Couvre-feux avancés localement, vaccin contre le Covid-19... Le "8h30 franceinfo" d'Alexis Corbière
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 33 %Attaque 48 %Défensif 19 %
Questions et réponses
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- 0:18OuverteRéponse partielle
Est-ce que c'est une bonne mesure ?
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C'est opaque pour vous ?
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Faire des annonces alors qu'on annonce dans le même temps une concertation, est-ce que c'est logique ?
- 2:39RelanceÉludée
L'équilibre, il est où ? Parce que c'est difficile aussi...
- 5:11OuverteRéponse partielle
Qu'est-ce que vous feriez, vous, si vous étiez aux commandes ? Qu'est-ce qu'il faudrait faire vu la situation sanitaire ?
- 9:40OuverteRéponse partielle
Priorité aux plus fragiles Alexis Corbière, les résidents des EHPAD. Est-ce que c'est le bon choix ? Est-ce qu'il faut aller plus vite ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:29Invité politiqueFait
« Moi j'avoue que je ne comprends pas bien ce que ça change. Là où les gens se rencontrent, c'est durant leur journée professionnelle, sur les moyens de transport. »
- 3:38Invité politiqueFait
« un rapport sénatorial qui me semble sérieux, s'il ne l'est pas, j'invite à ce que ceux qui sont visés mènent des poursuites »
- 3:57Invité politiqueFait
« lui-même manifestement a fait réécrire certains rapports qui demandaient que des masques soient achetés »
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« C'est quand même 23 milliards d'euros d'argent public au niveau européen. »
- 6:53Invité politiqueFait
« on paye à l'unité des doses 6 euros, d'autres 33 euros »
- 19:33Invité politiqueChiffre
« on a aujourd'hui près de 10 millions plus de 9 millions de personnes qui vivent sous le seuil de pauvreté ça a augmenté de 1 million depuis même 2017 »
- 20:27Invité politiqueChiffre
« il y a eu des aides sociales à hauteur de 800 millions un petit milliard »
- 20:58Invité politiqueFait
« monsieur Bernard Arnault par exemple s'est enrichi »
- 22:41Invité politiqueFait
« il n'y a pas de franc-covax soit disant de la solidarité »
- 25:16Invité politiqueFait
« partage des richesses »
- 25:18Invité politiqueFait
« transition écologique »
- 25:20Invité politiqueFait
« 6ème république »
- 25:22Invité politiqueFait
« nouveau système démocratique où le citoyen a des droits nouveaux »
- 25:30Invité politiqueFait
« moins de concentration de pouvoir »
- 25:31Invité politiqueFait
« plus de transparence »
- 25:33Invité politiqueFait
« plus de possibilité d'intervention citoyenne »
- 25:53Invité politiqueFait
« les masques »
- 25:54Invité politiqueFait
« les gestes barrières »
- 25:55Invité politiqueFait
« confiance au corps médical »
- 26:01Invité politiqueFait
« député de Seine-Saint-Denis »
Temps de parole
- Alexis Corbière74 %
- Présentateur11 %
- Locuteur non identifié9 %
- Locuteur non identifié 24 %
≈ 1,2 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
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Le 8.30 France Info avec Cyril Graziani et notre invité. Bonjour Alexis Corbière. Bonjour. Député de la France Insoumise de Seine-Saint-Denis. C'est une année qui, jusqu'au bout, sera marquée par la crise sanitaire, par le quotidien des Français qui changent aussi. Olivier Véran a évoqué hier la possibilité d'un couvre-feu avancé de 2h dès 18h dans les départements les plus touchés à partir de samedi. Est-ce que c'est une bonne mesure ?
Moi j'avoue que je ne comprends pas bien ce que ça change. Là où les gens se rencontrent, c'est durant leur journée professionnelle, sur les moyens de transport. Donc je ne suis pas sûr qu'entre 18 et 20h soit le moment où les gens, comment dirais-je, se fréquentent le plus. Donc on peut s'interroger déjà là-dessus. Après, de manière plus générale, moi je suis un peu étonné du fait que, si j'ai bien compris ce qui s'est passé, M. le ministre de la Santé est venu sur France 2 donner en quelque sorte des conclusions du Conseil de Défense qui est le lieu de décision sur la stratégie sanitaire à avoir.
Et vous savez que pour ce qui est des insoumis, on s'interroge pourquoi un Conseil de Défense, pourquoi il n'y a pas publicité un petit peu des débats, qu'on comprenne les stratégies qui sont mises en place, pourquoi c'est une espèce de boîte noire où c'est à la fois le chef des armées, le chef du renseignement, le Premier ministre.
C'est opaque pour vous ?
