Anasse Kazib et des travailleurs de la RATP : il faut une journée de grève contre le génocide !
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Chapitres
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Affirmations vérifiables (citations exactes)
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« On exige la libération immédiate de l'ensemble des camarades notamment Rima, Greta et tous les autres qui sont à leur côté. »
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« Il faut faire quelque chose aujourd'hui. Comment ça se fait qu'après 18 mois de génocide, il n'y a toujours pas le moindre appel à la grève, une seule journée de grève qu'on essaye une journée. »
- 1:21Invité politiqueFait
« Les travailleurs, ils peuvent se ils peuvent se prendre en main et organiser les choses eux-mêmes. »
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« Il faut que les travailleurs, on les mette en ordre de bataille, il faut qu'on se bouge réellement. C'est un appel à la grève qu'on veut. »
- 2:50Invité politiqueFait
« C'est fous qui veulent qui veulent massacrer toute la population Gazaouille, qui veulent chasser toutes les tous les Palestiniens de leur terre de de leur terre natale. »
- 3:32Invité politiqueFait
« Si on accepte qu'il y a un génocide, demain, comment on peut considérer qu'on peut même obtenir une augmentation de salaire ou quoi que ce soit quand des gens ils se font massacrer et que ça bouge pas ? »
- 4:11Invité politiqueFait
« On nous dit on veut la retraite à 67 70 ans. C'est tout ce mondeel de barbarie. »
Temps de parole
- Anasse Kazib100 %
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Chers amis, on est place de la République. Il est presque 22h. Je suis avec mes camarades de la RATP. Euh, on était là aujourd'hui pour apporter notre soutien à la Flotty le Madeline, les 12 membres de cet équipage là qui sont aujourd'hui en prison en Israël. On exige la libération immédiate de l'ensemble des camarades notamment Rima, Greta et tous les autres qui sont à leur côté. Et on est venu aussi dire un message, c'est que on exige que cesse ce génocide en Palestine. Et nous en tant que travailleurs, avec les camarades, on a mené une grève en 2019 contre la réforme des retraites.
On s'est battu côte à côte et nos camarades à Marseille, les dockers de fausse sur mer, ils nous ont montré l'exemple. Les dockers de je en Italie nous ont montré l'exemple que oui, la force des travailleurs, elle peut arrêter ce génocide là. Elle peut mettre une pression à l'échelle internationale. Et nous aujourd'hui en tant que militant aussi, on veut interpeller les directions syndicales. Il va falloir se réver. Il faut faire quelque chose aujourd'hui. Comment ça se fait qu'après 18 mois de génocide, il n'y a toujours pas le moindre appel à la grève, une seule journée de grève qu'on essaye une journée.
Les travailleuses et travailleurs, ils sont là, ils sont dans ces manifestations pour le soutien au peuple palestinien. Et on pense que bah si à la RATP, à la SNCF, dans les raffineries, dans les ports, les docs, l'éducation nationale, la santé et cetera, on se mettait tous en mouvement une journée pour dénoncer le génocide, pour dénoncer la barbarie du système capitaliste, on arriverait à envoyer un message fort et qui retentirait à l'échelle internationale. Bien sûr qu'aujourd'hui, moi je suis je m'appelle à Bed Veral, je suis allé RATP, je suis à la CT. Bien sûr, imaginez-vous si la société RATP posait un préavis de grève pour dire on soutient à Gaza, on soutient à la Palestine.
Imaginez-vous le tapage que ça faire publiquement. La RATP va faire GRF, on soutient à Gaza. On voit bien qu'on a un gouvernement, qu'on a rien à [ __ ] de Gaza, de la Palestine. Les bombes tombent sur la sur Gaza, sur la Palestine, les gens meurent de faim à Gaza. Et nous on fait quoi ? On regarde oui en tant que syndicaliste, nous appelons la CGT RATP et nous appelons Per secrétaire général de la RATP de faire appel à la grève de faire de mettre un prêt à vie pour qu'on puisse se mettre en grève et dire nous on soutient la Palettine, on soutient Gaza. Ouais moi c'est c'est Far, je suis militant chez Solidaire Solidaire RATP.
Moi voilà ce que je voulais dire c'est concrètement il y a aussi des ouvriers à Gaza, c'est des travailleurs à Gaza et on doit les soutenir et on en a marre de tous ces tous ces tracks, tous ces communiqués qui sortent avec ces avec ces soutiens de papier. Ils ont pas besoin de soutien de papier aujourd'hui. Il faut que les travailleurs, on les mette en ordre de bataille, il faut qu'on se bouge réellement. C'est un appel à la grève qu'on veut. C'est un appel à la grève au niveau national. Il faut bouger réellement sur la sur le génocide à Gaza. Il y a que comme ça qu'on bloquera le système ce système impérialiste.
C'est fous qui veulent qui veulent massacrer toute la population Gazaouille, qui veulent chasser toutes les tous les Palestiniens de leur terre de de leur terre natale, dans leur terre d'origine et c'est les travailleurs qui doivent les arrêter. On en a rien à [ __ ] de leur droit international qui bfou régulièrement. Mais les travailleurs, ils peuvent se ils peuvent se prendre en main et organiser les choses eux-mêmes. Et nous, ce qu'on demande aux organisations syndicales, c'est qu'elles prennent leur responsabilité, qu'ell pr qu'elles aient un peu de courage et qu'elles fassent les choses réellement pour qu'on arrête ce génocide. Voilà.
Moi, je suis juste un machiniste à l'ATP, un ouvrier comme tant d'autres et je sais pas si vous entendez le slogan derrière, nous sommes tous des enfants de Gaza. C'est tout ce que j'ai à dire. Voilà, tous en solidarité avec la Palestine et puis euh Tia Palestine et Palestine et on appelle l'ensemble des militants syndicaux partout en France dans toutes les entreprises. Il faut que la peur elle change de camp les amis. C'est l'avenir de l'humanité qui joue. Si on accepte qu'il y a un génocide, demain, comment on peut considérer qu'on peut même obtenir une augmentation de salaire ou quoi que ce soit quand des gens ils se font massacrer et que ça bouge pas ? Il y a rien de pire.
Il y a rien de pire les amis que le massacre d'êtres humain. Et si les syndicalistes, les travailleuses et travailleurs, ils sont pas là face à ça, et ben ça dit quelque chose des suites de l'avenir qui est devant nous. Et vous voyez, il y a les remilitarisations, les budgets militaires, l'austérité. On nous dit on veut la retraite à 67 70 ans. C'est tout ce mondeel de barbarie. Et ce qui se passe en Palestine, c'est l'histoire de l'humanité qui se joue et c'est l'avenir de notre camp qui se joue aussi. Donc il va falloir que la peur, elle change de camp. La flottille et les camarades de cœur, ils nous ont montré le chemin à suivre.
Il va falloir qu'on qu'on s'active et non pas uniquement par papier communiqué comme le dit Farid, mais par la grève. En 2019, on a frappé fort à l'atpendant 2 mois de grève. Et aujourd'hui, on va recommencer mais cette fois-ci pour sauver les enfants de Gaza et de Paline. La Palestine vaincra, la Palestine survivra. Alors force à toutes ces toute la famille de Gaza.
Anasse Kazib