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Podcast / conversationyoutube.com· 22 octobre 2026 16 minComplaisantActualité / polémiqueÉconomie & entreprisesInstitutions & électionsEurope & internationalImmigration & asile

« Lisnard n’est pas une bulle » : Jean-Yves Dormagen décrypte son électorat

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    7 % d'intention de vote pour un homme peu connu : très peu ou énorme ?

  • 0:41OuverteRéponse directe

    7 % est-ce un score négligeable ou significatif pour un début de campagne ?

  • 1:23RelanceRéponse directe

    Lisnard est-il victime d'un effet performatif des sondages ?

  • 2:04OuverteRéponse directe

    Les raisons profondes de l'adhésion à Lisnard ?

  • 2:38OuverteRéponse directe

    22 % des électeurs ne connaissent pas Lisnard : handicap ou avantage ?

  • 3:16OuverteRéponse directe

    7 % vs 7 % : même composition sociologique pour Lisnard et Rotaillot ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:23Chiffre
    « Nous l'avions testé il y a quelques semaines, il était plutôt autour de 5 % donc ça signifie qu'il est dans une dynamique haussière. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

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L'électorat Lissnar se singularise et on voit que c'est un électorat qui est demandeur de rupture forte, ce qui évidemment pas le cas de l'électorat beaucoup plus modéré euh d'Edouard Philippe. Depuis quelques semaines, il est partout. David Lisnard sera-t-il la surprise de la présidentielle avenir ? L'Institut Cluster 17 a réalisé une intention de vote et un sondage pour le point. Le maire de Cann y obtient 7 % c'est-à-dire autant que Bruno Rotaillot, le candidat officiel des républicains. Peu connu du grand public, David Lisnard peut-il vraiment bousculer 2027 ? Pour le savoir, le fondateur de Cluster 17 a passé son électorat potentiel au rayon X et il nous raconte tout. Bonjour Jean-Vile DMin. Bonjour Clément Pétro. Première question. 7 % d'intention de

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vote pour un homme qui est finalement assez peu connu du grand public. Est-ce que c'est très peu ou au contraire énorme ? Alors, c'est ni très peu ni énorme, c'est ce sont 7 %, mais c'est vrai que compte tenu de la notoriété de de David Lisnard, 7 % c'est déjà un capital de départ électoral qui n'est pas négligeable. Surtout, vous vous y avez fait allusion si on le compare aux autres candidats du centre et de la droite. En gros, à part Édouard Philippe, aujourd'hui, dans cet espace, personne n'est beaucoup plus fort que que David Lisnard. Et c'est vrai que compte tenu de sa notoriété qui reste relativement limité, c'est un score plutôt important et plutôt en hausse aussi hein. Nous l'avions testé il y a quelques semaines, il était plutôt autour de 5 % donc ça signifie qu'il est

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dans une dynamique haussière. Donc il est un niveau qui n'est pas dérisoire, qui est plutôt intéressant et significatif pour un début de campagne. Donc certains parlent d'une bulle, une bulle qui serait algorithmique qui a un effet performatif, c'est-à-dire en gros, on dit qu'il se passe quelque chose, donc il se passe quelque chose et en fait ce que vous êtes en train de dire c'est que on est au-delà de l'effet performatif. C'est pas un effet de sondage. Il y a réellement un mouvement de l'opinion qui est en train de découvrir et un peu soutenir David Lisna. Oui. Alors moi je ne crois pas trop aux explications uniquement performatives. Bien sûr le le fait d'avoir une couverture médiatique plus importante, le fait d'être en dynamique dans les sondages, c'est toujours

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c'est toujours positif. Oui. Non, parce que la politique ça ne marche pas comme ça. C'està-dire que les sondés et les électeurs plus tard choisissent pour des raisons qui sont en général des raisons relativement profondes les candidats sur lesquels il ils portent leur choix. Et en l'occurrence, David Listard correspond à quelque chose. On l'avait vu d'ailleurs avec le le barmètre de personnalité qu'on fait régulièrement tous les mois avec le point. On avait vu qu'il y avait un public qui était prolissenard qui avait une partie de l'électorat, une partie de la population qui soutient David Lisnard pour des raisons qui sont des raisons profondes et qui sont liées à son positionnement politique. Ce qu'incarne l'INSNAR, c'est-à-dire à la fois des positions qui

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sont très libérales en économie et plutôt conservatrices sur le plan sociétal et sur le plan des valeurs correspond à une réalité électorale dans ce pays. H il y a la question de la notoriété dans le le sondage que vous avez fait. Il y a 22 % des électeurs potentiels qui disent ne pas bien le connaître, ne pas suement le connaître. euh contre je crois 3 % seulement pour Bruno Rotaillot. Est-ce que c'est pas un handicap quand même important que d'être aussi peu identifié par le grand public ? Oui. Alors, c'est à la fois un handicap et un avantage, mais ce qu'il faut voir, c'est que si un nombre important de de sondé déclare ne pas le connaître ou ne pas le connaître suffisamment, ça signifie que ceux qui le connaissent le connaissent sans doute aussi un peu moins qu'ils connaissent

