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Débatyoutube.com· 20 septembre 2026 13 minContradictoireActualité / polémiqueInstitutions & électionsEurope & internationalImmigration & asileSolidarités & famille

Jean Luc Meléchon Contre Jordan Bardella en direct

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:44non_speechFait
    « Monsieur Mélenchon, je crois, il lui manque, me semble-t-il, une qualité essentielle pour être chef c'est le sang-froid. »
  • 1:23non_speechFait
    « Il a voté contre une résolution contre la pauvreté et l'exclusion sociale. »
  • 1:23non_speechFait
    « Il a voté contre une directive sur le revenu commun. »
  • 1:23non_speechFait
    « Il a voté contre nos amendements pour imposer les plus riches et les multinationales. »
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    « Il a voté pour une motion qui veut affaiblir et augmenter la déforestation. »
  • 1:23non_speechFait
    « Il a voté pour reporter et affaiblir les devoirs de vigilance. »
  • 1:23non_speechFait
    « Il a voté contre garantir l'avortement. »
  • 1:23non_speechFait
    « Il a voté contre demande de soins accessibles. »
  • 2:48non_speechFait
    « Monsieur Bardella, bon Trumpiste, veut même supprimer le droit du sol de naissance. »
  • 7:27non_speechFait
    « Qui, sans qu'on lui ait rien demandé, promet aux fascistes anglais que les Français récupéreront les gens qu'ils voudront mettre dehors. »
  • 8:52non_speechPromesse
    « Je ne céderai le siège de la France à l'ONU et au Conseil de sécurité de l'ONU ni pour l'Europe, ni pour personne. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 1,6 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Locuteur

Estimez-vous que Jordan Bardella serait à la hauteur pour vous affronter lors d'un débat d'entre-deux-tours à l'élection présidentielle de 2027 dans l'hypothèse où vous seriez tous deux qualifiés pour le second ? Ah ben, je vous réponds que oui, monsieur. Tout à fait. C'est remarquable. De quel droit disqualifierais-je qui que ce ? Je vais pas passer tout mon temps à commenter les sondages. Ce que je dis, c'est que monsieur Mélenchon, je crois, il lui manque, me semble-t-il, une qualité essentielle pour être chef c'est le sang-froid.

Et quand on n'est pas capable de garder son sang-froid, quand on éructe en permanence, quand on insulte tout le monde en permanence, Où est-ce qu'il trouve toute cette ? [rires] Moi, je je vous dis, écoutez, pour une fois que vous en avez un qui a l'air de quelque chose, gardez-le parce que il est [musique] parfait. Il nous convient parfaitement. Euh, parfaitement. En plus, il est de droite pour [musique] de bon. C'est-à-dire que lui, d'un milieu social, il fait horreur. Il a des votes [musique] au Parlement qui vont nous permettre de l'éplucher pendant toute la campagne. Euh, j'ai une petite liste, je voudrais quand même la montrer. Nous en avons plein de listes comme ça.

Alors, si vous voulez, le curriculum. Qu'est-ce qu'il a ? Alors, rapport semestre. Ils sont d'accord, ils ont voté contre une directive encadrant l'utilisation de l'intelligence artificielle. Il a voté contre une résolution contre la pauvreté et l'exclusion sociale. Ils ont voté contre des objectifs contraignants en vue de réduire le sans-abrisme, c'est-à-dire les gens qui sont à la rue. Euh, il a voté contre [musique] une directive sur les risques psychosociaux sur le lieu de travail. Il a voté contre une directive sur le revenu commun. Il a voté contre nos amendements pour imposer les plus riches et les multinationales.

Il a voté pour une motion qui veut affaiblir et augmenter la déforestation. Il a voté pour reporter et affaiblir les devoirs de vigilance. Il a voté contre garantir l'avortement. Il a voté contre demande de soins accessibles. J'arrête parce que c'est une page, il y en a je sais pas combien. Mais ne vous inquiétez pas, surtout ne touchez à rien. Le paysage est en train de se dessiner, il est intéressant avec des personnalités [musique] de premier rang qui vont nous nous expliquer. Vous verrez ce que vous verrez, le Bardella il défilera.

Quand on va arriver au deuxième tour, [acclamation] il voudra pas débattre, il va dire "Je ne parle pas avec ce monsieur, blablabli blablabla." Tout ça parce qu'il les aura à zéro. Et si jamais il vient, je vais lui faire la leçon comme un chenapan. Je vais lui faire la leçon comme un chenapan. Mélanchon humilie Bardella. Il se défile. Il réclame le débat depuis des années. Et en face, personne ne vient. Jordan Bardella a les caméras, les sondages, les plateaux, mais face à Jean-Luc Mélenchon, il se défile. ? Qu'est-ce qui le ? Restez jusqu'à la fin parce que la suite va faire très mal. Monsieur Bardella, bon Trumpiste, veut même supprimer le droit du sol de naissance.

