Aller au contenu
Tous les transcripts
ChroniqueINA Histoire· 3 juin 2026DivertissementInstitutions & électionsDéfenseEurope & international

1940 : la France vit son pire cauchemar | INA Histoire

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

[musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] Et oui, la France est occupée. Nos armées ont été enfoncées par 135 divisions allemande. Après l'Autriche en 38, la Tchécoslovaquie et la Pologne en 39, les armées d'Hitler ont envahi dès le printemps 40, le Danemark et la Norvège.

En mai, elles amènent la Belgique et la Hollande à capituler. À la fin du mois, elles entrent en France et début juin, les alliés évacuent à Dkerque. Le 14 juin, les Allemands sont à Paris.

Le 16, Philippe Pétin est nommé chef du gouvernement. Le 18, depuis Londres, le général de Gaulle appelle à la résistance. Et le 22 à Retonde, Pétin signe l'armistice.

Avec les Allemands, la France est coupée en deux. En juillet, la marine britannique coule la flotte française à Mercel Kébir. En septembre, Hitler déclare : "Nous raserons les villes anglaises." C'est la bataille d'Angleterre.

Sur les autres fronts, l'URSS après la Finlande occupe envahi les pays Baltes. Stalin fait assassiner Trotski à Mexico. Les Italiens sont en Grèce et en Libye.

Nous parlerons aussi des découvertes des fresques préhistoriques dans les grottes de Lasco en Dordogne et de la mort d'un grand peintre poète Paul Cly. Mais le récit d'abord page par page de cette année tragique par nos historiens et nos reporters. Sylvie Genevois, Gérard por inévitable du minerai de fer suédois [musique] indispensable à la guerre nazi.

Londres et Paris le savent aussi. Alors aidé à Oslow par Kissling désormais synonyme de traître, Hitler envahit la Norvège pour briser le blocus allié et pour s'emparer les 2500 km de côte. Le croiseur Char Horst figure parmi les bateaux allemands endommagés.

Car si les alliés sont contraints de remembarquer trop tôt par la débacle de France, nous faisons merveille à Narvic où la Légion par exemple réussit à couper la route du fer. Hélas pas pour longtemps. Invasion du Danemark.

Simple manœuvre pour les nazis. Leur commandant est même arrivé l'avantille par le train. Bataille en Belgique résistant quelques jours à la Vermart, parfois tombée du ciel avec la première utilisation des parachutistes militaires.

Idem pour la Hollande qui sucombe. Quant au roi Léopol I de Belgique, il se rend 3940, 9 mois de bolotte et 6 semaines de course à pied avec les tanks dans le dos. Après la Belgique, la France, le 15 mai, les blindés du général Gouérian, le général allemand, font une percée à sedent.

Dès lors, c'est la déroute et la débacle s'il vigène [musique] le 10 mai à grand renfort de char et d'avion, l'armée allemande attaque à la fois la Belgique et la Hollande. Aussitôt, le gouvernement belge appelle les alliés au secours. Des troupes françaises, anglaises entretent en Belgique.

En fait, l'attaque allemande n'était qu'une diversion pour permettre au panzer d'entrer en France par la Meuse et les Ardaines. Un itinéraire que l'État-major français jugeait totalement impossible pour une invasion. Une colonne de 1800 blindés allemands s'avance vers Amien et la manche pour prendre Antena et les troupes franco-britanniques qui sont encore [musique] en Belgique.

Et plus de 500000 soldats alliés sont ainsi contraints de se replier vers la mer pour tenter un embarquement à partir de Dquerc. [musique] Seul port encore sous leur contrôle. Une bataille gigantesque fait rage autour de la ville.

La louf vafeu se déchaîne malgré l'intervention des chasseurs anglais. Des chars allemands postés sur les falaises bombardent la plage transformé à moitié encore tranché à moitié en hôpital et dans la ville elle-même les incendies font rage. Dans leur malheur les alliés ont tout de même la chance que la mer reste d'huile pendant presque 10 jours de suite.

Ce qui leur permet grâce à 850 navires qui font nuit et jour des allées et retour vers l'Angleterre d'évacuer jusqu'au 3 juin. 3400 soldats anglais, 140000 soldats français. Malheureusement 150000 prisonniers restent aux mains des Allemands.

Un matériel énorme et quasiment neuf est également abandonné à l'ennemi. L'aviation allemande ne cesse de pilonner les navires qui font l'évacuation. 6000 soldats périssent en mer avec leurs bâtiments.

Le 4 juin, l'armée allemande est totalement maîtresse d'une ville complètement incendiée, ravagée et d'une plage jonchée de cadavres et de matériel d'hiver. La rédition de Dquerc avec 30000 soldats met finte à la campagne des Flandres. [musique] 24 heures plus tard, la campagne de France va commencer. [musique] Seule la statue de Jean Bar, le fameux cors du 17e siècle, semble encore veiller sur cette ville presque détruite parce que pendant plus d'une semaine, ils sont affrontés des combats acharnés et sanglants.

Désastres, des routes, des bacles, anéantissement, appelez ça comme vous voudrez. De toute façon, les armées belges, hollandaises, françaises et d'autres, la luxembourgeoise sont complètement laminées. Alors, Claude Paya, tout de même, c'est étonnant, les Allemands sont forts certes, mais ils sont forts surtout techniquement.

Bon, alors vous avez parlé des armées belges et hollandaises. Elles n'existe pratiquement pas face à une armée moderne. Par exemple, l'armée belge n'a aucun char d'assaut, une aviation extrêmement réduite et une infanterie mal entraînée.

Donc, naturellement, la défaite, elle est signée dès le 12 mai. Ce que dit l'envoyé de Winston Churchill auprès de Paul II au Premier ministre britannique. Quant à la France, elle allait rester longtemps sur les stocks de la guerre de de 1918 mitrailleux dans la tête aussi d'ailleurs et dans la tête aussi parce que les doctrines n'ont pas évolué.

Quand Hitler est arrivé au pouvoir, il a trouvé une armée allemande quasiment inexistante sur le plan des matériels. Il a fallu tout faire. C'est donc une un matériel entièrement neuf, un matériel motorisé, un matériel d'aviation, d'artillerie, de pièces antichar entièrement nouveaux et avec les dernières doctrines.

Deuxièmement, une propagande, une propagande formidable et une doctrine en plus de ça entièrement nouvelle que celle de la guerre éclaire, c'est-à-dire des moyens conjugués étroits entre l'aviation et et les chars. Doctrine qu'avait créé pourtant les Français en 1918 et qu'ils ont complètement oublié comme le reste. Alors, il y a aussi la propagande.

