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InterviewNicolas Dupont-Aignan (sur YouTube)· 18 novembre 2019 20 minContradictoireActualité / polémiqueRetraitesSolidarités & familleSécuritéÉconomie & entreprises

Nicolas Dupont-Aignan invité de LCI (18 novembre 2019)

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 97 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:39OuverteRéponse directe

    Est-ce que les violences ne sont pas un obstacle pour que les Gilets jaunes redeviennent une mobilisation populaire ?

  • 1:46OuverteRéponse directe

    Vous dites que les manifestations à Paris n'ont aucun sens, même au grand moment des Gilets jaunes ?

  • 3:35RelanceRéponse directe

    Est-ce que vous faites confiance à la justice pour prendre des sanctions proportionnelles ?

  • 4:49RelanceRéponse directe

    Vous portez des accusations contre le gouvernement, vous pouvez préciser ?

  • 5:38OuverteRéponse directe

    Vous dites que c'est la faute du gouvernement ?

  • 8:09RelanceRéponse directe

    Est-ce que c'est de l'inédite intellectuelle d'affirmer que le système par points va baisser les retraites de 15 à 20% ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 3:30Invité politiqueChiffre
    « Il y a eu 174 arrestations. »
  • 7:15PrésentateurFait
    « La réforme des retraites va aboutir à la pire régression sociale de notre temps depuis la fin de la guerre. »

Temps de parole

  • Présentateur63 %
  • Nicolas Dupont-Aignan22 %
  • ?15 %

≈ 93,6 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:01
Locuteur

Bonjour

0:02
Nicolas Dupont-Aignan

Nicolas Dupont-Aignan.

0:03
Présentateur

Bonjour Elisabeth Martichon.

0:04
Nicolas Dupont-Aignan

Merci beaucoup d'être ce matin sur LCI. Je disais, députée de l'Essonne, présidente de Boula France, soutient des Gilets jaunes dès le départ. Vous avez été un des leaders politiques qui a le plus collé à ce mouvement. Samedi, justement, ils ont appelé à manifester, à défiler pour le premier anniversaire de leur mouvement. On a vu des violences spectaculaires, violences qui deviennent malheureusement

0:27
Locuteur

presque

0:28
Nicolas Dupont-Aignan

indissociables de ce mouvement social. Est-ce que ça n'est pas

0:32
Locuteur

un

0:33
Nicolas Dupont-Aignan

obstacle rédhibitoire pour que ça redevienne la mobilisation populaire que ça a été aussi ?

0:39
Présentateur

Bien sûr, mais de toute façon, moi j'ai toujours dit que les manifestations à Paris n'avaient aucun sens, même au grand moment des Gilets jaunes. Il faut comprendre ce qu'étaient les Gilets jaunes au départ

0:49
Locuteur

et

0:50
Présentateur

comment une extrême gauche et des casseurs,

0:54
Locuteur

avec

0:54
Présentateur

une complaisance du gouvernement, ont détruit ce mouvement. Voilà. Mais les revendications sur l'essence, sur la privatisation des autoroutes, sur le pouvoir d'achat, sur la réforme des retraites, ce n

1:07
Locuteur

'est

1:07
Présentateur

pas les Gilets jaunes. C'est l'ensemble du peuple français qui n'en peut plus.

1:11
Locuteur

Alors on va reprendre ça. Donc il faut dissocier,

1:12
Présentateur

Elisabeth Martichoux,

1:14
Locuteur

des

1:14
Présentateur

violences insupportables,

1:16
Locuteur

une

1:17
Présentateur

complaisance du gouvernement, un cynisme du gouvernement, une incapacité de faire respecter l'ordre,

1:22
Locuteur

qui

1:22
Présentateur

est scandaleuse.

1:23
Locuteur

Et

1:24
Présentateur

puis de l'autre côté, un mouvement social qui ne doit pas prendre la voie de manifestation, c'est fini, mais qui doit maintenant être présent, parce que l'enjeu c'est de bien vivre en France. Et on pourrait bien vivre dans notre pays si on prenait des mesures simples, de bon sens absolu.

1:38
Nicolas Dupont-Aignan

On va en reparler, parce que vous avez sans doute des propositions à faire

1:41
Locuteur

aussi. Oui, j

1:41
Présentateur

'essaie.

1:42
Nicolas Dupont-Aignan

Mais je reprends d'abord, dans l'ordre de vos termes, ce que vous venez de dire. Vous dites, je suis contre les manifestations à Paris. Donc vous ne voulez plus, vous, vous associer à des manifestations

1:51
Locuteur

à Paris. Mais je ne m'y suis jamais

1:52
Présentateur

associé. Oui, non.

1:52
Locuteur

Même au pire moment.

1:53
Nicolas Dupont-Aignan

Vous dites aux

1:54
Locuteur

leaders des Gilets jaunes. Mais je l'aurais toujours

1:56
Présentateur

dit.

1:56
Locuteur

Mais d'ailleurs, il n'y a

1:57
Présentateur

plus...

1:57
Nicolas Dupont-Aignan

Ne manifestez

1:59
Locuteur

pas à Paris. Il

1:59
Nicolas Dupont-Aignan

n

1:59
Locuteur

'y

1:59
Nicolas Dupont-Aignan

a quasiment

1:59
Présentateur

plus personne. Les Gilets jaunes, c'était un esprit. C'était en province des travailleurs, des artisans, je les ai vus, qui n'ont rien à voir avec les images scénarisées, permanentes. On l'a revu là avec l'affaire du maréchal.

