Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
interviewAssemblée nationale (sur YouTube)· 19 mars 2025 78 min

🔴 Rapport sur l'activité physique et sportive pour prévenir l’obésité en milieu scolaire

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

nos deux administrateurs qui nous ont accompagné durant toute cette mission Agath et Thomas. Ils ont été bienveillants, patients et ça fait plaisir et surtout très professionnel. Merci beaucoup.

Notre commission nous a confié au mois de novembre dernier une mission flash sur le rôle de l'activité physique et sportive en milieu scolaire dans la prévention du surpoids et de l'obésité. Nous avons mené cette mission transpartisane en croisant nos préoccupations respectives, l'éducation physique des enfants d'une part et les enjeux de santé publique que constituent le surpoids et l'obésité d'autre part. Dans le temps limité qui nous était imparti, nous avons donc tenté de dresser un panorama de la prévalence de ces deux phénomènes chez les public d'âge scolaire et centrer notre réflexion sur les activités physiques et sportives encadrées par l'école, excluant du périmètre de notre mission le sport en club.

Le rôle de l'école dans la prévention du surpoids et de l'obésité est en effet primordial à de nombreux égards. Par nature, l'école favorise la sédentarité à travers les heures de classe assise. Elle est le seul lieu qui permet d'impliquer l'ensemble des enfants d'une classe d'âge.

Enfin, le surpoids observé dès l'enfance, particulièrement entre 8 et 10 ans, est très fortement prédictif surpoids et de l'obésité à l'âge adulte, associé à de nombreux de nombreuses comorbidités et à une réduction de l'espérance de vie. Au cours des 15 auditions et table rondes que nous avons mené, nous avons rencontré des acteurs d'horizon variés, des médecins, des chercheurs, des spécialistes, des associations œuvrant dans les domaines de la nutrition et du sport, représentant aussi des ministères, acteurs et praticiens de l'EPS et du sport scolaire. Ces auditions ont permis de faire émerger un constat unanimement partagé quant à la gravité de la situation, celui d'une sédentarité croissante et de l'insuffisance du rôle de l'école dans la promotion et l'encadrement de l'activité physique et sportive. cette situation risquant de conduire à une véritable épidémie de surpoids et d'obésité avec un fort retentissement en terme de santé publique dans les décennies à venir.

Ce sujet n'est pas totalement ignoré puisqu'il a récemment donné l'objet à de multiples initiatives : les deux heures supplémentaires de sport au collège, les 30 minutes d'activité quotidienne par jour où le passe sport pour n'en citer que quelques-unes. Et ces mesures ont été inégalement mises en œuvre et sont de toute évidence insuffisantes pour lutter contre les dommages sanitaires croissants associé à l'inactivité. C'est pourquoi nous appelons à des actions fortes pour la plupart peu coûteuses et dont la mise en œuvre pourrait être engagée à brève échéance.

Merci. Dans un premier temps, en fait nos travaux se sont surtout attachés à adresser un panorama en fait de l'activité physique, de la sédentarité chez les enfants d'âge scolaire. L'OMS préconise 60 minutes d'activité physique par jour pour les pour les jeunes de 6 à 17 ans.

Or, les chiffres que nous avons obtenu de divers organismes comme l'ONAPS montre que seulement 37 % des 610 euh non pardon 37 % des 610 ans n'atteignent pas ses objectifs. Et quand on passe sur des classes d'âge plus élevées de 11 à 17 ans, on est plutôt sur près de 80 % qui n'atteignent pas ces prescriptions de de l'OMS. Le niveau d'activité physique et sportive est par ailleurs marqué par d'importantes inégalités notamment chez les 6 ans, avec des garçons qui pratiquent plus que les filles et ça s'aggrave évidemment beaucoup avec l'âge puisque pour les jeunes filles qui sont de 15 à 17 ans seulement 16 % atteignent ces ces préconisations.

Donc l'écart se creuse de manière très importante et de manière très rapide parce que je ne vais pas tout vous lire. Il y a un élément aussi très important qui apparaît, c'est les inégalités observées selon les milieux sociaux parce qu'évidemment le taux de surpoids et d'obésité est beaucoup plus important et l'activité physique beaucoup moins importante dans les milieux les plus défavorisés avec d'importantes d'importantes différences. La sédentarité est l'un des facteurs explicifs du surpoids et de l'obésité si bien que l'on peut s'attendre à une augmentation de ces derniers.

Néanmoins, l'évolution de ces pathologies est plus largement la baisse des capacités physiques d'enfants scolaires. Bien qu'identifié de longues date par les chercheurs, le professeur de Landre auditionné a ainsi évoqué une baisse continue depuis 1980 du capital santé individuel, mais reste malgré tout difficile à mesurer. En effet, l'absence d'enquête sanitaires ou de test de forme physique mené de façon suffisamment fréquente nuit à l'évaluation précise de ce phénomène.

À l'occasion de ce travail, nous avons eu la surprise de découvrir que les dernières données nationales sur le surpoids et l'obésité des enfants étaient issu d'une enquête sur l'activité physique et la nutrition menée par Santé publique France et intitulée Esteban. Esteban, je sais pas pourquoi mais Esteban mais date d'il y a 10 ans et les résultats de la prochaine enquête Albane ne seront connus qu'en 2028, soit 12 années d'écart entre les deux études. Notre première recommandation sur lequelle nous souhaitons insister est donc de mieux évaluer pour suivre le surpoids et l'obésité.

Il s'agirait prioritairement d'instaurer chaque année une mesure pesée de tous les élèves de C2 par un infirmier scolaire. À l'échelle nationale, ces données à condition d'être anonymisé nous donneraient une vision claire de l'évolution de surpoids et de l'obésité chez les enfants scolarisés à l'âge où ils sont le plus fortement prédictifs. Pour les élèves, elle permettrait d'enclocher une visite médicale pour ceux qui sont en surpoids ou en obésité.

Renforcer la mesure de surpoids et de l'obésité est donc un préalable pour mener des politiques publiques ambitieuses. Un autre point aveugle est celui de la proportion d'élèves sachant effectivement nager en 6e. Alors que le savoir nager est une compétence fondamentale et doit être une priorité notamment pour d'évidentes raisons de sécurité.

Nous préconiser donc que soit effectué au collège une évaluation précise des enfants sur leur capacité à nager. Donc face au risque majeur d'une augmentation du surpoids de l'obésité du fait d'accident d'intérêt accru, il est impérativ d'agir évidemment sur le temps long. Ça a été dit, les données sont très rares en fait et on voit que l'évolution est dramatique depuis les années 70 et s'accélère.

Euh les données uniformisées à l'échelle nationale sont manquantes. Un certain nombre d'enquêtes locales ou d'associations laisse présager une nouvelle tendance haussière et la Ligue nationale de la lutte contre l'obésité Vachka a estimé que 34 % des deux sétants sont en surpoids et 18 % en situation d'obésité, ce qui est alarmant. Un récent rapport des sénatrices Lord Arcos et Béatrice Goselin évoquent une proportion de jeunes en surpoids qui pourraient passer d'un sur 3 à 1/ dans les 10 ans.

Je l'ai dit comme le niveau d'activité physique, la prévalence du surpoids dépend évidemment de beaucoup de facteurs et les enfants de milieu modeste sont évidemment les plus touchés. Le niveau d'instruction aussi a un impact sur les les résultats que nous avons pu obtenir. Outre le surpoids et l'obésité.

La lutte contre la sédentarité est justifiée par les autres dommages et c'est ce qui m'a le plus interpellé. Autre évidemment que l'obésité et le surpoids, notamment les baisses de capacité cardio-vasculaire des enfants. Et ça c'est quelque chose d'assez dramatique puisque les chiffres donnés par le professeur carré mais par d'autres d'autres spécialistes vont de 25 à 35 % selon les spécialistes.

Quasiment 10 % de perte donc tous les 10 ans 1 % par an. donc avait des conséquences qui peuvent être dramatiques. Les tests physiques euh sont évidemment manquants et le manque de données Frédéric l'a dit sont quand même caractéristiques.

On n'a pas de données objectives de la santé de nos enfants avec pas de visite médicale quasiment sur la scolarité de manière obligatoire une en grande section et très peu après jusqu'à la 6e. Ça c'est un point remarquable et les données sur les la condition physique de nos enfants ne sont ne sont pas évidemment disponibles. Alors l'activité physique et sportive entendue au sens large se décline en trois modalités.

Tout d'abord, la forme sous la forme d'un apprentissage, ensuite sur la forme d'un sport pratiqué à l'école, le sport scolaire et enfin à travers l'activité physique quotidienne. À travers l'éducation physique et sportive, les enfants apprennent à courir, à sauter, à lancer, à nager, à rouler à vélo, à se déplacer dans des environnements variés. Ils apprennent à coopérer, à s'exprimer en utilisant leur corps, à partager des règles, des rôles et des responsabilités.

J'ai eu l'occasion de d'échanger avec des enseignants de de mon département, monsieur Pressigou et monsieur Perreira qui sont des enseignants de l'éducation nationale de la Corè et qui sont très impliqués sur des formations des enseignants sur les 30 minutes à l'école et sur le savoir rouler à vélo. Il y a des initiatives dans nos départements mais malheureusement pas dans tous les départements. Et ces compétences à la fois motrices, cognitives et psychosociales sont absolument décisives pour pouvoir s'intégrer et évoluer en société de façon autonome et responsable tout en préservant sa santé physique et mentale.

Elle devrait donc être appréhendée comme des savoirs fondamentaux. Ce que l'on veut dire, c'est que aussi bien il existe le français, les mathématiques, il devrait exister aussi la matière éducation physique à l'école. Oui, le PS matière centrale, on en est loin et forcé de constater que c'est évidemment loin d'être le cas, particulier dans le premier degré, c'est ce qui nous a marqué le plus.

