Aller au contenu
Tous les transcripts
InterviewEurope 1 (sur YouTube)· 12 novembre 2024 17 minContradictoireActualité / polémiqueBudget & impôtsRetraites

Charles Rodwell sur le budget : "On a pris nos responsabilités de nous opposer"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 30 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • OuverteRéponse directe

    Est-ce que c'est une victoire du gouvernement ?

Modèle mistral-nemo:12b · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Europe 1 soir 19h21h pierre de villenau 19h19 1ière heure d'Europe un soir je signale qu'en 2e heure nous aurons la chance de recevoir Plantu qui signe un album haut en couleur qui s'appelle merciiki et sur sur la couverture vous avez monsieur Macron avec le Parlement entre les mains et une bombe qui le fait sauter voilà ça vous donne un peu une idée de ce que nous réserve Plantu dans ces caricatures pour cette première heure bonsoir à Gill William Goldnadel bonsoir à julores polique au journal du DIM bonsoir à vous Charles Rodwell bonsoir merci pour votre invitation merci d'être dans ce studio député per des ivelin membre de la commission des finances vous venez de quitter l'assemblée nationale euh deux choses à propos de cette Assemblée nationale sur le fond et sur la forme sur le fond le budget a donc été rejeté par une grande majorité des députés la version initiale du budget repart donc au Sénat est-ce que c'est une victoire du gouvernement en tout cas je pense que c'est une victoire pour tout simplement les gens qui nous écoutent on a pris nos responsabilités de nous opposer à un budget qui dans l'état dans lequel il était donc on avait étudié les recettes nous avons rejeté les les recettes aurait engendrer un matraquage fiscal de 35 milliards d'euros de d'impôt supplémentaires sur les Français notamment sur les Français bah tout simplement les plus modestes nous tous pour et c'était tout simplement une version qu'on ne pouvait pas accepter c'est la raison pour laquelle nous nous sommes mobilisés pour voter contre cette première partie budget maintenant le message qu'on adresse au au gouvernement il est assez clair on a fait la notre partie du travail entre guillemets de nous opposer à ce matraquage fiscal maintenant on a besoin d'une ligne directrice claire sur ce budget notamment sur la question dont on va peut-être dire un mot la question des cotisations la question du coût du travail qui est au cœur des débats budgétaires et des débats au sein du sole commun nous nous estimons qu' c'est les retraites voulez dire les cotisations bah les cotisations il y a plusieurs types de cotisation mais il y a notamment les cotisations pour financer la la retraite le coût du travail et encore un sujet majeur sur lequel il faut que le gouvernement tranche la lig politique et sur lequel nous ne sommes pas encore arrivés à à un accord commun mais la première partie du travail si je peux dire est faite c'est-à-dire de protéger les Français d'un matraquage fiscal en règle qui aurait coûté au français 35 milliards d'euros d'impôt supplémentair qui ne reviendra pas puisque'au Sénat on a une majorité acquise à droite et donc on ne risque pas de dénaturer le texte c'est ça que vous voulez dire Charles al je ne je ne peux pas présager en amont du travail des collègues sénateur il me semble en tout cas que la ligne politique portée par le Sénat n'est pas tout à fait celle soutenue par le nouveau front populaire et cautionnée par une partie du RN sur une partie de ses amendements julus Charles est-ce que c'est pas un petit peu la faute aussi du du socle commun de la coalition gouvernementale finalement d'avoir laissé le champ libre à l'Assemblée nationale au délire fiscal de la France insoumise en ne s'opposant pas à tous leur délire au augmentation des taxes aux augmentations des impôts et finalement à la fin on se retrouve en effet avec ce budget qui est rejeté massivement mais pourquoi l'avoir pas fait plutôt alors il y a deux choses à