Clémentine Autain "Allons-nous en finir avec le capitalisme?" | Archive INA @inacafepicouly
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 60 %Attaque 30 %Défensif 10 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 3:29OuverteRéponse directe
Par rapport aux titres, où vous en êtes du capitalisme : love story ou divorce ?
- 4:08OuverteRéponse directe
Le film pose deux questions : crise majeure du capitalisme et lien entre liberté économique et politique. Qu'en pensez-vous ?
- 5:19OuverteRéponse directe
Quels éléments précis du film de Michael Moore vous ont irrité, agacé ou trouvé pertinent ?
- 7:23RelanceRéponse directe
Prenons l'exemple de la santé : le film critique le système américain. Comment voyez-vous les réformes en cours ?
- 8:43OuverteRéponse directe
La mondialisation est-elle une solution ? Prônez-vous un changement de gouvernance mondiale ?
- 10:02RelanceRéponse directe
Vous dites que le problème est un déficit politique de l'Europe. Quelles solutions proposez-vous ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 4:08Fait
« il ya une crise majeure du capitalisme et d'une forme de capitalisme qui était le capitalisme mondialisé »
- 5:19Fait
« c'est le parti pris avec lequel je suis tout à fait d'accord oui démarre sur ces familles qui sont impulsées donc la crise du logement »
- 6:42Fait
« regardez roosevelt et non non non ce sont notre glorieuse mais il la famille on n'a pas mis en oeuvre si la sécurité médicale c'est wade aux états unis »
- 7:23Fait
« il est en train de mettre andrée du mal à l'épaule mais il a du mal parce que toutes les réformes dans des systèmes dans des nations libres seront on a toujours du mal »
- 8:43Fait
« il ya un élément très important qui voulait on a un système capitaliste qui est maintenant universel »
- 10:02Fait
« le problème aujourd'hui c'est le déficit politique de l'europe »
- 10:40Fait
« on a eu des bulles depuis le 17e siècle il ya des périodes où on a eu un développement durable »
- 11:22Fait
« il ya quand même un problème c'est on est des libéraux mais quand ça va pas on fait appel à l'état pur pour la relance »
- 12:00Fait
« il y a en gros une privatisation des profits une socialisation des pertes »
- 12:36Fait
« le moins trash les jeunes en particulier il ya une défiance très importante à l'égard du capitalisme »
Temps de parole
- ?99 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
comment j capitalisme love story voici le nouveau brûlot de michael moore le trublion américain s'attaque une nouvelle fois au système pour moore les choses sont simples il ya les riches et des pauvres les premiers ont tout fait pour mettre lé second à la rue illustré ici par la crise de l'immobilier avec des milliers d'américains chassés de leurs maisons un constat désabusé sans nuance le pamphlétaire américain ne fait pas dans la dentelle grands patrons requins drôle street politiciens qui moore s'attaque avec férocité aux symboles de l'ultralibéralisme us après avoir regardé la libre circulation des armes avec bowling for columbine attaquer le système bouche avec far et nine eleven palme d'or à cannes et dénoncer l'état de la santé publique avec syco michael moore dans capitalism a love story résume en deux heures tout ce qu'il déteste dans son pays c'est une forme d'aboutissement personnel affirme-t-il mythe ou parfois confus capitalisme et libéralisme mais son film a le mérite d'éveiller les consciences et d'interpeller les citoyens capitalisme love-story exhorte le spectateur à se révolter pari réussi clémentine autain nicolas baverez ce bon soir on vient de voir un reportage de christophe kulikov ce qui est autour du film de michael moore capitalisme love story bon c'est du michael moore ornis et pertinent c'est irritant s'émouvant bon c'est en tout cas michael moore on aime on n'aime pas mais il permet de poser la question de ce soir capitalisme love story ou un divorce c'est je me permets de vous poser cette question là vous avez peut-être des positions différentes sur ce sujet vous clémentine autain êtes ancienne adjointe à la mairie de paris de bertrand delanoë n'est ce pas et vous qu ont dirigé la revue regards revue de tradition communiste et vous publiez enfin vous coordonnez la publication d'un ouvrage post capitalisme imaginez-le après au diable vauvert chez marion mazauric donc avec un vrai et vous nicolas pas vrai si vous êtes économiste essayiste chroniqueur au point et au monde comme vous l'a dit ça fait beaucoup déjà m'en souviens en 2003 vous aviez publié la france qui tombe et ça vous avez qualifié de déclinologues à l'époque je sais pas aujourd'hui vous situer par rapport à ça quand on voit ce livre on pense qu'on n'est pas tellement changé d'avis des chapitres sur la france ils sont assez rude nicolas baverez après le déluge la grande crise de la mondialisation chez perrin alors la première question que je vais vous demander c'est par rapport aux titres où vous en êtes du capitalisme love story ou