Audition d'Arnaud Rérolle directeur de Périclès
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 37 %Attaque 36 %Défensif 27 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 68 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 2:00OuverteRéponse directe
Pourquoi Périclès est-il convoqué dans le cadre d'une commission sur l'organisation des élections ?
- 4:00RelanceÉludée
Périclès vise-t-il une victoire électorale en identifiant des candidats et en leur fournissant des outils ?
- 6:00FerméeRéponse directe
Périclès respecte-t-il le cadre légal du financement des campagnes électorales ?
- 8:00FerméeRéponse directe
Pouvez-vous jurer de dire la vérité, toute la vérité, rien que la vérité ?
- 10:00OuverteRéponse partielle
Quels sont les objectifs stratégiques de Périclès selon le document de l'Humanité ?
- 12:00FerméeRéponse partielle
Pouvez-vous dresser la liste des projets financés par Périclès avec les montants associés ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 6:00Antoine LéaumentFait
« Les partis politiques eux-mêmes sont soumis à des règles strictes en matière de transparence financière, de contrôle, de déclaration. »
- 12:00RapporteurChiffre
« Si je compte bien, on doit être pas très très loin puisque vous nous avez dit que vous aviez étudié 600 dossiers et que vous aviez retenu 15 % des dossiers, ce qui doit faire de tête à peu près 90 dossiers retenus. »
- 20:00RapporteurFait
« Il pourrait y avoir une forme de participation légale à des campagnes politiques en amont de la date de la campagne, c'est-à-dire une forme de préparation, de précampagne d'un certain nombre de candidats. »
- 2:00Arnaud RérolleFait
« Nous n'avons pas acheté d'institut de sondage mais ça fait partie des pistes éventuellement. »
- 4:00Arnaud RérolleFait
« Décrédibiliser des idées dangereuses pour notre pays, je pense notamment à l'antisémitisme. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Nous poursuivons aujourd'hui euh les travaux de notre commission d'enquête sur l'organisation des élections en France avec l'audition de monsieur Arnaud Rol, directeur général du projet Péiclessè. Avant de vous céder euh la parole, je souhaite rappeler brièvement le cadre dans lequel s'inscrit cette audition. Notre commission d'enquête, je le rappelle, a pour mission d'examiner les conditions de l'organisation des élections en France.
Elle ne s'arrête pas naturellement aux seuls aspects logistiques, juridiques ou techniques pilotés par l'État, les collectivités territoriales ou les autorités indépendantes qui font chacun pour ce qui les concerne l'objet d'audition que nous avons mené ces derniers mois. Elle s'attache aussi à comprendre les évolutions profondes de notre environnement démocratique. La progression de l'abstention, les tensions sur le recrutement des personnels électoraux, les mutations numériques, l'influence des réseaux sociaux, les risques d'ingérence étrangère ou encore les transformations de l'offre politique.
Et c'est bien dans ce dernier cadre que s'inscrit l'objet de notre audition, l'émergence d'acteurs nouveaux engagés dans la vie publique en dehors des formations politiques traditionnelles. Le projet Péricles que vous dirigez en est un exemple particulièrement abouti selon les documents rendus publics par la presse et vous aurez l'occasion, j'imagine d'y revenir à l'occasion des des questions de votre proposinaire. Il reposerait sur une stratégie d'influence assumée à la fois politique, idéologique et opérationnelle.
Cette stratégie s'articulerait autour de trois axes : la formation de futurs élus locaux, l'accompagnement ciblé de certaines forces politiques et la constitution d'un vivier de cadre destiné à exercer le pouvoir administratif et politique. Monsieur, vous avez vous-même d'ailleurs dans une tribune récente en janvier dernier dans les colonnes du Figaro, je vous cite, écrit je vous cite, nous avons créé péicles afin de susciter, conseiller et financer des initiatives citoyennes en vue de constituer un écosystème politique et économique favorable au développement de la France. Cette déclaration est claire, je le crois, mais vous nous le direz, l'intention du projet, non pas simplement de participer au débat public, mais structurer un véritable écosystème d'action, d'influence et de conquête politique.
Ce projet affiche une ambition pesée sur le paysage politique français, sur les échéances électorales à venir. Il vise, je cite de nouveau les documents dont la presse fait écho à obtenir, j'ouvre les guillemets, une victoire électorale en identifiant des candidats, en mettant à leur disposition, j'ouvre encore les guillemets, tous les outils nécessaires, big data, médias, ressources humaines, financement. Ces éléments, vous vous le comprendrez bien, soulèvent des interrogations légitimes au regard des travaux de la commission d'enquête.
En effet, aujourd'hui, les personnes morales en dehors des partis politiques ne peuvent ni directement ni indirectement participer au financement des campagnes électorales. Dès lors, les moyens humains, matériels ou financiers que votre structure mettrait à disposition de certains candidats pourraient être analysés à l'une de ce cadre juridique. Par ailleurs, les partis politiques eux-mêmes sont soumis à des règles strictes en matière de transparence financière, de contrôle, de déclaration.
Votre organisation qui ne présente pas directement de candidat, du moins notre connaissance, mais en soutiendrait certains de manière active échapperait à ces obligations à moins que vous nous indiquiez que la structure qui est la vote se rapproche dans l'effet d'un parti politique. Cela pose une question de fond sur la transparence du financement de la vie démocratique et cela rentre bien dans le casadre des travaux de notre commission d'enquête. Je je me permets de de le redire ici.
L'objectif de cet après-midi n'est pas celle d'un débat sur le fond des idées que vous défendez, mais plutôt de savoir comment votre projet s'inscrit dans le cadre légal et réglementaire qui régit notre vie politique et donc les grands moments démocratiques que sont nos élections. Monsieur, je vais vous laisser la parole euh dans un instant et je vais vous inviter notamment euh pour votre propoliminaire propoliminaire à nous présenter en détail le fonctionnement, les objectifs, les moyens, la nature du projet euh Berériclè. Et avant de vous céder euh la parole, vous le savez, vous êtes ici dans une commission d'enquête.
Je vais donc vous inviter dans un instant à dire la vérité, toute la vérité, rien que la vérité, conformément à l'article 6 de l'ordonnance du 17 novembre de 1958 relative au fonctionnement des assemblées parlementaires. Je vais donc vous demander de lever la main droite et de dire je le jure. Je le jure.
Je vous remercie et je vous cède la parole pour un propos liiminaire avant un moment d'échange en direct avec le rapporteur, nos collègues présents, je les cherche et j'envoie et je salue votre présence et je vous cède tout de suite la parole. Bien, merci monsieur le président. Monsieur le président, monsieur le rapporteur, mesdames et messieurs les députés, je tiens à vous remercier de votre invitation à venir répondre à vos questions et vous présenter les activités de Péricles que j'ai l'honneur de diriger depuis un an et demi dans le cadre de cette commission d'enquête parlementaire concernant l'organisation des élections en France. car effectivement, je comprends que c'est à ce titre-là que je suis invité, même si j'ai évoqué une surprise lors de cette convocation et j'aurai l'occasion peut-être d'y revenir en en fin de propos liar.
Permettez-moi tout d'abord de début de ce propos liminaire de me présenter brièvement, présenter mon parcours, la jeunesse de Péricles et le contenu de nos activités comme vous l'avez demandé et puis peut-être de partager quelques réflexions liées à vos à vos travaux. J'ai 32 ans. Je suis le 3e d'une fraterie de quatre enfants de racines bourguignonnes et laérienne.
Et je suis moi-même marié et père de trois jeunes enfants. Et c'est la raison pour laquelle, monsieur le président, je n'étais pas disponible lors de votre première convocation il y a quelques semaines car en en période de congé de vacances scolairire, j'étais en vacances familiales en Bretagne et je vous remercie de votre compréhension et d'avoir permis d'organiser cette convocation à une date plus forte. Après des études supérieures à l'université Beconi de Milan puis à les secces de Sergie Pontoise dont je suis sortie diplômé en 2016, j'ai démarré ma carrière dans une société technologique puis dans une société d'investissement industriel où j'ai travaillé quelques années avant de démarrer ma collaboration avec Pierre Eddard Terrain.
En parallèle de mon parcours académique et professionnel, j'ai toujours eu un goût très prononcé pour la chose publique sans pour autant avoir eu l'opportunité de me présenter au suffrage et cela m'invite à à à applaudir ou en tout cas à féliciter le le courage et l'engagement de ceux qui s'y soumettent et qui sont présents ici. Pour peu évidemment que ce soit un engagement en vue de faire vivre notre démocratie. Je je me suis toujours retrouvé dans un socle de valeur qu'on a tendance à à positionner à droite de l'échiquier politique sans pour autant être attaché à une quelconque formation politique.
Et je suis j'ai toujours été convaincu que la société civile a un rôle essentiel à jouer dans le cadre pour faire vivre notre démocratie à laquelle je suis très attaché. Et je crois même que l'engagement citoyen est une solution à euh la crise profonde de confiance entre les Français et la politique. Et vous l'évoquiez, je j'ai écrit une tribune dans le Figaro en février dernier pour parler de cela.
Après quelques temps de réflexion avec Pierre Édouard Sterrain, nous sommes arrivés à poser trois constats. Le premier constat, que la situation économique, sociétale et morale de notre pays a atteint un niveau critique. Le deuxième constat, je viens de l'évoquer, c'est qu'il nous connaissons aujourd'hui une crise profonde euh de entre la politique et les Français.
Et le troisème constat, c'est que s'il existe aujourd'hui en France depuis des décennies une un écosystème d'association structuré particulièrement financé que ce soit par des subventions publiques ou par des philanthropes généreux, il n'existe pas d'organisations qui de manière structurée cherchent à soutenir et faire émerger des initiatives citoyennes promouvant dans le débat public des valeurs auxquelles nous sommes attachés avec Pierre Eddire Terrain, libérales et conservatrices. Et c'est donc dans une euh une volonté de rééquilibrage démocratique et lié à notre attachement au pluralisme que nous avons pensé qu'il était opportunisse sur ce champ métapitique pour promouvoir les valeurs auxquelles nous sommes attachés. Alors, vous évoquez, monsieur le président, que il s'agissait d'un acteur nouveau.
C'est vrai, nous avons un an et demi. Nous sommes lancés en fin 2023. Néanmoins, il me semble que rien de ce que nous faisons n'est particulièrement nouveau.
Je crois que euh dans notre vie démocratique, le débat d'idées, la promotion de ces idées a toujours fait partie justement de cette vie démocratique et que les S tank, il jouent un rôle essentiel évidemment et que ceux-ci ont toujours été financés par des tiers sans que cela ne pose de de questions. Je pense que la particularité de notre démarche tient notamment à la grande transparence qui est la nôtre et que nous souhaitons avoir et aussi probablement dans les méthodes inspirées notamment de l'univers dont je suis issu et et Pierre Eddard Sterin également à savoir l'univers du privé. Alors qu'est-ce que Péricles ?
Nous sommes une société d'intelligence politique qui suscite conseils et finances des initiative citoyenne en vue de constituer un écosystème économique et politique favorable au développement de la France. Nous agissons donc dans le champ des idées et souhaitons les faire diffuser au plus grand nombre. Concrètement euh nous sommes une pépinière de projets métapitiques que nous créons en accueillant des entrepreneurs chez nous en leur donnant les moyen de monter une initiative citoyenne ou alors des initiatives citoyennes déjà existantes que nous accompagnons et que nous aidons à passer à l'échelle.
Et nous nous concentrons sur principalement trois types d'initiatives citoyennes. Premièrement, les in les sing tank, les médias et les cercles de réflexion qui permettent de produire, de diffuser, de promouvoir des idées dans l'espace public. Deuxièmement, des solutions technologiques qui permettent de professionnaliser l'action publique et troisièmement la formation qui permet de faire émerger de nouveaux décideurs qui peuvent s'approprier ces idées promues.
Nous ne prétendons pas être à politique et assumons pleinement notre positionnement à droite. Pierre Édou Douard Sterrain dirait que lui se considère au centre de la droite. Nous ne sommes certainement pas de gauche, tout du moins pas ce que la gauche est devenue, même si je crois qu'un certain une partie significative de la gauche républicaine peut se retrouver dans les valeurs et les idées que nous défendons et nous nous en réjouissons.
Nous assumons ce positionnement mais j'insiste sur le caractère totalement appartisant de notre action. Nous connaissons parfaitement le le code électoral que vous avez évoqué et notamment son article L52. Et nous nous conformons partout dans nos actions, monsieur le président, à ce que la loi autorise dans ce domaine.
Depuis le lancement de Péricles, nous avons étudié étudié plus de 600 et nous en avons retenu moins de 15 %, ce qui montre la grande rigueur et et exigence de nos équipes. Nous avons déployé en 2024 environ 8 millions d'euros pour soutenir une cinquantaine d'initiatives et nous ambitionnons en 2025 de déployer une vingtaine de millions d'euros pour tout autant d'initiatives. À ce jour, Pierre Édouard Sterrain est à titre personnel l'unique contributeur financier de Pericless, mais nous envisageons dès cette année de diversifier cette de diversifier et d'attirer d'autres contributeurs qui pourraient être intéressés par nos actions et par euh notre travail.
Et nous avons recruté une équipe d'une dizaine de personnes pour euh mener à bien ce cette action et je tiens ici à les remercier pour leur engagement. pour la qualité de leur travail, pour leur rigueur. Je suis très fier de diriger cette équipe et très fier de son travail accompli ainsi que de tous les projets soutenus.
Comme je l'ai dit, nous agissons de manière transparente en témoigne les nombreuses tribunes et réponses sollicitations de la presse que Pierre Ladouir Sterrain et moi-même avons effectué ces derniers mois. Et donc je suis évidemment ravi de répondre à vos questions. Si je puis me permettre peut-être en conclusion de ce proposinaire de de vous partager quelques quelques réflexions.
J'ai bien compris évidemment l'objet de cette commission d'enquête concernant l'organisation des élections en France et j'ai bien noté que les sujets principaux de travail étaient l'inscription sur les listes électorales, la propagande, la gestion des bureaux de vote. J'ai exprimé ma surprise dans mon courriel lors de votre convocation notamment parce que il me semblait que lors de la commission de recevabilité du 20 novembre 2024, monsieur le rapporteur avait explicitement rejeté la question du financement des campagnes électorales pour le travaux de cette commission en disant je me permets de vous citer nous avons souhaité limiter le champ de notre commission d'enquête aux éléments que j'ai cité ainsi qu'à la question des sondages. Cela représente déjà beaucoup de travail. restons concentrés sur ces sujets.
Donc je me je me réjouis que vous ayez changé d'avis et de répondre à vos questions. J'espère que je suis même certain que si cette question de d'organisation ou de personnalité qui s'intéresse à diffuser leurs idées dans le débat public concernne votre commission que vous n'aurez vous serez amené dans les prochains jours à aussi auditionner d'autres personnalités comme monsieur le grain qui a pu financer à hauteur de 400000 € la campagne la la primaire populaire avec pour objectif de faire émerger un un candidat la unique pour la gauche. J'imagine que vous auditionnerez aussi monsieur Pigas qui le 11 janvier 2025 dans Libération disait "J'ai pris position pour le nouveau fond populaire.
Il y a un combat majeur à donner. Je veux mettre les médias que je contrôle dans ce combat au service d'une conception ouverte du monde. Je mets mes intérêts financiers au service de mes idées." Donc j'imagine que c'est ces ces ces prises de position intéresseront aussi votre commission.
Et enfin euh pour conclure, je voudrais simplement dire que j'ai été aussi étonné de découvrir cette nouvelle date de convocation au 6 mai 2025 à travers la presse en l'occurrence Mediapart qui a publié un article une trentaine de minutes avant que je reçoive une convocation officielle de la part de l'Assemblée nationale et 24 heures avant que monsieur Pierre Édouard Sérin ne reçoive la sienne. Et donc dans le cadre d'une commission d'enquête parlementaire qui s'intéresse au aux élections en France et éventuellement aussi au lien que certaines organisations politiques pourraient nouer avec des personnes du débat public, je pense que cela pose une question euh intéressante et donc je me réjouis de répondre à vos questions et je suivrai avec attention la suite de vos travaux euh parlementaires. Bien merci monsieur Rol pour ce propos liminaire.
Je vais euh ouvrir les échanges. Nous allons commencer avec les questions du rapporteur, mais je tiens d'ors et déjà à vous apporter quelques précisions qui m'ont donné qui ont donné lieu d'ailleurs à un courrier argumenté de ma part pour pardonnez-moi de le dire insister un peu sur votre présence et celle de monsieur Stérin. Pourquoi ?
Parce que quand on regarde l'organisation des élections en France et que l'on chemine dans nos auditions, vous savez, au-delà de la question qui nous occupe cet après-midi, nous sommes par exemple arrêtés sur une des dimensions qui me semble fondamentales à la lumière des auditions, c'est les risques d'ingérence étrangère et le rôle des réseaux sociaux. Quand on voit ce qui s'est passé dans d'autres pays qui ont conduit par exemple à l'annusation des des élections, ça nous a conduit à organiser des convocations, des auditions, de nouvelles convocations parce qu'on considère qu'il y a là une faiblesse potentielle dans le bon déroulement de des élections dans notre pays. Et sur la question du financement, je je tiens à vous le dire, la réunion constitutive de cette commission d'enquête, ça fait l'objet d'abord d'un débat entre les membres de cette commission d'enquête et nous l'avons d'ailleurs évoqué intégré.
Pourquoi ? Parce que pour garantir la bonne tenue des élections, il faut aussi s'assurer que les règles en matière de financement sont bien respectées. Et d'ailleurs, je vous indique, si vous avez regardé nos nos travaux précédents, nous avons eu l'occasion d'auditionner par exemple le président de la commission nationale des comptes de campagne.
Et pour preuve que cette question là est bien dans le cadre de nos travaux et d'ailleurs mais peut-être que monsieur le rapporteur y reviendra, la question de Péricles a été évoquée par le président de la commission nationale des des comptes de campagne avec peut-être un certain nombre d'interrogations qui sont au cœur de cet échange cet après-midi que j'ai tenté de résumer dans dans le propos liminaire au fond cette nouvelle initiative politique comment elle s'insère dans le cadre légal et réglementaire et je crois que c'est bien ici la mission la responsabilité de la représentation nationale que s'assurer que les lois en vigueur et notamment celles qui portent sur notre vie politique, sur la question de nos élections sont bien toujours respecté. Monsieur le rapporteur, merci monsieur le président, merci monsieur le directeur pour cette présentation liminaire qui était effectivement très intéressante et dans laquelle vous avez dit un certain nombre de choses sur lesquelles je voudrais revenir. Néanmoins, je voudrais aussi apporter une précision.
Effectivement, ça ne faisait pas partie des sujets initiaux de la commission d'enquête et j'avais pour ma part déclaré que il me semblait que c'était beaucoup de travail et que peut-être en fin de commission d'enquête, nous pourrions nous intéresser à la question du financement de la vie politique. Et j'avais d'ailleurs dit que c'était une proposition qui venait notamment du Rassemblement national cette demande de de parler du financement de la vie politique et j'avais dit que pour ma part aussi et d'ailleurs de de du groupe Renaissance et j'avais dit que j'y étais favorable en fin de commission d'enquête et donc nous y voilà. J'aurais préféré que ça se fasse plus tôt comme vous l'avez dit.