vous dire peti personnelle moi j'étais présent 3 samedis de suite jusqu'à minuit pour m'opposer à ce délire fiscal c'est normal c'est mon boulot c'est la raison pour laquelle les électeurs de ma circonscription m'ont élu c'est pour faire ce travail simplement sur les deux points que vous avez cité la première c'est que nous seuls nous sommes minoritaires donc à partir du moment où vous avez sur certains de ces amendements une abstention un vote favorable du rassemblement national on perd le vote c'est normal c'est le débat parlementaire il faut par contre que le rassemblement national s'adresse à ses électeurs pour expliquer pourquoi ils ont soutenu ses ha d'impôt la deuxème des choses c'est que oui il y a une partie des votes mais vous l'avez souligné à de nombreuses reprises ou une partie des députés du sule communqu moi je les interroge tous les jours je me demande parfois pourquoi est-ce qu'ils ne sont pas dans l'hémicycle moi j'y étais je me suis oppos répond qu'est-ce qui vous répond et bien je vous vous vous les à votre micro moi en tout cas ce que je peux vous dire c'est que j'étais présent dans l'é pas assz char vous dites je les ai interrogé on a envie de savoir vous êtes pas obligé de donner des noms mais il dis moi avec vous j'étais présent lorsqu'il a fallu s'opposer il vous disent c'est pas la peine ils vous disent quoi moi je vais vous dire j'étais présent à la fois lorsqu'il a fallu s'opposer contre les impôts du NFP et j'étais présent aussi lorsqu'il a fallu combattre et je l'assume cette position lutter contre la hausse de l'impôt sur les sociétés proposé par le gouvernement et lorsque nous avons adopté la suppression de la hausse de cotisation la hausse de charge parce que nous estimons que le coût du travail est l'une des pièces maîtresses de la politique économique que nous avons mené depuis 7 ans et dans un monde dans un moment où vous avez des entreprises françaises qui sont soumis à une concurrence internationale féroce augmenter le coût du travail pour elle et pour leurs salariés serait délétaire pour notre économie c'est la raison pour laquelle vraiment c'est le sujet sur lequel nous sommes encore en négociation avec le gouvernement Gill William goldnel bon j'apprécie ce que vient de dire monsieur monsieur le député et j'ai du mal j'ai du mal à comprendre comment un Premier ministre issu de la droite peut justement justifier d'une certaine manière cette sorte de vend vendetat fiscal mais qu'il me permett de de dire quand même même s'iladresse à juste titre insatisfait site au précédent gouvernement et on peut y inclure le président de la République sur le fait qu'il n'a pas été un maniaque de l'impôt mais l'impôt est quand même très important en France quand il est arrivé c'est quand même en raison de la dette habissale qui a été laissé et je ne suis pas loin de penser que d'une certaine manière le président de la République avec sa fausse générosité a acheter d'une certaine manière son élection qu'on en a réduit à ce genre d'expédient donc je vous rejoins je vous rejoins sur le fait qu'il faut refuser absolument ce matraquage fiscal qui est anti qui est contre les entrepris mais en même temps vous c'est difficile aussi de trouver la recette adéquate contte tenu d're situation économique he j'ai deux choses à vous dire sur ce point premièrement nous nous assumons d'avoir mené ce qu'on appelle une politique de l'offre depuis 7 ans c'està-dire que on soutient les entreprises et les Français qui travaillent dans notre pays pour pouvoir créer des millions d'emplois et pour pouvoir relancer la machine économique on l'a fait par des réforme réforme de l'assurance chômage la première réforme du marché du travail réforme des retraites et deuxièmement on l'a fait par une baisse massive des impôts d'accord aurit faire qui sont toujours là pour cette baisse massive des impôts par exemple les impôts de production il y a deux choses qui étaient prévues la première c'est certains rééquilibrage des réformes