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euh les autres candidats. C'est ce déficit de de notoriété ou visibilité, il est général et et David Lisnard est beaucoup moins connu qu'un Bruno Rotaillot qui a été ministre de l'intérieur, qui est très médiatisé, qui est le leader d'un des plus grands partis politiques français, évidemment infiniment moins connu qu'Edouard Philippe qui occupe la scène politique depuis des années, qui a été premier ministre. Donc ça signifie quoi ? Ça signifie que c'est un handicap à ce stade parce que c'est beaucoup plus compliqué évidemment de déclarer une intention de vote pour quelqu'un qu'on connaît mal peut voir pas du tout. Donc ça ça limite son potentiel électoral à ce stade. L'avantage pour David Lisnard, c'est qu'il peut monter en notoriété durant une campagne présidentielle et

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donc sous réserve que cette montée en notoriété soit positive, il peut envisager d'avoir une dynamique positive. Ce qui est beaucoup plus compliqué pour les autres candidats du centre et de la droite qui eux sont très connus. Donc dans une dans une certaine mesure, leur potentiel de progression est beaucoup plus limité. Hm. On voit euh dans les différentes hypothèses que vous avez posé que euh David Lisnard obtient 7 % et Bruno Retaillot obtient aussi 7 %. Euh c'est un score à peu près équivalent. Est-ce pour autant la même composition sociologique et euh électorale ? Est-ce que ce sont les mêmes électeurs finalement alors qui sont prêts à voter pour les deux ? Ce sont des électeurs assez proches. Il a une relative proximité entre l'électorat de Bruno

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Rotaillot et et celui de David Lisnain. Et en gros, c'est un électorat de droite traditionnelle euh libéral sur les valeurs économiques. Un peu plus dans le cas de Lisnard. Lissnard a des des écteurs qui sont un peu plus libéraux que ceux de de Bruno Rotayoto. L'électorat de Bruno Rota est un peu plus conservateur sur les sur les questions sociétales et sur les enjeux d'immigration. Mais ce sont des nuances he globalement ce sont des électorats à ses voisins. Ce qui signifie que si David Lisnard devait progresser, ce serait très probablement au détriment de de Bruno Rota. H on voit aussi dans cette étude que 14 % je crois des artisans se disent prêts à voter David Lisnard contre 2 % pour Bruno Retaillot. Est-ce le signe d'une forme de renouveau d'un libéralisme ?

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Vous avez parlé, je crois de libéralisme par le bas. Oui. Alors effectivement, on peut on peut imaginer que dans l'électorat de David Listar, à partir des données dont on dispose, il y a un certain nombre d'acteurs qui peuvent être des chefs d'entreprise, des petits chefs d'entreprise ou des commerçants qui sont exaspérés par les normes, par les charges, par les taxes, par les complexités bureaucratiques et qui peuvent se reconnaître dans un discours libéral voire un peu libertarien porté par par David Nisnar. Donc ça c'est effectivement une forme de libéralisme par le bas. C'est-à-dire que c'est pas un libéralisme idéologique, c'est pas des gens qui sont forcément des théoriciens du libéralisme, mais c'est des gens qui dans leur pratique quotidienne considère qu'un certain nombre de

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contraintes ou de ou de pesanteurs doivent être éliminé et peuvent avoir une sympathie pour une offre lissnardienne voire un peu miléiste, hein, ces gens qui peuvent avoir des des tendances miléistes. Justement, vous parlez de de M, vous avez testé les les personnalités préférées ou en tout cas vous avez testé des personnalités internationales auprès des différents électorats et sur l'électorat potentiel de David Lisnard, je crois que Miley obtient 59 % de sympathie ou d'adhésion contre seulement je crois de mémoire 13 % euh chez les électeurs d'Édouard Philippe. Donc on voit qu'il y a quand même une différence très très nette dans les imaginaires électoraux de de de ces potentiels

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soutien. Est-ce que pour vous c'est le signe qu'il y a aussi dans l'électorat d'Abil Lisnard une forme presque d'adhésion à une à un libéralisme un peu musclé comme le fait comme le fait Mine ? Oui. Alors effectivement et d'ailleurs ça prouve d'une certaine manière que l'électorat Lissnard n'est pas une bulle. C'est-à-dire qu' effectivement comme vous le dites un imaginaire des références nationales internationales, des valeurs profondes euh derrière cette préférence. Euh Milé euh à mon sens incarne effectivement euh une forme de rupture aussi hein, une forme de rupturisme évidemment, c'est une personnalité transgressive, c'est une personnalité radicale, c'est l'homme de la tronçonneuse, euh c'est un