Malheureusement, vous étiez indisponible à ce moment-là et ma fois, nous avons euh été plutôt euh dans une forme de mensuétude puisque vous n'êtes pas sans savoir que l'article 6 de l'ordonnance du 17 novembre 1958 dit que toute personne dont une commission d'enquête a jugé l'audition utile est tenue de déférer à la convocation qui lui a été délivrée. Donc, on a été plutôt patient sur ce sujet-là et ma fois c'est dans l'ordre des choses. J'aimerais dire peut-être pourquoi nous avons pensé utile de vous auditionner, c'est que il y a donc maintenant quelques temps, l'humanité a rendu publique un document qui semble être un document de travail de péicles dans lequel il y a plusieurs éléments qui nous ont intéressés et qui nous ont intéressé particulièrement en lien avec la question du financement des élections.
Et dans ce document, il est fait mention d'une de trois objectifs pour servir et sauver la France. Donc victoire idéologique dans laquelle vous dites que vous voulez rendre vos idées majoritaires dès maintenant, imposer vos thèmes et en maîtriser la fenêtre d'Overton, décrédibiliser et attaquer les idées adverses. idée adverse étant définie de la manière suivante : hyperétatisme, socialisme et assistana, loi liberticide, wisme, refus des limites, laïcité agressive, refus de la préférence nationale, islamisme, immigration incontrôlée.
Ce document fait également référence et c'est ce qui nous a intéressé particulièrement dans le cadre de cette commission d'enquête, à la question de la victoire électorale et vous dites faire la différence lors des élections d'ici à 2 ans. Il s'agit d'un document de 2023 si je ne dis pas de bêtises. Donc d'ici à 2 ans, cela inclut la question des élections européenne et potentiellement des élections municipales.
Et précisément sur la question des élections municipales, il y a une question qui est posée puisque ce même document fait référence à la chose suivante : permettre au Rassemblement national de transformer ces derniers succès électoraux en victoire au municipal 2026 et il est fait mention d'une situation à date d'un projet validé par la direction et l'étatmajor du RN aux estim aux estivals 2023 qui sont donc les universités d'été du Rassemblement national. Dans les échéances électorales qui sont évoquées dans votre document, il est fait question, il est fait mention pardon d'influencer les sujets traités lors des européennes 2024. Donc on comprend à travers ce document de travail qu'il s'agirait plutôt d'essayer de travailler sur les thèmes qui vont être abordés dans l'élection européenne, d'aider à remporter plus de 1000 mairies en 2026, d'aider à remporter la présidentielle plus une majorité absolue.
Voilà. Alors, vous dites également que cette première mission de conseil ne rend le RN ni exclusif ni prioritaire par rapport aux autres parties. Et c'est ce que j'entends lorsque vous dites que vous êtes dans une logique qui n'est pas partisane mais qui vise à faire gagner d'une certaine manière la droite.
J'étais très intéressé par la manière dont vous avez présenté les choses parce que vous avez dit que ce qui faisait de péclè quelque chose de différent par rapport à ce qui existait auparavant, c'est que vous agissiez de manière transparente. Et vous l'avez dit deux fois et donc je l'ai noté parce que s'il y a bien quelque chose qui semble comment dire pas transparent, c'est bien Periclè. Euh Péricles a été présenté par Pierre Eddouard Sterin quelques jours avant les révélations de l'humanité.
Donc on a un peu l'impression si vous voulez que Pierre Eddard Sterin a révélé ce projet un peu contraint et forcé par le fait qu'allait sortir dans l'humanité un certain nombre de documents. Et puis quand on va sur votre site on voit qu'il y a 24 projets qui sont présentés sur votre site comme étant des projets financés par Periclè. Alors pour être tout à fait exact, on est plutôt sur 23 + 1 qui n'est pas accessible.
Quand on clique dessus, ça ne donne rien. Donc on est plutôt sur 23 projets qui sont publics. Or, vous nous avez dit également tout à l'heure que en 2024, vous avez financié vous aviez financé 50 initiatives à hauteur de 8 millions d'euros et que vos objectifs pour 2025 étaient de faire d'à peu près financer le même nombre d'initiatives à hauteur de 20 millions d'euros.
Si je compte bien, on doit être pas très très loin puisque vous nous avez dit que vous aviez étudié 600 dossiers et que vous aviez retenu 15 % des dossiers, ce qui doit faire de tête à peu près 90 dossiers retenus. Si je compte bien, j'ai pas eu le temps de faire le calcul, vous m'excuserez. Mais euh on est donc sur 90 dossiers financés par Percless.
Pouvez-vous nous dresser la liste des dossiers financés par Piccles et les montants associés à ces financements de Picclè ? Bien, merci monsieur le rapporteur pour votre propos et votre question. Je me permets de revenir peut-être sur cette question du document euh de l'humanité.
Euh tout d'abord, effectivement, il ne s'agissait pas d'une révélation parce que même si on remonte encore non pas quelques jours mais même quelques mois auparavant, euh le média la lettre dès avril 2024 s'est fait l'écho de du lancement d'une initiative intitulée Péricles par Pierre Eddard Sterrain et en citant quelques collaborateurs qui étaient impliqués dans le dans le projet. Donc par la suite, Pierre Eddard Sterin a effectivement publié cette tribune et euh et le JDD s'est aussi fait l'écho de ce document avant l'humanité. Par ailleurs, je crois que euh la couverture qui a été faite de ce document par l'humanité a été particulièrement caricaturale et et tronquée, ce qui n'est pas forcément une surprise égard à à au positionnement de ce journal.
Euh nous avons toujours eu l'ambition de rendre les activités de périquè publique. Comme je vous l'ai dit, ce périquè fut euh euh les ce fut les réflexions de de de plusieurs semaines, de plusieurs mois avec Pierre Eddouard Sterrain et nous avons décidé fin 2023 de lancer cette cette activité. Euh je reviens sur la question des projets évoqués.
Donc en tant qu'organisation privée qui se qui finance ou qui crée des initiatives citoyennes à savoir des associations ou des entreprises qui comme je l'ai évoqué tout à l'heure sont des sigang qui participent à la à la à la vie publique, des médias ou encore des des organismes de formation. Nous avons fait le choix de de jouer la transparence effectivement en ouvrant un site internet en répondant aux sollicitations de la presse et nous avons cité un certain nombre initiatives que nous avons cité sans prétendre en en lister l'exhaustivité sur notre site internet parce qu'en l'occurrence la loi ne nous oblige pas à cette transparence eu égard à notre activité. Ce que la loi nous oblige, c'est effectivement d'être de la respecter et de respecter euh le type de d'organisation que nous finançons.
Et en l'occurrence, comme je vous l'ai dit, il s'agit de single tank, de médias ou de solutions technologiques. Alors là, de tête, pour répondre explicitement à votre question, je pourrais pas vous lister de tête toutes les organisations qu'on a pu soutenir. Je peux vous en citer les principals, mais aujourd'hui euh euh je tiens aussi à revenir, pardon, sur le la question du document de de l'humanité qui en que l'humanité a publié qui est un document qui date de septembre 2023 qui euh a été diffusé donc en juillet 2024 et nous sommes aujourd'hui en mai 2025. ce qui fait que le document a presque 2 ans d'ancienneté et vous savez dans le cadre de travaux exploratoires et de réflexion, nous couchons sur papier un certain nombre d'idées d'initiatives de projets que nous voudons développer et qui nous paraissent pertinents dans le cadre de la réflexion.
Et ensuite au moment où plus nous avançons, un petit peu comme si je peux me permettre l'analogie comme les travaux de votre commission, vous identifiez des nouveaux sujets à traiter. Vous considérez que certains que vous aviez identifiés sont finalement moins pertinents que prévu ou sont mis de côté ou dépriorisés ? Et encore une fois euh ce document je l'assume parce que j'en suis l'auteur je quand mais euh euh un certain nombre d'éléments qui sont présentés dedans ne sont pas d'actualité. et je reviens explicitement parce que vous êtes permis de le mentionner sur la question sur la question des municipales.
Euh dans le cadre de nos réflexions, nous nous sommes dit qu'il était intéressant effectivement de regarder ce qui pouvait être fait au niveau des municipales et nous avons envisagé de mener une mission comme le cadre légal peut tout à fait l'autoriser. une mission qui peut-être rémunérée au même titre que tout un tas de prestataires peuvent répondre à des sollicitations ou alors exprimer des propositions de de solutions à des organismes politiques. Il s'avère que cette mission spécifique n'a pas donné suite et et n'a pas n'a pas abouti.
Ce que nous avons fait en revanche sur la question des municipales et ça me permet aussi de rebondir sur la liste des projets, c'est que nous sommes convaincus comme je le disais également que l'engagement citoyen et notamment au niveau local est essentiel pour l'avenir de la démocratie. Et donc si nous avons mis de côté les réflexions initiales liées à l'engagement municipal, nous avons en revanche décidé de soutenir au cours du premier trimestre 2024 une organisation qui s'intitule politique aée. politique ae qui est une organisation qui a été fondée par deux jeunes maires qui ont créé leur organisation, je crois, en 2023 si je dis pas de bêtises, au premier trimestre de 2023 qui a vocation à fournir tout un tas de solutions didactiques sur l'engagement local auprès de toutes les personnes qui voudraient prendre part au à l'engagement local et notamment au municipal.
Et donc nous avons apporté un un soutien significatif à Polic pour leur permettre de passer à l'échelle leur activité qui consiste principalement en un blog qui reprend tout un tas d'éléments publics sur la question du code électoral, sur la question de la de la gestion euh de la gestion d'une commune ou dans le cadre d'une élection. Euh des tutoriels vidéos euh qui sont disponibles en libre accès et puis des séminaires qui sont organisés assez régulièrement. Il y en a eu à Paris et puis en en province.
Et c'est une c'est une boîte à outils technologique et civique euh accessible à tous et qui nous paraît pertinent dans le cadre justement de promouvoir l'engagement local. Donc ça me permet voilà de répondre en tout cas au moins sur explicitement un projet que nous avons pu soutenir de manière significative en 2024. Peut-être avant que le rapporteur poursuive ces questions, j'aurais besoin peut-être d'une précision de votre part parce que je pense que pour la la clarté de nos débats, c'est un point fondamental.
Une partie des questions du rapporteur repose sur un document qui a été révélé par un journal l'humanité. Donc vous reconnaissez que ce document, il existe. Il a été, je crois que vous l'avez dit, écrit par vous-même, mais vous nous dites bon c'était il y a 2 ans, le projet a pu évoluer.
Pourquoi c'est très important cette base de départ ? Puisque une partie des éléments que vous affirmez dans les objectifs de ce document nous interpelle au plus haut point. J'aimerais que vous nous disiez si sur ces points-là c'est toujours ça fait toujours partie de vos objectifs.
Je le redis, je l'ai dit. Mon propos introductif, former des élus locaux, accompagner certaines formations politiques, constituer un vivier de cadre destiné à exercer le pouvoir politique. Et toujours dans le même document, pour arriver à la victoire électorale en identifiant des candidats et en leur mettant à la disposition tous les outils nécessaires, big data, médias, ressources humaines, financement.
Est-ce que monsieur Rol sur ce point il est toujours d'actualité que Péricles accompagne détecte accompagne des candidats ? Est-ce que vous avez des liens privilégiés avec certaines formations politiques ? Et l'accompagnement éventuel des candidats se fait-il de manière gracieuse ou rémunérée ?
Pourquoi j'insiste sur ce point-là ? Parce que les questions qui sont les notes, c'est essayer de comprendre la nature même de Péricles au regard du cadre législatif et réglementaire. Est-ce que vous êtes un quasi parti politique, un parti politique et sig mais il y en a pas beaucoup qui préparent directement des je crois des candidats.
Bon, on y reviendra dans dans les questions. Est-ce que sur ce point, vous pouvez être très précis en disant "Oui, le document évoqué par monsieur le rapporteur, c'est bien le mien, c'est bien le nôtre, mais continuez-vous, comme vous l'affirmez dans ce document à préparer une stratégie électorale des candidats que vous accompagnez, que vous financez et que vous dotez de manière matérielle, technologique, numérique." Je pense que sous le contrôle du rapporteur, c'est important qu'on ait cette précision-là pour la suite de nos débats.
Donc je je vous confirme de nouveau que ce document existe, qu'il a été euh diffusé euh contre notre insu, quand bien même nous avions vocation de toute façon à communiquer sur l'existence de Péricles et sur le contenu de nos activités. Je reprends les les éléments que j'ai pu vous présenter dans mon proposiminaire à savoir qu'aujourd'hui Péicless c'est une organisation qui assume un positionnement libéral conservateur donc qui défend un certain nombre de valeurs et qui souhaite utiliser tous les moyens légaux dans le cadre légal à sa disposition pour pouvoir diffuser et promouvoir ses idées. Et nous le faisons en soutenant des organisations qui sont soit des associations soit des entreprises. pélless, j'insistais sur le fait que j'ai utilisé le mot pépinière, c'est-à-dire que moi mon métier, c'est d'instruire des dossiers pour identifier s'ils sont pertinents, si nous souhaitons les accompagner ou des entrepreneurs à qui nous souhaitons donner les moyens de développer leur activité.
Et donc Picclasse en tant que tel, c'est une structure qui soutient d'autres organisations qui derrière elle ensuite déploient leur activité en l'occurrence politique à qui propose tout un tas d'outils sur la sur sa plateforme en ligne à destination de ceux qui s'intéressent aux élections municipales en l'occurrence. Donc non, Péricles ne forme pas de candidats et n'accompagne pas des candidats, donc ne le fait ni de manière gracieuse ni de manière rémunérée. En revanche, Péricles peut tout à fait être amené à soutenir des initiatives qui elles-mêmes proposeraient des solution auprès de candidat tout en respectant le cadre électoral, que ce soit des solutions de formation ou des solutions technologiques qui pourraient être répondre à au être nécessaire pour pouvoir permettre à des candidats de de mener de mener leur campagne.
En ce qui concerne voilà, ça vous répond à votre question. J'avais je vous ai demandé si vous avez un lien privilégié avec des formations politiques telles que c'est annoncé dans le document dont vous dites que vous êtes vous-même l'auteur. Donc nous avons, je vous l'ai dit, un positionnement politique assumé et nous notre vocation c'est de faire gagner nos idées. et ces idées libérales conservatrices font que nous sommes très attachés à certains grands principes comme la liberté, la prospérité, la sécurité et notre volonté c'est de faire en sorte que ces idées que nous voulons voir émerger soient reprises par le plus grand nombre, que ce soit le grand public mais aussi les décideurs politiques.
Et donc il nous arrive de rencontrer des personnalités euh des personnalités politiques mais dans une logique de pouvoir promouvoir nos idées à répondre à la enfin à la question de savoir si nous avons des liens privilégiés. Nous avons des liens privilégiés avec tous ceux qui partagent nos idées. Euh et ça et le champ libéral conservateur est suffisamment large pour pouvoir inclure à la fois des gens qui sont très attachés sur les principes libéraux économiques et sur lesquels on peut tout à fait être d'accord.
Et euh pour le dire différemment, que ce soit on s'attache à soutenir des projets et à discuter avec des personnes qui sont d'accord avec nous sur certains de nos sur les éléments qu'on a envie de pousser. Je vais prendre un exemple concret sur la liberté économique. Euh nous sommes assez convaincus que il y a un besoin aujourd'hui de libérer euh notamment la liberté d' promouvoir la liberté d'entreprendre et la liberté d'action des entrepreneurs.
Et il nous semble essentiel de pouvoir promouvoir ces idées auprès de tous ceux qui sont prêts à s'en saisir. Et je pense que la la formation politique à laquelle à laquelle vous appartenez, monsieur le président, est aussi sensible à ces sujets. Donc le lien aujourd'hui que nous nous entretenons avec euh avec des personnalités est lié au au à la à la sensibilité qu'ils peuvent avoir sur aux thèses que nous défendons.
Monsieur le rapporteur, merci monsieur le président. Bon, dans le document qui avait été rendu public par l'humanité, il y avait un espèce de tableau dans lequel il y avait un classement de différentes personnes. Alors, il y avait d'abord relation de confiance, influence réelle avec notamment Jordane Bardella et Marine Le Pen.
Ensuite, une deuxième catégorie, relation active mais pas de réelle influence où on retrouve des gens comme monsieur Sioti, monsieur Retailloto, monsieur Tangy, madame Marion Maréchal. Un peu plus loin, on retrouvait des relations activables via accès où là, on retrouve encore une fois un certain nombre de personnes et puis enfin pas de relation activable à date et on comprend que ce sont des objectifs dans lesquels on retrouve notamment monsieur Sarkozi, monsieur Zémour et monsieur Édouard Philippe. Bon, où en êtes-vous de ce tableau ?
J'imagine que le classement que vous avez mis en place, est un classement qui semble à peu près en tendable, c'est-à-dire voilà, c'est des c'est des catégories différentes avec des objectifs chiffrés. D'ailleurs, vous dites que l'objectif à fin 2024, c'est d'avoir 80 % des profils prioritaires parce qu'il y a certains profils qui sont ciblés comme prioritaires, c'estàdire des gens qui sont entourés en verre sur le graphique que vous que vous avez que vous avez produit. Et vous dites donc objectif fin 2024, 80 % des profils prioritaires en relation de confiance ou influence réelle contre 30 % aujourd'hui.
Et d'ailleurs, il y avait des questions pour lex. Donc je comprends que c'est le comité exécutif. Euh enfin, j'imagine en tout cas j'ai pas les j'imagines he com ça ressemble assez à comité exécutif euh où il y avait des questions qui étaient posées.
Donc quels autres profils prioritaires avec qui euh nous devons nouer une relation de confiance ou une influence réelle ? Qui sont pour chaque profil prioritaire et responsable capable de devenir l'homme de confiance ? Quelles sont les personnes manquantes sur cette cartographie ?
Et comment rester transpartisan tout en travaillant étroitement avec des concurrents ? parce qu'effectivement, il y a des gens qui viennent d'un peu tous les partis politiques, enfin parties marqué quand même assez à droite. Donc où en êtes-vous de ces relations ?
Par exemple, une personne comme monsieur Retaillot qui aujourd'hui est ministre de l'intérieur. Avez-vous des relations de confiance ou une influence réelle sur le ministre de l'intérieur, monsieur Bruno Retaillot et et d'autres qui sont dans la liste, hésitez pas. Comme comme je vous l'ai dit, au moment des travaux exploratoires et de réflexion autour de Péricles, il nous a paru évident de d'abord cibler des personnalités qui peuvent partager de manière significative un socle commun d'idées que nous voulons défendre.
Et donc c'est la raison pour laquelle nous les avions listés. Mais euh encore une fois, nous nous défendons des idées et nous sommes prêts à faire en sorte que celle-ci soit prise en main par le plus grand nombre possible. Et donc, je serais ravi évidemment de de rencontrer des parlementaires de la France insoumise pour leur présenter les idées que nous pourrions avoir sur la question de la liberté ou de la sécurité sans aucune relation d'exclusivité quelle qu'elle soit.