Oui, totalement, parce que le principe même dans le Conseil de Défense, c'est qu'il n'y a pas de publicité des débats. Déjà, il n'y en a pas beaucoup dans le Conseil des ministres, alors que moi j'ai le sentiment, on va peut-être en parler, qu'il y a un besoin aujourd'hui d'information. Pour l'adhésion, pour l'acceptation, l'autorité, ce n'est pas précisément l'autoritarisme, c'est aussi convaincre les gens. Et tout le fait que comme ça, on ne comprend pas très bien, il vient nous dire hier soir, c'est pas alors que...
D'autant qu'il y a une concertation qui doit être menée, il l'a annoncée avec les élus, notamment du Grand Est, faire des annonces alors qu'on annonce dans le même temps une concertation, est-ce que c'est logique ?
C'est un peu ce que je suis en train de vous dire, c'est-à-dire qu'il y aura une consultation, enfin, d'ores et j'en a compris, qu'elle est extrêmement cadrée, et que si j'ai aussi suivi certains responsables de collectivités locales, de villes ou de régions, de départements, voudraient un confinement plus général, d'ores et j'en a dit qu'il ne le souhaitait pas.
Donc tout ça, mais une fois de plus, le problème de ce à quoi on assiste, c'est qu'on a une succession, depuis maintenant pratiquement un an, hélas, parce qu'on est depuis un an là-dedans, parfois de prises de décisions de ZIG et de ZAC, si je puis me faire comprendre, un peu étonnantes, d'une absence de transparence, d'une absence de débat, qui commence à poser problème.
Et en même temps, quand le ministre vient à la télévision pour donner ses informations, vous vous demandez pourquoi il vient, tout en demandant de la transparence. L'équilibre, il est où ? Parce que c'est difficile aussi...
Non mais écoutez, M. Grazini vient dire une chose, c'est-à-dire que si vous venez de dire, on va discuter avec les élus locaux, mais d'ores et j'en vous dis ce que je vais faire, bon, ça veut dire, donne-moi ta montre et je te dirai l'heure. Bon, c'est pas une consultation, c'est en gros quelque chose qui est un peu bizarre. Et une fois de plus, pour quelle raison ? On a posé plusieurs fois la question, c'est un conseil de défense, et pas une instance claire, transparente, qui prend les bonnes décisions.
Non, le conseil de défense, c'est l'idée, quand vous êtes notamment dans un conflit, vous prenez des décisions, mais il ne faut pas qu'il y ait de publicité, parce que l'adversaire, éventuellement, l'ennemi, s'il était au courant de vos décisions, modifierait éventuellement sa stratégie. Le virus, lui, il est au courant de rien, et de toute manière, qu'il y ait publicité des débats ou pas, il va progresser de la même façon. Et j'en reviens à ce qui est aussi une des caractéristiques de la période, au-delà de mauvais choix, me semble-t-il, qui sont faits par le gouvernement, c'est qu'il y a eu aussi, de la parole publique, une décrédibilisation de la parole publique.
Un doute, pardon, qui s'est installé dans le pays, actuellement, sur le fait que, rappelez-vous, on a expliqué qu'il ne fallait surtout pas porter des masques, même que c'était dangereux de porter des masques, puis après on s'est aperçu qu'il fallait non seulement en porter, on a même un rapport sénatorial, et ce n'est pas des amis de la France insoumise qui l'ont fait, mais un rapport sénatorial qui me semble sérieux, s'il ne l'est pas, j'invite à ce que ceux qui sont visés mènent des poursuites, mais qui nous dit que M. Salomon, qui est un personnage central, directeur... Directeur général de la santé.
Directeur général de la santé, qui est un homme qui prend les décisions, aurait manifestement pris des mauvaises décisions quand on s'était aperçu que le stock de 700 millions de masques arrivait à terme, lui-même a décidé qu'il fallait seulement commander 50 millions, lui-même manifestement a fait réécrire certains rapports qui demandaient que des masques soient achetés. C'est encore l'homme de la situation, Jérôme Salomon ? Moi, il ne me semble pas. Je veux dire, il me semble qu'il y a des comptes à rente, qu'il doit expliquer, et qu'il y a quelque chose quand même qui est troublant.
Soit ce rapport sénatorial n'a aucune valeur, mais il faut le dire aux sénateurs, soit c'est un peu un coup de tonnerre supplémentaire. Et là encore, vous savez, beaucoup de gens se posent des tas de questions. Et après tout, pourquoi pas ? Vous savez, quand on se réclame de la science, Louis Pasteur disait « Ayez le culte du doute et de la critique ». Donc aujourd'hui, on n'est plus comme il y a 20 ou 30 ans. Les gens vont sur les réseaux, se posent plein de questions, lisent, etc. Et c'est passionnant. Et ils s'interrogent sur des mauvais choix qui ont été faits. Nous aussi, comme force politique, on porte des critiques sur le tester, tracer, isoler.