Et pourtant, c'est sur les 6 11 ans qu'on pourrait avoir une réaction la plus importante sur ces problèmes de surpoids puisque l'impact avec va se répercuter sur toute la vie en fait de ces jeunes qui vont être des adultes en difficulté s'ils ont pas une activité physique dans leur plus jeune âge. Donc là, l'école ne peut pas tout m rôle forcément essentiel et le PS est souvent trop négligé dans le premier degré pour diverses raisons. la pression qui est mis aussi sur les enseignants sur les matières dites essentielles avec les rapports PISA qui mettent la pression aussi sur certains enseignants qui peut ça peut exister et aussi sur l'organisation de la formation des enseignants et ça je vais en dire deux mots parce que ça me semble essentiel et nous est apparu dans tout ce que nous avons vu que la formation des enseignants notamment dans le premier degré sur l'éducation physique et sportive est est insuffisante.

On est sur des nombres d'heures de 20h sur 2 ans en formation dans les jusqu'à 50 he au maximum et nous préconisons beaucoup plus avec Frédéric. Au moins 80 heures de formation sur 2 ans avec une véritable épreuve d'éducation physique et de mise en place de situations sportives pour un groupe d'intervenant pour les les futurs enseignants du premier degré. Pour l'instant, l'épreuve est simplement à l'oral.

Donc ces remontées là euh sur la formation évidemment sont assez assez générales. D'autres éléments aussi nous ont interpellés sur le nombre d'heures d'enseignement de l'EPS notamment au collège où on fait 4h en 6e et on passe à 3h ensuite alors que c'est un âge clé. Il nous semble essentiel de rester sur 4h, ne serait-ce que pour l'organisation du cours de PS quand vous avez des cours très réduits qu'il faut changer les élèves, qu'il se douche, qui se déplace sur un équipement, il faut avoir au moins un bloc de 2 heures pour pouvoir fonctionner au niveau du collège.

De plus, nous sommes aussi rendus compte qu'à l'âge de la puberté de nombreux jeunes qui sont bien souvent pas très à l'aise dans leur corps du fait de cette puberté qui arrive délaisse la pratique sportive. C'est aussi à cet âge que certains et nombreux plutôt nombreux d'entre eux disposent désormais du téléphone portable et augmente très fortement la sédentité en réduisant leur activité sportive. C'est pour ça que et Christophe l'a dit, la classe de 5e est donc un moment très mal choisi pour diminuer le volume d'éducation physique.

La baisse des capacités respiratoires des élèves doit nous en convaincre. Le volume horaire de PS doit être augmenté pour tous et de façon obligatoire. de même que l'intensité de l'engagement demandé aux élèves au cours de ces séances.

Naturellement, cette intensité doit être adaptée au niveau de l'enfant pour que celui puisse être et prendre du plaisir pour cette éducation physique et sportive. Les tests physiques que nous avons mentionnés plus haut pourront constituer, de ce point de vue, un outil précieux pour adapter l'éducation physique aux besoins et à la situation de l'enfant. Il faut également rappeler que les professeurs d'éducation physique sont spécifiquement formés pour accompagner la variété des profils des élèves d'un groupe de classe adapté à leur enseignement.

De ce point de vue, il convient de communiquer davantage auprès des familles et du corps médical sur l'importance de l'éducation physique. Trop nombreux sont encore les collégiens et les lycéens qui voient les enfants plus jeunes à être dispensés par des des certificats médicaux de l'éducation physique. Or, les médecins que nous avons auditionnés nous ont pratiquement tous dit que il y avait très peu de cas où l'enfant devait être dispensé d'éducation physique et sportive.

Donc, il faut aussi former peut-être nos médecins en leur expliquant que euh supprimer l'éducation physique de l'enfant à l'école, c'est lui enlever aussi une chance dans beaucoup de domaines. Donc l'éducation physique est précisément un vecteur de préservation de la santé et un enfant présentant des difficultés spécifiques, temporaires ou permanentes pourra et devra être malgré tout intégré à la séance d'éducation physique. Ce que l'on veut dire, c'est pas parce que un enfant est dispensé d'éducation physique qu'il doit pas qu'il ne doit pas être présent au cours d'éducation physique.

Et nous pensons que justement il faut que peut-être les directeurs d'établissement scolair imposent que l'enfant soit au moins présent pour participer si ce n'est qu'en encourageant ces ces les autres enfants présents au cours. Pour développer le sport scolaire, il faut des conseillers pédagogiques qui ont souvent disparu ou qui ont été dilués dans d'autres dans d'autres matières. En fait, c'est le cas dans beaucoup de circonscriptions dans les territoires Romeu mais pas que.

Et pour le pour le collège et le lycée sur le sport scolaire, que soit le privé ou le public avec l'UNSS ou Luxè, les enfants ont un accès quand même assez important au sport scolaire. Euh sur ces associations-là, plus d'un million 1,2 million d'enfants pratiquent le sport scolaire dans les collèges et lycées, ce qui est assez remarquable. C'est plus sur le PS euh obligatoire où il faut jouer puisque sur c'est sur l'UNSS et Luxel évidemment c'est sur le volontariat et donc les enfants qui sont le plus en difficulté ne sont pas touchés par cette pratique là.

Donc ça fonctionne plutôt bien au niveau du collège et du lycée avec des enseignants, je vous le rappelle, qui sont rémunérés avec un volant de 3 heures attribués et des professeurs en général qui ont fait une formation adéquate à l'éducation physique et sportive. Là où c'est plus problématique, c'est sur la la pratique sportive notamment au niveau de l'UCEP, au niveau du 1er degré où là ça s'est basé exclusivement sur du sur du volontariat. Un/ers des écoles maximum adhètent d'ailleurs à l'UCEP.

Ça c'est quand même quelque chose qui nous a marqué. Il nous semble que toutes les écoles devraient faire partie d'un réseau obligatoirement. Ça devrait être quelque chose d'assez d'assez normal.

Et on devrait donc augmenter de manière importante la pratique de ce sport scolaire dans les écoles en aidant aussi les enseignants, en reconnaissant leur implication pour ceux qui le font parce que c'est souvent leur temps libre quand ils interviennent le mercredi. C'est qu'une différence très notable quand même avec les collèges et lycées. Donc là, il y a quelque chose d'important à jouer avec aussi des conseillers pédagogiques, je l'ai dit, et un responsable USP et UNSS dans chaque département financé par l'éducation nationale qui met en place toute cette logistique, cette musique en fait autour du sport.

Enfin, à l'école, les élèves disposent de temps de pause en dehors des apprentissages et ces temps de pause doivent être mises à contribution pour les faire bouger et dépenser. Toutes les études le montrent. Cela favorise ensuite la concentration en classe.

Plus en fait un enfant est bien dans son corps par le sport, plus il va être réceptif au cours de français, au cours de math, à l'enseignement qui sera qui sera qui suivra derrière. C'est pour ça que il y a une vraie importance du sport à l'école. De ce point de vue, nous ne pouvons que saluer la mesure 30 minutes d'activité physique quotidienne mise en place depuis la rentrée 2022.

Mais malheureusement, on s'est rendu compte que celle-ci n'était effective que dans 42 % des écoles. 42 % des écoles. Et trop souvent, on s'est aussi rendu compte que ces 30 minutes sont mises en place quand dans la journée, il y a pas de cours d'éducation physique.

Donc en fait, c'est 30 minutes en lien avec l'éducation physique et les cours d'éducation physique qui pourra être mis par jour à l'école. Donc c'est pas l'objectif. Donc nous considérons que l'activité physique doit être davantage intégrée au quotidien des enfants et ce à chaque fois qu'elle est possible lors des temps de pause entre deux matières de manière conjointe aux autres apprentissages notamment artistiques lors des récréations et cela implique que les cours d'école soient adaptés à des pratiques variées et inclusives et supposent donc d'accélérer fortement le déploiement du programme des cours actifs et sportifs pilotés par l'agence nationale du sport dans le cadre du plan 5000 équipements génér 2024.

Plus largement, ce plan doit être recentré vers les équipements à fort impact si l'on ne souhaite pas qu'il s'apparente à du saupoudrage. Nous précon raison donc que l'affectation de cette enveloppe soit dédiée à une échelle plus proche des territoires que l'échelle régionale et qu'elle se concentre un sur les cours d'école ou des équipements légers mais utilisables par les scolaires situés à proximité immédiate d'établissement. Par exemple, on voit fleurir euh des terrains de basket, des terrains de skate, et bien pourquoi ne pas avoir une réflexion pour qu'il soit près d'une école, pour que l'école puisse aussi l'utiliser et enfin les équipements véritablement structurants, trop lourds à financer pour les communes telles que les piscines, les dojos, les gymnases, en s'assurant que ceci soit accessible pour les scolaires parce que bien souvent les enfants vont pas à la piscine parce qu'elle est trop loin.

Donc essayons d'être accessible pour que les usagers pour que les enfants puissent les utiliser le plus possible. Bien, nous arrivons à à la fin de la présentation et donc je vais terminer par les 10 recommandations. Nous sommes limités évidemment sur le nombre de recommandations pour rester sur quelque chose de réaliste.

Sur le suivi d'abord de la santé des publics d'âge scolaire. Donc instaurer une mesure pesée de t tous les élèves au CME2, c'est l'âge clé en fait qui nous a été donné avant la puberté. Donc une visite médicale serait l'idéal, mais au moins un contrôle des enfants par une infirmière à minima euh est proposé.

Et ça ça paraît essentiel. Généraliser sur toutes les académies, les tests physiques aussi au niveau du au niveau du collège tous les ans pour avoir un suivi et voir la progression des élèves. C'est facile à faire sur un cours de 2 heures de PS en entrée de 6e et à chaque entrée en 5e, 4e ainsi de suite.

Systématiser l'évaluation du savoir nagé aussi ça nous ça nous paraît essentiel. La deuxième recommandation, c'est rendre les 3 heures hebdomadaires de PS effectives. Ça ça ne coûte pas d'argent.

C'est prévu normalement dans le programme. Faire en sorte avec les inspecteurs, les dazines que les cours d'éducation physique au primaire soient concret, réels et existent de manière effective. porter le volume horaire de 4h pour les collégiens. 3è préconisation intégré à la formation initiale des médecins généralistes, ça a été dit, une information sur la pratique sportive notamment en milieu scolaire et éviter donc ces ces certificats qui empêchent les enfants de de venir en en éducation physique et sportive.

