Nicolas Dupont-Aignan invité sur RTL (30 décembre 2020)
Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 63 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:04OuverteÉludée
Est-ce que la vaccination est une bonne nouvelle ?
- 0:46OuverteRéponse directe
De quelle durée demandez-vous un recul pour le vaccin ARN ?
- 1:24RelanceRéponse partielle
La communauté scientifique dit que seul le vaccin nous permettra d'en sortir. Quel vaccin ?
- 2:36OuverteÉludée
Est-ce que le ministre de la Santé s'est fait vacciner ?
- 3:50RelanceRéponse partielle
Vous vouliez nous précipiter dans l'utilisation de l'hydroxychloroquine.
- 4:52FerméeRéponse directe
Dans trois mois, si il y a un recul scientifique, accepteriez-vous de vous faire vacciner avec le vaccin ARN ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:20Invité politiqueFait
« J'estime qu'il n'y a absolument pas le recul nécessaire sur ce vaccin ARN. »
- 1:00Invité politiqueFait
« Ce vaccin n'empêchait pas d'être porteur et n'empêchait pas de transmettre. »
- 1:08Invité politiqueFait
« On ne connaissait pas les effets secondaires. »
- 1:40Invité politiqueFait
« Est-ce que c'est le vaccin classique que préparent d'ailleurs les Français, et qui n'est pas encore prêt ? »
- 1:45Invité politiqueFait
« Est-ce que c'est le vaccin classique qui est utilisé en Chine ? »
- 2:13Invité politiqueFait
« Même M. Fischer a eu l'expérience des fameux bébés bulles. »
- 4:33Invité politiqueFait
« Une étude Lancet bidonnée. »
- 5:19Invité politiqueFait
« Pourquoi l'Union européenne a négocié un accord secret avec les laboratoires pharmaceutiques pour dégager leurs responsabilités financières ? »
- 9:36Invité politiqueChiffre
« Ils auront accès au marché intérieur. Ils économiseront 10 milliards par an. »
- 10:02Invité politiqueFait
« Parce que les Allemands veulent vendre leur BMW en Angleterre et les Français veulent vendre leur champagne en Angleterre. »
Temps de parole
- Nicolas Dupont-Aignan74 %
- Présentateur17 %
- ?9 %
≈ 35,8 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Venons-en à l'actualité si vous le voulez bien, pour laquelle vous êtes venu nous voir ce matin. Et on commence avec la vaccination. La campagne vient de démarrer en France. Est-ce que c'est une bonne nouvelle
?
Si on était sûr de ce vaccin, ce serait une formidable nouvelle parce que moi je ne suis pas anti-vaccin et je souhaite qu'on ait un vaccin. Mais je le dis comme je le pense, parce que c'est mon devoir. J'estime qu'il n'y a absolument pas le recul nécessaire sur ce vaccin ARN. Je parle du vaccin ARN. Nouvelle méthode
qui
n'a jamais été expérimentée à grande échelle sur l'homme. Et j'écoute, je lis beaucoup les scientifiques et je constate, en tout cas moi je demande un peu plus de recul,
c
'est-à-dire une phase d'expérience beaucoup plus approfondie avant de vacciner comme ça. Et je vous le dis en
conscience. De quelle durée Nicolas Dupont-Aignan ? Quelques
mois, comme ça se faisait pour les autres vaccins. Et je le dis parce que M. Fischer, M. Vaccin du gouvernement, scientifique reconnu, que ce soit Raoult ou un autre, de tous les côtés, a dit,
il
a dit, et le Premier ministre a confirmé devant l'Assemblée que ce vaccin n'empêchait pas d'être porteur
et
n'empêchait pas de transmettre
et
qu
'on
ne connaissait pas les effets secondaires. Alors moi je vous dis une chose, cette espèce de folie vaccinale, de propagande qui est en train de se produire dans notre pays,
et
dans beaucoup de pays, me paraît extrêmement dangereuse. Parce que
alors,
Dieu
sait,
sinon pas de
recul scientifique. J'entends bien Nicolas Dupont-Aignan, mais la communauté scientifique a peut-être un seul motif d'accord dans cette affaire de pandémie, c'est de dire que seul le vaccin nous permettra d'en sortir. Quel vaccin
?
