Emmanuel Macron affirme son soutien à l'Allemagne après l'attaque de drone à Leipzig
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Chapitres
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Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:15Emmanuel MacronFait
« une fois encore c'est une ingérence c'est cette guerre hybride au fond que nous mène la Russie qui est ainsi documenté »
- 1:45Emmanuel MacronFait
« Pris la décision printemps dernier de réorienter à la fin de l'hiver de réorienter le groupe aéronaval français »
- 3:00Emmanuel MacronPromesse
« notre volonté de travailler ensemble à la dissuasion nucléaire avancée que nous avons proposé en mars dernier »
- 5:00JournalisteFait
« Est-ce qu'il faut remercier les États-Unis pour ça »
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Vous me répondrez dans un instant parce qu'Emmanuel Macron est en train de s'exprimer depuis les Pays-Bas. Il va parler de cette affaire. Et c'est aussi l'occasion ici ensemble de dire notre soutien et notre solidarité à l'Allemagne qui a attribué hier l'attaque de l'SIS il y a quelques semaines à la Russie. Et donc il est très clair qu'une fois encore c'est une ingérence c'est cette guerre hybride au fond que nous mène la Russie qui est ainsi documenté. Je vais ici redire notre plein soutien à l'Allemagne au travail qui est fait évidemment notre solidarité avec tous les collègues européens.
Nous avons pu également évoquer la situation au proches et Moyen-Orient, la très étroite coordination qui est qui est la nôtre en la matière. Et je remercie monsieur le premier ministre aussi pour les décisions rapides qui avaient été prises lorsque nous avons justement décidé les manœuvres pour protéger en Méditerranée orientale ou au large d'Ormouse. Pris la décision printemps dernier de réorienter à la fin de l'hiver de réorienter le groupe aéronaval français. Il y avait quelques frégates avec nous. Les frégates nélandaises ne se sont pas posées une seule question et été à nos côtés. qui illustre, je dirais en acte, la force de notre coopération.
Alors, en effet, cette coopération n'a cessé de croître durant les dernières années, même les derniers mois, en particulier en matière de défense. Je l'évoqué en parlant d'Ukraine ou de proche et Moyen-Orient. Je pourrais aussi ici convoquer votre décision d'acquérir quatre sous-marins de Naval Group et notre volonté de travailler ensemble à la dissuasion nucléaire avancée que nous avons proposé en mars dernier sur laquelle tout de suite nous avons ensemble le vrai. C'est un partenariat que nous souhaitons approfondir pour répondre aux besoins capacitaires identifiés et d'ailleurs qui sont communs à nos pays parfois à d'autres amis dans la région.
programme de frégade de défense aérienne, renforcement de nos bases industrielles et technologiques de défense. Et notre volonté, c'est ensemble de consolider cette base industrielle et technologique de défense européenne et de renforcer ses partenariats capacitaires entre nos deux pays. Et ceci se fonde sur cette confiance très forte qu'il y a entre nos armées et nos services. Ensuite, évidemment, en matière économique et notamment dans le domaine de l'innovation et de la technologie, euh nous avons beaucoup à faire ensemble. Et là aussi, ceci s'est accru ces derniers mois avec le partenariat qui a été noué entre ASML et Mistral avec lesquels nous allons échanger dans un instant.
C'est aussi sur France info. On est en live et on a entendu les mots d'Emmanuel Macron d'abord pour dire sa solidarité avec l'Union européenne et avec l'Allemagne qui hier, je vous le rappelle, a affirmé que la Russie était derrière l'envoi de drones qui ont touché l'un de ces aéroports. Aéroport stratégiquement et militairement important en août dernier.
Emmanuel Macron qui soulligne depuis les Pays-Bas, là où il se trouve où il a rencontré le chef, le premier ministre pardon effectivement des Pays-Bas et merci Alban qui soulligne qu'il est important ici ici d'avoir une volonté de consolider une base industrielle et technologique avec les Pays-Bas mais pas seulement avec toute l'Union européenne et plus largement toute l'Europe. Tout ça nous intéresse évidemment puisqu'on sent que la tension est montée d'un cran. On sent l'importance de cette affaire euh ici et l'Union européenne qui parle d'un acte de terrorisme soutenu par un état carrément évidemment.