Renforcer la place de l'EPS, la formation initiale des enseignants du premier degré, c'est essentiel. revenir à quelque chose qui existait autrefois avec une épreuve aussi où l'éducation physique sportive a tout son rôle pour les futurs professeurs des écoles. Assurer le recrutement d'un conseiller pédagogique en EPS dans chaque circonscription euh en et euh et mettre en place l'effectivité des 30 minutes par cette personne ressource sur les circonscriptions. enfin sur le renforcement du sport scolaire notamment dans le premier degré rendre le passeport ce qui n'est pas le cas actuellement pour ma part et c'est vraiment la seule divergence qu'on a avec Frédéric je suis pour augmenter également euh le passeport donc le rendre c'est câbles et aussi et aussi c'est très important utilisable pour les licences et UNESS qui n'est pas le cas actuellement c'està-dire qu'on peut pas utiliser le passeport pour prendre une licence dans l'activité sportive à l'école rendre obligatoire l'adhésion de chaque école au groupement d'école à une fédération de sport scolaire.

Voilà. Rémunérer évidemment les enseignants qui participent à cette à cette action notamment au niveau du primaire euh et prévoir donc un temps plein pour l'UNSS et l'UCEP dans chaque département. Dernier point et qui me semble essentiel et ça a été quelque chose qui a été euh enfin qui est approuvé je crois par beaucoup d'élus locaux qui sont devenus députés ou pas, c'est vraiment cibler les les investissements de l'État sur les équipements structurants utilisables notamment par les écoles mais qui participent au sport encadré par les clubs, par les comités et par les fédérations.

Enfin, je terminerai en remerciant tous les intervenants. On en a eu beaucoup ici et en local avec Frédéric. On a aussi fait des interventions dans nos deux départements pour voir comment ça se passait sur les territoires et remercier de nos deux administrateurs mais ça déjà été dit mais je le fais à titre personnel aussi Agath Lena et Thomas Brignol qui nous ont accompagné évidemment et puis Frédéric avec qui j'ai eu le plaisir de travailler qu'on ne se connaissait pas et pourtant on était voisin de circonscription et depuis on prend l'avion ensemble toutes les semaines donc on pas encore marié mais bon tout va bien merci pour la démonstration de cette complicité au service du sport et de la santé des élèves.

Euh merci pour ces recommandations. Je donne la parole maintenant au représentant des groupes et on va commencer par Bruno Clavet pour le Rassemblement national. Merci madame la présidente, madame et monsieurs les rapporteurs, merci pour cette présentation des conclusions de la mission Flash que vous avez mené. conclusion de qualité puisque le sujet est d'une importance majeure.

En effet, selon les données de santé publique en France, près de 20 % des enfants sont en surpoids dont 3 à 4 % en situation d'obésité. C'est près du double de ce que l'on observait il y a 40 ans. Les inégalités territoriales et sociales renforcent ce problème et vous l'avez souligné.

Par exemple, un enfant d'un milieu modeste a deux fois plus de risque d'être en surpoids qu'un enfant issu d'un milieu favorisé. Et un enfant qui habite en zone rurale doit souvent parcourir plusieurs kilomètres pour accéder à une infrastructure sportive faute d'équipement à proximité. L'obésité infantile est également une conséquence de la précarité.

Une alimentation déséquilibrée, souvent dictée par des contraintes financières aggrave le problème. Par exemple, la région des Haut-De-Fance enregistre l'un des taux les plus élevés du pays avec 22 % d'enfants obèses ou en surpoids. Face à cette réalité, l'école devrait être un rempart.

Pourtant, les initiatives mises en place peinent à produire des effets. Les 30 minutes d'activité physique quotidienne à l'école censé être généralisé ne sont appliquées dans les faits que dans 42 % des établissements. Et pour cause, le mise en œuvre repose souvent sur des enseignants qui ne sont ni formés ni accompagnés pour intégrer efficacement l'activité physique dans leur pratique pédagogique.

Or, si l'on veut réellement faire de l'activité physique, une priorité, il faut garantir une formation spécifique et systématique des enseignants pour leur fournir du matériel adapté et surtout sanctuariser ce temps dans l'organisation scolaire. faute de quoi ces initiatives resteront des effets d'annonce sans impact concret sur la santé des enfants. Il faut également entamer une réflexion plus globale sur les rythmes scolaires.

En effet, le modèle actuel pénalise autant les élèves que les familles. Les créneaux d'accès aux infrastructures sportives sont limitées ou souvent saturées et les horaires rigides compliquent l'organisation des parents qui peinent à inscrire leurs enfants à des activités en dehors du cadre scolaire. Repenser les rythmes scolaires, c'est donc offrir une répartition plus équilibrée entre les temps d'apprentissage et les temps d'activité physique pour faire du sport, un véritable pilier de l'éducation, une valeur fondamentale et non une variable d'ajustement.

Je vous remercie. Merci monsieur Clab. Nous passons maintenant au groupe Ensemble pour la République avec Anne Jeunet.

Merci madame la présidente, merci madame la rapporte et monsieur le rapporteur. Donc j'ai lu avec beaucoup d'intérêt votre rapport que vous nous présentez ce matin et permettez-moi donc de de soulever différents points. Évidemment, je partage tout à fait votre inquiétude face au fléo de cette progression de la à la fois de la surcharge pondérale d'une part et de l'obésité chez nos enfants.

Tout comme l'idée d'ailleurs que le sport est un levier nécessaire, j'ajouterai d'ailleurs pas suffisant de prévention l'obésité chez nos jeunes. C'est un enjeu qui exige évidemment un temps très long à la fois dans son analyse, dans son suivi, dans l'action publique à mener également. Et de ce fait, il me semble que traiter cette question via une mission flash, je suis pas sûr que ce soit un format totalement adapté.

D'ailleurs, l'étude épidémiologique, vous avez cité Esteban, juste pour vous dire, Esteban, c'est un acronyme très précis qui reprend tous les thèmes que reprend l'étude. Le mot est pas du tout choisi au hasard comme on le fait dans toutes les grandes études épidémiologiques d'ailleurs. Et l'étude albane que vous avez cité, elle a été lancée en 2024.

Elle donnera les premiers résultats en 2028, vous l'avez dit, c'est dire le temps long et ça c'est incompressible, on n pas le choix. J'ai également été surprise que le sujet soit abordé sous le seul angle du sport dans le titre de cette mission et l'activité physique à l'école. On ne peut pas passer sous silence le rôle prépondérant de l'alimentation.

Il est un petit peu évoqué. Or, l'école prend toute sa part, je veux vraiment le souligner, dans l'éducation à l'alimentation et puis aussi parce que l'école ne peut pas tout. Je pense d'ailleurs qu'il faut lui rendre justice ce que ce rapport à mon sens au met de faire.

Je veux d'ailleurs saluer et remercier tous les enseignants mobilisés et les nombreuses initiatives prises par le ministère de l'éducation nationale depuis de très nombreuses années. L'école, elle tient son rang. On pourrait certainement exiger plus, mais l'école, elle est pas responsable de tout.

Je crois que vous l'avez dit, monsieur le rapporteur. Elle n'est pas non plus la seule à devoir répondre de tout. Et puis sur le fond, les conclusions du rapport que vous avez rappelé là, il me semble qu'elles étaient quand même déjà connues.

Renforcer le suivi de la santé des enfants d'âge scolaire, le PS est un savoir fondamental, renforcer le sport scolaire notamment au premier degré, accélérer le développement des infrastructures sportives dans les écoles ou accessibles aux scolaires, tout ça, on le sait déjà. Alors oui, on peut améliorer le suivi de la condition physique des élèves. On peut généraliser les tests de forme et de mesures de peser en C2 comme vous le suggérez.

Mais si nous vous nous voulons être à la hauteur du problème, il semble qu'au-delà de la pratique sportive et l'alimentation, il faut plus largement se poser la question du format d'apprentissage que propose l'école, notamment à travers les rythmes scolaires. Vous l'avez dit, l'école est une activité sédentaire. Nos élèves ont des journées parmi les plus longues d'Europe.

Il est difficile de parler d'une politique ambitieuse d'éducation physique et de lutte contre l'obésité sans se saisir de ce sujet qui est fondamental. Et j'invite notre commission à s pencher sur le sujet de l'organisation du temps scolaire qui permettra de laisser beaucoup plus de temps à l'activité physique et au sport. Je vous remercie.

Merci madame Jeunet. Nous passons maintenant au groupe LFI avec Rodrigo Arenas. Merci madame la présidente.

Chers collègues, comme l'indique ce rapport, l'école est un pivot essentiel dans la prévention du surpoids et de l'obésité. Nous sommes tous d'accord pour partager ce qui est quasiment devenu une lapalissade. Pourtant, le constat qui est fait ici est plus qu'alarmant puisque l'activité physique et sportive est très insuffisamment pratiquée par les enfants et les jeunes et en particulier d'ailleurs pour les jeunes filles.

Pourtant, la promotion de l'activité physique et sportive a été décrétée grande cause nationale 2024 par le président de la République. Pourtant, si l'on en croit toujours le président de la République, la France est devenue une nation sportive. Je tiens à dire et rappeler à monsieur Macron qu'il est il a beau usé d'un tompéramptoire, cela ne suffit pas à transformer la réalité.

Non, le nombre de médailles remportées par notre pays aux Jeux Olympiques ne suffit pas à faire de la France une nation sportive. En réalité, il ne s'agit pas de savoir si la France permet à nos jeunes talents d'aller vers l'excellence sportive. Il s'agit de savoir comment notre pays permet à nos enfants d'avoir une pratique régulière d'une activité sportive alors même que la sédentarité croissante, vous l'avez rappelé, à laquelle ils sont confrontés mettant périr le santé tant morale que physique.

Et force de constater que ce n'est sûrement pas en baissant le budget du ministère des sports comme le gouvernement vient de le faire en ce début d'année que nous y parviendrons. Je tiens à rappeler que lancé en 2022, l'expérimentation dans 715 établissements volontaires visant à généraliser le dispositif 2 heures d'activité physique et sportive en plus par semaine au collège a été brutalement mis à l'arrêt par le ministère de l'éducation nationale en novembre 2024. Désormais ne seront concernés que les collèges classés en repus.

Et ça dit beaucoup de choses dans la façon dont on gère la vision de ces enfants. Le ministère avait alors expliqué que sa généralisation à l'ensemble des 7000 collèges n'était pas soutenable. Ça dit encore beaucoup de choses.

