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interviewSud Radio (sur YouTube)· 18 septembre 2025 48 min

Influenceur : est-ce un vrai métier ?

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

[Musique] Les instituts de beauté body minutes vous présentent Magalie Berda Sud Radio. On vit pas dans la même France. Bonsoir à tous, il est 20h03.

Nous sommes en direct sur Sud Radio comme tous les soirs du lundi au jeudi. On vit pas dans la même France. Une émission extraordinaire.

Je vente mon émission, je l'adore. Voilà, je suis fan de mon émission parce que c'est une émission qui casse les codes qu'onattendait pas, qui permet de d'organiser une rencontre entre deux mondes qui ne se parlent jamais. des fois même qui s'aiment pas vraiment beaucoup et il s'agit donc bien sûr des influenceurs en face des politiques et des institutionnels.

Mais le but de cette émission c'est de ramener la jeunesse à la politique, de peut-être un petit peu mieux la comprendre, de vulgariser la politique, la rendre plus accessible. Et ce soir, alors ce soir on a un vrai sujet, un vrai débat et pour ça, je reçois deux invités extraordinaires. D'abord mon influenceuse d'amour, Cassandra Julia qui est une bombe atomique.

Vous allez voir, elle est tellement belle et surtout très gentille. Et elle va pouvoir débattre avec Éric Boterel, député ensemble pour la République des codes d'armor. Et alors le sujet de ce soir, c'est très simple.

Est-ce que être influenceur est un vrai métier ? On voit beaucoup de commentaires sur les réseaux sociaux. Les influenceurs, c'est la culture du vide.

Les influenceurs, ils savent rien faire et cetera et cetera. Est-ce que oui ou non c'est un vrai métier ? Et ben, on va justement en parler ce soir dans On vit pas dans la même France.

Et je suis accompagnée comme tous les soirs bien évidemment de mon cher étendre Mathias qui va bien nous sortir une petite blague qui fera rire personne. Vas-y Mathias, je t'écoute. Bonsoir Magalie.

Alors là, j'avais pas de van pour ce soir. Juste c'était une énorme galère à cause des greffes pour venir. Et je t'aime tellement que je suis venu par mes propres moyens.

Bah dis donc, tu es tellement général. Merci pour le Uber, Magalie. Et donc, on réagit sur OVPMF.

On est de plus en plus nombreux. Excuse-moi, je réexplique à nos auditeurs. Mais qui es-tu Mathias ?

Mathias c'est mes yeux. Mathias c'est mes oreilles. Mathias c'est votre voix.

C'est celui qui vous lit. Voilà, il voit tous vos commentaires sur les réseaux sociaux. Il va répéter les petites observations de tout le monde.

Vous quit ou pas ? Faites partie de l'émission grâce à lui. Une petite qualité me concernant ou pas du tout ?

Aucune. Aucune. Bah ça me va très bien.

Donc comme tu dis hashvpmf sur Twitter @magaliberda et le SMS Magali M a g a l i au 7218 avec votre petit message. C'est bien parce que grâce à cette émission, il aura appris à écrire mon nom. Magnifique.

Merci beaucoup. Alors on reçoit ce soir pour parler du sujet est-ce que influenceur est un vrai métier ? Est-ce que les influenceurs doivent continuer à être considérés comme la culture du vide, critiquer, voilà, vraiment, on va dire même humilié ou alors est-ce qu'enfin on va comprendre que influenceur c'est un vrai métier ?

Et on va en débattre ce soir, je le rappelle, avec un député, Éric Botorel, député ensemble pour la République des côtes d'armor et Cassandra Julia. Bonsoir Cassandra. Bonsoir Magalie.

Voilà, c'était une miss hein. Cassandra c'est c'est vous voyez c'est Cassandra quoi. Cassandra, on te connaît d'abord pour ton parcours dans l'aventure Miss France.

Ouais, il y a 8 ans. 8 ans. Tu te rends comptes ou pas ?

Tu es arrivé à quel niveau ? J'ai fait 5e Dauphine. 5e Dauphine.

Wouh ! Tu as quelque chose à dire Mathias ? S'il vous plaît, on remercie Sebdad qui est dans notre live et Julia Pared qui sont aussi dans notre live qu'on embrasse très fort.

Voilà, je voulais le dire comme ça ensuite et qui vont défendre les influenceurs ce soir en face du député qui ne les aime pas beaucoup. Enfin, on en reparlera après. Alors donc, tu es arrivé 5e Dauphine Miss France.

Tu as su te démarquer par ton élégance, ton naturel, ton charisme qui t'ont ouvert les portes du grand public. très vite, tu as poursuivi ta route dans l'univers de la télévision euh notamment à travers la téléréalité où tu as montré une autre facette de ta personnalité plus spontanée, plus authentique, parfois même vulnérable. On t'a vu très énervé, très contrarié et on t'a vu aussi très douce.

Aujourd'hui, tu es une figure médiatique reconnue, suivie par une communauté fidèle. Tu as combien d'abonnés en tout ? En tout, sur tous les réseaux ?

Ouais, à peu près. J'ai 800000 sur TikTok et j'ai 500000 sur Insta. Donc 1 million 1lion3 merci.

Tu aurais pu la laisser compter. Sinon galé, on va encore dire que les influenceurs sont nuls là. Non.

Voilà 1,3 en tout. Bon 1 million et dei d'abonnés en tout quasiment parce qu'il y a aussi Snapchat tu l' oublié. Snapchat 2000.

Voilà. Donc on peut dire aujourd'hui que tu es une candidate de téléréalité ou une influenceuse pour toi ? Tu te considères comment ?

Ah ça fait longtemps que j'ai pas fait de télé. Ça fait combien de temps ? Ça fait un an et demi presque maintenant.

Ouais. Un an et demi que j'ai pas fait de télé. Euh mais c'est vrai que j'aime pas avoir l'étiquette de Cassandra la fille de téléréalité et je préfère aujourd'hui dire que je suis influenceuse.

OK. Tu écras, j'ai rien contre la télé. Voilà.

Mais euh oui, je trouve que c'est mieux. C'est plus ce que je fais tous les jours quoi. OK.

C'est quoi ton quotidien en tant qu'influenceuse ? Euh ben créer du contenu, avoir des belles marques que je représente et c'est surtout bah le métier que bah que je fais tous les jours quoi. Donc c'est quoi une journée type pour toi ?

Une journée type normale ou je me lève. Ah, je me lève, je me lève euh je regarde les briefs du jour que j'ai que mes agents jour, on explique aux gens qui nous regardent. Voilà, c'est les marques que tu vas promotionner dans la journée.

Voilà, queon m'envoie en amont la veille ou des fois au dernier moment, on peut me dire "Aujourd'hui, tu vas avoir ça à faire, est-ce que tu peux le faire ?" Ben, je vais le faire. Voilà, c'est des briefs que j'apprends avec le lien, la la marque, le code promo et cetera et ensuite je fais mes stories, mon contenu.

On est d'accord que tu ne proposes que des marques que tu valides et que tu aimes ? Valou, exactement. Il y a plein Bah, je pense que tu le sais, il y a plein de marques que je ne valide pas.

Refuse beaucoup. J'en refuse beaucoup. Il faut que ça corresponde à ce que j'aime moi et ce que je veux aussi représenter parce que ça va être assimilé à mon image.

On t'a vu aussi pour enfin on t'a connu aussi parce que tu étais en couple avec le le grand etcher cher très connu Simon Castaldi. Le fils de Benjamin Castaldi. Oh là là, ça il va pas aimer.

C'est Simon Castaldi se suffit à lui-même. Voilà. Exactement.

Euh Simon, bon là c'est un peu tendu et je crois que voilà c compliqué mais on t'a vu aussi à travers les télés beaucoup critiquer parce qu'on t'a trouvé alors ici on est sans filtre, on répond à tout, on t'a vu énormément critiqué par ton caractère, souvent très froide, souvent très dur et cetera. Ça tu en as souffert de ça, de ces crises que tu as fait ? Je pense qu'avec du recul, je me rends compte des fois en me rereant à quel point euh on se rend pas compte en fait qu'on est filmé des fois.

