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InterviewINA Histoire· 16 juillet 2012 21 minContradictoireActualité / polémiqueInstitutions & électionsÉconomie & entreprisesJusticeSolidarités & famille

Plateau Jacques Chirac

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 30 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:15OuverteRéponse directe

    Quelle est votre réaction sur la forme et le fond concernant les allégations de financement occulte du RPR ?

  • 1:00OuverteRéponse directe

    Sur le système de financement occulte des partis décrit par Jean-Claude Merry, quelle est votre réaction ?

  • 2:00OuverteRéponse directe

    Pourquoi avez-vous décidé d'intervenir à 3 jours du référendum sur le quinquennat ?

  • 4:00OuverteRéponse directe

    Est-ce que ce référendum amoindrit les risques de cohabitation ?

  • 5:00OuverteRéponse directe

    Comment réagissez-vous aux déclarations de Jean-Guy Talamoni sur une amnistie pour les prisonniers politiques corses ?

  • 8:00OuverteRéponse directe

    Le gouvernement manque-t-il de clarté dans la redistribution des fruits de la croissance ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:45Jacques ChiracFait
    « Tout ce qui est dans ce pseudo message est pour moi sans fondement, mensonge, calomnie et pour tout dire manipulation. »
  • 6:00Jacques ChiracFait
    « Je considère qu'il est inimaginable pour moi que l'on puisse amnistier des crimes de sang ici ou ailleurs. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Nous vous l'avons dit au début de cette édition, le président de la République est l'invité du 1920 en direct d'Angoulem, la première étape d'une visite de 2 jours en Charte. Élise Lu chef de l'État pour commenter les sujets d'actualité que nous venons de développer. Oui, merci.

Oui, monsieur le président, nous reviendrons dans un instant, si vous le voulez bien, sur le référendum sur le quinquena qui est le but de votre visite ici à Angoulem. Euh mais d'abord dans son édition d'aujourd'hui donc le le Monde publie une interview postume de Jean-Claude Mie que nous avons entendu où vous êtes personnellement mise en cause. Il affirme avoir remis une valise de 5 millions de francs à Michel Roussin.

En votre présence et cela pour le financement occulte du RPR. J'ai envie de vous demander quelle est votre réaction à la fois sur la forme et sur le fond. Ma réaction je suis indigné.

Indigné par le procédé. indigné par le mensonge, indigné par l'outrance. Madame Luomnie.

Hier, on faisait circuler une rumeur fantaisiste sur une grave maladie qui m'aurait atteint. Sous-entendu, je ne serais plus capable d'assumer mes fonctions. Aujourd'hui, on rapporte une histoire abracadaprantesque.

On fait parler un homme mort il y a plus d'un an. On dit certes sur des faits invraisemblables qui ont eu lieu il y a plus de 14 ans. On exhume un enregistrement fait il y a plus de 4 ans et dont le journal lui-même qui publie ses propos les qualifie d'invérifiable et de sans valeur juridique.

Et tout cela, comme par hasard 3 jours avant un référendum, visant à améliorer le fonctionnement de notre démocratie. Alors, je vous le dis, ces ces allégations sont indignes et mensongères. Voilà pourquoi je demande que ces éléments soient transmis à la justice afin que la vérité balaye la calomnie.

Monsieur le président, sur le fond sur le système de financement occulte des parti donc du RPR décrit par Jean-Claude Merry, ce système extrêmement organisé, extrêmement précis. J'allais dire quelle est votre réaction ? Est-ce que vous avez eu des contacts avec Jean-Claude mairie ?

Est-ce que vous le connaissiez ? Comment vous réagissez à sur le fond ? Je vous dis que tout ce qui est dans ce pseudo message est pour moi sans fondement, mensonge, calomnie et pour tout dire manipulation et je n'ai pas d'autres choses à dire.