2:15
Locuteur

C

2:15
Présentateur

'est indigne ce qui s'est passé.

2:17
Locuteur

Mais vous pensez bien... On peut d'ailleurs revoir en direct encore, ce matin,

2:21
Nicolas Dupont-Aignan

les dégâts sur la

2:22
Locuteur

sève. Alors tout le monde

2:24
Présentateur

voit ça et on se dit, mais c'est horrible, méchant Gilets jaunes. Ça n'a rien à voir. Ce sont des casseurs, des bad blocks. Le préfet de police qui autorise une manifestation sur un lieu où le maire même dit, il ne

2:35
Locuteur

faut

2:35
Présentateur

pas mettre de manifestation là. Et on va passer en boucle ces images

2:39
Locuteur

pour

2:40
Présentateur

dire, ah voyez, la contestation sociale produit de la violence. Eh bien moi, je vais vous dire,

2:43
Nicolas Dupont-Aignan

qui

2:44
Locuteur

produit de la violence ?

2:45
Nicolas Dupont-Aignan

Il y

2:45
Locuteur

a

2:45
Nicolas Dupont-Aignan

un complot derrière.

2:46
Présentateur

Non, il y

2:46
Locuteur

a

2:46
Présentateur

un gouvernement qui est faible avec les casseurs, très faible,

2:50
Locuteur

qui laisse des bad blocks. Mais vous dites

2:51
Nicolas Dupont-Aignan

complaisance,

2:51
Locuteur

attendez, vous dites complaisance,

2:52
Nicolas Dupont-Aignan

cynisme, complaisance,

2:54
Locuteur

ça a un sens. Cynisme, complaisance. Ça

2:55
Nicolas Dupont-Aignan

veut dire qu'il laisse faire

2:56
Présentateur

? Mais bien sûr, il laisse faire pour qu'il y ait ça, parce qu

2:58
Locuteur

'il

2:58
Présentateur

aurait pu l'arrêter. Et puis au même moment, après il dit, voyez, le 5 décembre, ça va être horrible. Si vous n'êtes pas d'accord avec ma réforme des retraites, c'est que vous êtes un casseur qui en veut au maréchal juin. C'est ça qui

3:09
Locuteur

est

3:09
Présentateur

envoyé dans

3:10
Locuteur

la tête des Français. C'est parce qu'il a peur

3:10
Nicolas Dupont-Aignan

du 5 décembre et qu'il organise lui-même ?

3:13
Présentateur

Oh, il n'organise pas, c'est beaucoup de... Il est soit incompétent, soit cynique. Mais moi je vais vous dire, l'important,

3:18
Locuteur

l

3:19
Présentateur

'important,

3:19
Locuteur

c

3:20
Présentateur

'est de mettre hors d'état de nuire de l'extrême gauche et des casseurs qui déconsidèrent le mouvement social. C'est insupportable, ces violences.

3:28
Locuteur

Et deuxième point, et deuxième point, excusez-moi. Mais attendez,

3:30
Nicolas Dupont-Aignan

sur ce point-là, il

3:31
Locuteur

y

3:31
Nicolas Dupont-Aignan

a eu 174 arrestations.

3:33
Présentateur

Mais je préférerais qu'on

3:34
Locuteur

les interpelle sur le moment. Est-ce que vous faites confiance

3:35
Nicolas Dupont-Aignan

à la justice

3:36
Locuteur

pour

3:36
Nicolas Dupont-Aignan

prendre les sanctions

3:37
Locuteur

qui

3:38
Nicolas Dupont-Aignan

sont

3:38
Présentateur

proportionnelles

3:40
Nicolas Dupont-Aignan

à ce qui s'est passé

3:41
Locuteur

?

3:41
Présentateur

J'espère. Oui. J'espère qu'elle sera ferme comme elle ne l

3:43
Locuteur

'est

3:43
Présentateur

jamais.

3:44
Locuteur

Bon, alors vous ne faites

3:45
Nicolas Dupont-Aignan

pas confiance.

3:46
Présentateur

J'aimerais qu'elle soit plus ferme et aussi vis-à-vis des petits trafiquants de drogue qui pourrissent nos cités. Mais ça, c'est un autre débat.

3:52
Locuteur

Vous

3:52
Nicolas Dupont-Aignan

mélangez tout, là,

3:53
Locuteur

par exemple. Non, je ne

3:53
Présentateur

mélange pas

3:53
Locuteur

tout.

3:54
Présentateur

Je ne mélange pas tout. Je dis

3:55
Locuteur

qu

3:56
Présentateur

'il est insupportable dans notre pays

3:58
Locuteur

qu

3:58
Présentateur

'il y ait des casseurs

3:59
Locuteur

qui

4:00
Présentateur

se livrent à des actes indignes

4:01
Locuteur

et

4:02
Présentateur

que de l'autre côté, il y ait une contestation sociale sincère

4:05
Locuteur

auxquelles

4:06
Présentateur

on n'apporte pas de réponse. Et je dis que le gouvernement,

4:09
Locuteur

quand

4:09
Présentateur

il accepte, par exemple, que la présidente de la RATP

4:12
Locuteur

augmente

4:13
Présentateur

son salaire de 50 000 euros,

4:15
Locuteur

quand

4:16
Présentateur

il accepte que M. Macron augmente son budget de l'Elysée de 2 millions d'euros et qu'au même moment, il demande des efforts insoutenables aux Français, il y

4:26
Locuteur

a

4:26
Présentateur

un moment, ça pète. Et ce que je demande au gouvernement, c'est d'arrêter de mettre de l'huile sur le feu.

