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Chroniqueyoutube.com· 13 août 2026 17 minAutoproduitActualité / polémiqueEurope & internationalInstitutions & élections

Asselineau 2027 : j’ai analysé le programme. Voici ce qui est applicable !

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Attaque 70 %Défensif 30 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 3:14Fait
    « passer l'article qui dit noir sur blanc je cite tout état membre peut décider de se retirer de l'union fin de citation »
  • 3:34Fait
    « Le Royaume-Uni l'a fait d'accord notification en mars 2017 sorti en janvier 2020 ça a existé ça existe et c'est testé »
  • 5:34Fait
    « la seule mesure européenne majeure qui ne demande pas la permission de qui que ce soit, et bien c'est la sortie. »
  • 6:18Fait
    « Il n'existe aucune procédure pour quitter l'euro en restant dans l'Union européenne. Aucune. »
  • 7:01Fait
    « 1999, on l'a utilisé dans l'autre sens. Toute la dette française en franc a été convertie en euros automatiquement par ce principe exact inscrit dans le règlement européen 1997 sur l'introduction de l'euro. »
  • 7:45Fait
    « sortir de l'OTAN eth bien c'est l'article 13 du traité de Washington un préavis d'un an point ça s'arrête là c'est prévu depuis 1949 »
  • 9:08Fait
    « On ne peut pas se retirer de la CEDH, la Cour européenne des droits de l'homme à la carte article par article. »
  • 9:52Fait
    « la dénonciation totale donc article 58 préavis de 6 mois. tu quittes tout. Et tu sais qui a quitté la CEDH en totalité ? Et bien la Russie en 2022. »
  • 10:35Fait
    « il a quand même dans son programme une mesure juridiquement inexistante. »
  • 11:19Fait
    « La désobéissance au traités dès l'activation de l'article 50. Ce sont leurs mots. »
  • 12:02Fait
    « un pays sur le départ peut jouer la montre. Alors, on peut trouver ça cynique, mais c'est jouable. »
  • 12:44Chiffre
    « la promesse de reprendre le contrôle de l'immigration. L'immigration européenne s'est effondrée mais l'immigration totale a atteint un record historique, près d'un million de soldes net en 2023 venus d'Inde, du Nigéria, du Pakistan. »
  • 13:28Chiffre
    « Le Royaume-Uni a progressé quand même de 6 % en réel depuis fin 2019. 5e du G7 devant le Japon, devant l'Allemagne, juste derrière la France. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

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Salut tout le monde, j'espère que vous allez bien. Allez, 3e épisode de la série et celui-là, je vous préviens, il va renverser tout ce qu'on a déjà vu. Je m'excuse, il devait sortir hier comme je vous l'ai dit, donc hier et on a eu un problème de son. Donc là, c'est bon, c'est réglé, on va pouvoir y aller. Donc le principe ne change pas. Vous le savez, je prends les programmes des candidats, notamment d'opposition ou ce qui se dit comme une opposition et je vérifie une seule chose. Est-ce que c'est applicable au vu des traités qu'on a signé ? Alors, Mélenchon, lui, veut rester dans l'UE en désobéissant aux règles. On a vu les murs qui va se prendre en pleine poire. Le RN aussi veut rester dans l'UE en la changeant de l'intérieur. On a vu les mêmes murs et

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aujourd'hui et bien j'examine en toute franchise, en toute honnêteté, en toute équité monsieur François Aselino et lui il propose carrément autre chose. Ne pas rester, sortir le Frexit par l'article 50, quitter l'Union européenne dans sa version actuelle. Et vous allez voir un truc étonnant, le programme le plus radical de cette présidentielle est aussi le plus applicable juridiquement à une exception près et je vous promets qu'elle vaut quand même le détour. Donc restez jusqu'à la fin, partagez cette vidéo s'il vous plaît, mettez un petit pouce, un petit commentaire et allez vous inscrire à la communauté privée en ligne. On est 44000 depuis le 15 juillet. C'est énorme. Je vous en remercie. Le lien est autour de cette vidéo en description. Allez cliquer,

