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DébatRassemblement National (sur YouTube)· 7 septembre 2026 20 minAutoproduitActualité / polémiqueImmigration & asileÉducation & rechercheInstitutions & électionsEurope & international

MATTHIEU VALET est face à DANIÈLE OBONO sur BFM !

Source d'origine 2 locuteurs

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 60 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 70 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 2:09OuverteÉludée

    Pourquoi remettre le sujet de l'Abbaya sur la table ?

  • 3:43OuverteRéponse directe

    Quel est votre avis sur l'Abbaya ?

  • 8:56FerméeRéponse directe

    C'est une mesure islamophobe ou pas ?

  • 12:45FerméeRéponse partielle

    La loi de 2004 doit-elle être abrogée ?

  • 17:52FerméeRéponse directe

    Vous vous félicitez de la victoire de l'AFD ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:34InvitéFait
    « c'est que, rappelez-vous, Gabriel Attal, lors de son passage furtif, mais lors de son passage au ministère de l'Éducation, qu'il avait interdite cette Abaya et qu'il en avait fait un marqueur politique, régulièrement, il le rappelle. »
  • 1:52InvitéFait
    « Ça rentre dans le discours, effectivement, des insoumis qui disent, aujourd'hui, il y a une forme de discrimination, je cite, au sens large, envers la communauté musulmane, et l'interdiction de l'Abbaya en fait partie à leurs yeux. »
  • 2:47InvitéFait
    « Et elle reste, de notre point de vue, injuste, inutile, discriminatoire. »
  • 5:10InvitéFait
    « Pourquoi ? Parce qu'en fait, c'est une loi de 2004 qui interdit les signes religieux à l'école pour préserver nos enfants. »
  • 5:29InvitéFait
    « C'est exactement ce que le Conseil d'État a confirmé dans la circulaire que vous évoquez, c'est-à-dire une appartenance ostensible renvoyant à une religion. »
  • 10:07InvitéFait
    « Qu'est-ce qui fait que d'un seul coup, on dit qu'on autorise un vêtement religieux particulier et qui pose évidemment des problèmes ? »
  • 10:16InvitéFait
    « Il y a la France insoumise qui est soumise à son diktat en partant du principe qu'au fond, il est prioritaire. »
  • 10:49InvitéFait
    « Comment ça se fait que vous dites que c'est une discrimination si vous dites que ce n'est pas religieux ? »
  • 17:24InvitéFait
    « Le Rassemblement national qui a pris ses distances en mai 2024, rappelez-vous, au moment d'élections européennes, puisque l'un des responsables de l'AFD avait jugé, je cite, que les SS n'étaient pas forcément des criminels. »
  • 18:05InvitéFait
    « Je respecte le vote démocratique des Allemands qui se sont exprimés par les urnes. »

Temps de parole

  • Invité24 %
  • Invité 219 %
  • Présentateur13 %
  • Invité 312 %
  • ?12 %
  • Invité 411 %
  • Invité 57 %

≈ 26 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Présentateur

Les conséquences et les suites de la victoire de l'AFD dans un land en Allemagne,

0:03
Locuteur

c

0:03
Présentateur

'est évidemment l'un des sujets majeurs de cette bâtinée. Victoire de l'AFD liée à des sujets évidemment de crispation, notamment l'immigration, les sujets identitaires, pas mal de sujets liés à l'islam. Bref, il y a aussi pas mal de sujets comme ça ici en France et on voit bien qu'il y a des sujets qui crispent en ces débuts de campagne, notamment la question du voile islamique, on l

0:25
Locuteur

'a

0:25
Présentateur

évoqué, mais aussi, et on va y revenir juste avant d'aller en Allemagne, la question de l'Abbaya. Parce que ça a rebondi il y a quelques instants avec Marine Le Pen qui a tweeté en réaction à ce qu'a dit Mathilde Panot, position réaffirmée par Manon Aubry sur l'Abbaya à l'école. On voit ici la réponse de Marine Le Pen, on va entendre Mathilde Panot sur ce sujet.

