Discours de Nicolas DUPONT-AIGNAN en clôture du Conseil National de Debout la France !
Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 16 %Attaque 67 %Défensif 17 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 2:56Invité politiqueFait
« on est en pénurie de médicaments au 21e siècle en France »
- 3:57Invité politiqueFait
« l'éducation nationale recruterait aujourd'hui par petites annonces, sans concours, sans formation »
- 4:32Invité politiqueFait
« le prix de l'essence serait à 2 euros »
- 4:36Invité politiqueChiffre
« les prix alimentaires augmenteraient de 15% alors que les salaires stagnent, les pensions de retraite stagnent »
- 5:27Invité politiqueFait
« tous les jours des attaques au couteau auraient lieu dans notre pays »
- 6:29Invité politiqueFait
« nous armerions la division Azov avec la Croix-Gammée pour combattre les Russes »
- 8:19Invité politiqueFait
« Emmanuel Macron est en train de détruire le système par répartition et prétend le sauver »
- 29:50Invité politiqueFait
« si Poutine part et qu'on a un chef d'État russe encore plus extrémiste, on aura du souci à se faire. »
- 30:13Invité politiqueFait
« je pense être le seul avec Florian Philippot sur les chiquets politiques à oser le dire. »
- 30:22Invité politiqueFait
« il faut une voie de paix. Ça ne veut pas dire une voie de faiblesse vis-à-vis de Moscou. »
- 30:44Invité politiqueFait
« Que l'Ukraine change aussi d'attitude et alors nous pourrons retrouver une fermeté plus forte vis-à-vis de la Russie. »
- 30:59Invité politiqueFait
« la compromission des élites françaises et des médias français est insupportable pour moi. »
- 31:21Invité politiqueFait
« pris en étau par l'islamisme au Moyen-Orient et par l'explosion démographique de l'Afrique. »
- 31:40Invité politiqueFait
« ils veulent détruire l'hôpital public, comme ils veulent détruire l'éducation nationale, comme ils veulent détruire la poste, comme ils veulent détruire les territoires. »
- 31:54Invité politiqueFait
« il y a trop de prélèvements obligatoires en France. »
- 34:08Invité politiqueFait
« j'ai écrit où va le pognon, et redistribuer tout sur l'essentiel. »
- 34:45Invité politiqueFait
« Emmanuel Macron est aussi celui qui aura fait l'entrée le plus d'étrangers dans notre pays. »
- 35:01Invité politiqueFait
« Vous avez 20% de la population qui s'en sort, les classes moyennes disparaissent et vous avez les esclaves que l'on fait venir d'Afrique ou d'ailleurs. »
- 35:48Invité politiqueFait
« Macron représente une droite libérale avec les républicains. »
- 37:19Invité politiqueFait
« qui est en train de détruire la France. »
Temps de parole
- Nicolas Dupont-Aignan88 %
- ?12 %
≈ 117,4 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Bonjour
à vous tous, direct de cette clôture du Conseil national de Debout la France. Alors je veux remercier
tous
les conseillers nationaux. Le Conseil national de Debout la France, c'est le Parlement du parti.
Il
y a même la Guadeloupe qui est présente. On peut applaudir très fort
la
Guadeloupe
qui
nous a rejoints
et
puis beaucoup qui viennent de loin. Et en ce 28 janvier, je veux vous remercier. On a bien travaillé toute la matinée, d'abord sur l'organisation du mouvement. Pour ceux qui nous écoutent, Debout la France,
c
'est un mouvement présent partout sur le territoire. C'est un mouvement gaulliste, une certaine idée de la France.
Et
pour revenir aux origines,
on
a créé avec vous, Cécile et d'autres, Gerbert, Debout la France, quand malheureusement le référendum de 2005, le nom
de
2005 du peuple français a été trahi par la classe politique qui a fait revoter le traité de Lisbonne, c'est-à-dire le traité qui avait été rejeté par référendum en 2007-2008 par le Parlement français, les socialistes et l'UMP de l'époque. Et c'est de là que date la rupture. Nous avons quitté l'UMP, nous avons créé Debout la France et nous nous sommes présentés à toutes les élections pour défendre peut-être ce qui est avant la liberté de la France, qui est le respect du peuple, de la démocratie.
Alors
on a beaucoup travaillé ce matin sur l'organisation Debout la France. Ceux qui nous regardent et qui ne sont pas adhérents et qui veulent s'investir, vous avez ici tous ceux qui peuvent vous accueillir dans les départements, dans chacun de vos départements. Et puis nous avons parlé, bien sûr, de la situation politique. Moi, ce que je veux juste dire, et je ne
serai
pas trop long en clôture de ce Conseil national,
c
'est d'abord
qui
aurait pu croire, il y a 10 ans,
peut
-être même 5 ans, peut-être même 3 ans, qui aurait pu croire
que
quand on a un enfant malade et qu
'on
va dans une pharmacie aujourd'hui,
on
ne trouve plus d'antibiotiques
et
qu
'on
ne peut pas le soigner.
Un
de nos représentants
a
besoin d'insuline.
Il
a été dans une pharmacie
et
on lui a dit
l
'insuline est vendue à l'étranger,
on
est en rupture de stock. Qui aurait pu croire
qu
'au 21e siècle
en
France, aujourd'hui, on est en pénurie de médicaments
? Et
ce n
'est
pas un hasard,
c
'est la conséquence d'une politique folle de délocalisation
que
nous avons combattue depuis 20 ans.