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libertarien euh extrêmement extrêmement radical. Donc le le fait que l'électorat Lisnar en partie, il a la différence des Français he d'ailleurs parce que Milé dans l'étude, on voit très minoritaire. C'est 20 % des des des Français qui l'apprécient contre 80 % du goût qui ne l'apprécient pas. Donc effectivement là-dessus l'électorat Lissnar se singularise et on voit que c'est un électorat qui est demandeur de rupture forte, ce qui est évidemment pas le cas de l'électorat beaucoup plus modéré d'Edouard Philippe qui peut avoir des positions parfois libérales en économie mais qui ne se reconnaît absolument pas dans la transgression et dans le rupturisme d'un Milet. Donc ça montre que Lisnard incarne une autre un autre segment de de des droites qui a un segment beaucoup plus radical et

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beaucoup plus rupturiste. D'ailleurs, il y a une part significative de l'électoralnard qui vient d'un vote pour le rassemblement national. Je crois 45 % aux européennes. Vous avez voté Jordan Mardella dans dans dans votre étude. C'est un des taux les plus élevés des personnalités à droite. Donc ça veut dire quoi ? que David Lissnard est potentiellement un sas ou un ou un passage entre la droite classique et le RN. Bah ça signifie qu' arrive effectivement à capter parmi ceux qui ont voté aux européennes, c'est une élection, il y a quand même la moitié des des citoyens qui n'ont pas voté, mais parmi ceux qui ont voté aux européennes en effet une part conséquente de ceux qui votent aujourd'hui David Listard avait voté Rassemblement national ou Reconquête.

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Reconquête est aussi he une sensibilité que que Lissar touche de manière très significative. Il y a une vraie David Lisnard est aussi en concurrence avec quelqu'un comme Sarfo, hein, dans dans dans l'opinion euh parce que justement il incarne à la fois des une forme de conservatisme alors sans doute moins nettement moins radical que celui de d'Éric Zemour et de Reconquête, mais une forme de conservatisme sur les questions sociétales, sur les questions d'immigration et en même temps ce libéralisme très fort qui aujourd'hui est correspond à une demande importante d'une partie de l'électorat du centre et d'une partie d'un éctire très conservateur voire ultra conservateur qui de plus en plus adhère à des thèses libérales mais même libertariennes de de rejet radical des normes, des taxes, des

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impôts, des charges et et qui voudrai une rupture très forte sur ce sur ces enjeux. Alors, j'aimerais vous nous expliquiez un mystère de la science politique. Quand on met Lissnard Retaillot et Édouard Philippe côte à côte, on les additionne et on obtient 31 %. Quand on les teste chacun indépendamment les uns des autres, il y en a pas un qui dépasse les 20 % qui atteint même les 20 %. Comment est-ce que vous expliquez ce ce phénomène ? Ça ne s'additionne pas en fait. Non non, mais le mystère est assez simple en réalité. Euh il faut pas confondre euh les stratégies des partis politiques ou les stratégies qui sont évoquées. Par exemple euh une stratégie qui est défendue par certains d'union, du centre et de la droite qui

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consisterait à croire que les électeurs qui aujourd'hui se prononcent pour Éloir Philippe, pour Bruno Rotaillot ou pourquoi pas David Lissenard seraiit des électeurs compatibles pouvant voter ensemble et la réalité électorale. Dans la réalité électorale, les seconds choix de Bruno Rotaillot sont bien plus souvent des choix en faveur de Marine Le Pen que de l'électorat centrice. Il y a une composante au moins au moins la moitié des Taillotum parfois un peu plus penche plutôt vers Marine Le Pen en second choix que vers Édouard Philippe et si on prend Édouard Philippe une part conséquente de ses électeurs préfèrent le centre gauche à Bruno Retaillot et à Forciori à une droite plus radicale. Et d'ailleurs, c'est ce qui se passe quand on retire Édouard Philippe des

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hypothèses de vote. Je crois de mémoire que c'est un/art de ces électeurs qui votent pour Raphael Gluxman. Donc ces électorats-là ne sont pas euh compatibles au sens où vous ne pouvez pas considérer, vous pouvez les additionner et que vous aurez une formule arithmétique parfaite très loin de là. H donc si je résume, David Lisnard est en dynamique comme on dit, c'est-à-dire qu'il s'impose dans le débat public, il est identifié, il monte de manière assez nette. Euh pour autant, il est quand même encore très loin du second tour. Ah bah oui, très loin. Oui, parce que le second tour, il sera probablement dans cette élection au-dessus de 20 %. Il pourrait même être un niveau proche de 25 %. Donc euh quand vous voyez le niveau actuel euh de Jean-Luc Mélenchon,

