Face à Philippe de Villiers / 31 octobre 2025 (CNews)
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 20 %Attaque 60 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 80 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 2:00OuverteÉludée
Que pensez-vous de la taxe Zucman et de son rejet ?
- 30:00OuverteRéponse directe
Pourquoi parler de système totalitaire pour Bruxelles ?
- 1:00:00OuverteRéponse directe
Quelle est la portée symbolique du vote du RN sur les accords franco-algériens ?
- 1:40:00OuverteRéponse directe
Quelle est votre position sur la détention de Boualem Sansal ?
- 2:10:00OuverteRéponse directe
Pourquoi faire un parallèle entre les émeutes de 2005, 2023 et les nuits des meutes ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 2:30Philippe de VilliersChiffre
« Taxe Zucman a été rejeté par 228 députés contre 172 »
- 3:30Philippe de VilliersChiffre
« L'assiette finale équivaut à 4 ou 5 milliards d'euros »
- 30:30Philippe de VilliersFait
« Bruxelles est devenu un système totalitaire »
- 36:00Philippe de VilliersFait
« L'Union européenne, c'est devenu le super état profond »
- 1:01:00Philippe de VilliersFait
« Le Rassemblement national a réussi à faire voter un de ses textes à l'Assemblée »
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Il est 19h et j'ai le plaisir d'accueillir sur ce plateau comme chaque vendredi soir sur ces news un certain Philippe Deviler. Bonsoir Philippe Devilier. Bonsoir IAD, bonsoir Geof.
Bonjour le jeune est avec nous et et vous l'avez compris, l'information principale de ce vendredi, c'est cette assemblée nationale qui a largement, c'est important de le dire, rejeté la fameuse taxe Zucman sur les hauts patrimoines proposé par la gauche. Un rejet anticipé par le Parti socialiste qui continue de demander des mesures alternatives. Taxe Zucman a été rejeté par 228 députés contre 172 et sa version dite alléger la taxe Zucman Light en bon français.
Là aussi 228 députés contre 171 députés pour. Sébastien Lecornu a pris la parole ce vendredi en fin d'après-midi. Il parle d'un profond désaccord avec la gauche sur la taxe Zucman et explique qu'il n'y a pas d'impôt miracle.
Écoutez monsieur euh, j'allais dire monsieur Zucman. Non, il n'est pas encore premier ministre. Monsieur le corn.
Vous ne pouvez pas faire entendre à nos concitoyens depuis des semaines et des mois qu'il existe un impôt miracle pour établir la justice fiscale et au moment où on en parle faire preuve de moquerie, de cynisme. Ce n'est pas possible. Ce n'est pas possible.
On ne peut pas mentir à nos concitoyens. En tout cas, on ne peut pas se mentir entre nous ici dans cet hémicycle en disant qu'un impôt miracle ramène 15 milliards d'euros alors que l'assiette finale équivaut à 4 ou 5 milliards d'euros. On ne peut pas ces jours dernier voter un autre impô du celui-ci sur les multinationales étrangères.
Ja froid le jeune. Alors Philippe, on vient de vivre une véritable Zucman Mania. Zucmania, je sais pas comment on dit.
Il a été bien poussé par les médias. Que pensez-vous de cette taxe, de cette idée et de son rejet ? Alors, d'abord, je parlé de Zukman, j'en ai jamais parlé.
Jamais. Jamais. C'est un ami ?
Non, [rires] non, mais c'est un ami du service public. Ah ça c'est beaucoup plus fort pour lui. Il a peut-être une place dans le parking que en en en fait euh vous souvenez pas de Chirac qui disait quand je mets la télé je mets la deux j'ai deux aml je mets la une j'ai deux amel.
Venez il y avait les deux frères et là en fait quand je mets France info, j'ai Zukman. Quand je mets euh France 2, j'ai Zucman. Quand je mets France interre, j'ai Zukman.
J'ouvre le Parisien. J'ai Zukman. J'ouvre la tribune, j'ai Zukman et et voilà.
Et il y a qu'ici que Zucman reste un fantôme. Et vous savez ce que ça me rappelle ? Ça me rappelle en fait l'Union Soviétique.
C'est le même procédé. En Union Soviétique, ils avaient érigé une figure archétypale qui s'appelait Sakanov. Et donc tous les travailleurs du des colcuses et des sauf causes étaient appelés à imiter Stacanov qui incarnait l'idée du travail.
Et Stakanov avait une mission, c'était de poursuivre de sa vindicte euh grâce à son travail, à son énergie, les coulac les riches. Et donc en fait, imiter Stacakanov, disait-on au à tous les soviétiques, imiter Stackov parce que il travaille deux fois plus que tout le monde et en plus de ça, il poursuit les riches. Voilà, on a Zukman, le nouveau Stacakanof de la gauche française.
Et alors en fait, Zukman, c'est un principe très simple d'antéconomie. Une fois qu'il y aura plus de riches, il y aura plus de pauvres. C'est exactement l'inverse. [rires] Le jour où il y a plus de riches, il y a des il y a que des pauvres.
Bon et tout simplement parce que une économie c'est une atmosphère. C'est une atmosphère tournée vers la valeur ajoutée, vers la liberté de créer, vers la liberté d'entreprendre, vers la liberté des créateurs. Si les créateurs ont le sentiment qu'ils sont poursuivés par l'État, qu'ils sont traqués par le fisque, alors ils retiennent leurs investissements et aujourd'hui, ils font mieux que ça.
Ils vont au Portugal, ils vont en Italie, ils vont au Maroc. ou naturellement aux États-Unis. Il y a quelque chose que Noël le noir qui une femme remarquable a dit tout à l'heure sur ce plateau.
Elle a dit on fin d'ignorer l'accord qui a eu lieu cet été entre Trump et Vanleyen. Et au terme de cet accord, les Européens se sont engagés à investir 750 milliards d'euros aux États-Unis. C'estàd que les Européens, les entreprises européennes sont obligées d'aller investir aux États-Unis.
Et pendant que les entreprises alors Stellantis a annoncé euh donc euh Vuton a annoncé euh et cetera de donc pendant que les entreprises, les grandes entreprises françaises investissent aux États-Unis euh on les poursuit de notre vind dicctte en disant on va faire payer les riches. Voilà, on est en train d'appauvrir le pays et de l'assécher. Cette ponction de richesse, c'est une ponction lombaire qui est mortelle.