La 4e arme de cette guerre ajoutée à la terre, ajoutée à l'armée de mer et ajouté à l'aviation, c'est la désinformation par la radio créée avec génie par le docteur Gbels avec un faux postcmuniste clandestin sur la France qui invite les Français à arrêter le travail, à fuir sur les routes, donc à créer une gigantesque panique. Oui. Alors donc les Allemands sont supérieurs parce qu'ils ont inventé la Blitz Creek, la guerre éclair, Rumel bien entendu et en face.

Alors qu'est-ce que c'est que cet écroulement ? Qu'est-ce qui s'est passé écroulement ? Cet écroulement, non seulement il est dû à un plan de réarmement qui a 4 ans de retard chez les Anglais et chez les Français par rapport à celui de l'Allemagne par une carence fabuleuse des moyens de transmission.

On en est encore au téléphone de campagne 141 et au pigeon voyageur alors qu'un capitaine de un capitaine de char allemand peut demander l'appui des stoua par cinq appels radio. C'est absolument extraordinaire que le commandant en chef français le général Gamelin n'a aucun émetteur récepteur radio à son QG à Vincen et que c'est absolument dément. Ne parlons pas de la lâcheté de l'impuissance et de la sautise des dirigeants civils et militaires.

Ouais. Et la ligne Magino alors elle sert à quelque chose finalement ils l'ont contourné comme la ligne Magino la ligne Magino fait environ 450 km du front franco-allemand sur 750 km. Ça veut dire que sur 300 km entre la mer du Nord et Montmidi environ par ici, le front est ouvert pratiquement sans défense.

C'est-à-dire que non seulement en contournant les Ardenes, ce que ce que va faire Guderian et enfonçant l'armée belge et les divisions françaises envoyées en Belgique, les Allemands ne vont seurter à pratiquement aucun système fortifié réellement valable. Alors maintenant, l'Angleterre reste seule en Lis et les Anglais disposent de quoi finalement des avions. Il reste au moment de l'armistice, il reste en Angleterre 24 juin 1940, deux bataillons d'infanterie d'active.

Les divisions anglaises rapatriées de Dquerc sont sans équipement. Il n'y a ni char ni qu'avion antichart. La seule chose qui reste, c'est quelques centaines d'avions avec, il faut dire une avance technologique remarquable. 10 stations radar au sud de l'Angleterre dans cette région par ici et également une machine à décrypter. crypter les messages de l'aviation allemande.

Ce qui fait que la RAF peut savoir à quel moment les Allemands vont l'attaquer et donc prendre des mesure en conséquence. C'est une avance technologique remarquable et qui sera décisive dans la bataille d'Angleterre. Et je crois justement Louis que en Angleterre et bien il y a un homme un général par intérim qui relève le défi lui.

Voilà parce qu'il faut dire qu'en France la situation politique évolue très vite. Le 18 juin le général de Gaul lance depuis Londres un appel à la résistance mais pendant ce temps-là en France on hésite entre la capitulation l'armistice [musique] et le 17 juin Pétin s'incline. Écoutons l'appel du 18 juin. [musique] [musique] La défaite française a été causée par la force mécanique aérienne et terrestre de l'ennemi.

Gros, l'intérêt supérieur de la patrie demande à tous les Français libres de [musique] continuer le combat. Moi, général de Gaude, j'entreprends ici en Angleterre cette tâche nationale. [musique] J'invite les chefs, les soldats, les marins où qu'ils se trouvent actuellement.

à se mettre en rapport avec moi. J'invite tous les militaires français, les aviateurs, des forces [musique] françaises de terre, de mer, de l'air. J'invite les ingénieurs et les ouvriers français spécialistes de l'armement qui se trouvent en territoire britannique ou qui pourrai-y parvenir à se réunir à moi ?

Alors le pôle Marie de la Gorse dans cette affaire, le gouvernement a été divisé. gouvernement français, c'est le moins qu'on puisse dire. Il a été déchiré déchiré par le débat le plus dramatique de notre histoire.

En réalité, beaucoup étaient partisans de la poursuite de la lutte. Le président de la République, mais il n'avait pas de pouvoir, le président du conseil Paul Renault, un grand nombre de ministres, les présidents des deux assemblées Jadet et Hiot, beaucoup d'hommes politiques de premier rang. Et il faut le dire, il faut le savoir.

Tout pratiquement tous les responsables qui étaient dans ce qu'on appelait à l'époque l'empire évidents généraux, gouverneurs généraux, les Français des différents pays de l'étranger, l'ensemble des forces au-delà des mères, pratiquement tous étaient partisans de la poursuite de l'industrie qui a provoqué en définitive la victoire des partisans de l'armbistie, c'est au fond le fonctionnement du régime. Si le président de la République et le président du conseil n'ont voulu imposer la poursuite de la lutte à ceux qui étaient hostiles, ils ont préféré tenter une combinaison qui laisserait aux partisans de l'armistice la possibilité de tenter leur manœuvre. Ils ont voulu aussi leur donner cette satisfaction de chercher auprès de l'Angleterre les conditions auxquelles celle-ci accepteraient que la France cesse la lutte, c'est-à-dire exactement le terrain sur lequel se situaient les partisans de l'armistice.

Ceci était résolu, inspiré par le maréchal Pétin, dirigé par Pierre Laval, disposant évidemment d'appuis importants et surtout celui de Végandait les forces françaises. Et c'est ainsi qu'ils ont pu obtenir le changement de gouvernement. Ce changement de gouvernement une fois obtenu, il n'a plus été question de discuter les conditions de l'ennemi, mais simplement de les accepter.

Et qui est ce général de Gaulle et quand est-il parti pour Londres ? Je crois bien que très peu de Français connaissaient son nom. Peut-être quelques spécialistes des questions militaires, des questions de blindé [raclement de gorge] qui avaient lu ses livres.

Il y a eu un portefeuille. Ceux aussi qui ont eu le temps de lire les journaux pendant la tourande du printemps 1940 et qui ont appris en effet qu'il avait été nommé sous-secrétaire d'état à la guerre. En réalité, il n'avait rien pour lui et sinon une conviction tout à fait claire et résolue qu'il n'y avait aucune raison de cesser la lutte, qu'il y avait l'empire, qu'il y avait la flotte intacte, qu'il y avait l'empire britannique, qu'il y avait toutes les puissances qui telles que les États-Unis un jour ne pourraient pas accepter bien entendu que l'Allemagne domine le monde et que par conséquent les possibilités de poursuivre la lutte existaient.