Vous avouerez que pour un gouvernement qui décrète via son président que l'activité physique est une grande cause nationale, ne même pas parvenir à ajouter 2 heures hebdomadaires de sport à l'emploi du temps des collégiens est plus que problématique. Ce rapport est accablant et les préconisations que vous faites ont malheureusement bien de chance et de d'avoutir. Pour autant, le groupe de la France insoumis soutiendra l'ensemble de vos préconisations parce que ce n'est pas un enjeu électoral, c'est un enjeu de santé publique et de l'avenir des nouvelles générations.

Je vous remercie de votre attention. Merci monsieur Renas pour le les socialistes apparentés. Claudier Rouau.

Merci madame la présidente. Je vous remercie pour la présentation de votre rapport. En 50 ans, les jeunes de 9 à 16 ans ont perdu 25 % de leur capacité physique.

Aujourd'hui, 66 % des 11 17 ans présentent un risque sanitaire préoccupant parce qu'il passe plus de 2h par jour devant un écran et moins de 60 minutes d'activité par jour. 49 % des mêmes 11-17 ans présentent un risque sanitaire très élevé passant plus de 4h et demi devant un écran où ayant moins de 20 minutes d'activité physique par jour. Le corps médical est confronté à deux jeunes adultes souffrant déjà de troubles cognitifs liés au manque d'activité physique dans l'enfance quand d'autres seront confronté à l'ostéoporose à l'âge de 35 ans.

Selon l'Organisation mondiale de la santé, l'accidentarité constitue la 4e cause de décès prématuré hors maladie transmissible. Après la réussite des Jeux Olympiques et Paralympiques 2024, nous nous devons de construire une nation sportive et cela passe d'abord par l'école. De ce point de vue, l'enseignement et l'éducation physique et sportive et le sport scolaire doivent être renforcés.

Le kit fourni dans le cadre du dispositif terre de jeu 2024 devait permettre aux enfants de pratiquer 30 minutes de sport par jour. Ce dispositif a-t-il été évalué et est-il pérénisé notamment sur la santé des enfants ? LCEP, acteur essentiel du développement du du sport au niveau du premier degré rencontrait de graves difficultés financières après la période du Covid.

Qu'en est-il aujourd'hui ? La progression des compartements sédentaires et de l'inactivité physique chez les jeunes est dramatique et n'est hélas plus à démontrer. Les rapports se succèdent tous aussi alarmant les uns que les autres.

Pourtant, la situation ne cesse de se dégrader. Chaque auteur de ces rapports, et je l'ai vécu, mesure avec beaucoup de gravité le risque de santé majeure induit par l'inactivité et la sédentarité, ce qui compromettra inévitablement l'avenir de tous ces enfants. Que pons-nous alors collectivement faire pour redonner à la pratique sportive la place qu'elle doit avoir dans le développement de ses enfants ?

Merci. Merci Claudia Rouau. Nous passons maintenant à la droite républicaine avec Éric Lion.

Micro s'il vous plaît. Excusez-moi. Merci madame la présidente.

Au nom du groupe la droite républicaine, ben je tiens à remercier madame le rapporteur Frédéric Meier et monsieur le rapporteur Christophe Proa pour leur excellent travail en faveur de l'activité sportive et la prévention de l'obésité en milieu scolaire. Je saisis cette occasion pour revenir sur un dispositif évoqué dans le rapport le pass Sport. Actuellement, ce pass constitue une aide de 50 € qui permet de financer l'inscription en club sportif des enfants qui bénéficient d'allocation de rentrée scolaires, de bourses ou d'allocation aux personnes porteurs de handicap.

Je souhaite exprimer quelques réserves relatives au fonctionnement actuel du passeport. Les publics ciblés par cette politique n'ont pas tous été atteints, en particulier les filles et les jeunes en situation de handicap. Par ailleurs, le passe n'est pas parvenu à tirer de nouveaux publics vers la pratique sportive.

Véritable sujet de ce rapport et a aussi entraîné un effet d'Uben pour certains clubs qui ont adapté le le montant de l'inscription en prenant en compte les aides de l'État. Avant toute extension, comment proposez-vous d'agir pour mieux toucher les publics ciblés ? Par conséquent, nous estimons que ce passeport doit être fortement amélioré au risque de perdre sa raison d'être.

Je propose notamment de rendre ce dispositif et je vois que je suis pas le seul à à proposer cette disposition. Et ce cible entre les enfants d'une même fraterie lorsqu'il n'est pas entièrement consommé par l'un d'entre eux. Ce qui permettrait de mieux soutenir les familles dans l'accès au sport.

Les parents pourraient adapter l'usage de la somme aux besoins familiaux et mieux cibler la répartition de l'aide. Qu'en pensez-vous de cette proposition ? Je vous remercie.

Merci monsieur Légeon. Arnaud Bonet pour le groupe écologiste et social. Madame la présidente, madame etteurs, dans notre pays, près de la moitié des adultes sont concernés par des problèmes de surpoids et la proportion de personnes concernées par l'obésité est passée de 8,5 % en 1997 à 17 % en 2020.

Cette problématique de santé publique affecte durablement les conditions de vie et les espérances de vie de milliers de personnes. Je sais que ce rapport était taxé sur l'éducation physique et sportive. Cependant, nous devons lutter contre ce fléo et cela commence dès l'enfance.

L'accès et la pratique régulière d'une activité physique et sportive à l'école, mais aussi en dehors sont des enjeux importants ainsi que la compréhension du fonctionnement de son corps. Pourtant, le gouvernement est venu à réduire de 115 millions d'euros les politiques de démocratisation du sport dans le dernier budget. Euh, la pédagogisation des mots de notre société sans remettre en question le fonctionnement de celle-ci ne pourra fonctionner.

Euh l'obésité et le surpoids touchent davantage les plus précaires. L'accès et l'éducation aux activités sportives jouent un rôle fondamental dans ces inégalités. Mais nous ne devons pas oublier la question de l'accès à une alimentation de qualité.

Prévenir l'obésité, le surpoint de nos enfants, c'est aussi dans le cadre de l'école garantir des repas sains dans les cantines scolaires, permettant aux enfants d'avoir accès à des repas préparés de qualité et à faible prix. Et il est également nécessaire d'agir pour promouvoir l'éducation à l'hygiène de vie dont l'alimentation au sein de nos écoles. Parler uniquement d'activité physique et sportive et ne pas penser de manière large en pensant à l'éducation et la compréhension de son corps au travers notamment des sciences de la vie ne peut fonctionner.

Nous devons penser les problématiques sociétales de manière large. De même, la multiplication de la malbouffe et des produits ultra transformés est l'une des causes majeures du surpoids et de l'obésité. Il nous faut également regarder en face le poids des lobby de l'agroalimentaire et de leur influence sur nos enfants en manipulant leurs désirs et leurs envies à travers la publicité et le sucre.

Lutter contre le surpoids et l'obésité, c'est aussi lutter contre un malbouffe. Je salue évidemment le travail de ma collègue Sabrina Sbayi sur le sujet. En définitive, la lutte contre le surpoids et l'obésité de de nos enfants ne se feront pas sans financement public à destination du sport vecteur d'éducation populaire ainsi qu'une éducation à l'hygiène de vie dont l'alimentation est sans lutter contre l'industrie agroalimentaire qui impose sa malbouffe.

Merci vous. Merci beaucoup. Nous passons maintenant au démocrates avec Delphine Ligman.

Merci. Merci madame la présidente, madame et monsieurs les rapporteurs. Tout d'abord, je vous remercie au nom du groupe démocrate pour votre rapport qui soulligne une problématique de santé publique fondamentale, celle de la prévention de l'obésité en milieu scolaire en lien avec l'activité physique et sportive puisque tel était le sujet de votre rapport.

Votre rapport souligne l'émergence d'une génération d'enfants d'intérieur en permanence rivée sur leurs écrans qui n'acquent pas le réflexe d'une activité physique régulière pourtant essentielle à leur bonne santé physique et mentale. Ce qui frappe particulièrement dans votre rapport, ce sont bien les inégalités. Tout d'abord, une égalité entre les milieux sociaux, mais aussi entre les garçons et les filles.

Autre déséquilibre, d'autres déséquilibres existent, celui entre les milieux ruraux et les milieux urbains, ainsi qu'entre les municipalités. Vous l'avez souligné, la proximité des équipements sportifs de proximité posent des problèmes d'accès et de mobilité. et qui dit mobilité dit coût.

Même si le plan euh 5000 terrains lancés en 2022 a contribué à palier ces carences d'équipements sportifs sur notre territoire, c'est aujourd'hui encore largement insuffisant. Au-delà des questions de mobilité et d'infrastructure se pose aussi le sujet des encadrants. Certaines mairies prennent en charge des éducateurs sportifs et d'autres ne le font pas souvent par manque de moyens.

Alors, en somme, quelles seraient vos propositions pour harmoniser ces situations au niveau national ? Quelles solution innovantes pourriez-vous apporter pour atténuer ces disparités à la fois municipales mais aussi territorial de mise en œuvre des activités sportives en ce qui concerne les écoles du premier niveau ? Un autre point à attirer mon attention vous indiquer dans vos recommandations vouloir étendre obligatoire à chaque école ou groupement d'école l'adhésion à une fédération de sport scolaire.

Euh vous appuyez notamment sur un constat, moins de 30 % des écoles publiques sont affiliées à l'union sportive de l'enseignement du 1er degré. Alors ma question, elle est simple. Avez-vous pu observer pourquoi autant d'écoles ne créent pas euh ou ne rejoignent pas euh ces associations sportives ?

S'agit-il un manque de moyens humain, mobilité de nouveau ? Comment pouvons pourrions-nous mieux les accompagner ? Je vous remercie.

Merci beaucoup. Nous passons maintenant au groupe Horizon et indépendant avec Béatrice Bami. Chers collègues, d'une part, je vous remercie pour votre travail et votre implication sur ce sujet majeur pour nos enfants.

Nous ne pouvons que souscrire au bienfaits de l'activité physique et sportive qui procure aussi bien pour le corps que pour l'esprit que du bienfait. le rapport de la mission flash sur l'activité physique et sportive et la prévention de l'obésité en milieu scolaire que vous nous présentez aujourd'hui. Mais pourtant en lumière plusieurs points alarmants.