0:45
Locuteur

C

0:45
Invité

'était absurde, vous avez montré vous-même sur vos plateaux télé deux jeunes filles qui arrivaient avec exactement la même robe, achetées exactement au même endroit, mais comme l

0:52
Locuteur

'une

0:52
Invité

avait l'air arabe, du coup on lui interdisait l'entrée, comme l'autre n'avait pas l'air arabe,

0:56
Locuteur

on

0:56
Invité

lui permettait l'entrée. Tout ça n'a aucun

0:58
Locuteur

intérêt. Vous autoriserez à nouveau l'Abbaya ? Je vais

0:59
Invité

vous dire moi ce que nous allons faire,

1:01
Locuteur

mais vous

1:01
Invité

reviendrez ce matin sur ce texte.

1:03
Locuteur

Sur

1:03
Invité

l'Abbaya, oui bien sûr.

1:05
Présentateur

Voilà, c'est donc un sujet qui rebondit et vous voyez cette réaction de Marine Le Pen il

1:09
Locuteur

y

1:09
Présentateur

a quelques instants. Projet de société de l'extrême-gauche et Claire dit-elle, instiller partout le poison du communautarisme, j'imagine, c'est ce qu'elle voulait dire, qui mine la République et excite la concurrence des revendications identitaires, etc. Voilà pour cette réaction et ce débat, Guillaume Darré, qui est relancé par cette phrase de Baptiste Pannot, alors que

1:28
Locuteur

ce

1:29
Présentateur

sujet de la loi sur l'Abbaya à l'école n'était pas vraiment dans le débat public.

1:33
Locuteur

Non,

1:34
Invité

c'est que, rappelez-vous, Gabriel Attal, lors de son passage furtif, mais lors de son passage au ministère de l'Éducation, qu'il avait interdite cette Abaya et qu'il en avait fait un marqueur politique, régulièrement, il le rappelle. Elle a été interrogée, Mathilde Pannot, effectivement, sur notre plateau hier. Et donc, quand elle a été interrogée, elle dit qu'effectivement, elle reviendrait là-dessus. Ça rentre dans le discours, effectivement, des insoumis qui disent, aujourd'hui, il y

1:56
Locuteur

a

1:56
Invité

une forme de discrimination, je cite, au sens large, envers la communauté musulmane, et l'interdiction de l'Abbaya en fait partie à leurs yeux.

2:02
Locuteur

Et

2:02
Présentateur

on va voir les réactions politiques sur ce plateau, avec notamment Daniela Bonneau, qui était avec nous, Madame la députée. Bonjour, députée LFI. Pourquoi remettre ce sujet sur la table, alors que ça s'est passé de façon relativement apaisée, semble-t-il, cette interdiction de l'Abbaya à l'école

2:16
Locuteur

?

2:16
Invité

De toute évidence, c'est bien vous qui avez posé la question, vous et vos collègues, qui avez posé la question à Mathilde Pannot. Elle y a répondu, mais ce n'est pas une nouvelle, au sens où nous étions opposés à cette mesure, quand le Premier ministre de l'époque, Gabriel Attal, l

2:34
Locuteur

'a

2:34
Invité

mise en place.

2:35
Locuteur

Mais vous avez pu revoir

2:36
Présentateur

votre position, vu la façon dont la loi a été

2:38
Locuteur

appliquée.

2:39
Invité

Mais je pense que, d'abord, ce n

2:40
Locuteur

'était

2:40
Invité

pas une loi,

2:41
Locuteur

c

2:41
Invité

'était une

2:42
Locuteur

mesure

2:44
Invité

gouvernementale. Et elle reste, de notre point de vue, injuste, inutile, discriminatoire. Nous sommes en pleine rentrée scolaire, M. Arnaud. Il y a aujourd'hui des enjeux en matière de rénovation des écoles qui subissent les canicules et qui ont besoin, en fait, d'être mises

3:09
Locuteur

aux

3:10
Invité

normes. Vous avez des enjeux en termes d'enfants qui n'ont pas les moyens de payer leur cantine scolaire.

3:16
Locuteur

Vous

3:16
Invité

avez les

3:17
Locuteur

enjeux des professeurs. Mais

3:19
Invité

précisément, l'enjeu, aujourd'hui, c'est de répondre à cela. Et donc, nous ne considérons pas que ce soit le rôle des personnels de l'éducation nationale ou des ministres d'aller vérifier les tenues des jeunes filles. Et donc, oui, ça fait partie des malheureusement nombreuses mesures sur lesquelles nous reviendrons. –

3:43
Présentateur

Sylvain Maillard, député Ensemble pour la République de Paris, quel est votre avis là-dessus ? En rappelant encore une fois que la mise en place de cette mesure, il n

3:52
Locuteur

'y a

3:52
Présentateur

pas eu beaucoup de remontées sur des tensions qu'on aurait pu craindre avant qu'elles soient mises en place.