Et en plus, carrêter la lutte provoquerait naturellement à l'intérieur de la France des défirements épouvantables. Nous avons entendu il y a un instant l'appel du 18 juin, le morceau le plus significatif du 18 juin, l'honneur, le bon sens, l'intérêt supérieur de la patrie. Ne pas lâcher les alliés, ne pas laisser tomber le combat.

Le bon sens c'était qu'un jour un renversement des forces se produirait nécessairement. L'intérêt supérieur de la patrie, c'est que si la France ne participait pas à la guerre, par conséquent à la victoire, elle deviendrait une puissance de dernier ordre, que son intérêt éêtre dans le rang des vainqueur. Je crois que tout est dit ce jour-là.

Alors, la Croix Gamé remplace le drapeau tricolore. Comment les Français ressentent-ils ça ? Il n'y a pas de possibilité de savoir exactement le sentiment de tous les Français et la proportion de ceux qui se résignaaient, de ceux qui étaient effondrés, de ceux qui étaient indignés, de ceux qui étaient soulevés par la colère et la passion.

Il y a pas de sondage qui permettent de le dire et d'ailleurs les sondages dans ces cas-là ne valent pas grand-chose. Ce qui est indiscutable, c'est que pour les Français alors tous, c'était un cataclysme. Le pays tout entier vivait dans la conviction que la France était une grande puissance et que son armée était une très grande armée.

Tous les Français avaient appris à l'école à respecter l'armée et ses chefs. L'histoire de la France dans une certaine mesure s'était identifié à celle de son armée. L'effondrement de celle-ci était un choc qui a convaincu les Français que de toute façon leur histoire désormais ne serait plus celle qu'ils avaient connu jusqu'à ce moment là.

C'était le moment des choix personnels, les choix individuels. Il allait que fallait que chacun se décide individuellement et personnellement sur ce qu'il devait faire. Et finalement l'armistice s'est signé à Retonde le 22 juin à Retonde près de Compeng au même endroit et dans le même wagon où le 11 novembre 1918 les Allemands signaient leur capitulation.

Et puis en octobre, le maréchal Pétin a rencontré Hitler à Montoir. Montoir vend moi n'est pas prêt d'oublier ce qui vient de lui tomber sur le clocher. Pétin, vainqueur de Verdin, on les aura.

Dernier des maréchauds, 84 ans, vieillard apparemment robuste. [musique] En réalité, l'œil vif vient à son souhait de rencontrer Hitler. Mais c'est l'Aval qui a tout organisé avec la complicité du séduisant ambassadeur allemand [musique] Auto Abetz.

Quand on dne avec le diable, il faut se munir d'une longue cuillère. C'est pourquoi cette poignée de main sera une tâche sur le prestige unanime de Pétin comprenant trop tard que c'était là une conspiration [musique] pour l'amener à collaborer. Collaborer Paul Marie de la Gor, c'est un mot fort.

C'est le mot qui va rester de l'entrevue de Montoir et c'est le mot qui va présider à toute la politique du gouvernement de Vichi jusqu'à la fin. Il est vrai que dans le régime de Vichi qui s'installe à ce moment-là, il y a des tendances différentes. Bien entendu, le l'ensemble des dirigeants du régime de Vichi avait été partisans de la capitulation, de la conclusion de l'armistice.

Ils allaient fonder un régime nouveau, dictatorial bien entendu pour remplacer la République. Mais certains c'est sans aucun doute attendaient que à la fin de la guerre, avec l'évolution des choses, l'Angleterre finisse par gagner et que la France retrouve ainsi sa liberté. C'est indiscutable.

Mais pour beaucoup d'entre eux, le problème ne se posait pas de cette manière-là. Ils étaient convaincus, beaucoup d'entre eux, que c'est l'Allemagne qui gagnerait la guerre et que par conséquent, l'intérêt de la France était de s'associer à elle. Alors, à des degrés divers.

Certains étaient partisans que aussitôt que possible la France participe à des opérations avec l'Allemagne contre l'Angleterre par exemple pour récupérer les territoires ralliés au général de Gaulle. Ils étaient partisans d'associer autant que possible la France à l'effort de guerre allemand. Quelques-uns étaient même partisan d'aller très loin dans ce sens.

D'autres voulaient se borner à une collaboration administrative, économique, politique pétin, ossill entre les uns et les autres. Toujours soucieux que la France ne s'engage pas dans une véritable guerre mondiale, mais donnant très souvent, nous en avons la preuve aujourd'hui, raison à ceux qui voulaient aller loin dans la collaboration y compris militaire avec l'Allemagne. Benoît Méchin, membre du gouvernement, chargé des relations avec l'Allemagne, était un grand partisan de cette association y compris militaire avec l'Allemagne.

Et aujourd'hui, dont nous disposons de cet archives, de ces mémoires, nous savons qu'à plusieurs reprises, il a obtenu gain de cause dans cette voie. Et puis alors, il y a quelque chose de terrible. La France est coupée en deux.

La zone livre, la zone occupée, c'est carrément une porte blindée entre les deux zones. C'est aussi un moyen de pression permanent dont l'Allemagne dispose sur Vichine, suivant que elle rouvre plus ou moins les voies de communication entre le nord et le sud, qu'elle laisse passer plus d'hommes ou plus de marchandises. Elle peut obtenir ou ne pas obtenir ce qu'elle veut.

C'est une épreuve pour les Français mais c'est un moyen de pression permanent sur l'Allemagne. En réalité, si Fichier n'est pas allé plus loin qu'il l'a été dans la voie de la collaboration y compris militaire avec l'Allemagne, c'est que Hitler avait d'autres vues et ne pensait pas qu'il soit intéressant pour l'Allemagne d'utiliser davantage cette France de Viché en laquelle il n'avait d'ailleurs aucune confiance. Il pensait déjà à la poursuite de la guerre contre la Russie.

Avec Christian B maintenant le rôle de la presse française dans ce conflit. Et bien disons que le rôle de la presse française n'est pas plus glorieuse que celle de l'armée française. C'est une défaite, il faut le dire, pour cette presse qui et ben qui va suivre l'exode d'abord des pauvres gens, des civils qui partent du nord pour aller vers le sud et aussi l'exode du gouvernement français.

C'est ainsi que la presse française va se retrouver tout d'abord à Tour, à Bordeaux, à Clermontferrand et enfin à Lyon. occupant allemand occupe Paris et la presse française réfugiée va demander enfin une certaine presse va demander l'autorisation presse oui des grands titres le petit parisien euh le comment le non pas le Figaro le Figaro alors le Figaro le temps et la croix vont rester à Lyon en zone libre hein ou alors les autres je vous dis les autres journaux vont s'occuper et est-ce qu'il y a des nouveaux journaux qui se créent Oui. Il s'entré de curieux et d'émouvant.