Pour revenir sur le terme influence que vous évoquez, je crois qu'il est important de comprendre que celui-ci est employé au regard de la qualité des échanges réciproque et surtout de la sensibilité que ces personnes peuvent avoir auprès des avec les idées que nous défendons. Et je pense que c'est il est important de souligner que ça ne démontre absolument pas que nous puissions je pense que on n pas l'autre cuidance en tous les cas de prétendre manipuler des personnalités politiques qui ont fait preuve tout au long de leur carrière d'une forte indépendance et liberté et je crois que ce serait même faire une injure à leur égard que de croire qu'il pourraient être manipulés par nous. Donc voilà, j'insiste juste sur ce terme influence.
Euh et sur cette la définition que je lui apporte, vous n'avez pas répondu à ma question de confiance que nous pouvons entretenir, enfin les les échanges que nous pouvons avoir avec différentes personnalités, comme je vous l'ai dit, on rencontre différentes personnalités, mais moi mon métier principal, c'est de rencontrer des entrepreneurs qui montrent des projets, des organisations. Euh et donc euh on n' pas de relation de conf enfin j'ai pas une relation étroite de proximité ou d'influence auprès des décideurs. Et en l'occurrence le ministre de l'intérieur non plus.
C'est intéressant parce que vous dites je n'ai pas de relation de confiance. Or le document parle de trouver les hommes de confiance. Donc y a-t-il des personnes qui sont des relais de confiance auprès de responsables politiques qui sont listés ici dans le document de Péricles ?
Les relais de confiance que nous sur lesquels nous pouvons nous appuyer ce sont les personnes qui incarnent les idées que nous voulons défendre. Donc si vous me demandez de savoir si les personnes avec qui nous discutons elles-mêmes discutent avec des personnalités politiques, la réponse est probablement oui. Et évidemment oui.
Et pour autant, est-ce qu'aujourd'hui, pour répondre explicitement à votre question sur le tableau, est-ce que nous suivons est-ce que nous mettons à jour ce tableau toutes les semaines pour remonter les scores de confiance des les uns des autres ? La réponse est évidemment non. Peut-être parce que monsieur le rapporteur veut veut ouvrir un autre chapitre de questions.
Je voudrais terminer mon premier questionnement. Vous l'avez compris hein. L'objectif c'est pas d'avoir un débat sur le fond sur les idées que que vous défendez.
C'est plutôt de de bien comprendre comment tout ça s'insère dans le cadre. J'y reviens. Un cadre légal et réglementaire.
La question que je me pose et j'aimerais savoir comment vous-même vous y répondez. Vous dites, on respecte bien le cadre du financement de de la vie politique et j'ai compris, c'est ce que vous nous avez dit, nous ne finançons pas directement des candidats. C'est ce que vous nous avez dit, vous le confirmez et allez-y.
Non, pardon. Alors, pardonnez-moi, mais dans ce cas, enfin péicles pour être très précis, péicles ne finance pas directement ni indirectement ni candidat. Je suis bien au clair de l'article 150 L52 qui indique que une toute personne morale, une personne morale ne peut ni financer financièrement, ni apporter des avantages en nature à des candidats dans le cadre d'élection.
Et donc, j'ai on a parfaitement conscience de ce ce cadre légal. C'est ce que je c'est pourquoi j'insiste sur le fait de comprendre que notre activité aujourd'hui, elle est vraiment sur produire des produire des idées, soutenir ces idées que nous assumons complètement et qui s'inscritent dans le cadre légal. Et je pense que l'ensemble des organisations, celle que j'ai pu citer en proposinair qui sont plutôt positionné à gauche, mais aussi tout un tas d'autres S tank aujourd'hui en France ou d'organisations qui peuvent financer des S tank assument leurs idées et en conséquence de leurs idées évidemment rencontrent des personnalités politiques pour leur faire part de leur réflexion, de leurs travaux, de leurs idées.
C'est dans ce cadre là que nous inscrits. Et alors, je vais au bout de de de ma question parce que je reprends vos termes. financer des projets métapolitiques.
Donc on voit bien un peu le le système, c'est-à-dire que vous financez vous-même des initiatives qui peuvent elles-mêmes se retrouver directement dans dans notre vie politique. Vous avez cité politique aée par exemple. politique à c'est bien de l'accompagnement de de candidats.
Comment on n'est pas dans une forme de soutien même indirect de financement même indirect à un moment et une activité politique qui elle-même là relèveement de de l'article que vous venez de de citer et et quelle précaution quelle garantie vous pouvez nous apporter en disant même dans nos activités dites métapitiques pour reprenent pour reprendre votre terme c'està dire parce qu'il y a pas que des entreprises je comprends vous financez des organisations. der des organisations, ça peut être aussi des combats politiques, j'imagine, des idées à défendre. Comment est-ce qu'on s'assure que ce financement de projets métapitiques ne se retrouve pas indirectement dans une forme de financement d'action politique ? et j'en reviens.
Et le trouble un peu semé d'une certaine manière don le document dont vous avez été l'auteur, c'est quand vous dites nous on prépare des candidats quoi et on veut la victoire électorale. Donc nous l'objectif de la commission d'enquête c'est bien s'assurer que quand bien même vous nous dites "Non, non, on ne finance pas finalement de candidats, on ne finance pas de formation politique, c'est ce que vous nous avez dit. Euh en revanche, on finance des projets métapolitiques.
Donc comment le financement d'un projet métapitique n'arrive pas infineré à soutenir indirectement mais par la voix d'un d'un tiers euh un candidat une formation politique ? Est-ce que vous comprenez euh mon point ? Et monsieur rapporteur veut compléter et puis vous nous répondez.
Complétez ma question. Monsieur rapporteur, alors il faut juste que vous coupiez si c'est c'est la technique de l'assemblée. Euh oui, non je je j'abonde dans le sens de la question du président et notamment je j'abonde sur la base de ce que vous venez de dire et du document qui est à notre disposition.
Je suis désolé, on a qu'un seul document à notre disposition, donc on s'appuie sur ce qu'on a. Vous avez dit, on est bien au fait de la loi électorale et on vient pas financer des candidats dans le cadre d'élection. dans le cadre d'élection parce qu'effectivement la loi électorale elle est assez précise.
Il y a des dates de campagne, il y a des comptes de campagne, les dépenses doivent passer par les comptes de campagne et précisément si tout cela a été mis en place, c'est pour protéger notre démocratie vis-à-vis d'influence qui seraient des influences financières. Et l'idée qui est derrière la question du financement qui passe par les comptes de campagne, c'est que toutes les dépenses qui sont associées à un candidat dans le cadre d'une élection ou à une liste dans le cadre d'une élection doivent passer au même endroit pour pouvoir avoir une forme de traçabilité et pour être limité par un plafond de dépense qui vient garantir une forme d'égalité entre les candidats. Même si il faut être parfaitement honnête, cette égalité n'est pas réelle ni totale puisque certains candidats vont avoir davantage d'argent. euh pour pouvoir faire campagne et peuvent par exemple aller jusqu'au plafond de dépense qui n'est pas nécessairement qui n'est d'ailleurs jamais le plafond de remboursement sur lequel on peut aller.
Donc c'est précisément pour protéger la démocratie de forme inégale de participation financière que ces règles-là ont été mises en place. Normandin quand vous dites que vous ne financez pas des candidats dans le cadre d'élection, la question se pose sur autour de l'élection. Et c'est pour ça que il me semble que c'est intéressant de de venir sur cette question là parce que dans la partie où vous parlez de la victoire électorale dans ce document, vous dites que vous voulez former au combat électoral des candidats, mettre à leur disposition tous les outils nécessaires, big data, médias, ressources humaines, financement.
Donc il pourrait y avoir une forme de participation légale à des campagnes politiques en amont de la date de la campagne, c'est-à-dire une forme de préparation, de précampagne d'un certain nombre de candidats. Est-ce que c'est ça l'objectif de Péricles ? Alors l'objectif de péricè, c'est celui que j'ai évoqué en en propoliminaire, c'est de soutenir et faire émerger des initiatives citoyennes qui permettent de constituer un écosystème favorable au développement de la France et de promouvoir nos idées.
Je reviens sur votre question, monsieur le président, sur les garanties que nous avons sur le respect de la loi. Ce sont des garanties qui sont assez communes à notre activité. C'est-à-dire que lorsque nous décidons de soutenir une organisation, ce soit une association ou une entreprise, nous faisons ce qu'on appelle une due diligence.
Pardonnez-moi cet angle-ci, c'est un peu barbare. C'estàdire que nous étudions les projets dans toutes leur dans dans toutes leurs composantes, y compris légal. Et nous avons des conseils juridiques qui nous permettent de nous assurer que les initiatives que nous soutenons euh respectent le cadre de la loi.
Pour compléter, je me permets aussi de vous livrer une réflexion en cours qui n'est pas aboutie pour le moment mais euh mais qui pourrait être une garantie supplémentaire si nous décidions de la mettre en place. Nous réfléchissons à mettre en place une charte justement qui rappelle un certain nombre de de règles essentiel dans le cadre de la de la loi que nous signerons en commun avec les organisations que nous déciderions de de de soutenir. pas ça fait pas partie des garanties en place mais ça fait partie des réflexions que nous avons aujourd'hui pour justement nous assurer que toutes les actions que nous menons sont conformes à la loi.
Je reviens ensuite maintenant sur vos propos, monsieur le rapporteur. Vous faites la distinction entre la période électorale et la période de [Musique] précampagne. Il est tout à fait possible et nous ne l'excusions absolument pas parce que ça nous ça rentre dans le cadre légal que Péicles investisse dans des organisations qui elles-mêm viennent apporter des solutions à des candidats dans le cadre d'une campagne électorale.
Ce qui est régie par la loi et qui est qui est qui est structuré. C'est-à-dire que je vais prendre l'exemple d'une solution technologique. Si nous décidons d'investir dans une entreprise qui produit de la de l'analyse de données électorales, on peut prendre la décision en tant que péri d'investir dans une entreprise qui propose des missions de conseil autour de la donnée électorale.
Euh et cette cette entreprise peut elle-même avoir des clients précampagne qui les aident à réfléchir à leur leurs besoins ou euh faire une analyse électorale et pendant la campagne aussi dans le cadre d'une mission facturée encadrée par la loi. Quand je dis que nous ne financons pas euh enfin j'insiste sur le fait que nous ne finançons pas la vie politique directement ni indirectement, nous soutenons des nous pouvons soutenir des initiatives qui dans le cadre légal elles apportent des solutions technologiques qui sont utiles pour professionnaliser l'action publique. J'ai parlé de la la l'analyse de données électorales mais on pourrait parler aussi des outils de communication.
Nous pourrions décider, c'est c'est pas le cas aujourd'hui, mais nous pourrions décider d'investir dans une entreprise qui est une dans une agence de communication qui elle-même ensuite vend des prestations de services à des clients qui peuvent être des candidats et dans ce cas-là, les prestations de services qui seront vendues par ces entreprises de communication à des candidats et je pense que vous le savez monsieur le rapporteur parce que je pense que ça je crois que ça a été votre métier avant que vous siégé à l'Assemblée nationale sont tout à fait légal et peuvent répondre à un besoin en communication de professionnalisation de certains candidats et rentre dans le cadre des comptes de campagne de cette de cette de ce candidat. Non mais c'est assez intéressant parce que il y a deux sujets qui sont posés. Il y a à la fois la question des structures qui peuvent venir en aide à des candidats et là on est tout à fait dans le cadre légal.
C'est-à-dire euh vous avez parlé de de données électorales, il y a des des sites de cartographie, il y a un certain nombre d'éléments et je pense qu'on viendra dans une deuxième partie de l'audition sur tout ce qu'il y a autour de l'élection, c'est-à-dire la partie médiatique, thème de campagne, euh sondages éventuellement qui sont financés parce que c'est là une des questions centrales. Mais j'aimerais qu'on vienne bien en profondeur sur ce sujet parce que je trouve qu'il est particulièrement intéressant et en particulier pour les recommandations éventuelles que je pourrais faire comme rapporteur de cette commission d'enquête. Il y a deux choses qui sont en cause dans ce que vous faites.
Le financement de structures qui viennent en aide à des candidats dans le cadre d'une élection. Bon ça ça passe par la loi électorale. Le candidat a un compte de campagne, il a recours à la structure, la structure fait une prestation. que le candidat paye la prestation avec son compte de campagne, pas de problème a priori sur le plan légal.
Mais il y a une question qui est posée en amont autour avant l'élection. On a un peu l'impression dans les documents qui sont ceux qui sont à notre disposition et dans ce que vous nous dites en ce moment que d'une certaine manière vous misez sur des gens, des gens qui partagent vos idées, qui s'approchent d'une forme d'idéologie que vous nommez libérale conservatrice que qui est plus détaillé dans Périclè hein parce que ça veut dire patriote enraciné résistant identitaire chrétien libéraux européen souverainistes si je si en tout cas les les documents sont sont corrects mais on a un peu l'impression que vous misez sur des individus qui vont coller à ces idées et que dans la période qui précède l'élection potentiellement vous pourriez aussi essayer de les soutenir. Alors est-ce que c'est le cas ?
Si oui, par quoi ça passe ? Est-ce que ça passe par justement ces structures que vous financez qui viennent en aide de manière un peu gracieuse à ces personnes en amont de l'élection quand on est en dehors de l'élection ou bien de manière non gracieuse ? D'ailleurs, c'est intéressant de savoir est-ce que c'est des prestations qui sont gratuites ou qui sont qui sont payantes pour pour les gens ?
Par exemple, vous avez parlé de formation politique. Est-ce que ces formations sont gratuites ou payantes ? Ça c'est intéressant de le savoir.
Est-ce que quand c'est de l'accès à la donnée, c'est gratuit ou payant quand on est en amont de la campagne ? Et puis est-ce que il pourrait exister une forme de financement un peu peut-être détourné où vous essayeriez de professionnaliser des candidats non pas seulement par de la formation mais en leur permettant de disposer d'un temps plein à faire campagne. Et si oui, par quel mode de financement cela passe-t-il ?
Est-ce que ça existe ou est-ce que ça existe pas ? Est-ce que ça passe par des financements ou pas ? Est-ce que ça existe pas cette cette possibilité là ?
Je pense en particulier, je me dis bon, il pourrait y avoir une forme de prestation de service qui pourrait être donné par certaines personnes qui auraient des auto-entreprises ou ou des fonctionnements de de ce type-là ou des associations ou des microparties. Des microparties, ça ne fonctionnerait peut-être pas parce que ça serait du financement illégal de la vie politique. Mais en tout cas, est-ce qu'il pourrait y avoir une forme de financement d'individus pour leur permettre de faire campagne à temps plein avant la période de la campagne ?
D'abord, permettez-moi peut-être juste de rebondir sur le l'acronyme que vous avez évoqué de Pericles. Euh d'abord Perclè avant d'être un acronyme, c'est un stratège athénien qui a redonné à sa cité son âge d'or et qui particulièrement attaché à la démocratie et nous avons voulu nous mettre sous son patronnage pour ces raisons-là. Et pour l'anecdote, je venais de lire Tucid qui est dans lequel on évoque des propos de péicles n'y a pas de bonheur sans liberté ni de liberté sans courage. intéressant de se mettre sous ce patronage et puis par ailleurs, on y a vu l'opportunité effectivement de représenter les différentes sensibilités euh qui peuvent être les nôtres et montrer euh les différentes thématiques ou les valeurs que nous promouvons et et je je enfin je je suis euh je n'ai aucun aucune difficulté à assumer évidemment une dimension le fait que nous soyons patriotes et que nous aimons notre pays et d'ailleurs nous croyons que je pense qu'il est enfin tout le monde devrait aimer son pays et être patriote.
La question de leur racinement est une question essentielle. Simon V, la philosophe décrivait comme le le besoin naturel de l'homme. Personne ici ne remettra en question l'héritage de la résistance.
Euh nous sommes attachés à l'identité, particulièrement dans une société qui parfois la remet en question de manière significative. Euh l'héritage chrétien aussi de notre civilisation nous paraît essentiel. Nous sommes attachés à la liberté, c'est le L.
Et euh il s'agit de premiers mots de notre devise républicaine à laquelle je crois que vous êtes aussi très attaché, monsieur le rapporteur. Donc euh cela nous fait un point commun. Euh nous sommes européens et attachés évidemment à notre à notre à notre continent, à son histoire et enfin souverainiste.
Je crois que l'attachement à la question des enjeux de souveraineté sont essentiels et dépasse l'équivage politique. C'est aussi pour illustrer la la le la variété de de je des sensibilités que Pércè se veut d'incarner. En ce qui concerne votre votre question, euh d'abord en ce qui concerne les formations parce que vous allez prendre l'exemple des formations politiques, il est il existe beaucoup de formations qui ne s'adressent pas ni à des décideurs politiques en place, ni à des décideurs politiques à venir.
En l'occurrence, nous nous soutenons un certain nombre d'associations qui proposent des formations pour apprendre à débattre en public, pour apprendre à s'engager dans une dans une vie citoy dans la vie citoyenne pour promouvoir l'engagement au sens général. Et je vous l'ai dit en propeliminaire, je suis particulièrement attaché à l'engagement citoyen au service de la cité sous toutes ses formes et je comprends évidemment que votre l'intérêt de cette commission d'enquête parlementaire concerne l'engagement politique, mais je tiens à à insister sur le fait que il existe beaucoup d'autres formes d'engagement et que nous-même nous nous concentrons sur une multitude de formes d'engagement au service de la cité, au service de de notre pays concernant les concernant le la question de d'aide ou en tout cas de solutions qui pourrai être apporté en dehors des élections en dehors en période hors élection. Là aussi, moi je dois dire que on y voit, c'est peut-être un tropisme qui est lié à notre formation et à notre là d'où nous venons.
J'ai une formation d'école de commerce et et Pierre Edward Sterin est un entrepreneur. Nous y voyons aussi une opportunité, pardonnez-moi le deuxième anglicisme barbare, mais une opportunité business. C'estàd que nous pensons qu'il est opportunites qui demain peuvent répondre à des besoins et participer à la professionnalisation de la vie de la vie politique dans le cadre de la loi.
Très concrètement euh une si nous investissons, je vais garder le même exemple que tout à l'heure, si nous investissons dans une agence de communication, cette agence de communication en période électorale sera régie par le code électoral et devra et sont les prestations qu'elle aura apporté seront inscrites dans le compte de campagne du candidat en dehors des campagnes électorales prestera fera des prestations de services qui ne rentreront pas dans le cadre de campagne mais qui seront pour autant légales et encadrés juridiquement par un contrat entre le client et le prestataire. et nous y voyons une manière euh une opportunité en tout cas de participer à la professionnalisation de l'action publique en soutenant des initiatives qui nous paraissent pertinente pour cette professionnalisation. Et donc il s'agit ça c'est pour ce qui concerne les outils, les solutions technologiques et à côté il y a un autre type d'action qui pour le coup se fait de manière gracieuse mais au service de l'intérêt général qui sont la production de notes, la production de travaux de réflexion et ça c'est principalement des sign qui sont mis à disposition de personnalités politiques mais aussi auprès du grand public et dans les sign tank que nous soutenons, je vais prendre l'exemple de l'Institut des Français de l'étranger qui est un single tank qui étudie les meilleures propositions de politique publique à l'international et qui essaie d'en tirer des leçons sur la vie politique.