4:32
Locuteur

C

4:32
Présentateur

'est

4:33
Locuteur

notamment...

4:33
Nicolas Dupont-Aignan

Mais attendez, parce qu'on mélange tout, là. Comment il met de l'huile sur

4:36
Locuteur

le feu ? La

4:36
Présentateur

réforme des retraites va aboutir à la pire régression sociale de notre temps,

4:40
Locuteur

depuis

4:41
Présentateur

la fin de la guerre.

4:42
Locuteur

La réforme des retraites est une

4:43
Présentateur

réforme d'une violence sociale incroyable.

4:45
Locuteur

On

4:46
Nicolas Dupont-Aignan

va en parler,

4:46
Locuteur

Nicolas Dupont-Aignan, c'est important. Je vais vous en parler, c'est lié à ça. Je vais vous dire une chose. Non, mais

4:50
Nicolas Dupont-Aignan

sur les casseurs, juste parce

4:51
Locuteur

que c'est vrai que vous

4:51
Nicolas Dupont-Aignan

passez d'un... Oui, mais on va s'arrêter. Vous avez des phrases, vous avez des mots...

4:55
Présentateur

J

4:56
Locuteur

'ai des mots, je pense.

4:57
Nicolas Dupont-Aignan

Mais oui, bien sûr.

4:57
Locuteur

Et ça change du

4:58
Présentateur

filet d'eau tiède de vos invités. Peut-être. Gouvernementaux.

5:03
Nicolas Dupont-Aignan

Mais ce sont surtout les téléspectateurs de LCI

5:06
Locuteur

qui jugeront.

5:07
Nicolas Dupont-Aignan

Mais si vous permettez, vous portez des accusations, dans le fond. Donc j'aimerais qu

5:12
Locuteur

'on

5:12
Nicolas Dupont-Aignan

s'y arrête. Une seconde, parce que c'est important.

5:15
Locuteur

On

5:15
Nicolas Dupont-Aignan

a beaucoup débattu en France de la doctrine de l'ordre public. Il n

5:21
Locuteur

'y

5:21
Nicolas Dupont-Aignan

a pas eu de blessés, samedi. Il y a une obsession, manifestement, du côté des forces de l'ordre, nous dit-on, c'est de ne pas faire de

5:28
Locuteur

bavillure.

5:28
Nicolas Dupont-Aignan

Il n

5:29
Locuteur

'y

5:29
Nicolas Dupont-Aignan

a pas eu de tir de LBD, je n

5:31
Locuteur

'ai

5:31
Nicolas Dupont-Aignan

pas entendu parler,

5:32
Locuteur

de blessure. Bon,

5:33
Nicolas Dupont-Aignan

donc c'était ça l'idée peut

5:34
Locuteur

-être. Je ne dis pas que leur tâche est

5:35
Présentateur

facile.

5:36
Nicolas Dupont-Aignan

Voilà.

5:36
Locuteur

Et les abeilles martiches, soyons clairs.

5:38
Nicolas Dupont-Aignan

Vous dites quoi ce matin ? Vous dites

5:39
Locuteur

que c'est la faute du gouvernement.

5:41
Présentateur

Je dis que la tâche n'est pas facile. Mais quand je vois un préfet

5:44
Locuteur

de

5:45
Présentateur

Paris, police, Monsieur l'Allemand, qui se promène place d'Italie

5:49
Locuteur

et

5:50
Présentateur

qui dit à une passante,

5:52
Locuteur

je

5:52
Présentateur

ne

5:53
Locuteur

sais

5:53
Présentateur

pas si vous avez vu ces images gravissimes, je suis du corps préfectoral, qui dit à une passante,

5:57
Locuteur

qui

5:58
Présentateur

est une dame brave, très gentille, qui n

6:00
Locuteur

'est

6:00
Présentateur

pas une casseuse ou une casseur, un casseur, qui lui

6:04
Locuteur

dit... Mais il y a un échange. Il y a un échange, elle est très polie.

6:07
Nicolas Dupont-Aignan

Elle est très polie, mais elle échange sur quoi

6:08
Locuteur

? Elle lui dit

6:09
Présentateur

que je suis gilet jaune.

6:12
Locuteur

Elle ne va

6:12
Nicolas Dupont-Aignan

pas chercher son pain. Elle dit, je revendique le fait

6:15
Locuteur

d'être gilet jaune. Oui, et

6:15
Présentateur

alors ? Elle a le droit. Elle n'a rien cassé. C'est une dame d'un certain âge. Et le préfet de police de Paris lui dit nous ne sommes pas du même camp, madame, du même camp. Quand un préfet de police... C

6:27
Locuteur

'est

6:27
Présentateur

une faute ? C'est une faute gravissime. Il est préfet de la République, il n

6:31
Locuteur

'est

6:31
Présentateur

pas préfet du camp de M. Macron. Et si vous voulez, ce qui ne va pas dans notre pays, pourquoi les Français en ont assez de M. Macron

6:37
Locuteur

? C

6:38
Présentateur

'est parce qu

6:39
Locuteur

'il

6:40
Présentateur

est porteur de division. Il aime la division. Il se nourrit de la division. Et moi, j'aimerais

6:47
Locuteur

que

6:47
Présentateur

l'on soit dur avec les casseurs

6:49
Locuteur

et

6:50
Présentateur

qu'on soit un peu plus doux avec les Français. C'est-à-dire que le président de la République comprenne que sa réforme des retraites ne passe pas parce qu'elle est d'une injustice incroyable. C

7:00
Locuteur

'est un

7:01
Nicolas Dupont-Aignan

diviseur, Emmanuel Macron.