Les Allemands rentrent le 14 juin à Paris et un journal suivi de Gustav Vervé va réapparaître avec ce titre disons paradoxal ironique la victoire. Et les Allemands vont vont mettre 3 jours avant de s'apercevoir de sa perution et de l'interdire. Et un autre journal, les dernières nouvelles de Paris qu'il sera fait, créé euh mise en page, écrit par des tipos.

Il y a plus de journalistes, c'est les tipau qui vont le faire et ce journal va durer jusqu'au mois de septembre 40 et puis avec l'occupant va naître bien sûr une presse que je qualifieraiilor ou alors c'est Opilori qui est un hebdomadaire de combat contre la judéo maçonnerie aujourd'hui. Ah aujourd'hui c'est Henry Jeanon qui va créer et il demande à l'allemand fichez-moi la paix le dialoguiste fichez-moi la paix. Les Allemands vont lui ficher la paix pendant 2 mois et puis il va disparaître.

Non, ce moment, il va le le journal continuera. C'est chançons qui disparaît en prison. La France au travail, n'en parlons pas.

Le cri du peuple de Jacques Doriot, les nouveaux temps de Lucher. Et il y a des hebdomadaires. Alors, les hebdomadaires, l'illustration, je le présente, continuera à apparaître pendant toute cette paayaille, mais dans un tout petit format.

Euh le premier de le premier magazine apparaître pendant cette période sera la semaine et puis un curieux hebdomadaire signale un officier allemand sur la couverture signale et qui est le journal de la propagande allemande. Et les français dans tout cela me direz-vous et bien la situation n'est pas brillante comme l'explique Henri Amour et c'est même la pagaille. Oh c'est beaucoup plus que la pagaille. 1940 d'abord, c'est le plus grand désastre de notre histoire.

Il faut tout de même s'en souvenir. Et c'est la France éclatée, c'est la France dispersée. Ce sont des millions de gens sur les routes et des gens qui sont éparpillés partout.

Les familles ont éclaté. On ne sait plus où sont passés les enfants. On sait plus où sont passés les enf les parents.

Si on retrouve les journaux de juillet 1940 d'août 1940 septembre 40 à la rubrique des perdu trouvés page 2, qu'est-ce qu'on trouve ? Qu'est-ce qu'on voit ? Qu'est-ce qu'on lit ?

On lit des annonces des parents qui recherchent leurs enfants, des enfants qui recherchent leurs parents, des mères qui recherchent leurs concitoyens, savent pas où ils sont passés et on trouve même un général qui par recherche sa division perdue. C'est ça la France de 40. France éparpillée, tout est descendu vers le sud.

Tous les gens sont descendus vers le sud avec des voitures avec des brouettes, avec des charrettes à bœu. C'est un exode comme terrible qui a des influences politiques, ce qu'on oublie beaucoup trop souvent. C'est cela. 40.

Alors la ligne de démarcation, comment a été le ressenti par rapport à la Vous savez la ligne de démarcation ce n'est pas simplement ce n'est pas simplement un tracé sur la carte, c'est comme un garau. Il y a des postes frontières, il y a des patrouilles d'allemandes et les Allemands vont se servir de la ligne de démarcation comme un garau. Donc on se sert et que l'on tort ou que l'on desserre autour du coup de la victime.

Ça asphyxie ou ça permet de respirer si on libère un peu. Ça la ligne de marcation a c'est une intention politique n'est-ce pas dont les Allemands se servent politiquement et à Montoir le au mois de d'octobre 1940 lorsque le maréchalpin rencontrera Hitler il voudra demander Hitler demander à Hitler de desserrer la ligne de débarcation et de libérer également un certain nombre de prisonniers car il y avait près de 2 millions de prisonniers et ça aussi il faut pas l'oublier. Oui.

Alors, comment fonctionne la société civile en à la fin de 1940 ? Il y a il y a les Allemands qui commandent au nord et puis il y a l'administration d'abord l'administration française est resté en place, on le lui reprochera plus tard. Aux ordres de qui là ?

De Vichi. De Vichi. Mais pour le sud ou pour tout le Nord aussi pour le Nord aussi.

Pour le Nord aussi mais l'administration française a ordre évidemment en zone occupée de collaborer, de travailler et elle peut pas d'ailleurs peu difficilement faire autrement. Il y a des impératifs et des décisions allemandes qu'elle doit accepter. situation compliquée pour les fonctionnaires.

Situation très compliquée pour certains fonctionnaires bien entendu. Et puis en zone non occupée, la situation est différente. En zone non occupée, il y a l'armée et de l'armiste, 100000 hommes, 90000 hommes à peu près.

Il y a un gouvernement qui est [grognement] moins sous la pression allemande mais qui sera de plus en plus opprimé par l'Allemagne, qui sera de plus en plus obligé d'accepter les conditions de l'Allemagne. Mais il y a une différence fondamentale. si bien que cette zone non occupée va très longtemps s'appeler la zone libre dans le vocabulaire des français 1940 c'est la zone libre deux images de la débacle et de l'occupation la moto et son side car et la différence entre les uniformes français et allemands Gérardmas nous en dit un mot avec ses invités nous voilà dans le camp retranché de Dunker qui est cette moto française contrairement à ce que vous pourriez croire bien que peint en kak elle est française c'est uneone c'est une 750 cm cube donc avec les cylindres à plat n'est pas une moto abandonnée contrairement ce que vous pourriez croire.

D'ailleurs, nous allons demander à ces occupants en quelque sorte de s'installer immédiatement et de se présenter. Et bien oui, sous lieutenant André Loco du 6e curassé de motorisé de l'armée française avec leur conducteur qui est le premier classe François Vilier. Alors, expliquez-nous euh le ce casque étrange, c'est on n pas l'habitude de voir ça.

D'abitude, c'est le casque de poilu. On pourrait supposer que nous ne sommes pas de l'armée française parce qu'effectivement, nous sommes une troupe d'élite et notre tenue est particulièrement moderne. Elle est même d'avant-garde.

Et bien pourtant, la gnomérone que vous avez là est sortie en 1937. Elle équipe pour sa majeure partie l'armée française mais il y a également la terro. Il y a également la Renée Gilet et c'est l'ensemble qui constitue à peu près 10000 unités, c'est-à-dire pratiquement autant que l'armée allemande.

Et je crois que les Allemands d'ailleurs la regardent de très près cette moto. Oui. Oui.