Que fait l'Institut des Français de l'étranger ? Lorsqu'il publie une note, il la diffuse auprès du grand public, elle est disponible sur leur site internet et puis ensuite il rencontre le plus possible les décideurs politiques pour leur permettre de prendre conscience de ces sujets, de les former sur ce sujet, de faire en sorte qu'ils soient meilleurs sur ce sujet. Et dans ce cadre-là, ça rentre parfaitement dans le cadre légal aussi parce qu'il s'agit d'une d'un projet d'intérêt général mis à disposition du grand public et et je pense que je vous apprends rien.
Vous avez probablement en tant que député de nombreuses sollicitations de la part de de ST qui veulent vous vous proposer effectivement des propositions ou des idées qu'il qu'ils peuvent avoir sachant que leur activité principale est la diffusion auprès du grand public de ces idées. On continue. Ouais, monsieur le rapporteur.
Bien, je voudrais passer à une peut-être une deuxième partie de d'audition parce que la manière dont vous décrivez les choses semble être une volonté de peser sur le débat public. Euh c'est-à-dire que il y a pas seulement l'idée de euh venir en aide à à des personnes pour essayer de les faire gagner ou de mettre à disposition des outils nécessaires et cetera et cetera. Il y a aussi l'idée de rendre nos idées majoritaires dès maintenant, imposer imposer nos thèmes et en maîtriser la fenêtre d'Overton, décrédibiliser et attaquer les idées adverses.
On voit que vraiment vous êtes dans une logique de bataille culturelle au senschien du terme sans doute, mais en tout cas vous vous entrez dans l'idée d'un combat idéologique euh sur les idées que vous avez listé. Et je pense au demeurant, je me permets ce petit aparté, mais que je n'ai pas tout à fait la même définition que vous de certains des termes qui sont dans votre dans votre acronyme puisque le patriotisme pour ma part renvoie davantage au sculotisme que aux choses derrière les aux choses que vous mettez derrière aujourd'hui. Mais ça c'est une petite parenthèse pour nos auditeurs qui je crois sont nombreux.
Euh néanmoins, si on vient maintenant sur des sujets qui m'intéressent de manière plus sérieuse, il y a plusieurs questionnements. Il y a il y a un questionnement qui est posé sur la structure, c'est-à-dire Périclis, qu'est-ce que c'est ? Est-ce que c'est une association ?
Est-ce que c'est une entreprise ? Vous avez dit tout à l'heure une entreprise d'idée, je crois vous avez eu une formule qui était assez société d'intelligence polique. Voilà, une société d'intelligence politique.
Alors, je sais pas quel qualificatif c'est c'est une société d'intelligence politique en terme légal. Mais mais en en quoi ça consiste ? Vous avez dit que Pierre Edward Sterrain était le seul financeur de cette organisation.
Comment se passe ce financement ? Est-ce qu'il est financeur individuellement ? Est-ce que c'est un financeur qui passe par une autre structure ? notamment la question est posée du lien avecum capital et le fond du bien commun puisque dans le document que vous avez que vous avez euh enfin qui a été rendu public, il y a cette question qui est posée et en plus la question est posée de manière assez spécifique puisque il est fait mention de la nécessité de protéger alors je me souviens plus où c'est mais de protéger le fond du bien commun sur le plan réputationnel et juridique.
Donc je trouve que c'est assez spécifique quand même comme comme manière de présenter les choses. Donc déjà peut-être une question qui est posée, c'est comment ça fonctionne sur le plan concret ? D'où viennent les financements ?
Quelles sont les structures de financement de de Péricles ? Et puis quand vous faites des dépenses, comment celles-ci sont-elles engagées et quelle est la traçabilité qui existe sur les financements qui sont faits par Péicless ? Je serai ravi, monsieur le député, que nous puissions débattre de la conception qu'on peut avoir du patriotisme euh si vous le souhaitez, probablement en dehors de cette commission d'enquête parlementaire.
Euh d'abord, je me permets juste de rebondir sur le début de votre propos. Effectivement, nous participations, nous participons au combat d'idées et je crois que enrichir le débat d'idée est évidemment légal, mais surtout je pense que c'est une nécessité de la part de tous citoyens de participer au débat d'idées et c'est la raison pour laquelle nous le faisons. Encore une fois, je j'insiste sur l'attachement que nous avons à la démocratie et notre volonté de pouvoir euh euh faire vivre cette démocratie en ny participant, en diffusant des idées ou en tout cas en y prenant part.
Euh vous m'avez posé la question sur la question de la de la structure juridique. Donc je réponds pour être très précis. Moi, je suis euh euh Periclè euh c'est un nom commercial.
Moi, je suis le directeur général d'une société par action simplifiée qui nous permet de mener nos actions en toute égalité, que ce soit de la parise de participation dans des entreprises euh ou des dons à des associations. Et par ailleurs, je suis aussi le je dirige aussi une association qui nous permet de qui peut nous permettre d'organiser des événements ou de produire des travaux. Euh et le financement effectivement vient euh exclusivement de Pierre-Edouard Sterrain, personne physique euh qui euh soutient cette initiative euh et comme je vous l'ai dit effectivement, vous l'avez très bien souligné, nous nous sont nous cherchons d'autres contributeurs et donc je profite de l'audience parce que vous avez parlé d'une audience nombreuse que vous que vous me donnez pour rappeler que nous cherchons effectivement d'autres contributeurs et nous serions ravis d'attirer d'autres personnes qui partagent euh nos ambitions, nos idées pour pouvoir apporter leur soutien à péchesse en plus de ce que Pierre Edward Sterin a la générosité de faire.
Je vais rebondir sur le dernier terme que vous avez employé, la générosité parce que je trouve qu'on navigue un peu de l'un à l'autre depuis le début. Est-ce que les 20 millions d'euros pour 2025, c'est un acte de générosité, de messenat, je dirais presque, de Pierre Eddard Sterra, on aura l'occasion de lui poser la question la semaine prochaine. Mais pourquoi ?
Parce que quand on vous interpelle sur le risque de financement de la vie politique, vous nous répondez activité économique, c'est-à-dire on va investir dans une start-up qui utilise l'analyse de données, puis on facturera, on va investir dans peut-être un média mais avec son propre modèle économique. Mais les 20 millions d'euros de 2025, est-ce que c'est de la générosité ? Quelle est la part qui relève de l'investisseur privé avisé de celle qui conduit à dire mais c'est de l'argent que je mets au service d'une cause politique parce que je trouve qu'on passe de l'initiative citoyenne et là on dit c'est du don et vous l'avez dit d'ailleurs il y a du don et de l'investissement.
Est-ce que vous pourriez nous dire par exemple sur 2024, je crois que c'était 8 millions d'euros que vous avez investi ou donné, je ne sais pas, quelle est la part qui relève de l'investissement dans des entreprises et de celle qui relève du don. Et sur 2025, vous annoncez une somme nettement plus importante, 20 millions d'euros. Est-ce que vous avez d'ors et déjà la répartition entre ces deux volets ?
Mais je veux bien vous m'éclairez sur le la première question. Est-ce que c'est du soutien quasi ? Oui, terme de messena ou c'est d'un logique d'investisseur derrière Pericles ?
Bon, je pense que effectivement Pierre Sterrain pourra répondre de manière probablement beaucoup plus exhaustive à cette question mais Pierre Edward Sterin est un entrepreneur et un investisseur. Moi, c'est moi-même le le le début de ma formation et la vocation de Périclè c'est ce n'est pas enfin Picclè on n pas fondé Péricles et je ne dirige pas Péricles dans un but de gagner de l'argent. C'est pas l'objectif de Péric.
L'objectif de Péricles, je l'ai dit en en propos proliminaire, je pense euh de manière assez claire ce qu'il était. En revanche, les moyens d'action que nous nous utilisons sont effectivement doubles en terme de de type d'investissement. Il s'agit soit de dons à des associations où là pour le coup ça ça c'est de la générosité pure et de l'investissement dans des entreprises dont si la finalité n'est pas euh la la priorité plutôt n'est pas la rentabilité, c'est une des composantes essentielles d'une entreprise quand on investit dans une entreprise euh l'idée c'est évidemment pardon pour pour répondre explicitement je vais vous donner je vais vous expliquer par exemple les critères de que nous regardons Lorsque nous étuds un dossier, j'ai parlé du 600 les 600 et d'une 15 % que nous avons soutenu.
Quand nous regardons des dossiers, nous regardons principalement quatre critères. Le premier critère, c'est la qualité. D'abord, c'est la cohérence stratégique du projet par rapport à notre propre stratégie telle que je vais plus vous la présenter.
Il faut que le projet corresponde à la stratégie, à ce que nous voulons ce que nous avons ciblé comme type projet prioritaire. Deuxièmement, la qualité de l'équipe. Euh pensons que l'élément fondamental d'une d'une projet entrepreneurial quel qu'il soit, qu'il soit associatif ou entreprise, c'est la qualité de son dirigeant, ensuite de ses équipes.
Et donc c'est un critère absolument essentiel. Ensuite, c'est l'ambition du projet, notamment son l'impact qu'il souhaite avoir. Et puis enfin, le 4e critère et c'est celui qui permettra de répondre à votre question, la pérennité économique.
Je m'explique. Lorsque nous soutenons une association, notamment de manière significative, nous nous assurons que sa pérénité économique est assurée et que il n'y a pas de dépendance démesurée ou déséquilibrée envers le messa que nous pouvons lui apporter pour une association. Et donc nous nous assurons qu'elle est un plan soit immédiat soit à court moyen terme de diversité de ces donateurs en soit en cherchant d'autres grands donateurs ou des petits donateurs.
Et cette pérennité économique, cette question de la pérenité économique, nous la posons aussi quand nous investissons dans une entreprise où là nous ça je comprends bien la distinction et par exemple pour reprendre l'année 2024 sur les 8 millions d'euros, quelle est la part qui relève du don et quelle est la part qui relève de l'investissement ? Et donc et donc et donc j'y viens effectivement mais c'était juste pour préciser sur le fait que nous investissons, nous faisons effectivement les deux, nous assumons l'originalité de cette action qui consiste à soutenir des organisations qu'elles soi des associations ou des entreprises. En 2024, je ne veux pas dire de bêtises car je suis sousment mais ce que je peux vous dire c'est qu'une immense majorité sont du don.
La partie investissement est résiduelle résiduelle résiduelle pour ce qui est de 20 millions pour ce qui est des 20 millions d'euros de 2025 euh à date euh sur les euh sur les les montants que nous avons déjà engagés euh la part de prise de partition participation est plus significative que l'année dernière et j'estime dans nos projections pour 2025 que nous arriverons probablement à 60 % de dons et à 40 % de prise de participation. ou d'investissement dans des entreprises. Mais là, je vous fais une réponse de projection égard au fait que l'année n'est pas terminée.
Oui. Sur l'année l'année écoulée, arrêté, c'était essentiellement du don. Donc, on était encore très loin de l'investissement dans des entreprises qui voudraient rénover la vie politique dans les pratiques.
C'est essentiellement du don à des associations qui rentrent dans le cadre que vous nous avez défini. Tout à fait. C'est très clair.
Petite demande de précision parce que je crois que vous n'avez pas répondu à ma question. Euh vous nous avez dit péri c'est à la fois une SAS et en même temps une association. Donc si je comprends bien, il y a deux structures euh qui sont euh les structures de péclès.
Et puis par ailleurs, j'avais posé une autre question qui était quels sont les liens avecum capital et le fond du bien commun ? Dans le document qui est présenté, il est dit que il y a l'idée de s'en rendre indépendant. Est-ce que c'est le cas ?
Est-ce que vous avez vous êtes désormais indépendant d'autom capital et du fond du bien commun ? Et puis il y a aussi la question peut-être des locaux. Est-ce que vous êtes dans des locaux différents ?
Est-ce que vous êtes dans les mêmes locaux ? Je crois qu'au début, il était question d'une présence dans les mêmes locaux quotium capital. Est-ce que désormais vous en êtes séparé, indépendant et quels sont les liens éventuels encore existants entre l'association Péricles, la SAS Pércles et euh le fond du bien commun et capital. la SAS l'actionnaire de la SS parce qu'une entreprise a un actionnaire.
L'actionnaire de la SS c'est Pierre un personne physique à travers une de ces holdings qui ne concerne qui n'est ni capital ni le fond du biencom. Du coup, quel holding ? Une de ces une holding en Belgique.
Quel holding ? Elle s'appelle Gral Holding. Pardon mais vous avez toujours pas Il y a Si si je répète par il y a une SAS donc qui est détenue par monsieur Sterrain via Graal Holding qui est indépendante deum capital et du fond du bien commun.
OK. Çaapp'ppellera une question de ma part mais je crois que notre collègue Léa Ballage avait demandé la parole et nous allons ouvrir une série de questions au députés présents. Je vous en prie cher collègue.
Merci. Merci monsieur le président et monsieur le rapporteur. Monsieur le directeur général, j'avais une première question sur le financement toujours.
Euh alors dans les mentions légales du site Péiclessè, il y a le nom d'une association forum liberté prospérité qui édite le site internet. vous avez dit que vous étiez dirigeant associatif. Est-ce que c'est que vous êtes dirigeant de cette association ?
Vous pouvez-vous nous mentionner les dirigeants de cette association qui a été créée en septembre 2024 euh qui est donc édite ? Est-ce que c'est par également donc sur cette association ? Première question, qui sont les dirigeants ?
Quel est l'objet de cette association ? Autrement que d'éditer un site internet d'une SAS. Euh 3e question, est-ce que cette association est reconnue d'utilité publique ou a fait euh la demande euh pour pouvoir émettre un rescrit fiscal ?
Est-ce que cette association euh reçoit euh des financements de la part de monsieur Sterrain ? c'est sur la question des financements, sur la question également de la mise à disposition de salariés qui pourrait être une pratique que vous pouvez faire à l'égard de partis politiques. Euh j'ai euh deux interrogations notamment le rôle de votre responsable des relations publiques et de votre seigneur euh advisor.
Je crois que c'est le terme que vous employez dans votre site sur votre site internet pour votre équipe. Ces deux personnes font partie des cadres euh du parti Reconquête. Euh est-ce que vous mettez en place un suivi du temps de travail de vos équipes pour vous assurer que vos équipes ne participent pas euh au travail du parti Reconquête euh de lors de leurs activités euh et donc elles ne sont pas rémunérées par Péicles pour participer à l'activité euh d'un parti politique.
Je crois que je vais m'intenir à ces deux questions parce qu'elles sont assez précises et denses peut-être. Merci. Je propose qu'on vous répondez directement euh plutôt que prendre une série de questions.
Merci madame la députée. Euh au forum l'impertité effectivement l'association que je dirige et que j'ai évoqué euh tout à l'heure auprès de monsieur le rapporteur. Euh si je dis pas de bêtises, l'autre dirait on doit être deux au au bureau et je crois que c'est Philippe de Gestas qui est l'autre membre du bureau. et je je à ma connaissance dans dans mes souvenirs.
Et en ce qui concerne l'objet social, il est il est disponible sur le enfin les statuts de de l'association sont disponibles sur internet et en l'occurrence l'activité du forum liberté prospérité aujourd'hui est exclusivement à date d'éditer notre site internet ne reçoit aucun financement de pied c en l'occurrence pour cette association et pour répondre plus précisément aussi à la question du rescrit fiscal ce n'est pas une association d'utilité publique. n'a pas vocation à l'être et elle n'aimait pas de elle n'aimait pas de de reçus fiscaux. Pour ce qui concerne votre deuxième question, euh je pense que vous faites référence à deux de mes collaborateurs qui ont eu des engagements par le passé auprès du parti politique reconquête.
Euh sans parler sans parler à leur place, je crois que ni l'un ni l'autre aujourd'hui ne sont membres de ce parti. Ça va quand même l'un d'entre eux a est engagé dans un autre parti mais il s'agit de son engagement personnel et en l'occurrence je suis heureux de voir que dans la société civile des personnes s'engagent au service de leur conviction en parallèle de leurs activités professionnelles au sein d'un parti politique. Mais je peux vous confirmer que en aucun cas eux ou d'autres salariés de péicles ne sont ne sont salariés ou ne travaillent dans le cadre s'engage auprès d'un parti politique dans le cadre de leur temps de travail.
Si c'était ça, je pense que c'était ça votre question. C'est est-ce que vous avez des outils pour garantir en cas d'un contrôle bien que le temps de travail des salariés était bien mis à disposition de péri et pas de parti politique ? on a un outil de des outils de travail euh de contrôle similaire à n'importe quelle organisation et je pense que la question de savoir si euh les personnes dans leur temps de travail effectuent leur mission qu'ell à leur contrat de travail concerne Pericles mais l'intégralité des entreprises en France et donc nous avons les mêmes outils de suivi de de tâche d'action de performance et nous assurer que leur activité est conforme à au code du travail et à leur contrat de travail H je je rebondis juste un instant pour me faire préciser un élément.
Vous avez dit, je crois que la la holding s'appelait Graal, c'est ça ? est en Belgique. Vous savez que une des dimensions qu'on regarde avec une grande attention dans la commission d'enquête, c'est les risques de d'ingérence étrangère dans le débat politique.
Est-ce que vous considérez que vous êtes dans une situation où depuis un autre pays un acteur tente d'imposer ces thèmes de campagne et donc d'une certaine manière de s'ingérer dans la vie politique nationale. Je crois que Pierre Edouard Sterin a très fréquemment répondu à la question de son exil fiscal et je suis certain que ce sera euh une question que vous lui poserez lors de son audition parlementaire et donc je pense qu'il pourra répondre à cette question. Pour ce qui me concerne, non, je ne considère pas que Péricles est sous ingérences étrangères euh d'aucune manière que ce soit. et c'est vrai que euh Pierre Edward Terrain euh est notre contributeur principal et que il a fait le choix aujourd'hui euh d'habiter en en Belgique.
Euh et par ailleurs, si je puis me permettre, il paraît assez évident que Pierre Edward Sterrain n'est pas proche des intérêts belges si c'était ce que vous sous-entendiez et que ces engagements sont réellement au service de son pays. François, je ne sous-entends strictement rien depuis le début. J'essaie de de mettre un peu de clarté et je vous remercie de d'apporter des réponses parce que je vous le disais encore une fois, on regarde le cadre applicable financement de la vie politique.
Le financement de la vie politique, il est là aussi pour protéger des financements étrangers de la vie politique. Et donc on regarde d' rapporteur, d'où viennent un certain nombre de financements dont l'objectif affiché, vous avez rappelé, et bien d'influencer le débat politique dans notre pays et donc nous dire d'où proviennent ces fonds, où sont-ils localisés et le fait que vous nous disiez effectivement que la localisation géographique de cette entité qui finance les actions que vous avez décrites est à l'extérieur de nos frontières peut-être de nature à nous interroger. J'entrai à ce stade.
Aucune conclusion, mais j'avais besoin que vous précisiez ces ces éléments. Je vous propose qu'on continue le tour de Est-ce que je pourrais avoir la liste des députés inscrits ? Pardon, monsieur Cadon.