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c'est gratuit. vous vous inscrivez, ça me permettra de garder le contact directement avec vous si demain on se retrouve censuré. Voilà. Alors, tout d'abord pour ceux qui débarquent, ils savent pas un petit peu la méthode, comment j'opère, la méthode pour ceux qui qui la connaissent, la voici. Ceux qui la connaissent pas, la voici aussi. Je prends les piliers, les textes en face, ce qui tient, ce qui tient pas et toutes les sources sont toujours en description. Une précision si vous êtes sur Facebook et bien c'est en commentaire. Je veux quand même être honnête avant de commencer parce que ici je joue toujours carte sur table. Ma position sur la question européenne vous la connaissez. Je ne l'ai jamais caché. Je suis pour quitter l'Union européenne dans sa configuration actuelle. Raison

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de plus pour être encore plus sévère avec le programme de monsieur Aslino qu'avec les deux autres. C'est la même grille et ce sont les mêmes exigences parce que si je suis pas capable de pointer les failles d'un programme dont je partage l'orientation et surtout une personne pour qui j'ai déjà voté à plusieurs reprises, et bien cette série ne vaudrait rien du tout. Voilà, allons-y. Alors, posons le cadre d'abord. Le cadre c'est que monsieur Astino a lancé sa campagne en mars 2026 et son programme est d'une constance totale depuis 15 ans, sortie de lieu de l'euro et de l'OTAN par l'article 50. Voilà. Donc là, on va commencer donc l'article 50, c'est pas pour l'auton, c'est pour l'UE. Calmez-vous. Donc voilà, parce qu'il y en a qui il vont me dire "Oui, mais l'article 50, non, non.

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L'article 50, justement, j'y viens, c'est le pilier numéro 1. Donc la porte existe, c'est cet article 50 pour l'Union européenne et elle est écrite dans le traité. Le cœur de son programme à monsieur Aselino, sa toute première décision comme président de la République serait de notifier la sortie de la France par l'article 50 du traité sur l'Union européenne. Alors, c'est quoi cet article 50 ? passer l'article qui dit noir sur blanc je cite tout état membre peut décider de se retirer de l'union fin de citation donc c'est un droit c'est écrit dans le traité lui-même tu notifies ta décision et un délai de 2 ans s'ouvre pour négocier un accord de retrait le Royaume-Uni l'a fait d'accord notification en mars 2017 sorti en janvier 2020 ça a existé ça

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existe et c'est testé alors quand j'en ai parlé de cette histoire de sortie de l'Union européenne sur la vidéo vidéo donc du programme du RN et la vidéo du programme de Mélenchon, j'ai eu une avalanche de commentaires. Oui, mais les britanniques veulent retourner avec le Brigrette ou je sais plus comment ça s'appelle. J'ai fait une vidéo en expliquant que il y a le sondage qui est mis en avant, d'accord ? On vous dit que la première ligne, la première ligne c'est 55 45 je crois quelque chose comme ça. 55 % pour retourner dans l'Union européenne. Mais quand vous l'aurez expliqué dans le détail que si vous voulez y retourner et bien vous ne pouvez pas y retourner à la carte avec le fameux optout, les fameux

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optout comme avant et les rabets au niveau de la contribution. C'est-à-dire que vous allez être obligé d'accepter Schengen, d' accepter tout un tas de trucs, la monnaie et cetera et cetera. et bien il suit une écrasante majorité à dire bah non finalement on veut pas y retourner dans ces conditions-là voyez donc voilà donc je voulais mettre cette petite parenthèse avant que on commence à me sortir les critiques habituelles. Je demande aux gens qui veulent sortir des arguments comme ça qu'ils aillent lire les sondages mais entiers d'accord la ligne qui est diffusée sur BFM TV ou je sais pas qui. Donc retournons à monsieur Aslino et sa volonté de sortir de l'Union européenne. Et il y a un petit détail quand même qui est savoureux parce qu'il résume toute la

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série. Vous vous souvenez du mur qui revenait dans chaque épisode l'unanimité. Donc Mélenchon a besoin de l'unité, l'unanimité pour changer les traités. Le RN a besoin de l'unanimité pour son alliance des nations et cetera pour la TVA, carburant, pour le rabet budgétaire et cetera. Et bien l'accord de retrait, donc l'article 50 lui se conclut à la majorité qualifiée, pas l'unanimité. Aucun pays ne peut bloquer la sortie et même sans accord, sans accord du tout, au bout de 2 ans, tu es dehors automatiquement. Autrement dit, dans tout ça, tout ce qu'on entend là dans la présidentielle, tu vois, euh les candidats à droite à gauche, la seule mesure européenne majeure qui ne demande pas la permission de qui que ce soit, et