7:02
Présentateur

Oui, c'est un diviseur parce qu'il favorise sa classe sociale, les plus riches de France,

7:07
Locuteur

et

7:08
Présentateur

il humilie toujours les plus modestes. Et

7:11
Locuteur

à un

7:11
Présentateur

moment, parce qu'il faut bien voir ce qui se prépare, la réforme des retraites,

7:16
Locuteur

c

7:17
Présentateur

'est le passage des 25 meilleures années pour le calcul des retraites. C'est compréhensible, je crois. Il y a 43 ans où vous travaillez.

7:24
Locuteur

Dans

7:25
Présentateur

une vie professionnelle, il y a des moments durs de chômage, des moments où vous avez des petits salaires, des moments où vous démarrez, des moments où vous êtes en pré-retraite. Et il y avait un système bien en France, c'est les 25 meilleures années. C'est-à-dire qu'on calcule votre retraite sur les 25 meilleures années. On ne prend pas les 43. Pas pour tout le monde.

7:42
Locuteur

Pour

7:42
Présentateur

les fonctionnaires, les 6 derniers mois, ce qui est encore mieux. parce que leurs primes ne sont pas prises en compte, etc. Bref,

7:48
Locuteur

c

7:49
Présentateur

'est un système sécurisant pour les Français. Ils savent, en partant à la retraite, qu'est-ce qu

7:54
Locuteur

'ils

7:54
Présentateur

vont avoir comme retraite.

7:55
Locuteur

Eh bien,

7:55
Présentateur

le système à point, je veux le dire, le système à point que prévoient M. Macron et M. Delevoye,

8:01
Locuteur

c

8:01
Présentateur

'est que le calcul de la retraite va être fonction des 43 années. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire que les retraites vont baisser de 15 à 20%.

8:07
Locuteur

Et je le prouverai. Est-ce

8:09
Nicolas Dupont-Aignan

que c

8:09
Locuteur

'est

8:09
Nicolas Dupont-Aignan

de l'inédité intellectuelle d

8:10
Locuteur

'affirmer

8:11
Nicolas Dupont-Aignan

ceci alors qu'on ne connaît pas le verre du point ? On ne connaît pas encore, vraiment, puisque les négociations vont commencer, comment ça va se calculer. Il

8:17
Locuteur

y a un système de

8:18
Nicolas Dupont-Aignan

points qui existe en Suède,

8:19
Présentateur

qui

8:19
Nicolas Dupont-Aignan

marche.

8:20
Locuteur

Il y a un système de points qui existe

8:22
Nicolas Dupont-Aignan

à Girk.

8:23
Présentateur

Eh oui, je vais vous

8:24
Locuteur

en parler.

8:24
Nicolas Dupont-Aignan

Est-ce que ça marche

8:25
Locuteur

?

8:25
Présentateur

Eh bien,

8:25
Locuteur

je

8:25
Présentateur

vais

8:25
Locuteur

vous répondre. Est-ce que ça

8:26
Nicolas Dupont-Aignan

marche ?

8:26
Présentateur

Oui, ça marche. Eh bien, non. Non, parce qu'en Suède, justement, une fois que le point est mis,

8:32
Locuteur

on

8:32
Présentateur

baisse la valeur du point.

8:33
Locuteur

C

8:33
Présentateur

'est ce qui s'est passé en Suède. C'est ce qui s'est passé sur les médecins français. C'est ce qui s'est passé sur les retraites complémentaires. Et c'est là où c'est particulièrement pervers. C'est qu'on avait un système des retraites qui a ses inconvénients. Et je vais proposer demain des modifications et des

8:46
Locuteur

améliorations. Parce

8:47
Nicolas Dupont-Aignan

que son financement n'est pas assuré. Si,

8:49
Locuteur

il est assuré.

8:50
Présentateur

Alors, attendez, on va reprendre. Je pars d'abord sur le système de retraite. On avait un système de retraite issu du Conseil national de la résistance. Dont le financement

8:56
Locuteur

n'est pas assuré.

8:57
Présentateur

Je vais vous répondre.

8:58
Locuteur

Je

8:58
Présentateur

vais vous répondre. D'abord, sur le système de retraite. Il est juste, car quand vous partez en retraite, vous savez ce que vous allez avoir. Il y a une garantie. Le système des points, c'est un système qui est à la merci de la baisse de la valeur du point.

9:10
Locuteur

C

9:10
Présentateur

'est ce qui s'est passé en Suède. Le deuxième point, le système de retraite, depuis la réforme Fillon et la réforme Touraine, est équilibré. Et d'ailleurs, le corps, le fameux comité d'orientation des retraites, vous explique que dans 10 ans, avec 1% de croissance, les retraites pèseront toujours 14

9:28
Locuteur

% du PIB. Donc,

9:28
Présentateur

déficit

9:29
Locuteur

compris

9:29
Nicolas Dupont-Aignan

entre 5 et 10 milliards, a dit le corps, en 2022.

9:33
Présentateur

Et

9:33
Locuteur

on aura

9:34
Nicolas Dupont-Aignan

des nouveaux chiffres

9:34
Locuteur

?

