Jeudi 16 octobre 2025, sur Europe 1 - Jérôme Guedj était dans la Grande Interview de Sonia Mabrouk
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 40 %Défensif 30 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 68 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:01OuverteRéponse partielle
Les socialistes, faiseurs de roi, risquent-ils de devenir les dindons de la farce sur les retraites ?
- 0:43RelanceÉludée
Avez-vous crié victoire trop tôt sur la suspension de la réforme des retraites ?
- 1:27OuverteRéponse partielle
La suspension de la réforme des retraites est-elle vraiment assurée ?
- 2:04OuverteRéponse directe
Que se passera-t-il si le Sénat supprime l'amendement ?
- 2:47FerméeRéponse directe
3,5 millions de Français seront-ils soulagés par la promesse du Premier ministre ?
- 3:29RelanceRéponse partielle
Assumez-vous de voter le PLFSS malgré ses mesures sociales ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 2:47Jérôme GuedjChiffre
« 700000 personnes dès l'année prochaine qui pourront bénéficier de mesures plus favorables que celle de la réforme borne. C'est-à-dire qu'ils n'auront pas à partir euh à euh 63 ans, que ça restera bloqué à 62 ans et et 9 mois et que sur la durée concernée, c'est en effet 3,5 millions de personnes. »
- 3:29Jérôme GuedjFait
« Si la promesse n'est pas tenue, et bien à ce moment-là, s'il n'y a pas de suspension, il n'y a plus de gouvernement. »
- 9:02Jérôme GuedjFait
« Ils ont raison de s'en inquiéter parce que à ce stade les mesures qui qui figurent sont problématiques. »
- 12:10Jérôme GuedjChiffre
« un parti ayant c'est la réalité fait 2 % aux élections présidentielles préside aux destinées du pays »
- 14:21Jérôme GuedjFait
« Aucune complaisance avec tous ceux qui un d'abord recours à la violence dans le champ politique et deux cède aux sirènes de cette nouvelle idée selon laquelle l'islamisme serait le nouvel Eldorado de la défense des opprimés. »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.
La grande interview sur ces news et européens. Les socialistes hier faiseurs de roi risque-t-il de devenir, c'est la question les dindons de la farce des retraites maintenant que l'on sait que la suspension de la réforme des retraites n'est pas totalement assurée sur ce sujet. D'autres, mon invité ce matin, Jérôme Gch, bonjour et bienvenue. Bonjour. Merci de votre présence. Vous êtes député socialiste de Lon. Monsieur G, vous étiez à raison content il y a quelques jours et jusqu'à hier pour avoir arraché le scalpe de la réforme des retraites. Est-ce que vous n'avez pas crié victoire ? trop tôt. Euh non, d'abord on crie pas victoire. On constate que le rapport de force que nous avons su créer intelligemment, sans outrance, mais en fidélité aux attentes de nos concitoyens, a été entendu et
c'est le contexte politique qui y préside. Euh donc aujourd'hui, le premier ministre a été euh amené euh à dire très clairement qu'il y aura euh un débat et euh une suspension sur la réforme des retraites. Euh oui, mais rendez-vous compte depuis combien de temps nous pouvons revendiquer d'avoir obtenu un une évolution significative sur ce sujet d'inquiétude, d'injustice, de blessure démocratique avec l'usage du 493. Moi, je fais partie euh dans mon engagement politique euh de ceux qui considèrent que quand on peut euh obtenir des avancées dans une négociation, alors il faut pas être jusqu'au bouthiste, il faut pas en rajouter en permanence, être dans la surenchère et pouvoir se draper de
posture pour dire "Ah, ce n'est pas assez la pureté idéologique." Mais êtes-vous sûr déjà de la suspension, monsieur G, sans rentrer dans la machine parlementaire compliqué la machine, les téléspectateurs qui qui sont au fait de tout ça. Le premier ministre a donc annoncé que la suspension, je vous le dis, est-ce que c'est bien cela la suspension de la réforme des retraites passerait par un amendement donc dans le OPLFS ? Imaginons donc que l'amendement logiquement évidemment soit retenu par l'Assemblée. Le texte va au Sénat majoritairement à droite qui supprimerait l'amendement. Ensuite, c'est la commission mixe paritaire et dans la question, vous connaissez très bien le cheminement. Vous mieux que moi majoritairement des droites qui va acter du blocage.