Philippe Devilier, l'Assemblée nationale, vous connaissez le réacteur de grand réacteur, vous le connaissez parfaitement à la place et on l'a entendu de Sébastien le cornu euh qui ne se dit pas favorable donc à la taxe Zucman mais qui en coulisse échange régulièrement encore ce vendredi midi avec le Parti socialiste. Vous feriez quoi à sa place Philippe Deviler pour proposer un un fameux budget ? en conscience bien sûr en responsabilité.
Alors moi si j'allais déjeuner avec le Parti socialiste, j'apporterai ma cuillère. Pourquoi ? Une longue cuillère.
Vous savez, c'est le proverbe. Il faut dîner avec le diable avec une longue cuillère, tu vois. Et euh bon, on on tout le monde se fait rouler dans la farine là.
C'est c'est les nouveaux meniers, les nouveaux fariniers. On sait pas qui ment à qui et à la fin tout le monde ment. Tout le monde se ment.
Donc là, entre le cornu et Olivier Fort, c'est le plus menteur qui va gagner. Mais on sait pas encore qui est le plus menteur en fait. Parce que quand il est en aparté, moi je connais des ministres qui me parlent et des anciens ministres encore plus et vous savez ce qu'ils me disent.
Il me dit "Le cornouille est comme ça comme ça." Et quand il est comme ça, ça veut dire qu'il te dit un truc qui est contraire à ce qu'il dit. Il dit le cheval blanc dans les quat est blanc, le cheval blanc dans les quat est rose et bon et donc en fait euh c'est une déchéance à laquelle on assiste.
Donc de grâce prenons de la hauteur. Et moi je vais vous dire il faut prendre la tronçonneuse. Voilà ma politique la tronçonneuse.
Je aller chercher Mila. Il lui dit comment tu as fait ? On va faire pareil.
C'est très simple. Il y a les recettes, il y a les dépenses. Moi, mon principe celui du bon sens de tous les patrons de PME.
Et il y a un patron de PME qui me disait ce matin, en fait, il y a qu'une seule politique pour la France pour redresser la France, c'est moins d'impôts, moins de dépenses. C'est simple, moins d'impôts, moins de dépenses. Voilà.
Et on a aujourd'hui le record du monde des prélèvements. Moi, je m'en souviens quand j'étais jeune, c'était 30 %. vous rendez compte en 1900 les prélèvements en France étaient de 10 % et après on a fait l'impôt de revenu en 1914 et ça s'est emballé.
Mais l'État n'est pas fait pour étouffer la société, pour l'absorber par phagocytose. L'État doit servir la société. Et donc là, on est dans une situation, on a le record du monde des prélèvements, le record du monde de la dette et le record de la dépense publique, 57 % de du PIB.
Donc la tronçonneuse, ça veut dire quoi ? Ça veut dire on baisse tous les impôts, on on fait revenir les prements à 30 % pour que les créateurs de valeur ajouté respire à nouveau et que on forme des générations de créateurs et d'innovateurs. Et ensuite pour les pour les dépenses, alors allons-y.
Euh les dépenses euh l'immigration ça coûte 50 milliards rien que les prestations social non contributif 15 milliards d'économie si on arrête. Bon le les agences de l'État les agences il y en a 1200 euh c'est à peu près 80 milliards d'euros. On peut peut-être en en supprimer quelques-unes.
Notamment LAADEM vous savez qui nous conseille la manière de mettre notre liquette et de changer de slip. Vous vous souvenez, on avait fait un truc là-dessus, je vous avais même pas cru quand vous aviez montré les images. Ceux-là, ils sont pas indispensables.
Euh ensuite, la privatisation du de l'audiovisuel de l'audiovisuel publique 4 milliards. Bon, ensuite l'aide au développement, c'est Sarah Knafo qui a donné le chiffre 150 milliards, il a pas été démenti. 150 milliards pardon 15 milliards. 15 milliards. 15 milliards, pardon. 15 milliards.
Bon, c'est pas mal. Bon, ensuite euh l'aide aux éoliennes, soutien aux éoliennes et aux énergies renouvelables 8 milliards et cetera et cetera. Et je parle même pas de la fonction publique parce que je pense qu'il faut plus de policiers et de et d'infirmiers mais certainement beaucoup moins de fonctionnaires dans l'état profond.
Aujourd'hui, on a deux états profonds, Elliot Geoffroid, on a deux états profonds qui sont en endogamie. l'État profond français, l'État profond européen. Et donc vous voyez bien ce qui est en train de se passer au niveau européen.
La la mesure la directive sur le permis de conduire, la directive sur le découvert bancaire, c'est on est devant un système autoritaire qui nous coûte de plus en plus cher, qui est de plus en plus bureaucratique et de plus en plus normatif. Voilà. Et donc en réalité, il faut couper dans les dépenses mais à la tronçonneuse et euh alors ça va faire mal dans la structure publique, mais on va faire respirer la structure privée.
En fait, c'est simple l'économie et euh je crois qu'il y a quelqu'un tout à l'heure qui disait "La première chose à faire pour les nouveaux députés, il faudrait qu'il passent de semaines dans une entreprise et que le patron leur explique ce que c'est qu'un compte d'exploitation." Moi, j'ai eu la chance en créant le plus du foot de savoir ce que c'est que un compte d'exploitation. les BUD et cetera, sinon j'aurais pas fait ce que j'ai fait.
Bon, mais une fois qu'on on sait ce que c'est qu'un compte d'exploitation, on fait attention à l'argent à l'argent public. Et ce que je vais vous dire, c'est très simple. L'économie, c'est vous avez la sphère publique qui est indispensable pour protéger la sphère privée, mais la sphère publique ne doit pas remplacer la sphère privée, sinon on est dans un régime totalitaire.
La sphère publique est au service de la sphère privée. Il faut donc que la sphère publique s'en tienne au régalien. pour que la sphère privée puisse continuer à faire vivre et respirer la société, les forces vives de la société.
Et moi euh euh si j'étais à la tête de l'État, je dirais priorité au créateurs. Vous avez dit quelque chose d'important. Vous avez dit si la sphère publique en piète sur la sphère privée, on bascule dans un état autoritaire.
Et je vous ai écouté attentivement cette semaine chez nos confrères de Sud Radio pour votre livre Populicide et vous avez dit Bruxelles, vous avez eu cette formule Bruxelles est devenu un système totalitaire. Est-ce que vous voulez préciser et après on reviendra dans quelques instants sur le consentement à l'impôt. Mais pourquoi parler de système totalitaire pour Bruxelles ?
Je voulais dire oui c'estz simple euh un système totalitaire c'est un système dans lequel la puissance publique n'a plus pour objectif le bien commun mais le contrôle. H réfissez bien ce que je vous dis. Or Macron et sa bande qu'est-ce qu'il cherche l'histoire des réseaux sociaux là ? le contrôle, contrôler les mentalités, contrôler les esprits, contrôler les âmes.
