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Chroniquefranceinfo (sur YouTube)· 9 octobre 2026 2 minActualité / polémiqueInstitutions & électionsSolidarités & famille

La primaire socialiste, sursaut ou suicide collectif ?

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Attaque 80 %Défensif 20 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

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    « sursaut ou suicide collectif, c'est tout l'enjeu de la primaire du pôle social-démocrate dont le premier tour se déroule aujourd'hui et demain »
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    « Jean-Luc Mélenchon et les insoumis qui nagent comme des poissons dans l'eau de la colère lycène »
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    « si le centriste Gluxman dit-il l'emporte un reproche qu'il ne lui faisait pas quand il est allé le chercher à deux reprises en 2019 et 2024 pour conduire la liste des socialistes aux européennes »
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    « Il y a 15 ans, Martin Aubry et François Hollande s'étaient critiqué certes, mais ils s'étaient globalement bien tenu parce que la victoire était au bout de cette primaire »
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    « le principal risque est donc que les vaincus ne soutiennent pas le vainqueur quel qu'il soit et continuent d'entretenir la rancune après le scrutin »

Temps de parole

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sursaut ou suicide collectif, c'est tout l'enjeu de la primaire du pôle social-démocrate dont le premier tour se déroule aujourd'hui et demain. Depuis de semaines, le contraste est saisissant entre les deux gauches. D'un côté, Jean-Luc Mélenchon et les insoumis qui nagent comme des poissons dans l'eau de la colère lycène. Et puis du côté des socialistes, des règlements de compte hors sol mortifère entre cinq prétendants qui affichent leur détestation réciproque. un Punching Ball Raphael et Gluxman objet des attaques convergentes de Segolen Royal et Olivier Forten Royal l'aé de stagiaire elle l'accuse maintenant d'être un fauxoyeur qui préparait un holdup pour faire disparaître le PS rien que ça Olivier Fort en écho redoute l'effacement du PS

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si le centriste Gluxman dit-il l'emporte un reproche qu'il ne lui faisait pas quand il est allé le chercher à deux reprises en 2019 et 2024 pour conduire la liste des socialistes aux européennes. Bref, on le voit, cette campagne interne suinte la haine et le ressentiment depuis plusieurs semaines. C'est normal d'ailleurs puisque la haine fratricide, c'est ce qui reste quand on a tout oublié de la culture de gouvernement. Il y a 15 ans, Martin Aubry et François Hollande s'étaient critiqué certes, mais ils s'étaient globalement bien tenu parce que la victoire était au bout de cette primaire. L'Orcamp était le favori de la présidentielle. Cette année, les socialistes n'ont pas grand espoir de reconquérir l'Élysée. Alors, ils s'abîment dans des règlements de compte

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de boutiquier. Au vu de ce climat, le principal risque est donc que les vaincus ne soutiennent pas le vainqueur quel qu'il soit et continuent d'entretenir la rancune après le scrutin. À moins finalement qu'un rescapé qui n'aurait pas participé à cette primaire surgisse. Évidemment le paris de François Hollande qui fémine de se désoler de ses divisions internes socialistes mais qui se pose déjà en rassembleur et a donné rendez-vous en décembre avec un costume de père Noël tout neuf pour s'imposer au pied du sapin socialiste. Si je me lance, c'est au bon moment. Je connais ce qui est une campagne présidentielle. C'est long. Yeah.