Il soulligne d'une part, ça a été dit, une sédentarité croissante chez les enfants d'âge scolaire considéré comme une bombe à retardement. Les chiffres sont alarmants. 37 % des 610 ans et 79 % des 11-17 ans n'atteignent pas les recommandations de l'OMS en matière d'activité physique.

D'autre part, des inégalités importantes existent dans la pratique d'activité physique, notamment entre filles et garçon et selon le milieu social. En 2016, par exemple, chez les 16-17 ans, la moitié des garçons respectaient les recommandations pour seulement un/ers des filles. Notons que cette sédentarité est aussi accentuée, comme vous le soulignez, par le temps passé devant les écrans le rapport relève par ailleurs un manque surprenant de données récentes sur le surpoids et l'obésité chez les enfants.

Les dernières données nationales datant de près de 10 ans. Je constate que c'est un vrai sujet et une zone d'ombre à éclaircir. Parmi les recommandations clés que vous faites, nous retenons l'instauration d'une mesure pesée annuelle de tous les élèves de CE2 par un infirmier scolaire, une évaluation précise de la capacité à nager des enfants en collège et la généralisation des tests de forme physique annuelle dans toutes les académies.

Ce sont tout autant des mesures que nous aideront à mieux prévenir l'obésité des jeunes. L'école est considérée comme un acteur crucial pour lutter contre la sédentarité et promouvoir l'activité physique, l'éducation physique et sportive, étant vu comme un apprentissage essentiel allant au-delà des simples compétences physiques. Pour l'ensemble de ces raisons, le groupe Horizon soutient votre travail et espère qu'une suite favorable pourra lui être donnée.

Je vous remercie. Merci madame Mélamie. dernier orateur du groupe pour Liot Joël Brunot.

Merci madame la présidente. Madame et monsieur l'orateur, bravo pour votre rapport qui me conforte enfin plus exactement qui fait écho à ce que m un de mes amis prof de PS depuis maintenant une trentaine d'années. Ce qui d'ailleurs parenthèse me permet de dire que le résultat de ces tests qui fait chaque année a passé le cap de plusieurs présidents de la République quel qu'il soit et qui déplore que d'année en année effectivement en prenant des tests assez basiques de vitesse, détente et endurance, bien ces tests sont de plus en plus mauvais.

Il déplore qu'aujourd'hui par exemple moins d'un enfant sur deux soit capable de courir 1 km sans s'arrêter. On en est là. Alors effectivement, l'école ne peut pas tout et bien souvent malheureusement les Oui, c'est vrai.

Malheureusement ou heureusement parfois aussi les parents sont la réplique de les enfants pardon sont la réplique de leurs parents. Il n'en demeure pas moins que l'école est le seul endroit, le seul creusé où l'on reçoit tous les enfants d'une classe d'âge. Et je crois qu'il est temps de considérer que sur un sujet comme celui-ci, il faut peut-être toute proportion gardée, savoir faire ce qu'on a fait à une certaine époque avec des jeunes ruraux auxquels on apprenait par exemple des règles d'hygiène de base et moi, j'appartiens à une génération où je montrai mes mains en arrivant à l'école primaire.

Euh et bien euh et en partant de principes assez simples euh qui consisterait par exemple à ce que euh euh on ne confonde pas et ça c'est un petit reproche que je me permettrai de faire dans votre rapport. Je trouve que vous faites trop le le lien entre sport et le sujet de l'obésité qui est qui est pour moi d'abord et avant tout un sujet de lutte contre la sédentarité qui n'est pas forcément que du sport et un sujet avant tout d'hygiène de vie. Euh et par conséquent euh l'une des solutions euh c'est aussi une question que je vous posais que je vouis vous poser.

N'est-elle pas effectivement de systématiser par exemple sur les heures de récréation pas forcément du sport mais des jeux physiques qui consistent à bouger tout simplement ? Euh ça c'est la première question. Puis la deuxième question, est-ce que le frein au-delà des moyens qu'on répète à l'envie dans cette maison et à longueur d'année n'est pas un sujet là aussi de culture ambiante en ayant oublié ce principe de base qui avait été édifié par un poète romain du début du enfin du début du 1er siècle qui consistait à préconiser un esprit saint dans un corps saint.

Merci beaucoup. Alors Frédéric Meier et Christophe Proza, à vous de pouvoir répondre aux différentes interventions des orateurs. Alors on va essayer de répondre s'il y a des questions qui nous ont échappé, n'hésitez pas.

Monsieur Clav est parti, mais je vais donner quelques éléments quand même. Sur le taux de surpoids, on est sur 22 % dans les Haut-Dance et un exemple sur la Martinique, on est à 1/3 %. Et c'est évidemment corrélé en fait au niveau social euh de ces départements.

On l'a dit, il y a beaucoup de facteurs qui interviennent. En préambule, je tiens à rappeler que la mission flash a ses limites. Madame Jeuné l'a dit, nous avons pris c'est ce moyen de travailler sur le surpoids et l'obésité et le sport scolaire de manière transpartisante parce que c'est un moyen d'aborder ce sujet et de pas attendre encore des mois et des mois avant de faire quelque chose.

Évidemment, on sait très bien qu'on va pas régler tous les problèmes avec notre rapport. On en est tout à fait d'accord mais on considère et ça a été dit par monsieur Bruno que à l'école on a une corte d'élèves complète qui y passe et qu'on peut avoir des actions cohérentes. Quelques éléments sur ce que vous avez dit madame Jeuné sur le fait qu'on nit pas de données concrètes sur la santé des enfants.

Moi ça m'interpelle. C'est il me semble quand même que c'est le rôle de l'État et de l'éducation nationale de faire en sorte qu'on ait un suivi médical des enfants pendant le temps de la scolarité. Or, il n'y a dans certaines écoles plus de visite médicale sur toute la scolarité du primaire, de la maternelle jusqu'à la rentrée en 6e.

Et tous les spécialistes nous disent que c'est à l'âge de C1, CE2 que se déclenche malheureusement ce type de surpoids, d'obésité ou de difficultés physiques. D'autres peuvent nous échapper d'ailleurs hein sur la vue, oui et cetera. Mais en en tout état de cause, on a un vrai problème de suivi de nos enfants.

Et les données quand même Estéban 2015, on aura les prochaines en 2028. Si on compte un peu, on est sur 13 ans et pas sur tout le monde en plus. Exactement sur un panel, ce qui est quand même assez inquiétant.

Je considère que l'école permet d'avoir une corte complète et que sans des moyens considérables, avec une infirmière qui verrait tous les enfants et qui oriente ceux qui peuvent présenter une difficulté vers un médecin, on pourrait faire quelque chose de vraiment efficace et on pourrait tout s'entendre sur ce sujet-là. Ça me semble quelque chose d'évident. Je voilà, je vais pas faire beaucoup plus sur ce ce sujet, mais je redis ici évidemment que on est on ne peut pas tout et que les enseignants et j'en ai été un pendant 34 ans, j'ai donné ma vie à l'enseignement, je veux dire dans ma profession et sur le sport en tant qu'éducateur, les enseignants font de leur mieux.

Sauf que j'ai expliqué tout à l'heure qu'ils ont aussi une pression euh voilà sur les programmes, sur aussi la variable d'ajustement qui est donnée par le sport souvent et que le corps d'inspection par exemple, est-ce que vous connaissez vous un inspecteur qui aille inspecter un professeur des écoles pendant un cours d'éducation physique et sportive ? Euh ma femme est professeure des écoles, ma fille aussi vraiment je baigne dans ce monde-là. C'est c'est comme ça.

L'éducation physique et sportive est souvent considérée comme un cours ou comme une pratique annexe. Et c'est ce qu'il faut changer. Et il faut le changer aussi par l'attention qu'on les Daen le ministère, par tout le corps de du de l'éducation nationale pour que ça aille jusqu'au niveau des enseignants, je l'ai dit, et sur la formation des des professeurs des écoles notamment et des professeurs en général.

Je vais pas faire beaucoup plus long mais c'est vraiment ce qui ressortit de l'étude. Je reprends la parole. Alors bon euh monsieur Clavet donc qui est parti euh Oui, évidemment je crois que je crois que ce matin on est à peu près tous d'accord que ce soit sur la commission précédente ou celle-ci sur une situation qui nous qui nous rassemble à savoir qu'il y a une vraie vraie difficulté.

Alors moi, j'irais peut-être pas parler de rapport à Cablanc, c'est fort comme mot. Euh je dirais plutôt que on tire une sonnette d'alarme et on essae et vous en avez tous conscience d'ailleurs, on essaie de faire comprendre que la situation est vraiment délicate, difficile et que c'est à travers le sport mais à l'école qu'il y a un moyen de pouvoir donner l'envie à nos enfants de pratiquer le sport. Mais moi, je faisais partie de cette cette génération où on devait monter à la corde, marcher sous la poutre, enfin euh faire le le saut à l'élastique, c'est quelque chose qui me que j'aimais pas.

Or aujourd'hui, je crois qu'il faut qu'on on par le biais de nos enseignants qui sur le terrain certains sont vraiment extraordinaires et et vraiment investi, mais adapter le sport en fait à la demande de l'enfant pour que l'enfant quand il sort de son éducation, de son heure d'éducation physique puisse dire à un moment donné ça m'a plu et j'ai envie de continuer et j'ai envie en dehors de l'école de pouvoir continuer un sport. Donc ça ça me paraît important et je crois que c'est aussi cette évolution que l'on doit avoir. Euh madame Roua 30 minutes à l'école, on l'a dit, 42 % des écoles mettent en place en réalité le vrai 30 minutes.

Parce que le problème du 30 minutes à l'école, c'est que lorsque dans la journée il y a les cours d'éducation physique, et ben on fait plus les 30 minutes puisqueil y a le cours d'éducation physique. Et en réalité, c'est les 30 minutes quotidiens. Et c'est ça qu'on oublie parfois, c'est de dire que ça n'a rien à voir entre les deux.