Et qu'est-ce que fait le l'Europe aujourd'hui, l'Union européenne ? L'Union européenne, c'est devenu le super état profond. C'estd que c'est l'état profond de la France, puissance 1000.
Et comme ils sont pas contrôlés, les fameux commissaires, ils font ce qu'ils veulent et donc ils font des directives. Il y en a une qui tombe par semaine. Donc j'ai cité, je les recite les trois les trois dernières, c'est la directive sur le permis de conduire.
On pourra plus avoir le permis de conduire à vie. C'est Bruxelles qui a décidé. Faudra repasser le permis.
Voilà. Pour moi, il y aura pas de problème mais pour vous, ça va être compliqué. Ensuite euh ensuite alors le découvert bancaire.
Alors vous vous rendez compte le le nombre de Français qui nous regardent qui ont un petit découvert bancaire, il tremble. C'est Bruxelles tout à coup de quoi je me mêle. Et puis enfin l'identité numérique.
L'identité numérique, vous savez ce que ça veut dire ? Je l'ai déjà dit l'autre jour mais je résume d'un mot. Vous êtes deux profils algorithmiques.
C'estàd vous allez être soumis à un nouveau régime qui s'appelle l'algocratie. Et donc moi si je suis à la tête de l'Europe pour remplacer Ven, je vous suis à la trace à la seconde et je dis tiens je froid le jeûne vous venez d'acheter le livre de Florence Berge Blacker ou vous venez d'acheter le livre de euh Eric Ando euh mais c'est pas possible que vous aviez déjà acheté Moricide. Donc là, on vous suit à la trace et on vous dit "Non, c'est trop euh voilà, on sait tout sur vous, sur votre santé, sur vos penchants, sur votre vie personnelle.
On vous surveille et sur vos opinions." Donc on vous surveille, on vous contrôle. Et en fait, c'est ça l'idée de Macron avec les réseaux sociaux.
C'est ça. C'est que en fait ce système de Bruxelles renforce le système national, le système central avec une idée sous-jacente, c'est que il faut créer une nouvelle société, une société de surveillance. Reven et la société de surveillance, le fin du fin de la société de surveillance, c'est la société de l'autosurveillance.
C'est d'ailleurs le journaliste s'autosurveille. Le prof s'autosurveille, l'homme politique s'autosurveille. Philippe Deviler, revenons justement sur la question de l'impôt des taxes alors que la machine à taxe tourne à plein régime du côté de l'Assemblée.
On sert encore un peu plus la ceinture des Français. Et euh entre ce que vous expliquiez sur le déficit, le découvert bancaire, les taxes, les impôts, il y a un élément central dont vous voulez parler ce soir et peu de médias en parlent, c'est le consentement à l'impôt. Pourquoi voulez-vous en parler Philippe Deviler ?
Alors, je veux en parler parce que dans l'histoire de France, le consentement à l'impôt n'est jamais une évidence. On a eu les maillotins, on a eu les canus, on a eu les bonnets rouges, on a eu les gilets jaunes et cetera. Et on pense que les Français vont accepter l'impôt indéfiniment au-delà des 47 % de prélèvement.
Moi je dis attention, ça peut péter, ça va péter. Et je voudrais expliquer ce que c'est que le consentement à l'impôt dans dans l'histoire de France et d'une manière qui qui soit euh qui soit paraîbar que je quand je commence que ça je crois je croise vos regards vous vous dites "Oh là où on va ?" Bon c'est très simple.
Qu'est-ce que l'impôt ? L'impôt c'est un échange. Un échange entre celui qui paye et celui qui protège.
Là j'ai tout dit. sur les fondations de l'État moderne. C'est-à-dire que en fait euh c'est la définition de l'état égalien.
Euh la légitimité pour services rendus, disaient les légistes déjà. C'est-à-dire que moi je délègue à l'État ma sécurité et celle de mes proches à charge pour l'État de me protéger. d'assurer ma sécurité.
Voilà, c'est un échange. Tant que l'échange est égal comme un contrat signalmatique, tout va bien. Euh c'est-à-dire qu'en fait, je délègue ma sécurité et l'État se voit doté du monopole de la violence légitime selon l'expression de Max Weber.
Or, le problème c'est que depuis quelques temps et c'est dramatique, euh l'État ne fait plus ce pourquoi il a été inventé et il fait ce qu'il ne devrait pas faire en absorbant la société et en l'attant à petit feu. J'explique en quelques mots ce pourquoi il a été inventé. L'État a été inventé pour la protection du peuple, du petit peuple dans la société médiévale avec une société d'ordre.
Vous allez reconnaître l'aisme. Labeur de terre et de semer, la beur de clair et de prier et justice de chevalier. Qu'est-ce que ça veut dire ?
Ça veut dire que le paysan est dans son champ de semaille. Il contribue à la prospérité. Il paye un impôt qui est la taille.
Le soldat, l'officier, le chevalier, lui est dans son champ à lui qui n'est pas le champ de sommeil, mais le champ d'honneur. Il contribue à la sécurité de celui qui apporte la prospérité et il paye un autre impôt qui n'est pas la taille mais l'impôt du sang. C'est une société d'équilibre.
Et à l'époque et pendant très longtemps, il y avait ce qu'on appelait le consentement à l'impôt. Et le consentement à l'impôt, c'était quoi ? C'était les États généraux, les États provinciaux.
Quand le monarque avait besoin d'argent pour faire la guerre, pour protéger le précaré, il en appelait aux États provinciaux qui se réunissait et qui négociait avec lui, qui négociait l'impôt. C'était le consentement à l'impôt. Il fallait que les États provinciaux, c'est les trois ordres consentent à l'impôt.
C'était pas du tout une obligation. Et d'ailleurs, ce qui a provoqué la révolution, c'est la répartition inégalitaire de la taille. Or aujourd'hui, qu'est-ce qui se passe ?
Aujourd'hui, l'État ne remplit plus sa mission vragalienne. Il n'assure plus la sécurité et c'est pas tant pour tous les Français. Ils ont sous les yeux l'échec de la puissance publique devenu l'impuissance publique.
C'està-dire que l'État n'assure plus la sécurité extérieure. Il y a plus de frontière et l'État n'assure plus la sécurité intérieure. Il y a 1500 quartiers souverains aujourd'hui en France selon Bernard Brochant, Pierre Brochant pardon dans le Figaro magazine 1500 quartiers souverain.