Et effectivement, nous venons de mener de dur combats. Euh nous sommes partis comme en 40, nous ne voudrions pas revenir comme en 70 et nous espérons bien que ces durs combats va vont vont nous donner vont nous porter chance parce qu'en ce moment on se bat durement. Ouais.

Alors très rapidement quelques mots de votre équipement. Est-il vraiment en retard par rapport aux Allemands ? Absolument pas.

C'est une tenue très légère, imperméable et tout à fait adaptée à nos campagnes actuelles. Nous allons voir justement et bien l'uniforme allemand d'un des vainqueur l'adjud crois H Müller. H Müller ou vous êtes de quelle arme ?

Le 60e bataillon de pionnière, c'est-à-dire l'équivalent du génie. Et je crois que justement vous êtes dans le corps retranché. Nous sommes nous sommes dans le corps retranché de Dquer en position.

En position. Expliquez-nous les les insignes que vous portez. Alors ici j'ai été décoré de la croix de fer de seconde le ruban rouge.

Ici j'ai été blessé une fois et là j'ai reçu l'insigne de combat et le le petit insigne que vous portez là avec la croix gamée c'est traditionnel. C'est traditionnel absolument. L'armement s'il vous plaît.

Alors l'armement est constitué d'un P38 et ici d'une grenade à manche et je suis équipé d'un porte-carte et d'une paire de jumelles. Ouais. Et j'apprends donc que vous connaissez déjà le français, ce qui est formidable.

Je pense que vous êtes installé dans notre France déchirée pour quelques temps. Hélas. Bien Louis, je crois maintenant que nous allons et cette fois pas en moto, pas à moto pour être parler pour parler français aller de l'autre côté de la Méditerranée.

Oui, parce que pour les Français, il se passe là-bas des choses incompréhensibles. L'opinion s'étonne quand elle apprend que la Névi, la marine britannique, a coulé la flotte française à Mercel Kebir 1300 matelot qui ont été tués dans cette aventure. La meilleure part de la flotte française réfugiée à Mercel KB près d'Orang début juillet 40 Churchill de Pascassa.

Nos bateau destinés au contrôle germano-italien et à sauvegarder notre empire. Ces bateaux modernes, invaincus sont une menace pour nous, explique Londres impitoyable. 1h16 de salve, la Royal Navy à Contrecœur paraît-il envoie par le fond où met à mal les unités faisant l'orgueil du chef de la marine, l'amiral d'Arlande, qui dira "J'ai été trahi par mes frères d'armes alors qu'il hait" les Anglois. 13 tués.

Cauchemar sur le Dunkerk, le Provence ou le Bretagne, l'amiral Jeansou ayant refusé d'obéir aux anglais rejoindre leur flotte ou s'abordage. L'opinion française est bouleversée, d'où vague d'anglophobie. Hitler lui se réjouit.

Vichi applique l'armistice et la flotte française sera désormais à Toulon. Alors Churchill Paul Marie de la Gorse donne des explications à son parlement et sont-elles convaincantes ? La honise de Winston Churchill et de tous les dirigeants britanniques est très simple, que la flotte française ne risque pas ne risque jamais de tomber entre les mains des Allemands.

En réalité, cette exigence que il avait présenté dès avant la signature de l'armistice, cette exigence allait le conduire à une épreuve de force larmistis n'avait pas prévu du tout la livraison des nafires de guerre à l'Allemagne. Il faut le reconnaître. Les Allemands ne désiraient pas provoquer l'Angleterre sur ce terrainlà, semble-t-il.

En tout cas, ils n'avaient pas exigé cette livraison. Et les bateaux français devaient rester sur place, ceux qui étaient en Afrique du Nord, en Afrique du Nord. Mais pour le gouvernement britannique, ce n'était pas assez.

Ils étaient en réalité à porté d'une éventuelle opération allemande. Du moins le Craignait-il. Encore une fois, c'était pour eux une nuantise et ils ont exigé du commandant de la flotte française de Merciel Gebir ou qu'il sera lié au général de Gaulle qu'il poursuit de la guerre avec eux ou bien qu'il s'éloigne par exemple qu'il gagne un port français des Antilles.

Le commandant de la flotte française l'Amiral Chansou n'a pas voulu céder ni à la première ni même à la deuxième exigence qui pourtant ne l'engageait pas beaucoup. Le gouvernement de Vichi consulté par lui a dit queil devait se borner à appliquer les clauses de l'armbistice par conséquent à rester sur place et dès lors l'affrontement était presque inévitable. On a beaucoup reproché à Churchill ce qu'on peut appeler ce qu'on doit appeler une mesure très brutale, une action très brutale contre la flotte française.

Et je crois que la première victime en dehors des malheureux matelot qui ont été tués, la première victime de cet affrontement, ce fut la France libre du général de Gaulle. Celui-ci a écrit que ça lui a fait du mal. Cet événement a porté la hache dans sûr le flot des engagements qu'il avait enregistré depuis le 18 juin 1940.

Les réactions des Français ont été naturellement très hostiles. Ils ont pensé que l'Angleterre euh achefait de donner un coût supplémentaire à la France. Oui, c'est quelque chose qui a servi la propagande allemande, mais il faut le reconnaître du point de vue britannique que c'était une sorte de précaution à prendre.

On sait pas très bien où Vichi veut en arriver finalement. une forme d'incertitude naturellement parce que les hommes de Vichi n'ont pas tous les les mêmes calculs, ne font pas tous les mêmes spéculations sur l'avenir, mais c'est un fait [musique] qu'à partir de Mercel Kbir, ceux qui sont partisans de renforcer la collaboration avec l'Allemagne tireront de Mercel Kbir argument et [musique] feront à ce sujet une propagande qui servira la collaboration avec l'Allemne. Alors Pétin que nous voyons là à Lyon fonde lui l'État français.

C'est un état fondamentalement dictatorial et qui se substitue à la 3e République. Les deux chambres, le la Chambre des députés et le Sénat ont confié les pouvoirs constituants à Pétin alors que la constitution les leur réservait à elle. Et Pétin se borne à signer quelques ordonnances qui fait de lui-même le chef de l'exécutif, remet à plus tard la rédaction d'une nouvelle constitution. la dictature, la suppression des partis politiques, l'interdiction des syndicats, en définitive un un régime totalitaire ou en tout cas dictatorial.

Mais les français chantent maréchal nous voilà tout même. Il y a un courant d'opinion qui naturellement fait confiance à pétin. Il y a aussi, il faut le dire très franchement un rejet très général de toute part de l'ancien régime la 3e République rendu à tort ou à raison responsable de la du manque de la préparation à la guerre et de la défaite.