Et
quand on alertait, on nous traitait de patriotes, de ringards, de réactionnaires, de tout ce qu'on veut, mais aujourd'hui, on est en pénurie de médicaments au 21e siècle en France. Ça, c'est la réalité. Vous
pouvez
imaginer qu'une femme, tout récemment, dans un hôpital du Grand Est, allait décéder dans un couloir après 6 heures d'attente sur un brancard, sans qu'aucun médecin ne la voit.
Au
moment
où
nous sommes aux 500 jours, Véronique Rogès, notre déléguée nationale, aux 500 jours de la suspension des soignants non vaccinés,
qui
est un le plus grand scandale qu'ils soient, puisqu'ils n'ont droit ni au RSA, ni au chômage, qu'ils sont les pestiférés du système de santé et qu'ils manquent cruellement à l'hôpital public.
Qui
aurait pu croire que l'éducation nationale
recruterait
aujourd'hui, par petites annonces, sans concours, sans formation,
et
mettrait dans des milliers de classes de nos villes ici, autour d'hier, des personnes très sympathiques,
mais
qui sont incapables d'enseigner
?
Qui aurait pu croire que la Poste,
avec
3 milliards de profits cette année, 3 milliards de profits,
le
marché juteux des paquets, des colis, allait supprimer les tournées postales, qui sont souvent le seul lien humain dans nos territoires, pour des millions de Français ?
Qui
aurait pu croire que le prix de l'essence serait à 2 euros ? Qui aurait pu croire que les prix alimentaires augmenteraient de 15% alors que les salaires stagnent, les pensions de retraite stagnent
? Qui
aurait pu croire
que
nos boulangers allaient faire faillite,
parce
que des opérateurs privés achèteraient à 46 euros le mégawatt à EDF leur électricité
et
la revendraient,
prix
de l'Union Européenne oblige, entre 400 et 1000 euros ?
Qui
aurait pu croire qu'un gouvernement oserait
dire,
je plafonne à 280, vous avez beaucoup de chance,
alors
qu'ici, ailleurs, la rue d'en face,
un
boulanger voit sa facture passer donc de 50 euros à 280 ?
Comment
peut-il survivre ? Il ne peut pas payer.
Et
j'ai manifesté avec les boulangers lundi dernier. Qui aurait pu croire que la ville de Nantes deviendrait un couple de gorge
? Qui
aurait pu croire
que
tous les jours des attaques au couteau auraient lieu dans notre pays ? Parce qu'on ne dit plus « égorgement »,
on
dit « attaque au couteau »,
mais
ce sont des égorgements de la part de djihadistes pour la plupart. C'est ça la réalité qu'on dissimule. Qui aurait pu croire aussi
que
des femmes de djihadistes, acteurs
de
l'État islamique, ces femmes, allaient être rapatriées dans notre pays au nom des droits de l'homme
? Ils
ont tué, elles ont tué indirectement,
des
centaines de Français au Bataclan et ailleurs,
et
on les rapatrie au nom des droits de l'homme. Et il y a un article ce matin dans un grand journal qui montre que ce que je disais était vrai,
que
ces profils sont dangereux et qu
'on
n'a pas les moyens de les surveiller.
Ce
sont des décisions criminelles qui sont prises
pour
notre pays. Alors, et dernier point, plus polémique, et j'aurai le temps d'y revenir dans un instant, qui aurait pu croire que nous armerions
la
division Azov
avec
la Croix-Gammée
pour
combattre les Russes
qui
ont libéré le camp d'Auschwitz
hier,
il y a 78 ans
? Qui
aurait pu croire qu'on en arrive là
? Quel
raccourci historique
! Alors, moi,
je vais vous dire, si
beaucoup
de Français sont résignés, beaucoup de Français doutent
du
combat politique, eh bien, quand on regarde ces faits objectifs, ce sont des faits objectifs de vie quotidienne que vivent nos concitoyens tous les jours,
eh
bien, on se dit que
ça
vaut le coup de se battre
parce
qu
'on
ne
va
pas laisser notre pays comme ça. Et moi, je n'accepte pas le déclassement de la France. Nous n'acceptons pas ensemble ce déclassement,
c
'est-à-dire cette disparition programmée, organisée par le pouvoir macroniste, de cette certaine idée de la France gaullienne, une France libre, une France forte, une France juste.
C
'est la trilogie qui nous anime depuis des années. Alors, ce déclassement, et c'est ça qui est encore plus insupportable, et j'en m'en faisais la réflexion en rédigeant ce discours hier à minuit, un peu tard, je reconnais, je me disais, ce qui est encore plus insupportable et ce qui nous motive, je pense, ce qui vous motive tous,
et
qui explique qu'il y a tant d'adhésions nouvelles en ce début d'année, notamment d'anciens républicains qui découvrent que leur parti s'évanouit,
c
'est que
c
'est l'hypocrisie générale,
c
'est la propagande,
c
'est que ceux qui sont responsables de ce chaos
se
font passer pour les sauveurs,
c
'est que les pyromanes se font passer pour les pompiers, et s'il y a un dossier où l'inversion des rôles est évidente,
c
'est le dossier des retraites. Alors, je veux être très clair sur les retraites.
Sur
le dossier des retraites, Emmanuel Macron est en train de détruire le système par répartition
et
prétend le sauver.