Vous avez le sentiment simplement que la campagne électorale pour l'élection présid présidentielle est lancée. J'espère que ce n'est pas le moyen choisi par certains pour la lancer. Revenons, monsieur le président, sur l'objet premier de votre visite ici à Angoulem.

Pourquoi avez-vous décidé d'intervenir à 3 jours justement du référendum ? Est-ce que vous craignez une abstention record ? Alors, d'abord, je n'ai pas décidé d'intervenir en Charante.

J'avais décidé de venir en Charante bien avant, notamment pour voir quelles étaient les initiatives locales prises à partir des territoires dans le domaine social et de l'emploi et de l'insertion. Et naturellement m'adressante à tous les maires de la Charante, j'en ai profité pour faire une réflexion sur la démocratie, son adaptation au monde d'aujourd'hui et notamment par la voix du référendum qui aura lieu dimanche. Ce n'est pas anodin pour un président de s'engager dans une campagne à 3 jours d'un scrutin.

Est-ce que c'est une manière pour vous de répondre à Charles Parquis qui affirme que vous vous moquez de ce référendum ou encore à monsieur François Hollande qui déclare que le PS est le seul parti à être clair sur ce référendum pour le quinquena ? Je ne réponds à personne et surtout dans la fonction qui est la mienne, je ne polémique avec personne. Je parle au français, je leur dis simplement, nous avions un système que l'on essayait de changer depuis bien longtemps et que les circonstances n'avaient pas permis de changer et qui était à l'évidence inadaptée.

Il fallait avoir un président de la République élu pour une durée qui permette par ailleurs au français de dire plus régulièrement tous les 5 ans et non pas tous les 7 ans ce qu'il pensait des grandes options qu'on proposait pour la France de la vision que l'on avait pour l'avenir de notre pays. cela passa par le quinquedin. Et bien entendu, pour le faire voter, j'ai proposé, j'ai demandé que on fasse cela par référendum.

D'abord parce que la voix c'est la voix normale. La Constitution dit que c'est le référendum qui conclut la réforme constitutionnelle, sauf si le président considère qu'il y a des raisons particulières. J'estimais que les Français qui éisaient leur président au suffrage universel devaient le cas échéant modifier la durée du mandat par le suffrage universel.

Et par conséquent, j'ai proposé ce référendum et je demande au français de comprendre qu'il s'agit là, au-delà même du quinquena de la mise en place d'un nouveau d'un nouveau système de consultation de lien de rapport entre ceux qui dirigent et les citoyens. Il faut que l'on puisse interroger régulièrement les Français et qu'ils répondent simplement et sans dramatiser. Nous avions là une occasion de le faire.

C'est une culture à adopter. Je souhaite que tous les Français prennent les 10 minutes nécessaires dimanche pour aller voter. Alors justement, on parle beaucoup de du taux d'abstention au record possible.

En tout cas, c'est ce que disent les sondages. Est-ce qu'on peut vraiment reprocher aux Français de ne pas se mobiliser pour ce référendum alors qu'on a le sentiment que tous les partis politiques ou press un peu fait le service minimum pour cette campagne ? Moi, je ne reproche rien au français.

Si les Français aujourd'hui ont l'impression de vivre dans une démocratie un peu essoufflée, en témoigne l'abstention croissante et le vote protestataire croissant depuis déjà quelques années. C'est probablement pas parce que eux-mêmes ne seraient pas des citoyens ou d'ailleurs parce que les hommes politiques ne seraient pas de qualité, c'est simplement parce que le système est usé. Il faut aujourd'hui dans une démocratie de notre temps, il faut avoir la capacité d'interroger davantage les Français, de leur permettre de participer davantage à la prise des décisions qui les concernent.

Et le référendum est un de ses moyens. La décentralisation dont on parlait tout à l'heure en est un autre. La déconcentration, tout ce qui rapproche le pouvoir, la décision des Français va dans le bon sens.