Et alors pire que ça, il y a un narratif officiel inventé par Macron. Vous vous souvenez, on avait parlé après CROL, c'est la société de vigilance. C'est-à-dire qu'en fait le prénom de la République a expliqué non poussouous, on peut plus rien pour vous.
Donc c'est à vous de vous protéger. Donc vous avez qu'à vous retourner quand vous êtes dans la rue. Euh SIC, la société de vigilance, c'est le citoyen français qui fait attention à sa propre sécurité.
Donc c'est la faillite. Et précisément puisque je parle de faillite, allons-y. Euh j'ai dit l'État ne fait pas ce pourquoi il a été inventé, je viens de vous le dire.
Et en fait il fait ce qu'il devrait pas faire. Il euh il ponctionne et il tue l'idée du bien commun. Il fonctionne, je l'ai dit tout à l'heure, je vais pas le répéter, il ponctionne la richesse et donc il fait fuire la richesse, il fait fuire les créateurs.
Mais ça va plus loin. En fait, il y a une double faillite. Il y a la faillite de l'état providence et la faillite de l'état profond.
La faillite de l'État providence, qu'est-ce que ça veut dire ? Ça veut dire que vous ne pouvez pas, écoutez-moi bien, vous ne pouvez pas avoir durablement un état providence frontières ouvertes. Ça n'existe pas.
Pourquoi ? Parce que quand vous avez un état providence qui est une pompe aspirante et refoulante redistributrice, c'est on redistribue l'argent à partir du moment où vous avez une population extérieure qui vient se greffer sur la population autochtone, elle prend l'argent, on finance la misère du monde et l'État providence est en faillite, nous y sommes. Et deuxièmement, l'état profond, lui il a changé d'objectif.
Effectivement, le l'état profond, il a qu'une idée en tête, c'est d'exister par lui-même comme n'importe quelle bureaucratie qui ne veille qu'à sa propre pérennité. Alors, qu'est-ce qu'il faudrait faire aujourd'hui pour libérer les forces créatrices ? Je l'ai dit, moins d'impôts, moins de dépenses.
Ça c'est la liberté de créer. Mais si on veut retrouver la richesse et l'espérance créative, il faut en finir avec le mer caur pour sauver nos paysans. finir avec le marché européen de l'électricité pour sauver nos artisans, en finir avec le pacte vert pour sauver nos industriels notamment de l'automobile en finir avec le pacte asil immigration pour sauver les Français.
Voilà ce qu'on pouvait dire sur le budget, sur la taxe Zucmane, sur le consentement à l'impôt. On reste à l'Assemblée nationale Philippe Devilier. On va parler d'un coup de tonner politique majeur.
Euh pour la première fois de son histoire, le Rassemblement national a réussi à faire voter un de ses textes à l'Assemblée. Il concerne la dénonciation des accords franco-algériens de 1968 adoption à une voie près. Autant ça a été une large vote contre les attaques sucman autant là ça s'est joué à une voie de près.
On va revivre cette séquence. Votant 374 exprimé 369 majorité 185 pour 185 contre 184. L'Assemblée nationale a adopté.
Chers collègues, je vais suspendre ensuite. Chers collègues, merci. Allez, on se rassoit.
Je suis pas ensuite, je vous demande de vous rasseoir. Rasseillez-vous. Jeffre le jeune.
Mais Elliot vient de le dire, c'est une c'est une première que le Rassemblement national fasse adopter un texte. Quelle est selon vous la portée symbolique du vote d'hier ? Euh aux États-Unis, on dirait Turning Point, euh un point de bascule à coup sûr.
Donc c'est pas simplement symbolique. Jeessayie d'expliquer pourquoi en quelques en quelques mots. Premièrement, on a assisté à une bataille, presque une bataille rangée entre deux sortes de patriotes, les patriotes français et les patriotes algériens. et les patriotes algériens c'étaient à gauche.
On a entendu des choses stupéfiantes. On peut on peut dire au président Teboun, vous avez en France des appuis solides sur lesquels vous pouvez compter. Parfois vous doutez d'eux, mais moi je vous dis non, ne doutez pas de monsieur Dologu et tous ces gens-là. le Parti socialiste.
Quand on voit les insultes qui ont été adressés au Rassemblement national, on se dit euh quelle fermeté, quelle loyauté, quelle fidélité. Les patriotes algériens, le parti de l'étranger est admirable du point de vue d'Alger. Et ça, ça change tout.
Pourquoi ? parce qu'ils sont allés tellement loin que du coup on voyait bien que les gens du Rassemblement national se disaient la droite est quand même plus comestible, ils sont mou, ils sont mués mais quand même ils nous insultent pas. Donc c'est déjà un premier point mais ça va plus loin.
C'est que on était dans une situation paradoxale. Quels étaient les défenseurs de l'accord de 68 qui est un accord postcolonial qui n'est rien d'autre que la pérennité des accords déviants ? Moi je vais vous faire une révélation.
J'ai très bien connu deux personnages importants de la vie politique. Michel Debray qui était un ami personnel et François Sac qui était le patron du patronat à l'époque le CNPF. Et les deux m'ont dit la même chose.
Ils m'ont dit l'accord, c'est le patronat qu'il a réclamé auprès de George Pompidoup pour pouvoir avoir des travailleurs à pas cher pour remplacer des travailleurs français qui étaient trop chers à cause des syndicats. Et donc on est dans la situation où la gauche supporte un accord qui a été créé pour favoriser l'exploitation des plus petits, des plus pauvres, qu'on les fasse venir en bateau depuis Alger pour pouvoir les exploiter à flin. Pas mal ça quand même, non ?
La gauche généreuse, la gauche qui aime tellement les pauvres qu'elle s'efforce d'en faire davantage, de peur d'en manquer. C'est ça son histoire de la gauche. 2è point de bascule, le cordon sanitaire a sauté.
On aura vu ça de notre vivant. Incroyable. On est loin, on est à des années lumières des élections législatives où il faut quand même pas oublier que ils étaient tous ensemble, les LR, les modè, Renaissance et les filles tous ensemble derrière le T Mélenchon Robespier en KF tous derrière à marcher au pas.
Quand j'entends des talons qui claquent, je vois des cerveaux qui se ferment, disait l'ô entendait les talons qui claquaient et on voyait les cerveaux de la droite qui se fermait. Et puis là, tout à coup, c'est fini. Alors, pourquoi c'est fini ?
Parce que l'intimidation morale ne marche plus. Et il y a il y a peut-être une autre raison dont on a parlé ce matin au téléphone Elliot, c'est la peur. C'est qu'en fait le garde droite modéré comme on dit un peu décoloré se dit bon moi je veux surtout pas revenir devant les électeurs mais je voudrais pas qu'il m'en veuille de mon attitude.
