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InterviewSud Radio (sur YouTube)· 28 mars 2023 15 minContradictoireActualité / polémiqueRetraitesInstitutions & électionsSolidarités & familleÉconomie & entreprises

🎙 Fabien Roussel : "Macron pousse à la radicalité !"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 85 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:01OuverteRéponse directe

    Demandez-vous au gouvernement de saisir la proposition de médiation faite par l'intersyndicat sur la réforme des retraites ?

  • 0:44OuverteRéponse partielle

    Quelles solutions propose l'intersyndicale sur le financement de la réforme des retraites ?

  • 1:29OuverteRéponse directe

    Où se situe la différence entre les deux projets de société sur les retraites ?

  • 2:11OuverteRéponse directe

    Quelles pistes de financement sont avancées pour éviter de faire travailler les salariés plus longtemps ?

  • 2:56FerméeÉludée

    Demandez-vous le retrait ou la suspension de la réforme des retraites ?

  • 4:22OuverteRéponse directe

    Pourquoi critiquez-vous la hausse de la CSG par Macron ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:44Fabien RousselFait
    « la porte est ouverte de la part des organisations syndicales j'invite le gouvernement à mettre le pied dedans à saisir la poignée et à commencer à discuter autour de la table d'une sortie de crise »
  • 1:29Fabien RousselFait
    « il y a deux projets de société qui s'affrontent oui celui des organisations syndicales et des forces de gauche et celui du président de la République de la droite »
  • 9:14Fabien RousselChiffre
    « j'ai été privé 11 fois de mon vote ça fait même pas un an que je suis élu député »

Temps de parole

  • ?99 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Non speech

[Applaudissements]