Oui, merci monsieur le président. Alors, pour commencer d'une certaine façon, je pense qu'il est bon d'en revenir au vrai Péricles qui disait "C'est par nous-même que nous décidons des affaires, que nous nous en faisons un compte exact pour nous. La parole n'est pas nuisible à l'action. ce qu'il est, c'est de ne pas se renseigner par la parole avant de se lancer dans l'action.
Nous savons à la fois apporter de l'audace et de la réflexion dans nos dans nos entreprises. Les autres, l'ignorance les rendflexion indécie. Lisant Pitless, toujours chez Tucidide, je n'ai pas pu m'empêcher de me demander par rapport à ce que vous disiez tout à l'heure des relations actuelles de votre organisation et de votre projet et de le Rassemblement national. comment vous pouviez dans le document que vous avez vous-même écrit parler d'une stratégie en terme de victoire électorale.
écrire dans ce document qui était déjà lancé, je cite, avec succès de projets organiques dont le conseil opérationnel municipal et que dans les détails fournis sur ce projet n'apparaissait que des liens avec le Rassemblement national et notamment, je cite encore, l'objectif de 300 villes à gagner absolument par le RN en 2026. Tout à l'heure, vous nous aviez dit et bien que ce projet n'était plus d'actualité. quelque part vous auriez peut-être été trop pressé où ces liens se seraient distendus ou peut-être euh n'avez-vous pas été assez précis sur les liens euh qui aujourd'hui vous unissent au Rassemblement national ?
Ma question est donc précise, c'est pourquoi les liens si l'on en lit le document était allé aussi loin avec une seule des forces contrairement à ce que vous nous avez dit sur cette dimension de d'être au cœur de la droite ou que sais-je ? une seule force d'extrême droite. Ces liens sont-ils terminés à l'heure où nous nous parlons ?
Et puisque l'élection présidentielle approche en 2027, dans le même document, vous avez une trajectoire d'augmentation des dépenses, enfin de votre budget qui vous porte à 25 millions pour 2027. Si donc vous avez 25 millions en 2027 et que rien ne vous engage d'aucune façon dans les opérations électorales, comment allez-vous donc les dépenser cette année-là ? Et d'ailleurs, ça vaut pour 2026 également tant qu'à faire.
Dernière question. Vous vous souvenez, vous parlez d'initiative citoyenne depuis le début, vous souvenez un collectif qui s'appelle Justicia. Et dans la presse, on a pu lire dans plusieurs journaux par ailleurs, on a pu lire que ce collectif souhaitait, je cite, organiser et professionnaliser le contentieux stratégique en utilisant les leviers juridiques judiciaires médiatiques contre l'islamisme, l'immigration, l'attaque à la liberté d'expression, la théorie du genre pour ensuite, disent-il, faire changer la peur de camp.
En quoi des personnes qui considèrent que les réfugiés ou les personnes LGBT devraient-ils nous faire peur ? En quoi des personnes qui s'organisent contre elles relèverait-elles d'initiative citoyenne en République ? Merci.
Merci monsieur le député. concernant votre première question, le document que vous citez euh, si je puis me permettre euh évoque explicitement que une telle mission, si elle avait été amenée à aboutir, ne devrait en aucun cas être une relation exclusive. et il était explicitement mentionné que nous souhaitions proposer une mission similaire à d'autres organisations.
Donc euh je crois relativement caricatural de dire que enfin sous-entendre en tout cas qu'il y a une relation d'exclusivité avec le Rassembl national et encore une fois je le répète pas ce que j'ai fait non c'estant d'avoir des sous-entendus partout. Je disais que et c'est ce que votre document montre, je l'ai bien lu également, je disais que le Rassemblement national manifestement était la force avec laquelle vous aviez entretenu le plus de liens et avec lequel le projet était le plus avancé, ce qui a apparaît dans le document. Donc, vous n'avez pas répondu pourquoi ces liens étaient si étaient-ils si forts avec le Rassemblée nationale ?
Sont-ils aujourd'hui toujours aussi forts ? Telle est ma question. Je je ne crois je crois que le mot lien doit être le est le vôtre.
Je crois que le mot lien est probablement assez mal adapté. Il vaudrait mieux parler d'interaction. Et effectivement, à cette époque-là, au moment de la constitution de ce document, nous avions eu des interactions avec le nationale où on partage la réflexion autour de la question euh des municipales.
Et sur ce sujet spécifique, encore une fois, je vous l'ai déjà dit, euh cette mission telle qu'elle était présentée n'a pas abouti. Et donc et pour ce qui est des interactions que nous pouvons avoir avec le Rassemblement national ou avec d'autres organisations politiques, je l'ai dit tout à l'heure à monsieur le président et monsieur le rapporteur, nous assumons d'avoir des interactions avec toutes ces organisations politiques, en l'occurrence celles que qui sont à droite, mais aussi des organisations politiques qui ne sont pas à droite mais qui peuvent se retrouver dans certains de nos combats ou des projets que nous voulons développer ou des idées que nous voulons promouvoir. Donc nous avons des interactions avec avec ces organisations concernant alors je suis pas sûr d'avoir très bien compris votre deuxième question concernant je crois que vous me demandiez comment nous allions dépenser notre budget.
Alors je précise que comme toute initiative lorsqu'on une initiative professionnelle et rigoureuse et et ambitieuse nous établissons un budget pour les mois en cours pour l'année qui vient et ensuite des perspectives à horizon de 3 ans et voir plus. Il s'agit de budget prélim il s'agit de de budget, pardonnez-moi, euh il s'agit de projection budgétaire. Il ne s'agit pas d'un d'un d'une d'un engagement déjà pris ou d'une d'une enveloppe financière déjà allouée.
Comment vous dire que je que nous allerons que nous utiliserons nos notre budget en 2026 et en 2027 ? euh probablement de la même manière que nous le faisons aujourd'hui, c'est-à-dire en soutenant euh des associations ou des entreprise qui répondent à au aux objectifs de de périclass concernant euh votre euh 3è question qui concerne le collectif justicia, ça ne me surprend pas que vous ne soyez pas tout à fait à l'aise avec certains des projets qui sont portés par Justicia. Justicia, c'est un collectif d'avocats qui cherche à défendre euh les victimes euh notamment de la liberté d'expression ou d'une certaine violence de la part de l'État.
Je prends l'exemple d'une initiative qui est soutenue par la collective Justicia qui consiste à euh euh accompagner dans ces démarches juridiques euh la sœur de Samuel Patti, Michael Patti dans le cadre de son la procédure qu'elle a intenté auprès de l'État pour reconnaître sa responsabilité dans le le meurtre abominable de son frère. Euh je pense que c'est une question politique que vous me faites et monsieur le président a précisé que ça ne faisait pas l'objet de cette commission d'enquête parlementaire. En revanche, je me permets tout à fait de préciser que euh si nous soutenons cette initiative, c'est parce que nous avons foi en la justice française et que nous considérons que chaque citoyen, quel qu'il soit mérite d'être soutenu juridiquement et accompagné juridiquement et notamment en ce qui concerne les personnes dont la liberté d'expression est limitée ou qui peuvent être victimes de violence. et euh et en l'occurrence si je rappelle l'exemple de Michel Pat dans des situations particulièrement difficiles.
Merci Maxime Michelet. Merci monsieur le président. Monsieur le directeur, votre présence aujourd'hui nous offre l'opportunité d'évoquer la question de la contribution des acteurs de notre vie économique à notre vie démocratique, car telle est bien la question que pos débats.
En effet, comme vous l'avez expliqué, Péicles sant appuyé des initiatives entrepreneuriales qui n'en sont pas moins des initiatives de citoyens français afin de leur permettre de contribuer à notre vie politique. Votre démarche entend notamment soutenir la participation à la vie publique des entreprises qui délivrent des prestations de services politiques. Ce bien évidemment dans le respect du cadre légal de nos lois et selon les préférences politiques qui sont les vôtres et qui vous appartiennent somme toutes.
Si votre démarche de philanthropique ou d'investissement peut susciter la méfiance de certains, c'est que cette méfiance semble frapper globalement la participation des acteurs économiques de notre pays à notre vie démocratique. Alors qu'être entrepreneur ou investisseur ne serait déchoir quiconque de ses droits de citoyen et de ses droits à s'investir dans la vie démocratique. Dans ce contexte, monsieur le directeur, je voudrais vous demander de nous préciser le rôle que selon vous et selon Péricles les entrepreneurs, les investisseurs, les entreprises doivent jouer dans une démocratie moderne et mature.
Comment percevez-vous la continuité qui pourrait exister entre vie économique et vie démocratique, entre la responsabilité sociale des entreprises qui est une expression à la mode, la responsabilité économique des entreprises et leur responsabilité civique démocratique ? Je souhaiterais d'ailleurs prolonger cette réflexion en soulignant que cette interrogation ne saurait porter sur les seuls entrepreneurs de droite qui s'engagent dans la vie démocratique. Car nous pouvons dès lors croire que ce n'est pas tant l'engagement des entrepreneurs que l'engagement à droite qui suscite cette suspicion.
Et puisque la question des ingérences étrangères a été évoquée, je crois par exemple que l'audition certes improbable mais qui ne manquerait pas d'être intéressante de monsieur George Soros pourrait nourrir nos réflexions puisque sa fondation a distribué pas moins de 1,7 milliards d'euros en 2022 à divers organismes européens marqués à gauche. Je vous remercie. Merci monsieur merci monsieur le député. qui lorsqu'on le remet en rapport avec le budget de de Pericles Péricles constitue 0,04 % du budget déployé par l'Open Society Foundation, ce qui explique effectivement relève rend intéressant, je trouve en tout cas d'étudier les actions de cette de cette organisation.
Euh je vous l'ai dit en propolyre, moi je je suis convaincu que la crise de confiance que nous connaissons entre la vie politique et les Français passe par l'engagement citoyen de tous à sa place évidemment mais au service de la vie de la cité et c'est ce qui fait vivre un débat démocratique. Et vous avez ici eu une forme d'engagement particulièrement noble et honorable en vous étant présenté au suffrage de nos des Français. Euh mais je crois que chacun doit prendre part doit prendre part d'une certaine manière au débat public et participer, je dirais à à sa à la vie démocratique.
Et dans le cadre des actions que Péricles mène, nous voyons de plus en plus de de jeunes talents issus du monde du privé effectivement et qui sont intéressés par s'exprimer dans le débat public, par promouvoir leurs idées, par être capable de participer à à la vie démocratique. Et ça nous paraît absolument essentiel car c'est un moyen je dirais de de renouer justement ce lien de confiance entre les politiques et les Français de favoriser leur engagement pour ce qui est des entrepreneurs spécifiquement et des et des investisseurs. Je crois ici aussi que ils ont un rôle de responsabilité significatif car un entrepreneur, un chef d'entreprise doit prendre parole dans le débat public et être capable d'avoir il y a un sens de la responsabilité notamment face à la à la situation dans lequelle le pays se trouve aujourd'hui et doivent eux aussi prendre part au débat public.
Alors comment est-ce qu'ils peuvent le faire ? Pierre Edward Sterrain montre un exemple, c'est-à-dire qu'il a décidé au service de ses convictions de soutenir des initiatives. Mais comme je l'ai dit en propolimière, il n'est pas le premier et vous l'avez dit, il existe beaucoup d'exemples à gauche, notamment de personnes qui explicitement disent qu'ils veulent mettre leurs convictions, leurs idées pardon, leurs moyens financiers au service de leur conviction et qui puissent et qui puissent servir ces idées.
Je pense que moi je je je profite de de faire un appel justement à tous les entrepreneurs, quelle que soit leur conviction politique, parce que je suis attaché encore une fois au pluralisme, de pouvoir s'exprimer dans le débat public, de pouvoir participer à à à cette à ce à ce débat public. Et je pense que c'est particulièrement vrai, étant donné le trouble politique dans lequel nous sommes aujourd'hui, je crois que la France a besoin de toutes ses forces productives pour faire face au à certains discours, voir à un camp de la destruction qui notamment eu égard à la force d'entreprendre cherche à porte un combat politique qui me paraît particulièrement inquiétant pour l'avenir de notre pays. Donc, j'encourage évidemment tous les entrepreneurs à s'engager au service de de la démocratie évidemment à leur place, là où est leur rôle et venir compléter, nourrir le la vie politique qui est menée par les personnes qui nous représentent dans la démocratie.
Merci Benjamin Lucas. Merci monsieur le président, monsieur le rapporteur. Vous avez évoqué politique aée dans votre propos liminaire me semble-t-il qui est dans votre galaxie l'officine chargée des élus locaux notamment en vue de 2026.
Euh j'ai donc de ce point de vue-là une question qui se décompose en quatre interrogations. D'abord vous avez évoqué les fondateurs. Qui sont les deux maires fondateurs ?
Quels sont leurs noms et quelle est leur étiquette politique ? Je crois que ça peut nous intéresser. Sur la base de quels critères avez-vous décidé de soutenir cette structure ?
De quels objectifs ? Voilà, qu'attendez-vous d'elle et pourquoi avez-vous soutenu cette structure là plutôt que qu'une autre ? Et d'ailleurs, est-ce que vous avez été partie prenante à sa à sa création ?
Tr quelle est la nature de ce soutien de façon directe, de façon indirecte, financière, matérielle ou autre ? Et 4. Quelle est la fréquence des échanges que vous et monsieur ce terrain, j'insiste sur le e plutôt que sur le ou, vous et monsieur ce terrain avez avec ces fondateur en en question ?
On vous poserez la question à monsieur Sterrain euh monsieur P Sterrain la semaine prochaine euh pour ce qui lui concerne, euh je je crois un peu je crois particulièrement caricatural de parler d'officine euh pour une association euh établie et qui euh à pignon sur rue et qui explicitement met en met en avant ses activités. Encore une fois, j'insiste sur le fait que Politicae propose des outils qui sont disponibles à tous euh et qui sont aujourd'hui euh principalement utilisé par des candidats dans des petites communes qui n'ont pas d'étiquettes politiques. Je j'ai plus le chiffre exact en an, mais je crois que c'est 70 ou 80 % au moins 70 % des candidats ou des potentiels futurs candidats qui n'ont pas d'étiquette politique.
Pour répondre à vos quatre questions, euh les deux maires fondateurs de Politique à sont Antoine Valentin qui a été élu maire de Saint-Goir en Haute Savoie en 2020 sous l'étiquette LR, aujourd'hui euh membre de l'UDR et Raphaël Cognier qui est maire de MT la jolie qui est et qui appartient au parti Horizon. Ce qui illustre la, je dirais justement la dimension appartisane d'abord de Péricles mais aussi et surtout de politique qui est une organisation qui a vocation à promouvoir l'engagement local au service des citoyens indépendamment de savoir quelle est la couleur politique des uns ou des autres qui comme vous le savez a beaucoup moins d'importance dans l'échelon local qu'à l'échelon national lorsqu'on est au niveau local beaucoup plus au contact direct de nos citoyens. ce qui nous a séduit pardon et pour compléter vous m'avez posé une question à laquelle j'avais sauf de ma part déjà répondu mais non je n'ai pas participé à la création de politique qui existait avant même que Péricles se lance c'estàd je je crois que c'est en avril 2023 qu'Antoine Valentin crée le premier site internet Alger il n'y avait qu'un blog de [Musique] politiqu pour ce qui est votre deuxième question concernant les critères ce sont les mêmes critères que ce que j'ai évoqué tout à l'heure qui nous amènent à soutenir un projet, c'est-à-dire la qualité la stratégie du projet, la qualité de ses porteurs, le plan et l'ambition et enfin la pérénité économique.
Euh en l'occurrence pour pour compléter sur politique aée, nous avons été particulièrement séduits par justement la la pluralité que représente Antoine Valentin et et Raphaël Cogier égard à leurs différentes sensibilités politiques qui incarnent justement la diversité de l'engagement local. Euh l'un est un jeune maire d'une trentaine d'années dans une petite commune rurale de moins de 6 ou 7000 habitants si je ne dis pas de bêtises. L'autre est est maire d'une ville périurbaine MT la jolie une ville de plusieurs dizaines de milliers d'habitants.
Est un maire plus expérimenté qui est plus âgé aussi. Et donc ils ont ils sont très complémentaires l'un et l'autre et ça nous paraissait particulièrement pertinent pour promouvoir l'engagement local d'avoir ces figures d'incarnation qui mieux que des maires au contact de leurs citoyens et pour pouvoir promouvoir l'engagement local et encourager d'autres citoyens à à s'engager au service de leur de leur ville ou de leur village. concernant la nature du soutien que nous apportons à Politicae, il s'agit d'un soutien financier sous la forme de don car politica est une association.
Et enfin, concernant la fréquence de mes échanges, Antoine Valentin est un maire très occupé dans sa commune, Raphaël Cogier également. H nous avons comme avec eux comme avec l'intégralité des projets, je rappelle juste que nous avons étudié plus de 600ers, nous avons soutenu plus d'une cinquantaine, nous recevons environ 50 dossiers par mois et donc les échanges que nous avons avec les dossiers que nous avons accompagnés sont assez régulés. C'est-à-dire que nous avons un point stratégique tous les trimestres.
Euh de manière trimestrielle, nous nous retrouvons pour faire un point stratégique, un bilan global. Et après, il m'arrive euh assez fréquemment, je dirais euh mensuellement voire hebdomadairement, certainement pas quotidiennement, d'échanger avec les dirigeants des associations que nous soutenons et en l'occurrence political. Alors Benjamin Lucas mais très court précision sur la réponse premier président euh dont combien comment se sont passé les discussions pour vous leur apportz leur leur soutien et enfin quand même pardon mais quand on va sur le site de politica on ne voit pas que vous êtes derrière et que vous vous financez donc la clarté et la transparence sont pas vraiment au rendez-vous ou alors je crois qu'il y a une je crois que euh le journal l'humanité a écrit une trentaine d'articles sur Péricles depuis quelques depuis notre lancement.
Malheureusement tout le monde nit pas l'humanité évidemment. Oui. Et et c'est bien dommage mais en tout cas je je suis par ailleurs ravi de voir que on intéresse effectivement autant l'humanité non ?
Et je crois que le lien entre politica et le fait que nous soutenons Politié n'a jamais été nié. Ils sont sur notre site internet euh que ce soit Antoine Valentin quand il a été interrogé ou moi-même ou Pierre Dr l'avons jamais nié. Donc c'est faire un c'est faire un c'est je pense particulièrement euh décorer la réalité que de faire ce ce point.
Euh du coup pardon-moi mais je suis pas sûr d'avoir compris la demande précis de votre question. Demandez qu'est-ce le montant des dons et la nature des discussions. Comment ça s'est fait ?
Alors comment ça s'est fait ? Comment ça comment ça s'est alors si comment ça s'est fait ? On était convaincu et d'ailleurs le document de l'humanité l'évoque de la pertinence de lancer une initiative autour de l'engagement local et nous l'avions étendu nous nous l'avions appelé nous nous aimons bien le grec Scolis c'était le nom de code que nous avons utilisé il ça veut dire que lui aussi c'est un projet finalement qui n'a pas abouti pour différentes raisons.