Oui, c'est un sentiment très largement répandu et les Français sont indiscutablement divisés mais il y a déjà une fronde pensant à la corruption que le marché noir répend dans le régime, à l'espèce de dictature [raclement de gorge] d'extrême droite qui est en train de s'établir et puis au climat moralisant qui règne partout à Vichi. On résume un peu le régime de Vichier par les trois mots : terreur blanche, marché noir et bibliothèque rose. Merci Clair quant à lui, n'en a pas fini.

Il veut mettre maintenant l'Angleterre à genou. Nous raserons proclame-t-il les villes anglaises Sylvie Genève. Déclare mystice avec la France et conclu, Hitler n'a plus qu'une idée en tête.

Faire mieux que Napoléon et abattre l'Angleterre. Il prépare donc une gigantesque opération de débarquement appelée opération Otarie. Mais pour une fois, il va écouter ses généraux et ses amours qui lui conseillent de s'assurer au préalable la maîtrise des airs.

Il lance donc ses avions à l'assaut de l'Angleterre, mais il découvre très vite que les côtes anglaises sont toutes équipées d'un système de radar qui détecte l'approche des avions ennemis à plus de 100 km. Au lieu d'être surpris au sol, ce sont les chasseurs britanniques qui vont surprendre les bombardiers allemands. À la fin du mois d'août, la RAF a déjà abattu 650 chasseurs et bombardiers de la LFTVAF au prix tout de même plus de 350 appareils perdus.

C'est le 6 septembre que les combats aériens atteignent une ampleur incroyable qui donne déjà une idée des dimensions d'une guerre qui ne fait que commencer. En une seule journée, les anglais perdent 277 appareils et en abattent 378 en une seule journée. Après une telle écatombe, les Allemands changent tout d'un coup de tactique, renoncent aux attaques spectaculaires de jour et bombardent chaque nuit.

C'est ainsi que Londres et les grandes villes du sud de l'Angleterre sont pilonnées pendant 5 ans cette nuits consécutives. Des attaques qui font des dizaines de milliers de victimes civiles, des milliers d'immeubles en flamme, des centaines d'usines détruites partiellement ou totalement. Mais ces raides meurtriers ne réussissent pas à entamer la résolution farouche de la résistance d'un peuple qui depuis le 10 mai a à sa tête Winston Churchill.

Churchill qui a commencé son discours d'investiture à la chambre des communes par ses mots, "Je n'ai rien d'autre à vous proposer que de la peine, du sang, de la sueur et des larmes." La combativité des pilotes anglais renforcé par quelques centaines de polonais, de Français, de Tchèc et de Hollandais se révélera suffisante pour conserver la maîtrise du ciel et amener finalement Hitler à renoncer à son projet de débarquement. Alors pour le Marie de la Gorse, Hitler manifestement tombe sur un os et quelque chose qui va avoir une immense conséquence sur le sort final de la guerre.

En réalité, il avait trois options cet été 1940 et trois options ont été discutées aujourd'hui. La première était de s'en prendre directement à l'Angleterre, de préparer un débarquement en Angleterre pour essayer de terminer la guerre en abattant l'ennemi principal, l'Angleterre. La deuxième option était de développer les opérations Méditerranées pour couper l'Angleterre de ce empire et étendre définitivement la prépondérance allemande sur l'Europe et éventuellement l'Afrique et la trè option de s'attaquer à la Russie.

Dès le mois de juillet 1940, Hitler ordonne de préparer la guerre contre la Russie, mais il cède aux instances de ce de ses généraux qui lui disent il faut tenter quelque chose contre l'Angleterre et il prendent une décision sur le conseil de Ging qui sera désastreuse, celle de tenter d'obtenir la supériorité aérienne absolue au lieu de concentrer ses moyens aériens pour favoriser le débarquement, il va les user dans une bataille aérienne où les anglais auront la supériorité en partie parce que ils ont décodé le système de de de de directive allemand et connaissent leur leurs intentions. Et cette cette usure de l'aviation allemande dans la bataille d'Angleterre va conduire Hitler à ordonner l'arrêt de ces opérations et à se concentrer sur ses préparatifs futurs contre la Russie. Alors, un mot sur Moussolini qui lui a déclaré la guerre à la France et à l'Angleterre et puis qui a signé un accord avec l'Allemagne, même le Japon.

Alors, il envahit la Grèce. C'est ça. Il n'a pas profité de sa déclaration de guerre de dernière minute contre la France.

Les Allemands ne lui ont concédé aucun territoire, aucune zone d'occupation importante ni en France métropolitaine, ni en Afrique. Et il veut se rattraper de ce qu'il considère comme un manque à gagner. Il décide donc d'attaquer la Grèce qui lui a rien fait, qui n'était pas du tout hostilé à l'Allemagne, aux puissances de l'axe.

Et en plus, il le fait sans prévenir les Allemands et le commandement allemand lui en voudra éternellement. Et cette entreprise aboutit à un lamentable échec. La résistance grecque oppose euh une fermeté victorieuse au à aux tentatives d'invasion italienne et l'armée italienne ne peut pas déboucher d'Albanie sur la Grèce.

En réalité, les soldats italiens n'étaient pas motivés dans ce combat et l'armée italienne s'est révélé impropre à ce type de guerre. Alors Moussolini a aussi envoyé son armée en Afrique et plus particulièrement en Égypte et au Soudan le récit de Sylvie Genevois. En Afrique orientale, Mussolini voit son rêve de conquête générale de Tripoli à Mogadicio, de plus en plus battu en brèche.

Il est vrai que le Doutch, avec un humour involontaire avait annoncé qu'il n'attaquerait l'Égypte que lorsque le premier soldat allemand aurait débarqué en Grande-Bretagne. En attendant, les Italiens lancent dans diverses opérations l'armée avec laquelle ils ont conquis l'Éthiopie et qui compte plus de 200000 hommes appuyés par de nombreux blindés et 200 avions. [musique] Une première offensive a eu lieu contre la Somalie britannique [musique] où 2000 hommes de troupes n'ont pas pu résister bien longtemps.

Mais la grande opération des Italiens vise à la conquête du Soudan qui est alors sous un double protectorat anglo-égyptien et dont l'occupation permettrait d'isoler les troupes britanniques stationnées en Égypte de l'Afrique du Sud, seule voie par laquelle leur viennent des renforts, puisque les sous-marins italiens rendent la Méditerranée orientale dangereuse pour les navires anglais. Mais l'offensive italienne contre le Soudan ne rencontre qu'un succès limité. Car les britanniques résistent et résistent d'autant plus qu'ils sont soutenus par toute la population locale. [musique] Certes, le drapeau italien va flotter parfois dans le ciel soudanais, mais il ne s'agit que de quelques villes secondaires dans l'est du pays. [musique] Et la route reste ouverte à l'armée britannique du sud jusqu'au nord.

