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Podcast / conversationDME En Direct· 8 juillet 2026 11 minAutoproduitActualité / polémiqueBudget & impôtsRetraitesSantéÉconomie & entreprises

Un Déficit De Combien ?!?!?!

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:00Invité politiqueFait
    « La France est au bord de la faillite. »
  • 0:00Invité politiqueFait
    « On est à un moment où nos hommes politiques sont fiers, orgueilleux et s'estime extrêmement compétent parce qu'ils n'ont que 5 % de déficit public. »
  • 0:43Invité politiqueChiffre
    « Sa dette colossale s'élevait à 3536,1 milliards d'euros à la fin du premier trimestre, 77,5 % du PIB. »
  • 2:52Invité politiqueFait
    « Le gouvernement s'est fixé comme objectif un déficit de 5 % en 2026. »
  • 3:37Invité politiqueFait
    « Il faut baisser l'endettement et donc il faut baisser la dépense. »
  • 4:22Invité politiqueChiffre
    « Plus d'inflation, moins de croissance, probablement que l'effort doit être à octobre 2012 milliards d'euros d'économie à faire. »
  • 7:57Invité politiqueFait
    « Passer doucement vers une retraite à la Suisse. »
  • 8:40Invité politiqueFait
    « La répartition est enant une, mais vous avez aussi tout ce qui est capitalisation. »
  • 10:04Invité politiqueFait
    « Il faut que vos mutuels puissent vous prendre au premier euro. »

Temps de parole

  • Sébastien Lecornu100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

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Sébastien Lecornu

La France est au bord de la faillite. Je pense que la France est au bord de la faillite et on a un gouvernement qui est complètement mais alors complètement en panique. Maintenant leur objectif, leur leur bâton de maréchal politique, ça sera d'être à 5 % de déficit public. Vous vous rendez compte à quel point on est dirigé par des cassos ? On est à un moment où nos hommes politiques sont fiers, orgueilleux et s'estime extrêmement compétent parce qu'ils n'ont que 5 % de déficit public. L'un des pires d'Europe avec l'une des pires dettes d'Europe avec un pays qui va au tapis mais il parlent même plus des 3 %. Ils ont abandonné les 4 %.

Maintenant ce serait merveilleux ça serait d'arriver à 5 % de déficit public. Et là, ils sont prêts à vous faire rendre gorge pour arriver à ces satané 5 %. Alors, comment arrific quand on est arc et ben on crée un comité, voilà, un comité d'alerte pour prévenir que les comptes ne sont pas bons. Des copains encore. Bah ouais. Ah bah oui, des copains que l'on va payer grassement. pour aller dire au premier ministre que les comptes sont pas bons. Mais monsieur le premier ministre, mais faites pas de comité d'alerte, venez dans mes lives. Venez dans mes lives et vous allez voir. Je peux vous le dire gratuitement moi. Alors évidemment, ce sera pas une vingtaine de copains que vous allez payer.

Ça, je sais que pour vous c'est un peu embêtant mais quand même quand même si serait pas temps juste de faire autre chose que de créer des comités théodules qui vont dire ce que tout le monde sait mais qui en plus vont se faire payer pour ça ? Faut que je vous fasse écouter l'article de Boursorama à ce sujet. C'est beau. Déficit public, un comité d'alerte présidé par le premier ministre ce mardi pour donner un cap sur les finances publiques. La France affiche l'un des plus importants déficits de la zone euro. Objectif faire le point sur la difficile situation budgétaire française est donnée un cap en la matière.

Le premier ministre Sébastien Lecnu réunit ce mardi 7 juillet un comité d'alerte des finances publiques après de premières économies de 6 milliards d'euros annoncé en avril. Le comité d'alerte instance associant le parlement créé l'an dernier pour améliorer le pilotage des finances publiques est prévu à 11h à Berut tour du premier ministre avec les ministres de l'économie Roland l'escur des comptes publics David Amiel du travail Jean-Pierre Farandou de la santé Stéphanie Riste et de l'aménagement du territoire Françoise Gatel ainsi que des parlementaires représentants des élus locaux de la sécurité sociale ou des syndicats.