3:55
Invité

– Bien sûr, c'est un sujet qui est derrière nous. L'école, c'est un sanctuaire. Je pense qu'on doit tous être d'accord sur le fait que c

4:01
Locuteur

'est

4:01
Invité

un sanctuaire où, dedans, la religion n'a pas sa place. Et donc, quand ça a été appliqué, on l'a dit, quand Gabriel Attal a dit « on va le mettre en place », tout le monde dit

4:10
Locuteur

«

4:10
Invité

ça ne se fera jamais », ça s'est fait très facilement parce que c'est assez logique que quand on est une étudiante, on ne vient pas en Abaïa à l'école parce qu'on est là pour apprendre, étudier dans un cadre d'égalité, tous ensemble, et qu'évidemment, il ne faut pas remettre ça en cause. Après, il

4:27
Locuteur

y

4:27
Invité

a d'autres débats, et vous avez raison, sur l'école, qu'il faut adapter. Nous-mêmes, nous sommes tous les deux députés à Paris. Quand on voit l'état de nos écoles à l'heure actuelle, qui sont quand même de la responsabilité, et pour une fois, on dit toujours que

4:41
Locuteur

c'est

4:41
Invité

la faute du gouvernement, mais c

4:42
Locuteur

'est

4:42
Invité

la responsabilité des villes et des communautés de communes, il faut évidemment mener de grands chantiers. Mais je le redis, ne rouvrons pas la Abaïa. Honnêtement, c'est du feu que vous mettez partout, et que vous, vous savez quoi, vous donnez du carburant, je trouve que LFI donne du carburant au Rassemblement National.

4:58
Locuteur

Mathieu

4:58
Invité

Allais. Vous savez, M. Maillard, on fonctionne très bien sans que LFI nous donne du carburant, même si vous peinez à faire baisser les prix à la pompe. Mais la réalité, c'est que la Abaïa, nous avions soutenu son interdiction. Pourquoi ? Parce qu'en fait, c'est une loi de 2004 qui interdit les signes religieux à l'école pour préserver nos enfants. Il ne

5:15
Locuteur

faut

5:15
Invité

pas qu'on puisse, en fait, définir un enfant pour une religion, mais définir un enfant pour ce qui doit être à l'école, c'est-à-dire s'émanciper par le savoir et par l'apprentissage des professeurs. Donc,

5:25
Locuteur

quand

5:25
Invité

on a proposé l'interdiction du voile islamique dans l'espace public, souvent on nous dit, mais c'est quoi un voile islamique ou un hijab ? C'est exactement ce que le Conseil d'État a confirmé dans la circulaire que vous évoquez, c'est-à-dire une appartenance ostensible renvoyant à une religion. Et les professeurs, les CPE, les conseillers principaux d'éducation, par exemple pour les acronymes ou les assistants d'éducation, sont des gens intelligents comme les policiers et les gendarmes, et donc qui savent apprécier ce vêtement religieux qui est aussi un étendard des islamistes,

5:49
Locuteur

des

5:49
Invité

frères musulmans, je le rappelle, qui sont interdits dans certains pays arabes, comme l'Arabie Saoudite, comme l'Égypte par exemple, ou encore comme dans ces pays où finalement on a compris que cet entrisme islamiste et non pas musulman est quelque chose qu'il faut évidemment combattre. L'interdiction, c'est l'interdiction des frères musulmans, pas de l'Abbaya dans les pays que vous citez évidemment.

Des frères musulmans mais qui prônent le voile islamique comme un étendard islamiste, mais c'est dans leur doctrine, il suffit de regarder un peu ce qu'ils prêchent et ce qu'ils veulent faire comme entrisme dans nos pays par les associations, par les écoles, par certaines personnes au relais dans les quartiers, donc la réalité, c'est que la République, elle ne doit pas trembler sur ses valeurs. C'est une police du vêtement qui a été mise

6:24
Présentateur

en place pour vous, Daniel Obono

6:25
Locuteur

?