Pour être précis que qui n'a pas abouti en fait dans le cadre de la réflexion en se disant il faudrait qu'on lance une initiative euh dans une étude de marché. On a été amené à identifier Politik qui existait déjà et euh sauf erreur de ma part, il s'agit de Philippe de Gestas qui travaillait donc au sein de PES euh qui connaissait au moins un des deux cfondateurs, si ce n'est les deux et euh et qui a mené les discussions et qui encore une fois comment se sont-elles déroulé ? Bien, je pense que j'ai déjà répondu deux fois sur les manières dont nous analysons les dossiers.
Euh en ce qui concerne le montant des dons, euh il s'agit d'un engagement pluriannuel euh jusqu'en 2026. Euh date à partir de laquelle la question de savoir si nous continuerons à le financer se pose et puis de toute façon où le le modèle économique implique une pérénité économique de politique aée et euh nous avons soutenu politique aée de plusieurs centaines de milliers d'euros. Donc c'est ça fait partie des je dirais au moins des Oui, je pense que ça fait partie des cinq projets que nous avons soutenu de la manière plus significative en 2024 à hauteur de plusieurs centaines de milliers d'euros avec un engagement plurann.
Ça fait partie de nos des principaux projets que nous avons Merci monsieur le rapporteur. Je peut-être un rebond rapide sur cette question là puisque vous avez dit ça fait partie de nos cinq plus gros projets financés en 2024. C'est quoi ces cinq projets par exemple ?
Donc effectivement, Politi fait partie des des projets principaux que nous avons pu être amenés à soutenir en 2024. Euh nous avons aussi apporté un soutien et de la même manière la presse, on a fait l'écho de à l'observatoire de l'immigration et de la démographie qui est un sing qui traite ces questions d'immigration de manière dépassionnée. Euh et je crois que euh alors quand bien même il s'agit d'un sujet particulièrement prignant et important dans le débat public aujourd'hui.
Nous avons soutenu également l'Institut de formation politique que j'ai eu la joie dont j'ai eu la joie de bénéficier de la formation. Je vous parlais tout à l'heure de d'organiser de formation qui ne n'amèent pas forcément à à l'engagement électoral. C'est une formation politique en fait partie.
C'est une organisation qui existe depuis une vingtaine d'années, qui existait bien avant nous et qui existera bien après nous. Nous sommes pour le coup, c'est une c'est une organisation assez significative dont nous sommes un des donateurs parmi beaucoup d'autres et et largement minoritaires, mais nous avons apporté un soutien significatif à cette organisation qui nous paraît particulièrement pertinente pour faire émerger des nouvelles vocations d'engagement et de personnes engagées. Ça rejoint également l'élément que j'ai évoqué tout à l'heure.
Politique aée, j'en ai parlé, c'est un des projets que nous avons euh significativement soutenu. Et puis donc je je est-ce que c'est les cinq numéro 1 ou est-ce qu'en tout cas c'est dans les groupes dans les principaux que nous avons soutenu. Il y a également l'Institut des Français de l'étranger que j'ai pu évoquer tout à l'heure à qui nous avons apporté un soutien significatif que nous n'avons pas créé mais qui a été lancé au moment où nous lui avons apporté du soutien.
Nous avons rencontré les fondateurs et avons été très séduis par le projet. Et puis enfin euh nous avons soutenu l'Observatoire Hexagone au moment de son lancement enfin quelques quelques semaines après son lancement qui est un observatoire qui produit des études statistiques sur euh en produisant notamment des des dossiers des études tous les mois sur l'état du pays notamment sur l'éducation, la santé et et les dépenses publiques. Merci monsieur le rapporteur.
C'est intéressant parce que je voulais justement vous questionner sur Hexagone. Donc je suis je suis ravi de voir qu'il est dans les cinq premiers. Néanmoins, je je me permets de de signaler, je sais pas quels sont vos vos liens avec Hexagone, mais pour préparer cette audition, je me suis rendu sur le LinkedIn euh d'Hexagone et je suis au regret d'indiquer que euh il y avait une donnée statistique qui était présentée euh qui disait que 2 milliards d'euros, c'était l'équivalent du budget de la gendarmerie plus de l'aide médicale d'État.
Je pense que Hexagone va devoir revoir ses chiffres parce que pour l'aide médicale d'État, c'est 1,6 milliards d'euros et pour la gendarmerie, on est beaucoup plus haut que 2 milliards d'euros euh et fort heureusement pour nos gendarmes. Maintenant, sur la question que je voulais poser sur Hexagone du coup, c'est que c'est un peu une structure qui est au cœur de l'actualité politique de ces derniers jours. Alors, c'est le hasard de l'actualité politique, mais c'est comme ça.
Et ça va rejoindre des questions que je souhaitais vous poser par ailleurs qui sont des questions un petit peu plus larges parce que dans le document que vous avez euh que vous avez euh qui a été pardon dans le document qui a été donc rendu public par l'humanité qui est notre base de travail ici, il y a donc l'idée que euh vous voulez imposer des thèmes, maîtriser la fenêtre d'overton, rendre majoritaire des idées. Et l'un des outils qui est prévu pour cette bataille, c'est l'idée de mettre en place un baromètre. Baromètre dans lequel il est indiqué que vous souhaitez faire un partenariat avec l'OP.
Alors, c'est indiqué en terme de de projet à ce moment-là. Et puis il y a l'idée de faire une corréation ou un financement de trois baromètres monothématiques avec des structures externes et il est indiqué islam et insécurité, immigration, extrême gauche. Donc ça c'est les trois les trois grands thèmes qui étaient prévus dans ce baromètre.
Alors, j'ai du coup plusieurs questions sur ça parce que comme il est indiqué dans ce document que vous avez dans l'idée d'essayer d'influencer le débat public, de peser sur le débat public, de mettre en avant un certain nombre de thèmes et de chiffrer ces thèmes-là, on peut avoir un questionnement sur la manière dont vous souhaitez utiliser les instituts de sondage pour alimenter le débat public. On sait que les médias sont particulièrement frayants euh des sondages et on a pu le voir encore hier. Et précisément hier, il s'est produit quelque chose d'assez intéressant et je vais commencer par là et ensuite je viendrai sur d'autres thèmes et notamment sur la question immigration, insécurité, islam et cetera.
Bon, hier donc un sondage est publié qui est commandé par Hexagone, réalisé par l'Institut If IFOP et nous aurons la chance de recevoir monsieur Dab son directeur général demain. Donc je j'aurai l'occasion aussi de lui poser quelques questions sur le sujet. Et ce document est un sondage qui est un sondage réalisé sur 10000 personnes, ce qui est extrêmement coûteux et qui teste la candidature de Jordan Bardella à l'élection présidentielle en le plaçant dans une position qui est une position face dans un deuxième tour face à Édouard Philippe qui serait à touche touche.
Et puis il y a une 2uxème partie au sondage euh qui est euh une partie qui concerne cette fois-ci Marine Le Pen. Sondage réalisé cette fois-ci sur 2000 personnes seulement. Donc un sondage au final sur 12000 personnes en réalité mais sur deux échantillons distincts et qui vient cette fois-ci questionner la possibilité de Marine Le Pen d'être au second tour face à Édouard Philippe où elle est présentée comme perdante face à Édouard Philippe.
Moi je vous dis l'impression que j'ai pas si elle est vraie ou pas mais et puis vous n'êtes pas l'institut hexagone. L'impression que j'ai, c'est que il y a un peu la volonté de tester la candidature du remplaçant potentiel de Madame Le Pen à l'élection présidentielle, de la tester avec un échantillon qui est très très élevé par rapport à ce qui est fait d'habitude. Et puis la presse, s'en est fait l'écho, on a un peu l'impression que les proches de Marine Le Pen sont venus derrière pour essayer de euh comment dire impacter cette cette première idée, cette première stratégie.
Bon, vous n'êtes pas l'institut hexagone. Donc je pense que on va envoyer une série de questions à à l'Institut hexagone. Mais est-ce que cette idée d'utiliser la structure hexagone pour pousser des candidats, pousser des candidatures, mettre en avant des candidats par des sondages qui viennent tester leur candidature à l'élection présidentielle ?
Ça fait partie d'une stratégie qui serait la stratégie de péclès. Bien. Euh merci pour votre question monsieur le rapporteur.
D'abord sur la question des sondages parce que j'ai suivi avec intérêt authentiquement les les travaux de votre commission notamment lorsque vous avez interrogé les directeurs généraux d'Institut de sondage et je me suis noté la la le propos de monsieur Jean-Ive d'Armagent. La liberté de sondé est fondamentale en démocratie. le pluralisme et la multiplication des sondages participent au processus démocratique.
Et et je dois dire que à titre personnel, bien je ne suis pas du tout un expert des sondages. Je suis assez convaincu aussi de cela. Je pense que euh ça participe au processus démocratique.
Ensuite, ce qui concerne euh Hexagone spécifiquement, euh d'abord, je voudrais euh dire queil s'agit d'un, comme je vous l'ai dit, un des principaux projets que nous avons soutenu. Donc, je salue ici et je félicite la qualité de l'équipe et je pense que le travail qu'il mène est parfaitement utile à démocratie justement de pouvoir éclairer le débat public sur des thématiques en apportant des analyses objectives. factuel, ce qui est assez complémentaire à ce que peuvent faire des singtang qui eux pour le coup souvent vont dans la proposition de politique publique et ce que ne fait pas du tout Hexagone qui est vraiment un observatoire statistique.
Et donc c'est vraiment dans un attachement à faire vivre notre démocratie que nous avons décidé de soutenir Hexagone parce que nous pensons qu'il est essentiel encore une fois que un un vote le peuple est souverain et pour voter il faut être informé et une de cette information vient notamment des travaux de différentes organisations et l'occurrence hexagone en en en fait partie. Euh je précise aussi parce que vous avez précisé effectivement que nous n'étions pas je ne suis pas le directeur général d'Hexagone. La relation que j'ai avec Hexagone de la même manière que avec les autres projets dans lesquels nous investissons ou que nous soutenons euh c'est une relation euh donc euh j'ai je je suis très attaché au principe de subsidiarité et par ailleurs, comme vous le savez, on étudie une cinquantaine de dossiers par mois.
Moi, j'échange, on a une réunion trimestrielle stratégique avec Hexagone, mais j'échange pas dans le détail sur les enquêtes qu'ils font et les sondages. Il s'avère que j'ai, comme je sais, je me doutais bien que ça allait être une question, j'ai pu m'entretenir avec François Pierrard avant cette commission d'enquête pour qu'il me précise effectivement le contenu de ce ce sondage qu'il avait que lui et son équipe avaient décidé de de mener. D'abord, vous l'avez souligné, il s'agit d'un sondage très significatif. 10000 répondants à 2 ans d'une élection présidentielle.
C'est c'est c'est une information très intéressante pour le pour le pour le public. Et quand on est attaché justement à la vie démocratique, on peut se réjouir effectivement d'une organisation qui s'intéresse et qui qui en tout cas produit un sondage exclusif qui donne quelque chose de photographie à l'instanté en tout cas de de l'état de l'état du pays sur cette thématique. Alors ce qui s'est je suis pas sûr de pouvoir commenter ce qui s'est passé autrement de ce qui a été fait dans la presse parce que je crois que François Pierard a été interrogé mais effectivement ils ont voulu été par la presse j'entends euh effectivement ils ont voulu tester différentes configurations euh en tout cas une configuration pour chaque un pardon un candidat pour chaque organisation politique et Je crois que ce qu'il s'est passé, c'est que au lendemain effectivement de la la décision de justice qui a été prise, il a été décidé de tester Jordan Mardella et que lorsqu'ils ont sorti leur teaser il y a quelques jours, c'est face aux interrogations notamment d'une grande d'une d'une part significative de personnes anonymes qui ont qui l'ont sollicité en s'interrogeant sur le fait que Marine Le Pen n'était pas n'était pas euh n'était pas sondé, enfin n'était pas testé dans dans le dans le panel et donc ils ont vu avec l'OP mais je pense que monsieur Dab sera beaucoup plus pertinent que moi sur vous expliquer à la fois ce qui s'est passé et la dimension méthodologique la raison pour laquelle ils l'ont rajouté.
Moi ce que je peux vous dire là-dessus, c'est que je pense que l'iOP est un est un organisme parmi les autres aussi que vous avez pu auditionner, un organisme scientifique avec une méthodologie parfaitement rigoureuse. Et euh et encore une fois, moi je suis heureux de voir un sondage qui présente 2 ans avant, donc avec toutes les précautions que cela implique et et les travaux de votre commission l'ont souligné régulièrement euh illustre quelque chose en tout cas du débat démocratique. Bien, merci pour cette réponse.
Moi, je j'ai quelques réserves sur le caractère scientifique des instituts de sondage puisque l'un des principes de la science, c'est la possibilité de reproduire des expériences, d'avoir un accès à l'ensemble des données, d'avoir une forme de transparence et de permettre aux chercheurs précisément d'avoir accès à ces données. Et pour avoir été pour avoir utilisé mon ma mes capacités de rapporteur d'une commission d'enquête, donc d'enquête sur pièce sur place, j'ai été saisir les documents qui sont associés au aux travaux des instituts de sondage, à la commission des sondages puisque les instituts de sondage peuvent remettre des notes techniques aux au à la commission des sondages pour que la commission des sondages puisse évaluer la qualité scientifique des sondages. Et je suis au regret de dire que même la commission des sondages n'a pas accès à l'ensemble des données qui sont les données statistiques des instituts de sondage et que donc personne à cette heure n'est capable de vérifier la validité scientifique des sondages.
Je veux dire inclus les gens qui sont censés pouvoir le faire. euh personne n'a accès aux données brutes des sondages et que donc il n'y a absolument aucun moyen euh de se dire que ce sont effectivement des outils scientifiques et pour l'instant ce sont plutôt euh des outils pas scientifiques que euh scientifiques. Mais c'est intéressant que vous repreniez le vocabulaire qui est ce des sondages des sondeurs qui est qui est qui est enfin vous avez fait à peu près la liste une photographie un instant té le caractère scientifique et rigoureux des enquêtes et cetera mais c'est un autre sujet effectivement je l'aborderai demain avec avec monsieur Dabéquement je donc je voudrais préciser cette question parce que j'ai un petit peu l'impression que la logique de Péricles va Donc d'essayer de jouer sur tous les tableaux en même temps, de préparer des candidats à des élections, de leur donner des outils qu'ils sont candidat dans des élections, d'avoir des outils qui sont liés à péicles mais qui ont acquis une forme d'autonomie qui vont pouvoir faire des des prestations à ces candidats, mais en même temps d'essayer de mettre en place un paysage idéologique qui va dans le sens de ce que vous défendez.
Et c'est intéressant parce que euh vous avez vous avez une formule que je trouve que je trouve très très juste. Vous dites "Le peuple est souverain et pour voter, il faut être informé." Et c'est vrai, mais il faut pas être désinformé.
Et c'est ça le sujet qui peut éventuellement être posé. C'est-à-dire que euh il il doivent il faut que les citoyens puissent vérifier les informations, croiser les information et non pas que euh l'information soit tronquée ou modifiée, transformée, influencé par des intérêts politiques ou économiques. Et c'est justement là où je trouve qu'il y a qu'il y a un sujet qui est posé parce que de la manière dont vous présentez les choses dans ce document, donc vous avez dit que vous avez écrit vous-même, vous avez dit que vous aviez la volonté de décrédibiliser et d'attaquer les idées adverses.
De décrédibiliser, c'est pas c'est pas de de contester, c'est pas de comment dire de mettre en débat, c'est pas de d'essayer de de mettre en place un dialogue ou une une forme de réflexion chez le citoyen. pas une volonté d'une certaine manière de s'appuyer sur l'esprit critique des citoyens. C'est plutôt une volonté, il semble de discréditer des adversaires politiques et pour cela d'utiliser un certain nombre d'outils.
Alors justement, c'est sur ça que j'aimerais vous interroger maintenant, c'est sur ces outils parce que il y en a deux qui sont ciblés par Periclè. Il y a l'idée d'un baromètre d'Institut de sondage et d'ailleurs, il y avait l'idée euh qui est parfaitement réalisée par Hexagone d'utiliser des structures pour commander des sondages et euh d'avoir une certaine forme de distance. Je pense qu'à un moment donné, vous vous êtes posé la question d'acheter un institut de sondage.
C'est indiqué dans le document. Donc j'aimerais savoir d'abord où ça en est. Est-ce que vous avez acheté un institut de sondage ou pas ?
Je crois pas a priori pas. Euh est-ce que cette méthode consistant à passer par des structures externes pour commander des sondages, ça fait partie de la stratégie de péricles ? Euh et puis ces sondages sur quoi portet-t-il ?
Porte-t-il sur les élections ? Porte-t-il sur des thèmes particuliers ? a donné l'idée que certaines opinions seraient majoritaires dans la société ou très porté dans la société à partir de sondages dont je répète qui n'ont à mon sens et au regard des données dont je dispose pas de validité scientifique.
Bon alors concernant les propos que j'ai employé, j'ai repris les les propos de l'audition que vous avez effectué que qui m'a parau particulièrement intéressante. Remettre le remettre en question le principe du sondage n'est pas mon sujet. Maintenant, je pense que en ce qui concerne le sondage en question euh j'espère que l'intérêt que prononcé que vous avez sur celui-ci n'est pas lié à la contreperformance de de Jean-Luc Mélenchon. parce que euh si vous voulez bien parler plus proche du micro, si vous voulez, pardonnez-moi, je ne vous entends pas très bien.
Pardonnez-moi, mais euh pour répondre explicitement à votre question sur l'Institut de sondage, non, nous n'avons pas acheté d'institut de sondage mais ça fait partie des pistes éventuellement évidemment que nous n'exclons absolument pas dans notre démarche et dans notre travail. Je je ça fait partie des nombreuses organisations ou typologies de de structures que nous dans laquelle nous pourrions investir. Aujourd'hui, nous n'en avons pas et nous n'avons pas de dossier actif ni de discussion active avec quelqu'un institut de sondage que ce soit dans le cadre de son de d'un investissement.
Ça pourrait d'ailleurs être un investissement ou une création. vous l'avez compris, on on a aussi cette capacité, en tout cas on on a cette approche entrepreneuriale dans dans les actions que nous menons. Maintenant, je reviens sur la question euh sur la question que vous évoquiez de euh de décrédibilisation.
Je pense que décrédibiliser des idées dangereuses pour notre pays, je pense notamment à l'antisémitisme et d'ailleurs le les l'actualité récente a montré que il existe de toute évidence une menace antisémite significative dans notre pays, notamment avec ce qui a pu se dérouler lors de du cortège du 1er mai. Euh ça me paraît évidemment être un outil qu'on veut euh qu'on veut être prêt à utiliser. Concrètement en revanche, en ce qui concerne Hexagone, Hexagone et tous les projets que nous soutenons qui produisent des notes objectives, nous souhaitons pour le coup lutter contre ce qu'on a tendance à appeler les fake news et présenter des faits objectifs auprès de la population à elle ensuite de s'en saisir.
Mais la logique derrière le soutien à un projet comme Hexagone, elle est celle-ci, c'est que il nous semble que présenter des études mensuellement ou plus d'ailleurs parce qu'il arrive que Hexagone sortent d'autres études est un moyen d'informer euh les Français au même titre que beaucoup d'autres offres d'information existent. Et donc c'est la enfin je dis pour répondre à votre question. C'est intéressant parce que vous dites que vous voulez lutter contre les fake news et vous venez de colporter une fake news sur ce qui s'est passé le 1er mai.
