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Podcast / conversationPoing De Rupture· 24 octobre 2026 31 minContradictoireActualité / polémiqueImmigration & asileSécuritéJusticeSolidarités & famille

David GUIRAUD atomise Bruno RETAILLEAU : une MASTERCLASS de punchlines ! | Poing d'actu #33

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 75 %Défensif 15 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 83 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00RelanceRéponse partielle

    Pourquoi Aurore Bergé évite-t-elle le terme 'crime islamophobe' ?

  • 0:40OuverteRéponse directe

    Le parquet peut-il qualifier un crime de 'islamophobe' ?

  • 2:37RelanceÉludée

    Quels sont les résultats des politiques sécuritaires actuelles ?

  • 4:26RelanceRéponse partielle

    Les violences policières sont-elles un déni ?

  • 5:39ComplaisanteRéponse directe

    Pourquoi les médias ne parlent-ils pas de ces violences ?

  • 7:23RelanceRéponse directe

    Les commerces musulmans ont-ils été épargnés à Marseille ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 4:26Fait
    « La CRS de Roubaix, ça s'appelle du déni. »
  • 6:18Fait
    « Il y a des flics jaunes. »
  • 7:23Fait
    « Cette rumeur avait été lancée par Paul Amar. »
  • 8:26Fait
    « Il y a des racaille en col blanc. »
  • 13:47Fait
    « La banlieue et l'immigration ce sont deux choses. »
  • 18:50Fait
    « On présente des populations entières comme une menace. »
  • 24:44Fait
    « Les amis de Jean-Luc Mélenchon tiennent des discours extrêmement violents à l'égard de la police. »
  • 25:28Fait
    « La violence à un moment donné elle peut être légitime aussi. »
  • 26:56Fait
    « On ne dissout pas des opinions, on les combat sur le terrain des idées. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

0:00

Bonjour les amis et bienvenue sur ce nouveau numéro de point d'actu. Alors malheureusement, on commence tout de suite avec une tragédie qui a eu lieu dans les Yvelines, à propos de laquelle Aurore Bergé est interrogée. Et force est de constater que visiblement certains mots lui brûlent littéralement la bouche. Mais petite parenthèse pour ceux qui seraient pas au courant car bizarrement ce sujet ne tourne pas en boucle sur les médias poubelles comme CNews, un homme de 39 ans armé d'un pistolet-mitrailleur a fait feu dans les cités à Trappes et La Verrière. Un jeune homme de 26 ans a perdu la vie et un enfant de 12 ans a reçu plusieurs balles ainsi que plusieurs blessés. Voilà le résultat de ce racisme décomplexé et de cet acharnement sur les musulmans propagé par des chaînes comme CNews. Et

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visiblement pour Aurore Bergé prononcer les mots crime islamophobe, eh bien c'est assez compliqué. Je rappelle quand même qu'il s'agit de la ministre chargée de la lutte contre les discriminations et toutes les discriminations. Alors Madame Bergé, on parle de la même Aurore Bergé qui n'y a pas si longtemps estimait que la théorie du grand remplacement n'était pas raciste. Alors forcément, ça pose question parce que personnellement, je la sens pas hyper affectée par ce drame. Ce qui serait bien Madame Bergé, eh bien c'est de faire preuve de la même fermeté, de la même indignation et de la même énergie face à toutes les formes de haine sans exception. un crime islamophobe, on pourrait aujourd'hui employer ce terme islamophobie pour ce Alors encore une fois, c'est le parquet

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national anti-terroriste qui doit qualifier les faits et c'est toujours à lui de le faire et c'est comme ça que ça doit se passer dans un état de droit et en démocratie. Moi ce que je peux dire au regard des faits qui nous ont été présentés remonter c'est qu'il s'agirait encore une fois de motifs racistes et c'est le parquet qui va pouvoir le caractériser. Est-ce que en plus du caractère raciste, il y a un caractère anti-musulman, c'est-à-dire des personnes qui auraient été ciblées à raison de leur religion réelle ou ? Là encore, c'est à démontrer. Les paroles racistes qui parfois s'expriment de manière plus décomplexée, on le sait, ensuite elles peuvent préparer des actes de la même manière que des paroles antisémites peuvent préparer des actes. On voit bien que souvent, trop souvent,

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on tolère ou on accepte les paroles et ce registre-là. Si le caractère raciste et islamophobe et islamophobe pardon est avéré dans les dans les heures qui viennent, ça voudrait dire que la France aujourd'hui elle est confrontée à un un nouveau type de terrorisme. Alors malheureusement, vous savez, c'est pas la première fois qu'il y aurait un crime raciste. Malheureusement, encore une fois, dans notre pays, il y a des Français qui ont été assassinés à raison de leur identité, de leur origine, de leur religion, qu'elle soit réelle ou supposée d'ailleurs, que ce soit des crimes antisémites ou des crimes racistes. On retrouve de Villepin face à Marion Maréchal et franchement, ça fait plaisir d'entendre quelqu'un qui ne tourne pas autour du pot. De Villepin met les pieds

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dans le plat et rappelle au Rassemblement National quelques vérités qui visiblement ne font pas plaisir à entendre. Et Marion Maréchal, on sent que la contradiction, et bien, c'est pas trop sa tasse de thé. La mécanique par laquelle la violence se développe dans notre pays. Et la logique de surenchère et en particulier sécuritaire parce que les Français le savent, la politique que vous préconisez, elle est appliquée par pans entiers depuis maintenant quelques années Encore d'immigration, jamais vu dans l'histoire de la France. Qu'est-ce que vous ? L'absence totale de résultats de ces politiques. Ce que je dis c'est que la surenchère, elle pourrit le débat démocratique. Et c'est bien pour cela que j'aimerais vous entendre sur L'absence totale de résultats de ces politiques.