Avons-nous vraiment mis en place une stratégie d'isolement ? Je ne sais pas si vous avez des amis qui ont attrapé le Covid. Moi, tous ceux qui ont attrapé le Covid, à aucun moment n'a proposé une possibilité de s'isoler dans un hôtel comme nous on pouvait le proposer, ou d'autres d'ailleurs l'ont proposé. Les gens sont retournés à la maison et souvent ont été un facteur d'infection de leur famille. Donc tout ça n'a pas été mis en place. Et on en vient à d'autres questions sur les masques que je l'ai dit tout à l'heure. Aujourd'hui, il faut faire quoi ?
Au bout du bout du vaccin. Aujourd'hui, qu'est-ce que vous feriez, vous, si vous étiez aux commandes ? Qu'est-ce qu'il faudrait faire vu la situation sanitaire ?
Alors aujourd'hui, c'est toujours pareil, prendre les choses comme ça. Aujourd'hui, ce qu'il faudrait, déjà, constater que nous sommes affaiblis, on va peut-être parler de mot du vaccin, sur des armes de résistance à ce type de pandémie. Au passage, sans faire celui qui... Moi, je ne suis pas scientifique, mais je pense qu'on en a pour un moment, et même certains disent que de toute manière, on risque dans les périodes qui viennent, dans le siècle qui vient, à voir devant nous aussi comme ça.
C'est l'OMS qui le dit, il faut s'attendre. C'est l'OMS qui le dit, il faut s'attendre.
Il y a des stratégies à revoir, notamment d'armement, me semble notamment de stratégies publiques. Un pôle public du médicament, par exemple, pour qu'on retrouve une souveraineté par rapport à ça. Il y a quelques années, la France, elle, fabriquait 80% de ses médicaments. Désormais, nous les faisons venir. Nous sommes affaiblis par rapport à ça. Deuxièmement, il faut aussi qu'on ait des virus bien communs de l'humanité, comme dirait l'autre. L'autre, c'est Emmanuel Macron. Des virus, pardon. Des vaccins bien communs de l'humanité. C'est-à-dire qu'il n'y ait pas une marchandisation devant de l'utilisation de la recherche. Et là, je m'inquiète, là encore. On a un vaccin.
Tout le monde dit, moi, je suis en soi pour des stratégies de vaccination de manière générale. Ça a changé le sort du XXe siècle. Mais on peut aussi s'interroger sur, aujourd'hui, des stratégies qui ont lieu de choix de certains vaccins, qui se passent, là encore, dans des conditions d'opacité. Et je ne comprends pas. Par exemple, l'Union européenne a commandé des millions de doses, comme vous le savez. C'est quand même 23 milliards d'euros d'argent public au niveau européen. Et on observe que même, il y a des clauses de confidentialité où les citoyens ne peuvent pas savoir à quel prix on a acheté des doses.
À tel point que vous avez vu, vous avez suivi, la secrétaire d'État belge chargée du budget, si je ne dis pas de sottises, a tweeté quelque chose qui a été quasiment une remise en cause de la clause de confidentialité. Et on s'aperçoit que, selon les laboratoires, on paye à l'unité des doses 6 euros, d'autres 33 euros. Pourquoi y a-t-il des marges ? Tout ça, c'est des questionnements à avoir pour dire qu'il y a des choses qui doivent sortir de la sphère marchande. Alors, c'est un élément de réponse à ce que je suis en train de vous dire. C'est-à-dire qu'on doit avoir, premièrement, un hôpital public renforcé. Je rappelle qu'avant même que la crise...
Mais là, il y a des décisions à prendre qui sont dans l'urgence.
Les décisions à prendre. Il faut continuer. Il y a un discuter avant, moi je crois, effectivement, porter des masques. Il faut reconfiner ? Quoi ? Il faudrait reconfiner ? Je ne suis pas en capacité de vous dire actuellement s'il faut le faire. De toute façon, on ne va pas vivre confiné. Donc, dans la mesure où tout le monde s'accorde à dire que...
En même temps, vous demandez à être concerté. Il faut bien que vous ayez des propositions.
Oui, j'entends bien. Mais il faut aussi avoir les éléments pour juger. Vous voyez ce que je veux dire ? Si on ne vous donne aucun élément et qu'on vous dit donnez-moi votre avis, vous avez l'air d'un imbécile. Les éléments, vous les avez.
On voit que la crise sanitaire continue, que les indicateurs ne sont pas bons. Sur la stratégie du vaccin,
moi, je n'ai pas tous les éléments à ce stade pour juger de la pertinence ou pas.
Sur le vaccin, on en parlera dans un instant. Si ça vous convient, Alexis Corbière, député de la France Insoumise. Vous restez avec nous. Un passage par le Filinfo à 8h40 avec Mélanie Delaunay.
