Un Député UDR RECADRE Laurent Nuñez
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Attaque 80 %Défensif 20 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:00Chiffre
« 3 millions, c'est le nombre de dossiers en attente de traitement par les policiers enquêteurs. »
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« nos forces de police disposent ainsi de 138 enquêteurs. Il nous en faudrait 45 environ de plus »
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« une réforme calamiteuse menée par votre prédécesseur et qui a totalement désorganisé le travail de la police judiciaire »
- 1:27Fait
« le plan que vous avez annoncé cette année soit bien trop peu et bien trop tard »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.
Monsieur le ministre, 3 millions, c'est le nombre de dossiers en attente de traitement par les policiers enquêteurs. Derrière chacun de ces dossiers, ce sont autant de victimes qui attendent des réponses. Ce stock de dossiers en attente de traitement n'a cessé de s'accroître ces dernières années sous le poids accumulé de l'aggravation des délises et des crimes dans notre pays et de la complexification des procédures. Pourtant, le manque de moyens alloué à nos services de justice qui a conduit à la tragique disparition de l'iana, nous le retrouvons aussi dans la filière investigation de la police nationale. Dans mon département de la Marne, nos forces de police disposent ainsi de 138 enquêteurs. Il nous en faudrait 45 environ de plus pour permettre un fonctionnement des services
d'investigation à plein régime sur l'ensemble du territoire. Et ce manque de [musique] moyen a été aggravé par une réforme calamiteuse menée par votre prédécesseur et qui a totalement désorganisé le travail de la police judiciaire en la plaçant notamment sous autorité départementale alors que le crime, faut-il le rappeler, ne connaît pas les frontières administratives. Monsieur le ministre, vous avez annoncé fin février un plan contenant des mesures en faveur de la filière investigation de la police nationale. Et nous craignons qu'après que votre prédécesseur est cassé le fonctionnement et l'attractivité d'une filière qui faisait la fierté de la police française, le plan que vous avez annoncé cette année soit bien trop peu et bien
trop tard. Alors, monsieur le ministre, ma question est la suivante : comptez-vous revenir sur cette réforme ? décriz les ter et redonner enfin tous les moyens de son efficacité à la police judiciaire française.
Laurent Nuñez