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quand vous voyez même le niveau actuel d'Édouard Philippe, hein, tous les deux euh approchent les 20 %, avec 7 %, il vous manque 13 points, ça ne vous aura pas échappé. C'est beaucoup et ça signifie que pour y arriver, David Nissnard devrait à la fois bénéficier d'une dynamique haussière très importante et que ses principaux concurrents, à savoir Bruno Retaillot, Édouard Philippe et dans une certaine mesure Marine Le Pen aussi diminue à son profit, ce qui n'est pas impossible évidemment c'est c'est une c'est une éventualité qui peut qui peut s'actualiser, qui peut se réaliser, mais enfin on en est aujourd'hui très loin. On sait que les les surgissements comme ça de campagne, les espèces d'élan et passion de dynamique autour d'un candidat peuvent les les les faire

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pousser et les monter haut et aussi redescendre très bas reprend enfin très bas en tout cas beaucoup plus bas qui nous ont été donnés. Est-ce que on n pas ce risque là aussi avec David Tisnard ? C'est parce qu'il y a de temps en gros dans dans une élection. Aujourd'hui, quand on sonde les électeurs, les électeurs manifestent leurs préférences indépendamment de tout calcul électoral. C'estàd qu'aujourd'hui, il n'y a pas de vote utile dans les sondages. Il n'y a pas de vote utiles parmi les sondés. On sait qu'à partir d'un certain moment, au fur et à mesure où on s'approche du du scrutin, les électeurs modifient légèrement, voire parfois radicalement leur manière de raisonner. Et il ne raisonne plus uniquement en terme de préférence ou de sympathie, mais il

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raisonne aussi en terme d'utilité d' vote. Et en l'occurrence, il cherche à voir qui a une chance dans leur espace politique ou dans un espace plutôt proche d'être au second tour et qui a une chance de gagner l'élection présidentielle ou c'est une autre manière de voter utile. Qui veulent-ils éliminer en priorité ? Quelle est la solution qui leur paraît aujourd'hui la plus dangereuse ou la plus néfaste pour le pays ? Ça ça modifie assez profondément les intentions de vote. C'est ce qui est arrivé à Écour qui a pas d'un vote utile en faveur de Marine Le Pen pour tout un tas de raisons et aussi sans doute de l'élargissement de l'intérêt pour l'élection. C'est-à-dire que Éric Zémour, quand des électorats plus populaires, moins politisés ont commencé à s'intéresser à l'élection,

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ces électorats là ont manifestement préféré Marine Le Pen à Éric Zemour et ont rendu le vote Zemmour de moins en moins utile pour l'espace de la droite très à droite, nationaliste au profit de de de Marine Le Pen, la vote utile pour Marine Le Pen. Donc c'est ce qui peut arriver mais ça peut arriver dans tous les sens. C'est-à-dire qu'aujourd'hui, c'est compliqué, c'est difficile de prévoir qui bénéficiera ou qui pâtira des logiques de vote utile qui vont sans doute se mettre en place à partir de cet hiver en général après les vacances de Noël, parfois au mois de février, voir au mois de mars. Et là, ce frémissement d'un nouveau candidat euh dans le le bloc de droite, est-ce que vous pensez que ça va apporter quelque chose de l'ordre de la clarification, qu'on va

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vers une clarification ou au contraire euh cela va complexifier encore un peu plus la la situation à droite et mi encore un peu plus l'électorat ? Bah à ce stade, ça semble plutôt être un problème de complexification et d' miettement. J'y vois d'ailleurs un relatif échec des des des candidatures actuelles. C'est-à-dire que si David Lissard parvient à capter aujourd'hui 7 % d'un électorat qui est quasi exclusivement un électorat de droite, c'est bien parce que les offres qui sont proposées aujourd'hui aux électeurs ne les satisfont pas complètement. J'y vois d'une certaine manière un symptôme de la relative faiblesse de Bruno Rotaillot et de sa difficulté à à à à à cristalliser des électeurs, à impulser une dynamique électorale positive, mais aussi dans une

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certaine mesure les difficultés des loir Philippe puisque David Listard prend quand même aussi des électeurs au centre parmi les centristes, parmi les libéraux modérés un nombre significatif préfère David Lissnard. Donc, ce sont pour l'instant, ce sont des signaux relativement faibles. Lisnard ne fait que 7 % mais enfin les 7 % de Lissenard quand il est proposé en même temps que que Bruno Rotaillot ou Édouard Philippe sont quand même des signaux assez inquiétants sur la capacité du candidat du centre et du candidat de la droite traditionnelle à capter les électeurs. Merci Jean-Vagin. Je rappelle que vous êtes fondateur de l'Institut de sondage Cluster 17, qu'on retrouve régulièrement vos études dans nos colonnes et sur notre site. Si vous avez aimé, abonnez-vous, envoyez-nous des pouces,

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des étoiles et sinon, salut et à très bientôt.