divorce je commence par vous clémentine autain c'est ce qui m'a séduit dans le film de michael mancelle c'est le parti pris de la rupture avec le capitalisme alors ça veut pas dire que du jour au lendemain on peut mettre le capitalisme à la poubelle mais la dernière crise qu'on a traversé à montrer les failles du système qui ne sont pas simplement un moment donné une correction qu'il faudrait apporter mais qui au contraire pause l'essence même du système c'est-à-dire la quête du profit pour mener le monde donc remettre sur le devant de la scène après la chute du mur de berlin est cette question de l'alternative au capitalisme par afin d'avoir la non mais je crois qu'il ya deux questions qui sont posées par le film de michael moore la première c'est effectivement le alors la question sur laquelle on aura sans doute des réponses différentes c'est à dire il ya une crise majeure du capitalisme et d'une forme de capitalisme qui était le capitalisme mondialisé à partir de là vous vous dites pas le capitalisme financier vous dit le capitalisme mondial oui parce que si vous voulez c'est là où on se trompe souvent on explique que c'est juste une crise financière est une grande crise économique aujourd'hui on le voit avec le chômage et on le voit avec le modèle générale de la mondialisation c'est d'ailleurs une des failles du film de michael moore c'est que c'est un film totalement américain will trêve et que la mondialisation est absente puis à une deuxième question est là on sera peut-être davantage d'accord c'est le lien déjà entre la liberté économique et la liberté politique n'est en réalité moi je pense que le capitalisme est sûre livrables de toute manière mais qu' une des grande question qui est posée aujourd'hui c'est qu'il est devenu universel et qui vit dans des systèmes ou clairement il n'y a pas de liberté politique ou pas et la chine en exemple la chine mais exemple aussi la russie et que c'est cette séparation possible entre liberté économique et libertés politiques qui va être une des grandes questions du 21e siècle qu'est ce que vous avez retenu les éléments précis du film de michael moore qui a la foi soit vous irrite soit ça vous agace soit vous trouvez pertinente n'inscrive à la presse et le style de michael moore c'est à dire que c'est vraiment une démonstration on démonstration blocage provocatrice pour une part mais surtout il ya un parti pris extrêmement affirmé et mégote pas il y va on y va franchement et donc moi c'est le parti pris avec lequel je suis tout à fait d'accord oui démarre sur ces familles qui sont impulsées donc la crise du logement est donc tout ce système de d'emprunt -une les gens ont croulé sous lampe la situation financière extrêmement difficile donc il parle du réel de ces villas et il parle de deux questions qui sont pour moi fondamental celle du partage des richesses et des sécurisations sur le plan social pas vrai qu'est ce que vous avez vu dans le film brille le film dit j'ai d'abord vu le style de michael moore avec finalement trois plans qui se s'articule il ya son histoire personnelle son père convoi qui officie sur les enfants de la classe ouvrière etc il ya cette dimension là qui présente l'histoire des états unis avec des images d'archivés qui sont très fortes sur roosevelt à roswell il ya eu en 44 de la part de roosevelt and built ait fait un bond et qui n'a jamais été validé mais qui faisaient de l'américain paris est extrêmement progressiste si ç'avait des murs en or mais si vous voulez c'est ça le paradoxe est là où je crois que michael moore se trompe c'est que ça a été mis en oeuvre et il le reconnaît lui-même parce que quand vous regardez les images qui donnent de sa propre famille et quand il explique ce qu'a été le développement et la prospérité de la classe moyenne américaine durant les années 50 ça a bel et bien été mis en nombre regardez roosevelt et non non non ce sont notre glorieuse mais il la famille on n'a pas mis en oeuvre si la sécurité médicale c'est wade aux états unis vous avez eu les programmes medicaid et medicare à l'époque vous avez eu les droits civiques rappelez vous quand même ce que c'était que sur la condition des noirs menées là-dessus je crois qu'à trop vouloir démontrer il a oublié que y compris pour les états unis mais parce qu'ils ont changé fortement la régulation de leurs systèmes dans ces années d'accord il ya une haute idée choses ont changé on avec des millions d'années l'ouverture sociale et c'est pour ça qu'aujourd'hui aussi on doit réformer le capitalisme mais on peut le réformer et le faire marcher et c'est la faiblesse du film de bourg quand même c'est que il ya par exemple rien sur les plans de relance justement cette partie obama la manière dont on essaye aujourd'hui de réformer le système de ça ça disparaît complètement parce qu'il est sans que l'on tait d'entamer une ascension face à face avec justifie rien sur les plans de relance puisque le tout le problème des plans de relance