Euh là je parle vraiment de télé, je parle pas de des réseaux sociaux en en eux-mêmes et que tout justement est après sur les réseaux sociaux et que ça reste et euh maintenant avec du recul, oui, je je peux comprendre certaines critiques que j'ai eu à l'époque ou que j'ai encore aujourd'hui, mais je pense que je referai la même chose parce que ça fait partie de mon tempérament, de mon caractère. Je suis je suis une fille assez vulnérable et très sur les nerfs sur plein de sujets sur plein de choses parce que je pense que j'ai des émotions qui sont décuplé décuplé et je pense dans les programmes certaines personnes se rendent pas compte qu'on a souvent les émotions encore plus décuplé ou donc c'est pas facile toujours. Après moi qui te connais beaucoup et qui qui l'explique aussi à tous ces gens qui disent que tu as ce caractère très froid et qui des fois ne te connaissent pas.

En fait, c'est aussi une barrière qu'il y a entre les influenceurs et les réseaux, c'est que souvent les gens ont une image et ne savent pas le fond de pourquoi on est comme ça. Toi, tu as créé une carapace autour de toi par rapport à un drame que tu as vécu quand tu étais plus jeune. Est-ce que tu veux nous en parler ou est-ce que c'est compliqué pour toi ?

Bon, je pense que beaucoup de personnes maintenant le savent, mais c'est vrai qu'il y a maintenant euh pas mal d'années en arrière, j'ai vécu euh quelque chose de pas très facile. J'ai perdu mon petit frère. H et euh je pense que je sais pas si c'est une carapace que je me suis créée, mais en fait j'ai développé euh une sécurité autour de Ouais, c'est une c'est une cire de carapace.

Tu l'as vu partir ? Je l'ai vu partir et ça m'a créé la peur de l'abandon et une grande dépendance pas que affective mais j'ai la dépendance de plein de choses dans la vie. J'ai besoin d'avoir autour de moi un certain réconfort et peut-être que je sais pas si c'est enfin je pense que c'est lié, je pourrais pas t'expliquer mais je sais qu'il y a eu une bascule entre la fille que j'étais même si j'étais jeune.

Voilà. Tu avais quel âge ? J'avais 14 ans.

D'accord. J'allais sur mes 15 et la fille enfin la jeune femme que je suis devenue, j'ai changé. Tu as vraiment changé ?

Ouais. Ouais, ouais, ouais. J'ai vraiment changé.

Cétait pas comme ça. C'est cette peur de l'abandon qui fait que du coup c'est vrai que quand il y a eu toutes vos histoires avec Simon Casteld donc ton ex chéries sur les réseaux sociaux enfin tu étais vraiment Ouais. Tu as vu là je me suis tenue alors là par contre j'ai pas réagi.

Je me suis dit cette fois si je peux pas aller dans ce truc de encore être comme ça mais j'ai pris sur moi et j'ai j'ai appelé ma galie. J'ai fait mes crises en interne. Et ben justement, on va revenir juste après cette petite pause parce que je voudrais que tu nous expliques qu'est-ce qui a changé pour toi entre avant où tu n'arrivais pas forcément à te maîtriser et aujourd'hui.

Qu'est-ce qui a fait ce petit déclic où où tu as pu gérer cette crise un petit peu un petit peu mieux ? J'aimerais que tu nous dises parce que ça montre aussi qu'on peut évoluer et qu'on peut se des fois se remettre un peu en question. On revient tout de suite sur On vit pas dans la même France sur Sud Radio.

Sud-radio Sud Radio. Parlons vrai. Parlons vrai.

Sud-radio parlons Tit Beauté 10 minutes vous présente Magalie Berda Sud Radio. On vit pas dans la même France. Magalie Berda sur Sud Radio.

Il est 20h15. Nous sommes en direct tous les soirs du lundi au jeudi de 20h à 21h. On vit pas dans la même France.

Une émission qui casse les codes qui permet à deux mondes qui ne se comprennent pas de se rencontrer, de débattre. C'est dans le débat qu'on construit et qu'on avance. Il était temps de ramener un petit peu la jeunesse à la politique, les gens qui sont coupés de la politique parce qu'ils ne les comprennent pas.

Peut-être avec l'aide des influenceurs qui eux ont des méthodes, des manières de parler beaucoup plus fluides et beaucoup plus simples des fois. Voilà. Et ce soir, on a un sujet très important.

Influenceur est-ce un vrai métier ? On a l'habitude de voir beaucoup de gens qui disent que les influenceurs sont la culture du vide, qui ne servent à rien, que ça n'a rien à voir avec, c'est pas un vrai métier. Voilà, ils sont assez critiqués.

Et on reçoit pour débattre Cassandra Julia et on reçoit Éric Botorel qui est député ensemble pour la République des côtes d'armor. Et on va pouvoir bientôt commencer ce débat. J'ai hâte.

Je voudrais juste terminer avec Cassandra qui nous expliquait euh avant cette pause qu'elle avait eu des des failles euh enfin qu'elle a des failles de qui ont créé cette carapace dû à des drames qu'elle a vécu dont la perte de ton petit frère que tu as vu décéder. Donc ça a été très très traumatisant pour toi. Ce qui fait que tu as développé une carapace.

Moi c'est important de le dire parce que les gens te connaissent pas. Moi souvent quand je rencontre des gens et que ils me parlent de toi, ils me disent "Ah Cassandra elle est dure Cassandra". Quand je l'ai vu arriver, je me suis ou là c'est qui celle-ci ?

Et en fait euh des fois, j'ai envie de dire euh mais en fait vous la connaissez pas et vous savez pas à quel point elle se protège parce que elle a développé beaucoup de traumatisme euh depuis ça. Ça a été un une période difficile et c'est vrai que ta relation avec Simon Castel euh a été compliquée. Alors là, euh je sais que c'est c'est compliqué entre vous, vous avez eu une séparation.

Comment tu le vis cette comment tu l'as vis cette séparation aujourd'hui par rapport aux autres séparation ? parce qu'avant on te voyait crier sur les réseaux sociaux, hurler et cetera et là on t'a vu au contraire très calme, très posé. Qu'est-ce qui a fait cette différence ?

Alors déjà protège aussi la suite parce que on sait jamais de quoi demain est fait. Vous allez revenir ensemble, c'est ça ? Ah voilà, tu vois ce genre de réflexion, tu peux la garder.

Voilà. Infos ou j'ai besoin d'infos ? J'en donnerai pas parce que moême moi-même je peux pas je peux pas, je suis pas devant.

Voilà. Et en fait, j'ai déjà fait l'erreur de d'exposer ma rupture, de d'en faire des vidéos, des états d'ames sur les réseaux sociaux alors qu'au final, en fait, c'est pas mon journal intime non plus les réseaux sociaux. et de l'avoir très vite.

Ouais, je l'ai compris parce que la dernière fois qu'on s'est séparé en début d'année, après on s'est vite remis ensemble et ça a été un peu compliqué à gérer les commentaires, même si en vrai je peux passer au-dessus, mais je me suis rendu compte que valait mieux garder certaines choses pour soi et que si demain on est amené à reêtre ensemble ou pas du tout, bah au moins je donnerai tort ou raison aux gens, c'est pas grave. Mais au moins, c'est moi et que moi-même. Tu penses que en tant qu'influenceur, vous apprenez beaucoup les choses sur le terrain c'estàdire que vous vivez, vous faites des bêtises, vous faites des erreurs et en fait c'est des leçons que vous vous tu penses que tu as mûri toi au fil du temps ?