9:34
Présentateur

Il vous dit que le système des retraites,

9:38
Nicolas Dupont-Aignan

c'est

9:40
Locuteur

frais. 14% du PIB, vous allez vérifier. Est-ce que le Conseil d'orientation

9:43
Nicolas Dupont-Aignan

des retraites n

9:44
Locuteur

'a pas dit qu'il y aurait

9:44
Nicolas Dupont-Aignan

un déficit en

9:45
Locuteur

2022 de 5

9:46
Nicolas Dupont-Aignan

à 10

9:46
Locuteur

milliards ?

9:46
Présentateur

Alors, je vais vous dire, pour une raison très simple,

9:49
Locuteur

c

9:50
Présentateur

'est parce qu'on laisse délocaliser des emplois. Si

9:52
Locuteur

vous maintenez les emplois en France, vous avez un système équilibré.

9:56
Nicolas Dupont-Aignan

Et puis,

9:56
Locuteur

vous

9:56
Nicolas Dupont-Aignan

m'emmenez sur un

9:58
Locuteur

autre système. Le système du corps

9:58
Présentateur

nous montre bien que sur 300 milliards de prestations de retraite, 300 milliards de prestations de retraite, dans 10 ans, nous sommes en 2019, en 2029, reliser le rapport du corps, avec 1% de croissance, nous sommes exactement au même niveau de 14% du PIB. Cela veut dire que le gouvernement nous explique qu'il fait la réforme de retraite pour plus de justice. En vérité,

10:21
Locuteur

non. Par exemple, pour les femmes,

10:23
Nicolas Dupont-Aignan

par exemple, pour les agriculteurs

10:25
Locuteur

qui n'ont que 300 euros... Il va supprimer les trimestres.

10:26
Présentateur

Il supprimera les trimestres pour naissance d'enfants. Mais c'est faux. C'est vrai. C'est faux.

10:30
Locuteur

C'est vrai, madame. C'est faux. Demandez

10:32
Nicolas Dupont-Aignan

à M. Delvoye...

10:33
Locuteur

Mais M.

10:33
Présentateur

Delvoye, il dit tout et le contraire de

10:34
Locuteur

tout. Ils ne sont pas d'accord

10:35
Présentateur

avec le gouvernement.

10:36
Nicolas Dupont-Aignan

C'est vrai que ce n

10:36
Locuteur

'est

10:36
Nicolas Dupont-Aignan

pas très clair. Mais

10:36
Locuteur

si vous croyez M.

10:37
Présentateur

Delvoye,

10:38
Locuteur

vous croyez M. Delvoye

10:39
Présentateur

?

10:39
Locuteur

Il

10:39
Présentateur

ne

10:39
Locuteur

faut

10:39
Nicolas Dupont-Aignan

pas le

10:40
Locuteur

croire.

10:40
Présentateur

Ah non, puisqu'il ment aux Français sur la retraite. Il ment, Jean-Paul

10:43
Locuteur

Delvoye

10:43
Présentateur

?

10:43
Locuteur

Il ment

10:43
Présentateur

aux Français. Le système de l'abandon des 25 meilleures années

10:47
Locuteur

et

10:48
Présentateur

l'abandon des 6 derniers mois pour les fonctionnaires va aboutir à une baisse des retraites, madame Martichoux, considérable des Français. Et les Français le comprennent. Et derrière ça, il y a le passage de la retraite par répartition

11:00
Locuteur

à

11:01
Présentateur

la retraite par capitalisation. Et en fait, M. Macron, derrière ça, va créer un système des retraites profondément anxiogène où il n'y

11:10
Locuteur

aura

11:10
Présentateur

pas de garantie des retraites. Et c'est pourquoi je combats ce système.

11:14
Locuteur

Donc

11:14
Nicolas Dupont-Aignan

le gouvernement qui dit on va faire voter une loi cadre, c'est ça, au printemps prochain, ou avant l'été, pardon.

11:21
Locuteur

Oui, après

11:21
Présentateur

les élections

11:22
Locuteur

municipales. Qui dira

11:22
Nicolas Dupont-Aignan

système par point universel.

11:24
Locuteur

Et

11:24
Nicolas Dupont-Aignan

puis après...

11:25
Locuteur

C'est un mensonge absolu qui

11:26
Présentateur

va apporter la baisse des retraites.

11:27
Locuteur

Est

11:28
Nicolas Dupont-Aignan

-ce que vous êtes pour le retour de la retraite à 60 ?

11:29
Présentateur

Non, parce que c'est impossible financièrement. Dites-le à Marine Le Pen, votre ancien

11:33
Locuteur

allié. Mais

11:33
Présentateur

je lui ai dit, elle le sait, j'ai toujours pensé...

11:36
Locuteur

Mais

11:36
Nicolas Dupont-Aignan

vous avez été en accord avec elle

11:38
Locuteur

pour le suivant

11:39
Nicolas Dupont-Aignan

tour de la présidentielle

11:39
Locuteur

sur

11:39
Nicolas Dupont-Aignan

la base de cette proposition,

11:41
Locuteur

Nicolas Dupont-Aignan. Sur la base, je lui ai

11:42
Présentateur

toujours dit...

11:43
Locuteur

Vous contredite.

11:43
Présentateur

Non, c'est un choix financier. Après, on peut le payer. Mais je vous dis, moi, que debout la France, nous sommes pour des solutions

11:50
Locuteur

claires.