Et ce que je demande aux Français de dire, c'est dimanche, c'est non seulement qu'ils estiment qu'il est légitime de réduire le Septena à Kakeda, mais deuxièmement qu'ils entendent être consultés lorsque quelque chose d'intéressant ou d'important les concerne. C'est ça que je leur demande de dire qu'ils veulent être consultés. Monsieur le président, a priori ce référendum, en tout cas le quinquena devrait amoindrir les risques de cohabitation.

Est-ce que c'est une bonne chose pour vous ? Oui, la cohabitation n'est pas le système idéal et par conséquent le quinquena qui a pour résultat automatique de réduire sa ses risques est une bonne chose en soi. Mais ce n'est pas la seule raison, je les ai évoqué tout à l'heure les autres.

On va surveiller avec beaucoup d'attention les chiffres de l'abstention dimanche soir à 20h. Euh quelle leçon allez-vous en en tirer si l'abstention est très forte ? une leçon personnelle, une leçon politique ou les deux une leçon politique, essentiellement politique, c'est-à-dire la confirmation qu'il y a quelque chose qui doit être changé et qu'il appartient aux hommes politiques responsables de diminuer cette incompréhension qui s'est développée entre le politique, la décision qui vient d'en haut et les citoyens qui aujourd'hui aujourd'hui se rendre compte que c'est de plus en plus à leur niveau que se fait l'initiative, la responsabilité, la création, que sont assumés les difficultés, les problèmes.

Ce matin, j'étais encharante dans une réunion qui avait pour objet de régler des problèmes d'insertion et qui le par une association qui le faisait très bien parce que elle avait compris que là aussi c'est à partir du territoire, à partir de la base, à partir des citoyens sur des problèmes concrets, connus. que l'on pouvait le mieux progresser pour améliorer la situation de chacun. Ça veut dire que vous envisagez un système un petit peu comme comme celui qu'on voit en Suisse, celui des votations qui sont des référendums.

Prenons pas de de ne prenons pas d'exemple ailleurs, tu vois le c'est pas du tout ce que je veux dire. Je veux dire que il est normal et légitime et c'était d'ailleurs les l'un des grands aspects de la constitution de la 5e République en 1958 qu'avait voulu le général de Gaulle, que l'on puisse interroger les Français. par la voix du référendum.

Malheureusement, les circonstances tragiques de la période 5862 ont conduit les Français à considérer que le référendum était une sorte de plébiscite et ça a en quelque sorte dénaturé le référendum. et il faut aujourd'hui le recrédibiliser et nous avons une occasion dimanche, les Français ont une occasion dimanche de dire "Nous voulons, nous ne voulons pas être des spectateurs, nous voulons être des acteurs et quand il y a quelque chose d'important, nous devons pouvoir nous prononcer." On va parler on va passer à un autre sujet à propos de de la Corse.

On a vu ces dernières semaines que le processus lancé par le gouvernement suscitait une forte émotion chez certains leaders politiques de gauche comme de droite. D'ailleurs, le ministre de l'intérieur a même démissionné. Est-ce que vous comprenez cette émotion et et toutes les interrogations qui se font jour à ce sujet ?

Oui, naturellement, je comprends cette émotion. La Corse connaît des difficultés depuis longtemps et la situation se dégrade à tous égards. Les Corses dans leur immense majorité veulent sans aucun doute mieux affirmer leur identité, leur épanouissement dans l'ensemble qui est leur et qui est un ensemble national, méditerranéen et européen.

Donc j'ai eu l'occasion de le dire. Je suis intervenu deux fois sur ce sujet corse et il faut faire des réformes. Elles sont nécessaires, elles sont souhaitables, elles sont indispensables.

Alors à partir de là, je n'ai pas l'intention de me prononcer sur ce qui est encore aujourd'hui qu'un projet, que des déclarations des uns ou des autres, y compris du gouvernement. J'attendrais d'avoir un texte, le projet de loi qui est prévu pour dire ce que j'en pense, mais dès à présent, je peux vous dire que il y a des limites qui ne doivent pas et qui ne peuvent pas selon moi être franchies. Elles tiennent à l'unité de la République et elles tiennent à la condamnation de la violence.