Ouais, totalement. que ce soit sur les réseaux et que ce soit en télé, j'ai compris qu'on faisait énormément d'erreurs euh même en tournage. Moi, j'en ai fait beaucoup d'erreurs et euh aujourd'hui, je me rends compte que j'ai beaucoup trop tendu le bâton pour me faire frapper et que je peux plus me permettre ça parce que en vrai, je suis la fille forte mais j'ai les épaules qui sont un peu fragiles sur ces sujets-là et euh combien de fois je me retrouve seule dans mon coin à pleurer parce que j'assume pas du tout ce que j'ai pu dire, ce que j'ai pu faire ou d'avoir parlé trop vite peut-être.

Donc je préfère garder les choses pour moi et je sais que demain par exemple, je suis amené à reêtre en programme. Il y a des choses sur lesquelles Tu ferais plus la même chose ? Non, plus du tout.

Alors, on reçoit Kevin Gage aussi qui vient de nous rejoindre dans ce live. C'est qu'est-ce qu'on est ? On est on est on les aime.

Moi, je les aime mes petits influenceurs d'amour. Ils sont avec nous ce soir. Surtout que c'est un sujet qui les concerne parce que ce soir, on va débattre, je le redis, de influenceur.

Est-ce un vrai métier ? Voilà, c'est important de répondre, de remettre les choses un peu en place puisque les influenceurs ont une énorme place aujourd'hui dans la société. quoi qu'on dise qu'on les aime ou qu'on les aime pas.

Donc il est temps à un moment donné de mettre les mots sur les mots. Est-ce que c'est un vrai métier être influenceur ? Et on va débattre de ça, je le rappelle dans un instant avec le député ensemble pour la République des côtes d'armor Éric Botorel qui va débattre avec Cassandra Julia.

C'est improbable. C'est c'est pour ça que j'aime cette émission, c'est parce qu'elle est improbable. On reçoit d'abord un audit enfin une auditrice qui s'appelle Carla qui vient de Paris.

Bonsoir Carla. Bonsoir Magalie. Vous allez bien ?

Super bien, ravi d'être en ligne avec vous et de d'échanger sur cette thématique très importante aujourd'hui. Il y avait pas beaucoup de jeux de mots en j'ai pas fait exprès d'avoir Carla et de dire juste avant qu'il y a Kevin Gage dans notre live. C'était pas fait exprès, pardonnez-moi.

Non mais c'est c'est le ironie du sort. Alors c'est pas Carla Morau, je le précise. Oui, préciser.

Alors Carla enchanté. Donc du coup Carla, qu'est-ce que vous pensez de tout ça vous ? Vous avez quel âge Carla ?

Alors moi j'ai 49 ans. D'accord. J'ai une fille qui a 15 ans.

OK. Qui écoute peut-être plus les influenceurs que sa propre mère. Comme beaucoup de jeunes.

Je alors je sais pas si c'est bien ou pas bien mais oui effectivement. Et aujourd'hui ben moi je me pose la question quels sont les influenceurs enfin quelle est la part d'influenceurs qui gagnent leur vie ? Parce qu'on dit que c'est un métier mais quel est vraiment le pourcentage d'influenceurs qui arrivent à en vivre à à avoir un un vrai métier ?

C'est une bonne question Carla. en gros sur le nombre d'influenceurs aujourd'hui, je crois qu'on a dépassé les 150000 influenceurs en France. Euh il me semble que même on approche les 200000.

Euh il y a de plus en plus d'influenceurs. Maintenant combien arrivent à en vivre vraiment ? C'est une vraie bonne question.

Effectivement, tu penses quoi toi Cassandra ? Alors, moi je pense que on est quand même pas mal à réussir à vivre de l'influence, mais euh je pense qu'il y a beaucoup de personnes qui veulent être influenceurs et qui malheureusement se rendent compte que ce n'est pas évident et que euh on peut pas au bout d'un mois gagner sa vie euh comme j'ai pas envie de dire un vrai influenceur parce qu'on commence tous. Je sais pas.

Votre fille qui a 15 ans vous vous dit qu'elle veut devenir influenceuse Carla ? Pas encore. Et si un jour elle vous dit qu'elle voudrait devenir influenceuse, vous lui diriez quoi ?

Et bien je serais très inquiète parce que moi je pense bah je pense que l'influence peut être une activité complémentaire, peut être un loisir mais je ne le perçois pas encore comme un métier. Alors là où je vous rejoins, c'est que quand moi j'ai reçu au tout début de ma carrière beaucoup de candidats de téléalité, je leur ai toujours conseillé de ne surtout pas arrêter leur travail à côté quand ils sortaient de leur première émission de téléréalité parce que souvent ils pensaient que ça y est ça allait être après Pom P et que ça allait être et je leur ai dit ne quittez pas votre travail pour le moment parce que ça peut durer que 2 mois 3 mois et après vous allez être dans une instabilité qui va être très compliquée à gérer pour vous donc gardez votre travail continuez à bosser et Puis si ça marche pour vous, tant mieux et vous aurez tout le temps d'arrêter votre travail plus tard et de vous concentrer complètement à l'influence. Qu'est-ce que tu penses de ça Cassandra ?

Je pense comme toi, je pense que ce que tu dis c'est vrai, il y en a beaucoup qui que ce soit l'influence ou le monde de la télé, il y a beaucoup de personnes qui essaient ou qui sont appelé ou amené à tester un programme et qui malheureusement ne font qu'une seule émission ou voir euh d'ailleurs euh non, ça n'aboutit à rien par la suite et donc du coup tout plaquer pour ça, non, c'est un risque. Maintenant, moi bien sûr que je défends que l'influence c'est un vrai métier puisque j'en vis entièrement euh mais ma mère à mes débuts m'avait dit "Il te faut un bagage derrière ou à côté quoi." Il s'appelait Simon Castaldi.

Le bag qui ça le B. Ouais, bien sûr. Ça va être ça tout le long, c'est ça ?

Non non. OK. Mathias tu vas te faire la dernière.

Mathias il a décidé de chercher alors merci Carla. Je vous souhaite une très très belle soirée et à très bientôt. Restez avec nous, n'hésitez pas à commenter dans le live Instagram, il y a du monde, il y a plein d'influenceurs.

Alors on reçoit justement Éric Botorel. Bonsoir Éric. Alors je sais pas si je vous appelle monsieur le député Éric.

Ah c'est top. Merci. Alors bonsoir Éric.

Vous êtes député ensemble pour la République des codes d'armor. Euh qu'est-ce que vous pensez de tout ce que vous venez d'entendre ? Ah, c'est un monde qui m un peu étranger, on verrait, hein.

Donc euh, je pense qu'on aura l'occasion 1000 fois de de pointer euh euh en dehors de la du fait que j'ai j'ai 58 ans. Donc, pour le moment, c'est un c'est un monde qui m'est étrangé pour cette raison-là et c'est un monde qui m' étrangé parce que dans les parcours qui ont été les miens, je n'ai pas eu euh euh la chance ou l'opportunité de croiser celles et ceux qui pouvaient s'épanouir au travers de ce cette activité de d'influenceur. Peut-être répondre à à Carla parce qu'il y a une étude l'année dernière sur est-ce qu'on gagne de l'argent ou pas ?

De mémoire, 66 % sur les 150000, 66 % ne gagnent rien. 26 % font moins de 5000 € par an. Donc ça fait déjà 66, c'est 26 %, ça fait pas loin de 92 %.

Donc ça veut dire que le reste gagne un peu d'argent mais en fait en Carla a des raisons de s'inquiéter. Mais enfin si si sa fille voulait devenir joueuse de tennis et gagner une argent en étant joueuse de tennis, elle aurait probablement les mêmes questions euh ou dans d'autres activités. Mais voilà, je voulais rebondir là-dessus pour donner un peu de clarification.

Voilà. Euh donc oui, c'est un monde qui met totalement étranger. Il est un peu moins depuis qu'on a convoqué le fait que ça pouvait être un métier parce qu'en fait on s'est posé la question à l'Assemblée nationale au travers de la proposition de loi qui avait été débattue par Arthur de la Porte et ses fans d'ogeta.