Quel vaccin ? Est-ce que c'est le vaccin classique que préparent d'ailleurs les Français, et qui n'est pas encore prêt, qui sera prêt à la rentrée ? Est-ce que c'est le vaccin classique qui est utilisé en Chine ? Ou est-ce qu'on est des cobayes et des souris de laboratoire pour une thérapie génique
qu
'on improvise sur l'homme ? C'est ça la question ? Je suis révolté de ce qui se passe aujourd'hui dans notre pays. Parce que ce qui est quand même incroyable, quand on y réfléchit, c'est que
le ministre de la Santé... Vous
pensez à une alliance des
politiques,
des conseils scientifiques... Il y a beaucoup de gens
comme moi, il y
a
beaucoup de scientifiques très hostiles, comme le professeur Perron, qui vient d'être viré de l'assistance publique pour ça, qui est un très grand scientifique, qui a été membre de la commission des vaccins. Même M. Fischer a eu l'expérience des fameux bébés bulles, et c'est de quoi y est,
je
parle. Et la thérapie génique, ce n
'est
pas le vaccin classique. Et je serais heureux, Yves Calvi, que ça fonctionne. Mais je demande qu'il y ait un peu de recul avant de faire croire aux Français que c'est la solution miracle. Ce qui veut dire que la Haute Autorité de Santé ne sert à rien dans notre pays
?
C'est qu'aujourd'hui,
il
y
a
une précipitation, et d'ailleurs la
preuve,
est-ce que le
ministre de la Santé s'est fait vacciner ?
Pardonnez-moi, tous les autres pays qui ont commencé à vacciner sont des... Écoutez, il y
a
une folie... Ils sont en folie vaccinale
selon vous ?
Attention, je parle du vaccin ARN, Pfizer, Moderna, qui sont en train d'être mis dans notre pays. Il
y
a d'autres pays qui utilisent un vaccin classique. Vous
nous demandez un thème pour ralentir,
Nicolas
Dupont-Aignan.
Je demande
un
principe de précaution scientifique. Je lis beaucoup de scientifiques, ils ne sont pas tous d'accord. Et je demande qu'on ne fasse pas croire que ce vaccin, par exemple, va empêcher de transmettre, alors que le monsieur vaccin du gouvernement nous dit, je ne sais pas du tout s'il ne
va
pas empêcher de transmettre. C'est une fausse protection. Et je préférais que le gouvernement
agisse
dans les domaines où on l'attend depuis des mois, c'est-à-dire qu'on teste négatif aux frontières, on rentre comme dans un moulin en France. Pas de campagne de test généralisée, alors que
c
'est la seule solution. Des masques FFP2 pour les personnes âgées, des soins.
On
pourrait parler des recyclorokines connus depuis 70 ans, que le ministre de la Santé a interdit, alors qu'il a utilisé ce médicament dans beaucoup de pays avec des résultats. En l'occurrence,
la campagne de vaccination... Il y a 15 jours
d'existence où on nous dit qu
'il
faut vacciner, et il y
a
un médicament qui marche, qui a 70 ans d'existence, et on nous dit que
c
'est dangereux. C'est extravagant
ce qui se passe dans le pays. Vous vous
rappelez que vous vouliez nous précipiter dans l'utilisation de
l
'hydroxychloroquine. Je
ne veux pas vous précipiter. Si, si. J'ai
dit, et je maintiens, il y a d'ailleurs eu un article de Der Spiegel, journal allemand, bien connu, ce n
'est
pas moi qui le dis, qui dit que s'il
y a
moins de morts en Allemagne, c'est parce qu'ils ont prescrit massivement d'hydroxychloroquine. Et je demande au gouvernement, ce qui est quand même extravagant dans notre pays, je demande une étude indépendante. Figurez-vous qu'il
n'y a
toujours pas eu une étude indépendante, honnête, sur l'hydroxychloroquine qui est utilisée au Maroc, avec des résultats en Inde, qui est utilisée en Allemagne, largement, qui est utilisée, et beaucoup de médecins m'entendent ce matin, par des milliers de médecins en France, et qui a des résultats. Mais ça, on n'a pas le droit. Et on nous a dit que c'était dangereux sur la base. Une étude Lancet bidonnée, et aujourd'hui on veut vacciner des gens avec un vaccin dont on n'a aucun recul,
mais
on marche sur la tête,
Yves
Calvi, dans ce pays. Alors, une chose...