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bien c'est la sortie. Le paradoxe est énorme et ça personne n'en parle parce que tous quand ils viennent vous expliquer ce qu'ils veulent faire avec l'Europe et de l'Europe, il y a des choses qui vous expliquent pas comment ça se décide et les contradictions qu'il y a en face et les pénalités qu'on se mangerait les amendes et cetera et cetera. Là, il y a pas besoin. Pilier numéro 2, l'euro et le franc. Alors, tout ça, c'est légal mais c'est pas un dollar. sortir de l'euro et rétablir le franc à parité euh donc 1 franc pour 1 €. Euh bon, premier point, il n'existe aucune procédure pour quitter l'euro en restant dans l'Union européenne. Aucune. Tous ceux qui promettent de désobéir à la BCE en restant membre racontent aujourd'hui

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n'importe quoi. C'est pas moi qui le dit, on l'a déjà vu dans l'épisode 1 avec les sources à l'appui. La seule voie juridique propre pour sortir de l'Euro, c'est de sortir de l'Union européenne. Sur ce point précis, Aselino a raison. et c'est même l'argument central de son programme depuis une quinzaine d'années. 2e point et la fameuse question et la dette. On va rembourser 3000 milliards en euros avec des francs d'évalués. Et bien la réponse est très simple. Il existe un principe de droit international qui s'appelle l'ex monétaée, donc la loi monétaire. Quand un état change de monnaie, les contrats passés sous son droit basculent automatiquement dans la nouvelle monnaie. Et la dette de l'État français, donc les OAT, les bons du trésor et cetera, est émise en droit français.

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Tu veux la preuve que ce principe fonctionne ? On l'a déjà utilisé. Oui. Oui, mais on t'en parle pas encore une fois. 1999, on l'a utilisé dans l'autre sens. Toute la dette française en franc a été convertie en euros automatiquement par ce principe exact inscrit dans le règlement européen 1997 sur l'introduction de l'euro. Ceux qui ont validé la conversion franc- euro ne peuvent pas expliquer aujourd'hui que la conversion eurofanc est impossible. Ce n'est pas vrai parce que c'est le même mécanisme. Mais et là je suis aussi sévère avec lui qu'avec les autres. Légal ne veut pas dire sans douleur. Le vrai risque n'est pas juridique, il est financier. Tout le monde anticipe qu'un nouveau France se dépréchirait. Donc les créanciers de la France encaisseraient des pertes et il

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le feraiit payer sur les emprunts suivants. Prime de risque, taux plus élevés et cetera et cetera. Et surtout il y a le grand saut que le Brexit n'a jamais testé. Le Royaume-Uni, lui, avait gardé sa livre sterling. Il n'a jamais eu à gérer une transition monétaire. L'épargnes, les comptes, les contrats privés, les mouvements de capitaux pendant le basculement et cetera. La France, elle devrait le faire. C'est le territoire inconnu de ce programme et l'honnêteté oblige à le dire. Franchement, personne ne peut garantir comment ça va se passer. Pilier numéro 3, et bien l'OTAN est Schengen. Alors ça ça va être réglé en 30 secondes parce que le droit est limpide. sortir de l'OTAN eth bien c'est l'article 13 du traité de Washington un préavis d'un an point ça s'arrête là c'est prévu depuis

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1949 sortir de Schengen c'est une conséquence mécanique de la sortie de l'Union européenne. C'est légal vous voyez la différence avec le Rassemblement national encore une fois ce sont pas des critiques pour critiquer. On met tout sur la table. Le Rassemblement national promet de restreindre Schengen tout en restant dedans. Le code frontière l'interdit ça. Mais oui Aslino lui sort du cadre donc le cadre ne s'applique plus. C'est brutal mais c'est cohérent. Mais l'enchon c'est encore différent lui. Bon lui il parle pas des frontières mais d'autre chose. Il veut désobéir. Désobéir pendant que tu négocies, ben le droit européen s'applique hein. Donc tu prends des pénalités. Voilà. Pilier numéro 4, la faille, la fameuse CEDH à la carte. Maintenant c'est une faille quand même

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dont il faut parler parce que elle est quand même assez savoureuse et c'est là que je comprends pas trop. En fait, le programme propose de retirer la France de certains articles de la Convention européenne des droits de l'homme, ceux qui font obstacle aux expulsions, par exemple. Écoutez bien, c'est très simple, ça n'existe pas. Juridiquement, ça n'existe pas. On ne peut pas se retirer de la CEDH, la Cour européenne des droits de l'homme à la carte article par article. Les réserves ne sont possibles qu'au moment où on ratifie, c'est l'article 57 de la convention et la cour l'a verrouillé en 1998 dans l'arrêt Bellilos. Après la ratification, bah il ne reste que deux options. Premièrement, la dérogation temporaire donc de l'article 15 uniquement en cas