donc réforme du marché du travail réforme de l'assurance chômage réforme des retraites deuxièmement la baisse de la dépense publique c'est ce que nous avons fait entre 2017 et 2019 et oui c'est ce que nous avons inversé donc on a massivement augmenté la dépense d'abord pendant la crise covid et lorsqu'il a fallu en sortir la crise énergétique nous n'avons pas réduit suffisamment rapidement la baisse des dépenses il y a deux choses que j'aimerais dire quand même sur ce pointl rapidement rapidement du dernier budget lorsqu'on a proposé euh une baisse déjà des dépenses il y a un an ricti nous a proposé des amendements si on les additionne plus 127 milliards d'euros de dépenses supplémentaires lorsque Brunet Le Maire fait 2 20h en janvier et en février dernier pour dire 1 on débranche les aides à l'énergie et de on annule 16 milliards de dépens supplémentaire lorsqu'au printemps dernier on dit il faut revoir le budget il faut reposer le budget sur la table du Parlement à travers ce qu'on appelle dans un langage très barbare un PLFR ces trois choses tour à tour Eric soti et ses amis ont été contre donc nous ce que nous disons aujourd'hui ouais c'est que oui nous n'avons pas baissé suffisamment rapidement les dépenses publiques mais avant même la dissolution nous n'avions pas le mandat politique et parlementaire nous n'avions pas de majorité pour les baisser donc moi il y a une chose que je reconnais Michel Barnier la première des choses c'est qu'il nous dit la vérité c'est un homme d'État on peut ne pas être d'accord avec tout mais un il dit la vérité de il nous a consulté depuis maintenant 3 mois sur les questions budgétaires il est temps maintenant de trancher la ligne politique 19h27 Charles r vous restez avec nous dans un instant le rappel de l'actualité on parlera d'autres choses et d'un certain alors est-ce qu'il est ministres leur envoqué ah difficile à dire quand on l'entend hier au 20h de TF à tout de suite merci ma 19h32 Europe 1 soir 19h 21h pierre de Villen toujours avec William Goldnadel avec Jul tores du JDD et le députépr Charles Rodwell on parlait de l'Assemblée nationale de ce qui s'y passe et Leurent voqué le à ma connaissance le chef de fil des députés LR Jul ça a pas changé groupe de la droite républicaine Laurent vquier aè on assez peu qu'on pourrait l'oublier hein Laurent vquier qui était l'invité du 20h de TF1 hier avec le camarade Gill boulot écoutez surtout la façon dont il parle et surtout le choix des mots écoutterz ce petit extrait ça fait un mois qu'on a travaillé pour identifier avec les parlementaires de la droite républicaines des économies supplémentaires pour qu'il ait moins d'effort à demander aux Français et notamment retraité Michel Barnier l'a accepté ce qui me permet ce soir d'annoncer un certain nombre d'avancé notamment pour les retraiter voilà juless c'est mort derrière n'arrive jamais mais ça n'arrive jamaisun qu'un président de parti représenté l'Assemblé nationale un arbitrage qui qu' est l'un des plus attendus du budget ça n'arrive jamais ça ça n'existe pas qu'est-ce qui s'est passé Charles Rodwell ils sont mis d'accord avec Laurent Saint-Martin avec Monsieur Armand je pas l'abitude faire la langue de bois quand je viens notamment quand je viens chez vous je pense qu'il fait de la politique sur le dos des retraités dos notamment des des Français qui bossent aussi c'estàdire que il y a deux réalités dans les annonces qu'il a faites d'abord un la protection des retraités les plus modestes la revalorisation des retraites les plus modeste je tiens juste à signer que si cette revalorisation est possible c'est parce que nous avons voté la réforme des retraites en 2023 ok ça a été une réforme difficile qui n'a pas été soutenue par le renvoqué et que nous avons voté contre van et Maré qui était difficile qui a parfois été mal comprise peut-être par notre faute et probablement par notre faute mais qui cette réforme permet aujourd'hui de protéger les retraité les plus modestes contre