Donc je vais faire des gestes audacieux. Je vais voter avec je je vais aller au bordel. C'est ça qu'on disait du temps de Jean-Marie Le Pen, quelqu'un qui votait pour le Rassemblement national, Front National à l'époque, il dit il va au bordel mais simplement la nuit.
Voilà. Donc là, il vote avec le Rassemblement national et là ils se dédouanent et à la sortie dans la salle des quatre colonnes, ils disent "Oui, moi je veux bien qu'on me reproche d'incarner le courage." Voilà.
Et donc en fait, vous savez le saint Thomas disait "La foi commence par la crainte." Et ça nous met sur le chemin de du troisème point de bascule. Le plus important, c'est qu'en fait ils se sont tous réunis là sur la question centrale.
La question centrale c'est c'est la question de l'immigration invasive. Et donc la droite et le rassemblement national ont voté ensemble sur la question de l'immigration euh en protestant de leur conviction intime que le pays était en danger. Et ça c'est complètement nouveau et ça ça peut se reproduire.
Vous savez l'Union des droites euh ou l'Union des patriotes, chacun a son scrupule, ses mantique. Mais quand on écoute Jean-Philippe Tongi ce matin, on voit bien que bon, c'est la même chose. L'Union des droites, enfin c'est l'union des résistants, l'union des dissidents, de ceux qui veulent pas que la France dispasse.
Donc on va arrêter ces querelles là. Et je vais vous dire je crois la pétition la pétition c'est la préfiguration de l'Union des droites. Qui a signé la pétition ?
Vous avez Florian Philippo, Nicolas Dupignan, Marion Maréchal, Sarnafo, Éric Zémour levoqué le Assembl national, le vice-président Louis Aliot, Julien Odoule, c'est pas rien et cetera et cetera. Et donc en fait, ils ont signé cette pétition. Pourquoi ?
Parce que avec tous les Français qui considèrent que le pays est en danger de mort, ils sont venus dire par cette signature "Oui, on n'accepte plus que le pronostic vital de la France soit engagé." Et donc cette journée d'hier est probablement euh un moment historique. L'Union des droites est engagée.
Euh les derniers scrupules sont désormais commandu au Parissain-Germain au vestièire. Philippe Devillier, on poursuit la discussion et cette fois on va parler des relations diplomatiques entre la France et l'Algérie. Il s'avère que depuis plus de 11 mois, désormais, votre ami Boem Sansal est détenuirement par le régime algérien. a appris malheureusement cette semaine que son état de sentait se dégrader et vous voulez parler plus généralement du du rapport qui a la diplomatie française aujourd'hui avec le régime de Teboun et vous souhaitez vous m'avez dit cette semaine je souhaite m'adresser directement au président de la République.
Vous souhaitez lui dire quoi Philippe Deviler ? Je souhaite lui dire ceci. Monsieur le président, vous déshonorez sur l'affaire algérienne depuis le début, c'est-à-dire qu'en réalité, vous avez échoué jusqu'à présent à faire libérer Boam Sans sal, notre ami et vous avez échoué pour une raison. que les Français ont compris, c'est vous êtes prosterné, vous êtes prostré, vous avez multiplié les humiliations, les abdications.
Euh je me souviens le 5 mars, on avait fait une émission juste après. 5 mars dernier, tout va vite. C'était hier, le 5 mars dernier, on a rendu compte d'une conférence de presse solennelle avec le premier avec le premier ministre de l'époque François Baou.
François Bairou la rposte gradué hein. La riposte gradué. Non, c'était pire que ça.
C'était c'était les missiles stratégiques cran au-dessus. C'est qu'il a dit ceci flanqué de son ministre de l'intérieur qui avait un maillet dans la pour taper [rires] et il dit euh il s'adresse au poantboun, il dit si vous n'accueillez pas dans les 6 semaines et un ultimatum. Si vous n'accueillez pas dans les 6 semaines les indésirables qui sont chez nous, les OQUTF, alors nous dénoncerons l'accord de 68.
Toute la presse française unanime, même vous, je pense se se roule par terre de l'admiration. Oui, peut-être pas au pied de du premier ministre qui devient l'espoir français de nouveau Henri et et tout le monde se dit alors là il y a la poigne là ça y est là c'est parti et 6 semaines après on a le ministre de l'intérieur qui revient et qui dit riost gradué pour ceux qui qui connaissent un peu la polémologie la différence entre la Les missiles stratégiques et les missiles tactiques, c'est que c'est toujours du nucléaire mais c'est pas le même niveau. Les missiles stratégiques, c'est Cuba, la crise de Cuba, les missiles tactiques, bon, on en use pour des guerriillades tactiques.
Et donc là, en fait, ripost gradué, mais c'est quand même encore la riposte graduée, c'est quand même on vous menace. Si jamais vous ne vous exécutez pas, ça va aller mal. C'est plus ça va moins ça va.
Si ça continue fa que ça cesse. C'est mon mon prof de sciences naturel ça. Bon et et puis là on envoie Jean-Jacques Barreau.
Jean-Jacques Jean-Louis hein Jean-Noël pardon. Oui. Le le Talérant en Playmobil et on l'envoie à Alger et il revient et il se passe rien.
Il a passé plusieurs heures avec Teboun. Il y a pas de libération de Bem sans sal rien pour les EQTF, rien pour les visas diplomatiques, évidemment rien pour l'accorde 68. Donc en fait, on est passé des missiles stratégiques au missiles tactiques puis au pistolet à bouchon et maintenant le pistolet à eau mais sur nous.
Et euh et moi ce que je dis au président c'est il faut libérer Bolem sal et pour ça c'est il faut établir un rapport de force et sortir du déséquilibre de la relation entre la France et l'Algérie. Le déséquilibre, il est d'abord démographique. 250000 visas c'est plus 19 % par rapport au temps où il y avait Xavier Drillancour l'ambassadeur qui était ferme un homme remarquable. 2500 visas par an, euh 30000 au QTF algériens sur le territoire français et 40 % des occupants des des CR des euh des centres de rétention administratif, ce sont des Algériens.
Donc vous imaginez le danger pour nous. Je parle de déséquilibre démographique, je devrais parler de déséquilibre moral avec cette phrase du président Teboun. qui qui dit de temps en temps, mais ça vient jusqu'à nos oreilles, il dit "La France a occupé l'Algérie pendant 132 ans.
Les Algériens ont droit à des visas pendant 132 ans." Voilà. Et quelle est la réponse d'Emmanuel Macron ?