Pourquoi
il le détruit
? Comment
il le détruit ? Tout simplement,
en
allongeant la durée du travail, en exigeant 43 années, obligatoirement,
une
grande majorité de Français n'auront pas de pension de retraite complète.
Ils
auront des décotes.
Donc
les pensions de retraite vont diminuer drastiquement pour toutes les nouvelles générations
pour
lesquelles la réforme va s'appliquer.
Si
les pensions de retraite diminuent
et
ne permettent pas de survivre, qu'est-ce qui se passera
?
La répartition ne marchera plus.
Et
donc, vous verrez des pages de publicité dans les journaux, des marchés financiers, des black rocks, des assurances, des banques, pour vous offrir une retraite privée complémentaire.
Et
c'est ainsi qu'il va détruire le système des retraites. Et c'est ainsi qu'il fait le jeu de ses maîtres,
black
rocks et compagnie.
qui
ont toujours voulu s'emparer du système des retraites.
Parce
que le système des retraites français, contrairement à ce qu'on nous répète matin, midi et soir,
est
équilibré.
Il
est équilibré cette année avec 3 milliards d'excédents 2022 du régime général. 3 milliards d'excédents.
Il
est équilibré avec 5 milliards d'excédents du régime Agicarco,
avec
des dizaines de milliards de réserves. Alors oui, parce qu'il faut être honnête, oui, peut-être qu'en 2030,
si
nous continuons les délocalisations,
si
nous continuons les exonérations, si nous continuons la dénatalité, obligatoirement, le système par répartition,
peut
avoir un déficit en 2030.
Il
est estimé
à
peu près à
8
milliards d'euros en 2030.
Mais
il est tout à fait probable et possible qu'il n'y ait pas de déficit en 2030 si nous bloquons les délocalisations et si nous relançons la politique familiale. Premier point. Deuxième point. 8 milliards en 2030.
Est
-ce que c'est un drame
?
Moi, je vous le dis, non. Sur 350 milliards de pensions, et en 2030, ça ne sera pas 350 milliards de pensions, ça sera peut-être 400 milliards.
Ça
voudra dire que c'est l'épaisseur d'un trait.
Mais
pourquoi ne pas faire des économies tout de suite
là
où on pourrait en faire
?
Pourquoi affoler la population française,
créer
un climat anxiogène, diviser les Français, c'est dresser les uns contre les autres pour un déficit hypothétique alors qu'il y a des gisements financiers sous nos pieds
? Et
je veux révéler aujourd'hui
un
nouveau gisement financier que j'ai trouvé.
Je
vous parle des fausses cartes vitales. On ne me croit pas et on dit toujours qu'il exagère, comment on les récupérera.
On
a su nous fliquer pendant la crise du Covid avec des passes sanitaires et on n'est pas capable de voir les fausses cartes vitales et les vraies cartes vitales. Bon, qu'on ne
me
raconte pas d'histoire.
Quand
je dis qu'on peut prendre de l'argent sur l'Union Européenne, on me dit que vous êtes contre la solidarité européenne. Je ne vois pas pourquoi on donne 12 milliards d'euros nets à l'Union Européenne pour financer la Turquie, la Pologne, etc. Passons.
Alors
j'ai trouvé un autre gisement et je veux vous parler d'un scandale et ça c'est nouveau. Un scandale hallucinant. C'est la question, c'est un peu complexe, donc personne n'en parle, mais là il
y
a un gisement de pétrole.
12
milliards d'euros par an.
Ou
15 milliards.
Ce
sont les émissions d'obligation d'État, c'est quoi ? C'est la dette de la France. Je vais essayer d'expliquer en deux minutes. Chaque année, il
y a
un déficit budgétaire. Chaque année, le Trésor public, France Trésor de Bercy, émet de la dette.
D
'accord.
Cette
dette à 90% est à taux fixe.
C
'est-à-dire qu'on emprunte sur les marchés financiers. Entre nous, on pourrait emprunter à 0%, près de la Banque centrale, c'est ce que je recommande, mais qu'importe. On emprunte à taux fixe sur les marchés financiers. Entre, c'était 0% il y a quelques mois, c'est remonté à 3%.
Entre
2 et 3%.
C
'est des taux fixes.
On
a toujours emprunté à taux fixes. Pourquoi ? Pour éviter qu'il y ait de drame. Mais, en 1998, le fameux Dominique Strauss-Kahn, le capitalisme financier,
a
dit, tiens, si on empruntait à taux variable. Oh, danger. Car quand vous empruntez à taux variable, il y
a
toujours un danger. Vous le savez tous.
Et
il a décidé d'emprunter à taux variable sur des obligations indexées sur l'inflation.
Alors,
à l'époque, ça pouvait justifier parce que les taux fixes étaient élevés et il y avait des baisses d'inflation.
Et
donc, il s'est dit, on va faire une bonne affaire au lieu d'emprunter à taux fixe à 4% ou à 5%, je ne
sais
pas combien c'était en 1998. On va emprunter à taux fixe avec une prévision d'inflation à 3%. Comme ça,
on
va gagner un peu. Mais, quand Macron est arrivé en 2014, et c'est là où j'accuse de haute trahison, quand Macron est arrivé en 2014, il a accentué les emprunts à taux variable. Or,
à
partir de 2014, tout le monde savait
que
les taux baissaient
puisque
c'est les débuts où la Banque centrale a investi massivement à racheter les titres.