D'ailleurs, je demande aux ministres et aux
gouvernements de se faire vacciner tous. Alors, oui,
mais... Et pourquoi ils ne sont pas vaccinés là ? Et je vous retourne la question... Et je vous retourne la question... J'aimerais bien qu'ils se fassent vacciner pour nous là. Et je vous retourne la question, d
'abord... Dans trois mois, par exemple, si il y
a
un recul
scientifique... Est-ce que vous
accepteriez de vous faire vacciner, notamment avec le fameux vaccin ARN ? Et avec le vaccin français,
classique, sans aucun doute,
s'il y a le
recul, avec le ARN, j'attends le recul des scientifiques. Je suis un être sérieux. J'entends bien, mais je trouve qu
'on n'est pas gouverné sérieusement.
J'espère le plus vite
possible.
Mais souvenez-vous du vaccin contre la dengue aux Philippines qui a été retiré de la circulation ? Après un recul ? Pourquoi il y a des phases avec quelques mois ? Et pourquoi l'Union européenne a négocié un accord secret avec les laboratoires pharmaceutiques pour dégager leurs responsabilités financières ? Il y
a
un moment, dans ce pays, on a l'impression qu'il
y a
un vent de folie, d'absence de raison. Moi, j'aimerais, Yves Calvi, qu'on lutte contre cette épidémie avec les moyens qui ont fait leur preuve dans beaucoup de pays. Sans agiter
la peur. Avec 100 fois
moins de mort. Et en signalant que de nombreux pays, en ce moment, ont commencé leur vaccination. Donc vous nous donnez rendez-vous dans 3 mois. Est-ce que ça n'est pas facile de demander au gouvernement de se faire vacciner ? Non,
c'est la moindre des choses. Et est-ce que ça n'est
pas, par définition, un propos démagogique dans les circonstances que nous traversons ? Écoutez,
expliquez-moi pourquoi
tous
les membres du gouvernement ne se font pas vacciner comme Joe Biden, le président des Etats-Unis
? Pourquoi
on utilise les personnes âgées dans les EHPAD comme cobayes
? Expliquez
-moi.
Vous accusez le gouvernement d'utiliser les personnes âgées aujourd'hui en EHPAD comme
cobayes sur ce vaccin ? Mais ce sont des propos extrêmement graves. Oui,
je dis qu'on est en train de faire la troisième phase d'expérimentation sur les personnes âgées dans les EHPAD. Je souhaite que ça fonctionne. Je souhaite que ça les protège. Mais aujourd'hui, on n'en a aucune garantie. C'est ça la réalité.
Et j'ose
le dire. Au témoin doute, vous ne pensez quand même pas qu'on nous inocule des puces 5G à
travers ces vaccins ? Non, mais je ne
suis pas comme ça.
Ne me caricaturez
pas. Je suis pour le vaccin en général. Je ne suis pas anti-vaccin du tout. Je dis simplement que dans notre pays, on va, par exemple, là j'apprends du ministre de la Santé et qu'on va mettre les gens à 18h enfermés dans leur maison dans le Grand Est, mais qu'il n
'y a
pas de test négatif aux frontières. Donc, on rentre dans notre pays. On peut rentrer positif en France. Mais en revanche, on est enfermé. Je remarque qu'il
n'y
a pas eu de test avant les vacances pour voir les positifs et les isoler. Et qu'on va bloquer tout un pays à nouveau. Pour la troisième fois. Donc, j'essaye de regarder ce qui a marché ailleurs. Pourquoi dans des pays, il y a 4 fois moins de morts, 10 fois moins de morts qu'en France ? Sans confinement exagéré comme en France. Expliquez-moi Yves Calvi. Alors,
moi,
c'est certainement pas moi qui vous
donnerai cette explication. Mais moi, j'entends la réponse. En tout cas, je l'ai la
réponse. C'est qu'ils ont pris des mesures simples. Ils n'ont pas confiné tout le monde. Ils ont ciblé, protégé les plus fragiles. Mis une politique très rigoureuse. Et qu'il y a en Asie, par exemple, 100 fois moins de morts. On fera Japon,
en
Corée du Sud et ailleurs. On
fera le bilan de l'épidémie, de ses conséquences.