On l'adore Arthur de la Porte, on l'embrasse. Bah ça vous appartient. Euh rigle même pas trop, c'est une blague.

Mais mais mais du coup, on essaie de l'inviter hein, vous savez parce que c'est vraiment le repère des influenceurs ici. Il y a beaucoup d'influenceurs de tout genre qui viennent ici mais il veut pas nous, il veut venir nous croiser à l'assemblée, vous lui dites dommage parce qu'il a fait toute sa pub sur les influenceurs mais voilà, il veut pas bien débattre avec eux. Et quelque part dans la rédaction initiale de son texte pour l'avoir amendé l'article qu'il avait écrit, l'article 1er, faisait que nous-mêmes nous étions venus sous le coup de cette propre loi puisqueon fait de l'influence enfin et puis à l'Assemblée nationale vous avez des lobistes qui viennent et qui font de l'influence.

Enfin bon, voilà, donc vous avez des métiers qui sont parallèles, qui sont comparables. Est-ce que c'est un vrai métier ? Je je je veux bien pour le sujet et pour le pour le débat dire que je considère pas ça comme tout à fait comme un vrai métier, mais je vais être plus précis que ça en vérité parce que sinon ça va être inconfortable pour tout le monde.

C'est surtout un métier à risque me semble utile. Demain, il y aura des intelligences artificielles, je pense. C'est qui ?

C'est Lopez, c'est ça ? Ou comment s'appelle-t-elle ? Celle qui a les cheveux roses et qui et qui a l'équivalent de ce que vous avez probablement, enfin je pas le challenger, hein, de de d'abonnés, je sais pas sur quelle plateforme en vérité, que ce soit sur TikTok, machin et cetera.

Et en fait, on s'en fout. Euh mais on voit l'émergence. Alors derrière, il y a peut-être une il y a des personnes, il y a des vraies personnes in real life qui pilote tout ça.

Il y a toute probement l'entreprise peut remplacer les influenceurs possiblement. Oui. Enfin, ça va dépendre quel type d'influence vous avez ça.

Enfin, je veux dire entre celles et ceux qui au travers des talents divers qu'il peuvent avoir vont promouvoir tel ou tel produit. Il y a des qui font ça très bien demain et probablement Ouais, bien sûr. Bah il y a aucune raison que l'intelligence artificielle remplace dans la vraie vie un certain nombre d'activités professionnelles et que ça échappe pardon à l'influence.

Donc et vous avez déjà des des exemples concrets d'influenceus et je crois qu' même dans la politique on s'en inquiète par je crois qu'il y a quelqu'un qui vient de nommer un je sais plus quoi dans un pays Unia qui enfin qui qui fait la constitution je sais pas quoi enfin bref en tout cas c'est en train d'riguer plein de trucs. Moi je voudrais revenir juste après ça mque parce que je vais vous poser une question. Est-ce que pour vous aussi vous pensez que les politiques peuvent être des influenceurs ?

On revient juste après rester sur Sud Radio. On vit pas dans la même France avec Magie Berda. Voilà.

Sud Radio, Sud Radio, parl vrai, parlons vrai. Sud Radio, parl vrai. Les instituts de beauté body minutes vous présentent Magalie Berda Sud Radio.

On vit pas dans la même France. Bonsoir à tous, il est 20h29, nous sommes sur Sud Radio en direct du lundi au jeudi pour une émission extraordinaire. On ne vit pas dans la même France, une émission qui casse les codes où on fait en sorte que de mondes se rencontrent, de mondes qui n'ont absolument rien à voir mais finalement qui peuvent peut-être se ressembler les influenceurs, les institutionnels, les politiques.

Ce soir, un grand sujet. Est-ce que influenceur est un vrai métier ? On a entendu beaucoup de critiques, beaucoup de mots pas très sympathiques, la culture du vide et cetera.

Et pour débattre de ce sujet, on reçoit Cassandra Julia qui est influenceuse en face d'Éric Botorel, député ensemble pour la République des codes d'armor. Alors, c'est quand même incroyable parce que pendant la pause, on parlait de BBA, on parlait de Kevin G, on parlait de Mikascouille, on parlait de plein de monde. Je crois que le député Eric Bot regardé, il m'a dit "Mais qui sont ces gens ?" Il nous a regardé, il pensait, il s'est dit "Mais où je suis ?" C'était très drôle.

Éric Botorel, quand on dit que les influenceurs c'est la culture du vide, vous pensez quoi de cette phrase ? Je sais pas, je trouve qu'elle est sévère en vérité. Oui.

Non mais c'est pour ça enfin je je veux bien donner mon opinion et faire en sorte que ce débat soit un peu animé et dire en quoi effectivement je je partage pas complètement l'idée que le parcours d'un influenceur c'est c'est quelque chose de génial. Je veux bien qu'on parle des risques. Je veux bien qu'on parle de de des choses qui se sont mal passées hein quand des gens ont cherchai à faire une influence et qui étaient en dehors des clous.

Euh je veux bien qu'on parle des menaces que ça représente. Je veux bien euh qu'on parle de la fragilité que c'est parce que effectivement c'est tout ça c'est enfin vous pouvez être ban ou shadow ban du jour au lendemain et et en fait vous dépendez d'un algorithme. Euh voilà, vous avez beau avoir des super qualités euh une team autour de vous pour faire euh plein de trucs qui donneront le sentiment que alors on rappelle ce que ça veut dire Shadow Ban c'est juste que des fois vous pouvez être en comme blacklisté et vous le savez pas vraiment en plus donc mais donc tout repose là-dessus tout repose là-dessus et c'est extrêmement compliqué.

Après dire est-ce que c'est la culture du vide ? Moi j'ai peur du vide donc je m'en approche pas. Si c'était la culture du vide, je serais pas là.

Pas trop proche de Cassandra. C'est pour ça que vous m'avez mis assez loin. Voilà.

Et les jeunes sont particulièrement exposés au contenu des influenceurs. Quels sont selon vous les risques majeurs pour cette audience ? Est-ce qu'il y a des risques aujourd'hui pour les jeunes à suivre les influenceurs ?

Bah globalement, il y a des risques enfin les les jeunes sont exposés à des risques sur l'ensemble des espaces privés qui constituent la fragmentation des internets euh parce qu'aujourd'hui les plateformes sont des espaces privés, c'est pas internet et c'est euh ce sont devenus des espaces privés. Euh moi j'ai la conviction que il y a pas une plateforme plus éthique qu'une autre. Je me fous de savoir si Snapchat, TikTok, VK, Minds, vous aimez pas X, vous Twitter, vous aimez pas du tout hein.

Non, j'ai plus un sujet avec la modération des contenus. En vrai, moi ce que je j'ai une règle assez simple, c'est ce que ce que vous n'avez pas le droit de tenir sur les réseaux sociaux des propos que vous n'aurez pas le droit de tenir dans la vraie vie. Voilà, c'est aussi simple que ça.

Et donc moi ce que je demande c'est que les plateformes fassent de la la modération. Après euh euh oui, il y a probablement une forme de euh une forme d'idolâtrie autour de autour de la communauté qu'on peut créer. On a une responsabilité quand on est influenceur, hein, euh euh sur euh la vie des jeunes qui sont en formation, hein, parce que le euh le le j'allais dire que quand on est ados, il y a des choses à construire.

Vous avez une expérience de vie qui renvoie à des choses dramatiques, fragiles et vous savez probablement plus que d'autres que ça veut dire que traverser l'adolescence avec des fissures et là c'est souvent des tiers qui deviennent des réconforts. Et donc ces tiers qui sont pas les parents, qui sont pas les autorités naturelles, ils ont une responsabilité immense. Je suis pas sûr qu'ils soient tous préparés à endosser cette responsabilité.

Les influenceurs vous parlez bien sûr. C'est peut-être ce manque de maturité des fois qui peut être dangereux. Ça peut arriver.