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Ce que je dis c'est que la surenchère, elle pourrit le débat démocratique. Et c'est bien pour cela que j'aimerais vous entendre sur c'est ce qui consiste à défendre les commerçants, à faire en sorte qu'ils se fassent pas casser leurs vitrines, à mettre les en prison. Mais c'est ça que vous appelez la surenchère en fait, on est d'accord. Alors si c'est pas ça, c'est ? Alors qu'est-ce que nous faisons en ? Non, ce que j'appelle la surenchère, c'est le toujours considérer que une réponse n'est jamais assez forte et qu'il faut toujours en prendre une supérieure. Quand c'est considéré que le pays est affaibli, on constate que la méthode qu'on a employée, mais c'est bien pour ça que vous êtes une adepte du raccourci, d'ailleurs, en matière d'intervention militaire à

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l'extérieur comme en matière intérieure, toujours tourner le bouton un peu plus loin, en espérant que il y aura des résultats. Non seulement il n'y a pas de résultat, mais il y a ce climat de guerre civile qui existe aujourd'hui dans notre pays. Et aujourd'hui, il y a un intérêt commun entre ceux qui soufflent sur les braises et ceux qui tirent les marrons du feu, en l'occurrence le Rassemblement National. Vous savez que je vous écoute monsieur de Villepin, vous me faites penser à Taine qui parle de Robespierre. Vous savez, il disait "Parce qu'il était plein de mots, il se croyait plein d'idées." Alors c'est beau, c'est flamboyant. C'est de la prose à la gloire de l'auteur, mais ce sont pas des mots. Mais ce sont objectivement des slogans qui n'ont aucune réalité. La

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réalité du 17 octobre que nous avons vécu, c'est l'ultra-gauche terroriste qui a pu s'organiser, se professionnaliser depuis des années grâce à la complaisance, à l'impuissance d'État, au laxisme judiciaire. C'est les petites racailles de cité à qui je vous souhaite bonne chance hein pour aller vendre votre France humaniste qui est une des conséquences d'ailleurs de l'immigration inassimilée qui est allée piller dans une espèce de pulsion de violence nihiliste, profiter de la faille d'autorité de l'État pour se mettre à l'œuvre. Ça n'est en rien évidemment la responsabilité ni directe ni indirecte du camp politique que nous sommes puisque là où vous dites que nous soufflons sur les braises, précisément nous cherchons à éteindre l'incendie. Petit tour sur le plateau des Grandes

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Gueules et franchement cette séquence, je l'ai savourée. On retrouve Mathieu Vallet toujours aussi fidèle à lui-même. Bon, vous connaissez déjà mon avis sur le personnage. Je ne vais pas vous refaire tout le discours, mais sincèrement je persiste à penser qu'il aurait fait une bien meilleure carrière dans un cirque. Ce qui me régale, c'est de le voir jouer au gars serein alors qu'on voit bien qu'au fond de lui il pète un câble. Plus Sam Zirah lui tient tête et plus Vallet s'agace. Et moi, plus il s'agace et plus ça me fait marrer. Au passage, quand Vallet dit à Sam Zirah "Vous avez été plus sympa avec Jean-Philippe Tanguy", eh bien réfléchissez au pourquoi de cette phrase. Parce que personnellement j'ai ma petite idée, mais sans preuve je préfère ne pas en dire plus.

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Il y a l'ultra-gauche qui marque ACAB, qui met le A dans Antifa, qui met du 13. Et donc ils utilisent la violence de façon illégitime. Si vous auriez fait votre mauvais à vue si vous hurlez comme ça sur les gens, vous auriez pas eu une audition qui se passe bien. Donc, je vous dis simplement jamais Tant mieux mais vous parlez fort et vous êtes énervé, je le sens. J'ai quand même eu souvent l'occasion de rencontrer des gens et je vous ai trouvé aussi Il parle tout le temps comme ça monsieur Non non non non, il parle On est dans un débat des Allez-y Mathieu Je l'ai pas eu sur le plateau des 40 ans de Jean-Philippe Tanguy Ah d'accord, donc vous vous adaptez au discours en fonction des plateaux mais Ce que je veux dire c'est que c'est l'ultra-gauche aujourd'hui qui

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veut en fait le goût du sang des flics et pardon mais Mais il y a des flics jaunes, vous avez répondu à ma question Non mais il y a pas des il y a pas des flics jaunes Alors donc Mais je réponds je vous réponds je vous réponds Il y a des bah si pour vous la bonne foi c'est c'est de réciter votre script Mais non, c'est un flic qui l'a dit, c'est un de vos collègues Non, c'est quelqu'un qui appelle de manière anonyme et qui se dit policier C'est un flic qui vous dit non, il va pas vous dire oui pour vous faire plaisir à mon Un mois dans les prétoires La CRS de Roubaix, ça s'appelle du déni La CRS de Roubaix, non, ça s'appelle pas du déni, ça S'appelle ma vérité à moi, vous avez la vôtre, j'ai la mienne. Moi, je vous dis simplement Que je peux parler ou ?