Euh général, vous nous disiez tout à l'heure cette attaque-là, cette tentative d'attentat, c'est un élément dans une guerre plus vaste. Mais quand même là, Emmanuel Macron euh en remet une couche sur la volonté d'agir ensemble, Christophe. Oui. Et surtout de produire ensemble. [raclement de gorge] C'est-à-dire que l'idée, c'est de développer des capacités européennes de défense, c'est-à-dire des défenses antiaériennes, des drones, des munitions dans le spatial également plus largement en fait de faire tout ce que déteste Vladimir Poutine, c'est-à-dire qu'en fait les pays européens et bien s'unissent s'unissent et renforcent leur capacité de production.
Euh il faut faut quand même se rappeler que l'Europe n'était pas aussi unie voire même solidaire avant euh le déclenchement donc de cette guerre euh par la Russie et qu'aujourd'hui et bien cette coopération-là euh elle fonctionne. En tout cas, c'est le message que veut faire on est sur le chemin du fonctionnement parce que le général nous disait bah il y a quand même encore du chemin. Tout le monde n'est pas sur Ouais voilà tout le monde. Non mais il faut se le rappeler parce que la Russie peut agir tout de suite mais nous on est en train d'essayer de se mettre sur le même chemin en fait. Ça met plus de temps à à se coordonner à 27 que avec un seul pays. Eff général.
Oui, ça met ça met du temps. Et ici quand même, je voudrais souligner parce que mon propos paraît, je voudrais souligner une chose qui me frappe et que je craignais il y a il y a il y a 3 ans lorsque la Suède est entrée dans l'OTAN parce que la Suède a une industrie d'armement importante et et efficace notamment dans le l'antiérien dans la dans les avions et rentrer dans l'OTAN à l'époque comme toutes les autres industries c'est passé sous les fourches conides des certifications des normes américaines et cetera. Or là et il faut s'en féliciter, la France a bien manœuvré puisque déjà le le l'adjoint du délégué général de l'armement a été nommé ambassadeur en Ukraine.
On a monté en puissance notre vision technologique militaire de coopération avec l'Ukraine. on a des des Joint Venture, enfin des des associations qui sont faites sur des programmes et donc effectivement on met le pied dans une début de boss industrielle et de défense grâce à la France et et à l'Ukraine et à la et bon l'Ukraine bien sûr, mais à la Suède. Et ça c'est un bon point mais c'est un bon point pour la France parce que on sent aussi que c'est fait pour contrecarer ce que je vous disais tout à l'heure, c'est l'Allemagne qui construit son propre réseau avec les pays de l'Est.
Donc on est dans une démarche positive pour développer cette base industrielle de défense mais on est toujours dans les deux les deux projets qui devront un jour quand même se connecter ensemble. se réunir absolument Romuel Siora, j'aimerais vous entendre et prendre votre analyse parce qu'on a vu il y a quelques instants en direct sur France info la présidente de la Commission européenne et le secrétaire général de l'OTAN s'exprimer côte à côte parler d'unité de la nécessité effectivement d'avoir une industrie de de défense indépendante autonome finalement.
Est-ce qu'il faut remercier les États-Unis pour ça parce qu'on a vu ces derniers mois Donald Trump se retirer finalement se désengager, lâcher un petit peu l'Union européenne dans le contexte de la guerre en Ukraine ? Oui, bien évidemment. Alors, Donald Trump ne lâchera pas, ne quittera pas l'OTAN, il pourrait quitter les Nations-Uies sur un coup d'éclat, mais l'OTAN non, car l'OTAN rapporte énormément d'argent aux États-Unis. Par contre, vider l'organisation de l'Atlantique Atlantique Nord de sa substance, enfin une forme de coquille vide. Oui, bien évidemment.