6:26
Invité

Écoutez, nous nous sommes opposés, je vais le répéter, mais peut-être qu'on va passer au sujet

6:31
Locuteur

d

6:32
Invité

'actualité et aux enjeux que cela pose pour notre pays. Et vraiment, je pense que la quasi-totalité des personnels de l'éducation nationale, des élèves, des enseignants, des accompagnantes d'élèves en situation de handicap qui sont en nombre, en si peu de personnel, les questions que se posent toutes ces personnes, ce n'est pas, encore une fois, d'aller vérifier la longueur des robes des jeunes filles. Donc c'est de ça qu'il s'agit et je crois que nous nous donnerons les moyens à l'éducation nationale pour assurer ces missions envers tous les élèves et toutes les élèves. Nous donnerons les moyens pour qu'il y ait des accompagnantes d'élèves en situation de handicap.

Nous ferons en sorte que la cantine soit gratuite ainsi que les fournitures solaires. Voilà les priorités pour la France insoumise quand nous serons au pouvoir et je crois que ça répondra bien plus aux besoins et aux attentes de tout le monde, de toute la communauté éducative que des circulaires qui sont, de notre point de vue, encore une fois, oui, discriminatoires. Mais on entend vos priorités, Mme Bonneau, mais ce n

7:50
Locuteur

'est

7:50
Invité

même pas nous qui a remis le sujet sur la table.

7:52
Locuteur

Non, on lui a posé une question. On lui a posé la question, elle répond. C'est grâce

7:57
Invité

au fait que vous ayez annoncé interdire.

8:03
Locuteur

Là,

8:03
Invité

on voit aussi, je

8:04
Locuteur

crois qu'il y a une cohérence. On dévoile notre programme, Mme Bonneau. Oui, oui, non, mais je reconnais

8:09
Invité

votre cohérence. Mais ce que je veux dire, c'est qu'il y a une continuité et malheureusement, c'est un gouvernement macroniste, M. Gabriel Attal, qui a joué cette course à l'échalote avec vous, avec l'extrême droite. Et il

8:24
Locuteur

y a une cohérence dans votre position. C'est extrêmement populaire. On voit... C

8:28
Invité

'est extrêmement populaire.

8:29
Locuteur

C

8:29
Invité

'est

8:30
Locuteur

extrêmement populaire. Oui, oui, oui. Vous avez

8:34
Invité

vu des manifestations de gens qui disaient il faut la baillard.

8:37
Locuteur

On a vu des sondages. Non, non, mais attendez, dans notre pays, les enseignants sont favorables à cette mesure. Écoutez,

8:44
Invité

moi, dans le quotidien, je vois des parents d'élèves et des enseignants qui se mobilisent contre les fermetures de classes. Voilà ce qui mobilise les personnels de l'éducation nationale, les élèves et les parents

8:55
Locuteur

d'élèves. Allez, direction, si vous le voulez bien. Alors,

8:57
Invité

juste

8:57
Présentateur

pour

8:57
Locuteur

conclure là-dessus, parce

8:58
Invité

que...

8:58
Locuteur

Je comprends pas cette opposition. On peut faire

9:01
Invité

les deux. On peut lutter contre les fermetures de classes et on peut lutter contre l'entrée islamiste dans nos écoles. Et Mme Obono, vous

9:08
Locuteur

opposez les deux. Mais Mme, c'est pas

9:10
Invité

une

9:12
Locuteur

chasse aux jeunes filles. C'est une chasse à l

9:14
Invité

'islamisme radical. Pour

9:16
Locuteur

vous, c

9:17
Invité

'est une mesure islamophobe ou pas ?

9:19
Locuteur

Parce

9:19
Invité

que certains autres

9:19
Locuteur

partent de ça. C'est une

9:20
Invité

mesure discriminatoire,

9:21
Locuteur

sexiste

9:22
Invité

et raciste.

9:22
Locuteur

Pour faire appliquer la laïcité dans nos écoles pour préserver nos enfants, c'est discriminatoire. Et on a vu d

9:26
Invité

'ailleurs sur les plateaux des

9:27
Locuteur

reportages

9:28
Invité

absolument inconfortables

9:31
Locuteur

parce qu

9:31
Invité

'on s'est mis à interroger des jeunes filles sur leur tenue. Je pense que pour toutes ces jeunes filles qui ont été stigmatisées, non, ça ne s'est pas bien passé.