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Est-ce que je peux quand même vous dire que à Marseille la compagnie départementale d'intervention des Bouches-du-Rhône qui a dû s'extirper un extrémiste pour pas se faire lyncher, pour pas se faire fracasser avec des voyous bien équipés, bien aguerris quand on sait comment Votre compte Facebook Monsieur Valliet Comment attendez, je peux terminer ou ? Je peux terminer ou ? Je peux terminer ou ? Je vais vous je vais vous répondre En même temps en même temps sur vos publications où vous parlez de racaille Je peux oui bah oui quand Quand quand quand on est Quand on est si vous n'arrivez pas à les réguler Quand on veut se faire quand on veut se faire Quand on les régule monsieur mais j'ai pas le soir soir de Mediapart Avec le pedigree sulfureux et encore un journaliste qui est mis en

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examen pour Roussel, du violation du secret national Donc moi En même temps sinon on comprend plus rien Si si Mathieu Valliet ne peut pas te répondre Vis-à-vis de moi mais vous m'impressionnez pas donc Vous avez pas dépouillé des bons De collègues avec l'impression Vous avez vous avez vous avez J'ai d'être équilibré Vous avez c'est mon procès en fait C'est mon procès que vous êtes en train de me faire avec des arguments que vous maîtrisez pas. Vous êtes en train de faire votre show, votre man show, mais vous savez pas de quoi vous parlez. Donc euh Vous parlez de ? Des bons ? Je vais répondre les bons SNCF, c'est des collègues qui me les ont prêtés et que ensuite on m'a dit que j'avais pas le droit d'utiliser un bon d'un collègue. Et c'est ce que les gauches utilisent

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parce qu'ils ont pas de fond dans les discours et ils attaquent sur la forme qu'ils ne maîtrisent pas. Voilà, bah fallait d'ordre. Et ben et ben est-ce que j'ai été ? Il y avait pas d'infraction monsieur, donc terminé, fin de l'histoire. Maintenant sur quoi vous ? Vous avez été en conseil de discipline. Sur les sur les sur les commentaires, oui, une sanction politique parce que j'ouvre ma gueule et que je défendais mes frères d'armes. Mais si vous voulez on en fera Si le but c'est de parler de moi, ma vie, mon œuvre, on peut en parler hein. Même pendant des heures. Mais je trouve ça toujours très beau de donner Non, à notre sujet. Revenons à notre sujet. Vous vous comparez des sujets qui visent à me salir sans fondement avec des gens qui saccagent des boutiques,

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qui les pillent, qui fracassent du flic. C'est comme ça que vous êtes équilibré et ? Je dis aussi qu'il y a des racaille en col blanc. Ah oui, racaille en col blanc. J'ai été ? J'ai été ? J'ai un casier judiciaire vierge monsieur. J'ai j'ai j'ai un casier judiciaire vierge monsieur. Souvenez-vous, dans le précédent Point d'Actu, je vous avais parlé de cette fameuse rumeur selon laquelle pendant les pillages les commerces musulmans auraient été épargnés contrairement aux commerces juifs. Une histoire ensuite démentie sur Radio J par le président du CRIF de Marseille. Par contre, ce que je ne savais pas, et bien c'est que cette rumeur avait été lancée par Paul Amar. Aujourd'hui, le voilà invité sur Radio J pour s'expliquer et lui ce qui le dérange, c'est que le président du CRIF

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ne l'ait pas appelé avant de le contredire publiquement. Mais monsieur Amar, le vrai problème, et bien c'est que vous ayez relayé une information aussi grave sans l'avoir suffisamment vérifiée. Et au passage, il me fait bien rire en se la jouant Gandhi en disant qu'il a passé sa vie à se battre pour le vivre ensemble. Et bien il suffit d'aller voir ses différentes interventions chez Pascal Praud. Quand il parle des Palestiniens et des jeunes des cités pour comprendre qui est ce monsieur. D'ailleurs, dans la séquence suivante, pas l'ombre d'une excuse. Le 17 octobre sur CNews, vous avez affirmé que dans une rue de Marseille, tous les commerces tenus par des juifs avaient été incendiés tandis que ceux tenus par des musulmans avaient été épargnés. Alors depuis le CRIF Marseille

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et les autorités ont indiqué qu'aucun élément ne permettait d'établir un ciblage religieux systématique à Marseille. Avec le recul Paul, à la lumière de ces éléments, est-ce que vous souhaitiez apporter une nuance, une précision ou même peut-être une correction à ce que vous avez déclaré à ? Enlevez le mot correction. Bruno Benjamin, je l'ai écouté, c'est le responsable du Crif local qui est venu à votre antenne, vous l'avez interviewé, qui s'est d'ailleurs exprimé dans le journal Libération qui comme tout le monde le sait nous veut beaucoup de bien. Je ne polémiquerai pas avec lui, ça c'est clair. Si vous attendez de moi que je fasse le buzz, je ne le ferai pas. J'ai un simple regret, c'est que monsieur monsieur ne m'ait pas appelé avant de s'exprimer euh ici sur Radio J et ailleurs.