Et
peu à peu, les taux ont baissé pour arriver à moins de 1%.
Et
Emmanuel Macron, entre 2014 et 2017, puis entre 2017 et 2022, avec sa prétention Bruno Le Maire, ont emprunté à taux variable toujours plus d'argent.
Le
stock emprunté
est
passé, l'encours des titres à taux variable, est passé en 2014 de 187 à 252 milliards
en
avril 2022, soit 61 milliards supplémentaires.
Comment
peut-on
emprunter à
taux variable sur une inflation future quand on peut emprunter à 0%
? Je
vous pose la question.
Je
crois que tout le monde a compris
que
c'est faire prendre un risque colossal au budget de l'État.
Ce
qui est arrivé devait arriver.
L
'inflation est repartie. Tout le monde savait en 2020, 2021, je ne
parle
pas de 2015 à la rigueur,
que
l'inflation allait repartir puisque la Banque centrale arrosait l'argent.
Tous
les experts financiers savaient qu'il était dangereux d'investir en taux variable gagés sur l'inflation de la zone, non seulement France, mais la zone euro. Et bien est arrivé ce qui est arrivé dans l'indifférence générale, sans que personne n'en parle dans les médias.
On
a rajouté au budget 2022 15,9 milliards d'euros.
Vous
entendez
?
15,9 milliards d'euros
pour
payer les intérêts des emprunts Macron-le-Mer gagés sur l'inflation de la zone euro à 70%.
Vous
vous rendez compte de
ce
que ça veut dire
?
Et à ceux qui me regardent, je veux que vous en parliez parce que c'est l'omerta la plus totale. 15,9 milliards d'euros,
c
'est plus que le budget du ministère de l'Intérieur. C'est deux fois l'effort qu
'on
demande aux retraités.
Alors
pourquoi
? Mais
il y a pire.
Alors
même qu'en 2022, il a fallu rajouter ces 15,9 milliards d'euros de dépenses au budget de l'État,
on
pourrait dire, c'est ce que dit M. le maire, ah bah oui, mais c'est le passé, on ne pouvait pas savoir.
On
ne pouvait peut-être pas savoir en 2014, oui.
On
ne pouvait peut-être pas savoir en 2020,
mais
en 2021, on le savait.
Mais
ils ont continué en 2022.
Et
j'ai découvert
qu
'il y avait eu des émissions d'obligations à taux variable tous les mois pour 1,5 milliard. Il y en a encore eu une le 23 janvier
2023. Je
les ai. 23, on va les publier sur le site. 23 janvier 2023.
Ça
veut dire quoi
?
Ça veut dire qu'on a une inflation à 9% dans zone euro.
On
a une inflation à 6% en France. On peut emprunter à taux
à
3%.
Ça
veut dire que vous avez des décideurs qui gèrent notre argent,
qui
font un cadeau
de
plusieurs dizaines de milliards d'euros à des amis financiers.
C
'est ça la réalité. C'est un scandale d'État. Ça la mérite une commission d'enquête parlementaire, cela mérite des poursuites pénales, cela mérite mais qu'on en parle. Alors, c'est vrai qu'on m'en avait parlé il
y
a un an.
Et
puis, je n'avais pas compris en fait.
Et
puis, je me suis replongé dessus récemment. Et je remercie Charles-Henri Gallois qui, depuis des mois, travaille là-dessus, a alerté tout le personnel politique.
Et
j'ai eu tort peut-être de ne pas assez tôt me pencher dessus.
Mais
j'ai voulu creuser. Et ce que j'ai découvert est abominable. Alors, quand on nous dit il n
'y a
pas d'argent pour les retraités qui gagnent 800 euros par mois, il n'y a pas d'argent pour ceux qui ont eu des carrières pénibles, qui ont porté des charges lourdes, qui ont été au contact des produits chimiques, qui ont eu des stations de boue, quand on nous dit il
n
'y a pas d'argent pour les plus modestes d'entre nous
et
qu'on est capable de dépenser 15 milliards d'euros en 2022 pour réparer les erreurs du passé, quand on est capable de réemprunter en 2022 18 milliards d'euros à taux variable et que l'inflation est à plus de 9% et qu'elle n
'est
pas près de diminuer,
qu
'est-ce que ça s'appelle
? Si
ce n'est le pillage de la nation. Même pillage de la nation sur les autoroutes.
Vous
avez vu le canard enchaîné qui vient de révéler que depuis deux ans, Bruno Le Maire a un rapport qui lui recommande de baisser les tarifs autoroutiers, ils viennent d'augmenter de 4,5%. Le même Bruno Le Maire qui avait été le complice de Dominique de Villepin comme directeur de cabinet lors de la privatisation de 2006.
J
'appelle ça
de
la prévarication en bande organisée. J'appelle ça du pillage de la nation.