0:01
Locuteur

Sud Radio parlons vrai chez Bourdin 10h30 12h30 Jean-Jacques Bourdin Roussel secrétaire national du Parti communiste français est là Fabien Roussel bonjour Jean-Jacques Bourdin est-ce que vous demandez au gouvernement de saisir la balle au bonde saisir la proposition de médiation faite par l'intersyndicat à propos de la réforme des retraites oui oui mille fois oui la porte est ouverte de la part des organisations syndicales j'invite le gouvernement à mettre le pied dedans à saisir la poignée et à commencer à discuter autour de la table d'une sortie de crise et donc à mettre en suspens cette réforme des retraites et a commencé à en parler vous avez vu ce que propose la terre syndicale l'interdy syndicale propose d'ouvrir des discussions sur des points précis et notamment sur le financement de la réforme des retraites mais parce que c'est le cœur du sujet c'est le cri du sujet de dire quoi de trouver des solutions Pôle emploi des seniors ça veut dire trouver des solutions pour l'emploi en général des jeunes des seniors trouver des solutions aussi sur le financement et peut-être pourquoi pas une augmentation de certaines cotisations et certaines aides aux entreprises qui pourraient être annulées le cœur du sujet oui c'est vraiment il y a deux projets de société qui s'affrontent oui celui des organisations syndicales et des forces de gauche et celui du président de la République de la droite qui défendent leur projet de retraite les deux projets c'est où le travail est une source de profit et il ne faut surtout pas il faut pas taper sur le capital sur des entreprises il faut faire travailler les salariés plus longtemps ça c'est le projet du président de la République et il y a celui des organisations syndicales que nous nous soutenons qui dit le travail doit être une source d'émancipation il ne faut pas demander au travailleur de travailler plus longtemps il faut trouver d'autres sources de richesse pour financer une réforme des retraites il faut trouver d'autres sources de financement ce n'est pas aux travailleurs de travailler plus longtemps nous créons suffisamment de richesse pour financer une autre réforme des retraites c'est sur ce déballage c'est sur ce point-là aujourd'hui qu'il faut pouvoir discuter et donc ça veut dire quoi os des cotisations sociales est une piste allez chercher dans les fonds de dans les réserves des caisses de retraite où il y a 130 milliards d'euros aujourd'hui de disponibles c'est possible mettre en place une cotisation sociale sur les revenus financiers les revenus les dividendes les les plus values boursières etc c'est aussi une piste qui est avancée que nous nous avançons mais que quand retenu aussi les syndicats bref on a plusieurs pistes sur lesquels nous pouvons ensemble jouer et trouver des solutions une piste d'atterrissage sans faire peser sur les ouvriers le poids d'une réforme des pas attention parce que la sémantique est importante vous ne demandez pas le retrait de la réforme des retraites vous demandez la suspension de la réforme des retraites pour pouvoir discuter et pour pouvoir faire en sorte que cette médiation aboutisse mais depuis le début oui Monsieur Bourdin parce que la suspension oui vous demandez pas le retrait les suspensions retraites non promulgation mais non mais non mais je vais vous dire si je peux si je peux développer plus que par un mot c'est juste pour vous dire que nous n'avons jamais dit en tout cas moi j'ai jamais dit qu'il n'y avait pas besoin de réforme de retraite il y a besoin d'une réforme de traite il y a besoin de mieux prendre en compte la pénibilité du travail il y a besoin de mieux prendre en compte les carrières hachées des femmes qui aujourd'hui sont obligés de travailler jusqu'à 67 ans pour ne pas subir de décote donc oui il y a besoin d'une réforme des retraites il y a besoin d'augmenter les pensions les plus petites pensions c'est certain oui il faut donc une réforme des retraites il faut donc trouver de l'argent ou on trouve de l'argent en faisant travailler les Français plus longtemps ou en trouve de l'argent en faisant cotiser le capital voilà plus et c'est donc un rapport de capital de travail salarié mais non pas forcément pas forcément mais où les retraités mais où les retraités non les retraités ils ont pas cotisé plus et ils ont déjà le gouvernement leur imposé la CSG et nous nous demandons à la retirer cette CSG donc monsieur Macron a déjà tapé suffisamment sur lui sur la retraités mais monsieur Macron a rajouté deux taux de CSG il y en a quatre aujourd'hui il y en avait deux avant et il a augmenté la CSG monsieur Macron quand même et c'était la colère des gilets jaunes je vous rappelle donc où on fait un effort sur les richesses que nous produisons ou effectivement monsieur Macron demande au train aux travailleurs de travailler plus longtemps donc il faut une réforme des retraites qui permettent d'améliorer le système existant mais sans demander au travailleur de travailler plus longtemps alors vous avez déclaré manuel Macron créer un climat de guerre civile j'ai envie de vous poser la question est-ce qu'à sainte Soline c'est lui qui a provoqué la violence et un climat de guerre civile le président de la République par son son ton méprisant son refus de discuter cette la fermeture de toute porte de tout dialogue il crée dans notre pays de la radicalité il pousse à la radicalité et et cela conduit des extrémistes et une frange très minime de des manifestants à avoir des comportements violents que je dénonce sans aucune ambiguïté est-ce que vous dénoncez les attaques contre les gendarmes mobiles ou les CRS à Paris ou ailleurs en France à chaque fois qu'il y a eu des dégradations de bien ou d'attaque de la part de de courant organisés même je pense enfin c'est pas des courants par exemple il d'ailleurs ils sont prennent aussi au service d'ordre de la CGT des syndicats et donc oui cela il il contribue à à détourner les manifestations de leur objet et les agressions sont les forces de l'ordre sans aucune ambiguïté de la même manière je trouve que le la politique de maintien de l'Orne mise en oeuvre par Monsieur Darmanin dans la dernière période a considérablement aussi contribué à exciter la colère parce que la politique de maintien de l'ordre jusqu'à maintenant elle se doute déroulée parfaitement bien il y a 8 manifestations sans aucun débordement