Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
Interviewyoutube.com· 1 février 2026 11 minComplaisantActualité / polémiqueImmigration & asileInstitutions & électionsJusticeEurope & international

Marion Maréchal invitée d'Olivier Boy sur RTL | (intégrale)

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 40 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 88 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:08OuverteRéponse directe

    Bonjour Madame, vous êtes députée européenne et chef de file du mouvement Identité Liberté.

  • 0:48OuverteRéponse partielle

    J'échange très régulièrement avec Marine Le Pen, vous pouvez nous dire dans quel état d'esprit elle est ?

  • 1:07FerméeÉludée

    Est-ce que Marine Le Pen est résignée après ces trois semaines d'audience ?

  • 1:53FerméeRéponse partielle

    Vous êtes persuadé de son innocence dans l'affaire des assistants parlementaires ?

  • 2:37OuverteRéponse directe

    Est-ce que vous avez aussi cette approche de la justice française ?

  • 3:13OuverteRéponse directe

    Qu'est-ce que vous dites des juges dans cette affaire ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:56Invité politiqueFait
    « Après ce que vous avez lu sur ces candidatures qui sont difficiles, puisqu'elle a un peu évolué sur son système de défense en reconnaissant qu'il y avait certains problèmes sur certains contrats de travail. »
  • 2:12PrésentateurFait
    « Marine Le Pen n'a pas mis d'argent dans ses poches personnellement. »
  • 2:46PrésentateurFait
    « On voit bien que dans les réquisitions, il y avait quand même des prises à partie assez politiques. »
  • 2:56PrésentateurFait
    « J'ai été condamnée en diffamation pour avoir dit que des islamistes étaient des islamistes. »
  • 3:22PrésentateurFait
    « Dans l'affaire de Marine Le Pen, on retrouve quand même un trio qui, à chaque fois, Mediapart, le PNF et des juges qui, bien souvent, se retrouvent dans les mêmes affaires. »
  • 4:21PrésentateurFait
    « Le Rassemblement National est aujourd'hui le mouvement le plus important de la coalition du camp national. »
  • 5:11Invité politiqueFait
    « Je pense qu'il faut réserver l'accès à certaines fonctions, notamment d'élu, aux personnes ayant atteint un âge raisonnable. »
  • 7:25PrésentateurFait
    « Je n'ai aucun problème à dire qu'il y a aujourd'hui des combats communs que je partage avec Donald Trump sur la question de l'immigration, de l'islamisation, du wokisme, du narcotrafic. »
  • 8:23PrésentateurFait
    « Non, je ne suis pas pour l'importation des méthodes américaines en France. »
  • 9:26PrésentateurChiffre
    « 70% des cas d'interpellation sont des criminels ou des gens poursuivis par la justice. »
  • 10:04PrésentateurFait
    « Il n'y a rien qui puisse justifier et expliquer que M. Morandini se maintienne à l'antenne après sa condamnation. »
  • 10:30PrésentateurFait
    « Les actes qu'il a commis sont extrêmement graves. On ne touche pas aux mineurs. »

Temps de parole

  • Présentateur66 %
  • Marion Maréchal34 %

3,7 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Présentateur

RTL Matin, Olivier Bois.

0:03
Marion Maréchal

7h41, l'invité d'RTL Matin est Marion Maréchal. Bonjour Madame. Bonjour. Députée européenne, vous êtes chef de file également du mouvement que vous avez créé Identité Liberté. Et vous publiez donc ce livre, Si tu te sens Le Pen, publié chez Fayard, qui est donc cette phrase que vous a dite un jour votre grand-père Jean-Marie Le Pen, comme un défi pour vous pousser à vous engager en politique. C'était en 2012, vous aviez alors 22 ans. Ce livre qui raconte à la fois votre engagement, ce nom parfois dur à porter et cette histoire familiale qui est faite de trahison, de réconciliation, vous le racontez dans ce livre.

Alors justement, Si tu te sens Le Pen, est-ce que vous, Marion Maréchal, vous avez appelé ce week-end votre tante Marine Le Pen, qui va jouer une semaine décisive, cette semaine, pour son avenir politique ?

0:48
Présentateur

J'échange très régulièrement avec Marine Le Pen, non seulement parce que nous sommes des alliés politiques, mais parce que c'est également un membre de ma famille, qu'elle traverse un moment évidemment compliqué, et que nous sommes tous très attentifs à cette décision judiciaire à venir, dans l'espoir évidemment qu'elle puisse se présenter et que ce choix finalement décisif de leur candidat revienne aux Français, non pas aux juges.

1:07
Marion Maréchal

Et elle, après ces trois semaines d'audience, elle est dans quel état d'esprit ?