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de guerre ou de danger public menaçant la nation temporaire contrôlé encadré. Deuxièmement, la dénonciation totale donc article 58 préavis de 6 mois. tu quittes tout. Et tu sais qui a quitté la CEDH en totalité ? Et bien la Russie en 2022. Voilà. Et avant elle, la Grèce des colonels. Voilà comment ça s'est passé. Donc il y a quand même une certaine ironie. Le candidat qui a construit toute sa crédibilité sur un argument "Moi, je propose la seule voix juridique propre, l'article 50, les autres racontent n'importe quoi." A quand même et encore une fois, c'est pas une critique du personnage, c'est là tout le monde peut vérifier, il a quand même dans son programme une mesure juridiquement inexistante. Donc monsieur Aselino, je suis au regret de vous dire,

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à moins que je me trompe, c'est tout ou rien. Soit vous restez dans la CEDH entière, soit vous en sortez entièrement et vous l'assumez devant les Français tout simplement. Mais certains articles, a priori d'après ce que j'ai pu voir, ça n'existe pas et vous êtes mieux placé que moi pour le savoir. Et ça, ça m'amène au pilier numéro 5. Donc les 2 ans de flou, la désobéissance cachée quand même. C'est le dernier pilier. C'est une pépite que j'ai trouvé quand même sur le site de l'UPR lui-même. Il y a une question qui a été posée. L'UPR va attendre 2 ans le temps de la négociation avant d'appliquer son programme ? La réponse officielle du parti, non. La désobéissance au traités dès l'activation de l'article 50. Ce sont leurs mots. Vous avez bien entendu. Pendant la fenêtre de négociation, la

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France resterait membre de l'Union européenne. C'est écrit dans l'article 50 lui-même. Paragraphe 3. Les traités s'appliquent donc jusqu'à la sortie effective et l'UPR prévoit de les violer pendant ce temps-là. Donc le programme le plus propre juridiquement contient une phase aussi de désobéissance. Exactement ce qu'on a reproché donc à Jean-Luc Mélenchon. dans le premier épisode. La nuance et je vous la donne parce qu'elle est quand même réelle. Chez Mélenchon, la désobéissance est permanente. C'est le régime si tu veux de croisière parce que à terme, il ne veut pas sortir. Ici, elle est temporaire avec une date de sortie. Un recour manquement prendrait quand même des années. Un pays sur le départ peut jouer la montre. Alors, on peut trouver ça cynique, mais c'est jouable. Et moi,

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je trouve qu'il a raison puisque étant donné tout ce que l'Union européenne nous a fait, c'est la moindre des choses qu'on lui renvoie l'appareil. Et donc pendant 2 ans là, ça sera du flou juridique qui sera totalement assumé. Ça m'emmène aux avantages, au coût le vrai bilan, ça donne quoi tout ça ? Une sortie dans la vraie vie. Alors, on a déjà 10 ans de recul sur le Brexit et je vous donne les deux faces parce que les deux sont vrais. Il y a la face coût et la phase avantage. Donc la phase coût chiffre officiel britannique, l'OBR, l'organisme officiel indépendant des prévisions budgétaires britannique, un petit peu l'équivalent de notre cours des comptes estime la perte de productivité de long terme à 4 %, la baisse des échanges commerciaux à 15 %, les investissements en recul de 12 à 18

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%. et la promesse de reprendre le contrôle de l'immigration. L'immigration européenne s'est effondrée mais l'immigration totale a atteint un record historique, près d'un million de soldes net en 2023 venus d'Inde, du Nigéria, du Pakistan. Sortir de l'Union européenne ne réduit pas l'immigration. Ça te donne le choix, ça te redonne le choix de ta politique migratoire. Ce que tu en fais ensuite, bah c'est une décision nationale. Les Britanniques ont choisi d'ouvrir les vannes. Voilà. Donc il y a la face ensuite survie. Le Royaume-Uni a progressé quand même de 6 % en réel depuis fin 2019. 5e du G7 devant le Japon, devant l'Allemagne, juste derrière la France. Le pays n'est pas mort, il n'est pas en ruine. Il