Et bien monsieur Bardella, il me reste à vous apprendre, parmi tant d'autres choses, que [acclamation] ce serait

3:09
Non speech

[applaudissements]

3:10
Locuteur

un crime anti-national. Car en France, depuis François 1er, on fait France de tout bois. Né en France, ! Pas ! [acclamation] des hauts fonctionnaires qui sont par ailleurs binationaux sont venus me dire "Monsieur Mélenchon, c'est une honte de suspecter notre loyauté à la patrie des Français." Et c'est ce qu'a fait monsieur Bardella en disant "Pour certains postes" et il dit "un franco-russe peut pas être loyal." Pardon monsieur, un franco-russe est loyal. Et de toute façon, il y a des enquêtes qui sont faites avant que quelqu'un ait des responsabilités dans l'État qui concernent sa sécurité.

Donc, la chasse aux binationaux, je vous mets tous en garde qui m'écoutez, quelle que soit votre binationalité, car il y a des pays qui ne reconnaissent pas le changement de nationalité. Mon pays d'origine, le Maroc, vous êtes Marocain, c'est pour toujours. Et il y a des gens qui sont Français, qui ont à cœur, par exemple, d'avoir la nationalité israélienne. À partir de là, ils deviennent tous suspects avec le Front National, pas avec nous. Jean-Luc Mélenchon, c'est un c'est un c'est un grand bourgeois euh qui prône la révolution depuis le depuis l'intérieur de Paris.

C'est-à-dire qu'il est dans son salon, confortablement installé, et il prône la guerre civile, l'antisémitisme, le tous contre tous euh [grognement] il veut transformer la France sur le plan économique Mélenchon dit qu'il l'invite depuis des années. Législatives, refus. Européennes, refus. Et il annonce la suite, au second tour, Bardella se défilera encore. Vous verrez ce que vous verrez, le Bardella il défilera. Quand on va arriver au deuxième tour [acclamation] il voudra pas débattre, il va dire "Je ne parle pas avec ce monsieur, blablabli blablabla." Tout ça parce qu'il les aura à zéro. Et si jamais il vient, je vais lui faire la leçon comme un chenapan. Voilà ce qui va se passer.

Petite pause. Si vous voulez suivre cette bataille jusqu'au bout, abonnez-vous maintenant, c'est gratuit et ça prend une seconde. Maintenant, retour au sujet parce que ça monte. Il brandit une liste. Selon lui, Bardella et son groupe ont voté contre l'encadrement de l'intelligence artificielle, contre la lutte contre la pauvreté contre des objectifs pour réduire le sans-abrisme, contre la prévention des risques psychosociaux au travail, contre des amendements pour taxer les plus riches et les multinationales. Et il s'arrête, dit-il, parce que la page est pleine. Non, en plus euh il est de droite pour de bon, c'est-à-dire que lui, le libéralisme social lui fait horreur.

Il a des votes au Parlement qui vont nous permettre de l'éplucher pendant toute la campagne. Euh, j'ai une petite [musique] liste, je voudrais quand même la montrer. Nous en avons plein de listes comme ça. Alors, si vous voulez, le curriculum. Qu'est-ce qu'il a ? Alors, rapport semestre. Ils sont d'accord, ils ont voté contre une directive encadrant l'utilisation de l'intelligence artificielle. Il a voté contre une résolution contre la pauvreté et l'exclusion sociale. Ils ont voté contre des objectifs contraignants en vue de réduire le sans-abrisme, c'est-à-dire les gens qui sont à la rue. Euh, il a voté contre une directive sur les risques [musique] psychosociaux sur le lieu de travail.

Il a voté contre une directive sur le revenu commun. Il a voté contre nos amendements pour imposer les plus riches et les multinationales. Il a voté pour une motion qui veut affaiblir et augmenter la déforestation. Il a voté pour reporter et affaiblir les devoirs de vigilance. Il a voté contre garantir l'avortement. Il a voté contre demande de soins accessibles. J'arrête parce que c'est une page, j'en ai je sais pas combien. Mais ne vous inquiétez pas, surtout ne touchez à rien. Le paysage est en train de se dessiner. Ce sont ces accusations tirées de sa campagne. Mais la question, elle, est brutale. Pauvres, sans-abris, travailleurs, de quel côté vote ? Et ce n'est que le début.