1:09
Présentateur

Écoutez, je ne peux pas vous dire en détail ce qu'il en est. Et puis Marine Le Pen est par nature quelqu'un de très optimiste. Donc elle se répand assez peu et elle se plaint assez peu. En tout cas, elle est évidemment... Elle est résignée ? Ah non, je ne crois pas qu'elle le soit. Ça a toujours été quelqu'un de très battant. Ce qui est sûr, c'est qu'il y a une inquiétude au sein du camp national au sens large, puisque Marine Le Pen se prépare depuis longtemps pour cette candidature. Elle a aujourd'hui tout pour être un chef d'État à la hauteur.

Et c'est vrai que le fait que les Français puissent se voir privés de cette candidature posent un certain nombre de questions démocratiques dans la foulée quand même de l'affaire Fillon. On s'en souvient. Dans les conditions dans lesquelles ont été menées la détention de Nicolas Sarkozy, on a le sentiment quand même appuyé que les gens de droite ne sont pas toujours traités de la même manière que les gens de gauche. Vous êtes persuadé de son innocence ?

1:54
Marion Maréchal

Je suis... Après ce que vous avez lu sur ces candidatures qui sont difficiles, puisqu'elle a un peu évolué sur son système de défense en reconnaissant qu'il y avait certains problèmes sur certains contrats de travail.

2:03
Présentateur

C'est un sujet très technique d'ailleurs sur le plan juridique. Il est important de rappeler d'ailleurs que dans cette affaire, il n'y a pas d'enrichissement personnel, il n'y a pas de corruption. Marine Le Pen n'a pas mis d'argent dans ses poches personnellement. Il y a une différence d'interprétation sur la façon, le périmètre de travail des collaborateurs parlementaires entre un Parlement qui explique sa version et le RN qui explique qu'il avait donné toutes les informations au Parlement et que le Parlement à l'époque n'avait pas réagi. Elle a laissé entendre qu'elle n'avait aucune chance avec la justice actuelle,

2:32
Marion Maréchal

que en quelque sorte c'était contre ses intérêts et le Rassemblement national. Est-ce que vous avez aussi cette approche de la justice française ?

2:39
Présentateur

Ce qui est sûr, c'est que la manière dont s'est déroulée la décision de première instance peut avoir de quoi nous inquiéter parce qu'on voit bien que dans les réquisitions, il y avait quand même des prises à partie assez politiques. Je vais vous donner un exemple. La semaine dernière, j'ai été condamnée par la justice en diffamation face à l'IUSH. L'USH, c'est le centre de formation des frères musulmans. J'ai été condamnée en diffamation pour avoir dit que des islamistes étaient des islamistes et le comble étant qu'entre ma déclaration et ma condamnation, cet institut a été fermé par l'État et le gouvernement français précisément pour ses liens avec l'islamisme.

Donc vous voyez, quand on a ce genre de décision... Qu'est-ce que vous dites des juges ?

3:13
Marion Maréchal

Ça veut dire quoi, ce raisonnement ?

3:16
Présentateur

Ça crée quand même une forme de suspicion. Vous me l'accorderez, évidemment, parce que c'est une décision absolument ubuesque. Et c'est vrai que dans l'affaire de Marine Le Pen, on retrouve quand même un trio qui, à chaque fois, Mediapart, le PNF et des juges qui, bien souvent, se retrouvent dans les mêmes affaires, en l'occurrence en première instance, qui avaient été associés à l'affaire Fillon.

3:35
Marion Maréchal

Donc, réquisitoire cette semaine, on verra ce que réclament les procureurs Copen. Il y aura ensuite le jugement qui est attendu avant l'été et cet avenir politique qui se joue. Si jamais elle est empêchée d'être candidate en 2027, est-ce que vous dites ce matin sur RTL que Jordan Bardella, en tant que président et en tant que son numéro 2, quand même, est le meilleur et le mieux placé pour prendre la suite ?

3:54
Présentateur

Moi, j'ai toujours dit une chose très simple, et ça, c'est les Français qui en ont décidé, c'est que le Rassemblement National est aujourd'hui le mouvement le plus important de la coalition du camp national et qu'à ce titre, c'est normal qu'il soit la force moteur. Et donc, bien sûr, si Marine Le Pen est empêchée, il sera le candidat naturel pour pouvoir porter cette coalition. Moi, la seule chose que je dis, c'est que je crois qu'il faut préparer une équipe, qu'aucun parti seul, aussi fort soit-il, ne peut l'emporter s'il n'a pas des alliés, pour justement associer de manière complémentaire des singularités, rassembler un maximum de Français.

4:23
Marion Maréchal

Ça veut dire qu'il n'y aura pas le nom Le Pen sur un bulletin de vote, qu'il n'y aurait, il ne pourrait pas y avoir le nom Le Pen sur un bulletin de vote en 2027, pour la première fois depuis 1988. Ça vous fait quelque chose ? Vous publiez un livre qui s'appelle « Si te sens Le Pen » où votre grand-père est quasiment à toutes les pages.