Non mais bien sûr. Et ça l'a été. Enfin, je dis on on a en tête probablement un certain nombre de de drames qu'on puisse dérouler, mais il se passe la même chose avec des intelligences artificielles qui sont des purs produits arithmétique.

Oui, mais une intelligence artificielle n'est pas un être humain bien sûr, mais l'actualité récente nous prouve que certains gamins par exemple ont été conduits au suicide ou en tout cas accompagnés dans des actes suicidaires parce qu'ils dialoguaient avec une une intelligence artificielle. Bon voilà euh donc je je mets ça entre guillemets sur le même plan et le côté dangereux des choses c'est effectivement quand on est quand on est jeune et qu'on cherche à trouver du réconfort auprès d'une personne tierce en l'espèce euh une influenceuse un influenceur ça peut être une IA. Euh je pense pas pour ceux qui disent que euh aujourd'hui les vrais travailleurs c'est les gens qui se lèvent le matin à 7h30 du matin.

Enfin c'est un exemple hein euh et qui vont au boulot durement difficilement pour gagner euh 1500 € par mois. Et ils ont et et quelque part on dit les influenceurs vous euh vous vous parce qu'on va on va se dire les choses. C'est ce qui bullshit marketing.

Voilà. Voilà. Qu'est-ce que vous pensez vous ?

Est-ce que on peut dire aujourd'hui que les influenceurs ne sont pas des travailleurs ? Vous vous en pensez quoi vous Non mais si ça avait pas été les travailleurs, on aurait pas fait un texte de loi pour dire ce que c'est qu'une activité professionnelle métier. Non mais bien sûr, je reconnais que c'est un enfin et voilà, je reconnais bien évidemment que c'est un métier.

Oui. Non mais je je je viens ici parce qu'il y a des bas ce soir et que vous vous me présentez comme quelqu'un qui est assez étranger à ce monde là et peut-être à certains égards parfois critique et sévère. Je je le suis volontiers mais mais pas comme ça sur une idée préconçue.

D'abord parce que des métiers où on se lève pas le matin. Moi moi quand j'avais 18 ans, je voulais être guitar héros d'un groupe de hard rock. Je suis assez éloigné de députés hein.

Et ben les guitares héros, ils ont pas le même rythme de vie que des gens qui travaillent dans les péages à la caisse d'une grande surface ou dans les champs chez moi en Bretagne ou à la pêche. Voilà. Donc on peut pas on peut pas qualifier qu'un métier est vrai au motif qu'on se lève le matin et qu'on a 10 heures d'activité physique.

Euh voilà, c'est autre chose enfin le métier aujourd'hui c'est c'est d'autres choses. Et toi Cassandra, pour les gens qui te disent que voilà bah vous vous je suis en vacances toute l'année, que voilà que tu es en vacances toute l'année, que les gens qui qui travaillent c'est des gens voilà qui se lèvent le matin qui vont travailler et puis il y a aussi une question financière c'estàdire qu'il y a des gens qui gagnent pas beaucoup d'argent en France, c'est difficile pour eux il y a une certaine galère aujourd'hui en France qui est dramatique qui vous déteste un petit peu. C'est vrai ça.

Combien tu gagnes par mois parce qu'on parlait des chiffres tout à l'heure ? Moi je parle pas chi moi les gars. Cassandra fait ce qu'elle veut.

Je parle non je donnerai pas mon une fourchette une fourchette par mois je regroup tout c'est pour le moment de c'est pour Carla en Carla qui nous a appelé tout à l'heure c'est ça c'est pour Ah pour Carla alors je ferai tout alors une fourchette par mois sans tournage vraiment que l'influence que l'influence vraiment que les placements et cetera ok de sur toutes mes plateformes je me fais entre 10 et 20 1000 € par mois bon ben écoute Magalie bonne soirée moi je vais me mettre sur les réseaux à fond Non mais tu vois là attention par contre je reconnais que pas tout le monde ne se fait ce que je peux me faire que l'influence c'est un métier. Oui mais par contre je vais mettre juste un mais c'est pas enfin faut avoir conscience que on on n'est pas on n pas comment dire comment expliquer ça jour ça peut s'arrêter quoi. Exact.

Déjà du jour j'ai pas une sécurité financière du jour au lendemain ça peut s'arrêter. Je peux faire des mois bien moins que ce que là je viens de te dire comme je peux faire plus. J'ai ouais j'ai pas cette sécurité financière que certains métiers ont.

Faut aussi savoir que l'influence, il y a une charge mentale qui n'est pas évidente aussi avec les réseaux sociaux. On est en fait notre vie est exposée. Donc ça vous l'avez choisi en même temps.

Mais je l'ai choisi. Ah je suis totalement consciente de ça. Ça moi j'ai choisi mon métier et j'en suis très contente parce que j'ai la chance de faire ce que j'aime faire tous les jours.

Ça veut pas dire qu'on doit pas vous protéger par rapport à seulement machin et c mais voà exactement. J'ai la chance aussi d'être très bien entourée. Ma maman, elle m'a toujours dit de faire très attention à tout ça.

Mais c'est mon prix, enfin c'est c'est mon tarif, il y a pas tout le monde qui qui a ça. Il y en a qui on qui seront beaucoup plus he dans l'influence. On gagne beaucoup aussi.

Il faudra préparer l'après parce que ça s'arrêtera un jour et vous évident de côté, j'investis. Alors attention parce qu'il y a des influenceuses aujourd'hui ce qu'il y avait pas vraiment avant qui ont 40 50 ans qui cartonnent sur les réseaux sociaux. Ça se démocrati beaucoup.

Non mais ça ça va ça va. Je connais une influenceuse seiore qui s'appelle Prunette par exemple. elle cartonne sur les réseaux sociaux et je suis sûre que elle elle a ses revenues aussi grâce à ça et elle les mérite hein parce que voilà c'est moi je considère que c'est un vrai travail mais pour ces gens qui te disent ça c'est pour répondre à ce que vous dites où vous dites ça va s'arrêter un jour c'est pas l'âge aujourd'hui je pense qui fait que ça peut s'arrêter je pense que c'est ce que vous disiez tout à l'heure peut-être les algorithmes non lassitude éventuellement enfin pardon vous saz moi je j'ai fait ma ma carrière dans la dans la tex je suis pas un député de je réponds à votre question c'est à peu près 5000 € par moi un député.

Donc c'est moi j'allais pas poser cette question mais merci monsieur. Non mais c'est c'est public donc je voilà mais euh non parce que tout simplement dans l'histoire des technologies et des différentes plateformes d'essence vous avez une succession de choses qui ont remplacé les précédentes et donc qui les ont chassé. Il y a 20 ou 30 ans.

L'actu enfin les activités sur internet c'était les Skyblog. Enfin, c'est pas voilà, on était on était avant 2.0 et après il y a eu d'autres d'autres outils et on voit apparaître des choses et probablement que d'ailleurs vous touchez une partie du public aujourd'hui sur des plateformes que vous utilisez pas il y a il y a 4 ou 5 ans parce que la population sur MTA enfin sur Facebook c'est plus tout à fait la même que Facebook qu mais c'est vrai que avant c'était Facebook mais moi demain je sais que je si je suis amenée à être maman aussi j'aurai une autre je toucherai du coup les mamans.

En fait, mon métier, je le vois évoluer. Là, je sais qu'à l'heure actuelle, je vais toucher et en vrai, quand on regarde mes statistiques, j'ai une tranche d'âge qui est quand même plus élevée que la mienne. Peut-être qu'un jour ça s'arrêtera parce que peut-être qu'un jour, il y a une partie.

Il y en a plein le dos des réseaux sociaux. Quand je serai maman, je vais avoir des marques qui vont s'intéresser à moi parce que du coup, je pourrais représenter ce côté maman qu'aujourd'hui je n'ai pas et je représenterai pas plutôt peut-être des marques qui aujourd'hui Qu'est-ce que tu peux dire aux gens justement qui vous reprochent ? On l'a entendu aussi beaucoup.