Et c'est 30 minutes, bon c'était un bon projet, enfin c'est une bonne idée. Mais il faut que les éducateurs, les enseignants se saisissent de ce sujet pour pouvoir effectivement les mettre en place à l'école. C'est pour ça que certains départements sont peut-être plus motivés que d'autres et les Daen ont un rôle important aussi à jouer et et je vois bon en corresse parce que bah je me suis intéressée au sujet chez moi, il y a une vraie mise en place de projets euh année par année pour que tous les enseignants puissent avoir accès à une formation en lien mais uniquement avec les 30 minutes.

Donc vous voyez, c'est même pas le sport de façon globale, c'est ce 30 minutes de sport quotidien. Donc voilà, ça c'est on se rend compte que euh pardon, je je je continue. Euh ensuite, monsieur le le Liégon Éric euh oui.

Euh pourquoi euh rendre le passe sport câble ? Ça me paraît important. Alors, c'est vrai que moi je pense que tenu de l'utilisation qui est faite aujourd'hui, on peut déjà commencer à 50 € et c'est vrai que je partais du principe que on verra si on augmente après et si l'utilisation est de ce fait beaucoup plus euh utilisée par les par les jeunes.

Euh ces cibles à tous les enfants d'une même fraterie, c'est une réflexion, pourquoi pas ? Mais je crois que on a besoin de voir si c'est faisable ou pas faisable. Ce que je voulais dire aussi également, c'est que concernant le la visite entre guillemets médicale qui est juste une prise de poids, la la taille, il faudrait aussi qu'il y ait en place un logiciel pour que toutes ces données puissent être mises dans un logiciel et que ce logiciel puisse avoir une vision globale.

Vous vous souvenez nous combien de fois quand j'étais petite, on était en petite culotte et on allait se faire mesurer, contrôler la vue et vacciner. On se faisait vacciner à l'école, ce qui aujourd'hui n'existe plus. Donc voilà, c'est tout un ensemble de mesures simples qui peuvent être mises en place et rapidement.

Rapidement, monsieur Dijon, sur le passeport, je suis d'accord avec vous, il y a il faut faire quelque chose sur le passeport. Moi je trouve aussi que s'il est pas euh comment dire utilisé de manière totale et s'il reste des financements dessus, c'est pour moi c'est que la démarche est peut-être parfois complexe. Il faudrait donc la simplifier, le rendre ses câble, ça a été dit, tout le monde est d'accord dessus et 50 € si c'est un parcours du combattant pour l'obtenir, certains peuvent abandonner.

Je considère que 50 € au au vu du coup des licences actuellement quand on pratique pour une jeune fille par exemple la gym ou le rugby pour un garçon, on est plutôt sur du 150 € la licence. Donc quand on a plusieurs enfants, ça peut devenir forcément compliqué. Il y a des dispositifs dans certains départements, on l'avait mis dans le département du Lotte avec le ticket sport, on était plutôt sur 90 € ou 100 €.

Bon, il y a des départements qui abondent. Il faudrait regarder comment on pourrait euh fusionner tout ça et avoir quelque chose d'un peu plus homogène sur sur le territoire français parce qu'il y a des disparités selon les départements en fonction de l'aide des différentes collectivités et donc des différences aussi d'accès au sport pour les enfants. Donc je suis d'accord avec vous, il faudrait réfléchir notamment pour les frateries.

Monsieur Bonet il a raison, il est peut-être parti mais non il est là. Donc tu as raison sur le fait que le prof de SVT a son rôle, mais encore une fois, on avait un cadre très limité et on pouvait pas partir sur tous les axes, notamment sur le sport aussi le weekend. Euh évidemment, on s'est donc on s on a ciblé notre travail sur le sport scolaire et sur le lien avec le surpoids et l'obésité.

Mais un point qu'on aborde encore assez peu même dans ce retour là, c'est sur la baisse de capacité physique. Monsieur Bruno l'a dit. C'est ça aussi pour moi qui est qui est assez remarquable dans ce qu'on a vu et qui est dangereux dans le futur avec des futurs adultes qui seront en difficulté même dans le monde du travail.

Derrière, on a eu des retours que certains jeunes adultes actuellement ont des difficultés euh dans la pratique professionnelle parce qu'ils ont des manques de coordination, une difficulté à tenir un poste de travail par exemple ou même dans la formation de gens qui travaillent dans les auto-écoles, des jeunes qui avaient du mal à se retourner à être mobil quand ils étaient au volant de leur voiture. Ils avaient ressenti ça. Donc on n pas d'éléments chiffrés qui le démontrent, mais on peut considérer que cette baisse physique qui est très importante, ça a été dit, elle va avoir un impact dans la vie de ces futurs citoyens et de ces futurs français.

Monsieur Arenas, merci parce que je suis d'accord avec ce que tu as dit. Voilà, quasiment à 100 %. Je considère que le sport c'est la santé mais c'est aussi d'autres facteurs d'émancipation et et que c'est un rôle essentiel à jouer que ça a construit beaucoup de gens et que c'est peut-être le seul endroit en fait où on peut se retrouver sur un terrain en étant de tout milieux sociaux et donc c'est forcément ce qu'il faut mettre en avant.

C'est bien, si quelque chose nous rassemble, c'est bien le sport et je suis d'accord avec toi là-dessus. Euh sur un sujet important, euh c'est madame Lingman qui en a parlé sur le fille garçon, la disparité évidemment et donc c'est pour ça qu'il faut jouer aussi sur les cours d'école, les cours d'école qu'on a connu où il y avait le terrain de foot au milieu, les filles sur le bord. Bah il faut changer ça.

Ouais, il faut le changer. Donc il faut que les nouvelles cours d'école soient plus adapté à la pratique sportive de tout genre mais avec des tracés au sol, des jeux et cetera. Voilà.

Et que ça ne fasse pas débat entre filles et garçons, évidemment. Euh et puis il faudrait revoir le rôle de l'ANS. Je l'ai dit moi euh je suis pas contre les 5000 équipements sportifs évidemment mais j'ai quand même si on m'avait demandé mon choix, je l'aurais accès encore une fois sur les équipements structurants et pas sur des équipements de petite taille qui peuvent être portés par les collectivités.

Quand on est sur des équipements de moins de 100000 € 200000 € une collectivité une communauté de commune peut le porter quand on est sur des équipements de 3 4 5 millions d'euros sur une piscine un gymnase là forcément ben le projet peut tomber à l'eau et c'est là où le l'état a tout un rôle et doit avoir un vrai projet d'investissement sur 10 ans. Et je crois qu'on pourrait se retrouver avec beaucoup de députés de tous les bords pour pousser sur un projet d'équipement structurant. Alors évidemment le contexte économique est pas bon, on le sait, mais ça a aussi un rôle sur nos territoires pour les entreprises locales, hein, qui aussi participe à la construction de ces équipements.

Sur l'UCEP, pourquoi ça marche moins bien et pourquoi il y en a 30 % ? Ben parce que il y a beaucoup d'action et d'activité dans une école. Donc il faut que les enseignants soient volontaires pour le faire, qu'ils aillent travailler de manière volontaire et bénévole le mercredi.

Ça c'est quand même une particularité. Et donc moi je considère qu'il faudrait au moins que toutes les écoles soient dans un réseau USEP. Après elles peuvent y aller, elles participent plus ou moins, mais au moins qu'elles soit dans un réseau et ça c'est le rôle du Dazen évidemment de l'organiser peut-être changer les règles aussi.

Et ça avait été dit par madame Bellami faire en sorte que le savoir nager et le savoir rouler parce qu'un enfant doit savoir faire du vélo enfin ça paraît tellement évident. Or sur le savoir nager, on a des bons chiffres dans certains départements. Je mets en avant le département du Lot.

On a plus de 60 % d'enfants qui savent nager en sortant de l'école primaire. Mais ça tient à l'effort des collectivités, du dazen, des professeurs, des enseignants, des conseillers pédagogiques en sport du territoire qui font vraiment un travail considérable sur le terrain. Mais il faudrait peut-être aller plus loin et donc avoir un vrai suivi qui s'est nagé, quel enfant en 6e sait nagé ou pas.

Et ça, on a des difficultés à l'obtenir de la part de l'éducation nationale. Juste pour compléter, on a même eu euh des cas où on nous a dit que des enseignants euh en primaire ne savaient pas nager non plus. Donc voilà, c'est c'est difficile pour que des enseignants mènent des enfants alors que eux-mêmes ne ne savent pas nager.

Concernant la disparité municipale et territoriale, Delphine, c'est toi qui en a parlé aussi. C'est vrai qu'il y a des communes qui sont vraiment impliquées à côté au côté de leur de leur de leurs écoles. Ils ne sont pas là que pour entretenir les bâtiments, fournir de temps en temps des des des manuels scolaires ou des livres, des dictionnaire, mais il ils sont impliqués dans la mesure ils mettent à disposition ou ils participent pour la mobilité, mettre des des donc ça c'est malheureusement c'est ou heureusement c'est une initiative propre aux communes et quelque part c'est difficile d'intervenir sur ce sujet mais c'est vrai que on va leur envoyer notre rapport pour qu'ils prennent conscience voilà de de la situation.

Alors nous on espère rencontrer la ministre de l'éducation évidemment et la ministre des sports c'est le minimum. Le ministre de la santé aussi je pense que c'est important qu'on le voit parce qu'évidemment l'école peut pas tout. On l'a bien compris, il y a plusieurs sujets qui interviennent.

Il y en a qui ont parlé l'alimentation, les collectivités locales vont intervenir, enfin voilà l'État, l'éducation nationale mais à un moment donné, il faut bien que quelqu'un s'en occupe. Je veux dire, on peut pas rester aveugle devant ce problème de santé publique qui s'annonce et une épidémie à quelques dizaines d'années, voire moins où on aura un coût pour la société he parce que ça sera pas un coût que pour les personnes qui ont des difficultés physiques mais un coût pour la société et pour l'état qui sera considérable. Je crois qu'on fait un mauvais paris en ne le regardant pas de manière complètement transparente.

Merci à nos deux corpporteurs. Nous avons encore quatre questions. Alors je vous rappelle le principe de l'expérimentation.

Une minute, une minute. On on va l'expérimenter si vous le voulez bien. Euh encore une fois, donc j'ai quatre demandes de questions.

Je vais commencer par la mienne. Alors, je prends ma casquette Céline Calvez. Euh vous avez fait euh part de des tests physiques et j'ai pu noter notamment avec la caravane santé UNSS que c'était très pratique de pouvoir mesurer le souffle, de pouvoir euh mesurer la préhension, la force musculaire avec une logique de défi et de progression.