Le 19 septembre 2024, il envoie son ministre de l'intérieur à l'époque d'Armanin pour déposer une gerbe sur la tombe de la Larby Ben Midi qui est un terroriste du FLN. Donc on se fait cracher dessus et on dit merci et on s'incline et on fait la junif oblique du dévot pressé. Ah monsieur Tboun, merci.
Et puis surtout, il y a le déséquilibre politique puisque je parle de déséquilibre, vous rendez compte queil y a euh avec Macron 20 consulats algériens en France et trois consulats français en Algérie. Il y a la mosquée de Paris avec les réseaux Halal, le fameux recteur qui passe son temps à régler ses comptes avec ceux qui lui plaisent pas en France. De quoi je me mêle ?
C'est un invité, il travaille pour l'Algérie, donc il devrait se calmer. Et ensuite, on a les influenceurs, les fameux influenceurs. Vous savez comment ils s'appellent ?
Les influenceurs algériens, les influenceurs, les soldats de l'extérieur. J'ai regardé soldats de l'extérieur, les soldats dormants. C'est un programme.
Bon et en réalité, pourquoi la France s'écrase ? Vous savez pourquoi la France écrase ? Ben moi je vais vous dire pourquoi.
C'est un un ami de l'État profond européen qui m'a raconté parce que en fait l'Algérie est notre premier fournisseur de gaz européen. Donc Ven a dit à Macron tu t'écrases bonhomme. Voilà.
Et en réalité, c'est l'éditeur, le dernier éditeur de Bonem Sansal qui a très bien dit les choses. Euh Soline a mis en garde les soviétiques contre leur aveuglement par rapport au communisme. Wem Sansal aura mis en garde les occidentaux. contre leur aveuglement par rapport à l'islamisme.
Et là, si vous me permettez, je terminerai par un mot de Boem sans sal. Un jour, il m'a dit deux choses, deux mots. Premier euh mon Philippe, tu parles de choc de civilisation.
Il n'y aura jamais de choc de civilisation parce que vous allez vous coucher. Et le deuxième mot était plus terrible encore. Il dit "Tu sais Philippe, le drame c'est pas d'être à genou.
Le drame c'est quand on a oublié qu'on est à genou. Autre sujet à présent, Philippe Devilier. Cette semaine, nous nous avons commémoré les 20 ans des émeutes en France.
C'était en 2005. Les banlieux s'embrasaient en 2005 après la mort de Z et Debouna et ce pendant 3 semaines. Ça a été évidemment un traumatisme en France ces émeutes.
Et je vais vous proposer une archive. Nous sommes le 3 novembre 2005 et on va vous entendre. Vous avez réagi à de nombreuses reprises à l'époque et vous étiez avec l'ancien maire d'Orange et vous étiez allé directement là où justement les tensions, il étaient les plus fortes au ce qui ces tensions qui se déroulaient souvent le soir.
Regardez cette archive. Responsabilité et opposition à gauche contre la méthode et le bilan de Nicolas Sarkozi. Autre critique pour excès de laxisme cette fois.
Philippe Devilier et le maire d'Orange Jacques Bonpard ex-fond national. se sont rendus ensemble à Épin sur scène pour officialiser leur approchement. La cause des causes des problèmes que nous connaissons du grand malaise français, c'est l'immigration massive et incontrôlée.
Il faut apaiser les esprits disait hier Jacques Chirac. Le message n'a pour l'instant pas été entendu par tous en banlieu ou dans la classe politique. Geoffre le jeune.
Philippe, dans votre dans votre dernier livre Populicide, vous vous faites un parallèle entre ces émeux de 2005 qu'on vient de voir et celle de 2023 presque 20 ans plus tard et euh une troisème étape qui sont euh les nuits des meutes de consécutives à la victoire du PSG en Ligue des Champions. Et dans le livre, vous dites que ce sont ces événements récents qui vous ont donné envie de reprendre la plume. Quelle est la raison ?
Hm. Alors euh oui, vous avez raison. le j'ai mis en perspective les trois émeutes successives.
La première émeut donc c'est 2005, vous venez de le rappeler, c'est la première éruption, c'est la première épidémie des meutes ethnicourreligieuses virales. Euh notons bien que cette éruption, cette éruption euh enfin la nappe d'huile bouillante est circonscrite à la Sainte Saint-Denis. Il y a 200 communes mais la Sainte Saint-N c'est le premier point.
Deuxème point, la police est considérée comme l'ennemi des émettiers parce que il y a eu une histoire de gaz lacrymogène près d'une mosquée et donc c'est bien une révolte à caractère ethnoicor-religieux et la police est considérée comme une force d'occupation déjà 2005. Troisièmement et surtout, c'est ça qui m'avait le plus frappé à l'époque, la classe politique est dans le déni. C'est-à-dire qu'en fait elle elle fin d'ignorer le rapport sous sur les quartiers perdus de la République, les territoires perdus de la République et elle fin d'ignorer le rapport qui date de 2002 et le rapport qui date de 2003 de monsieur Auin, l'inspecteur général de l'éducation sur les signes religieux à l'école.
Et donc, elle dit faut continuer la politique de la ville. Pourquoi ? parce que c'est un problème de ségrégation sociale.
Donc en fait, elle choisit plutôt que le migratoire le social. Et donc en fait elle elle dit en gros, il y a pas assez d'immigration, il y a pas assez de logements sociaux, il y a continuons, renforçons, dépensons encore plus avec la politique de la ville. Et elle va ignorer ensuite le rapport tu lui nous fait passer de l'assimilation à la société inclusive.
C'estàd qu'en fait en 10 ans, on va passer de l'assimilation. Assimiler, c'est faire de l'autre un autre soit à l'intégration. Un intégration, ça veut dire l'intégration, ça veut dire qu'on intègre des groupes puis à l'insertion, c'est qu'on intègre des communautés puis à la société inclusive, venez comme vous êtes.
Voilà. Et la société inclusive c'est 2013. Voilà. 2è étape 2è émeute 2e éruption là la nappe d'huile bouillante 2023 la nappe d'huile bouillante s'étend à toute la France pourquoi parce que l'immigration entre-temps s'est étendue à toute la France même les petits villages donc les émeutes sont partout ensuite la police plus que jamais est considérée comme une bande rival cette fois-ci c'est le mot bande rival donc on est dans un jeu de force Euh et ensuite grand changement, les émettiers s'en prennent à tout le régalien, à tous les symboles du régalien, c'est-à-dire les mairies, les écoles, les commissariats, ils font brûler.
Et ensuite, et surtout, tenez-vous bien, ça m'avait frappé, on en avait parlé, personne d'autre n'en a parlé. Les émettiers sont protégés par des soutiens extérieurs. C'est-à-dire que le président Teboun à l'époque appelle Emmanuel Macron pour lui demander de bien vouloir protéger les ressortissants algériens.