tant qu'ils existent aujourd'hui c'est pour remettre dix balles dans la machine pour qu'elle continue de la même manière donc il n'est pas du tout dans une logique de plan de relance il est dans une logique de rupture ça cela n'a pas très bien compris prenons l'exemple de la santé c'est vrai que la santé aux etats-unis c'est un scandale 17 % du pib et 46 à 48 millions de personnes qui sont pas bons on a élu un nouveau président obama c'est un des éléments importants de son programme et il est en train de mettre andrée du mal à l'épaule mais il a du mal parce que toutes les réformes dans des systèmes dans des nations libres seront on a toujours du mal c'est normal qu'ils aient des opposants heureusement mais c'est bien la marque que ce système on verra comment ça évolue mais il est en train de se réformer déjà en difficulté sur le système économique on voit bien d'ores et déjà que barack obama qui a représenté un espoir considérable a du mal simplement par une réforme du système réellement changé les conditions d'existence du plus grand nombre aux états unis d'accord mais juste un outil mais à condition d'avoir une vision révolutionnaire star de transformation radicale du système des skis de fond révolutionnaire l'abolition on pourra peut-être qu'on transforme le monde avec des mots il va y avoir un peu vos propositions dans la grande crise de la mondialisation donc la mondialisation est important chez vous en faites vous la solution vous prônez c'est de changer de niveau de gouvernance et de passer à une gouvernance mondiale oui non alors il ya un élément très important qui voulait on a un système capitaliste qui est maintenant universel et on a dit risques globaux et jusqu'à présent c'était géré état par état on avait demandé lisation économique pas de mondialisation politique résultat quand les problèmes arrivent le crash tous ces formats l'arabe je pense je pense pas du tout qu'on va avoir gouvernement elle qu'on va faire disparaître les nations ça pas du tout mais ce qui est important c'est d'avoir au moment où justement il ya plus de la moitié maintenant de ce système capitaliste qui est au sud d'avoir des institutions où on a 90 % du pipe de la planète qu'ils puissent discuter et essayer d'apporter des solutions ça peut se changer ça aussi d'augmenter notamment ce qu'il faut changer c'est l'architecturé politique internet vous n'êtes pas d'accord ils se réformiste qui consisterait à aller au niveau mondial pourrait bien sûr qu'il ya un recours pour mettre à mal le capital est bien entendu qu'il faut réfléchir à l'échelle mondiale qu'il faut aussi créer des passerelles entre des pays des continents qui tentent de s'y opposer il se passe des choses en amérique latine qui sont intéressantes en europe on fait un espèce de grand marché où la concurrence domine entre les peuples est un grand marché économique l'économique a primé sur la construction politique et ensuite parce qu'on se sent se servant à raison et non le requin pas mais je vous rejoins en partie c'est-à-dire qu'il ait voulu dire que le problème aujourd'hui c'est le déficit politique de l'europe n'avez vous dites aussi que le capitaliste est fait par des hommes etc en gros le capitalisme et bien sûr les hommes sont mauvais bien sûr si vous prenez les bulles spéculatives à l'origine des bulles spéculatives tout le monde veut s'enrichir vite laissant panés etc et puis au moment donné tout dans la régulation mais le tarmac de l'idée de la moraliser ce week end ça ce serait juste sur des éléments de votre balade de quelques de quelques spéculateurs qui n aurait pas d'accord c'est tout le monde met donc donc c'est pas que je me demande c'est un problème d'organisation du système économique la preuve étant que on a eu des bulles depuis le 17e siècle il ya des périodes où on a eu un développement durable s est accumulée même quand ils se portent bien pardonnez moi même quand il se porte bien à l'échelle internationale vous avez 20 % de gens qui possède 80% des richesses dont partant de là on voit bien qu'on a un système qui se développe de manière profondément unis où le garde depuis deux siècles c'est un système qui enrichit les gens qui diminue la pauvreté qui y compris dans la phase récente de la mondialisation a fait sortir de la pauvreté des centaines de millions de chinois sur la dernière occasion la dernière salle de travail quand on prend le taux de la famille ils produisent des richesses le seul problème j'ai dit c'est pas détruit la planète et qu'il n'est pas capable de les répartir à juste de manière juste et qu'elle était déséquilibrée donné dans l'ancien aux états unis c'est vrai historiquement quand on prend des périodes par exemple période de l'entre-deux-guerres dans tous les pays développés il ya une augmentation de la richesse c'est d'avoir lu tion des inégalités donc à cette période qu'elle en perd vitalisme aurait dit année il ya des moments où on a fait des choix qui effectivement on aboutit à la