9:39
Locuteur

Il n'y a pas de stigmatisation à Mme Obono. Justement, c'est les protéger. Et

9:41
Invité

c

9:42
Locuteur

'est une violence

9:42
Invité

raciste qui s'est exercée contre ces

9:44
Locuteur

jeunes

9:44
Invité

filles. que nos enfants,

9:53
Locuteur

que

9:53
Invité

ce soit des garçons ou des filles, ont des tenues à avoir, des tenues qui sont dans le règlement intérieur et que l'abaïa ne soit pas à l'intérieur. Comme d'autres tenues d'ailleurs. Vous ne venez pas comme vous voulez à l'école. Et c'est assez logique. Ça a toujours été comme ça. Qu'est-ce qui fait que d'un seul coup, on dit qu'on autorise un vêtement religieux particulier et qui pose évidemment des problèmes ? En fait,

10:15
Locuteur

c

10:15
Invité

'est très simple. Il y a la France insoumise qui est soumise à son diktat en partant du principe qu'au fond, il est prioritaire. L'école, finalement, n'est pas prioritaire. Ce qui est prioritaire, c'est votre ligne.

10:26
Locuteur

C

10:26
Invité

'est-à-dire, finalement, les intégristes font ce qu'ils veulent. Donc, moi, je dis non. L'école,

10:30
Locuteur

elle doit être... Vous pensez que

10:30
Invité

des jeunes filles qui viennent habiller comme elles le souhaitent parce qu'elles portent un vêtement qui est perçu à cause de la propagande justement islamophobe comme islamique alors que tous les religieux que vous avez pu interroger au moment de ce grand

10:42
Locuteur

débat d'importance ont

10:44
Invité

expliqué qu'il n'y avait aucune signification religieuse à ce vêtement

10:48
Locuteur

? Non, mais

10:49
Invité

comme vous, vous êtes docteur.

10:50
Locuteur

Comment ça se fait que vous dites que c'est une discrimination si vous dites que ce n'est pas religieux ?

10:54
Invité

Parce que le motif qui a été utilisé, c'est précisément le caractère religieux,

10:59
Locuteur

supposé religieux de ce vêtement. Alors que aucun religieux concerné n'a jamais

11:05
Invité

confirmé cela. Donc, oui, c'est une discrimination et vous devriez avoir honte d

11:10
Locuteur

'avoir fait

11:11
Invité

cette

11:11
Locuteur

mesure et d'avoir alimenté, effectivement, la propagande raciste

11:15
Invité

et sexiste j'étais

11:16
Locuteur

très

11:16
Invité

fier qu'il les portait parce qu'on a dit que ça ne marcherait pas une fois de plus, évidemment, une décision, elle s'est appliquée très facilement.

11:22
Locuteur

Vous savez pourquoi ? Parce que l'école était sans du tout à cause de la longueur de rome

11:30
Invité

de jeunes filles.

11:45
Locuteur

C'est ce qui lui a donné une forme de

11:47
Invité

popularité au ministère de l

11:48
Locuteur

'Éducation nationale. Ah bah oui, on est

11:48
Invité

ministre de l'Éducation pour faire de la com' sur

11:50
Locuteur

le dos de jeunes filles. Pas sur le dos

11:52
Invité

des

11:52
Locuteur

jeunes filles, mais il l'a porté comme un élément de la

11:54
Invité

société.

11:54
Locuteur

Et il a fait quoi l'autre, en fait ? Il a porté ça. Et

11:57
Invité

ça a été quoi comme bilan, au fait ?

12:00
Locuteur

Qu'est-ce qu'il a

12:01
Invité

fait pour l'Éducation nationale ?

12:02
Locuteur

Lui revendique,

12:02
Invité

par

12:04
Locuteur

exemple,

12:04
Invité

son bilan en matière de lutte contre le harcèlement scolaire. Ah oui ?

12:06
Locuteur

Non, mais c'est ce qu'il a porté comme un bilan politique. Oui, d'accord,

12:09
Invité

mais vous pensez qu'aujourd'hui, les avancées en la matière

12:11
Locuteur

sont significatives. Oui, Danilo Bonneau, vous

12:13
Invité

savez très bien, la parole s'est libérée,

12:15
Locuteur

tant mieux. Il y a plein de choses dont on ne parlait pas.

12:17
Invité

J'ai une question

12:18
Locuteur

à vous. De l'autre époque,

12:18
Invité

on n'en parlait pas. Je suis très heureux qu'on en parle. Il

12:20
Locuteur

n

12:20
Invité

'y

12:20
Locuteur

a

12:20
Invité

évidemment pas du fait du Gabriel Attal,

12:22
Locuteur

mais je trouve que c'était

12:24
Invité

une

12:24
Locuteur

libération. Mais non, mais c'est pas que c'est

12:26
Invité

de la com', c'est important, le harcèlement scolaire.