L'Iran demande au nom de Luma qu'on protège les islamistes et la Turquie, elle dit "Vous êtes un pays raciste." Et enfin et surtout le plus grave à ce moment-là, je me souviens très bien, qui met fin aux émeutes, c'est pas l'État. Ceux qui mettent fin aux émeutes en accord avec l'État, ce sont les narcotrafiquants, les caïdes et les imams.
Donc là, on bascule. Et que dit la classe politique d'Armanin, souvenez-vous Matthéo Kevin, il explique que c'est Matthéo et Kevin et que c'est rien à voir avec l'immigration. Donc on continue dans le dénier.
Enfin dernière émeut 31 mai euh Ligue des Champion et là tout de suite en regardant les réseaux sociaux et en regardant Elliot qui est le premier à en parler sur C News là je me dis on est dans autre chose. Euh en fait je je comprends qu'on est dans ce que j'ai appelé dans mon livre une manifestation inédite de tribalisme de conquête territoriale. C'estd que c'est plus des meutes, c'est une meute.
Et la meute, elle se déplace, elle quitte sa tanière, elle arrive à Paris dans la capitale. Et là, il y a trois gestes de l'invasion de la trois gestes de la de la conquête invasive. Premier geste, le pillage.
Ce n'est pas un pillage, ce n'est plus un pillage d'enrichissement, c'est un pillage de jouissance punitive, c'est-à-dire en fait un exercice jubilatoire euh de prédation post-coloniale. On a des prédateurs qui expliquent en tapant sur les abribus, on se rembourse des humiliation passée. Qu'est-ce que ça veut dire ?
Ça veut dire que la décolonisation donne une sorte de droit de tirage sur notre civilisation. Donc on est dans la haine. Voilà.
Et euh la deuxième caractéristique de cette conquête invasive, c'est la confrontation avec l'État représentant la force publique. Et là, on a un face- à face extrêmement violent entre les deux entre les deux forces en présence. Deux forces en présence, c'est la guerre.
Et enfin et enfin troisièmement et surtout c'est l'inversion du rapport de force. On a le préfet de police, monsieur Nè, qui dit au commerçant : "Protégez-vous, achetez votre contreplaqué." En gros, on peut rien faire pour vous.
Et euh donc en fait le le le chez soi change de résident, le souverain change de titulaire. C'est l'inversion du rapport de force. Et quelle sera la 4e opération à venir ?
Il y a un ancien ministre qui m'a glissé à l'oreille hier. Je vous dirai pas qui, mais il se reconnaîtra, mais il m'en voudra pas. Je le citerai pas mais je le cite sans citer son nom.
Il m'a dit la prochaine fois c'est les dit de Nant très juste parce qu'en fait pour faire la paix Pierre Beauchant dit a il y a 1500 quartiers souverains. Bon comment on fait ? Bon ils veulent la charia.
Ils veulent appliquer la charia et qu'est-ce qu'on va faire ? On va faire les nantes com 1598 avec les protestants. Sauf quec les protestants, les catholiques, c'était la même religion.
C'était pas très grave. Vous pouvez s'entendre malgré tout comme citoyen, mais là c'est pour faire des petits califats, c'est pour faire des petits Kosovo. Et donc on accordera, vous verrez, la classe politique accordera dans les 10 ans qui viennent euh une une liberté de sécession à la française.
Ça sera ce que Gérard Colomb a appelé la partition. On aura la partition chez nous et ensuite les petits califas n'auront qu'à faire un trait d'union progressif pour se réunir les uns avec les autres. Je mets en garde, c'est mon devoir et c'est la raison pour laquelle je fais cette émission avec vous pour mettre en garde en disant regardez la 4e opération qui est devant nous.
Les politiciens qui n'ont aucune conscience de ce qu'est l'islamisme sont prêts à tout concéder, c'est-à-dire à concéder ce qu'on appelait en 1598 des places de sûreté à ceux qui veulent détruire la France et la coloniser. Philippe Deviler, c'est un weekend au combien important. C'est le weekend de la Toussin et vous souhaitiez prendre le temps pour nous enfin de nous raconter une histoire, votre histoire, la tout sein de vos tendresses disparues.
Philippe Deviler, c'est à vous pour votre apologue. jour de la Toussin comme chaque année, je vais visiter mon cimetière le cimetière de la Toussin Floride les tombes. Le cimetière de mon enfance le cimetière de mon petit monde disparu.
Chaque tombe me parle. Chaque tombe a un visage. J'entends les les intonations, les voix, les humeurs, les souvenirs et chaque dédicace est un morceau de ma vie.
Il y a au milieu de ce cimetière des sépultures archétypales pour moi. Des hommes, des femmes qui m'ont tout donné, qui m'ont façonné et devant lesquels je viens de déposer en ce jour de la Toussin ma gratitude Florie. Je leur dis en moi-même, pourquoi es-tu parti si tôt ?
Oh, merci de m'avoir fait grandir à l'abri de vos tendresses. Alors, je commence le périple comme chaque année par les tombes de famille. Parmi ces tombes d'année en année, je vois que un nom s'efface chaque année davantage.
Bénigne de Monsorbier, c'est mon aïroïne de la Vandé, Amazon du général Charrette. J'ai lu et relu 100 fois la lettre dans la maison de famille qu'elle a reçu de son général. Quelques jours avant sa mort, le général lui écrit : "Benigne, nous verserons pour la cause jusqu'à la dernière goutte de notre sang et c'est signé le chevalier charrette." Alors, tout plein d'émotions, je passe à la tombe suivante à quelques mètres de l'autre côté de l'allée.
Et là, je m'incline devant celui qui m'a appris à écrire, celui qui m'a appris à lire. On l'appelait le régent. Il appartenait à cette race des instituteurs qui instituaient dans une société déjà gagnée par l'esprit de désinstitution.
Il voyait déjà avant tout le monde la main en visière, l'éclipse de l'intelligence, l'éclipse de l'autorité, l'éclipse des maîtres. Magistère. Alors, je passe à côté d'une autre tombe et là, je m'arrête.
C'est mon voisin, mon voisin d'enfance. Il m'a tout appris sur les les pérennités, la continuité vitale entre le paysan et sa terre, le pacte nupsial entre l'homme et la terre. Il m'a appris à vivre entre l'humus et la lumière.