Qu'est-ce qui va se passer ensuite ? Il pas utiliser de 49. On nous a expliqué est-ce qu'il y a un risque que la a expliqué au moment de la nomination de Sébastien le B on nous a expliqué au moment de la nomination de Sébastien le cornu alors que les socialistes légitimement affichaient leur disponibilité que ce qui justifiait cette nomination était qu'il s'appuyait sur un socle commun sur les députés macronistes et sur le soutien plus ou moins abouti des députés des députés LR et donc c'est au premier ministre de faire en sorte que ses propres soutiens puissent honorer la parole qu'il a pris devant l'Assemblée nationale ce que vous dites. Ça veut dire que ce matin, on on vous assumez aussi de dire au 3,5 millions de français auxquels monsieur Fort a dit le soir de discours de
politique générale peut être soulagé. Attention que ça dépend de la promesse qui a été donnée par le premier. Ça dépend de d'un premier ministre soutenu par ce socle. Euh et en effet euh le chiffre est important, c'est 700000 personnes dès l'année prochaine qui pourront bénéficier de mesures plus favorables que celle de la réforme borne. C'est-à-dire qu'ils n'auront pas à partir euh à euh 63 ans, que ça restera bloqué à 62 ans et et 9 mois et que sur la durée concernée, c'est en effet 3,5 millions de personnes. Donc quand un premier ministre prend cet engagement avec cette solennité, et bien il en est dépositaire, il en est il en est responsable avec le monsieur G. Et si la promesse n'est pas tenue et il conditionne sa propre survie parce que si la promesse n'est pas tenue,
et bien à ce moment-là, s'il n'y a pas de suspension, il n'y a plus de gouvernement. Nous avons indiqué que nous ne souhaitions pas ce matin censurer le gouvernement parce que je le redis quand nous obtenons une avancée de cette nature et bien nous prenons les dividendes comme comme nous comme nous disons. Attendez, jusqu'à présent, aucun premier ministre n'avait euh à ce point satisfait une demande que nous mettions garantie con s'il n'y a pas de garantie dans l'exécution dans le débat budgétaire et en effet on va le suivre très attentivement très attentivement alors Sébastien Lecornu et il le sait parfaitement s'expose à ne pas pouvoir continuer sa mission. La non censure d'aujourd'hui ne présume pas d'une non
censure dans les jours ou les semaines qui viennent. ch et leier ministre et son gouvernement doivent peser de leur poids pour que la parole et l'engagement pris devant la représentation nationale soit soit honoré. Sont-elles si clair Jérôme Gage ? Est-ce que est-ce que vous assumez également quand même de devoir voter sans doute tout le PLFSS dans lequel, rappelons-le, d'abord contient cet amendement évidemment d'importance et donc d'acter aussi le gel des prestations des minimas sociaux, du doublement des franchises médicales, tout cela, c'est aussi en conscience que vous allez le faire. Ah mais moi je ne je combattrai l'ensemble de ces mesures parce que le corollaire de ce PLFS et de la méthode qui a été proposée et je crois qu'il l'a dit sep fois dans son intervention le premier
ministre. Nous proposons le gouvernement propose, nous débattons et vous votez. Et donc nous verrons à l'Assemblée nationale qui parmi l'ensemble des députés est prêt à soutenir un doublement des franchises médical ou le gel des prestations sociales pour les personnes les plus vulnérables. Moi je crois sincèrement que nous sommes en capacité de rebâtir, reconstruire, de réécrire totalement et le budget et le budget de la sécurité sociale à la fois pour avoir une orientation plus juste des économies. Il faut en faire. Moi, j'ai été président d'une collectivité locale en permanence dans le département de je chaque eur dépensé je faisais attention à ce qu'il soit efficace, à ce qu'il soit efficient et puis il y a des