l'inflation bon il y a une deuxième chose c'est la revalorisation des retraites des plus aisés c'est quelque chose qu'on peut entendre d'ailleurs on peut tout à fait le soutenir simplement lorsque derrière Gill Bolot pose la question qui fche à savoir qu quelles sont les économies qui sont faites pour pouvoir financer ce milliard d'euros de dépens supplémenta leurenvoquier peut-être le passerez-vous dans un des extraits on passe tout de suite allez on y va le le le la réponse de leur envoqué hier soir au 20h de TF1 la première chose c'est qu'il y aura bien une revalorisation des retraites dès le 1er janvier pour toutes les retraites elle sera à peu près de la moitié de l'inflation mais elle concernera tous les retraités la deuxième chose ensuite c'est qu'au 1er juillet il y aura une deuxième revalorisation cette fois-ci pour les retraites les plus modestes avec un objectif c'est de les protéger intégralement de l'inflation pour on va dire les retraites modestes de notre pays alors en terme de seuil ça signifie quoi on a essayé de prendre un seuil qui soit objectif et donc ce qu'on a choisi c'est le SMIC toutes les retraites en dessous du SMIC seront intégralement protégé de perte de pouvoir d'achat c'est 44 % des retraités qui seront concernés près d'un retraité sur deux qui sera protégé par ce bouclier anti-inflation effectivement dans l'extrait il y a pas ce que vous attendiez mais il y a la suppression de différentes Agen don le Haut Commissariat au Plan etc je je le redis toutes les mesures de protection sur les retraité les plus modestes c'est une évidemment cardinale et fondamentale c'est ce que nous avons adopté grâce à la réform que nous avons vé chose que vous ne me dites pas ch c'est attendez c'est comment est-ce que vous avez réagi vous-même quand vous avez vu leur envoquer à la télé hier c'est exactement ce que je vous dis c'est que ces mesures si on est parfaitement transparent et la vérité concernant les personnes qui nous écoutent compris donc sur la forme c'est que ces mesures elles coûtent entre 800 millions et 1 milliard d'euros et lorsque la question a été posée à leur envooké de savoir comment on les finance il a proposé la fusion de deux comités de Théodule qui coûte entre 300000 et 1 million d'euros donc il y est pas il y a deux solutions soit on augmente les cotisations de ceux qui travaill soit on baisse la dépense publique nous nous refusons la hausse des cotisations parce que nous considérons que le travail doit payer plus ça a été notre engagement cardinal depuis maintenant 7 ans c'est ce qui nous a permis de créer 2,7 millions PL dans ce pays et dans une situation on voit un ralentissement de l'économie il serait à mon avis une erreur d'augmenter le coût du travail c'est la raison pour laquelle nous de notre côté nous avons proposé deux choses au gouvernement la première mener la réforme de l'assurance chômage la deuxième pour baisser la dépense publque dépenses sociales des amendements et des amendements et des amendements et des amendements et des amendements ba dépens je note que l'attitude de Laurent voqué ne vous a pas blessé ou interrogé ou le fait que il s'adresse que comme l' dit Jul ça n'est jamais arrivé je vais être Fran avec vous qui s inéresse dans ceux qui nous écoutent c'estàd que moi je pense que ce qui intéresse honnêtement c'est le fond ça dit beaucoup d'aujourd'hui comment la majorité fonctionne pardon quand le ministre de l'économie n'est pas n'est pas au courant de la mesure de l'arbitrage qui va être annoncé par un représentant de parti au journal qui est le plus regardé aujourd'hui en France c'est pas anodin ça dit beaucoup de la manière dont fonctionne aujourd'hui ce socle commun cette coalition gouvernementale alors moi il y a de choses que je dis déjà un j'ai pas les informations vous avez je peux je peux pas répondre sur celle-ci la deuxième c'est pour le coup il y a une chose que je reconnais Michel Barnier c'est le sens de de l'écoute et du du dialogue et