Il chérissa sa terre et je le vois à chaque fois. Je leevois, il prend de la poignée de terre dans la main gauche. Il dit "Mon petit Philippe, regarde." Et puis il fait il glisser entre ses doigts sa terre et puis il l'embrasse, il la respire et puis il me dit "Mon petit Philippe, tu vois cette terre elle est vivante.
Elle vaut pas la terre du voisin. Elle est moins offrante mais c'est ma terre depuis 1000 ans. Alors, à ce moment-là, je repars pour continuer ma visite et je vais me recueillir devant la tombe du dernier poilu de la commune, Raymond Martin le garde Champette dont je parle dans mon lieu.
Un homme admirable, une célébrité dans la commune parce que c'est le rescapé, le dernier rescapé de la tranchée des bayonnettes. Tous les Vandiens ont été ense vivants. Et souvent je lui disais au 20 d'honneur du 11 novembre, vous savez vraiment, je vous oublierai jamais.
Et il me dit pas des choses comme ça si tu nous oublieras. Puis d'ailleurs, c'est nécessaire parce que la jeunesse a besoin d'oublier. Et en fait, il avait raison.
Car tout pareil aux étants transparents qui dorment sur un lit de bourbe, le cœur de l'homme filtre les souvenirs et ne retient que ce des beaux jours. La douleur, les haines, des regrets éternels. Tout cela est trop lourd, tout cela tombe au fond.
Et l'image du soldat disparu finit par s'effacer dans le cœur consolé de ce qu'il aimait tant. Rayez mort, vous mourrez deux fois. La première de votre propre mort et la deuxième de notre mort à nous, c'est-à-dire de l'oubli.
Alors, je continue mon périple et je m'arrête devant la tombe d'un gars de chauché. Il est pas de la commune mais il vend dans la commune ce qu'il fabrique des chaises. J'ai encore chez moi des chaises de ce monsieur qu'on appelait monsieur de této.
Il avait un appareil de cinéma. C'est avec lui qu'on a vu jour de fête pour la première fois. Monsieur Teto, il cultivait l'honneur du travail.
Il cultivait la piété de de l'ouvrage bien faite comme il disait. Et en fait, il pratiquait la phrase de Pegy. J'ai vu toute mon enfance des des gens rempaillés des chaises du même esprit, du même cœur et du même entrain que ce même peuple avait taillé ses cathédrales.
Et puis alors pour terminer mon périple, je vais vers le tumulus au milieu du cimetière. Et là, il y a la tombe discrète dont le nom est effacé, mais moi je sais qu'il est là. Zénob Roturier, curé de Boulogne.
C'est le curé de mon baptême. Je n'oublierai jamais que c'est lui qui m'a appris la prière ultime de Bernanos. Voici que remonte en moi les jeunes années jusqu'à jusqu'au petit garçon que j'étais.
Je lui sais de la place. Le moment est arrivé. C'est à lui de reprendre sa place à la tête de ma vie parce que c'est lui qui va le premier entrer dans la maison du père.
Et bien merci Philippe Deviler pour cet apologue absolument bouleversant et je suis certain que les personnes que vous avez cité dans cet apologue vous regardent avec beaucoup de fierté et notamment ce que vous avez pu construire. On devait commencer par cette dernière act première actualité par une surprise et je voulais terminer cette émission par une surprise qui va vous faire peut-être plaisir j'imagine Philippe Devilier mais les chiffres vous savez chaque année tombe du puit du fou ce que vous avez construit Bastie et c'est un record historique pour le puit du fou avec 3 millions de visiteurs et c'est un record pour les parcs français car aucun dans l'histoire n'avait jamais atteint pour un parc français ce chiffre Et le puit du fou conforte sa position du premier parc français et 2e dernière euh Disney. Les Français sont enfin d'abord je féites Nicolas président du Pou et toutes les équipes.
Le je je je savais pas qu'on atteindrait ce chiffre. C'est Mirobolant. En fait les Français sont de plus en plus nombreux à venir chercher là les patries manquantes.
Voilà. Et je peux je peux est-ce que je peux dire quelque chose pour la semaine prochaine ? Vous pouvez bien sûr parce qu'il y a un événement lequel ?
Qui vous échappe. Lequel ? À tous les deux.
Lequel ? Je vous ai fait une infidélité. Ah, vous êtes infidèle ?
Oui. Vous êtes sûr de vous ? Oui.
Ben, je vais faire une infidélité moi. Recruté avec Geofroid. J'ai été recruté.
Ah bon ? Oui. Par qui ?
Je m'en vais. Vous vous emmenez ? Non.
Juste lundi. Juste lundi ? Oui, juste lundi.
Lundi soir. Oui, lundi soir. Oui.
Sur une chaîne concurrente. Non. Ah bah alors si c'est ici, c'est la famille.
Il y a aucun problème. D'accord. Mais bon, la tournée des des chopé là au passage.
Ah, à votre avis ? Euh un lundi euh vous avez déjà vu Pascal hier le bret. Non, ça pouvait non.
Et voilà. Non. Bah Christine Kelly, vous serez à 19h avec la reine Christine et ben écoutez for on sera là nous aussi on va venir.
Non nous bah écoutez on va on va recruter d'autres personnes à 19h le vendredi en réponse je plaisante évidemment pour parler de mon livre Popul j'imagine bien Philippe Devillier qui premier dans le classement de l'Express. Ah, écoutez, vous restez sur le toit du classement. Merci Philippe Devilier, merci pour encore une fois pour cet apologue et pour toute cette émission qui a été euh et on a une pensée, on a une pensée pour monsieur Zucman.
Ça fait longtemps qu'on en parle plus. Une minute de silence euh pour monsieur Zucman. L'étoile filante.
Vous savez, normalement quand on fait une quand il y a une étoile filante qui passe comme ça, on doit faire un vœu. C'est ça qu'on m'a appris quand j'étais enfant. Là, il y a eu l'étoile filante Zucman.
Alors, quel est notre vœu ? Je ne sais pas. Mais en tous les cas, réécoutons mais moi j'ai quelque chose à lui dire.
Allez-y monsieur Zucman tombe bien c'est la Toussin. Sébastien le cornu écoutons-le. Et dans un instant, on reprend tout de suite après la déclaration, courte déclaration d'une minute de Sébastien Lecornu.
Euh et bien on entame leur des pr. Merci à tous les deux. Rendez-vous la semaine prochaine et nous dans un instant évidemment c'est le grand débrief avec la taxe Zucman qui a été rejetée par l'Assemblée nationale Sébastien Lecornu qui explique qu'il n'y a pas d'impôt miracle en France.
Il y a quelque chose quand même d'un peu curieux que de ne pas complètement accepter justement cette règle qui n'en est pas une mais qui consiste
Philippe de Villiers