Aller au contenu
Tous les transcripts
Discours / meetingyoutube.com· 17 juillet 2025 10 minAutoproduitActualité / polémiqueJusticeSolidarités & familleInstitutions & électionsRetraites

Discours de Juan Branco le 16 juillet 2025 menacé de radiation

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 60 %Défensif 10 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:11Invité politiqueFait
    « on a le droit d'être ici contrairement à la place d'uppine pour des raisons qui m'échappent un peu. »
  • 0:54Invité politiqueFait
    « nous sommes face un pouvoir si décadent qu'il est prêt à agiter les spectres de la guerre pour essayer de se maintenir en place »
  • 1:37Invité politiqueFait
    « les procureurs et les juges de la CPI qui s'occupe de l'affaire palestinienne sont font l'objet de poursuite et de sanctions de la part des États-Unis. »
  • 3:02Invité politiqueFait
    « j'ai porté plainte contre les procureurs qui avaient pris cette décision, contre les officiers de police judiciaire qui l'avait validé. Et euh et il y a des poursuites en cours. »
  • 3:39Invité politiqueFait
    « elle faisait l'objet de poursuite parce qu'il voulait éviter que le mouvement des retraites contre de contre la réforme des retraites prenne trop d'ampleur »
  • 4:57Invité politiqueFait
    « la presse et les médias ne cherchent et ne cessent de tenter des à créer des fractures et des divisions au sein de notre peuple »

Temps de parole

  • Juan Branco100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:01
Juan Branco

un discours un discours je résume pas très bien mais voilà alors on a le droit d'être ici contrairement à la place d'uppine pour des raisons qui m'échappent un peu. Visiblement la préfecture de police qui est juste là et l'entrée principale du de la cour d'appel de Paris sont moins en danger que les joueurs de pétanque de la place de fin.

Et en réalité, on voit bien que l'objectif à travers cet arrêté d'interdiction, c'était simplement d'empêcher qu'il y ait une trop grande mobilisation au cours de l'audience et que les personnes qui étaient censées prendre la décision concernant n'entendent pas trop les rumeurs d'une rue qui auraient pu les inquiéter ou leur faire comprendre que je n'étais pas seul. Et donc ça ne les dérangeait pas qu'on se retrouve pour peu que ce ne soit pas visible et pour peu que ça n'ait pas de sens directement à l'égard de ce à quoi on était confronté.

Donc nous voilà ici sans risque d'amende ou de matraque ou de gaz pour vous remercier une nouvelle fois et pour vous dire que à on est dans une période où nous sommes face un pouvoir si décadent qu'il est prêt à agiter les spectres de la guerre pour essayer de se maintenir en place et à défaut de pouvoir se faire aimer à travers la crainte, nous dominer, nous écraser et s'assurer de sa perpétuation. Et donc c'est des moments où ce sont des vies qui sont en jeu. Et tout à l'heure quelqu'un me demandait si mon engagement en tant qu'avocat de victime palestinienne à la CPI, nous ne sommes que 10 dans le monde à le faire. Tous faisant l'objet évidemment des menaces plus ou moins voilées.

Je vous rappelle que les procureurs et les juges de la CPI qui s'occupe de l'affaire palestinienne sont font l'objet de poursuite et de sanctions de la part des États-Unis. Certains ont même démissionné un repent des raisons de santé, c'estàd le courage que ces gens ont dès le moment que les choses se corsent un peu. Le conflit palestinien fait partie en fait des raisons de cette situation. Mais ce n'est pas le seul.

Ce n'est pas le seul parce que en réalité on est dans un monde où les injustices s'accumulent et des personnes comme moi avec bien des confrères et des personnes engagées se retrouvent avec les bras trop courts par rapport à la charge que l'on doit porter pour essayer de compenser ces violences.

Alors, parfois on y arrive au Sénégal avec la libération de 1600 prisonniers politiques, quoi qu'on puisse penser de ce qui s'est déroulé depuis avec la protection d'un certain nombre de dissidents, de citoyens en France, à l'étranger, du Bénin jusqu'à évidemment les trèsfonds de notre beau pays où nous sommes allés défendre des citoyens dont je retrouve ici certains qui faisaient l'objet de poursuite politique. J'ai vu Valérie Minet qui était ici, je sais pas si vous vous souvenez. de Valérie Minet à Saintomè poursuivi arrêté à 6h du matin parce qu'elle avait fait un poste traitant d'ordure notre président de la République placé en garde à vue faisant l'objet de poursuite illégale.