enjeux de justice sur les prélèvements pour les faire supporter non pas par les classes moyennes et les classes populaires qui ne sont pas responsables du déficit et de la dette passer l'amendement. Vous vous dites non, nous n'allons pas acter du doublement des franchises médicales, du gel et cetera. Pour que ce budget de la sécurité sociale soit voté, il faut qu'il ait une majorité. Et s'il n'y a pas une majorité pour soutenir des mesures qui demeurent complètement iniques, alors il s'expose là aussi à de grandes déconvenus. Et donc il va y avoir une négociation sur ces sujets-là qui sont ces mesures qui sont uniques au risque que l'amendement pour lequel vous battez tombe aussi. Et bien c'est la magie du débat parlementaire qui va intervenir. Je suis
convaincu que ça va pas être une partie de une partie de plaisir mais c'est cette ligne de crête. Moi, je j'assume, nous n'avons pas la non censure honteuse aujourd'hui, mais nous n'avons pas non plus signé un chèque en blanc à Sébastien Lecornu et il le sait parfaitement. L'enjeu, c'est à la fois la stabilité gouvernementale parce que je pense qu'elle est importante, mais pas une stabilité hors sol, c'est une stabilité dans la justice. Si le manche bascule, alors on perdra cet équilibre. Nous devrons faire des compromis. Ce sera coûteux pour tout le monde quand on fait un compromis. Il peut pas y avoir des gens qui fanfarantent d'un côté et d'autres qui disent on s'est fait on s'est fait avoir. Vous aviez des sourires gourmands tous à l'Assemblée mais encore une fois moi j'ai jamais été
dans le triomphalisme. J'ai dit nous prenons cette avancée là encore une fois parce que moi je pense à l'ensemble de nos de nos concitoyens qui depuis 2023 considèrent que cette réforme est injuste et puis surtout on l'oublie trop souvent parce que et vraiment entendez ce message là. Sébastien Lecornu a dit nous lancerons une nouvelle euh concertation sur la préparation de la réforme de retraite. Mais pas non mais attendez pas pour que ce soit lui qui tranche, il a dit clairement c'est l'élection présidentielle qui devra euh proposer un nouveau chemin. Mais moi ça me va très bien parce que en creux qu'est-ce que ça dit ? Diton décale la réforme et qu'elle est pas suspendue du tout. Mais non, ça dit en creux que la réforme de 2023, elle ne survivra pas à 2027 et les français, ils
auront un choix clair à ce moment-là. S'ils veulent une réforme plus dure, ben ils voteront à droite et s'ils veulent une réforme plus juste, ils voteront à gauche. Et donc ce qui s'est passé avant-hier, passé ce qui s'est passé avanthier, c'est que en fait Sébastien Lecordu nous a dit qu'il n'y aura plus de réforme borne en 2027. Franchement, euh il y a quelques semaines et quelques mois, c'est pas du tout à l'ordre du jour. Vous avez dit que vous n'aviez pas la censure honteuse. De plus en plus de députés, en tout cas depuis hier, ils sont maintenant cin ou six députés socialistes. Eux, ils ont la censure honteuse. Donc, ils vont Non, ils ont exprimé leur leur point de vue. Voilà. Il ils estiment quand même que ne pas censurer, ce serait en tous les cas, vous avez dit la censuron à
l'inverse, effectivement. Est-ce que ce sont des frondeurs que vous comprenez vous-même qui avez été dans cette position avant ? Chacun exprime ses euh ses convictions. Il y a une très large unanimité à l'intérieur du groupe du groupe socialiste. Et euh voilà, moi c'est pas je vais pas jeter la pierre sur euh ceux de mes collègues qui euh prennent leur position. Et vous les comprenez ou ils se fourvoient ? Euh je je pense qu'il se trompe sur un point parce que ce qui nourrit les inquiétudes notamment de mes collègues ultramarins, c'est le contenu du budget notamment sur les mesures qui concernent les départements d'outreem. et ils ont raison de s'en inquiéter parce que à ce stade les mesures qui qui figurent sont problématiques. Mais ils oublient que nous avons ce temps du débat budgétaire