À l'étranger, selon Mélenchon, Bardella promet à l'extrême droite britannique de reprendre des gens que d'autres voudraient expulser. Personne ne lui avait rien demandé. Mélenchon parle de propos lamentables et affirme que ce n'est pas la France qui parlait. Puis, il prévient, dire que son pays est ruiné, c'est attirer les vautours de la finance qui font grimper les taux d'intérêt. Face à ça, lui se présente en défenseur de la dignité du pays. Me voici à commenter le propos lamentable de monsieur Bardella en Angleterre.

Qui, sans qu'on lui ait rien demandé, promet aux fascistes anglais que les Français récupéreront les gens qu'ils voudront mettre dehors et qu'ensuite nous chargerions en plus de les expulser de chez nous. [acclamation] Comment peut-on être aussi ? Non, ce n'est pas la France qui parlait, c'est seulement un fasciste sans réputation et sans [acclamation] portée. Et je lui dis jeune homme, quand on est à l'étranger, on ne dit pas du mal de sa patrie et on affirme pas qu'elle est ruinée parce que quand on dit que le pays est ruiné, on attire les vautours du capitalisme qui augmentent les taux d'intérêt et se jettent sur notre pays.

Voilà ce qui lui reste à apprendre pour être digne, s'il y parvient un seul jour, de représenter la France. Si je suis votre président, quoi qu'il arrive, quelles que soient les circonstances, quelles que soient les pressions que nous subirions, en aucun cas, jamais, d'aucune manière, je ne céderai le siège de la France à l'ONU et au Conseil de sécurité de l'ONU. ! Ni pour l'Europe, ni pour personne.

La France, à partir de son siège, veut reconstruire une coalition de nations pour valoriser le droit international, pour valoriser l'Assemblée générale de l'ONU, pour punir ceux qui violent le droit international, les États-Unis d'Amérique qui tous les ans sont condamnés pour le siège de Cuba et qui menacent aujourd'hui ignominieusement d'envahir Cuba, auprès de qui nous nous tenons ou bien les Netanyahu et compagnie qui ont agressé tous leurs voisins et fait un génocide. L'ONU dispose des moyens politiques, matériels et militaires de punir ceux qui violent le droit international. Je voulais vous le dire pour que vous compreniez deux choses. La première c'est ce qu'on se prépare à faire.

En étant bien conscient du fait que nous sommes le contraire des amateurs. Nous sommes formés, éduqués, instruits, organisés, disciplinés. Nous savons ce que nous voulons faire, comment le faire, quand le faire, où le faire. Et deuxièmement, à la surprise générale, nous le ferons. Mais le sommet arrive. Bardella veut supprimer le droit du sol. Et devant une salle debout, Mélenchon tonne, ce serait un crime antinational. Depuis François 1er, la France se fait de tout bois. Il rappelle 1958, une femme avait besoin de l'accord d'un homme pour ouvrir un compte bancaire, sans contraception, sans droit à l'IVG. Ceux qui rêvent de revenir en arrière vivent dans le passé, dit-il.

10:50
Non speech

[musique]

10:51
Locuteur

Pas nous. Et il termine sous les acclamations, nous sommes aptes à être la nouvelle France. On a réalisé que Jean-Luc Mélenchon est candidat depuis le 3 mai et on a réalisé qu'il restait un candidat redoutable, un candidat talentueux qui s'appuie sur une force politique organisée, qu'il a un large soutien dans la jeunesse. Euh, on vient de voir d'ailleurs que le tribunal administratif vient d'annuler la décision du préfet de police d'interdire euh la réunion LFI de la Fête de la Musique, c'est un camouflet [musique] assez sévère et il est évident que LFI en tirera euh bénéfice sur le plan euh de l'action politique en disant qu'on a voulu attenter aux libertés et que nous sommes là.

Donc Mélenchon reste un candidat redoutable. Si ce discours vous a touché, likez la vidéo et abonnez-vous. Chaque clic aide cette chaîne à porter ses voix plus loin. Et restez parce que ce n'est pas fini. Même les commentateurs le reconnaissent. Pour l'un d'eux, Mélenchon reste redoutable, force politique organisée, large soutien chez les jeunes. Impossible de l'exclure du second tour. Et si Bardella devenait candidat, dit l'analyste, un doute grandit, il pourrait s'écrouler en pleine campagne. Sur la jeunesse, pas de cadeau. Il n'est pas là pour être leur copain, dit-il, mais pour présider le pays. Et il glisse que Bardella est peut-être candidat à autre chose.

Un homme qui réclame le débat, un candidat qui selon lui l'évite. Le choix vous appartient. Alors dites-le en commentaire. Bardella doit-il enfin accepter ce débat, oui ou ? Et si vous voulez la suite de cette bataille, abonnez-vous et activez la cloche. Merci d'avoir regardé. [cloche]