Oui, voilà. Bah justement, ils font des enfants parce que ils veulent une nouvelle cible, parce qu'ils veulent gagner plus d'argent. Qu'est-ce que tu dis à ces gens-là ?

Bah que en fait, c'est pas parce qu'on a fait unur qu'on peut pas faire d'enfant. C'est pas c'est pas du tout une justification. Peut-être que il y a des personnes qui pensent comme ça, moi je pense pas du tout comme ça.

Tant qu'on les expose pas sur les réseaux sociaux. Alors par contre, je fais partie des personnes qui n'exposeront pas de cette manièrelà mes enfants. Mais je respecte j'aurais voulu trouver une raison véritable pour me fâcher avec vous mais vous me la prêtez même pas parce que du coup vous protégez.

Alors par exemple, on a on a Poupette Kenza qui expose ses enfants sur les réseaux sociaux. Vous en pensez quoi ? Non mais moi je trouve que c'est pas bien.

Enfin, d'abord, ils ont rien demandé et euh et et je sais pas comment enfin quand ils seront en âge de pouvoir imposer leur droit à l'image et de Poupel Kanza il y en a plein d'autres he mais bien sûr mais mais moi je je trouve enfin franchement si pour gagner sa vie on est obligé de d'exposer ses gosses sur les réseaux sociaux pardon je trouve ça je trouve ça lamentable après le le problème c'est que quand on est influenceur aussi on veut on veut montrer notre vie nos enfants font partie de notre vie moi je pense que je montrerai pas tout le temps mais pardon mais c'est mais mais le gosse c'est il vous appartient pas et il a une vie à côté et il avoir une identité. Oui, mais il fait enfin il n il n comme ça finalement. Enfin après il y a tout types d'influence.

Il y a aussi les créateurs de contenu comme Squeezie ou Lena Situation qui ont créé eux-mêmes des des métiers qui ont créé parce que maintenant c'est une grosse entreprise, il y a il y a Squeezie qui a une énorme production, il a créé des métiers parce qu'à chaque fois on dit "Ouais mais les influenceurs c'est pas un métier." Il a créé de l'emploi pardon. Il a créé énormément d'emplois autour de ça.

Il fait des choses extraordinaires comme les na situation. Ils font des choses extraordinaires pour les jeunes et en fait les politiques ils sont trop déconnectés de de ce monde là parce que eux ils ils mettent directement influenceur égal danger comme on a vu à la commission qui ça existe aussi. Attends euh bien évidemment enfin c'est pas qu' mon de bisouours il y a des mecs qui se sont harcelés il y a les mecs qui se sont attaqués ça existenir sur justement le traitement des influenceurs lors de cette commission c'est important parce que si on considère que c'est un vrai métier est-ce que c'est important d'être de enfin c'était vital de les humilier comme ça ?

On va on va on va en discuter ensemble. Il sont bien défendu hein. On va en revenir ensemble.

Restez avec nous sur Sud Radio. Magalie Berda. Sud Radio, c'est vous qui donnez le temps.

Je vous remercie d'abord de permettre à des tas de gens de s'exprimer et de leur laisser surtout le temps de développer leur discours. Sud Radio, parlons vrai. Les instituts de beauté 10 minutes vous présentent Magalberda Sud Radio.

On vit pas dans la même France. Magali Berda sur Sud Radio. Il est 20h43, on se retrouve, on vit pas dans la même France tous les soirs en direct de 20h à 21h du lundi au jeudi.

Ce soir, on parle d'un sujet très intéressant. Est-ce que influenceur est un vrai métier ? On reçoit pour ce débat, cette discussion Cassandra Julia qui est influenceuse et le député Éric Botorel, député ensemble pour la République des codes d'armor.

Alors Matha, je crois que tu avais tu as des questions sur les réseaux là en ce moment. Une belle petite question là sur le live Instagram @magaliberda pour Cassandra Julia. Cassandra, tu dis ne pas vouloir mettre tes enfants une fois que tu en auras en avance sur le réseau.

Mais si une marque te propose 50000 € pour une pub, est-ce que tu acceptes ? Oui, c'est honnête de ta part. Franchement non alors non je change pas mon discours.

Je mettrais je mettrai pas en avant mes enfants quotidiennement comme si ça devenait ma source de revenu et j'en oublierai que les gens me suivent pour moi. Par contre j'adapterai le fait que ma communauté changerait aussi par rapport au fait que maintenant je suis maman et cetera. Si la marque 50000 € je pense c'est une bonne marque.

Si c'est une marque intéressante que ça peut être bien pour mon rôle de maman, pour mon enfant, ben je lui en fais bénéficier. Et bah moi aussi c'est une pub et c'est trois slides et c'est bon. Alors, on on rappelle aussi que le euh les enfants dans le milieu de l'influence, c'est vraiment encadré.

Ça doit passer par une agence de mannequin. Euh, on peut pas faire une photo comme ça avec ses enfants. Il faut que ce soit encadré pour les enfants.

Donc, quelque part de la porte. Oui, merci Arthur de la porte que j'aime d'amour. Euh, mais nous on l'aime Arthur.

On l'adore Arthur Arthur Oh là là. Mais non, mais c'est du coup si c'est encadré justement puisqu'il y a cette loi qui a été créée pour encadrer ce métier, ce nouveau métier qu'on a eu du mal à reconnaître. Moi je me souviens au tout début quand j'ai commencé ce métier, tout le monde me disait "Mais qu'est-ce que c'est ?

Qu'est-ce que tu fais ? Il y avait pas de règle. C'était vraiment la jungle.

Aujourd'hui, ça l'est." Donc on considère que c'est un vrai métier. Je pense que vous êtes d'accord pour le dire aussi.

Monsieur le député, vous l'avez dit et c'est très honnête de votre part. Maintenant, j'ai dit que c'était un métier. Non, vous avez dit que c un vrai métier.

Maintenant, vu que les enfants si c'est encadré, qu'est-ce que ça ? Qu'est-ce que ça gêne ? Ça fait quoi de mal en fait ?

Ah non, mais chacun chacun fait bien ce qu'il veut mais je pense que dans le moment, alors c'est notre responsabilité de vous protéger d'ailleurs dans le moment où vous avez des tarés qui qui font scroller, scraper du contenu pour récupérer des photos de gamin pour faire ensuite des contenus pédo, on a ce sujet qui monte hein, notamment avec l'intelligence artificielle générative. Je suis pas sûr que ce soit très malin de publier les photos de ses gosses sur les réseaux sociaux et dans dans des dans des environnements qui sont des environnements publics. Vous faites bien ce que vous voulez dans environnement privés dans les messageries ou dans les groupes semi semi-fermés et cetera.

Mais déjà avant ça me enfin avant qu'on évoque ce sujet de de de pédo, euh déjà avant ça me posait la question de savoir si on a véritablement la la liberté de choisir de publier les photos de nos enfants qui encore une fois quand ils auront 15 ou 20 ans regarderont ça de manière rétrospective et franchement et et franchement enfin je veux dire TikTok sera daté enfin dans 15 ou 20 ans, vous inquiétez pas, on regardera ça avec des gens en disant [ __ ] on est on publié des vidéos là-dessus quoi. et et le gamin se dira et mes parents m'ont mis là-dessus et j'ai pris des commentaires. Encore une fois, c'est c'est c'est des mondes, c'est pas des mondes, enfin ce sont pas des mondes de bisounours et et c'est certainement pas agréable de se prendre un OK.

Alors, je vous rejoint sur ce que vous dites. Bah oui, comme quoi on vit dans la même France des fois mais mais je vis pas forcément dans la même France que vous parce que je me dis qu'aujourd'hui en France en France le travail est très dur. Gagner de l'argent aujourd'hui en France, c'est difficile.