Oui, mais pendant ce temps-là, les
Français souffrent. Yves Calvi, beaucoup. En temps et en lieu,
c
'est promis. Venons-en au couvre-feu. L'exécutif envisage un couvre-feu dès 18h dans les zones rouges du pays. Est-ce que c'est une bonne solution ? Une aberration. On
ne tire
jamais
les leçons du passé. Autant le premier couvre-feu, je l'avais approuvé totalement parce qu'on n'avait pas les masques, pas les tests, pas le recul. Je dis qu'on est en train de tuer le pays avec des effets collatéraux, sociaux, sanitaires, avec des morts dans d'autres secteurs économiques considérables, sans qu'on arrive à lutter contre l'épidémie. Je redemande au gouvernement des mesures simples, je le répète. Test négatif aux frontières pour éviter des cas importés. Deuxièmement, test massif par région. Et notamment aujourd'hui, si on voit qu'il
y
a des régions qui sont un peu préservées, c'est maintenant qu'il faut organiser une campagne de test massif, par exemple en Ile-de-France, avant la rentrée, avant que les gens retravaillent, avant que les lycéens repartent. Test massif, madame, il n'est pas complotiste, c'est une épidémiologiste très connue qui réclame ces tests massifs partout. Ça a été fait en Slovaquie, ça a été fait au Japon, ça a été fait en Corée.
Mais
qu'est-ce qu'on attend pour prendre des mesures qui permettent de concilier la vie, parce qu'on ne peut pas mettre un pays sous terre, et la lutte contre l'épidémie ? Vous voyez, ce que je voudrais, c'est qu'on protège
les Français. Par exemple,
est-ce que vous pensez qu'il faut qu
'on
rouvre les cinémas et les salles de spectacle la semaine prochaine
?
Oui, s'il y a des précautions prises, comme
les restaurants. Mais c'est-à-dire que si on respecte des règles... De distanciation. De distanciation. Et le port
du
masque. Mais bien évidemment. Mais moi, vous savez, je n'ai jamais nié l'importance de cette épidémie. J'ai été raillé dans ce studio, d'ailleurs, par votre monsieur Santé, parce que je demandais le port du masque en février dernier. Donc, je suis pour la prudence, mais je ne veux pas qu'on enferme un peuple. Je veux qu'on lutte de manière ciblée, et qu'on s'inspire des pays où ça marche. Le
temps file très
vite. Oui, désolé. Une question de curiosité qui
nous permet de sortir
un petit
peu de nos frontières et dans tous les sens
du
terme. Le Royaume-Uni nous a définitivement quittés. Est-ce une bonne chose ? Et si oui, pour qui
? Les Anglais
ont magistralement joué. Ils auront accès au marché intérieur. Ils économiseront 10 milliards par an. de contributions, alors que nous, nous allons en payer beaucoup, pareil. Ils contrôleront leurs frontières. Ils pourront gérer leur migration. Et ils n'obéiront plus aux directives non démocratiques de Bruxelles.
De nombreuses épudes
indiquent qu'ils
vont perdre 6%
de PIB d'ici 2030. On
nous a annoncé une catastrophe.
J
'ai toujours dit qu'à la fin, il y aura un accord. Tout simplement, pourquoi, Yves Calvi ? Parce que les Allemands veulent vendre leur BMW en Angleterre et les Français veulent vendre leur champagne en Angleterre. Et comme nous avions un excédent avec ce pays, il était évident qu'à la fin, ça se terminerait bien. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire qu'on peut renégocier sans faire de Frexit, renégocier les points douloureux de l'Union Européenne, tout en gardant les bons côtés de l'Europe. Un oui et un non avant de nous séparer. Est-ce que vous êtes candidat à l'élection présidentielle
?
Totalement, pour la liberté de notre pays et des Français. Car je vois qu'on infantilise les Français et je serai le candidat de la liberté
retrouvée. Merci beaucoup Nicolas Dupont-Aignan d'avoir pris la parole ce matin sur
RTL.
RTL Matin, les pépites d'Anthony Martin.
Nicolas Dupont-Aignan