Nous avons alors pourquoi est-ce qu'on fait peur ? C'est pas seulement parce que la procédure saute après qu'on intervienne mais c'est parce que on ne s'arrête pas là. On ne s'arrête pas là. Et ce que j'ai fait derrière, c'est que j'ai porté plainte contre les procureurs qui avaient pris cette décision, contre les officiers de police judiciaire qui l'avait validé. Et euh et il y a des poursuites en cours. Il y a des poursuites en cours contre ces magistrats, contre ces fonctionnaires qui ont à travers Valérie Minet par exemple, je sais pas si elle est encore là, ça serait bien qu'elle vienne Valérie peut-être peut-être nous dire un mot à ce sujet.

On a découvert pendant cette procédure et c'est pour ça peut-être que les avocats sont des points sensibles sur lesquels ils essayent d'appuyer pour les étouffer. La procédure nous a permis de découvrir qu'en réalité, elle faisait l'objet de poursuite parce qu'il voulait éviter que le mouvement des retraites contre de contre la réforme des retraites prenne trop d'ampleur et qu'ils avaient ciblé les membres des mouvements sociaux qui avaient participé au mouvements sociaux précédents. En l'occurrence, Valérie était une figure des gilets jaunes. Il l'avait ciblé volontairement pour essayer d'éteindre le mouvement social avant qu'il naisse.

Et donc quand vous retrouvez dans une situation où un magistrat fait usage des pouvoirs que lui donne le peuple qu'il est censé utiliser en défense du peuple français pour intimider en faisant exemple à travers une citoyenne en prenant prétexte d'un poste Facebook pour la poursuivre. On voit bien que l'enjeu dépasse à la fois le cas personnel de Valérie Minet et puis généralement celui du mouvement qui ponctuellement va être ciblé. Donc la question palestinienne, la question des politiques sanitaires, la question des gilets jaunes, la question du Sénégal, la question aujourd'hui du Congo, de tant d'autres affaires. En fait, c'est un même ensemble qu'il faut qu'on réussisse à relier.

Et pourquoi est-ce que la presse et les médias ne cherchent et ne cessent de tenter des à créer des fractures et des divisions au sein de notre peuple ? C'est pour s'assurer que cette coagulation n'intervienne pas, qu'on reste suffisamment isolé et fragmenté et qu'en conséquence, il ne se voit pas tout simplement démolir par la puissance citoyenne qui se mettrait en branle dans la foulée.

Et donc c'est à nous de tisser les liens, pas pour instrumentaliser les causes, pas pour humilier, pas pour se distinguer, pas pour se faire beau, mais au contraire de façon aussi souterraine que possible pour faire que des gens se rencontrent, qui se rendent compte qu' sont similaires, qui font face aux mêmes difficultés, aux mêmes problématiques et qui commencent à se parler plutôt que se détester par écran interposé. cette force là en fait et ce qu'on tente de porter aujourd'hui c'est quelque chose d'assez unique et qui leur fait en l'occurrence vraiment vraiment peur.

Et donc c'est très important là encore, je l'ai dit tout à l'heure mais la diversité des personnes qui sont ici et des raisons pour lesquelles elles sont ici, le fait qu'on pose des questions sur des causes et des engagement si différent, ça c'est une puissance dont vous n'imaginez même pas l'ampleur et les la violence qui va se répercuter contre moi dans un premier temps et puis si ça ne marche pas contre ces causeslà par Ricochet évidemment sera à la hauteur. Il s'agit pour nous d'être non seulement solidaire mais de préparer la presse. C'est pour ça qu'on a créé ce mouvement.

Des ruches qui consistent en fait à se former, à se préparer à ce qu'un incident puisse arriver parce qu'un incident peut arriver de tout ordre. On peut vous piéger, on peut vous faire tomber, il peut vous arriver quelque chose et on ne peut pas dépendre d'une seule personne. Ce mode de fonctionnement qui est celui de nos ennemis, de nos adversaires, n'est pas acceptable, n'est pas tenable, n'est pas viable sur la durée, sans mécanisme de corruption et ainsi de suite. Et donc nous avons une responsabilité collective. Nous devons faire corps et nous devons nous préparer à provoquer cette bascule.