12:28
Locuteur

Oui, mais on a compris

12:29
Invité

qu'il ne faisait que de la

12:30
Locuteur

com'. Mais c'est

12:31
Invité

important. Vous préférez vous battre pour la baïa plutôt que pour le harcèlement

12:33
Locuteur

scolaire. Moi, je me bats pour la

12:34
Invité

liberté et

12:35
Locuteur

le droit des jeunes filles de porter ce qu'elles veulent. Je me

12:38
Invité

bats contre la stigmatisation raciste.

12:40
Locuteur

Allez, pour vous, Mathieu Vallée,

12:41
Invité

pour

12:41
Locuteur

conclure là-dessus. S'il vous plaît,

12:42
Invité

on est plusieurs, là, mais

12:43
Locuteur

si...

12:44
Invité

Si, on va vous laisser à deux. Madame Bonneau, je veux juste comprendre une chose. Je

12:47
Locuteur

dis

12:47
Invité

pas à vous. La loi de 2004, puisque la baïa, c'est comme le voile, mais c'est comme les autres signes aux sortateurs religieux à l'école. Vous savez, 2004, ça a été un long débat dans le pays. Est-ce que vous voulez abroger, finalement, la loi de 2004, puisque vous dites que la

12:58
Locuteur

baïa,

12:58
Invité

pour

12:59
Locuteur

vous, c'est pas un problème ? Non, non, ce n'est pas la même chose, monsieur. Le jeu des frères musulmans, madame Bonneau, défendant une mesure comme ça. Vous dites

13:04
Invité

islamophobes, c'est un terme

13:05
Locuteur

qui vise, finalement... On parle de jeunes filles qui viennent... Donc, on ne revient pas sur la loi de 2004. Non, non, mais attendez. On ne revient pas sur la loi de 2004. On parle de

13:11
Invité

jeunes filles qui venaient habillées des vêtements blonds. Vous

13:14
Locuteur

approchez,

13:14
Invité

madame

13:14
Locuteur

Bonneau, dans la loi de 2004. Et ce n'est pas la

13:15
Invité

même chose qu'un voile qui est un signe religieux. Dans ce

13:20
Locuteur

cas-ci, c'était

13:21
Invité

précis...

13:24
Locuteur

Non, mais je suis en désaccord

13:25
Invité

avec cela.

13:27
Locuteur

Et je

13:28
Invité

considère que la

13:30
Locuteur

focalisation et la stigmatisation sur ce vêtement... Allez, pas

13:34
Invité

en

13:34
Locuteur

même temps,

13:34
Présentateur

pardon, on ne vous comprend plus. On

13:36
Locuteur

va aller en Allemagne, si vous voulez bien, pour avancer un petit peu. Qui n'est pas un voile et qui est un signe religieux. Non, je reprends juste un suivant, ça va

13:42
Invité

vite. Le Conseil d'État, je respecte l'institution, mais comme vous, quand vos amis m

13:46
Locuteur

'en chronisent... Non, quand vous êtes d'accord avec vous, vous êtes pour le Conseil d'État, sinon vous l'étiez contre. Je peux

13:49
Invité

terminer ? Vous faites votre mélanchoniste. Je disais simplement que le Conseil d

13:52
Locuteur

'État,

13:52
Invité

vous

13:52
Locuteur

avez

13:52
Invité

critiqué des censures sans pour autant remettre en compte le Conseil d

13:55
Locuteur

'État.

13:55
Invité

Et

13:55
Locuteur

bien

13:55
Invité

moi, c'est pareil. Je peux critiquer certaines décisions du Conseil d'État sans remettre en compte le Conseil d'État. Et oui, on peut même serrer le train de vie de l'État et des institutions avant de

14:02
Locuteur

serrer la section des Français. Mais si vous avez le contraire

14:04
Invité

d 'État, vous ne

14:05
Locuteur

vous

14:05
Invité

expliquerez pas.

14:06
Locuteur

Sur certains sujets,

14:07
Présentateur

la campagne aussi en Allemagne a été tendue et les tensions d'ailleurs se poursuivent après le résultat puisque vous savez que c'est l'AFD Alternative für Deutschland qui l

14:16
Locuteur

'a

14:16
Présentateur

emporté dans le land de Sachsen-Haltz. Et c'est un tremblement de

14:21
Locuteur

terre

14:21
Présentateur

politique évidemment de l'autre côté du Rhin.