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commerce, il vit. Donc conclusion honnête, une sortie, on peut y survivre mais c'est pas gratuit, c'est pas un dolore. Quiconque te dit c'est une catastrophe assuré ou que des bénéfices est en train de te mentir. Dans les deux sens, c'est vrai. Et côté finances publique, faut en parler. Ce qu'on récupéré quand même nous français, la contribution française au budget de l'Union européenne, c'est 28,78 milliards en brut, hein. Brut brut, c'est en fait si tu veux sans compter ce qu'on reçoit derrière. Donc c'est 28,78 milliards en 2026 donc cette année et 30,6 milliards l'an prochain et une trajectoire à 32,4 milliards et ensuite ça risque de monter. Donc on récupère ça. Et il y a un autre truc aussi qui est vachement bien, c'est qu'on aurait plus de procédure de déficit excessif,

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plus de trajectoire imposée. La politique commerciale, on la récupère. Là, c'est la compétence exclusive de de la Commission européenne, la pêche, l'agriculture, tout ça, les aides d'État, tout revient à Paris. Oui, c'est le vrai gain de souveraineté et il est massif et il est indiscutable celui-là. C'est d'ailleurs pour ça que les deux autres candidats font semblant de pouvoir l'obtenir sans sortir. Ensuite, bah il reste deux obstacles et ils sont pas dans les traités. Le premier, les parrainages. Bon, en 2017, monsieur Aselino avait obtenu ses 500 signatures à la surprise générale. En 2022, il a été recalé à 3 jours de la clôture et il n'avait que 263 signatures. Le programme le plus applicable juridiquement de cette présidentielle risque de ne même pas être sur les bulletins.

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Le second, le mandat. Sa première décision serait de notifier l'article 50 sans référendum préalable sur la sortie elle-même. Et soyons précis, oui, son programme propose des référendums sur le droit du sol, sur le regroupement familial et cetera, mais pas sur le frexit. Pour la sortie, l'élection vaudrait mandat. Si les gens votent pour un candidat qui sa première mesure, c'est de sortir de l'Union européenne, et bien l'élection vaut largement référendum. Les Britanniques, eux, ont eu le référendum dédié. Mais chez nous, euh, si tu élites un président encore une fois dont la première proposition, c'est de sortir de l'Union européenne, c'est que le référendum euh enfin, je veux dire euh il a été fait à ce moment-làin. Donc moi, ça me gêne pas si vous voulez euh

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plus que ça. Alors maintenant, on va regarder le tableau dans son ensemble pour conclure parce qu'il est quand même fascinant. On a un Mélenchon jusqu'à présent qui veut rester et désobéir. Les juges français, bon bah vont stoper net hein, même pas d'arriver besoin d'arriver jusqu'à Bruxelles. Les juges français le RN veut rester tout changé de l'intérieur. Donc 42 ans d'essai, zéro règles changé à part quelques influences. Aslino veut sortir par la porte prévue par le traité. C'est la seule voix sans se prendre un mur juridique et c'est la voix que le système médiatique aujourd'hui traite comme une folie portée par un candidat qui n'arrive pas à réunir ces 500 signatures. Le seul programme applicable est le moins audible aujourd'hui et le moins visibilisé. Les amis, je vous

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laisse méditer là-dessus. C'est du grand n'importe quoi. C'est injuste. Et pourtant monsieur Aselino fait des millions et des millions de vues sur les réseaux sociaux. Donc quand le système médiatique se met en branle contre quelqu'un et bien il arrive à faire ce qu'il veut. Donc une vraie question démocratique se pose là. Comment un candidat qui fait des millions de vues sur les réseaux sociaux est autant invisibilisé dans les médias mainstream ? Si vous voulez aller plus loin sur le sujet du Frexi de la sortie de l'Union européenne, l'histoire complète de la construction européenne, les chiffres, les leçons du Brexit et une projection sérieuse, honnête avec source et chiffres à l'appui de sortie pour la France, les coûts assumés, les bénéfices compris et cetera. J'y ai

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consacré un podcast entier, plus d'une heure. Le lien est en description si vous êtes sur YouTube en commentaire ou épingler euh sur mon profil si vous êtes sur la page Facebook, vous pouvez aller vous y abonner, c'est sans aucun filtre. Je vous dis tout et de la manière la plus honnête et la plus impartiale, je vous souhaite une bonne journée. Merci de m'avoir suivi et je vous dis à la prochaine.