À l'est maintenant et bien l'Union soviétique après la Finlande envahit les pays Baltes et Stalin fait assassiner Trotski son ennemi à Mexico. Le récit de Sylvie Genèvois. [musique] Le 21 août, Léon Trotski est mort assassiné.

Un meurtre commandé certainement par la GPU de Staline, mais qui dans une Europe en guerre passe presque [musique] inaperçu. Trotskis était l'homme de la révolution de 17, le compagnon de l'énine, l'ancien chef de l'armée rouge, le fondateur de la 4e internationale [musique] et c'était surtout l'ennemi de Staline, l'ennemi juré de Staline car leur deux idéologies s'opposaient radicalement. Pour Trotski, apôtre de la révolution permanente, on doit porter la révolution partout dans le monde.

Pour Staline, seule la Russie et son champ d'action. Par la mort de l'énine en 1924, Trotski n'est qu'un mort en surcis car Staline par tous les moyens, caricature, diffamation, [musique] humiliation n'a qu'une idée l'éliminer. En 27, il l'a banni de Russie et depuis Trotskire à travers le monde à Constantinople, en France, en Norvège.

Il a perdu presque tous ses proches, ses deux fils, ses deux filles disparues dans des circonstances étranges. Il a pour seuls amis quelques fidèles de l'international, sa femme et son petit-fils. Il vit dans une maison transformée en corps tranché.

Mais grâce à des complicités, un certain Jackson alias Ramon Mercader a réussi à s'introduire parmi ses proches et à le tuer avec un pic à glace. Staline sur lequel Trotski écrivait une biographie avec documents [musique] à l'appui peut maintenant être tout à fait tranquille. Le dernier témoin de la révolution est mort.

Évoquons maintenant quelques nouvelles brèves. La guerre, vous savez, a coupé nos approvisionnements en carburant et nos transport en commun sont en dans un état difficile. Alors, nos ingénieurs ont trouvé un système, un bus à gaz.

Regardez, ces autobus fonctionnent au gaz de ville. En effet, en 1940, nous ne disposons plus pour desservir Paris que du métropolitain. Et pour la banlieu, le réseau de Tramou a été malencontreusement supprimé dans les années 30.

Par conséquent, il va falloir se débrouiller avec les autobus. Faute de carburant, on va transformer des autobus pour la marche au gaz de ville. Alors aujourd'hui, nous n'avons pas les moyens de fonctionner au gaz comprimé parce que nous n'avons aucune possibilité de fabriquer des bouteilles.

On va donc marcher au gaz de ville non comprimé en emmagasinant ce gaz dans un ballon qui est situé dans le carénage situé sur le toit. C'est une solution de remplacement mais qui semble parfaitement valable. C'est évidemment assez problématique parce que il faut recharger la voiture en gaz à chaque terminus.

Donc on perd du temps. Mais enfin les performances de ces autobus sont à peu près semblables à celles des autobus à essence. [grognement] On va donc mettre en service une quinzaine de lignes et le réseau va pouvoir survivre tant bien que mal.

Explication de monsieur Jean-Robert, directeur du musée des transports. Sylvie, d'autres brèves. Oui, la fameuse affaire du Massilia.

Le 21 juin, la veille mène de l'armice, il s'empe des choses ces jours-ci. 27 parlementaires parmi lesquels des ténors de la 3e République comme Édouard Aladier, George Mandal, Jeanz ou Pierre Mades France s'embarquent sur le navire Massilia à destination de Casablanca. Dès leur arrivée au Maroc, ils sont dénoncés comme fuyard ayant abandonné la patrie à l'heure de la défaite et ils deviennent la cible d'une violente campagne de presse qui est en fait orchestrée par le gouvernement du maréchal Pet.

En réalité, ils ont été victimes d'une manœuvre politique qui veut jeter le discrédit sur les représentants de la 3e République parce qu'il s'avère qu'on a tu l'essentiel qu'ils étaient parti avec l'accord du gouvernement dans le cadre d'un transfert qui a été un moment envisagé des pouvoirs publics en Afrique du Nord et avec la volonté de poursuivre la guerre là-bas. En tout cas, George Mandel, Mindes France et d'autres députés sont immédiatement arrêtés, accusés de désertion et de complot contre la sûreté extérieure de l'État. C'est la chapelle 16 de la préhistoire s'écrit l'abé Breuil, le grand préhistorien très connu en tombant à genou devant des dizaines et des dizaines de chevaux de bouquetins, de ser et de taureaux.

Vous savez le millénaire du taureau. Sans oublier une licorne très symbolique découverte par hasard, un gamin qui faisait l'école buissonnière près de Montginac sur Vzer dans la Dordogne. La grotte de Larco et c'est la plus grande fresque préhistorique du monde à ce jour.

En tout cas, il y a 15 à 20000 ans, des artistes créent ce lieu magique, ce sanctuaire fascinant qui utilise les reliefs des parois. Si bien que lorsqu'on bouge, et bien on a l'impression de voir les animaux qui courent. Les couleurs et bien surtout des jaunes et des rouges, ce sont des oxydes et des terres naturelles qui sont soufflés à la sarbacane d'où le velé.

Les travaux de deux médecins américains viennent d'aboutir à une découverte qui va sans doute sauver la vie de dizaines de milliers de bébés. En France, ils sont 6000 qui meurent chaque année à la naissance dans des conditions mystérieuses. 40 ans après la découverte des quatre groupes sanguins, le docteur Levin et le biologiste Landsteiner viennent de découvrir l'existence du facteur résus.

Le résus en réalité un antigène fabriqué pour résister à une agression peut-être positif dans 85 % des cas et négatif dans les 15 autres pour. Donc, en déterminant le résus du père et de la mère, on peut désormais prévoir avec certitude s'il y a risque d'accident pour le bébé à naître et administrer les antidotes nécessaires. Une des antises des maternités va enfin disparaître, de même que certains accidents de transfusion sanguin rest inexpliqué jusqu'à aujourd'hui.

Une découverte importante semble-t-il. Littérature maintenant, deux ouvrages importants de un américain et un anglais, c'est ça ? Oui et deux ouvrages tous les deux très influencés par l'actualité.