14:23
Locuteur

On

14:23
Présentateur

va y aller dans ce lande

14:24
Locuteur

et

14:24
Présentateur

plus précisément à Magdebourg où vous vous trouvez ex-Allemagne de l'Est, on le précise parce que c'est important. Clémence Dibout, dites-nous quel est l'état d'esprit ce matin, quelques heures maintenant après cette victoire choc.

14:37
Locuteur

Je

14:37
Invité

voulais vous montrer deux unes assez révélatrices de la presse nationale et locale ce matin. Il y

14:42
Locuteur

a

14:42
Invité

d'abord le quotidien local qui dit « L'AFD triomphe, l'ATCHEDEU, les conservateurs s'effondrent ». Voilà, ça c'est pour la une locale. Et puis il

14:50
Locuteur

y

14:50
Invité

a surtout la très très parlante une du Bild. Le Bild c'est un tabloïd plutôt de droite, plutôt populiste, donc pas forcément hostile à la droite. Et c'est marqué ce matin, eh bien, un acquis pour l'AFD et la peur pour Friedrich Schmerz. Vous noterez le jeu de mots « Schmerz

15:06
Locuteur

»

15:06
Invité

pour peur. Et en même temps Friedrich Schmerz, le chancelier allemand de l'ATCHEDEU. L'état d'esprit ici ce matin, en fait il faut dire que les gens n

15:13
Locuteur

'ont

15:13
Invité

pas très envie de commenter à la caméra et notamment dans une caméra étrangère le résultat des élections. Il

15:18
Locuteur

y

15:18
Invité

a ceux qui disent qu'ils sont très contents de ce qui vient de se passer et

15:20
Locuteur

que

15:20
Invité

désormais l'AFD doit rentrer au gouvernement. Il y a ceux qui se réveillent ce matin un peu groggy. Ils savaient qu'il y

15:27
Locuteur

aurait

15:27
Invité

très certainement une forte majorité. Mais à ce point-là,

15:31
Locuteur

il

15:31
Invité

y avait des gens hier soir dans une soirée organisée par des ONG de gauche qui étaient en pleurs sur la place principale en disant que maintenant il fallait essayer de faire, de tenter le tout pour le tout, une coalition qui pourrait aller des conservateurs jusqu'à l'ultra-gauche. Mais même là, si on compte mathématiquement, ça ferait peut-être 39 sièges. Si tout le monde était d'accord pour siéger ensemble, or l'AFD dans les dernières projections a 39 sièges. Alors en fait, tout repose sur un petit parti jusque-là assez confidentiel qui s'appelle le BSW. On va aller chercher son affiche parce qu'elle est très parlante.

C'est un parti difficilement classable, issu d'une fracture avec l'extrême-gauche assez progressive sur les mesures économiques, mais plutôt anti-immigration et donc plutôt proche de l'AFD sur plein de choses. Vous voyez cette affiche, c'est de l'IA qui dit qu'il faut arrêter de jeter l'argent par les fenêtres pour notamment l'Ukraine avec Zelensky. Il y

16:21
Locuteur

a

16:21
Invité

une petite pastille qui est assez intéressante sur cette image. L'Est restera différent. C'est très important ici. Et ce BSW, il vient de passer, ce parti confidentiel,

16:30
Locuteur

il

16:30
Invité

vient de passer pour la première fois la barre des 5%. Il pourrait avoir 5 députés au Parlement. Et c'est donc eux qui vont décider de la majorité de ce pays. S'ils décident de voter pour l'AFD comme chancelier de cette région ou pour la coalition nationale, les instances du parti ont fait savoir qu'il n

16:50
Locuteur

'y

16:50
Invité

aurait pas de coalition avec l'AFD à proprement parler. Mais pourquoi pas des prises de position communes avec l'AFD et donc de leur permettre de faire passer des voix.

16:59
Locuteur

On

16:59
Présentateur

rappelle tellement, vous êtes avec Valentine Reeb, que l'Allemagne est un pays fédéral et que les Landes ont une grande autonomie, beaucoup plus qu'en France. C'est un système qui est assez différent. Alors évidemment, il y a l'Allemagne, Guillaume Daret, mais on voit que ces partis anti-immigration progressent un petit peu partout en Europe. Et forcément, les regards se tournent vers la France.