Ce comité a pour objectif de dresser un état des lieux précis sur la situation des comptes publics et d'alerter sur les risques de dérapage, a précisé le ministère de l'économie. Allô l'Élysée Matignon Williard dans la mouise la France affichait l'un des plus importants déficits de la zone euro à 5,1 % du produit intérieur brut PIB en 2025 le deuxè derrière la Belgique. Sa dette colossale s'élevait à 3536,1 milliards d'euros à la fin du premier trimestre, 77,5 % du PIB. Le gouvernement s'est fixé comme objectif un déficit de 5 % en 2026, mais la tâche s'annonce ardue alors que la guerre au Moyen-Orient a pesé sur l'économie française.

"La France est un malade chronique", a souligné ce mardi le rapporteur général du budget au Sénat Jean-François Husson LR sur public Sénat. On est à l'hôpital dans le secteur des grands brûlés de la dette, de l'impéricie budgétaire et des décisions catastrophiques qui ont été prises pendant trop longtemps. Moi aujourd'hui, je dis "Allô l'Élysée, Matignon, we are dans la mouise", a-t-il poursuivi ? Un des problèmes majeurs, c'est que nous allons très rapidement être étouffés par la dette. Il faut baisser l'endettement et donc il faut baisser la dépense, a souligné également le rapporteur du budget à l'Assemblée Philippe Juvin LR sur TF1.

Pour lui, quand on refait les calculs, plus d'inflation, moins de croissance, probablement que l'effort doit être à octobre 2012 milliards d'euros d'économie à faire. Lors d'une précédente réunion du comité d'alerte en avril, le gouvernement avait annoncé x milliards d'euros d'économie supplémentaire et sur les dépenses en 2026 pour compenser le coût du conflit. 4 milliards d'euros sur l'État et 2 milliards d'euros dans la sphère sociale. D'autres coupes budgétaires nécessaires ?

Il avait ensuite détaillé ses mesures, 3,2 milliards d'euros de gel de crédit et 847 millions d'euros d'annulation pour l'État et la décision de ne pas accompagner la hausse du SMIC au 1er juin par des allègements de charges supplémentaires pour les entreprises, soit l'équivalent de 2 milliards d'euros. Mais vous voyez, je coupe parce que c'est trop long. Mais en fait, on s'attaque pas réellement au problèmes. C'est ça qui est horrible, hein. C'est j'ai il tourne en rond. Il tourne en rond. Alors, il crée des comités, un comité de plus pour arrêter pour alerter sur on a la cour des comptes. Voilà, la cour des comptes, c'est son boulot.

Voilà, donc on pourrait juste prendre le rapport de la cour des comptes qui nous disent voilà c'est une catastrophe les comptes publics, on y arrive pas, ça va être temps et temps et puis voilà, il y a pas besoin de faire un comité théodible en plus. On crée un comité des comptes publics. On a un haut commissariat, je crois, au comptes public aussi ou au budget, je me rappelle plus comment on appelle ça parce que les noms sont des tous les noms tellement interchangeables et pipo que ça n'a aucune aucune incidence. Et on a bercit. Donc on a vraiment tout ce qu'il faut pour faire. Non, on va créer un comité de plus qui est censé donner l'alerte.

Franchement, franchement et on va chercher 200 millions. Alors, on va aller prendre 200 millions sur les APL des étudiants étrangers. Très bien, prenons-les. Mais c'est 200 millions. La dette, c'est 70 milliards sur un sur un trimestre. Un trimestre 70 milliards. Qu'est-ce que vous voulez ? C'est complètement 200 millions, on est complètement à côté de la plaque. On va aller chercher, on va essayer d'aller gratter 600 millions sur vos médicaments. On va essayer d'aller gratter un petit peu ici, un petit peu là.

On essaie d'aller piquer un peu aux entreprises en en en faisant en sorte de bon on va augmenter le SMIC mais on va pas augmenter le fait que les enfin on va faire en sorte que les coisations que pas les entreprises soient plus élevées. On va faire on va essayer de gratter de vraiment une technique de de lamentable de gens totalement nuls qui n'arrivera à rien qui n'arrivera à rien parce que c'est pas comme ça qu'on peut y arriver. Et à un moment, il faut regarder réellement les choses et et aller attaquer ce qu'il faut attaquer. C'est bon, c'est pas populaire. Ah bah c'est sûr. Ah bah oui. Non, ça c'est pas populaire. Mais c'est comme ça hein. Première dépense de l'État, les retraites.