pour retirer ces mesures. Et à la fin, je le redis, si le budget demeure problématique avec des des mesures injustes, alors nous ne le voterons pas et par conséquent, il ne s'appliquera pas. Donc menons le combat. Moi, je ne renonce jamais à mener une bataille. Quand on prend des victoires, on les prend à l'instant té et on continue. C'est la première chose qu'on a obtenu dans le discours de Sébastien le corn. Est-ce que vous êtes un député socialiste ce matin ? Une béquille usée du macronisme ? Ah non, moi je suis dans l'opposition euh à On se voit pas tellement aujourd'hui, reconnaissonsle. Mais vous vous aurez pu me poser la question au mois de janvier quand nous avons pris la décision de ne pas censurer François Beou parce que voyez-vous ce qui est la marque de
fabrique des socialistes, c'est que nous pouvons avoir des convictions mais à un moment donné on a la lucidité, on vend pas du rêve. Moi, tous les discours qui consistent à dire "Nous avons la majorité à l'Assemblée nationale et nous pouvons faire ce que nous voulons, ça se fracasse sur le rapport de force arithmétique. Il y a pas de majorité à l'Assemblée nationale et donc à ce moment-là, on est obligé de construire un compromis et quand dans ce compromis on peut obtenir des avancées, on le fait. Donc moi, je suis de cette gauche responsable avec des convictions qui ne n'est pas dans la fuite en avant permanente. Voilà, je je reformule l'action, c'est politiquement qui vous dit merci ce matin ? Est-ce que c'est Marine Le Pen qui a repris son slogan préféré de l'UMPS ? Est-ce que c'est la
France insoumise qui reste quand même le seul opposant au macronisme à gauche ou est-ce que c'est le soldat Emmanuel Macron que vous avez sauvé que vous allez sauver ? Mais vous avez cité le RN et LFI. Après, chacun fait ce qu'il veut. Ils sont dans la posture. Voilà, parce que ils ont des agendas et des objectifs probablement respectables. Mais moi, je considère que une dissolution actuellement ne règlerait rien, pas plus qu'une démission précipitée du président de la République. Moi, je veux que le grand débat, il ait lieu en 2027 et que ceux-là qui nous disent il faut pas avoir peur des élections et bien qu'ils mettent sur la table l'ensemble de leurs propositions, la manière de convaincre les Français. C'est ce que nous nous faisons euh dans cette méthode aussi
parce que ce qui se fracasse aujourd'hui, c'est l'idée que les uns et les autres peuvent avoir raison tout seul. Dans cette période-là, ce n'est pas possible faire croire le contraire, c'est prendre les Français pour des imbéciles. Bon, la la rupture, le divorce est vraiment acté la France insoumise. Chez vous, il était acté depuis longtemps. Il est il est acté, vous savez, je vais vous dire deux choses. Euh, Sonia Mabrou, euh moi en juillet 2024, j'ai ne me suis pas présenté aux élections avec l'étiquette de la France insoumise. En septembre 2024, à un moment où on avait pas de gouvernement encore, j'ai fait, je crois que j'étais le premier, la proposition de suspendre la réforme des retraites comme position de compromis. 1 an après, la position unanime des
socialistes, c'est plus d'accord programmatique ou électoral avec la France insoumise et défendre une mesure de suspension de la réforme des retrait sûr euh où on verra euh à l'épreuve des faits dans quelques temps. Mais moi enfin vous imaginez le ridicule de Sébastien Lecornu si après avoir ouvert cette porte il l'a refermé en se targant du fait mais attendez je n'ai pas le soutien de mes proches et on reconnaîtra effectivement que les socialistes sont les faiseurs de roi. Comment vous expliquez quand même dans notre pays Jérôme Gegge qu'un parti ayant c'est la réalité fait 2 % aux élections présidentielles préside aux destinées du pays préside aux destiné on peut le dire aussi du conseil constitutionnel de la cour des comptes du conseil d'état alors il vous a pas échappé que c'était
pas le bureau national du parti socialiste qui a nommé les présidents du conseil d'état de la cour d'une France socialiste quand c'est un na électoral de la voix question non mais là pas obligé de relayer cette espèce de d'approche un peu complotiste qui consisterait à imaginer monsieur qui était à la tête du conseil constitutionnel qui était à la tête de la cour de compte c'est pas complotist bah c'est plutôt il vient de la gauche Richard Ferrand a été a été ministre de de d'Emmanuel d'Emmanuel Macron et président de l'Assemblée nationale. Si si derrière ça vous dites que dans le pays la gauche structure le débat démocratique, est capable de défendre la justice sociale, les enjeux de