Donc oui, d'un certain côté, il faut remercier Donald Trump, mais euh n'oublions pas que euh nous avions eu des réactions plus ou moins similaires hein, de la part des alliés de l'OTAN et des Européens durant le premier mandat de Donald Trump. Et une fois que Joe Biden a été lu, tout cela a été oublié. Euh je pense, il me semble qu'aujourd'hui les Européens ont tiré les leçons euh de ces 10 dernières années et il est à espérer que euh si euh que lorsque Donald Trump quittera le pouvoir et si un démocrate reprend la Maison Blanche, euh les Européens resteront euh ancrés dans leur bonne résolution.
Donc oui, si euh la dynamique voulue par Urcelan Van Derleyen se poursuit et aussi voulu par Emmanuel Macron et d'autres dirigeants européens, il faudra remercier les États-Unis. Mais on est encore loin d'un résultat véritablement probant, si je puis dire, à l'heure qu'il est, il y a encore beaucoup de décisions au sein de l'Union européenne et je crains que pour beaucoup tout cela reste au niveau des des des belles paroles. Et les Européens devraient faire très attention à une chose, c'est que après Donald Trump, si c'est quelqu'un comme Jidy Vens ou même Marco Rubio qui accède à la Maison Blanche, la vision ne sera pas totalement différente.
Et même si par chance, puisque je vote démocrate, un démocrate était élu, les États-Unis auront de plus en plus tendance à se détourner de l'Europe. Donc oui, ce que nous venons d'entendre de la part de la présidente de la Commission européenne et le président français sont des mots qui font du bien. Oui, évidemment, il faut que l'Europe accélère tout cela, mais une fois encore, faisons attention à que cela ne demeure pas de belles paroles.
Albert Mikosi sur ce qui vient d'être dit et sur le fait que bah Donald Trump ou quelqu'un d'autre, en l'occurrence les États-Unis peuvent à peu près continuer sur la même ligne sur le fait de se désengager de l'éloignement de la politique américaine, il a commencé sous Barack Obama. Barack Obama, un discours très poli, très élégant, très bien écrit qui disait que le nouvel horizon des États-Unis, c'était l'océan Pacifique. On trouvait ça très beau, très mignon à l'époque. Ça voulait dire aussi le lâchage de l'Europe et ce lâchage et ben Donald Trump, lui, il met pas de fleurs dans son vocabulaire, seulement qu'on puisse dire. Et Donald Trump, il l'incarne physiquement avec grossièreté.
Et fondamentalement l'Amérique, elle effectivement aujourd'hui elle considère l'espace monde et donc le Pacifique au moins de manière aussi importante que l'Europe et notamment sa concurrence et que la Chine Donald Trump il rend service à moitié parce que hier il y avait le ce sommet du G20 puisque l'Amérique va présider le G20 pendant un an. Les États-Unis en l'occurrence ils ont invité le représentant de la Russie euh à la grandeur des des Canadiens et des Européens. Alors [raclement de gorge] euh Scott Bessent vient d'écrire "Oui, mais c'est pas grave, on a invité la Russie, mais finalement elle a pas eu d'incidence. Elle a pas eu indcidence mais elle était dans les travaux.
Concrètement, ça veut dire que la Russie s'appuie sur les États-Unis pour revenir dans le jeu international." Donc euh voilà, Donald Trump, il joue un jeu particulièrement pervers, mais c'est pas une découverte. Ce que l'on voit aujourd'hui, c'est qu'effectivement on a vu Ors Van Vererlen, on a vu Marc Ruteux, on a vu Emmanuel Macron. Tous font comme si les Américains n'étaient plus là. Absolument. Il faut considérer que la défense européenne n'est plus papa Amérique qui va avec son grand parapluie protéger l'Europe. Oui, il faut travailler avec les Américains parce que les Américains disposent de moyens sans aucune mesure par rapport aux nôtres.
Mais le papa américain qui vient au secours, c'est plus vrai.
Emmanuel Macron