17:18
Invité

Oui, il y

17:19
Locuteur

aura

17:19
Invité

un débat effectivement en France en permanence où les adversaires du Rassemblement national vont essayer de dire « Regardez ce qui se passe avec l'AFD ». Le Rassemblement national qui a pris ses distances en mai 2024, rappelez-vous, au moment d'élections européennes, puisque l'un des responsables de l'AFD avait jugé, je cite, que les SS n'étaient pas forcément des criminels.

17:36
Locuteur

Ça

17:36
Invité

avait été le point de rupture avec le RN qui avait dit à partir de ce moment-là « Nous siégerons dans un autre groupe au Parlement européen ce qui s

17:42
Locuteur

'est

17:42
Invité

passé ». Et d'ailleurs, vous voyez que sur les réseaux sociaux, je regardais ce matin, il n

17:46
Locuteur

'y a

17:46
Invité

aucune réaction de Marine Le Pen, de Jordan Bardella. En revanche, il y a Éric Zemmour et Sarah Knaffo qui prennent acte de cette victoire. Sarah Knaffo qui disait ce matin que c'était se méprendre d'une certaine façon de considérer que ce sont des déos nazis.

17:57
Présentateur

Est-ce que vous vous en félicitez, vous, Mathieu Vallée, de cette victoire de l'AFD ou pas ?

18:00
Locuteur

Dont acte.

18:01
Invité

J'ai tendance souvent à parler… Vous en lavez les mains beaucoup. Je ne me lave pas les mains. Je respecte le vote démocratique des Allemands qui se sont exprimés par les urnes. Je ne

18:11
Locuteur

vais

18:11
Invité

pas vous étonner, mais on ne

18:11
Locuteur

va

18:11
Invité

pas vous étonner même en disant qu'on respecte le suffrage des urnes. Le général de Gaulle disait que le pouvoir suprême appartient au peuple. Oui,

18:17
Locuteur

mais

18:17
Invité

enfin,

18:17
Locuteur

vous

18:17
Présentateur

pouvez avoir un avis. On regrette, on

18:19
Locuteur

se félicite,

18:19
Invité

voilà. Non,

18:20
Locuteur

non,

18:20
Invité

non. On prend acte du résultat. Et Marine Le Pen, M. Daré l'a dit, et c'était redit, j'ai vu depuis hier soir sur vos antennes. Oui, la rupture a été claire. On ne peut pas minimiser et nier des crimes nazis, qui est le summum de la barbarie qui est connue, notre humanité, dans l'histoire. Que la France, singulièrement, qui a été le plus touchée par le nazisme, avec l'occupation, je ne

18:40
Locuteur

vous

18:40
Invité

fais pas ici l'histoire, tout le monde la connaît. Et donc, oui, la rupture, elle était nette et sans bévue. Et moi, j'ai été lu en 2024, où au Parlement européen, vous composez un groupe avec des partis. On est le troisième groupe du Parlement européen après la droite, on va dire, et la gauche. Et donc, la réalité, c'est que nous n'avons rien à voir avec l'AFD. Donc, pardon M. Daré, je vais juste rebondir et je termine mon propos sur ça. Nos adversaires peuvent bien faire des comparaisons qu'ils veulent. L'AFD, aujourd'hui, au Parlement européen, vous aurez peut-être dû le préciser, ne siège pas avec les Patriotes pour l'Europe qui est

19:08
Locuteur

le groupe président.

19:09
Invité

J'ai dit qu'il

19:09
Locuteur

y

19:09
Invité

avait deux groupes différents, effectivement, depuis 2024. Alors, je vais compléter votre propos, si vous me permettez, c'est juste actuel. C'est le groupe ENS,

19:15
Locuteur

c

19:15
Invité

'est ça,

19:15
Locuteur

non

19:15
Invité

? C'est le groupe ESN, Europe des Nations Souveraines, dans lequel siège Sarah Knafow. Absolument. Et nous, c'est le groupe PFE, Patriote pour Europe, qui est présidé par Jonathan Bardellet, qui est le troisième groupe européen. Parce qu'évidemment, pour vos téléspectateurs, parce que ça parle moins d'Europe sur les plateaux, même si on essaie de nous en parler quand vous nous invitez, oui, c'est une configuration en Europe différente que ce qu'on connaît à l'Assemblée ou au Sénat. Sur la comparaison...