4:36
Présentateur

C'est en effet assez inédit, mais bon, comme je l'explique d'ailleurs dans ce livre, « Si tu te sens Le Pen », en l'occurrence, c'est pas seulement un nom de famille, c'est d'abord et avant tout une attitude face aux événements. Voilà, le refus du politiquement correct, de la mode et des conventions du moment, la capacité à voir loin, à toujours garder à cœur les intérêts des Français et d'avoir comme boussole la boussole patriote. À ce titre, il y a beaucoup de militants qui se sont sentis Le Pen avant moi, et je crois que Jordan Bardella appartient à cette catégorie.

5:03
Marion Maréchal

Peut-être que si j'étais Jordan Bardella, je me méfierais un petit peu quand même si je lis votre livre. Page 32. « Voilà ce que vous écrivez. Je pense qu'il faut réserver l'accès à certaines fonctions, notamment d'élu, aux personnes ayant atteint un âge raisonnable. » On a l'impression que c'est l'antiportrait de Jordan Bardella, cette phrase.

5:20
Présentateur

Non, vous vous trompez. Je le dis d'autant plus librement que moi-même, j'ai été élu à 22 ans. Vous voyez ? Mais c'est vrai que de manière générale, et je dis bien de manière générale, parce qu'il y a des exceptions notables, et en l'occurrence, Jordan Bardella fait preuve, on ne lui enlèvera pas ça, d'une certaine précocité. De manière générale, c'est vrai que je ne suis pas une adepte du jeunisme, et je considère qu'il y a un certain nombre, comment dire, de fonctions électives, ou même dans la magistrature, qui devraient avoir un plafond d'âge. Maintenant, Jordan Bardella, me semble-t-il, se prépare à toute éventualité.

Il se donne les moyens, justement, de s'entourer d'une équipe capable. Donc, je n'ai pas d'inquiétude de ce point de vue-là.

5:53
Marion Maréchal

Alors, s'entourer d'une équipe capable, quel rôle, vous, vous voulez jouer auprès de lui, éventuellement, pour une campagne ?

5:59
Présentateur

J'en parle longuement, justement, dans ce livre. Je parle aussi de la méthode qui me semble la bonne pour arriver aux affaires, à travers, notamment, l'exemple Mélanie. Vous avez vu, ce livre, avant tout, c'est un livre d'idées, même si, bien sûr, je parle du personnel pour arriver aux idées. Donc, mon but, c'est de faire en sorte que cette vision que je porte et sa place dans la coalition comptent, pèsent, et demain, si, par chance, les Français nous font confiance, qu'elles puissent, là aussi, contribuer à exercer le pouvoir. Et vous pourriez reprendre votre carte au Rassemblement National

6:24
Marion Maréchal

pour y peser au-delà des idées, mais dans l'organigramme, auprès de Jordan Bardella, dans des réunions concrètes, assises autour de tables, dans des bureaux ?

6:32
Présentateur

Écoutez, non, ce n'est pas le sujet, puisque moi, aujourd'hui, je suis à la tête de mon propre mouvement Identité Liberté. J'ai un certain nombre de différences. J'en parle aussi dans le livre avec le Rassemblement National, notamment sur les questions économiques. Je n'ai jamais eu, vous savez, un tempérament à me plier aux éléments de langage des partis, donc j'aime bien garder ma liberté de ton.

6:47
Marion Maréchal

Pas de retour au Rassemblement National ?

6:48
Présentateur

Non, ça n'est pas du tout prévu.

6:51
Marion Maréchal

Alors, l'autre sujet dont vous parlez dans votre livre, c'est Donald Trump. On a lu, ces derniers temps, Jordan Bardella, effectivement, atténuer un peu cette forme de fascination que pouvait avoir le Rassemblement National pour Donald Trump. Est-ce que vous aussi, vous prenez vos distances avec celui qui fait peur quand même au monde entier, dans sa volonté, parfois agressive, de dominer l'Europe, des territoires concrets comme la Groenland, ou d'intervenir sur les grands conflits du monde ? Est-ce qu'il vous inquiète, Donald Trump ?

7:18
Présentateur

Ce qui concerne les Etats-Unis comme d'ailleurs le reste des relations internationales, j'ai une boussole qui est très claire, qui est celle de la défense d'intérêts français. Donc, je n'ai aucun problème à dire qu'il y a aujourd'hui des combats communs que je partage avec Donald Trump sur la question de l'immigration, de l'islamisation, du wokisme, du narcotrafic, et donc sur ces sujets de continuer à avoir des liens avec les républicains américains. Mais il y a aussi, ça je ne suis pas naïve, des sujets, notamment géopolitiques, notamment économiques, dans lesquels les Américains, et ça ne date pas de Donald Trump, pardonnez-moi, sont des concurrents féroces.