à chaque fois, je voulais savoir si vous aviez pu le regarder. Et deuxième question, les 30 minutes par jour dont vous déplorez la trop faible application puisque seulement 42 % des établissements l'ont fait. Vous avez souligné le fait que les enseignants avaient besoin d'être sensibilisés et encore plus formés et que l'on leur facilite le travail.

Mais je voulais savoir dans quelle mesure vous aviez pu croiser des cas qui font appel à des clubs ou des associations locales qui elles viennent intervenir et sur la pause méridienne où en début de journée vont au côté des enseignants pratiquer ces jeux ou ce sport. Alors je me permets de de répondre au sujet. J'ai rencontré les les comités sportifs du département du Lot.

Ils étaient quasiment tous là et et beaucoup travaillent avec les écoles primaires déjà. Il y a il y a beaucoup de départements où ça se passe évidemment. Donc, il y a des liens entre l'éducation nationale et les comités sportifs départementaux où souvent ils font la promotion d'ailleurs de leur de leur sport auprès des écoles, mais ils font de la formation euh en mémoire comme ça, mais ça va de la pétanque au hand, au football, au rugby, au basket, enfin beaucoup d'activités physiques sont proposées aux enfants dans le cadre scolaire avec l'intervention donc mais bien sûr surveillée et et régulé par l'inspection d'académie.

Donc ça se passe euh de manière euh de manière assez courante et facile quoi. Ça ça fonctionne plutôt plutôt bien. Voilà.

Après c'est pas euh généraliser et ça dépend aussi de la volonté des territoires, hein. Je sais pas il y avait une autre il y avait une autre question sur les tests physiques. Les tests physiques.

Euh mais pour moi c'est essentiel et le professeur Carré l'a dit mais monsieur Bruno l'a dit tout à l'heure. Euh il a donné un élément essentiel. Euh j'en donne un autre.

Pour faire deux tours de stade en courant, 600 m actuellement, il faut une minute de plus qu'à Non mais 300 m, je parle d'un tour de terrain euh de de foot, hein. Voilà, 600 m, un petit terrain de de Ouais, c'est 400, mais un terrain un terrain de sport, hein. Donc 600 m en courant, et ben il faut une m de plus actuellement qui a qu' a 25 ou 30 ans.

Voilà pour les c'est une moyenne tout ça, hein. Merci beaucoup. Nous allons passer maintenant à Florence Erroin Liot pour une minute de questions.

Merci. et merci pour votre rapport qui met en lumière des éléments qui sont cruciaux pour les enfants. Moi, quand je comprends que cette génération d'enfants a perdu 25 % de ses capacités physiques, je trouve ça alarmant.

Alors, on peut y mettre les qualificatifs que l'on veut, mais en tout cas, c'est absolument pas un bon signal. Et au vu des échanges qu'on a ce matin, j'ai quand même le sentiment qu'il y a une confusion entre ce qui relève des activités sportives en tant que tel et ce qui relève de l'activité physique et de la motricité. et que ça dit aussi de nos modes de vie, de la manière dont on a construit nos villes, de la manière dont on conçoit les déplacements, quand des enfants sortent de l'immeuble, descendent dans le garage, montent dans une voiture pour se rendre au pied de l'école qui devient dans certaines communes un vrai drive.

On ne met pas en mouvement les enfants. On ne met pas les enfants en bonne capacité d'entrer dans les apprentissages. Et donc je le lit à la manière dont on appréhende le rôle des enseignants.

Le rôle des enseignants, c'est de faire de l'activité sportive, mais c'est aussi dans l'organisation des journées de trouver ces moments où bah on va marcher même si la piscine elle est à 600 m et on va pas affrêter un/art. Voilà, c'était pour appuyer sur ce point. Merci beaucoup.

Alors, je suis mais je suis tout à fait d'accord avec vous et certains de nos intervenants nous ont alerté aussi sur le sujet de la mobilité. Souvenez-vous, on allait à la cantine à pied et c'est ce qu'ils nous ont dit aujourd'hui. On essaie de trouver un bus pour pouvoir emmener les enfants à la cantine.

Aujourd'h aujourd'hui, on essae dans le ramassage scolaire, dans le ramassage scolaire, on essaie de prendre les enfants le plus près possible de leur domicile. Euh alors que hier, bah ils devaient aller chercher le lieu où on au le ramassage scolaire et tous les enfants venaient. Donc tout ça pour vous dire que oui, il n'y a pas que le sport, il y a aussi l'activité physique.

Et je pense que les 30 minutes d'activité physique quotidienne, c'était ça l'idée. C'était de dire et bien quand un enfant euh reste tris qu4 d'heure assis et bien au moment où on va arrêter bah qu'il se lève, qu'il fasse le tour de sa chaise, qui bouge un peu et c'est ça l'idée et il faut arriver à lier les deux, le sport et l'activité physique. Je suis entièrement d'accord.

Merci beaucoup. La parole est maintenant à Salvatore Castiglon. Oui, merci.

Il y a beaucoup de choses qui ont été dites et bravo pour le rapport et la mission que vous avez vous avez porté sur ce sujet parce que c'est vraiment un sujet délicat et important. Je pense qu'on y arrivera si en effet il y a le trio collectivité éducation nationale et aussi de conseil pédagogique qui joue vraiment un rôle de je dire de de faire en sorte qu'il harmonise un peu le tout et qu'il soit aussi facilitateur entre parfois l'éducation nationale du moins les les profs et euh et les collectivités. Moi, je voulais juste vous interroger même si vous avez déjà répondu sur pas mal de sur pas mal de choses sur le sur le programme des 30 minutes.

Est-ce que vraiment vous avez un bilan à tirer de cette mesure euh au vu des auditions que vous avez fait ? Et est-ce que euh ces ces 30 minutes de sport supplémentaire ont vraiment un impact positif concernant l'obésité, la lutte contre l'obésité des enfants ? Voilà, tout ça pour compléter sans doute les dire qui ont déjà été prononcés depuis tout à l'heure.

Merci beaucoup. Merci pour la question. Ce que vraiment, c'est que si on mettait en place les 3 heures de sport scolaire dansation physique et sportive à l'école primaire que les 3h soient vraiment effectives alors qu'actuellement on est plutôt à 1h 1h30 hein.

Donc il manque 1h 1h30 donc d'activité. C'est peut-être alors si on fait 30 minutes d'activité physique en plus tu mieux pendant la récréation, il y a pas de problème. Mais déjà que les 3h soit effective qui est donc 1 heure par jour pendant 3 jours d'école.

Et là à ce moment-là, on n'a pas besoin de faire ces 30 minutes ou alors on les fait sur le jour où il y a pas activité physique dans le cadre scolaire évidemment. Donc ça c'est un complément d'action qui doit être fait mais c'est souvent de la communication qui est faite et quand c'est fait euh comment dire et que ça descend un peu de manière verticale sans faire d'exagération et que c'est pas pris en compte par les enseignants, par les conseillers pédagogiques, ça a du mal à fonctionner, moi je considère que ça peut être une bonne idée. Ça peut être une bonne idée et il faut arriver à le faire développer.

Il y a pas de souci. façon tout ce qui fera pratiquer plus d'activité physique aux enfants, nous on considère que c'est une bonne chose. Mais déjà faisons en sorte que les 3 heures dans le programme soient effectives.

Merci beaucoup. Question de Belkir Beladad. Merci madame la présidente, madame la rapporteur, monsieur le rapporteur, merci pour votre travail sur un sujet extrêmement important que j'estime majeur, il faut bien distinguer l'activité physique euh qui était très souvent évoqué de de la notion de de sport souvent lié aux compétitions.

Il me semble que effectivement la place de l'activité physique de de dans notre société doit devenir concrète, effective dans la vie quotidienne. Ça a été évoqué par différents exercices comme aller à l'école, à pied ou à la cantine et cetera et cetera. Ça me semble essentiel.

Ce qui me semble essentiel également, c'est de revoir l'organisation du temps scolaire. C'est majeur et là c'est nos modes de vie à nous, à tous hein. C'est l'organisation de toute la société. finalement qui doit tourner autour euh de du temps de l'enfant.

Voilà, si on veut véritablement que les choses euh bouge et puis la question de de l'alimentation, ce sont les trois éléments qui me semblent euh essentiels. Les recommandations que vous faites dans votre apport s'inscrivent pleinement dans l'esprit de la loi du 22 mars 2000 du 2 mars pardon 2022. La question que je souhaiterais vous poser concerne notamment sur cette question du bouget.

On a évoqué pendant la dernière audition sur les jeux vidéos et j'avais notamment posé une question pour laquelle je n'avais pas eu euh de réponse notamment sur les jeux vidéo actifs ou XR Game qui auraient potentiellement un impact positif tant sur le plan de la santé physique ou les fonctions cognitives puisqu'il permettent justement d'apprendre en bougeant à l'école dans le cadre des apprentissages. J'aimerais avoir votre avis. Merci.

Je suis pas un spécialiste mais oui, je connais un peu le sujet, on l'a regardé mais je veux rebondir sur justement la façon d'enseigner où les enfants sont assis pendant des heures euh pendant le temps scolaire. Je crois que Régist Joanic avait travaillé sur ce sujet, j'avais discuté avec lui. Évidemment, on pourrait imaginer aussi une façon d'enseigner où les élèves ne sont pas figés mais c'est assez compliqué à faire.

Il y a une formation des enseignants à faire. Il faut évidemment que ça puisse se faire dans le cadre classique de l'enseignement sans que ça perturbe la classe, mais on peut imaginer ça existe euh des modes d'enseignement où les enfants ne sont pas assis en permanence. Ça existe notamment dans les écoles maternelles où les enfants bouchent, se déplacent.

Voilà, ça c'est quelque chose aussi qu'il faut réfléchir dans l'organisation de la classe et dans la pédagogie en fait de l'enseignement. Mais ça se ça se doit se faire par une formation, je crois des enseignants pour que les élèves ne restent pas actifs. Alors ça peut se faire à travers des jeux vidéos euh parce qu'on conçoit le jeu vidéo comme une position assise euh et sans bouger.