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S'il m'avait appelé je lui aurais révélé mes sources. Il aurait compris. Il m'aurait dit la raison pour laquelle il a ainsi réagi si vite sans m'appeler et j'aurais compris. Il y a à Marseille, une ville que je connais très bien une singularité, une exemplarité. Les communautés, toutes les communautés s'entendent très bien depuis la nuit des temps, depuis la création de Marseille. C'est sa singularité. Et Bruno Benjamin comme d'autres, comme les dirigeants des autres communautés ont réussi à maintenir cette fraternité entre les communautés, ce que j'appellerai volontiers le vivre ensemble qui est à ce point menacé en France. Cette fraternité c'est le sens même de ma propre vie.

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Je lui ai consacré ma vie. C'est mon combat à moi qui m'a coûté très cher, j'ai même perdu un 20h pour cette raison. Donc je milite depuis longtemps à ma façon, comme citoyen, comme journaliste pour le vivre ensemble et pour la fraternité. Et le fait d'avoir été suspecté en quelque sorte de vouloir attiser ces relations entre les communautés me blesse profondément profondément. Je pourrais si je le voulais, mais je ne polémiquerai pas, vous donner la liste des enseignes épargnées, rue par rue, enseigne par enseigne. Je ne le ferai pas, précisément parce que je suis sensible à cette crainte exprimée par Bruno Benjamin et par la communauté locale, pour ne pas attiser, surtout

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dans le contexte actuel. Et je ne veux pas polémiquer, donc je m'arrêterai là. D'accord. Et je me concentrerai, et je vous le demande de le faire également, et le canard, sur les enjeux essentiels de cet acte 2 qui s'annonce pour demain, de ces émeutes, moi je vais plus loin, de ces de cette insurrection ou tentative d'insurrection. La séquence qui arrive, c'est franchement du MMA verbal. Imaginez une cage, trois adversaires d'un côté et de l'autre Rokaya Diallo toute seule. Alors sur le papier, on pourrait se dire ça va être compliqué pour elle, sauf que visiblement, les trois avaient oublié un petit détail. Rokaya connaît ses dossiers, elle a du répondant et c'est une combattante hors pair. Et puis entre nous, Gollum ne fait pas vraiment poids dans les débats

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politiques. Et je précise que le discours de Rokaya a déjà été récupéré par la fachosphère et est partagé un peu partout avec comme titre le discours anti-français de Rokaya Diallo. Mais bon, je peux comprendre car la subtilité de Rokaya Diallo demande un minimum d'intelligence pour être comprise. Donc on leur pardonnera. Je vous laisse savourer ça, trois contre une et c'est Rokaya qui distribue les KO. Sup supputer en fait des origines des gens, de leur affiliation avec l'immigration, en simplement raison de leur faciès, c'est du pur racisme. Alors le gouvernement est raciste. Et faire un lien de causalité, c'est du racisme. On peut dire aussi, voilà, ce ne sont que des hommes par exemple, pourquoi ne c'est pas ce critère là qu'on utilise, pourquoi on on utilise

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pas par exemple, bah c'est vrai. C'est vrai. Non, bah non, mais je veux dire c'est c'est une réalité objective. Je on peut constater on peut constater aussi les tranches d'âge, enfin il y a plein de il y a plein de et ces ces personnes sont caractérisées par plein de facteurs. Et utiliser l'immigration comme facteur explicatif, c'est extrêmement raciste. Donnez un fait, un fait, un Le gouvernement l'a dit, les renseignements l'a dit, les services de police justice de différentes chaînes, y compris la nôtre, ont dit qu'il y avait réellement une jonction entre l'ultra-gauche et des personnes venues des banlieues. La banlieue et l'immigration Non mais La banlieue et l'immigration ce sont deux choses. La banlieue c'est une situation géographique, une situation sociale, mais ce n'est pas

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l'immigration. Il y a de l'immigration, il y en a partout en France. Pour certains des des Français de 3e voire de 4e génération la preuve mais c'est pas en lien avec l'immigration. Si si vous trois générations si on est toujours lié à l'immigration, ça veut dire qu'il y a des Français qu'on acceptera jamais comme étant pleinement Français. On ne peut pas assimiler 500000 migrants légaux par an et que oui il n'y a plus aucun contrôle de l'immigration, il n'y a plus aucun contrôle de l'immigration depuis François Mitterrand et qu'il y a des générations qui aujourd'hui sont 100 % françaises mais sont issues de l'immigration et n'aiment pas leur propre pays et croyez-moi euh c'est la réalité. C'est une vérité que vous n'avez éprouvé d'aucun chiffre. Alors ne me regardez pas

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Alors pour commencer, il y a aucune obligation légale d'aimer la France et c'est pas parce qu'on aime pas la France qu'on détruit des choses. On a le droit d'avoir l'opinion qu'on veut sur son pays. J'espère qu'on l'aime tous autour de ce plateau. On a le droit en fait on a le droit de ne pas aimer la France, il y a pas d'obligation. L'obligation c'est de respecter la loi. Elle fait un peu mal cette phrase quand même. C'est pas une obligation. Je veux dire c'est pas c'est pas quelque chose qu'on peut Je sais pas. Moi j'imagine que quand on est Français Ce n'est pas quelque chose qui est sanctionnable sur le plan légal. Je sais dans une conversation Parce que de lier ça avec une action violente, c'est une c'est un lien qu'on fait automatiquement et et après la 2e