or depuis deux manifestations voilà que l'on a des braves les les motorisés sont arrivés dans les deux dernières manifestations je vous pose la question qui de la poule et de l’œuf est arrivé le premier on pourra toujours s'interroger une différence entre les manifestations pour défendre nos retraites et ce qui s'est passé à Sainte Soline ce sont deux choses complètement différentes Hassan Soline j'ai eu l'occasion de de d'en parler avec des militants communistes qui étaient sur place il m'a dit que ils étaient plusieurs milliers de gendarmes je vous dis la position pour nous elle est claire elle est sans aucune ambiguïté nous avons toujours manifesté de manière pacifique nous souhaitons pouvoir le faire c'est de ressorts du ministre de l'intérieur de garantir que ceux qui manifestent pacifiquement puissent le faire nous devons être protégés et y compris protégés des extrémistes qui viennent pourrir nos manifestations est-ce que comme Jean-Luc Mélenchon voulait faire tomber la Cinquième République je souhaite la transformer et pour qu'elle soit plus juste et plus démocratique aujourd'hui elle arrive à terme et je fais d'ailleurs une proposition claire et nette supprimer le 49.3 d'un constitution rien que ça s'il vous plaît il faut arrêter de faire tomber cette guillotine sur le Parlement bien sûr qu'on a besoin d'une nouvelle république beaucoup plus dixième République vous êtes mais bien sûr beaucoup plus démocratique qui protège les Français de toute forme d'autoritarisme enfin une réforme des retraites aussi importante que celle là on a même pas pu exercer notre vote Monsieur Bourdin moi j'ai été privé 11 fois de mon vote ça fait même pas un an que je suis élu député j'étais privé 11 fois de mon vote c'est normal ça c'est la démocratie les syndicats ça fait plus de 2 mois qui n'ont pas été reçus par le gouvernement sur cette réforme des retraites et maintenant il a fallu toutes ces mobilisations pour qui est éventuellement peut-être une porte qui s'ouvre enfin c'est vrai que vous allez faire la grève à l'Assemblée nationale est-ce que vous iriez siégé ou bien une question que nous nous posons d'abord nous ne sommes pas adeptes de la politique de la chaise vide d'abord donc et y compris les députés communistes pourraient ne pas aller siéger nous nous interrogeons sur la manière dont nous nous allons tenir compte de ce qui se passe en ce moment il y a un gouvernement qui humilie le Parlement qui nous empêche de pouvoir exercer notre droite rien que ça qui a accéléré les débats qui a jugé irrecevable des amendements de fond que nous avons que nous voulions défendre pour montrer qu'on peut financer autrement une réforme des retraites etc etc le gouvernement donc a été dur à l'encontre du Parlement et aujourd'hui il dit ça y est la réforme des retraites est adoptée on passe à autre chose et roule ma poule ben un moment donné on peut se dire nous ben non c'est bon alors on peut pas continuer alors nous en discutons en ce moment avec nos collègues sénateurs là dans les heures qui viennent et nous déciderons de l'attitude que nous allons avoir quel pourrait être juste je peux pas vous dire nous on est sur la table vous avez une idée on est démocratique démocratique Fabien Roussel vous allez pas me dire vous savez exactement quels sont les possibilités ce que je peux vous dire c'est que on a eu une on mène une grande campagne on mène une campagne depuis deux mois contre la réforme des retraites mais aujourd'hui il y a un autre sujet qui monte dans dans le pays c'est un sujet démocratique c'est à dire le sentiment pour les Français que nous avons à faire à un gouvernement autoritaire qui impose un texte de loi qui n'écoute ni les syndicats ni les salariés ni les parlementaires et donc cette question-là démocratique nous souhaitons la porter quand comment nous allons faire quand nous allons le faire vous le saurez certainement mais nous allons nous y travaillons et nous avons toutes sans pratiquer de la même manière la chaise vide parce que si demain il y a des textes de loi qui arrivent mauvais pas bon il faut bien qu'on puisse s'exprimer qu'on puisse aussi dire ça ça va pas et pour quelle raison donc on va il faut qu'on trouve les formes c'est extrêmement compliqué mais c'est pour ça que cette république elle est aussi à bout de souffle elle permet un gouvernement de mettre un bâillon sur le Parlement d'imposer des textes de loi et elle nous laisse à nous peu de moyens en somme de pouvoir nous nous exprimer et quand on manifeste pendant deux mois de manière pacifique le gouvernement dit on s'en moque de combien vous êtes on s'en moque que vous soyez nombreux on passe en force et ça pose des questions mais moi je vous retourne la question comment on fait pour se faire entendre moi j'ai pas quand j'ai discuté avec les gens ils me disait sur Rousset mais comment on va s'en sortir et moi je le retourner à la question mais qu'est-ce que vous qu'est-ce que vous vous proposez comment on peut faire la violence je l'écoute je le dis d'emblée la violence je l'ai capte comme solution remettre en cause les institutions je les cartes je respecte les institutions je veux les changer les institutions mais aujourd'hui je les respecte tel qu'elles sont donc qu'est-ce qu'il nous reste comme moyen pour nous faire entendre c'est quand même un vrai sujet ça dans l'Ariège second tour d'une législative quelle consigne de votre pour qui les communistes doivent-ils voter enfin doivent-ils

13:33
Non speech

[Musique] [Musique]

14:15
Locuteur

Bénédicte taurine et de toute façon vous réjouirez si le projet est élu et ce non je suis d'abord content qu'il n'y a pas de menace ni de droite ni d'extrême droite enfin la leçon de ce scrutin c'est que la candidate macroniste elle prend 10 points dans la vue et l'extrême droite dont tout le monde disait qu'ils ressortent plus fort de ce conflit ne figure pas au second tour donc quoi qu'il arrive la gauche n'importe quoi les jours heureux sont devant nous voilà c'est le livre que vous publiez aux éditions du Cherche Midi je cherche midi dans lequel je parle beaucoup des retraites et des défis que la gauche doit relever j'y crois aux gens heureux refaire de la dignité de la classe ouvrière la richesse de la nation ce sont les derniers mots exactement que j'ai c'est l'avenir merci merci Monsieur Fabien Roussel il est 12h27 André verc