Et ce genre d'événement doit permettre que l'on se rencontre, que l'on se voit, que l'on se parle, que l'on découvre dans nos diversités des atouts que chacun peut avoir. Il y a des charpentiers, il y a des intellectuels, des juristes, il y a des citoyens journalistes, il y a des personnes en fait qui chacune peut s'en brancher et commencer à construire des collectifs qui vivent en dehors de leur système de pouvoir et qui puissent le moment venu, si nous avons la chance et le miracle de reconnaître un mouvement comme celui des gilets jaunes, et bien cette fois peut-être de provoquer cette bascule dont nous avons été si prêts et qui a fini par manquer. Préparons-nous conscientieusement.

Ayons conscience aussi que c'est une affaire d'année. Ayons conscience que la politique de l'impulsion qui est stimulée notamment par les réseaux sociaux, par les médias et ainsi de suite est un piège dans lequel il nous précipite et qu'il va falloir qu'on murisse, qu'on prenne notre mal en patience, qu'on prenne soin de ceux qui sont en souffrance immédiate et qui ont besoin d'une attention, qui ont besoin de sortir des pièges et des étau dans lesquels la société et son fonctionnement les ont placé. mais qu'il faut qu'on comprenne que ça prend du temps.

Ça prend du temps non seulement de les faire tomber, mais de s'assurer que lorsqu'ils tombent, d'autres ne prennent pas la place pour répéter ce que nous avons subi. Et la seule façon de l'éviter, c'est de s'engager collectivement et de réfléchir au rôle que l'on aura chacun d'entre nous à jouer dans la société de demain et de faire des efforts pour à côté de notre travail, à côté de notre vie familiale, à côté de notre vie sociale commencer à réfléchir à la fonction et à ce qu'il nous faudra nous comme effort mettre en œuvre pour arriver à être à la hauteur des espérances que nous aurons eu à l'égard de ce changement.

Parce que si on provoque simplement une bascule et une des situations que j'ai cité tout à l'heure est dans la situation actuelle sans préparer l'après en espérant simplement que de nouveaux maîtres viennent tout changer à notre place et que notre esprit critique suffise à leur donner un support pour qu'ils agissent de la sorte et bien nous allons tomber nous allons tomber dans des mains avariés qui vont se voir corrompus qui vont se voir appropriés par des personnes qui eux elles au sein du petit Paris notamment ont des stratégies de captation des ressources et du pouvoir. et nous allons nous retrouver dans une perpétuation d'existant.

Et donc cette responsabilisation collective, ce travail de formation, d'engagement, il est fondamental et il est maintenant l'objectif premier parce que le 15 octobre, je serai peut-être habillé. Et ce que je souhaite, c'est qu'il y ait parmi vous des futurs avocats, des élèves avocats qui prennent le relais si cela venait arriver, qui est suffisamment bu à la source de cet engagement et de ceux qui m'avaient nourri avant moi pour que le fait qu'une personne tombe ne suffisse pas à faire s'effondrer un pan de notre but. Ça c'est un aspect fondamental.

Essayer de sauver ceux qui pe ceux qui peuvent l'être mais surtout s'assurer de la survie, de l'effort collectif que nous avons mis en œuvre parce que nous avons tous des fragilités et il y a toujours la possibilité de tomber dans un piège. Pour intelligent que l'on puisse être, il y a toujours la possibilité à un moment donné de ne plus avoir la force de continuer à tenir. Et parmi nous, il y en a qui ont connu cette situation. Il y en a qui l'ont qui ont réussi à à la surpasser. Il y en a qui au contraire sont encore plein d'énergie, d'innocence, de naïveté.

Il faut les y préparer au choc qu'ils vont connaître, à la violence que nous avons connue jusqu'ici pour qu'il ne s'effondre pas au premier à la première occasion et pour s'assurer que demain ils puissent encore une fois se retrouver à nos côtés et éventuellement nous substituer. Donc j'aimerais donner la parole à à Valérie Minet. J'aimerais aussi donner la parole à tous ceux qui avaient prévu de dire quelques mots pour pour vous remercier d'être là mais surtout pour expliquer pourquoi ils sont venus. C'est c'est particulièrement important pour moi. Donc euh moi, je remercie tout le monde