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question c'est moi la question que j'ai envie de me poser en tant que personne effectivement n'aiment pas la France alors pourquoi on mais il y a des Français qui sont des Français qui n'aiment pas forcément qui sont qui n'aiment pas forcément la France. Mais alors ils sont malheureux, il faut qu'ils partent. Pas nécessairement. Ce que je veux dire c'est qu'il y a plein de choses. Je suis pas malheureux dans la vie. Pardonnez-moi Laurent Jacobelli, on peut considérer aussi que la France telle qu'elle est aujourd'hui n'est pas satisfaisante et œuvrer, militer pour qu'elle soit différente. C'est-à-dire que moi il y a plein de choses. Moi en tout cas il y a plein de choses qui ne me satisfont pas dans mon pays et j'essaie depuis quelques années de faire en sorte que le pays rencontre ses

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idéaux. Et ça c'est un droit. Ça ne veut pas dire que je suis violente à l'égard de mon pays. Donc, je pense que c'est important de faire la différence entre les deux. Pas telle qu'elle est aujourd'hui, non. Ah bah voilà, merci. Mais j'espère qu'elle ira mieux. Ah vous n'aimez pas la ? Telle qu'elle est aujourd'hui, non. Patriarcale, non. Je dirais avec Ah raciste, raciste. pas dire ça en fait. Pardonnez-moi, mais c'est dur d'entendre ça sur un plateau qu'on n'aime pas son propre pays. n'est pas conforme à ses principes aujourd'hui. doigts d'avoir une présidente de la République et pas patriarcale la France. Mais exactement. Alors donc, alors pardonnez-moi. Donc, les États-Unis ne sont pas ? Parce que Barack Obama était était ? Ça a annulé le ? Ça l'a ça l'a ça l'a fait ça l'a fait ?

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racistes tels qu'on veut le faire croire aux gens. Les États-Unis, c'est super raciste. Et et le racisme n'est pas le racisme n'est pas une excuse de tout et je vois aussi un racisme anti-français qui est aussi insupportable qu'un racisme qui s'applique à d'autres ethnies. C'est quoi d'autres ethnies que les ? Moi, je suis je suis Française et je suis je ne suis pas blanche. Moi, quand je vois des drapeaux algériens, marocains, palestiniens dans les manifestations françaises, ils n'ont rien à faire là. C'est quoi le racisme anti-français, ? Il doit le racisme mais on le voit le racisme anti-français. On l'entend sur les réseaux sociaux. On l'entend, j'entendais hier j'entendais hier des jeunes algériens qui disaient "Vous nous avez colonisés, maintenant c'est nous qui allons vous

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coloniser." Ça, c'est du racisme racisme anti-français qui ne se sent pas français, nique la France. du racisme anti-français, c'est la critique d'un pays et de sa politique coloniale. Ça n'a rien à voir avec des individus. C'est pour ça que je dis ça. Le racisme anti-français, il y a pas ? Non mais écoutez, arrêtez arrêtez avec vos antiennes, c'est votre problème. vieux, c'est documenté. Il n'y a pas discrimination en France. Moi, je viens d'une famille d'immigrés, vous savez, et je suis très heureux dans ce pays et je l'aime, voilà. Je ne parle pas de votre bonheur, je parle de discrimination structurelle sur la base du racisme et de Premièrement et deuxièmement, je voudrais comprendre aujourd'hui comment comment on peut ne plus revivre le 17 octobre. Parce que je veux pas résoudre

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en 10 minutes les problèmes et des décennies de faillite. Comment on peut ne plus avoir des images qui ont fait mal à tous ceux qui aiment la France. Parce que quand on est sincère dans son amour, c'est une balafre un pays. On peut pas supporter qu'une Marianne soit tombée. On peut pas supporter qu'un établissement qui date de 1876 soit brûlé. On peut pas supporter que que des rues soient défigurées. On peut pas supporter que des commerçants aient vu leur commerce partir en fumée. Qui pourrait le ? Pour quelle ? Pour quelle ? Mais en fait pour Pardonnez-moi Sonia, mais on pourrait aussi poser la question là-dessus. On est d'accord, mais on peut poser la question à l'envers. Est-ce que la France aime tous ses citoyens de la même ? Les gens qui manifestaient samedi,

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c'est parce que justement, ils sont attachés aux principes de liberté, égalité, fraternité, et ils avaient l'impression que ce principe ne s'appliquait qui est pas à eux de la même manière. Il y a des Français et des Françaises qui ne connaissent pas le Comment ? Qui Qui n'ont pas le sentiment que la France les perçoit dans leur pleine humanité et leur permet de vivre dignement. Moi, j'étais à la manifestation euh Comment ? Samedi à entourée de dizaines de milliers de personnes qui n'étaient dans la rue que pour demander à la République d'être fidèle à ses principes. Et donc, on peut pas demander à des gens d'aimer la France si la France ne les aime pas. Non non, mais avec ce discours victimaire euh que subissent à longueur de journée pardon. longueur de journée, les Français issus