11:51
Présentateur

Aujourd'hui, et nous le proposerons demain, je suis pour la réforme des régimes spéciaux, pour enlever certains privilèges. Et on n'a pas

11:58
Locuteur

besoin de casser... La suppression ?

12:00
Présentateur

La

12:00
Locuteur

suppression

12:01
Présentateur

des régimes spéciaux ? La réforme. Pas la suppression. La réforme. Je vais vous dire pourquoi. On n'a pas besoin d'abord de casser la retraite de 95% des Français pour régler 5% du système des retraites. Régime spéciaux. 5%.

12:12
Nicolas Dupont-Aignan

Vous avez été à l'UMP il

12:14
Locuteur

y

12:14
Nicolas Dupont-Aignan

a quelques années. J'ai toujours été. La droite parlementaire à laquelle vous avez contribué a toujours été pour la suppression

12:22
Locuteur

des régimes spéciaux. Je

12:23
Présentateur

propose demain une réforme des régimes spéciaux pour que la

12:27
Locuteur

pénibilité

12:28
Présentateur

soit réservée uniquement aux métiers difficiles

12:33
Locuteur

et

12:34
Présentateur

qu'on améliore la pénibilité pour les salariés du privé. Je veux qu'on converge. Mais je vais vous dire une chose, Elisabeth Martichoux.

12:42
Locuteur

Si

12:42
Présentateur

le gouvernement ne comprend pas

12:44
Locuteur

qu

12:45
Présentateur

'on peut faire une réforme juste des retraites sans baisser le pouvoir d'achat des retraités, alors il y aura dans notre pays une

12:51
Locuteur

explosion

12:51
Présentateur

sociale. Sans baisser

13:06
Nicolas Dupont-Aignan

?

13:06
Locuteur

Sans

13:06
Présentateur

baisser le régime de 95% des retraités. Il faut garantir la retraite des Français.

13:11
Nicolas Dupont-Aignan

C

13:11
Locuteur

'est un

13:12
Présentateur

sujet majeur.

13:13
Locuteur

On

13:13
Nicolas Dupont-Aignan

attend vos propositions. Vous savez que

13:14
Locuteur

le gouvernement va

13:15
Nicolas Dupont-Aignan

aussi en faire mercredi pour tenter de sauver l'hôpital public qui

13:19
Présentateur

souffre. Qui l'a lui-même tué. Vous

13:22
Locuteur

pensez que c

13:23
Nicolas Dupont-Aignan

'est uniquement le

13:23
Locuteur

gouvernement Macron ?

13:24
Présentateur

Non, c'est ancien. Mais quand vous prenez un

13:26
Locuteur

régime... Excusez-moi, Elisabeth Martichoux. Bruno Le Maire a dit qu'on

13:29
Nicolas Dupont-Aignan

va mettre le paquet. Ça veut dire

13:31
Locuteur

quoi mettre le paquet ? Qu'est-ce que vous

13:32
Nicolas Dupont-Aignan

attendez ?

13:33
Présentateur

Je vais vous dire. Il y a un pourcentage d'augmentation de l'ONDAM, ce qu'on appelle l'augmentation des

13:38
Locuteur

dépenses. C'est les

13:39
Nicolas Dupont-Aignan

dépenses de santé,

13:40
Locuteur

pour faire

13:40
Nicolas Dupont-Aignan

clair.

13:40
Locuteur

J'avais

13:41
Présentateur

proposé à la présidentielle

13:42
Locuteur

de

13:43
Présentateur

garder un rythme de 3% par an, qui était le seul moyen d'assumer le vieillissement démographique

13:48
Locuteur

et

13:48
Présentateur

de permettre de faire fonctionner

13:50
Locuteur

l'hôpital. Un programme

13:50
Nicolas Dupont-Aignan

pluriannuel ? 3

13:52
Présentateur

%

13:52
Locuteur

d'augmentation par an au

13:54
Présentateur

lieu de 2,1 ou de 2,3. Le gouvernement en était à 2,1. Il est passé à 2,3 sauf pour l'hôpital, qui est à 2,1. À 2,1, j'ai encore été à

14:04
Locuteur

l

14:04
Présentateur

'hôpital de Vigne-Saint-Georges vendredi pour soutenir les grévistes. À 2,1, vous ne passez pas avec le vieillissement de la population.

14:11
Locuteur

Donc

14:11
Nicolas Dupont-Aignan

il faut qu'il augmente au minimum de

14:13
Locuteur

0,9 ? Au minimum

14:13
Présentateur

à 3%, ce qui représente

14:16
Locuteur

à

14:16
Présentateur

peu près d'un milliard d'euros, minimum par an. 1 milliard ? 1 milliard. Et il faut qu'il prenne cet argent,

14:22
Locuteur

parce

14:22
Présentateur

que l'argent ne tombe pas du ciel, sur le coût de l'immigration, qui est considérable.

14:27
Locuteur

Vous trouvez 1

14:28
Nicolas Dupont-Aignan

milliard ?

14:29
Présentateur

Oh, largement, j'en trouve 5 milliards. Sur les fausses cartes vitales qui circulent, Mme Goulet,

14:34
Locuteur

qui est centriste,

14:35
Présentateur

la fraude sociale, Mme Goulet, qui est centriste, qui n

14:37
Locuteur

'est

14:37
Présentateur

pas de mon bord politique, au Sénat a montré

14:39
Locuteur

qu

14:40
Présentateur

'il y avait à peu près près de 2 millions de fausses cartes vitales, entre 1,5 et 1,8 millions, ça coûte entre 10 milliards et 15 milliards d'euros par an. Moi, ce que je veux, dans notre pays, c'est qu'on arrête de tuer les classes moyennes, qu'on arrête de faire souffrir les plus faibles, et qu'on prenne l'argent

14:56
Locuteur

sur la fraude,

14:57
Nicolas Dupont-Aignan

sur

14:58
Présentateur

le vol

14:58
Locuteur

de la sécurité sociale.