Alors justement, monsieur le président, Jean-Guit Salamonie, l'un des nationalistes qui a participé au processus de dialogue lancé par Matignon, a affirmé ce weekend qu'il souhaitait une amnistie pour tous les prisonniers politiques Corse sans exception, y compris donc d'après lui pour les assassins du préfetac. Comment réagissez-vous à ces déclarations ? Pas encore polémiqué.

Ce que je peux vous dire, c'est que je considère qu'il est inimaginable. pour moi que l'on puisse amnistier des crimes de sang ici ou ailleurs. Venons-en maintenant à la à la redistribution des fruits de la croissance.

Hier en conseil des ministres, vous avez souhaité que des choix clairs soient faits pour que pour assurer une croissance durable ou d'après vous le gouvernement manque-til de clarté ? Là encore, je le répète, je ne suis pas en train de polémiquer avec quiconque. Je dis simplement que nous sommes dans une période de forte croissance où chacun sait que les recettes rentrent à flot dans les caisses de l'État et que je ne connais pas de précédent.

Malgré cela, le pouvoir d'achat du salaire mensuel n'augmente pas, il reste stable, ce qui d'une certaine façon est inacceptable pour des hommes, des femmes, des travailleurs qui pendant plusieurs années ont dû faire des sacrifices importants à cause de la faible croissance que nous avions. à cause des efforts que nous avons dû accepter pour rentrer dans l'Europe et dans l'euro et qui par conséquent aujourd'hui ne comprennent pas pourquoi ils ne reçoivent pas leur juste part de cette croissance. Alors, on sait très bien que c'est dû notamment au blocage en quelque sorte des salaires provoqués par la loi sur les 35 heures.

Et je crois que le ministre des finances a eu raison dans une ou deux interventions récentes de dire que il faudrait assouplir l'application des 35 heures, ce qui prouvait que effectivement elles ne sont pas adaptées à la situation d'aujourd'hui. et l'on ne peut pas accepter que dans une situation qui est celle aujourd'hui de la France, on ne réponde pas à deux objectifs, à deux nécessités. la première qui est de faire baisser nos dettes qui sont très excessives, ce qui suppose aussi que l'on fasse baisser naturellement les impôts et donc les dépenses de l'État parce qu'il n'y a pas de baisse durable des impôts si parallèlement on ne fait pas les réformes nécessaires pour diminuer non pas la qualité ou la quantité des services publics naturellement mais leur coûte c'est-à-dire moderniser les choses et deuxièmement deuxème objectif Il faut faire en sorte que ceux qui ont fait les efforts il y a quelques années et jusqu'à une époque récente trouve aujourd'hui la récompense de ces efforts dans une amélioration du pouvoir d'achat de leur de leur pouvoir d'achat pouvoir d'achat de leur salaire.

Ça c'est tout à fait essentiel. Est-ce que vous êtes inquiet de l'infléchissement possible de la croissance ? On en parle beaucoup ces derniers jours.

L'objectif d'un gouvernement aujourd'hui, c'est d'assurer une croissance durable. Et j'observe dans le budget un infléchissement fort par rapport à tout ce qui s'est passé dans les dernières années. C'estd qu'on est reparti dans le sens de la dépense.

Bon, je ne suis pas sûr que ce soit la meilleure voie. Ce que je sais en revanche, c'est qu'il peut y avoir des inquiétudes sur la croissance. Je ne suis pas personnellement inquiet, je vous le dis.