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de l'immigration, euh vous créez la détestation de la France. qui crée quoi que ce soit. Je ne crée pas les discriminations, Laurent Joffrin. Dans ce pays, ceux qui se retroussent les manches, ceux qui respectent la loi, et ceux qui bossent pour leur chance. Alors, si tout le monde le fait, faux. Bon, je vais vous dire, la séquence qui suit m'a profondément choqué. Sur Europe 1, Pascal Praud revient sur la fusillade des Yvelines. Alors, je rappelle quand même qu'un jeune homme de 26 ans a été tué ainsi qu'une fillette de 12 ans qui a été criblée de balles et en parallèle, plusieurs blessés. Et vous savez ce qui me sidère, c'est la manière dont il parle du tireur. On nous explique qu'il ne voulait pas mourir les armes à la main, contrairement aux terroristes

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islamistes. Et puis, il s'est rendu sans opposer de résistance. Eh ben, formidable, il a tué des gens, blessé une gamine, mais au moins, il a été poli avec les policiers. On marche sur la tête. Moi, je m'interroge sur la responsabilité de certains médias dans le climat de haine qu'on entretient à longueur de journée. À force de désigner toujours les mêmes populations comme des menaces, eh bien, il faut quand même se poser la question des conséquences de ces discours. Parce que les mots ont un poids et quand ils sont répétés tous les jours devant des milliers de personnes, on ne peut pas faire comme s'il n'avait aucun effet. Des informations précises sur la manière dont cet homme a été arrêté. La BAC se trouvait là, entre guillemets, par hasard. Elle a été appelée, elle a

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su qu'il se passait un début de tuerie de masse et comment est-elle ? Il était en voiture à ce moment-là, il avait quitté sa sa voiture. Est-ce que vous avez des informations à nous ? Alors ce qu'on sait de je dirais de manière précise parce que il faut quand même pas tout raconter puisque il y a une enquête qui est en cours et qui va notamment démêler tous les éléments. Ce qui est sûr, c'est que visiblement cet individu ne voulait pas mourir les armes à la main. Ce qui est le cas dans la plupart notamment des actes terroristes type islamiste radical. Et donc lorsque les collègues sont intervenus et lui ont sommé notamment de bah de se mettre au sol pour pouvoir Mais où il était en voiture il était à pied par définition. Il avait quitté [raclement de gorge] sa voiture. Oui, exactement.

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Mais pourquoi la BAC était-elle ? Pourquoi la BAC était-elle ? Elle avait été prévenue qu'il se passait quelque chose ou elle était là parce que elle est là et elle est en surveillance comme elle est partout ? La la brigade anti-criminalité, elle est par nature en fait sur le terrain puisqu'elle est là pour faire notamment de du flagrant délit en tant que tel. Donc évidemment qu'il y a eu un message sur les ondes puisque lorsque vous commencez à à faire un périple meurtrier notamment je crois que c'était aux abords d'une station-service il me semble donc il y avait beaucoup beaucoup de témoins et à côté d'un jardin d'enfants. Ce qui illustre aussi le la volonté très claire très clairement affichée de cet individu qui voulait faire euh je dirais un maximum de victimes.

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Donc heureusement les collègues qui sont formés notamment à l'intervention évidemment ont fait les sommations d'usage pour qu'il soit neutralisé. Il s'est rendu de manière assez enfin sans vraiment faire une opposition une rébellion euh à l'action notamment de mes collègues sur le terrain. C'est bien heureux parce que ça se passe pas toujours comme ça. Donc malheureusement le bilan vous l'avez rappelé, il est dramatique avec cette jeune fille de 12 ans. Mais ça illustre quelque chose, c'est que en plus vous avez donné le détail sur cet appartement piégé avec des bonbonnes de gaz, bonbonnes de gaz qui nous rappellent de tristes événements par le passé où la bonbonne de gaz était un outil notamment dans les actions terroristes. Et si vous ne me croyez pas ou si vous

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avez encore des doutes, et bien je persiste et signe. Cette fois, c'est Zemmour qui nous ressort son obsession habituelle, l'immigration. Écoutez bien son raisonnement qui dit que la France est submergée et envahie par les étrangers. Et c'est précisément ce genre de discours qui me révolte. On présente des populations entières comme une menace. On entretient la peur et tout ça passe tranquillement à la télévision ou à la radio, parfois sans véritable contradiction. Et puis quand une tragédie comme celle des Yvelines se produit, et bien on s'étonne du climat de haine dans lequel on vit. Je refuse de croire que répéter constamment que des étrangers nous envahissent n'a aucune conséquence sur les mentalités. À force de présenter des êtres humains comme des ennemis, et bien il ne faut

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pas s'étonner que certains finissent par les considérer comme tels. C'était il y a 50 ans 0 %. Mais ces 25 % peuvent être intégrés dans les 30 %. Je vous assure que si vous me laissez finir Ça s'additionne pas. Non, c'est ça que je veux dire. Si, c'est la même chose. 25 dans les 30 %. Non, j'ai jamais dit que ça s'additionnait. D'accord. Non mais on c'est pour préciser. Alors dans en 2040 selon les chiffres de l'INSEE, en 2040, la projection, c'est une majorité de prénoms musulmans à la naissance. Et en 2060, c'est une majorité de d'extra-européens en France. Donc le peuple français historique sera en minorité dans 20 ans. Voilà. Ça c'est les chiffres officiels, les projections officielles. Non, c'est les autres qui font trois ou quatre enfants payés par nous, on n'en