Pas de reconfinement généralisé, pas de reconfinement local à ce stade, mais un couvre-feu avancé de deux heures. C'est l'option retenue en Conseil de défense sanitaire. Le couvre-feu pourra donc débuter à 18h dès samedi dans les départements les plus touchés par l'épidémie. La décision sera prise après-demain, après consultation des élus locaux et des préfets. Une mesure tardive qui risque de s'avérer insuffisante, commente le maire de Nancy, qui demandait un reconfinement local. Ils veulent donner l'exemple. 200 maires s'engagent à se faire vacciner contre le Covid. Ils demandent à l'État de faciliter leur démarche dans une tribune dans le Figaro.
Pas question de prendre la place de personnes prioritaires, mais ils estiment que leur initiative peut convaincre des administrés, aujourd'hui fébriles. Au Royaume-Uni, où l'épidémie de Covid atteint des records, feu vert, un second vaccin, celui développé par AstraZeneca et l'Université d'Oxford. Le Royaume-Uni est le premier pays à l'autoriser. De l'autre côté de la Manche, toujours justement, les députés votent aujourd'hui sur l'accord commercial post-Brexit après le feu vert des Européens. Pas de doute sur l'issue de ce vote. Le texte pourra donc être ratifié juste avant le divorce qui va survenir demain soir, à minuit. France Info
Le 8.30 France Info, Cyril Graziani, Nicolas Péllard. Et notre invité Alexis Corbière, député de la France Insoumise de Seine-Saint-Denis. On va parler vaccins. Voilà ce que disait Olivier Véran, le ministre de la Santé, sur la stratégie du gouvernement.
Je ne confonds pas vitesse et précipitation. Cet écart que nous pouvons enregistrer aujourd'hui dans le démarrage, on me dit parfois que ça va un peu lentement en France, il est assumé. Ce qui compte, c'est que d'ici à la fin du mois de janvier, nous aurons rattrapé le décalage vis-à-vis de tout le monde et que l'objectif est le même. Nous protégerons de la même manière l'ensemble des publics vulnérables et nous aurons en plus, je l'espère vraiment, c'est tout mon travail, gagner de la confiance et de l'adhésion à la vaccination.
Priorité aux plus fragiles Alexis Corbière, les résidents des EHPAD. Est-ce que c'est le bon choix ? Est-ce qu'il faut aller plus vite ? Ce que l'on entend.
Sur le vaccin, la stratégie du vaccin ne peut pas être la seule réponse. Déjà, c'est un ensemble dans une série de mesures. Ce que je veux dire, c'est que les Français doivent comprendre qu'il faudra continuer à porter des masses, il faudra continuer à utiliser cette barrière. Donc le vaccin, à ce stade, n'est qu'un élément de notre stratégie pour faire reculer le virus. Ensuite, sur la stratégie de vaccination, moi, ce que je ne comprends pas bien, mais là encore, je suis très modeste, mais je lis comme tout le monde et je pose des questions et je pense qu'il ne faut pas mépriser ceux qui posent des questions.
Il y a quelque part des farfelus, sans doute, mais il y a des millions de gens qui se posent des questions légitimes. Je lis sur un grand quotidien du soir, comme on dit, que pour arriver à une stratégie de vaccination efficace, il faut qu'on aille vacciner 36 à 40% de la population. Sinon, ça ne sert à rien. Nous sommes à un rythme actuellement très faible. C'est ça le problème du rythme. C'est-à-dire que s'il faut un an quasiment pour arriver à ce taux de vaccination de la population et qu'on nous dit que ce vaccin, au bout d'un an, il a perdu son efficacité, je ne comprends pas bien.
Je précise simplement sur le sacerarien pour stopper la circulation de l'épidémie, pas sacerarien pour les personnes qui sont vaccinées éventuellement les plus fragiles.
Oui, mais alors, c'est important aussi, on dépense. Attendez, ce que je veux dire, c'est qu'on a fait le choix d'un certain type de vaccin. Je ne suis pas contre le principe du vaccin, mais là, c'est un type Pfizer, un nouveau type de vaccin. Ce n'est pas la même stratégie que, me semble-t-il, le vaccin qui est utilisé en Chine ou dans d'autres pays, l'Europe et en particulier la France a fait la stratégie d'un nouveau type de vaccin. ARN messager. ARN messager, qui est totalement révolutionnaire, qui peut-être a des potentialités intéressantes, mais qui amène à ce qu'il y a une absence de recul sur les conséquences que cela a. Ça aussi, il faut l'entendre.
Donc, nous multiplions une attitude face à un virus que l'on ne connaît pas, qui évolue de manière qu'on ne connaît pas bien, en utilisant en plus un vaccin avec qui a, comment dirais-je, des conséquences qu'on ne mesure pas bien. Mais pourquoi on ne ferait pas confiance aux scientifiques ? Non, mais même les scientifiques disent ça. Les scientifiques, à ce stade, Cyril Graziani, par exemple, nous disent, ce vaccin, est-ce que, véritablement, il empêche de diffuser le virus ? Les scientifiques nous disent, on ne le sait pas bien.