Je crois que c'est un élément passager. En revanche, malgré la crise du prix des carburants, malgré la crise des carburants, en revanche, on voit bien aujourd'hui qu'il y a des blocages qui sont en train de se faire. Il y a de plus en plus d'entreprises qui ont des problèmes de recrutement, des problèmes d'approvisionnement, des délais de plus en plus importants, que nous avons en réalité un chômage qui baisse mais des une exclusion qui elle ne diminue pas. les ceux qui bénéficient des minimats sociaux restent stables alors qu'il devrait diminuer.

Qu'on a donc un vrai problème aujourd'hui à assumer. Nous devons faire les réformes qui s'imposent pour permettre d'éviter ce genre de blocage. Alors justement en parlant de carburant, on a sorti on a senti une très forte attente de la part des Français sur ce dossier des carburants.

Justement, des mesures ont été annoncées hier. Euh est-ce que vous comprenez cette montée en puissance euh de la contestation contre la fiscalité ? D'ailleurs, plus globalement, c'est pas seulement en France, n'est-ce pas ? vous aurez observé que c'est un peu partout notamment en Europe.

Et il faut d'abord comprendre que les Français souhaitent que tout le monde soit traité de la même façon et que pour eux la voiture, pour la très grande majorité d'entre eux, la voiture est un instrument de travail tout comme elle l'est pour certaines professions, peut-être un peu moins, mais quand vous partez à votre bureau le matin, vous prenez votre voiture, c'est votre instrument de travail. Bien, par conséquent euh il y a là une grande irritation. J'ajoute que à partir du moment où je le disais tout à l'heure, le pouvoir d'achat des salaires n'augmente pas.

Cette augmentation du prix de l'essence est ressentie comme une ponction supplémentaire sur leur pouvoir d'achat, éventuellement comme une baisse réelle ou ressentie en tous les cas du pouvoir d'achat. D'où cette grande irritation. Alors, il est normal que l'essence soit taxé. pour bien des raisons et notamment parce que elle comporte des risques de pollution importants.

Mais il n'est pas normal que, je l'ai dit depuis longtemps, que le gouvernement profite de l'augmentation par une fiscalité inadaptée du prix du pétrole pour recevoir des recettes supplémentaires et les mesures qui viennent d'être prises pour réduire cet effet sont des mesures souhaitables. Monsieur le président, une dernière question d'un mot. Euh, comment avez-vous ressenti euh la libération de Jean-Jacques Legarec et de Roland Madura ?

Euh nos deux confrères de France 2. Euh je sais que vous avez été euh très présent lors des négociations pendant pendant ces longs mois. Roger Hélas était présent dans beaucoup de négociations pour les otages.

Quand il y a un otage qui est pris quelque part, j'ai un peu le sentiment que c'est un membre de ma famille, mon fils ou ma fille. Et je trouve ça tellement injuste, ramatique que je comprends bien sûr les sentiments de désespoir, d'angoisse que ressentent les parents et tout doit naturellement être fait. Mais il est pas facile d'agir dans ces cas-là.

Et puis de surcroix euh il est pas facile de dire les choses exactement pour une raison simple, c'est que certaines peuvent être secrètes et d'autres sont si incertaines qu'on ne peut pas les dire. Ce qui crée toujours une difficulté de contact. C'est pourquoi j'ai essayé de garder le contact avec les familles au moins sur le plan affectif parce que je ne pouvais pas leur donner grand-chose.

Et j'ai dit plusieurs fois aux uns ou si vous avez envie de parler, appelez-moi. Évidemment, je va pas régler le problème mais si vous avez quelque chose à dire, dites-le-moi. Bon voilà.

Alors, je suis évidemment très heureux que le garura se soit évadé avec un courage et une détermination tout à fait remarquable. Tout à fait remarquable. Les circonstances s'y sont prêtées mais ils l'ont fait avec grand courage.

On parlait de fierté. Ah oui, moi je considère qu'on peut être fier du comportement de nos deux otages. Fier.

Monsieur le président, merci infiniment d'avoir accepté l'invitation du 1920. Nous retournons à Paris pour les derniers titres de l'information avec Louis Laforge.