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fait plus. Et oui, non mais mais attendez, c'est pas parce qu'on fait moins d'enfants qu'on a on doit être envahi et remplacé. Non, ça doit arrêter aussi. Regardez-moi cette séquence sur LCI parce que franchement, Ruth Elkrief nous offre une belle démonstration de ce que le journalisme ne devrait pas être. Un montage soigneusement choisi, des commentaires à charge contre LFI et voilà qu'elle nous explique que le parti passe son temps à se victimiser. Mais Ruth, tu es journaliste ou tu fais campagne contre ? Faudrait peut-être choisir un moment. Quand tu sélectionnes les images, que tu imposes ton interprétation et que tu présentes ton opinion comme une évidence, et bien ça pose quand même question. Et ça, ça passe tranquillement sur LCI. À ce niveau-là, je me demande si on devrait

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pas commencer à décompter certaines interventions dans le temps de parole politique. Parce que là, je n'ai plus l'impression de regarder une analyse journalistique, mais un réquisitoire politique. Je vous laisse vous faire votre propre avis. Alors, de quoi ? Euh, depuis le désastre du 17 octobre, il les attaques contre les bâtiments publics et les pillages, euh, le gouvernement a désigné LFI comme, en quelque sorte, responsable de ce désordre. Euh, mais, euh, chez les Républicains, et notamment Bruno Retailleau, que vous allez donc recevoir demain, euh, on est allé plus loin, on a demandé la dissolution du mouvement de Jean-Luc Mélenchon, parce qu'il serait organisateur de l'insurrection. Alors, il y a pas seulement Bruno Retailleau et et François-Xavier Bellamy, mais il y a

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aussi le très modéré Gérard Larcher, le président du Sénat, qui, dans une interview au Figaro, a dit "Nous avons pu dissoudre Génération identitaire et la jeune garde, c'est-à-dire un mouvement d'extrême droite, un mouvement d'extrême gauche. Des groupuscules d'extrême droite et d'extrême gauche. LFI est un parti politique qui concourt à l'expression de la nation, c'est l'article 4 de la Constitution qui protège les partis politiques, mais il tient une grande part de responsabilité dans le discours de haine, je pense que la question peut être posée. Et donc, c'est vrai que ça a, euh, beaucoup frappé, et aujourd'hui, euh, ça pose, évidemment, euh, question. Alors, moi, je vous dire, il est sûr que les amis de Jean-Luc Mélenchon tiennent des discours extrêmement violents à l'égard de la

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police, par exemple. Les mots de désobéissance civile, d'insurrection, parfois citoyenne, mais parfois pas citoyenne, sont, euh, largement prononcés. Des appels à manifester face à l'Élysée, des conseils techniques donnés parfois par Louis Boyard par exemple pour que se met le désordre ou s'en prend aux forces de l'ordre puis bon l'obsession antisémite, je vous propose un petit florilège très rapide monté par Lucile Gamar mais c'est vraiment les les plus récentes déclarations. A Cab est-ce que vous le reprenez à votre ? Ça dépend des jours et des heures, tous les slogans ont leur place. On va y aller, on va te pourrir la réunion. C'est pas les groupuscules de l'ultra gauche hein, c'est monsieur Netanyahu

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qui pèse sur les élections à Marseille, à Toulouse, à Roubaix et à Paris. Mais la violence à un moment donné elle peut être légitime aussi. Elle peut être légitime. Voilà, il est invité à la réunion à Matignon demain et et et enfin et il dit on va te pourrir ta réunion et quel exemple pour les lycéens. Sébastien Lecornu. C'est ça. Euh par exemple bon voilà donc ça c'est parmi les exemples, on sait aussi euh que ma conflictualisation Exactement, elle est érigée en principe et donc elle est remise en question. Ce qui est intéressant c'est que depuis que euh le gouvernement et aussi euh les Républicains ont mis en cause directement LFI, on a quand même entendu aujourd'hui euh Jean-Luc Mélenchon condamner la l'incendie de la mairie de Limoges en qualifiant cela de crime. Ça a mis du

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temps mais en tout cas c'est arrivé. Alors néanmoins je pense que c'est totalement une fausse bonne idée. Alors ? ? On ne dissout pas des opinions. On les combat sur le terrain des idées. Et on prend le risque en demandant une dissolution de créer un précédent qui porte atteinte à la Constitution. Je pense que cette proposition finalement d'abord elle a très peu de chance d'être examinée, je vais y revenir mais elle risque plus de servir à LFI que de le gêner. Alors concrètement, démontrer que le discours anti-police par exemple a été une incitation directe ou même carrément à l'origine des attaques contre les symboles de l'État ou les actes de vandalisme des pilleurs, ça serait sans doute très difficile juridiquement. En revanche, s'il y avait

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des élus LFI mêlés à des actes très répréhensibles, là en l'occurrence, il y aurait des procédures judiciaires et ce serait normal, c'est très différent. Pour l'organisation elle-même à cette heure-ci, on doit parler de responsabilité politique mais pas de responsabilité pénale et c'est vrai qu'une certaine façon LFI a institué, institutionnalisé la violence dans le débat politique mais n'a pas jeté de pavé si vous voulez. Alors Bruno Retailleau pour conclure, lui il veut se présenter comme le meilleur ennemi de LFI, il va en faire un marqueur de sa campagne mais pour les autres, moi je suggère plutôt de présenter des projets crédibles et convaincants et c'est comme ça qu'on peut affaiblir les opposants. Super Guirao est de retour et visiblement il n'est pas venu pour faire