Donc je trouve que c'est assez intéressant. Néanmoins, pour entrer un peu dans le dans le détail de ça, il y a il y a des des types de de sondage, en tout cas de baromètre. euh qui semble être des objectifs, je les ai cité tout à l'heure, c'était je crois islam et insécurité il me semble, ce qui est d'ailleurs une manière étrange de faire un lien entre les deux, mais enfin bon, islam et insécurité, immigration extrême gauche.
Donc c'est là vous dites cocréation financement de trois baromètres monothématiques avec des structures externes. Islam. Donc là, on est on est tout à fait dans la situation qui correspond à Hexagone, c'est-à-dire une structure externe qui vient financer là en l'occurrence, il s'agit d'un sondage électoral avec toutes les réserves que je mets derrière les sondages électoraux.
Euh et puis euh pour ce qui concerne l'iFOP, il ne vous aura pas échappé que il s'était trompé quand même de quelques points sur le candidat que j'avais soutenu à l'élection présidentielle, quelqu étant quand même 5 points. C'est quand même pas rien et c'est largement hors de la marge d'erreur. Euh d'où euh d'où les critiques et les grandes réserves que j'ai sur le caractère scientifique de ces sondages également.
Mais néanmoins, je veux je veux revenir quand même sur ça. Cocréation, financement de trois baromètres monothématiques avec des structures externes, islam et insécurité. Déjà, faites-vous un lien entre les deux, entre islam et insécurité, ça sera une question.
Immigration extrême gauche, où en êtes-vous de de ce projet ? Parce que c'est un objectif d'ici décembre 2024. Est-ce que ce projet a avancé ?
Est-ce qu'il est en place ? Et si oui, quel est son objectif ? Moi, j'ignorais que c'était une fake news de se dire que il y avait eu des propos antisémites qui étaient prononcés lors de la en tout cas des actions.
Je pense que je laisserai les auditeurs en tout cas s'interroger sur ce qui a pu se dérouler à à cette occasion là. Et puis je dois dire quand même que Marine Telier elle-même qui est pas réputée pour être particulièrement proche des idées de Péricles a parlé d'un antisémitisme d'extrême gauche. Donc je pense qu'il est intéressant de de souligner ça.
Permettez, il y a une différence entre parler de l'antisémitisme qui existe dans l'ensemble de la société française et qui doit être combattu. l'islamophobie qui existe dans l'ensemble de la société française qui doit être combattu, le racisme qui existe dans l'ensemble de la société française et qui doit être combattu précisément parce qu'il s'agit de phénomènes qui sont structurels et qui par ailleurs peuvent être être exister dans plein d'endroits de la société. Et par ailleurs, les statistiques qui existent sur le sujet montrent qu'il y a une forme d'augmentation des actes antisémites dans notre société, une forme d'augmentation des actes racistes dans notre société.
Et pour avoir travaillé assez euh longuement sur le sujet, notamment dans le cadre d'un projet de loi qui était d'une proposition de loi qui était présentée récemment, sachez et d'ailleurs ça pourrait être un des sujets qu'on mettrait davantage en avant dans le monde médiaque que euh les actes racistes estimés sont autour de 1 million par an et que le nombre de plaintes déposées sont à 12000. Donc on voit qu'on est très loin en terme de prise en compte de l'insécurité qui est vécue par les personnes qui sont qui n'ont pas ma couleur de peau par exemple. Mais l'insécurité qui est vécue par les personnes qui subissent le racisme et qu'on a pu voir encore très récemment, c'est un sujet qui mériterait d'être davantage mis en avant, il me semble, dans le monde médiatique.
Mais voyez-vous, je ne dispose pas des moyens financiers pour mettre en avant des sujets qui m'intéressent et avec l'angle qui m'intéresse de les mettre en avant. Néanmoins, j'ai un peu l'impression que c'est l'objectif de Péricles. Donc je repose ma question.
Est-ce que le baromètre islam et insécurité vise à faire un lien entre l'islam et l'insécurité ? Est-ce que ce baromètre existe ? Est-ce qu'il est mis en place ?
Est-ce qu'il va être mis en place ? Est-ce que votre baromètre sur l'immigration existe et mis en place ? Et puis est-ce que le baromètre sur l'extrême gauche existe et mis en place ?
Et si oui, par quelle structure externe passe l'ensemble de ces baromètres ? Je reviens à la au document de l'humanité qui était effectivement un document exploratoire de réflexion sur tout ce que nous voulions tous les types de projets que nous voulions mener et qui comme je vous l'ai évoqué un certain nombre d'entre eux ont abouti ou alors ont pris une forme différente ou alors n'ont pas abouti. Il s'avère que Hexagone n'existait pas au moment de la création, au moment de l'écriture de ce document et que nous avons réfléchi effectivement à comment utiliser, comment en tout cas nous positionner sur ces sujets de présentation de l'état du pays sur quelques thématiques.
Euh pour répondre directement à votre question, nous n'avons pas créé et nous n'avons pas financé des baromètres monothématiques comme nous l'avions identifié. ça ne veut pas du tout dire que nous l'excluons. Et si une si je peux profiter aussi d'ailleurs de cette audience que vous me donnez pour rappeler que nous recherchons régulièrement des entrepreneurs audacieux et et ambitieux qui peuvent nous soumettre des projets que nous pourrions étudier eu égard à notre Vous vouliez bien répondre aux questions.
Je crois pas que ce soit le lieu de faire votre publicité. Euh mais j'y viens. Et donc pour préciser que effectivement nous n'avons pas euh lancé ces baromètres monothématiques tel que nous les avions identifiés, même si ça pourrait tout à fait être le cas dans le futur.
Aujourd'hui, ça n'est pas le cas. Vous n'avez pas vraiment répondu à ma question sur parce qu'il y avait une question à l'intérieur mais quand vous dites un baromètre islam et insécurité, est-ce que vous faites un lien entre les deux ou est-ce que ce serait un baromètre sur cette questionlà de manière générale ? Pas sûr de comprendre le rapport de cette question avec la commission d'enquête parlementaire concernant l'organisation des élections en France.
Il s'agit, je pense, d'une détaché de de la question, si je peux me permettre. Bah je je me permets de poser la question parce que je je veux dire si jamais vous essayez de financer un baromètre qui ferait un lien entre islam et insécurité, on voit qu'il y a là une option idéologique particulière compte tenu du fait particulier que dans l'acronyme péicles le correspond à chrétien et que il pourrait y avoir la tendance que je trouve délétaire à vouloir essayer de remettre en place une ambiance de garde de religion dans le pays. Al en aucun cas l'ambition de Picla c'est de remettre une ambiance de garde de région dans le pays.
Est-ce que vous pouvez répondre si pour préciser quand même je pense que je suis pas sûr que vous ayez tout à fait saisi le lien avec ce qu'a dit précédemment le monsieur le rapporteur. Il y a un lien évident et de l'objet de cette commission d'enquête puisque cette commission d'enquête portant sur l'organisation des élections en France porte nécessairement et évidemment ça a été d'ailleurs un objet de plusieurs de nos auditions sur les conditions dans lesquelles se déploient le débat lui-même dès lors que des milliardaires investissent dans des instituts de sondage, dans des études, dans des associations ou des fondations métapolitiques comme vous le dites avec vos propres termes. Et bien lorsqu'ils font cela, ils le font avec un agenda politique, avec un agenda politique qui leur appartient et qui en l'espèce, je crois vous l'avez démontré aujourd'hui, se trouve particulièrement conjoint ou attaché à la droite radicale dans ce pays ou à l'extrême droite.
Et de fait si des milliardaires font ce choix appui des structures, les conditions mêmes du déploiement du débat sont transformé. C'est également le cas des choix qu'opère Vincent Boloré par exemple. Et voilà.
Et et je veux dire, il est clair que sur des tests qui défendent le partage des richesses ou le partage du patrimoine des milliardaires, vous n'allez peut-être pas avoir des études qui vont se multiplier absolument depuis des instituts financés de cette façon-là. Donc le financement qu'opère ces milliardaires dans le cadre des élections a une influence sur les élections et dont le biais ensuite des études lui-même a une influence via le débat et la structuration du débat, ce qui était très clair dans les propos du rapporteur par ailleurs. Peut-être une précision, je pour aller tout à fait dans le sens de ce que disait le président, vous avez parlé d'ailleurs d'un certain nombre de milliardaires qui défendraient des idées plutôt à gauche et je pense que c'est aussi un sujet d'intérêt sans doute pas malheureusement pour cette commission d'enquête, mais peut-être pour une autre commission d'enquête qui pourrait être mise en place et qui pourrait étudier l'influence de ce qu'on pourrait appeler les ingérences financières.
Mais j'aimerais avoir une réponse précise à ma question parce que sur plusieurs sujets, vous vous êtes je crois permis la possibilité de euh dire les opinions que vous défendiez. Donc sur celle-ci en particulier, je trouve qu'il est assez intéressant que le directeur de Péricles dise si vous estimez qu'il y a un lien entre islam et insécurité. Et quel est le problème ?
Le problème est de savoir si je suis chrétien. Euh et c'est le problème est d'être chrétien ou le problème est que je m'intéresse à l'islam ? Je pose une question simple qui appelle une réponse par oui ou par non.
Donc j'aimerais savoir si vous pensez qu'il y a un lien entre islam et insécurité. Je pense qu'on peut à la fois s'intéresser à l'islam, s'intéresser à l'insécurité et s'intéresser au lien entre l'islam et l'insécurité en France. Donc pour vous la réponse est oui.
Ma réponse est que pense réfléchir à au lien entre l'insécurité en France et l'islam est euh quelque chose de tout à fait pertinent. Et euh si, sauf si vous considérez qu'il est interdit de s'interroger sur cette question, dans ce cas-là, c'est toute chose. Non, je je c'est simplement pour savoir parce que comme vous dites vouloir mettre en place un baromètre, si jamais ce baromètre vise à faire un lien entre les deux, euh ce qui serait une torsion de la réalité puisque euh l'ensemble des enquêtes euh qui existent sur le sujet euh de l'éc de l'insécurité en particulier peuvent lier la question de l'insécurité à des questions sociales, par exemple, à des questions en terme de revenu notamment sur ce qui va concerner les vols. des choses comme ça peuvent être liées à la question des revenus, mais il y a des enquêtes qui existent sur ce sujet-là qui sont qui sont assez assez fines d'ailleurs où il y a des enquêtes sociologiques de crimin de criminologie aussi qui existent sur les liens qui peuvent exister entre certaines certains éléments et euh l'insécurité.
Mais à ma connaissance, aucune littéralement aucune ne fait de lien euh entre l'islam et l'insécurité. Donc c'est pour ça que je me permettais de vous poser la question, mais je pense que votre votre réponse est assez Ah, pardon, si je peux peut me permettre de compliquer compléter justement d'où l'intérêt de de se poser la question. Le tel que l'on évoque dans le baromètre, ce n'est pas un un état un état de fête, c'est se poser la question le principe du baromètre.
Je pense qu'il est pas, si vous dites que il existe des études qui s'interrogent sur le lien entre l'insécurité et la précarité, on peut aussi imaginer l'intérêt d'une étude qui s'intéresse sur la question de l'islam et de l'insécurité. C'est et c'était et encore une fois, j'insiste sur un fait, c'est que ce baromètre n'existe pas aujourd'hui. Ça fait partie des différentes options que nous avons réfléchi et euh que nous avions identifié et sur lesquelles nous n'avons pas mené euh d'action à date.
Dans votre document, vous parlez d'une volonté de combattre un certain nombre de tendances, je les ai évoqué tout à l'heure. Hyperétatisme, socialiste assistana et cetera. Et vous dites laïcité agressive.
Qu'est-ce que vous entendez par laïcité agressive ? Encore une fois, je me permets, monsieur le président, de vous interroger sur la pertinence de cette question liée à la commission d'enquête parlementaire concernant l'organisation des élections en France. C'est c'est précisément pour ça que je vous pose la question parce que je je veux entrer vraiment dans le le fond du sujet.
Vous avez dit et vous avez dit à très juste titre que la question de l'information était cruciale pour pouvoir faire des choix. C'est-à-dire une information qui soit une information qui permette aux citoyens à partir de des informations qu'il reçoit et de son esprit critique de pouvoir faire un choix qui soit libre et éclairé. C'est comme ça en tout cas moi que je conçois la démocratie.
Je ne conçois pas la démocratie comme une tentative d'influencer, d'influer, d'essayer de biaiser la réalité, de la tordre pour essayer de la faire coller à une idéologie en particulier. Moi, je défends. Je vous savez, vous l'avez dit, d'ailleurs, vous avez vous avez félicité ceux qui sont engagés dans le devant le suffrage universel, ce que j'ai fait.
Et il est vrai que je défends des idées, des opinions, mais j'essaie de convaincre sur des bases rationnelles. J'essaie pas de tordre la réalité pour la faire coller à ce que je souhaiterais. Et il me semble qu'il y a une question qui est centrale qui est posée dans les élections euh à venir et notamment dans les élections euh euh présidentielles à venir et législative qui pourrait d'ailleurs avoir lieu bien plus tôt que ce à quoi on s'attend.
Euh en tout cas, le président nous a habitué à à pouvoir euh raccourcir le temps euh des mandats euh des mandats des députés. Mais il y a une question qui me semble posée dans la qualité de l'information qui peut arriver aux citoyens. Et je me permets de détailler le le sujet parce que plusieurs éléments pèsent des citoyens à s'informer.
D'abord, les informations qui circulent sur les réseaux sociaux ou un certain nombre d'informations peuvent être de fausses informations qui circulent sur les réseaux sociaux, parfois même créé avec de l'intelligence artificielle dans l'objectif soit de tordre la réalité, soit de la biaiser. parce que un certain nombre de patrons de presse et vous l'avez d'ailleurs dit concernant monsieur Pigas, je crois vous l'avez dit, souhaite utiliser leurs médias pour les mettre au service d'idées politique. Mais la question qui est posée infini, c'est celle de la véracité de l'information.
Si jamais de fausses informations venaient à être mises en circulation et je l'ai démontré tout à l'heure pour Hexagone, hexagone par exemple fait circuler la fausse information que le budget de la gendarmerie et de l'AME additionné ça serait 2 milliards d'euros. C'est une fausse information. Ça n'est pas vrai.
Alors que Hexagone prétend mettre en circulation des chiffres pour alimenter le débat public. Bon bah, quand on met en circulation des faux chiffres pour alimenter le débat public, que c'est une structure qui est financée par Peréles qui met en circulation des faux chiffres pour alimenter le débat public, je me questionne très fortement sur les baromètres que vous souhaitez mettre en œuvre et sur les angles qui sont les vôtres. Parce que si vos angles sont des angles biaisés, faux, comme vous l'avez par exemple démontré dans les propos que vous avez tenu sur la manifestation du 1er mai, je suis très inquiet sur la capacité des citoyens dans le futur à avoir une information de qualité.
Donc je vous repose la question. Qu'entendez-vous par laïcité agressive au sens où ça peut nous permettre d'avoir des informations sur ce que vous souhaitez mettre en œuvre avec Pericles dans les élections à venir ? Pardon-moi, mais vous m'interrogez sur des projets qui n'existent pas à date.
Donc je je voudrais bien vous répondre lorsque nous aurons lancé ces initiative si elles existent, mais elles n'existe pas. Et je pense que ce que vous faites en réalité, c'est un procès politique parce que nous partageons probablement pas les convictions sur un certain nombre de sujets. Je serais ravi encore une fois de de pouvoir débattre avec vous et vous partager quelques quelques positions que pour y avoir.
Mais euh si votre question est de savoir ce que je pense de telle ou telle thématique sociale, je pense que pour le coup ça n'a rien à voir avec le travaux de cette commission d'enquête parlementaire et je ne suis pas sûr que ce soit pertinent. D'autant plus que je répète encore une fois, il s'agit de projets qui n'existent pas à date sur la question de la laïcité. Fait partie des réflexions que nous avions pu nous avions pu avoir.
Je crois que c'est le principe d'un projet de ne pas exister à date hein, mais je je j'entends que vous ne souhaitez pas répondre à la question. Euh j'ai donc une autre série de questions qui porte sur les éléments que vous financez. Peut-être que là ça vous semblera être plus en lien avec la commission d'enquête, même si il me semble que c'est plutôt au députés de décider ce qui est du cadre de la commission d'enquête.
Mais enfin bon, vous avez donc dans ce projet péri l'idée de mettre en place des baromètres qui n'existent pas à date mais aussi de de d'investir dans le monde médiatique. Ça c'est une une un élément qui est assez fréquemment évoqué. Il y a eu d'ailleurs plusieurs articles qui disaient que monsieur Sterrain souhaitait investir notamment dans le journal Marianne.
Il y a eu ensuite, je crois valeurs actuelles, enfin, il y a eu un certain nombre de de projets qui sont d'ailleurs pas forcément ceux de Péricles qui peuvent être ceux de monsieur Pierre Édouard Serin et et nous lui poserons des questions sur ce sujet. Mais j'aimerais savoir si Péricles finance des médias, participe ou indirecte au financement d'un certain nombre de médias et si oui, lesquels ? [Applaudissements] Euh l'attachement que nous avons euh à la vie démocratique et au pluralisme passe notamment par la bonne information, vous l'avez dit.
Donc évidemment, nous interroçons à la question des médias. Euh aujourd'hui euh nous avons euh soutenu euh financièrement à travers un don le médiia l'incorrect en 2024 et nous avons pris des participations au capital d'un média qui s'intitule Sphère méia. Je crois que c'est tout ce qu'on fait pour répondre à votre question sur les investissements que nous avons fait dans les médias.
Alors, plusieurs plusieurs médias ont fait état de d'un financement possible du média le crayon. Est-ce que c'est le cas ou pas ? Il s'agit d'une activité indépendante de péles que Pierre Dorin a un investissement que Pierre Drain a effectué indépendamment de de Picla.
ça ne rentre pas du tout dans l'objet de péricles et ça fait pas partie des investissements de péric et pour ce qui concerne le média contrepoint effectivement merci de de votre rappel euh on a euh soutenu l'IREF qui est un sing tank euh au moment de sa reprise par contrepoint euh sous la forme d'un don AliEF qui a qui a permis à AliREF de reprendre et relancer le média contrepoint qui est un média qui qui propose notamment un certain nombre de notes sur les questions libérales. et qui fait effectivement partie des euh des médias que donc indirectement plutôt que nous avons pu soutenir. Est-ce que euh vous participez de manière directe ou indirecte au financement de boulevard Voltaire ou de Frontière ?
Non, en tout cas nous sommes pas actionnaires de ni l'un ni de l'autre de ces deux médias. C'est intéressant parce que vous avez apporté une précision. Vous avez dit nous ne sommes pas actionnaires parce que demander directement ou indirectement.
Donc directement nous ne financons pas ces médias en tant qu'actionnaire ni en et nous ne faisons n'avons pas fait de dons à ces médias. Nous avons financé des opérations de communication de frontière et pas sous la forme donc d'investissement direct auprès du média. Est-ce que vous pouvez préciser la nature de ces financements indirects de communication ? un don euh qui avait été effectué en 2024 dont j'ai dont je n'ai plus en tête le montant.