Si aujourd'hui moi, j'ai une opportunité de faire en sorte de remplir un compte bancaire pour mon enfant qu'elle pourra avoir à ses 18 ans et pouvoir faire des études tranquilles, même si demain il m'arrive quelque chose, bah elle aura un compte bancaire rempli et que je la je que du coup ça la met au chaud et ça protège ma fille. Finalement, je me dis est-ce que je vais pas faire ça plutôt que de la laisser galérer à 18 ans comme tous ces jeunes qui galèrent aujourd'hui. D'abord, tous les jeunes, il galèrent pas à 18 ans, pardon.

Beaucoup quand même beaucoup quand même non pouvez pas dire ça c'est une galère les étudiants ils pas essentialiser les choses en disant tous les jeunes galèrent 18 ans. C'est pas vrai tous jeunes galèrent à 18 ans et aujourd'hui il y a plus de jeunes qui galèrent je pense que de jeunes qui sont fils à papa pour faire des études tranquillement. Qu'est-ce que tu penses de ça Cassandra toi ?

Moi je pense sur ce point là je te rejoins. Désolé mais par exemple quand tu me demandais pour les 50000 € c'est vrai que du coup c'est de l'argent que je peux mettre de côté aussi pour mon enfant. Pardon ?

Mais il sera si vous avez un enfant et qu'il est votre fils, il sera une un fils à maman et quelqu'un qui gagne entre 10000 et 2000 €. Ils ont eu ils ont pu me mettre de l'argent à mes 18 ans, j'ai récupérer un compte avec un peu d'argent et je leur en remercie et j'espère pouvoir le faire pour mes enfants. Et si ça doit être bah du coup grâce aux marques vu que c'est mon métier en l'occurrence, j'ai pas d'autres métiers que ça.

C'est mon métier l'influence, je le ferai et je préserverai mes enfants pour qu'à 18 ans ils puissent avoir un compte. Surtout qu'aujourd'hui le travail des enfants sur les réseaux sociaux justement est encadré. On le dit grâce à cette loi de monsieur Arthur de la po.

Mais encore une fois, je vous ai pas dit que c'était illégal. Je vous donne un point de vue qui qui relève qui relève, c'est une opinion, qui relève de la morale ou qui relève de finalement la manière don on appréhend des choses, mais j'entends que ce soit totalement légal, parfaitement encadré et cetera et qu'on puisse le faire. Je vous dis d' c'est c'est ça permet aussi à ce plateau d'être un peu animé.

Je vous dis pourquoi je ne suis pas d'accord là-dessus. Voilà. Après, vous ferez bien ce que vous voulez et effectivement et et vous rendrez des comptes moins d'ailleurs à moi qu'à votre gosse qui vous dira peut-être à 15 ou 20 ans bah même pour m'avoir payé mon permis et m'avoir mis 5000 balles sur mon mon compte épargne, je t'en veux quand même un peu de m'avoir exposé avec toi parce que franchement, j'avais rien demandé.

Bon voilà et donc peut-être c'est ça qui se passera. J'en sais rien. Et peut-être qu'il dira merci et peut-être et peut-être et peut-être qu'il dira merci.

Mais ma responsabilité de législateur, parce que je peux pas être que un papa et un grand-père, ma responsabilité de législateur, c'est de ne pas ignorer qu'en ce moment euh des gamins exposés sur internet, c'est beaucoup plus source parfois de problèmes que de récompenses au sens où on on récupère du pognon parce qu'on est influenceur et que derrière on va pouvoir leur payer le permis leur permis ou des Et en parlant d'influenceurs, vous pensez quoi des influenceurs politisés politiques comme Charlie Kurk qui est assassiné par son âme ? Vous pensez quoi de ces influenceurs ? pas à son âme parce qu'il est quand même décédé.

Oui oui oui oui ou enfin d'accord mais enfin si vous marchez sur ce terrainlà euh je je partage avec d'autres que on va pas en faire un héros non plus parce que il quand même des pris des prises de position que je ne partage pas du tout. Donc si vous voulez qu'on fasse un peu de pois que c'est dangereux de quoi un influenceur politique. Est-ce que c'est dangereux ?

Elon Musk est un influenceur politique dangereux. Oui, bien sûr, parce qu'il cherche à avoir de l'influence pas Elon Musk et il essaie il essaie d'avoir de l'influence sur le déroulé de de processus démocratiqu et et en cela effectivement ça s'appelle de l'ingérance, c'est même plus de l'influence, c'est de l'ingérence. Alors, c'est pas la même catégorie.

Euh et on paye pas les gens pour faire de l'ingérance, mais euh mais quand on en fait euh et quand on fait contre l'intérêt de son pays, ça c'est effectivement quelque chose de condamnable. Euh au à cette commission qu'il y a eu lieu euh sur TikTok il y a pas longtemps où on a vu donc des députés interroger des influenceurs. Euh nous ce qu'on a ressenti.

Alors après vous allez nous dire puisque vous êtes député, ce que vous en avez pensé. Euh je parle peut-être pas pour tout le monde hein, je parle pour moi et puis pour peut-être Cassandra, c'est que vous parlez par tous pour tous ceux qui vous écoutent quand même. Les influenceurs ont été un peu malmenés par les députés.

Je trouve qu'ils ont été meilleurs que les députés. Les influenceurs ont été meilleurs que les députés parce qu'ils savent se défendre parce qu'ils ont l'habitude. Vous savez les réseaux sociaux c'est aussi une école de la vie hein.

C'est pour ça qu'il y a pas de gens qui veulent venir sur votre plateau le soir. Enfin pour venir ici. Ah ouais c'est vrai.

Regard pas méchant on est super gentil. Quand on est député. Non sûr.

Vous avez peur ? Vous avez eu peur de venir sur ce plateau ? peur mais vous rigolez quoi ?

Non non, j'ai pas eu peur. Si j'avais eu peur, je serais pas venu. Alors voilà.

Bah voyez non mais ces influenceurs là, ils ont ils ont quand même été traités un peu comme des malpropres. En fait, on dirait qu'il voulaiit les piéger. Vous voyez ce que je veux dire ?

Ils sont dit qu'ils étaient tous débiles parce qu'ils disent qu'ils sont tous débiles les influenceurs et en fait c'est des gens qui maîtrisent le divertissement. Est-ce que vous avez pas l'impression que des fois les politiques prenaient un petit peu de haut ce milieu de de monde de l'influence ? On dirait que des fois les politiques en ont besoin, donc ils se rapprochent un petit peu des influenceurs et à la fois on dirait qu'il les prennent un peu de haut et qu'il les qu' moi je trouvais ça humiliant ce qui s'est passé.

C'est pas possible que j'ai une partie de mépris de classe à un moment donné en considérant qu'effectivement c'est pas véritablement un métier, que tout ça c'est du vide et machin et compagnie. Vous voulez dire quelque chose ? Non, j'allais dire j'allais dire quelque chose parce que j'aurais repensé à ça mais sur ce truc de c'est pas un vrai métier parce qu'en fait tout à l'heure je parlais que si je faisais donc 50000 € une pub et cetera, peut-être que les gens vont penser que les 50000 € je les garde pour moi et que du coup enfin je déclare rien que je n'ai pas de moi j'ai une société donc du coup je suis réglo dans tout ça.

Je paye énormément d'impôts, hein, j'ai pas quitté la France, je suis bien en France donc on sait tout ce que c'est de charge également. Donc du coup sur les 50000, il me reste pas énormément. Peut-être la taxe duman bientôt à payer.

Allez savoir je ne sais pas mais en tout cas que c'est Non c'est pas très grave. Je ne suis pas politicienne, je ne suis pas tout ça. Après faut en parler avec les influenceurs qui font un peu de un peu de pédagogie autour de la fiscalité du machin.

Ouais. Bah la fiscalité, je m'y connais bien maintenant. Et en tout cas, c'est un vrai métier parce que voilà, je paye mes impôts, je paye énormément d'impôts et tout ne ne reste pas que pour moi, quoi.