C
'est le même esprit qui règne dans le domaine de l'électricité. Je ne
vais
pas revenir dessus, j'en ai parlé 100 fois. Mais comment peut-on accepter d'avoir un prix européen de l'électricité gazée sur le gaz alors que la production électrique française se fait sur l'hydroélectrique et le nucléaire
? Comment
se fait-il que l'Espagne et le Portugal, deux pays européens, soient revenus à leur prix national et une électricité trois fois moins chère qu'en France
et
que la France se refuse
alors
qu'il suffit de la simple signature du ministre
de
revenir à un prix national pour vendre l'électricité française sur le prix de production français
qui
ne dépasserait pas en moyenne 80 euros
compte
tenu des importations qui peuvent y avoir de gaz pour la marge. Vous savez que l'électricité se produit à partir du nucléaire,
de
l'hydroélectricité, un peu d'éolienne, un peu de solaire et un peu de centrale thermique à gaz. Je vous renvoie à un site internet qui s'appelle, j'ai oublié, Electricity Map
où
vous avez la répartition quotidienne des sources d'énergie. Ça veut dire quoi ?
Ça
veut dire qu'on a un pouvoir
qui
sur la gestion de la dette
nourrit
des intérêts au détriment de
l
'intérêt général,
qui
sur la gestion des autoroutes
nourrit des
entreprises au détriment de l'intérêt général, qui sur cette affaire de l'électricité nourrit
des
entreprises au détriment de l'intérêt général.
C
'est pas du capitalisme.
Moi
je suis pour qu'on baisse les impôts sur les PME, je suis pour qu'on aide les entreprises qui produisent en France, je suis pour qu'on réduise les normes. Donc je n'ai pas un discours anti-libéral.
C
'est pas du libéralisme de donner des rentes de situation à des monopoles
publics
et privés maintenant.
Parce
que c'est ça, ce sont des monopoles privés. Alors oui, je le dis, nous avons une situation gravissime où le pouvoir est complice
d
'organisations qui ruinent le pays, qui le pillent.
Et
c'est à ce titre que nous devons combattre la réforme des retraites. Peut-être qu'il faudrait une réforme de retraite à horizon 2030,
si
nous ne réglons pas la question de la natalité
et
de la relocalisation. Peut-être. Pourquoi pas ?
Mais
pourquoi lancer une réforme des retraites au moment où le régime est équilibré alors qu'il
y
a tant de recettes possibles ailleurs
? Il
n'y a aucune justification. Voilà pourquoi je vous invite à manifester le 31. Je félicite Xavier Monet
qui
va fermer sa mairie le 31. Et Dieu sait que je ne suis pas en genre de faveur de mesures. Mais là, vraiment, imaginez qu'il y ait 2 millions de Français dans la rue, paisibles, paisibles. J'ai été à la manifestation, j'ai été très bien accueilli par des délégués CGT, par des délégués UNSA, par des militants de droite, par de tout.
Mais
ce n'était pas la droite, la gauche qui manifestait, je peux vous dire, sur les trottoirs de Paris. Et je sais qu'Hervé a été à Metz. Je sais que d'autres ont manifesté. C'était des gens français, tranquilles,
qui
voulaient simplement dire
trop,
c'est trop.
Trop,
c'est trop. Il y a des réformes à faire, oui.
On
peut faire des économies, oui. Mais ne faites pas les économies toujours sur les mêmes et sur les plus fragiles.
Alors, vous
le voyez, on a un pouvoir
qui
est en train de transformer la France en oligarchie. Ce n
'est
pas une dictature. C'est une oligarchie. Les oligarches, d'ailleurs, détiennent une partie des médias français.
D
'où la difficulté que nous avons de nous exprimer. Mais, au-delà de ça, je crois qu'il est temps,
et
ce sera l'enjeu du rapport de force parlementaire,
de
bloquer cette réforme
au
Parlement. J'espère
que
les Républicains voteront la motion référendaire déposée
le
6 février pour retarder le projet.
J
'espère que les députés républicains changeront d'avis car ils se trahissent et ils abandonnent leurs électeurs en acceptant cette réforme. En tout cas,
la
seule solution, c'est le rapport de force dans la rue, paisible. Je suis hostile aux manifestations de coupures de courant sélectives qui déshonorent le mouvement.
Je
suis favorable à une manifestation paisible. Je suis favorable à un débat parlementaire. Je suis favorable à un référendum. et je vous invite à signer notre pétition
pour
un référendum d'initiative partagée. Ce n
'est
pas la même chose que la motion référendaire. C'est dans un deuxième temps. Il faut 185 députés aux sénateurs, 4 500 000 signatures et là, Macron ne peut pas bloquer.
Il
est obligé de faire le référendum
et
il ne pourra pas lutter contre la force du peuple.
Et
ce n
'est
pas perdu. On peut les avoir, ces 185. Alors je vous l'invite, vous qui êtes ici, vous qui regardez sur les réseaux sociaux, allez voir les parlementaires, allez sur notre site internet, signez la pétition
et
entre nous, donnez-nous un peu de sous
pour
qu'on imprime 5 millions de tracts
qui
permettront à chaque militant de Debout la France, ils ne sont pas 5 millions malheureusement, mais d'aller arracher des signatures, d'aller dire aux Français c'est le moment de vous réveiller.
La
résignation ne sert à rien.
Ne
pas aller voter, c'est voter Macron. Se désintéresser
c
'est de la vie politique, c'est voter Macron. Voilà, donc il
y a
un moment là sur la réforme des retraites où c'est un moment fort. Mais je ne veux pas vous parler aujourd'hui simplement de la réforme des retraites. Quelle heure est-il ? Parce que je ne veux pas dépasser mon...
Il
est quelle heure
?
Déjà 20, beaucoup trop long. Donc je vais résumer. Je veux vous parler de l'Ukraine.