Mais ça, ils disent, on ne le sait pas.
Voilà. Alors, ça pose d'autres questions. On dit que les personnels de santé doivent être vaccinés, par exemple. Les personnels de santé sont des gens rationnels, des scientifiques. Mais j'observe que même eux se posent des tas de questions. Parce qu'ils disent, mais nous, si on va chez des gens âgés pour les vacciner, mais qu'on a été vacciné, mais qu'on peut être porteur aussi du virus, ça ne sert à rien. Bref, vous voyez, il y a beaucoup de questions qui sont posées.
On a fait le choix d'une certaine stratégie de vaccination, alors que d'autres, des scientifiques disent, on aurait pu attendre un peu que des vaccins plus classiques, et notamment, c'est ce sur quoi travaille l'Institut Pasteur, ou même le vaccin type Sanofi, aurait pu avoir une efficace...
Est-ce que vous auriez préféré qu'on attende encore un an ?
Je trouve que... Non, ce n'est pas une question d'attendre un an.
Là, très concrètement, il y a un vaccin qui est prêt, soit on attend quand on le vaccine.
Mais peut-être que les six mois que nous passons ne servent à rien. C'est ça, la question qui est posée ? C'est-à-dire que si, au bout de six mois, vous n'avez vacciné qu'un taux très faible de la population, vous n'empêchez pas la circulation du virus.
Mais on empêche potentiellement de mourir ceux qui sont vaccinés. Oui, d'accord. C'est important pour les gens qui sont aujourd'hui en EHPAD ou qui ont des grands-parents qui souffrent du virus. D'accord.
Pourquoi pas ? D'accord. Non, mais je veux dire... C'est déjà pas mal. Non, mais c'est déjà pas mal. 63 000 morts, c'est une notion qui n'est pas anodine tout de même. Dans les EHPAD, aujourd'hui, on vaccine les gens. Moi, je ne m'oppose à rien. Ce n'est pas le sujet. Je suis même favorable à ce qu'il y ait des réponses médicales, etc. Mais pour ce qui est des personnes âgées, ça va. Mais vous voyez que le débat qui est posé, ce n'est pas la vaccination des gens dans les EHPAD, où il y avait... Non, mais ça ne sert à rien.
Une hécatombe. C'est une nuance qui est quand même majeure sur les deux prochains mois.
Non, quand je dis que ça ne sert à rien, c'est que ça sert... Du moins, on n'a pas la totalité des réponses sur une stratégie. Et je réagissais à ce que disait M. Véran sur le rythme. C'est-à-dire arriver, il dit il n'y a pas de problème, on va arriver à la fin à nos objectifs qui sont d'ici six mois 21 millions de la population qui est vaccinée pour, j'imagine, arriver à 15 millions pendant la population, je crois, qui est l'objectif du gouvernement. D'ici le printemps. D'ici le printemps. Et arriver à ce que j'imagine à ce qu'à la fin de l'année, on ait vacciné 25 millions de personnes. Tout ça coûte très cher. C'est de l'argent public qui investit. Pourquoi pas ? Je n'ai pas de problème.
Mais si ce que je suis en train de vous dire, ce que nous disent les scientifiques, c'est que le vaccin n'a une potentialité que durant un an, une fois que vous avez vacciné tous ces gens, en vérité, on repart à zéro, alors que si on avait légèrement attendu, ce n'est pas une course de vitesse, c'est une question d'efficacité, un autre mode de vaccin, plus classique, peut-être qu'on serait plus efficace. Bref, ce que je veux vous dire, peut-être que je suis en train de vous dire des sottises, moi je ne suis pas scientifique. Mais toutes ces questions sont des questions qui sont posées par des millions de gens.
Et si on veut obtenir une adhésion à des politiques de santé publique, que les gens acceptent d'être vaccinés, ce que globalement, moi je souhaite, il faut répondre à ces questions parce que vous avez des gens qui s'interrogent et qui disent mais quand je vois que les personnels de santé, 40% des personnes...
Mais ces questions, on les pose notamment aux scientifiques et parfois ils nous répondent qu'on ne sait pas encore et en l'occurrence, on le dit en toute transparence. Voilà. Alors,
donc on peut comprendre que quand les personnels de santé vous disent si nous on se vaccine, à quoi ça sert si on nous dit qu'on peut continuer à porter le virus et à le diffuser, c'est une bonne question. Voilà. Et après, pour revenir à ce que je disais tout à l'heure, parce que moi je ne suis pas scientifique et peut-être que des scientifiques qui m'écoutent se disent bon, il manque d'arguments mais moi j'ai posé un exemple politique. Pourquoi l'Union Européenne 23 milliards d'euros d'argent public fait le choix de certains laboratoires Pfizer, américain et allemand, d'accord ? Avec des clauses de confidentialité, c'est beaucoup d'argent.