croissance des inégalités c'est pour ça que je dis qu'on peut parfaitement juste sur un point vous dites voilà il ya quand même un problème c'est on est des libéraux mais quand ça va pas on fait appel à l'état pur pour la relance c'est à dire qu'il y a en gros une privatisation des profits une socialisation des pertes mais bien sûr mais c'est ça qui se passe actuellement ça c'est un système qui ne peut effectivement pas fonctionner de cette manière et si vous voulez c'est pour ça qu'il faut bien distinguer sa maille que le monde ne le fait pas il a tort entre le capitalisme et l'économie de marché le capitalisme c'est un mode de production si vous voulez faire fonctionner de manière responsable il faut qu'ils aient derrière un état de droit et une démocratie qui fonctionne on peut avoir démocratie s'il ya des règles précises qui s'appliquent de même qu'il ya des séparation des pouvoirs et il doit y avoir des règles d'incompatibilité de monter autant qu'ils soient pensées de ses très optimiste encore très optimiste non mais c'est un peu l'idée de tout changer pour ne rien changer et c'est à dire que comme là on voit bien que l'impopularité extrêmement fort du système d'ailleurs et un chiffre le moins trash les jeunes en particulier il ya une défiance très importante à l'égard du capitalisme je vois tous ceux qui sont les défenseurs d'une logique néolibérale aujourd'hui nous expliquer à cor et à cri que bien sûr il faut moraliser que c'était là qu'on va combat bidouiller la réalité c'est que le système tel qu'il existe aujourd'hui doit être remis en cause en profondeur ce matin très loin d'être un prospectifs et projectif comment voyez-vous pour le capitalisme et pour ce qui nous concerne les années à venir nicolas baverez et que monty noter ensuite en fait d les grandes crises c'est aussi des grandes révolutions des mutations du système donc le capitalisme et va continuer à basculer vers l'asie on va avoir un déclin relatif des états unis et on a une position de grande faiblesse de l'europe qui risque vraiment d'être marginalisés parce qu'elle est vieillissante et encore plus la france à l'intérieur surendettés sous compétitive et puis elle a une monnaie surévaluée donc ça fait quand même beaucoup pour les mêmes donc ce qu'on peut essayer de faire pour essayer de se remettre de l'ordre dans ce système qui en a bien besoin faut trouver de nouveaux relais de croissance pour qu'il ya les consommateurs du sud et ça permet de lutter contre la pauvreté il ya effectivement tout ce qui concerne l'environnement et on verra si copenhague c'est pas écrit mais peut-être que copenhague apportera un certain nombre de choses là dessus et puis l économie de la connaissance donc ce sont ces nouveaux moteurs qu'il faut arriver à mettre en route est par ailleurs arrivé à gérer si risques globaux d'un capitalisme universel en faisant en sorte que ces nations qui sont extrêmement différentes et ses grands blocs arrive à discuter entre eux pour trouver des solutions aux problèmes qui continuera à clémentine autain bon là on change de peau et vous voulez changer la bête oui je changeais la bête et puis je pense qu'aujourd'hui on a besoin de renouer avec une espérance une espérance une alternative c'est repenser la solution aux crises qui sont devant nous elle sont pas simplement technique comme s'il suffisait de bidouiller je pense qu'elle elle pose une question de perspective politique plus vaste en amitié le truc c'est que la chute du mur de berlin pour ma célébrée à grand renfort qu'au moment où la crise du capitalisme à iron on veut se rappeler que vraiment la plus grande alternative qui a existé a totalement failli de toutes parts et que maintenant ça y est les pays de l'est sont entrés dans le monde libre en réalité ça masque le fait que nous sommes devant cette difficulté c'est-à-dire tous ceux qui revendiquent une alternative sont devant cet échec historique qui a été les expériences de type social 20e siècle et que donc il faut réinventer quelque chose qui articule l'exigence démocratique avec ce qu est l apport de la tradition du mouvement nuit ou en tout cas la forme artistes pour faire court et en même temps les nouvelles problématiques comme l'écologie mais aussi féministe l'antiracisme et ce projet là il n'est pas arrivé à maturation et je crois qu'il faut l'inventer doux imaginer après parce que d'où ses contributions à la à la réflexion donc votre livre coordonné par clémentine autain post capitalisme imaginez-le après au diable vauvert si je résume vivre l'utopie oui nicolas baverez après le déluge de la grande crise de la mondialisation j'espère un aura-t-on un gouvernement mondial en tout cas à tous allés voir un la réforme doivent ils aller voir le film de michael moore pour vous faire une idée c'est une bonne base de départ et puis avec vos amis disputé en comme on vient de le faire avec vous en tout cas merci beaucoup a commenté lothar merci nicolas baverez merci beaucoup
[Musique]