Je
ne nie pas
l
'agression russe.
Je
ne fais pas partie des gens qui ont été invités par Poutine. J'ai lu sur Internet que j'aurais été encrimé à l'invitation des dignitaires du régime poutinien. Je n'ai jamais été de ma vie encrimé. Voilà.
J
'ai condamné l'agression qui me paraît être une faute.
Pour
autant,
j
'ai toujours dit la même chose
qui
ne connaît pas l'histoire et la géographie est incapable de prendre de bonnes décisions. Ça veut dire quoi
? Ça
veut dire que si le tort initial a été russe,
il
faut comprendre aussi les torts ukrainiens et américains.
Le
tort ukrainien, c'est d'avoir refusé d'appliquer les accords de Minsk,
c
'est-à-dire de donner l'autonomie constitutionnelle au Donbass et de respecter les populations russes du Donbass.
Si
les Ukrainiens avaient accepté les accords de Minsk, et si les Européens, Français et Allemands qui étaient garants de ces accords de Minsk avaient fait respecter les accords de Minsk, et si les Américains n'avaient pas armé l'Ukraine en permanence, il n'y aurait pas eu d'agression russe.
Et
nous n'en serions pas là.
Voilà
la réalité. Est-ce que les Américains ont accepté
que
les Russes, que Khrouchev, mettent des missiles à Cuba
? Non. Est
-ce que
il
était sage de renforcer en permanence et de faire de l'Ukraine le bras armé de l'OTAN face à Moscou ? Non.
Je
ne justifie pas l'intervention de Poutine. Je dis que Poutine a réagi exactement comme Kennedy a réagi
face
à Cuba. Et si Khrouchev n'avait pas retiré ses armes, je peux vous certifier que les Américains, et ils n'auraient peut-être pas eu tort, auraient envahi Cuba parce qu
'ils
ne pouvaient pas accepter d'avoir des missiles à courte portée nucléaire
à
leurs portes.
C
'est comme ça.
Bien
sûr que j'aimerais un monde de bisounours parfait.
Est
-ce que la France accepterait que la Wallonie ou la Suisse mettent des missiles nucléaires dressés vers la France
?
Non.
Voilà
la réalité. Alors, si on ne comprend pas ça,
et
si on ne comprend pas que l'Ukraine a été plusieurs siècles russe,
que
le berceau
de
la Russie est à Kiev, si on ne comprend pas qu'au Donbass, 3 millions d'habitants, il y a une tension entre les Russes et les Ukrainiens et qu'il faut trouver une solution pacifique plutôt que de foutre le feu à tout le continent européen, on n'a rien compris.
Je
pose une question aux vatanguères qui veulent livrer des chars léopards, qui demain vont vouloir livrer des rafales.
Je
leur pose une question, mais alors pourquoi n'ont-ils pas livré ces armes à la Palestine
au
moment de l'occupation des territoires occupés
? Pourquoi
n'ont-ils pas livré au front polisario face au Maroc et déclaré la guerre au Maroc
?
Si nous prenons partie dans les conflits territoriaux inextricables du monde,
comme
on vient de prendre partie en Ukraine,
mais
nous allons alimenter des guerres partout dans le monde, est-ce que ça veut dire que je légitime l'invasion russe
en
Ukraine ? Non.
Mais
je dis simplement, et je le répéterai inlassablement, quitte à être impopulaire, je dis simplement qu'au moment où la Russie est profondément affaiblie,
en
raison de la faute de Poutine, que je ne nie pas,
au
moment où
il
est possible de faire la paix et de trouver un compromis sur le Donbass, la raison serait que la France, au lieu d'être le caniche des États-Unis, de la Pologne et des États baltes, redevienne la France et propose une initiative de paix juste, retrait des troupes russes, statut d'autonomie ou d'indépendance du Donbass, neutralité militaire de l'Ukraine.
Voilà
la raison, parce que demain, ce conflit sanguinaire entre Slaves qui punit les Ukrainiens apparaîtra anachronique, au même titre que la guerre civile d'Espagne ou que la guerre entre la France et l'Allemagne.
Mais
la conséquence de ce réarmement et de ces versements d'armes folles de l'Occident, actuellement, la conséquence en Ukraine, c'est quoi, géopolitiquement
? Nous
mettons la Russie dans les bras de la Chine, qui est le vrai danger pour l'équilibre du monde demain ?
Nous
perdons l'Afrique
qui
est en train de se ruer dans les bras de la Russie,
parce
que l'Afrique ne veut pas suivre les États-Unis dans cette folie. Même le Brésil de Lula, ami des États-Unis,
ne
veut pas prendre parti dans ce conflit. Et nous perdons la force européenne, économique et sociale.
C
'est quand même un comble que celui qu'on accuse de souverainisme
soit
celui qui défend le mieux l'Europe aujourd'hui,
car
il n'y a pas d'avenir pour l'Europe dans le monde du XXIe siècle sans une grande alliance avec la Russie. Ils ont l'énergie, ils ont la science, ils nous ont défendus face à Daesh,
alors
que certains occidentaux soutenaient l'État islamique en douce, notamment la Turquie.
Et
nous voudrions voir l'Europe se suicider pour 50 ans en abandonnant la force économique allemande, en abandonnant la force industrielle française.
Mais
quelle folie ! Voulons-nous un monde uniquement dominé par les États-Unis et la Chine, alors que l'Europe a sa carte à jouer ?