Première dépense de l'État, 15 % du PIB, c'est les retraite. Deuxème dépense de l'État, c'est le social avec la maladie comprise. Vous prenez les retraites plus euh le social et la maladie, vous arrivez à 50 % des dépenses. Si vous voulez pas traiter ça, ça sert à rien. Vous mettrez que des russines sur des jambes de bois et vous n'arriverez enfin des pensements sur les jambes de bois et vous n'arriverez à rien du tout à rien du tout sinon à ruiner petit à petit le pays.

Donc c'est très simple hein tout ça c'est c'est bilves c'est essayer de de voilà on va on va aller faire vos poches une nouvelle fois et puis après on s'étonnera on dira mais pourquoi pourquoi les gens sont pas contents pourquoi ils ont pas les moyens de faire ceci pourquoi ils consomment pas bah oui parce que vous avez ruiné à faire n'importe quoi. Seule solution encore une fois hein c'est un de s'attaquer aux retraites. Alors pour s'attaquer aux retraites, il faut un truc progressif parce qu'on va pas demander à quelqu'un de 80 ans de revenir travailler, mais il faut s'attaquer à ce sujet-là et passer doucement vers une retraite à la Suisse.

Je veux dire la Suisse pas le Cameroun hein, on vit bien en Suisse hein. Le nombre de retraitiés suisses qui essaent de fuir le pays est quand même vachement limité hein. Donc on essaie, on passe petit à petit vers une retraite à la Suisse qui est sur plusieurs piliers. La répartition est enant une, mais vous avez aussi tout ce qui est capitalisation. Ça ça coûte un peu d'argent. Vous empruntez, c'est vrai, mais au moins vous empruntez pas juste pour cramer le blé comme ce qu'elle est en train de faire à la France depuis maintenant de nombreuses années. Donc vous allez là-dessus et et et vous vous faites le changement.

Bon, j'en ai déjà parlé plusieurs fois donc je vais pas vous refaire un long sujet là-dessus mais mais voilà et puis deux vous attaquez après à la santé et la santé je suis désolé il y a pas 36 solutions de il n a pas 36 solutions. Un faut la supprimer pour tous ceux qui ne sont pas cotisants c'estàd tous les étrangers déjà qui ne sont pas cotisants c'estàd qu'il ne travaillent pas terminé. Il y a plus de santé. Il y a plus de santé gratuite. Il y a il y a pas les moyens. Donc il y a plus de santé gratuite.

Alors dire ouais mais c'est à peine c'est à peine 10 milliards ou un truc comme Attendez vous cassez les gens pour des APL où vous allez récupérer 200 millions et vous trouvez qu'une dizaine de milliards liés aux étrangers qui sont soignés gratuitement, c'est pas un enjeu. C'est un enjeu. C'est 50 fois plus. pouvez y aller quand même. Donc on s'occupe, on on vire de la santé déjà tous les non cotisants et puis derrière bah vous faites en sorte que la santé soit quelque chose qui devienne privé. Je suis désolé mais il y a que ça. C'est-à-dire qu'il faut que vos mutuels puissent vous prendre au premier euro. Et après ceux qui veulent arrêter à la sécurité sociale, rester avec sécurité sociale.

Les autres vont dans leur mutuel et on verra bien qui gagnera. Mais moi, j'ai ma petite idée hein, c'est que la sécurité sociale ne gagnera pas. Les mutuels seront très très bien faire et très très bien trouver des clients et avoir des clients satisfaits. On sortira pas de là. Si vous faites pas ça, tout ce que vous faites, c'est des billes vous en sentirez pas. Vous continuerez à ponctionner petit à petit toujours plus les gens pour des résultats absolument lamentables. Donc qu'est-ce que vous voulez ? [grognement] Qu'est-ce que vous voulez ? De toute manière, qu'est-ce que vous voulez faire avec des gens comme ça ? Honnêtement, honnêtement, il y a rien à en tirer, rien du tout.

C'est même pas du troisème couteau, c'est du copain de Macron qu'on a mis là parce que c'est un copain quoi. Il y a un moment ça devient insupportable vraiment. Dites-moi ce que vous en pensez dans les commentaires. Moi, pour moi, tout ça, ça va finir par des taxes, des impôts supplémentaires ou le fait qu'on va encore renier sur le peu de choses que vous avez au lieu de d'attaquer réellement, structurellement les problèmes de la France et on aurait vraiment besoin de pouvoir s'attaquer à ça. Dites-moi ce que vous en pensez dans les commentaires.