transition écologique, bref que son attachement aux valeurs de la République, bref des sujets qui sont dans l'ADN et les attentes de nos concitoyens. Bah écoutez, c'est ainsi. Mais je ne crois pas une seule seconde qu'on puisse imaginer imaginer les choses ainsi. Pour moi, je vais vous dire le plus important, c'est le rendez-vous de 2027. Et à ce moment-là, chacun prendra ses responsabilités du côté du RN comme du côté de la France insoumise et ils devront présenter ce que nous nousons à faire, c'est-à-dire une vision cohérente structurée pour répondre aux attentes de nos concitoyens. Et avant 2027, il y a évidemment tout à l'heure ce qui va se passer, on le rappelle hein, les les deux motions de de censure. Je voudrais vous interroger sur un autre sujet. Vous avez parlé de
la France insoumise Jérôme G hier sur notre antenne ici à la même place. Manuel Bonpard a démenti le fait que son collègue Thomas Porte soit rendu, en tout cas, il a il a démenti le fait que prendre une photo d'une sépulture, la voici. C'est un nationaliste palestinien qui est également euh poète et qui a été soupçonné de faire partie des têtes pensantes des attentats de de Munich et des attentats des des gos de de Munich. Monsieur Bonpard n'y a pas vu une faute de la part de de son collègue. Et vous ? Moi, je pense que dans un moment euh où on doit plutôt rechercher la Concorde, tous ceux qui flirtent avec les lignes rouges, qui entretiennent de l'ambiguïté euh ne contribue pas à bon c'est la stratégie, elle a été elle a été il peut y avoir aucune complaisance, vous savez, nous sommes
aujourd'hui le 16 octobre, voilà. Et c'est le jour anniversaire du 5e c'est le 5e anniversaire hélas de de l'assassinat de Samuel Patié par un terroriste islamiste. Aucune complaisance avec tous ceux qui un d'abord recours à la violence dans le champ politique et deux cède aux sirènes de cette nouvelle idée selon laquelle l'islamisme serait le nouvel Eldorado de la défense des opprimés. Voilà. Donc quand on est un républicain, quand on est un élu dans ce pays, on ne peut pas envoyer queles que soient les positions qu'on a sur le conflit. C'est important. Il va y avoir une commission d'enquête sur les liens entre les mouvements politiques et plus particulièrement LFI et les réseaux islamistes. Est-ce que vous vous estimez que ces liens sont avérés ? En tous les
cas, il ne peut pas y avoir ma première préoccupation d'accord sur la négation. Mais est-ce que vous pensez que ces liens sont avérés ? Il y a des signaux trop souvent envoyés d'une forme de complaisance, de connivance parfois. Et moi, je pense qu'on doit mettre des digues. tout ce qui porte atteinte à notre socle commun qui est l'attachement à la République, l'attachement à la laïcité, l'attachement à l'universalisme, c'est c'est pas de bonne intelligence que de les que de les verser au débat et surtout sur le sujet au moment où on a enfin une perspective, je l'espère, de paix, après la libération des otages et après le CC leveux et la préservation des civils palestiniens, à ce moment-là, vraiment que tous ceux qui ont mis de l'huile sur le feu dans la période
fassent leur introspection et se disent que la responsabilité dans la période c'est de ne pas importer le conflit sur le territoire national. C'est de ne pas essentialiser la position des uns et des autres. Essayer d'avoir d'une position une une voix forte pour chacun d'entre nous et une voix forte pour la France parce que je pense qu'elle est utile dans le contexte. Merci Gérard G. Tout à l'heure quand vous allez voter la non censure, vous serez dans quel état d'esprit ? En l'occurrence je ne vote pas. Voilà. Donc et alors dans quel état d'esprit vous serez ? Je serai exigeant mais pas intransigent. Je suis exigeant et ouvert à la discussion, à la négociation, au compromis. J'espère que mes interlocuteurs en face seront dans le même état d'esprit. à bon entendeur. Merci.
Jérôme Guedj