Voilà
pourquoi je maintiens, je persiste, je signe
que
sans nier l'agression russe, il faut trouver une voie de compromis.
Et
que c'est le meilleur service à rendre aux Ukrainiens qui sont prisonniers d'un régime corrompu de Zelensky.
Ça,
c'est la réalité. Et que ceux qui, aujourd'hui, transforment l'aide à l'Ukraine, qui était légitime quand elle était défensive,
en
une aide pour déstabiliser la Russie, prennent garde, parce que si Poutine part et qu'on a un chef d'État russe encore plus extrémiste, on aura du souci à se faire.
C
'est une folie de croire qu'on peut faire disparaître la Russie comme ça.
Et
je pense que l'Europe et la France sont en train de prendre des décisions dramatiques. Alors je le dis,
je
pense être le seul avec Florian Philippot sur les chiquets politiques à oser le dire.
Je
sais que ce n'est pas populaire,
car
on voit les images permanentes et on ne peut pas fonder une politique étrangère sur la seule émotion. Bien sûr que c'est horrible,
mais
il faut une voie de paix. Ça ne veut pas dire une voie de faiblesse vis-à-vis de Moscou.
Ça
veut dire de savoir doser la force et la faiblesse, de savoir doser l'offre de paix
et
la force
et
de savoir équilibrer entre l'Ukraine et la Russie. Que l'Ukraine change aussi d'attitude et alors nous pourrons retrouver une fermeté plus forte vis-à-vis de la Russie.
Voilà
ce que je voulais vous dire sur ce conflit. Mais l'inculture historique, la manipulation des esprits, la compromission des élites françaises et des médias français est insupportable pour moi parce que ce qui est en jeu là, c'est la vie des peuples européens, c'est l'avenir de nos enfants, c'est la capacité de la France à être une grande nation au XXIe siècle et pas être complètement larguée, prisonniée des Etats-Unis et de la Chine. pris en étau par l'islamisme au Moyen-Orient
et
par l'explosion démographique de l'Afrique.
J
'ai été un peu long, maintenant je veux conclure mon propos en vous disant que
sur
ces deux questions fondamentales
d
'actualité,
la
question des retraites,
c
'est un modèle de société qu'ils veulent détruire comme ils veulent détruire l'hôpital public, comme ils veulent détruire l'éducation nationale, comme ils veulent détruire la poste, comme ils veulent détruire les territoires. C'est
tout
l'acquis du Conseil national de la résistance. Alors bien sûr, cet acquis du Conseil national de la résistance a besoin d'être dépoussiéré.
Bien
sûr qu'il
y
a trop de prélèvements obligatoires en France. Bien sûr qu'il
y
a des abus. Bien sûr qu'il faut faire le ménage, mais intelligemment.
Le
deuxième point d'actualité fondamentale, c'est qu'on veut nous entraîner vers la guerre qui est le suicide de l'Europe au XXIe siècle et qu'on ne doit pas l'accepter et que les Français doivent se lever et que ces vidéos que nous faisons, cette pensée différente que nous exprimons comme nous l'avons exprimé au moment du Covid,
et
je ne reviens pas sur l'effet qui nous donne entre parenthèses raison, sur tous les points, Véronique, sur tous les points, excès de mortalité dans les pays très vaccinés, effet indésirable, grave des injections, omerta complète sur ces fameuses injections
et
toujours le même refus de soigner les malades
et
volonté de porter atteinte à nos libertés. C'est extrêmement grave ce qui s'est passé.
Et
donc, ce qu'on a dit sur la liberté au moment de la présidentielle, ce qu'on dit sur l'Ukraine, ce qu'on dit sur la vision sociale de notre pays, j'en suis convaincu et juste
et
mérite notre combat.
Mais
ce combat ne peut pas être seulement défensif.
Mais
pour conclure mon propos,
je
veux insister sur deux choses.
Nous
devons offrir un projet alternatif.
Ce
projet alternatif, vous le connaissez, il est dans ce petit tract
très
simple, renforcer la démocratie, référendum d'initiative citoyenne, vote blanc, vote obligatoire, refondre complète des règles de l'Union européenne. Nous aurons le débat sur les européennes en juin 2024. Il faut absolument finir avec cette Union européenne totalitaire, incompétente, qui ne défend pas l'Europe
et
renouer avec une Europe des nations et des peuples.
on
sait ce qu'il faut faire.
C
'est renforcer la démocratie, c'est renouer avec la démocratie et la liberté. Produire français, récompenser le travail, relocaliser, on sait ce qu'il faut faire. Je vous renvoie à toutes les propositions qu'on a faits cent fois. Développer la libre entreprise
et
non pas les monopoles privés, non pas l'oligarchie, les travailleurs, les chefs d'entreprise, les petits artisans, les commerçants, ceux qui créent la richesse.