je pense que vous le soulignez semaine après semaine qu' là avec l'ensemble des composants de la majorité parfois ça frotte mais toujours est-il qu'on ne pourra pas lui faire leur proche quel que soit le temps que ça dure de ne pas dialoguer avec nous c'est tout l'inverse et c'est ça qui à mon avis fait que c'est un homme d'État pour le reste sur la forme Laur V qui fait son annonce moi je vous dis ce que j'en pense un sur les retraites les plus modestes c'est ce qui é garanti dans la retraite qu' n' pas soutenu deuxè plus aisé ça coûte 1 milliard comment est-ce qu'on fait nous on propose la baisse de la dépens publp sociale non je trouve çaement très convainquant ce que j'aimerais savoir mais je je suis au premier degré pas de N voyez aucune malice vant de vous je m'inquiète non non sur le plan économique en général je suis d'une modestie inhabituelle et y compris d'ailleurs tout ce qui est un peu politicien je connais pas grandchose je voudrais ça voir oui ce que vous incarnezv par rapport à l'ensemble de la macronie parce qu'il y a quand même des macroniens à ma connaissance je sais pas comment quel est le mot qui ne vous suivent pas sur ce terrain économique là plutôt libéral disons-le ça représente quoi maintenant est-ce que vous n'êtes pas un camp fracturé je pense que s'il y a bien un des sujets qui nous rassemble Dieu sait qu'on on a connu des passes difficiles parce que nous avons perdu les élections législatives c'est d'ailleurs la raison pour laquelle au lendemain de cette défaite nous avons vraiment admis les premiers que le premier ministre ne pouvait évidemment pas venir dans notre famille politique mais si je crois il y a bien une chose qui nous rassemble c'est le bilan économique de ces se dernières années et je vais répondre à votre question je vais pas me défiler sur la création de 2,7 millions d'emplois et la création de dizaines de milliers d'entreprises dans notre pays moi je considère que ce succès économique il est dû à deux choses premièrement les réformes que nous avons menées qui parfois ont été difficiles notamment sur les retrait et le travail deuxièmement la baisse massive des impôts et si on me qualifie de libéral parce que je défends une stabilité fiscale et je défends qu'on augmente pas les impôts sur les Français sur les entreprises et bien non je considère pas que so pas insulte dans ma bouche ah ben au contraire moi je je considère que c'est absolument non je je je partage votre avis moi ce que je dis simplement et c'est le sens des amendements que j'ai déposé enicycleoui Charles rod pardonnez-moi de vous couper en pleine vous avez déjà vanté les qualité du bilan de votre majorité avant les élections dont acte c'est comme on dit dans votre autre langue juste Gill William vous interroge sur le fait que où vous situez-vous où vous mettez le curseur dans la macronie qui va de il y a plus mais Sacha Houlier jusqu'à ou de Olivier duste jusqu'à jusqu'à vous est-ce que vous êtes là ou est-ce que il y a voilà moi je vais être Fran je me sens en bariccentre quand j'entends le président de la République qui explique qu'il faut tenir la stabilité fiscale parce que pour les Français et pour nos entreprises la clé de la confiance et la constance donc c'est dire on ne change pas de trajectoire donc il faut tenir nos engagements en matière de baisse des impôts et en matière de baisse des cotisations moi si vous voulez sur ce sujet-là je me sens barécentre et vous connaissez mes autres engagements par ailleurs sur l'insécurité culturelle que ressentent les Français sur la pression migratoire sur ce qui reste de la macronie bah je enfin en tout en tout cas moi si vous voulez j'assume ma conviction dans le débat parlementaire à la fois visàis de mes autres collègues et dans group ch j'ai essayer de d'avoir une petite quantification voilà je pense je pense qu'on l'a eu vous êtes d'accord avec ce que je dis oui je suis assez d'accord VO 19h41 merci beaucoup Charles Rodwell d'avoir été dans Repin soir