15:00
Nicolas Dupont-Aignan

Vous regardez les études en ce qui concerne les retombées des 17 milliards de pouvoirs d'achat, on voit bien que précisément, ça cible les classes moyennes. Et le défaut, c'est que ça cible très peu les classes qui, par exemple, ne sont pas soumises à l'impôt sur le revenu. Ça cible les classes moyennes,

15:16
Locuteur

les 17 milliards, qui a

15:17
Nicolas Dupont-Aignan

débloqué le gouvernement

15:18
Locuteur

de 5 ans.

15:19
Présentateur

Le gouvernement parle toujours de ces 17 milliards, il y en a beaucoup d'ailleurs dans ces 17 qui étaient à boire et à manger, parce qu'il les avait déjà comptés, mais c'est une goutte d'eau par rapport à la réforme des retraites qui va paupériser les retraités, c'est une goutte d'eau par rapport à l'hôpital, où il a vraiment paupérisé l'hôpital public, c'est une goutte d'eau par rapport aux augmentations de tarifs qu'il est en train de faire, je pense aux autoroutes qui augmentent encore, je pense aux

15:41
Locuteur

prix de l'essence qui est toujours très élevés. Mais le gouvernement baisse

15:42
Nicolas Dupont-Aignan

les impôts ?

15:43
Présentateur

Non, le gouvernement fait semblant de baisser les impôts,

15:45
Locuteur

il n'y a pas un

15:46
Présentateur

français qui

15:46
Locuteur

vous croit.

15:47
Présentateur

Il n

15:47
Locuteur

'y a

15:47
Présentateur

pas un français qui vous croit.

15:48
Nicolas Dupont-Aignan

Vous pensez que personne ne verra la baisse d'impôts ? Personne

15:51
Présentateur

? Il a tel... Le gouvernement a matraqué les français et a rendu une partie, et je l'en félicite

15:57
Locuteur

de rendre une partie. Vous êtes

15:58
Nicolas Dupont-Aignan

solidaire de la CGT à l'appel de manifester le 5 décembre

16:00
Locuteur

?

16:01
Présentateur

Oui et non. Je pense que le 5 décembre est important pour essayer de freiner le gouvernement dans ses projets. Mais j'aimerais que la CGT invente une autre façon de faire grève, parce que ce n'est pas en

16:16
Locuteur

faisant

16:17
Présentateur

des grèves reconductibles qui vont emmerder, pourquoi ne pas le dire, les français, qui va arriver à ces fins.

16:24
Locuteur

Donc ne pas paralyser la

16:25
Nicolas Dupont-Aignan

France.

16:25
Locuteur

Vous dites que la France ne peut pas se permettre d'être paralysée. Et je vais

16:27
Présentateur

vous dire, je propose une chose, proposition de loi avec M. Delarue,

16:30
Locuteur

qui

16:31
Présentateur

est la grève de la gratuité.

16:32
Locuteur

Vous

16:33
Présentateur

savez qu'aujourd'hui, si un agent SNCF ou RATP... Oui,

16:36
Locuteur

ça ne produit pas

16:36
Nicolas Dupont-Aignan

le même effet comme effet de

16:39
Locuteur

levier auprès du gouvernement. Je vais

16:39
Présentateur

vous dire, ça gênerait beaucoup la SNCF et la RATP sans gêner les franciniens.

16:44
Locuteur

Donc vous dites ne

16:45
Nicolas Dupont-Aignan

bloquez pas les transports.

16:47
Locuteur

Ne

16:47
Présentateur

bloquez pas les transports parce que vous embêtez les français pour employer un terme plus élégant, et vous ne réglez pas le problème. Et en revanche, je demande au gouvernement un vrai grenelle social, comme le demande le Modem d'ailleurs.

16:59
Nicolas Dupont-Aignan

Vous êtes d'accord avec les centristes

17:00
Locuteur

? Avec Hervé Marseille au

17:01
Nicolas Dupont-Aignan

Sénat,

17:02
Locuteur

Jean-Claude Christophe Lagarde et M. Mignola. Les centristes,

17:04
Présentateur

Elisabeth Martichoux, ont compris que le pays n'en peut plus.

17:06
Nicolas Dupont-Aignan

Donc vous êtes pour un grenelle social avant le 5 décembre ?

17:09
Présentateur

Avant le 5 décembre, annuler la réforme des retraites.

17:12
Nicolas Dupont-Aignan

Ah d'accord.

17:12
Locuteur

Avoir une réforme des

17:13
Présentateur

retraites beaucoup plus

17:14
Locuteur

douce. Retirer sa

17:15
Nicolas Dupont-Aignan

réforme.

17:15
Présentateur

Oui, il est obligé, mais il la retirera.

17:18
Nicolas Dupont-Aignan

Ah, il la retirera

17:18
Locuteur

?

17:18
Présentateur

Ce sera son tombeau.