Mais on peut faire des choses différentes aussi. Évidemment, l'essentiel c'est comme tout à partir du moment où les enfants ou les jeunes vont bouger, on sera sur la bonne ligne. Et redire aussi que là où on doit intervenir le plus, c'est le ressort ce qui a été vu.

C'est pour ça qu'on a pas beaucoup parlé du lycée dans notre présentation, c'est que c'est vraiment avant 12 ans qu'il faut intervenir si on va avoir une réaction et une efficacité sur les moyens qu'on met en place. et tous les de toutes les demandes, excuse-moi, je je te laisse la parole, tout ce qu'on propose n'est pas Frédéric l'a dit, n'est pas des ne sont pas des choses extrêmement coûteuse euh dans les auditions qu'on a faites au niveau euh du ministère euh euh jamais jamais ils nous ont parlé évidemment euh des temps scolaires, des possibilités de mettre en place un système de de d'enseignement vidéo interactif, jamais. Je dire c'est pas quelque chose encore qui est dans l'air du temps au niveau du du ministère.

Merci beaucoup. Dernière question euh de la part de Rodrigo Arenas. Merci madame la présidente.

On aura une autre l'avantdernière question. Ouais, merci beaucoup. D'abord sur la question de la cablance, c'était pas le rapport qui était aveant, c'était le constat que vous faisiez.

Je tiens à préciser mon mon propos pour pasquer de malentendu parce que le rapport est très bien fait. D'ailleurs, j'ai réagi positivement sur les préconisations. J'en viens à ma question.

J'ai pris un peu de temps désormais. Euh on vous avez dit dans votre rapport notamment que en grande partie tout était lié aux politiques volontaristes des communes des collectivités territoriales, ce qui montre inévitablement un un déséquilibre voir des inégalités de traitement des enfants en fonction du territoire dans lequel ils habitent ou dans la famille dans laquelle ils sont nés. C'est une évidence et il convient de dire que dans certaines villes la question de du sport mais au-delà de ça de la santé physique à travers une activité sportive devient centrale dans les politiques communales, départementales ou régionales et c'est un fait.

Du coup première question, est-ce que c'est à l'état d'impulser, de prendre en charge ou d'organiser les choses parce qu'il va y avoir un conflit à la fois de d'organisation mais aussi de vision des choses. Est-ce qu'on va favoriser plutôt un sport qu'un autre ? Vous avez évoqué Christophe tout à l'heure la question de la pétanque ce n'est pas ce la question du foot ce n'est pasin que territorialement il y a aussi des appétences et des culturellement des affinités à certains sports et d'autres première question la deuxième c'est que il faut convenir que en tant que député de Paris je me rends compte que la ville n'est pas faite et n'est pas pensée pour les enfants.

Ce ne sont pas des villes à hauteur d'enfants. Le parcours dans la ville n'est pas sécurisé pour certains d'entre eux. Et euh ce qui me fait dire que je suis assez en phase avec ce que disait madame Jeunet tout à l'heure, c'est que tout ne se résume pas à l'école et que si on pense pas le système global, on aura bien des difficultés à atteindre les objectifs que vous avez fixés et que je partage.

C'est pourquoi euh est-ce que vous pensez ? Question 2. Le fait de penser que les enfants sont une nuisance pour beaucoup de nos concitoyens dès lors qu'ils sont dans l'espace public, qu'ils font du bruit, qu'il bouge et cetera est un problème de troisièmement, est-ce que la jeunesse aussi est dans ce cadre là puisque on a les uns et les autres parfois des lettres de nos concitoyens qui disent que il faut pas avoir de terrain de sport à côté parce que enfin je finirai international.

Alors, beaucoup de questions. Euh, est-ce que c'est à l'état d'impulser euh monsieur Arnas, est-ce que c'est à l'état d'impulser auprès des communes euh le l'accompagnement au niveau du sport ? Le problème, c'est une question de coût, c'est que les communes déjà au niveau de l'accompagnement, au niveau des écoles mettent déjà beaucoup d'argent sur la table et vous avez des communes qui sont aujourd'hui en vraie difficulté, d'autant que ils doivent aussi elles doivent aussi faire face dans les les petites communes rurales à la mise en place d'aménagement pour le handicap et et c'est un coût encore supplémentaire et c'est vrai que parfois pour un ou deux enfants dans une école, il faut mettre en place une structure pour pouvoir euh euh accueillir l'enfant.

Donc c'est un coût et c'est vrai que si on leur dit aujourd'hui bah le sport en plus euh ben ça va leur faire un coût supplémentaire. L'État peut impulser bien sûr, mais surtout on je crois qu'il faut pas obliger non plus et je suis persuadée, mais ça c'est mon côté un peu angélique, naïf, tout ce que vous voulez, que les communes vont en prendre conscience de plus en plus et que vous avez de plus en plus de communes qui vont mettre en place des programmes pour que justement les enfants puissent faire du sport à l'école, même à travers l'aménagement des cours. Ensuite, les villes pas à la hauteur pour que des enfants qui sont parfois bruyants.

Moi, je suis en campagne à Brive la Gaillarde. C'est le rugby. C'est le rugby.

Donc le rugby. Ah oui, alors seul la rapporteur à la a la parole et d'ailleurs on a dépassé les temps de parole. Je suis désolée, je vais devoir passer et l'isance des enfants.

Moi je peux pas y répondre. Merci. Bon alors cette expérimentation d'une minute, il va falloir qu'on fasse comme dans les matchs, qu'on mette des sonneries.

Ça va être plus simple et on va passer à la dernière question d'une minute et une minute de réponse de la part de nos rapporteurs. Oui, merci madame monsieur le rapporteur. Moi, je vais rebondir sur les propos de nos deux précédents collègues sur finalement quelques pistes qui sont absentes des préconisations de votre rapport et en particulier tout ce qui pourrait être fait avant d'arriver à l'école dans l'aménagement du trajet entre le domicile et l'établissement scolaire.

Le matin, 60 % des enfants de 6 à 10 ans ont recours à un mode de transport passif sur le trajet domicile école pour faire généralement moins de 1,5 km. Donc l'aménagement des abords des écoles, ça a été évoqué sur quelques centaines de mètres pourrait à la fois sanctuariser et sécuriser l'entrée et la sortie des élèves de l'établissement. C'est une demande forte des parents et puis aussi favoriser les mobilités actives avant d'arriver en classe à pied ou en vélo.

Donc là, il y a des aménagement urbain de type design actif en particulier qui mériteraiit d'être creusé. Au niveau du collège, on pourrait aussi travailler sur la question par exemple de l'accès avec des pistes cyclables sécurisées aux abords des collèges pour favoriser la mobilité domicile établissement. Et donc là bien évidemment c'est du ressort des collectivités locales.

Comment allez-vous les associer à vos travaux ? Et surtout effectivement, vous avez l'ambition d'aller rencontrer un certain nombre de ministres. Il faudrait peut-être aussi aller voir les les associations d'élus pour leur montrer que ils ont aussi un rôle à jouer.

Merci beaucoup. Alors c'est vrai que une minute, non pardon, une minute, beaucoup de questions. Je suis désolé.

Je voulais juste faire remarquer qu'il y avait une innovation avec la sonnerie. Merci beaucoup au service de la commission d'avoir mis en place. Je suis désolée pour Pierriic Courbon, mais je trouve que c'est pas mal en fait de de pouvoir faire cette sonnerie.

Une minute de réponse. Je vous signale qu'on a aussi encore un troisème point à l'ordre du jour en terme de désignation. Alors une minute sur design actif évidemment mais alors on s'est limité encore une fois à ce qu'on pouvait traiter sur un sujet en 4 mois sur une mission flash.

Donc sur le travail des collectivités on n'a pas été. Moi, j'étais président d'une comité de commune, donc j'ai travaillé sur ces sujets-là, ce sur les voies vertes au niveau du département ou sur d'autres sujets. Mais là, ça c'est du ressort des collectivités local évidemment à travailler avec les écoles.

Mais quand on construit des écoles et on en fait quelques-unes dans nos départements, il faut les concevoir de manière la plus la plus intelligente possible avec les équipements, ça a été dit tout à l'heure à proximité évidemment, il faut aussi qu'il y a une réflexion sur la répartition des équipements sportifs, c'est essentiel et que les écoles aussi et des cours d'école qui soient vraiment fait et réfléchis pour la pratique sportive et aussi qu'il ait des salles de motricité par exemple les tout bêtes dans les maternels scolaires pour que les enfants puissent travailler la coordination c'est des choses qui devraient être obligatoires et qui sont pas toujours existantes des pays pays pour terminer sur une réponse collective entre toi et et ton collègue, j'ai été au Danemark et on pourrait s'inspirer de ce qui est fait dans ces pays-là, notamment sur la pratique du vélo, les déplacements et la place du sport et on peut retrouver leur leur comment dire leur efficacité sur le nombre de champions qui peuvent sortir d'ailleurs. Mais c'est pas l'objet de faire des champions, l'objet c'est d'être en bonne santé et d'avoir des enfants qui pratiquent. Merci beaucoup.

Merci pour ces échanges, pour cette communication qui sera mise en ligne sur la page de la commission et nous ne manquerons pas dans les prochains mois de revenir sur la question du sport dans la ville, dans l'espace public avec l'évaluation de la loi du 2 mars 2022 visant à démocratiser le sport en France. Euh nous avions plusieurs désignations à faire. Nous n'avons pas eu forcément toutes les candidatures qui nous sont parvenues et donc la désignation des des rapporteurs de plusieurs missions est repoussé la semaine prochaine.

Par ailleurs, plusieurs collègues ont souhaité rejoindre le groupe de travail chargé du suivi de la préparation des Jeux Olympiques et paralympiques d'hiver 2030. Je vous propose donc de désigner des nouveaux membres. Euh monsieur Antoine Armand, madame Marie Noël Baptistel, Madame Marina Ferrari, madame Sophie Met, madame Sophie Ricour Vaginet et madame Valérie Rossy.

Nous nous retrouvons demain à 10h30 pour les premières auditions qui sont effectuées dans le cadre des travaux d'enquête. Cette commission s'étant transformée en commission d'enquête sur les modalités du contrôle par l'État et de la prévention des violences dans les établissements scolaires. Je vous remercie.