Et je n'ai pas oublié d'ailleurs toutes les affaires sous Obama, sous Biden, qui pour le coup ne semblaient pas indignés à l'époque nos élites européennes. Et ça ne m'a pas empêché, excusez-moi, j'en finis par là, lorsque il y a eu un accord commercial qui m'a semblé désavantageux pour les Européens avec les Etats-Unis, de le dénoncer à l'époque et de regretter qu'on n'utilise pas un rapport de force, évidemment, pour défendre nos intérêts.

8:09
Marion Maréchal

Et sur la question de la lutte contre l'immigration qui là encore est un des thèmes que vous développez beaucoup dans votre livre. Très concrètement, est-ce que vous appelez de vos voeux est-ce qu'il y a en France une police telle que ICE aux Etats-Unis pour à qui Donald Trump a donné tous les pouvoirs pour lutter contre l'immigration ?

8:23
Présentateur

Non, non, je ne suis pas pour l'importation des méthodes américaines en France. En revanche, il y a une chose que je dénonce, c'est l'instrumentalisation de faits d'actualité aux Etats-Unis pour finalement, d'une certaine manière, culpabiliser les Français de vouloir réguler l'immigration comme si le drame qui est advenu aux Etats-Unis avec cette police devait nous empêcher de pouvoir demain expulser des profils comme l'assassin de Philippines ou de Lola ou les clandestins algériens qui ont violé une mamie de 90 ans à 10 il y a quelques jours.

8:51
Marion Maréchal

Mais là, on a vu des policiers aux Etats-Unis abattre un militant qui était à terre, qui était désarmé et qui, en tout cas selon les vidéos qu'on a pu voir, ne présentait pas une menace directe contre les forces de l'ordre. Et vous, vous avez parlé de regrettables accidents.

9:02
Présentateur

Oui, parce qu'en l'occurrence sur cette affaire, vous l'avez compris, il y avait deux versions différentes qui se sont opposées. Et j'y reviens d'ailleurs parce que j'ai entendu beaucoup de bêtises. Ce n'est pas la milice privée de Donald Trump. C'est une police qui existe depuis 2003. Le directeur actuel de cette police a été récompensé à l'époque par Barack Obama. On voit bien qu'on est dans un contexte d'extrême tension puisque l'extrême gauche fait blocage à l'arrestation de ces clandestins dont 70% des cas d'interpellation sont des criminels ou des gens poursuivis par la justice. Donc les choses sont un petit peu plus compliquées.

Une fois de plus, moi, je ne suis pas chroniqueuse américaine. Je ne fais pas la police de la police américaine. Mais c'est un modèle, cette police ? Mais en revanche, ce qui est sûr, c'est que je ne veux pas que ce qui se passe aux Etats-Unis empêche d'avoir demain une politique ferme à l'égard de la lutte contre l'immigration clandestine. Dernière question.

9:46
Marion Maréchal

Vous parlez beaucoup aussi de Philippe De Villiers dans votre livre. Philippe De Villiers qui hier s'est associé dans un tweet à l'émoi de la rédaction du journal de dimanche face au maintien de Jean-Marc Morandini sur l'antenne de CNews. Vous appelez-vous au départ de Jean-Marc Morandini ? Vous connaissez bien cette chaîne CNews ? Vous y êtes invité régulièrement ?

10:03
Présentateur

Je partage totalement. Pour moi, il n'y a rien qui puisse justifier et expliquer que M. Morandini se maintienne à l'antenne après sa condamnation. Je trouve même d'ailleurs qu'il devrait avoir la décence de se démettre lui-même pour ne justement pas abîmer la réputation de toute une chaîne et de tout un groupe.

10:17
Marion Maréchal

CNews qui est dirigé par Vincent Bolloré et qui est le chef également de Fayard. C'est celui qui édite en quelque sorte votre livre. Vous l'appelez-vous ce matin à faire partir Jean-Marc Morandini de l'antenne de CNews ?

10:27
Présentateur

Je considère en effet qu'il n'a rien à faire à l'antenne. Les actes qu'il a commis sont extrêmement graves. On ne touche pas aux mineurs. Rien ne peut justifier de s'en prendre à des mineurs. Je suis gênée par ce maintien à l'antenne. Une fois de plus, je ne comprends pas que M. Morandini lui-même ne se démette pas de son propre chef pour ne pas embarquer avec lui la réputation de tout un groupe. Merci beaucoup Marion Maréchal

10:48
Marion Maréchal

d'avoir été avec nous ce matin sur RTL. Je rappelle que vous publiez ce livre Si tu te sens Le Pen aux éditions

10:53
Présentateur

Fayard.