Pourquoi peut-être on n'a pas investi sur d'autres types de vaccins ? En attendant, on peut. J'observe que notamment il y a même des traitements qui sont actuellement, je pense à l'Institut Pasteur à Lille où c'est même des fonds privés qui viennent aider ça.
Donc il y a des stratégies. Mais là vous semez le doute en faisant ça. Est-ce que la responsabilité justement d'un élu c'est de ne pas jouer le jeu peut-être à un moment de ceux qui ont plus que des doutes qui versent dans le complotisme ? Non mais c'est pas du complotisme. Je ne parle pas que vous. Non mais j'entends bien. Justement, à force de semer le doute visiblement dans la population de dire on ne sait pas, on ne sait pas, on ne sait pas, est-ce que derrière ceux qui en profitent... Tout le monde est d'accord. Même le président de la République
doit dire que ce ne sera pas obligatoire à ce stade. Pourquoi ? Parce qu'il sait qu'une politique de vaccination pour être efficace il faut qu'il y ait une adhésion. Et si on veut qu'il y ait une adhésion il faut des réponses à des questions. Moi je ne les ai pas les réponses à des questions parce que je ne suis pas médecin d'accord ? Mais j'observe que ces questions circulent dans le débat public et que pour l'instant on n'y a pas de réponse. Alors si vous voulez me dire je vous connais Serge Gazzani je sais que c'est parce que vous ne pensez pas mais... Mais vous n'avez pas d'accès de complotisme. Voilà mais on ne peut pas dire aux gens taisez-vous au complotisme.
Parce qu'au bout d'un moment le mot de complotisme comme je disais tout à l'heure une démarche scientifique c'est aussi une démarche critique par rapport aux choses. Moi que les choses soient claires de manière générale je suis favorable aux vaccins. Je vaccine mes enfants je suis pour que mes parents se vaccinent et personnellement je suis favorable à me vacciner. Vous voyez ce que je veux dire ? Mais j'observe que des gens se posent des questions qui sont des questions qui ne sont pas idiotes qui sont des questions qui sont légitimes parce qu'il nous a par moments vendu des mensonges comme étant des vérités.
Je rappelle l'épisode douloureux pour le porte-parole du gouvernement qui était Sibit Ndoy des masques par exemple. Vous l'avez évoqué ? Ce que je veux dire après c'est qu'il y a des choix politiques plus que des choix scientifiques qui ont été faits de dire rapidement il faut qu'on ait un vaccin un certain type de vaccin qui est ce vaccin ARN messager qui est nouveau dont on ne connait pas totalement les conclusions.
C'est les scientifiques qui le disent avec des possibilités ils appellent ça de virus recombinants c'est-à-dire la possibilité qu'il y ait des nouveaux virus même si c'est une statistique extrêmement faible toutes ces questions les amis je m'adresse à ceux qui nous écoutent je pense que ça apaiserait que tranquillement plutôt que conseil de défense on ne sait pas quel est le débat. Un débat plus ouvert et moins opaque sur... Moi je suis un député je n'ai assisté à aucune discussion sérieuse à l'Assemblée là-dessus M. Castex je vais nous faire un discours c'est circuler il n'y a rien à voir et dès que vous posez des questions on vous met le dos au mur en disant conspirationniste etc.