Vous n'avez participer d'aucune manière au financement euh de vos bandes au minist limited. J'ignore euh de quelle structure vous parlez ? Très bien.
J'aurai euh deux dernières questions pour ma part et après je crois que j'aurais globalement fini parce que je pense qu'on a fait à peu près le tour. Ah non, j'ai encore deux deux trois autres euh plusieurs médias. En fait, le le sujet qui peut être posé, c'est que euh vous dites à la fois vouloir exercer une forme de enfin faire preuve de transparence dans les les financements qui sont les votes.
En tout cas, une forme de Oui, voilà. de de transparence, c'est ce que vous avez dit. Euh j'aimerais savoir si vous avez si vous participez à la au financement euh de on va dire de d'organes de communication numérique ou d'influenceurs sur internet en particulier.
Je crois que ça c'est public. Vous financez les films à l'arrache si je ne dis pas de de bêtises. Ça c'est je crois que c'est c'est publique sur le site Picclè.
Il me semble aussi que la presse s fait l'écho de financement de transmission de la chaîne YouTube transmission. Est-ce que c'est bien correct he ? Est-ce que ces deux ces deux éléments sont corrects ?
Et puis est-ce que une structure plus ample comme progressif média fait partie des structures que vous financez ? Et si oui, quel est l'objectif des financements de ces ces influenceurs et de ces structures ? objectif, il est pour nous, il est très clair.
Je vous l'ai dit en propoliminaire, l'ambition de Périclè c'est de participer au d'idées en soutenant des initiatives citoyennes qui permettent de les diffuser au plus grand nombre. Et euh une des manières de diffuser des idées ou en tout cas et c'est d'ailleurs on l'explique aussi sur notre site internet, euh la première typologie de projets que nous soutenons, ce sont des sing tank, des médias, la production audiovisuelle, nous le disons explicitement qui permet de produire, de diffuser, de promouvoir des idées, des concepts. Et donc la production audiovisuelle au sens large parce que vous euh qu'il soit à la fois des podcasts sur les réseaux sociaux ou des ou des des séries effectivement sur les réseaux sociaux comme type film à l'arrache rentre parfaitement dans les types de projets que nous pourrions être amenés à financer.
Pour ce qui est spécifiquement des deux que vous évoquez, je vous confirme effectivement que ce sont des projets que nous avons soutenu. Il nous paraissait tous les deux euh intéressant eu égard à leurs activités et on a été séduit par les mêmes critères que j'ai évoqué tout à l'heure, la qualité de l'équipe, le projet tel qu'il le faisait, tel qu'il le développait. Et donc je vous confirme effectivement cela.
Pour ce qui est de de progressif média, nous ne sommes pas investisseurs dans Progressif Média. Euh je je vous pose la question parce que précisément dans la dans la les lois qui existent sur le financement de la vie politique, il y a une règle qui est pas très connue euh qui néanmoins existe qui est que on ne peut pas financer de publicité sur internet dans les 6 mois qui précèdent une élection. enfin pardon les 6 mois qui précèdent le mois où a lieu l'élection, ce qui parfois a fait quelques calculs un peu compliqués.
Mais il est donc pas possible de financer des contenus en particulier sur les réseaux sociaux qui viendraient aider une campagne politique. Est-ce que ça veut dire que dans cette période là, Péricles suspendrait ses financements à des organes qui d'une manière ou d'une autre pourraient essayer de de mettre en place une ambiance qui serait favorable à certains candidats comme cela semble être votre ambition. Alors, comme j'ai pu le dire à nombreuses reprises, nous nous conformons parfaitement à la loi et nous la respectons et nous la respecterons.
Euh en ce qui concerne les projets que vous avez évoqués explicitement, il ne me semble pas du tout rentrer dans ce cadre là, mais si le législateur en disait autrement, évidemment, nous respecterons la loi. Mais transmission, c'est un podcast qui interview des intellectuels, que ce soi des figures de grande notoriété du monde intellectuel ou alors des des intellectuels naissants qui ont écrit un livre pour parler pour partager leur leur point de vue. Je je crois qu'il n'y a aucun lien, qu'il soit direct ou indirect dans les activités de transmission avec des campagnes électorales.
Et de la même manière pour les films à la rage qui est un un podcast enfin pardon pas un podcast mais une série satirique sur sur l'état de notre société et qui ne me semble absolument pas ni de près ni de loin être favorable à un candidat ou un camp politique. Mais encore une fois ça c'est ma c'est ma c'est c'est c'est mon analyse à date. Ce que je vous ai déjà dit et ce sur quoi j'insiste, c'est que nous respecterons évidemment la loi du code électoral y compris celle-ci.
Et donc il est évident que euh que nous la respectons et que nous la respecterons dans tous dans toutes les dans tous les investissements ou soutiens que nous frons. Moi je vous je vous posais la question parce que si par exemple dans une de ces émissions une personne était invitée pour donner un soutien à un candidat ou à une candidate, ça pourrait être considéré comme un financement détourné de campagne électorale. pour c'est pour ça que je vous posais la question parce que mais vous y avez répondu donc c'est je me permets juste quand même de compléter parce que je comprends ce que vous voulez dire.
Euh alors euh je je me référerai explicitement à l'article de loi que vous évoquez hein, que j'ai en tête mais pas dans les détails et effectivement il s'agit de publicité et donc euh en l'occurrence pour ce qui concerne les médias que vous avez évoqués, nous avons pas enfin pour rentrer dans le détail, nous payons pas des publicités pour ces médias. Alors ça ça pourrait d'ailleurs être tout à fait un type de soutien que nous apportons à un podcast. Nous voulons le rendre visible.
Donc nous finançons des publicités pour le rendre plus visible mais nous allons aussi nous pouvons aussi apporter d'abord quand on fait des dons en général ils sont pas fléchés à ce pointl c'est qu'on fait un don on apporte un don et donc voilà c'est je je je je comprends la la philosophie de votre question mais mais en l'occurrence elle me semble pas s'appliquée spécifiquement à ces cas-là mais mais encore une fois on se référera à la à la loi évidemment je je précise justement que c'est l'une des questions qui a été évoquée dans notamment avec la CNCCFP sur la question du financement des campagnes poli politique puisque précisément moi c'est c'est un de mes domaines d'expertise donc c'était un des sujets qui qui m'intéressait le plus mais il peut y avoir une question qui est posée sur ce qu'on appelle les influenceurs et sur il pourrait y avoir une différence une question qui est posée entre des influenceurs qui décideraient de s'investir dans le débat électoral où là alors là c'est chacun fait ce qu'il veut et où des influenceurs décideraient de s'investir sur la base de disons d'investissement qui les ont incité à prendre positions pour tel ou tel euh candidat. Mais ça c'est un autre c'est un autre sujet. Donc je je comprends très bien et effectivement j'avais vu votre intervention sur ce sujet. si je puis me permettre de la de de et je n'ai pas la prétention de vous euh de vous indiquer les travaux de cette commission, mais je pense que si vous poussez ce raisonnement euh vous pourriez également vous intéresser à des associations qui notamment reçoivent des subventions publiques et il en existe un certain nombre et qui pendant une campagne électorale prennent explicitement position au service d'un candidat ou contre un candidat parce que c'est l'objet de ce que vous dites sur les influenceurs.
C'està-dire que les influenceurs qui et d'ailleurs le président de la CNCCPP a explicitement dit là où ce serait compliqué c'est quand c'est du dénigrement d'un candidat en particulier. Et donc je je serais heureux, je pense qu'il serait tout à fait pertinent d'étudier la question des associations qui bénifent de soutien de financement public. Il en existe il en existe une quantité significative et qui peuvent prendre position explicitement et je pensais notamment au législative 2024 où certaines d'entre elles ont pu explicitement appeler à contrer un parti politique ou un mouvement.
Et d'ailleurs, peut-être qu'il serait intéressant de de réfléchir à la question de l'impossibilité de subventionner publiquement en période électorale certaines associations qui justement ont un rôle particulièrement proche euh de certaines organisations politiques. C'est une réflexion que je vous livre, mais je pense que si vous vous interrogez effectivement au lien notamment financier qui peut exister entre un écosystème associatif au sens large et une campagne et des campagnes électorales et donc la proximité avec des organisations politiques, ça me paraîtrait intéressant de l'élargir. Et j'en conclus en en évoquant une autre que vous connaissez évidemment particulièrement bien qui est la France insoumise et l'Institut la Boisie qui lui est directement rattaché euh dont Jean-Luc Mélenchon est le coprésident.
Euh l'Institut laborie qui bénéficie al je ne sais pas s'il bénéficie de financement public comme les partis politiques en tout cas bénéficie de dons don défiscalisé dont défiscalisés qui dépassent les plafonds du financement de la vie politique et donc je serais heureux que la réflexion de toutes vos réflexions sur la question du financement de la vie politique s'intéresse aussi à cela parce que demain matin des des des grandes fortunes ou des organisations des personnes morales même peuvent décider pour contourner la loi qui les empêche de financer un parti politique, financer une fondation qui lui est rattachée dans des volumes significatifs et donc on peut s'interroger sur le lien que certaines organisations associative nous avec des partis politiques ou des organisations politiques et ont des messages politiques explicites et j'en finis là-dessus je pense qu'il serait intéressant de regarder aussi les associations subventionnées par le par le par le contribuable donc à travers des subventions publiques et dont des membres des salariés aussi agissent directement dans le casre d'une campagne électorale. Et ça, on a pu la presse a pu faire écho lors des campagnes législatives de certains exemples de cela et je crois il serait intéressant de se poser cette question. C'est très intéressant parce que la loi prévoit déjà ces cadreslà.
Donc là pour le coup, c'est des éléments qui sont déjà prévus dans le cadre de la loi et qui en particulier rentre dans le cadre du financement de la vie politique. Et c'est très intéressant la manière dont vous amenez les choses parce que précisément ça pose la question d'organisation qui n'étant pas des partis politiques mais visant à faire gagner ou à aider des partis politiques, il serait pourtant rattaché. Alors, en l'occurrence, la loi a prévu le cas que vous évoquez et fort heureusement, elle a très fortement encadré les instituts politiques ou les les singtong comme on dit qui sont directement liés à des partis politiques.
Ça c'est un cas qui est prévu par la loi mais je retourne de manière assez intéressante l'argument pour poser la question du financement par des milliardaires d'une partie de la vie politique du pays et merci d'avoir d'une certaine manière justifié la nécessité de vous convoquer devant cette commission d'enquête. J'aurai peut-être une dernière question. Non, du coup, je vais finir mais j'aurais peut-être une une dernière question pour essayer de faire la liste euh d'association ou de structures que vous financez.
Euh même si je pense que je vais euh compte tenu du fait qu'il va falloir qu'on conclue cette audition parce que euh le président va devoir euh va devoir partir à un moment donné malheureusement euh mais euh comme comme l'article 6 de l'ordonnance euh de 1958 permet euh au rapporteur de commission d'enquête d'exiger des documents, je pense que je vous demanderai les documents de financement des différents différentes structures qui sont financées par Pérles afin de pouvoir afin de pouvoir examiner si ils ont des liens de de près ou de loin avec la question des élections. Néanmoins, je voudrais peut-être m'interro m'intéresser sur deux structures qui sont le la l'association, alors je sais pas si une ça doit être une association qui s'appelle vivre la République avec vive vivre c'est un R entre parenthèses de madame Céline Pina et le centre européen de recherche et d'information sur le frérisme Sérif créé par madame Florence Begodo Blackler, est-ce que vous avez participé au financement de ces associations via Péricl ? Florence Berge Blackler, si je peux me permettre euh je sauf erreur de ma part, elle figure toutes les deux sur notre site internet et si c'est bien le cas, je je suis certain pour le Sérif, j'ai un léger doute pour vivre la République, mais euh euh je à ma connaissance, oui, nous avons financé ces deux associations.
Quel est l'objectif du financement de ces associations ? Alors euh je voulais évoquer, on a soutenu une quantité significative d'organisation et vous l'avez vu maintenant ma réponse, j'ai plus en tête le détail exact de l'activité d'entre elles. Donc euh en l'occurrence, je crois que les travaux de Florence Berge Blackler sont euh euh particulièrement pertinents sur la question de des du frèisme et des frères musulmans.
Donc euh euh elle est d'ailleurs, je rappelle d'ailleurs ici, qu'elle est menacée de mort et qu'elle est sous protection policière euh et que c'est une sur la question de l'insécurité dont nous parlions tout à l'heure, ça pose des questions aussi parce que c'est une personne qui alerte sur le danger l'influence des frères musulmans et euh et qui est menacé de mort aujourd'hui qui était obligé d'être sous sous protection policière. Et donc c'est avec grand plaisir qu'on a pu soutenir son initiative. On parmi beaucoup d'autres et je crois que c'est pas un volume, c'est n'a rien à voir avec les volumes que j'ai pu évoquer dans les dans les projets précédents.
Euh concernant vivre la République, en fait, je ne veux pas dire de bêtises et le confondre avec une autre organisation que vous avez pu soutenir, mais comme vous posez la question, vous allez peut-être m'éclairer sur son objet social. Je je j'ai j'ai pas plus d'informations que ça sur son objet social, mais je je vous remercie et puis peut-être que dans les documents que vous nous communiquerez, il y aura davantage de précision. J'aurais une dernière question parce que la question des ingérences étrangères a été évoquée par le président et il me semble que c'est effectivement quelque chose qui est central.
On avait eu notamment euh le directeur de Viginum qui nous avait parlé des ingérences potentielles de monsieur Musk en France. On a beaucoup parlé de la possibilité d'ingérence russe aussi euh dans le pays et de la manière dont ces ingérences peuvent chercher à influencer le monde médiatique. Et j'ai une question autour de de ce qu'on appelle le réseau Atlas qui est un réseau international qui a été récemment évoqué par un certain nombre de médias.
Est-ce que Péricles est membre du réseau Atlas ? Non non. D'accord.
Il y avait un article du New York Time. Pardon préciser parce que effectivement je sousment nous ne sommes pas membres du réseau. Nous les connaissons, nous avons déjà échangé je crois une fois avec eux il y a quelques temps.
Mais je ne sais pas ce qui ce qui constitue le ce qui signifie être membre de ce réseau. Si ça consiste à payer une subvention, une adhésion au réseau ou avoir des liens étroits, ce qui n'est pas notre cas avec le réseau Atlas. Enfin, ça fait partie des des organisations qu'on avait identifié avec qui on a échangé comme des dizaines et des dizaines et des dizaines d'initiatives ou de d'organisations étant donné que voilà au moment de notre lancement et notre développement mais non, on n pas de on n pas de on n pas de lien avec Atlas Network.
Je crois qu'ils organisent comme ça je permets d'être complet et vous verrez que que je ne cherche absolument pas à occulter quoi que soit. Je crois qu'ils organisent en mai, si je ne dis pas de bêtises, euh un événement à Bruxelles euh auquel ils nous ont invité ou alors auquel on part on participe en tant que enfin auquel on on se rend comme visiteur. Euh je crois que quelqu'un de mon équipe y va.
Euh voilà, c'est pour pour vous donner l'intégralité des liens que nous pourrions avoir avec cette organisation, mais cela ça s'arrête là. J'ai une dernière question sur cette cette idée d'ingérence étrangère. En en janvier 2025, il y avait un article du New York Times euh qui après vous en avez euh vous en avez entendu parler euh qui disait que vous aviez eu des échanges avec l'équipe les équipes de Donald Trump par le biais de monsieur Manaford.
Euh est-ce que euh c'est bien le cas ? Est-ce que vous confirmez ces informations du New York Times ? Et si oui, il semblerait que monsieur Manafort vous ait fait une proposition si je comprends bien.
Alors, je je vais dire ce que rapporte le nouvels sur ce sur ce sujet. Euh il disait que euh monsieur Manafort proposait de développer une campagne ultra moderne et multidimensionnelle pour faire croître les parties de droite et d'extrême droite en France en mobilisant des tranches ciblées de d'électorat et en attaquant certains opposants. Est-ce que vous confirmez euh la teneur de ces échanges ?
Est-ce que vous avez des liens avec monsieur Manafort ? Est-ce que vous avez vous êtes allé plus avant vis-à-vis de cette proposition qui semble-t-il selon la presse en tout cas vous avez été faite ? Je peux vous confirmer avoir échangé avec Paul Manafor par l'intermédiaire d'un contact commun dont c'était la dont c'était la proposition.
C'estàd que c'était ni les équipes de Manafor ni moi-même qui voulions rentrer en contact. C'est lui qui s'était dit qu'il serait opportun qu'on qu'on échange. Et donc nous avons eu un échange qui a dû durer 1 heure alors avant Noël, ça c'est certain, probablement en novembre je crois.
Et à l'issue duquel ou enfin qui était un rendez-vous de présentation mutuelle ? Monsieur MadaFor a présenté ses activités, j'ai présenté Pericles et à l'issue duquel il m'a dit "Bah écoutez, je vais vous faire une proposition commerciale. Ce à quoi j'ai répondu que il pouvait m'envoyer la proposition commerciale s'il le souhaitait." Ce qu'il a fait que j'ai dû recevoir en décembre avant Noël parce que je me souviens que les les échanges avec le journaliste du New York Times étaient le soir du réveillon.
Euh et donc j'avais déjà entre-temps euh indiqué à Paul Manafor enfin à travers ses équipes, euh que la proposition commerciale en question ne nous intéressait pas, qu'elle était pas du tout adaptée à notre mode de fonctionnement. Je ne me souviens pas du détail de cette proposition commerciale. Ce dont je me souviens, c'est qu'elle était inadéquate, eu égard à notre activité et qu'elle ne correspondait ni à ce dont nous avions besoin, ni à notre nos objectifs de développement, que ce soit court, moyen intermé.
Donc aujourd'hui, nous n'avons plus d'échange avec eux et nous n'avons pas d'intérêt particulier à en avoir, même si la discussion avait été intéressante. Et à ce titre là et toujours en réussissant, je trouve, de discuter avec des personnes qui ont pu avoir dans leur pays, avec leur spécificité un rôle à jouer dans le dans le dans le dans le débat démocratique. Et c'était la raison pour laquelle j'avais répondu positivement à la proposition de rencontre et d'échange comme je le fais systématiquement lorsque quelqu'un me propose de d'échanger.
Est-ce que cette proposition que vous avez refusé faisait l'objet d'un document écrit ou numérique que vous pourriez nous transmettre ? Euh a priori, ça faisait effectivement il effectivement eu un document écrit. Alors encore une fois, je me souviens pas du détail de ce document euh de manière précise.
Je je on vous en vous en verra un courrier, je pense avec les documents supplémentaires qu'on souhaiterait. Mais je trouve pour avoir une idée de des potentiels ingérence étrangères en tout cas des documents enfin des des propositions qui peuvent être fait par l'ancien directeur de campagne de Donald Trump, ça peut être intéressant d'avoir pour la commission d'enquête ces documents pour pouvoir analyser les ingérences étrangères. Moi, j'ai fini pour mes questions.
Peut-être monsieur Non, merci. Si personne n'a d'autres questions, on va pouvoir lever la séance pour nos travaux aujourd'hui. Merci à toutes et tous.
M.
Antoine Léaument