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de la figuration. Il n'a rien perdu de sa forme et je dirais même qu'il est encore meilleur qu'avant. Cette fois, c'est Bruno Retailleau qui se retrouve face à lui et franchement le pauvre, il n'a même pas le temps de reprendre son souffle. David Guirao enchaîne les punchlines une derrière l'autre. Retailleau lui essaye à peine de réagir qu'il s'en prend déjà une nouvelle. On dirait que Super Guirao est parti s'entraîner dans la salle du temps de Dragon Ball pour les connaisseurs. Allez, je vous laisse savourer ça. Je vous avoue que je prends avec pas mal de gourmandise le fait de vous voir ce soir Monsieur Retailleau parce que je crois qu'il est temps que votre campagne s'arrête et donc je suis venu accélérer le processus, c'est ma modeste contribution au débat politique puisque

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quand j'entends ce qui a été dit notamment sur l'immigration et la manière dont vous me parlez aux gens et quelque part la violence avec un sourire, il faut le reconnaître assez charmeur de votre part. Mais la violence sociale que vous exprimez doit s'arrêter. Donc voilà, je suis venu aider modestement à faire en sorte que ça s'arrête plus vite. Je pense que je vous rends service puisque votre campagne est assez poussive. À chaque fois que vous nous attaquez, vous perdez des points dans les sondages. Donc quelque part ça nous glisse dessus. Donc vous en avez tellement C'est juste qu'il faut que vous compreniez le dicton. C'est que les aigles ne volent pas avec les pigeons. Et au bout d'un moment, à force de vous abaisser dans le débat public, mais vous vous rendez pas compte

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que il y a que vous qui êtes bas. Vous êtes bas dans les sondages, vous n'avez pas de dynamique de campagne, vous êtes bas dans vos arguments sur les plateaux télé, vous êtes le général de Gaulle. Mais je vous mets devant trois lycéens de Roubaix, euh, c'est plus la même chose, hein. Vous disparaissez. Alors, où est le désordre à ? Voilà. Vous avez vu beaucoup d'images de ? Parce que j'ai parce que j'imagine que vous tenez votre ville, c'est ça. Bah oui, je suis sur le terrain. En fait, vous avez pas d'autorité, monsieur Retailleau. C'est-à-dire, on vous met devant un lycée, vous, personne vous écoute. Tout le monde passe devant vous. Vous êtes vous êtes transparent, vous êtes fantôme. Il y avait le Puy du Fou, maintenant il y a le Fou du Puy du Fou. Vous mentez depuis longtemps, même à

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Intervilles, vous trichiez. Monsieur Retailleau. Monsieur Guiraud. Des fois, peut-être le matin, je vous entends. Vous vous levez et vous vous rendez compte que vous êtes le patron de l'organisation politique la plus condamnée de France. Vous êtes le patron de la corruption et du trafic d'influence. Vous êtes le patron des emplois fictifs. Vous êtes le patron du parti de la fraude fiscale, du blanchiment d'argent, du détournement de fonds publics. Et vous osez me dire, à moi, que je suis l'instigateur du chaos. Mais si je devais lister l'ensemble des membres de votre organisation politique qui ont été condamnés, il me faudrait un papyrus à l'égyptienne. Et si je citais l'ensemble de vos membres, je remplirais un stade de France. J'ai voulu secouer le petit microcosme.

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Mais c'est souvent ce que vous faites, vous secouez beaucoup de choses, mais vous arrivez assez peu à réaliser concrètement d'objectifs, hein. Vous avez fait la même sur plein de sujets, hein. Alors, la commission d'enquête qui a fait un flop monumental, l'Algérie, ils vont voir ce qu'ils vont voir. Vous vous êtes fait attraper. Quelle commission ? Sur l'islamisme, sur les liens entre l'islamisme et les Frères musulmans, et cetera. C'est votre groupe politique qui l'a lancée. Il y a 10 jours, vous accusiez la France insoumise, comme vous avez accusé ceux-là, maintenant, de tous les maux. Alors, vous avez accusé la France insoumise d'être responsable, d'être derrière euh l'attaque, le tir dans un lycée rue de la Paix. Tout le monde vous a démenti. Institutions publiques, médias, et

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cetera. Tout le monde vous a euh démenti. Vous passez une énergie immense à salir les autres. Je crois que vous avez mal compris l'état du pays et ce qu'il exige. Le pays exige pas, monsieur Retailleau, des petits dénonciateurs. Il demande des chefs d'État. Vous, aujourd'hui, vous êtes un petit dénonciateur. Alors, vous avancez des anathèmes, et cetera. On a tous compris d'ailleurs, j'ai regardé un petit peu une partie du débat. On sait ce que vous voulez pas. Ça, on a compris. Mais ce que vous voulez, ce que vous proposez pour sortir le pays de l'impasse, pour sortir les gens qui sont dans la galère, il y en a certains autour de ce plateau, là, on sait Allez, si ce n'est pas encore fait, n'oubliez pas de vous abonner à la chaîne, likez la vidéo, laissez-moi un

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petit commentaire et nous, on se retrouve très très vite dans une prochaine vidéo. D'ici là, prenez soin de vous et n'oubliez pas que quel que soit le mensonge, il finit toujours par atteindre son point de rupture.