Ça ne sert à rien ça, ça convainc personne. Alexis Coria
On a besoin de vous entendre aussi sur des sujets qui vous préoccupent j'imagine l'économie le social Mais je veux conclure sur la question moi je dis qu'il faut faire confiance
au corps médical je l'encore encore moi je suis contre toute forme d'obscurantisme je fais confiance à la science mais je dis il y a des débats au sein de la science et je pense que ça aiderait tout le monde à ce que des réponses soient apportées pour que on soit comment dirais-je qu'on adhère véritablement aux politiques de santé publique et je ne vais pas répéter ce que j'ai dit je pense que ça ferait du bien
à tout le monde et il faut faire confiance Et vous avez pu le dire 8h50 un passage par le fil info Mélanie Delonnet
Pour freiner les contaminations par le Covid le gouvernement choisit d'avancer l'heure du couvre-feu à 18h dans les départements les plus touchés la liste sera fixée après concertation locale et la mesure s'appliquera dès samedi Pourquoi attendre le 2 janvier se demande ce matin sur France Info le président de la région Grand Est Jean Rottner tandis que le maire de Nice Christian Estrosi estime que c'est la bonne formule il annonce que la campagne de vaccination contre le Covid commence dès ce matin à l'EHPAD du CHU de sa ville de manière anticipée Pour le réveillon demain soir le couvre-feu sera en vigueur de 20h à 6h du matin et pour le faire respecter 100 000 policiers et gendarmes seront déployés pour empêcher les rassemblements dehors mais aussi les fêtes sauvages En Argentine des milliers de personnes sont venues dire leur joie devant le Sénat la loi autorisant les interruptions volontaires de grossesse a été adoptée jusqu'ici l'avortement était seulement possible en cas de viol ou de danger pour la vie de la mer 14 degrés en moyenne l'année 2020 a été la plus chaude jamais enregistrée en France selon Météo France elle dépasse le record établi en 2018 France Info Le 830 France Info Cyril Graziani
Nicolas Teilhard Et Alexis Corbière député de la France Insoumise notre invité ce matin la crise sanitaire Alexis Corbière a aussi provoqué la bascule dans la pauvreté voire l'extrême pauvreté de très nombreux français plus d'un million selon un chiffre de la fondation Abbé Pierre on a presque 10% de bénéficiaires du RSA en plus selon les derniers chiffres est-ce que c'est pour vous la mère de toutes les batailles non seulement l'année prochaine mais en vue des échéances de 2022 indiscutablement la question sociale est là
vous avez donné on a aujourd'hui près de 10 millions plus de 9 millions de personnes qui vivent sous le seuil de pauvreté ça a augmenté de 1 million depuis même 2017 c'est le début du quinquennat d'Emmanuel Macron on a là un problème moi je suis élu de Seine-Saint-Denis c'est extrêmement visible toutes les associations sur le terrain et je tiens à les saluer que ce soit Secours Populaire Resto du Cœur Secours Catholique et que sais-je qui interviennent nous montrent une augmentation des gens qui viennent chercher des colis alimentaires nous-mêmes d'ailleurs comme force politique la France Insoumise on développe des initiatives de solidarité et d'ailleurs les gens sont très généreux les gens donnent et ont compris dans nos territoires l'enjeu qu'il y a des gens sous le seuil de pauvreté des problèmes après qu'on a vu qui amènent à même l'accès à la santé aussi qui est totalement différent selon les catégories sociales dans lesquelles vous êtes donc tout ça est un énorme problème et les moyens qui ont été mis en place par le gouvernement sont extrêmement faibles en vérité par rapport au nombre de gens en situation il y a eu des aides sociales à hauteur de 800 millions un petit milliard c'est une somme qui peut paraître importante mais quand ça doit concerner 10 millions de personnes c'est une centaine d'euros ce qui est nettement insuffisant donc il faut intervenir de ce point de vue là parce que c'est un problème de fond il y a un basculement d'une partie significative de la population sous le seuil de pauvreté et à côté de ça on sait aussi c'est un peu ce que je voulais dire tout à l'heure c'est qu'il y a aussi des profiteurs de crise à l'heure actuelle il y a des gens qui s'enrichissent terriblement on a vu dernièrement différentes études que ce soit au niveau mondial ou même au niveau national mais qui par exemple ?
monsieur Bernard Arnault par exemple s'est enrichi monsieur Pinault les milliardaires français se portent bien ils sont plutôt bien dans le classement mondial et puis après vous avez Amazon on connait tout ça je veux dire il y a des profiteurs il y a des gens qui font de l'argent même sur le territoire national qu'on a laissé un peu faire on n'a pas de stratégie véritablement face à Amazon très claire monsieur Le Maire a des discours un peu contradictoires on a notre petit commerce nos petites entreprises qui sont percutées par les situations de confinement et il faut accepter par le moment le confinement mais on laisse développer un certain type de business qui ne paye pas d'impôts ou très peu sur le territoire national et qui nous fait particulièrement normal et on a des géants qui s'enrichissent alors donc il faut plus que jamais revenir à des fondamentaux la question du partage des richesses il se rehorre de questions dans la période qui vient qu'on ait des secteurs de l'économie qui profitent de la crise et d'autres secteurs de la population qui décrochent et sans reprendre la discussion parce qu'une fois de plus je ne prétends pas être un scientifique mais que des laboratoires qui fassent une marge de bénéfice je le comprends très bien mais que certains se goinfrent à l'occasion de cette pandémie ce serait scandaleux admettez-le il n'y a pas de raison mais pour l'instant ce n'est pas le cas encore pardon je ne sais pas