Oui, finalement finalement les influenceurs on leur dit vous êtes vous n'êtes pas un vrai métier mais par contre pour venir leur prendre des impôts, des charges et cetera et ces gens-là nous poinent du doigt après. C'est ça qui me fait rire moi. Oui, c'est pour ça que je ferai pas ce procès là et je considère que quelque part c'est un métier puisque d'un on l'a encadré et de vous tirez des revenus.

Est-ce que vous pensez pas qu'il serait temps de créer une école dans l'influence ? Enfin, je Pourquoi vous voulez faire une école de l'influence ? Bah parce que c'est un vrai métier.

À quel moment on a un vrai métier ? On apprend pas à faire ce métier. Pourquoi on apprend pas à faire ce métier ?

Je crois que ça existe. Vous allez au Canada, je crois qu'il y a un collège de France, on parle de la France école d'influenceur. Mais qu'est-ce qui vous empêche de le faire ?

Bah parce que il faut trouver le temps et franchement en ce moment je assez dévandé mais je trouve que c'est nécessaire aujourd'hui et essentiel parce que un influenceur il lui manque les règles. Vous savez un influenceur ne peut pas connaître par exemple le code du commerce par cœur, le code de la consommation par cœur. Ce n'est pas possible.

Alors on aimerait bien et on leur dit vous faites des erreins et cetera mais techniquement parlant je pense pas que même vous vous connaissiez le code de la consommation par non mais enfin moi j'ai pas de problème. Le fait qu'il puisse avoir une école autour de de l'influence je sais pas sur quoi ça déboucherait parce que un fianceur Ouais d'accord. Enfin, bah vous apprendre les règles, ce que vous avez le droit de dire, ce que vous n'avez pas le droit de dire.

B parce que finalement nous on est on est lâché un peu comme ça et c'est vrai que de plus en plus on apprend qu'il y a des il y a des nouvelles lois, des nouvelles règles. Mais moi je veux pas que tous les enfants ils se rêvent influenc. Il y a tell le nombre de messages que je reçois de personnes qui veulent être influenceurs et finalement je me dis ce serait bien qu'il y ait quelque chose qui le qui souhaitent que leurs enfants non mais d'abord on est bien tous d'accord.

Enfin, vous savez, nous on a un truc tout tous les ans, on fait le parlement des enfants. C'estàd qu'on va voir des classes de CM1, CM2, ils ont entre 10 et 11 ans. Et moi, c'est un exercice que je fais depuis 8 ans, c'est des classes de 25.

Et à la fois, je au début il me posait des questions, est-ce que tu connais Emmanuel Macron ? Comment tu as combien tu gagnes ? Machin et cetera.

Et à la fin, c'est moi qui leur posé des questions et je pose toujours la même question, c'est qu'est-ce que vous voulez faire plus tard ? Quand on posait la question aux enfants de mon âge, quand quand on avait 10 ans, il y en avait toujours un qui voulait être enseignant, pompier, médecin et cetera. Aujourd'hui, c'est terminé.

Les mecs, ils veulent faire du tuning euh et euh et les filles, elles veulent faire influenceuse ou de la capop. Et bien non mais ça c'est un vrai c'est un vrai sujet parce que on a besoin de gens dans les hôpitaux, on a besoin de gens enfin on pourra pas faire qu'une société qu'avec des influenceurs et derrière de toute façon il pourra pas y avoir des influenceurs qui gagnent tous leur vie. On va rester sur le même métier des chiffres que j'ai rappelé tout à l'heure.

Vous avez à peu près 90 % des gens qui gagneront jamais leur vie à essayer de promouvoir un pot de crème ou je ne sais quoi très bien être influenceur avec un métier à côté aussi. Alors, on on termine. C'est c'est passé très vite.

Le sujet est très intéressant. Je pense qu'on on pourrait débattre encore une heure de plus, hein, facilement. Euh, je voudrais juste terminer avec les questions flash and cash.

C'est vraiment ce qui passionne sur les réseaux sociaux. Des questions simples avec des réponses directes, sans filtre. On y va.

Vous êtes prêts ou pas ? On fait vite parce qu'il nous reste 2 minutes 30 s'il vous plaît. Cassandra, as-tu déjà acheté des abonnés ?

Non. Éric Botorel, supprimer les avantages à vie des anciens ministres. Est-ce du cosmétique ou une vraie réforme de moralisation ?

C'est totalement symbolique. Totalement symbolique. Ouais.

OK. Non parce qu'ils ont rien en vrai. Enfin, il y a pas d'avantage.

Enfin, j'ai Oh, il y a de sacrés avantages. Mais il y a que d Mais non, mais ça c'est le premier ministre. Vous parlez des ministres, les ministres, ils ont rien.

Ils repartent avec rien du tout. Vous avez été ministre, vous ne serait-ce que le premier ministre, c'est déjà beaucoup chauffeur. Je réponds à la question qu'on pose.

Voilà, vous avez raison, c'est factuel. Cassandra, tu accepterais de faire de la politique un jour ? Non.

Éric Botorel, pensez-vous que l'Assemblée nationale parle encore assez aux jeunes ? Probablement pas assez. Oui, probablement pas assez.

On fait best mais je pense que voilà. Et pourtant des fois on dirait un peu une téléréalité hein. Ah, il y a des histoires dans tous les couloirs.

Et vous pensez que la téléréalité c'est réservée qu'augène ? Ah non. Ah bon ?

Pas du tout. Alors c'est Magie qui pose les questions. Non, il a raison.

Il a raison. Cassandra, es-tu encore en contact avec des filles de ton aventure Miss France ? Bien sûr.

Qui ? Euh ma Miss Bourgogne, ma binome qui de l'époque euh Mélanie Suarez que je vois dans 3 semaines. Qui est ta miss préférée en 3 secondes là ?

Elle Ah Miss Fran Camiss France. Et qui est ta miss détestée ? Euh la miss de ma promo.

Euh désolé Maeva Cook. OK euh désolé Maeva Cook. Éric Botorel, pensez-vous que la meilleure solution pour sortir de la crise politique, c'est d'avoir un gouvernement de cohabitation ?

Probablement, enfin en tout cas, il faudra une solution pour permettre le pays d'être gouverné. C'est incompensable. Et donc ça coalition ou cohabitation ?

Cohabitation. Moi je j'avais dit en juillet contenu des résultats électoraux qui ont été acquis l'année dernière, c'était pas une incongruité que d'avoir un gouvernement piloté par Luci ou quelqu'un d'autre. Donc j'ai pas j'ai pas de problème parce que ça fait que 3 semaines on est là.

Il y a déjà deux premiers ministres. He Cassandra, tu as déjà fait de la chirurgie esthétique ? Oui.

Tu as fait quoi ? Ma poitrine c'est tout. Oui.

Tu es fierre ? Tu regrettes pas ? Oui.

Non. OK. Super.

Et ben voilà, elle s'assume. Merci beaucoup. Attention, je précise parce qu'il me reste 28 secondes.

La chirurgie, s'il vous plaît, n'est pas fait pour faire par les jeunes. Voilà, s'il vous plaît, réfléchissez bien parce que quand on touche son corps, après, c'est difficile de revenir en arrière. Enfin, c'est quasiment impossible.

Du coup, merci beaucoup. Merci monsieur le député Éric Botorel, député ensemble pour la République des codes d'armor. Vous avez dit ce soir qu'influenceur c'est un vrai métier et je vous en remercie. et vous avez débattu très sympathiquement avec Cassandra Julia, une influenceuse extraordinaire que j'aime et même si les gens pensent que tu es dur et que tu as un caractère horrible et ben moi je t'aime d'amour.

Merci à tous à lundi maintenant. On se retrouve lundi sur Sud Radio. Merci Mathias et on retrouve Jacques P6 immédiatement.

Restez là, il est là, il vous attend. C'est une star Jacques P6 bisous à bientôt. Magalie Berda Sud Radio 20h 21h on vit pas dans la même France.

Avec body minutes. Sud Radio. Sud Radio, parlons vrai.

Parlons vrai.