On
sait ce qu'il faut faire. Reconstruire nos services publics, on sait ce qu'il faut faire. Faire des économies sur les fausses cartes vitales, ces milliards d'économies, j'ai écrit où va le pognon, et redistribuer tout sur l'essentiel, l'éducation, l'éducation,
l
'éducation, quand on voit le niveau du système éducatif. Car quel sera l'avenir de la France au XXIe siècle si nous n'avons pas les ingénieurs, les scientifiques, si nous n
'avons
pas un niveau de culture général ? C'est le défi majeur, l'éducation, et puis bien sûr l'hôpital, la médecine, remplacer nos frontières et expulser ceux qui n'ont rien à faire sur notre sol parce que c'est le grand déclassement mais c'est aussi le remplacement progressif
pour
ne pas employer un autre terme. Et tout le monde le sait et il faut arrêter de se masquer derrière son petit doigt. Emmanuel Macron est aussi celui qui aura fait l'entrée le plus d'étrangers dans notre pays et ce sont les mêmes qui dirigent l'Union européenne qui sont en train de saboter notre industrie et qui sont en train de créer une main-d'oeuvre de substitution mais on connaît très bien leur projet. Leur projet,
il
est très simple.
Vous
avez 20% de la population qui s'en sort les classes moyennes disparaissent et vous avez les esclaves que l'on fait venir d'Afrique ou d'ailleurs
mais
moi ce n
'est
pas la société que j'aime parce que je voudrais que les Africains puissent bien vivre chez eux et que les étrangers qui soient sur notre sol soient des étrangers qui travaillent qui soient respectés parce qu'ils sont respectables. Vous le connaissez notre projet de société la démocratie la production en France les services publics et puis l'ordre public c'est très simple
et
pour conclure définitivement
quel
est l'enjeu ? Le projet on l'a
on
le connaît
l
'enjeu c'est de peut-être avoir une nouvelle démarche
la
démarche on est parlé le 1er octobre ici même vous vous souvenez
c
'est la coalition c'est pas l'union des droites alors je veux tordre les coups à cette fausse bonne idée
l
'union des droites n'est pas possible puisque Macron représente une droite libérale avec les républicains
c
'est même pas une droite libérale c'est une droite oligarchique
mais
en revanche l'union la coalition des patriotes de droite bien sûr de gauche et ceux qui sont ni de droite ni de gauche et qui sont les 99% de la France et l'enjeu c'est autour de l'indépendance nationale mais pas une indépendance étriquée autour d'une indépendance reconstruite de porter ce projet et de faire une coalition parce que nous tout seul debout la France on n'y arrivera pas
alors
je recommence inlassablement à appeler tous mes partenaires et leur dire mais quand est-ce que vous allez comprendre que la base et on en a parlé vous m'en avez parlé abondamment aujourd'hui la base les français tout simplement les français disent mais je comprends pas monsieur Dupont-Aignan monsieur Philippot dit la même chose monsieur Onfray qui vient de la gauche dit la même chose monsieur Lassalle à sa façon dit la même chose madame Le Pen parfois souvent dit la même chose monsieur Wauquiez parfois dit la même chose mais fait exactement l'inverse je comprends pas mais qu'est-ce que vous foutez nous on est en train de crever
c
'est ça la réalité c'est que le peuple est en train de crever
que
le pays est en train de crever
et
que les jeux politiciens continuent voilà pourquoi je vote toutes les motions de censure d'où qu'elles viennent
moi
je persiste à penser qu'on peut pas attendre 2027
et
je persiste à penser que chaque année perdue chaque mois perdu est un mois perdu pour la France et je persiste à penser que si le monde politique avait un peu de courage nous voterions une motion de censure contre ce gouvernement ignoble qui est en train de détruire la France
et
que s'il y avait une motion de censure chiche qu'on ait une dissolution
et
on verra
et
s'il
y a
une dissolution on forme une grande coalition patriote et on a la majorité à l'Assemblée nationale et on anticipe de 3 à 4 ans le désastre vers lequel nous plonge Emmanuel Macron et je veux vous dire définitivement pour conclure définitivement de définitivement qu'il y
a
de l'espérance et que vous devez vous responsable de Debout la France certes porter le regard lucide et critique
que
je crois est le vôtre et qui est le nôtre collectivement tout en gardant cette petite flamme de l'espérance et je sais que c'est difficile Bernanos nous disait que l'espérance est le désespoir surmonté
le
désespoir de notre nation nous l'avons
mais
en revanche nous devons expliquer à nos concitoyens que c'est pas en restant les bras croisés à se dire c'est foutu qu'on va y arriver et que notre devoir pour nos enfants et nos petits-enfants et bien c'est que la France ressuscite et la France a toujours ressuscité dans son histoire croyez-vous que c'était facile pour Jeanne d'Arc de commencer son tour de France je pense que si Jeanne d'Arc l'a fait même si elle a peut-être pu être aidée pour ceux qui y croient même si Jeanne d'Arc l'a fait si de Gaulle l'a fait si d'autres l'ont fait je suis certain que nous pouvons le faire voilà vive la France vive la République merci pour ce
je
vous propose une petite Marseillaise venez tous
allez
on fait une petite Marseillaise qui est-ce qui chante bien toi tu chantes ah oui et puis je
suis content qu'elle soit là parce qu'elle avait des raisons de m'en vouloir
il va pleuvoir non non
je préfère
pas qui est-ce qui chante
ah
si l'outre-mer tu sais chanter la Marseillaise j'espère
moi
je l'appelle l'outre-mer
qui
sait chanter est-ce qu'on n'a pas une belle voix dans le mouvement quand même
qui
est-ce qui est musicien
je
suis sûr qu'il y en a
allez
Brigitte
alors on
va essayer tous ensemble de chanter une belle Barseillaise le bus attend mais on l'emmerde le bus
bon
bon
bon bon
Nicolas Dupont-Aignan