vous dites que ce n'est pas le cas
quand savez-vous moi non plus je ne le sais pas
mais pourquoi laisser entendre tout de suite que ce serait le cas
parce que pour quelle raison il y aurait une clause de confidentialité pourquoi il y a des prix totalement différents pourquoi certains vaccins coûtent 6 euros la dose et d'autres 33 euros pourquoi expliquez-moi et pour quelle raison à un moment donné il n'y a pas même une situation où on considère que parce que je reprends les mots du président de la République bien commun de l'humanité le vaccin on le dégage de toute activité marchande et de possibilité de réaliser des profits là-dessus il faut des réponses c'est-à-dire quand même ça nous concerne tous y compris je vais vous dire une chose vous acceptez l'idée que les pays riches achètent des vaccins alors certes il n'y a pas de franc-covax soit disant de la solidarité mais les pays pauvres eux n'ont pas la capacité de se payer des vaccins moi je ne suis pas d'accord avec ce rapport à l'humanité je suis un patriote français mais je ne me désintéresse pas du sort de l'humanité donc tout ça c'est des sujets les laboratoires ils vont vendre aux pays riches leurs vaccins et les pays pauvres ils vont attendre soit que d'autres pays leur en donnent soit qu'ils n'auront pas droit à des soins on leur donne les stocks usagers oui bon d'accord vous voyez ce que je veux dire mais là vous et moi on se dit s'il y a des choses qui profitent à tout le monde il faut qu'un nouveau monde émerge de cette pandémie un nouveau monde c'est un autre rapport aux politiques de santé publique un autre rapport à la planète là aussi c'est important on voit bien qu'y compris on n'a pas le temps de développer mais c'est même lié la naissance du coronavirus à le fait que notre planète d'un point de vue écologique est particulièrement impactée et puis revenir aussi à un autre monde démocratique
vous avez tous ces sujets est-ce qu'on va passer les prochains mois et la campagne présidentielle sur la gestion de l'épidémie et toutes les questions qu'elle pose
est-ce qu'il y aura d'autres débats moi j'aimerais que la question sociale moi je souhaiterais que la question sociale soit abordée vous l'avez dit quand on est le 6ème 7ème pays on est parmi les plus riches de la planète et qu'on vous dit que 10 millions de gens vivent sous le seuil de pauvreté je suis l'huile de Saint-Saint-Denis je le vois je vois les gens qui basculent la précarité la pauvreté qui vivait un peu dans les marges dans les économies parallèles et qui sont particulièrement impactées par la crise est-ce qu'ils comptent sur vous
est-ce qu'ils vont aller voter ces habitants-là
c'est la clé de l'élection qui vient moi je pense que l'élection qui vient si elle se situe uniquement qui viennent il y a les régionales aussi qui approchent vous allez les enjomber j'ai tendance à penser même si je ferais campagne pour les élections régionales que l'élection maire en 5ème république c'est le président de la République qui concentre dans le pouvoir vous savez que nous on est pour une 6ème république en finir avec cette monarchie républicaine monarchie élective et on voit bien une concentration de pouvoir sur le président qui annonce qui tranche qui brise etc bon ça ça va plus mais la clé si pour un homme comme moi on veut battre Emmanuel Macron et sa politique et on veut éviter qu'on ait l'extrême droite ou un régime autoritaire qui naisse de ce rejet d'Emmanuel Macron il faut qu'il y ait les catégories populaires très abstentionnistes qui sont la majorité ouvriers, employés, précaires etc viennent voter j'observe qu'aux municipales ils ne sont pas venus voter j'ai peur qu'aux régionales ils ne viennent pas voter bon eux il faut qu'ils comprennent l'enjeu enfin qu'ils comprennent qu'ils voient l'utilité à ce qu'il y ait un vote qui peut changer les choses c'est ce qu'on essaie de porter avec Jean-Luc Blanchon c'est un vote qui porte un peu seul pour l'instant un peu isolé il faut commencer on est loin de l'élection mais nous il faut donner une impulsion nous le raisonnement qu'on a fait avec Jean-Luc Blanchon rapidement oui pardon c'est que précisément il faut poser un hâte avancer un programme aller sur notre plateforme nous sommes pour des propositions qui sont les français les ont déjà entendues partage des richesses transition écologique 6ème république c'est à dire nouveau système démocratique où le citoyen a des droits nouveaux là encore tout ce qu'on se dit depuis tout à l'heure je pense que c'est un rapport différent si les gens retrouvaient la confiance aussi dans la représentation politique moins de concentration de pouvoir plus de transparence plus de possibilité d'intervention citoyenne ça changerait beaucoup le rapport à la parole publique et même à la parole scientifique
et avant 2022 Alexis Corbière 2021 on va vous souhaiter quand même de bonnes fêtes un bon réveillon et une bonne année vous ne faites pas de réveillon demain
non non non mais j'aurais une pensée effectivement pour la famille on va s'appeler etc non il faut être prudent j'espère que mes propos n'ont pas été interprétés tout à l'heure comme une absence de prudence les masques les gestes barrières confiance au corps médical et des réponses données à nos citoyens pour que la confiance soit là vis-à-vis des politiques de santé député de Seine-Saint-Denis invité du 830 de France Info
Alexis Corbière