17:19
Locuteur

Non,

17:20
Présentateur

il la retirera

17:20
Locuteur

parce que les français n

17:22
Présentateur

'en peuvent plus

17:23
Locuteur

de

17:24
Présentateur

l'injustice. Parce que vous pouvez

17:25
Locuteur

demander des efforts. Emmanuel

17:26
Nicolas Dupont-Aignan

Macron ne pourra

17:28
Locuteur

pas aller au

17:29
Nicolas Dupont-Aignan

bout de cette

17:29
Locuteur

promesse

17:30
Présentateur

présidentielle.

17:31
Locuteur

En tout cas, je vous dis une chose, ce sera son tombeau

17:33
Présentateur

politique.

17:34
Locuteur

Parce

17:35
Présentateur

qu'on ne peut pas condamner des millions de français qui ont travaillé dur

17:38
Locuteur

à

17:39
Présentateur

la paupérisation. Ça,

17:40
Nicolas Dupont-Aignan

on a compris. Mais vous,

17:41
Locuteur

vous

17:41
Nicolas Dupont-Aignan

dites que politiquement,

17:42
Locuteur

il sera obligé

17:44
Nicolas Dupont-Aignan

de caler sur cette

17:45
Locuteur

réforme dont on sait qu'elle est

17:46
Nicolas Dupont-Aignan

pour lui très importante pour son identité politique. Quelle identité

17:50
Locuteur

?

17:50
Présentateur

Faire souffrir encore un peu plus les français ?

17:52
Locuteur

C

17:53
Présentateur

'est ça son identité

17:53
Locuteur

politique ? Il n'ira

17:54
Nicolas Dupont-Aignan

pas jusqu'au bout. Il la retirera

17:55
Locuteur

quand ? Il ne pourra pas aller. Je pense d'abord qu'il

17:57
Présentateur

va reculer, je l'espère, et le faire qu'aux nouveaux entrants. Ce sera déjà une première victoire. Et ensuite, moi j'aimerais qu'on ait une réforme qui garantit la répartition. Et que quand on part en retraite, on sache... Nouveaux

18:08
Locuteur

entrants pour

18:09
Nicolas Dupont-Aignan

vous, c'est acceptable. C

18:10
Présentateur

'est le bon sens absolu. C'est une rupture de contrat, vous savez, de remettre en cause un contrat entre

18:15
Locuteur

l'euro... Il me

18:16
Nicolas Dupont-Aignan

reste quelques instants, Nicolas Dupont-Aignan, juste un petit mot. Parce qu'hier, Didier Guillaume, grand jury LCI RTL Le Figaro, s'est dit favorable, c'est un peu une surprise d'ailleurs, à ce que quand on conduit, on boit zéro alcool. Aujourd'hui, on a le droit de boire, je crois, l'équivalent d'un verre. Zéro alcool. Tolérance zéro. Pour ou contre ?

18:33
Présentateur

Eh bien, je suis pour la tolérance zéro déjà sur les normes existantes. Il y a plus d'un

18:36
Locuteur

million de

18:37
Présentateur

français... Je vous réponds. Il y

18:38
Locuteur

a

18:38
Présentateur

plus d'un million de français qui conduisent sans permis. Il y a des centaines de milliers de français qui conduisent sous l'emprise du cannabis. Il y a des français qui ne respectent pas les 0,5 d'alcool. Eh bien, j'aimerais déjà qu'on fasse tolérance zéro avec les normes actuelles, avant de passer plus loin.

18:53
Nicolas Dupont-Aignan

Non,

18:53
Locuteur

vous dites

18:54
Nicolas Dupont-Aignan

non à ce stade.

18:54
Présentateur

Faisons déjà respecter ce qui n'est pas respecté aujourd'hui. Et la sécurité routière ira mieux. C'est la demande des familles de victimes. Faisons respecter la loi, tout simplement.

19:04
Nicolas Dupont-Aignan

Vous irez voir le film de Polanski.

19:05
Locuteur

C

19:05
Nicolas Dupont-Aignan

'est une question intéressante qu'on pose à...

19:07
Présentateur

Je n'irai pas.

19:08
Locuteur

Non

19:09
Nicolas Dupont-Aignan

? Ben, c'est clair.

19:09
Locuteur

Je

19:09
Nicolas Dupont-Aignan

n'irai

19:10
Locuteur

pas.

19:10
Nicolas Dupont-Aignan

Merci beaucoup d'avoir été ce matin, Nicolas.

19:12
Locuteur

Mais en revanche,

19:13
Présentateur

juste une parenthèse. C'est au juge de condamner.

19:16
Nicolas Dupont-Aignan

Ben, c'est prescrit. C'est

19:18
Locuteur

le problème.

19:18
Nicolas Dupont-Aignan

La seule façon

19:19
Locuteur

de se manifester sur

19:21
Nicolas Dupont-Aignan

ce

19:21
Locuteur

sujet, c'est qu'il n'y a pas. Il faudra parler un jour

19:23
Présentateur

de la prescription et

19:25
Locuteur

de l'allongement. Vous êtes pour la prescritabilité ? Oui, tout à fait. Parce qu

19:27
Présentateur

'il y a une telle omerta

19:29
Locuteur

que

19:30
Présentateur

les personnes qui subissent ça ont besoin de se reconstruire et mettre du temps à pouvoir parler.

19:35
Locuteur

Et

19:35
Présentateur

ça pose la question des délais de prescription dans notre pays.

19:38
Nicolas Dupont-Aignan

Merci Nicolas Dupont-Aignan

19:39
Locuteur

d'avoir

19:39
Nicolas Dupont-Aignan

été avec nous ce matin.