Il faut dire qu'il y a de quoi. Il y a le premier c'est Pour qui sonne le glade Hernas Mingué et qui se passe pendant la guerre d'Espagne. Et le second zéro et l'infini d'Arthur Kler.

Kösler, il est né au début du siècle. C'est un juif hongrois qui vit en Angleterre et qui qui est journaliste et qui est qui s'est inscrit au Parti communiste en 1931 qui est resté 8 ans et qui l'a quitté et curé par les procès de Moscou tout simplement. Et le héros de son roman, le zéro et l'infini et c'est un dirigeant du parti soviétique qui s'appelle Rubachov et qui est tombé en disgrâce après avoir voué toute sa vie au parti et ça rappelle beaucoup de choses qui se sont passées récemment.

Alors, il est jugé, il est arrêté, jugé, accusé de déviationnisme et de trahison. Et tout ce qu'il dit pour sa défense se retourne contre lui. Le parti, dit-on, n'a jamais tort.

Il est l'incarnation de l'idée révolutionnaire dans l'histoire, l'histoire qui ne connaît ni scrupule ni hésitation. Alors, c'est un livre terrible, un tout petit peu maniquéin, mais en même temps plein d'humanisme et qui a évidemment un succès fou tout de suite parce que il tombe à pic et que les communistes, les anticommunistes sont très révoltés par ce qui vient de se passer à Moscou. Il parle d'une vraie réalité.

Alors, il y a aussi un film euh, on peut pas parler de tous les films de cette année, mais il y a un film qui est important parce qu'il est en plein dans l'actualité lui aussi. Alors, oui, et puis c'est un film terrible lui aussi. C'est un film de Veitarlan et qui s'appelle le juif Sous.

Alors sur les ordres de Gbels, on cherchait depuis longtemps à faire un film antisémite tout simplement. Et alors on a fait venir tous les vieux scénario qui traîaient et ça c'est un scénario qui date de 1933 et qui est une histoire authentique. C'est l'histoire d'un juif du du juif sous Openheimer qui était un homme d'affaires du 18e siècle, grand archantier du régime et qui a fait venir en Allemagne tous les juifs et qui a volé le peuple et qui a été arrêté et exécuté.

Donc on veut dresser le portrait. On ne veut pas faire un film dit euh l'Allemagne. Ils ne veulent pas faire un film antisémite.

Ils veulent faire un film qui explique que l'antisémitisme a toujours existé en Pologne, en Russie, en Allemagne, partout. Et alors, c'est un film qui est hélas bien fait. Tous les acteurs sont réquisitionnés.

On prend on choisit les plus grands acteurs de l'Allemagne nazie, hommes ou femmes, ceux qui ne veulent pas, qui ont des difficultés sont réquisitionnées d'office et le film qui a des qualités artistiques évidentes a tout de suite un très grand succès. Il est projeté en France. et il est projeté en France bien entendu et Gobal tout le monde le déclare d'intérêt politique.

Nous terminerons cette émission en évoquant la mémoire d'un peintre allemand, un peintre poète Paul Cli qui est qui est mort cette année. Oui, c'est un géant de la peinture. C'est notre qui aimons lézard.

Il est né en 1879 dans une famille de musiciens. Il faut savoir que la musique a marqué toutes ces jeunes années et il va épouser d'ailleurs une pianiste quelques années plus tard. Quand il rentre à l'école des beaux, il fait une rencontre inattendue, Kandaski qui lui a 34 ans et qui vient d'abandonner sa carrière pour la peinture.

Les deux hommes se frôleront, ils ne se reconnaîtront vraiment que 10 ans plus tard. Mais dès cette époque, il s'est voué à la peinture à jamais. Il va entreprendre un voyage en Italie où là il va découvrir la chapelle 16 mais aussi la mer.

Ag il connaît pas la mer. Et ce sont ces deux chocs avec l'aquarium de Nap qui peut-être marqué tout ce moment de son art. Alors, c'est un homme absolument extraordinaire.

On voit ici un de ses tableaux qui montre à quel point il s'est dégagé de tout ce que nous appelons nous la peinture classique. Il a fait des rencontres capitales des hommes comme Franck Marc, Jean Harpe Kandinski. Il a été l'homme du blorater, c'est-à-dire du cavalier bleu en 1912.

C'est-à-dire au moment où la peinture bascule, où elle va devenir abstraite en partie, en même temps s'emparer de tout ce que le monde moderne vient d'inventer. Il écrit d'ailleurs "La couleur me possède désormais pour toujours. Je suis peintre.

C'est un un véritable cri." Et puis il va découvrir que l'art ne produit pas le visible. Il doit rendre visible.

Il va découvrir la Tunisie au cours d'un voyage, le soleil. Chaque fois que il regarde le monde, il apprend quelque chose de nouveau. Et c'est vraiment un homme qui a tout inventé de la peinture sur lequel nous vivons et nous vivrons encore pendant très longtemps.

Je voudrais simplement d'un mot vous rappeler l'épitaf qui est sur son tombeau. Je suis insais dans l'immanence. Je crois que c'est tout ce qui caractérise cette immense démarche.

Les livres maintenant à commencer par l'abîme 1939 1945. Le livre de Jean-Baptiste Durosel, collection politique étrangère de la France. On va le voir tout de suite.

Le voilà. Politique étrangère de la France 1871 1969. La guerre éclaire 10 mai 24 juin 1940 de Claude Paya.

Collection dossiers secrets de la France contemporaine chez Robert Lafond et du même auteur chez le même éditeur de Claude Paya. Le désastre de 1940, la répétition générale. Le deuxè tome de la grande fresque d'Henry Amourou 40 millions de péténistes juin 40 juin 41 chez Robert Lafond de William Chirer l'auteur du 3e rich les années du cauchemar 1934 1945 de Gérard Chavi Lyon 404 chez Plombéc livre était aussi chez Plombé de guerre de Charles de Gaulle l'appel 1940-1942 de collection presse pocket de Michel Vinc la fièvre hexagonale les grandes crises politiques de 1871 à 1968 dont la crise de 1940 chez Calman Levi de Christian Rimbau l'affaire du Massilia été 1940 édition du seuil la vie parisienne sous l'occupation d'Hervé le berf aux collection presse pocket d'Alain Grioter 1940 la droite était au rendez-vous qui furent les premiers résistants chez Robert Lafond.

Demingway pour Kisson Leglat, collection Folio dans la même collection, vous pouvez trouver aussi le zéro et l'infini d'Arthur Kessler des peintres édition vial et 50 ans de motocyclette française par Dominique Pascal édition EPA. [musique] [musique] Ah.