Débat Hamas/Israël à l'Assemblée nationale: le discours de Mathilde Panot
Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.
Présidente, Ministres, Collègues, Madame la Première Ministre, Cessez le feu ! Voilà le mot d'ordre qui retentit à travers le monde. Cessez le feu ! Voilà le message qui nous vient du secrétaire général de l'ONU, du pape et de nombreux chefs d'État d'Irlande, de Suisse, d'Espagne, du Mexique et de tant d'autres. Cessez le feu ! Voilà ce qui a rassemblé des dizaines de milliers de citoyens hier encore à l'appel de la CGT, de la FSU, de Solidaires, d'Attaque, de la France Insoumise et de nombreuses autres organisations. Voilà ce qui a rassemblé en France, en Europe et dans le monde. Cessez le feu ! Voilà l'appel que vous vous refusez toujours à lancer.
Dans le concert des Nations pour la Paix, la voix de la France manque. A l'heure où je parle, 1 400 Israéliens ont été tués et 5 100 blessés par les crimes de guerre perpétrés par le Hamas. A l'heure où je parle, plus de 5 000 Palestiniens ont été tués et 15 000 blessés par les crimes de guerre de Sahel. Nous pensons à tous les otages détenus aujourd'hui, parmi eux à nos compatriotes, que viennent au plus vite leur libération. Nous pensons aux 200 morts étrangers, aux 30 familles françaises endeuillées, ainsi qu'aux 7 Français aujourd'hui disparus. Face à cette spirale de la violence, la France doit parler d'une voix forte pour œuvrer à la paix et au cessez le feu.
Car seul un cessez le feu immédiat permettra de sauver des dizaines de milliers de vies innocentes. Seul un cessez le feu permettra que les otages puissent être libérés et que les bombes cessent de pleuvoir sur une population palestinienne prise au piège dans ce que Dominique de Villepin appelait à juste titre une prison à ciel ouvert. C'est un temps tragique que nous traversons à respect du droit international. Le coup de temps, le droit international n'est pas respecté. Ce qui se passe à des établissements de santé, 170 établissements scolaires touchés. Les palestiniens ne sont pas des amas de statistiques, des êtres surnuméraires.
C'est cette vision du monde profondément raciste qui légitime le massacre. La France est-elle incapable de dénoncer les guerres commises par le Hamas et ceux commis par le gouvernement de Netanyahou ? La voie de la paix au Proche-Orient. Pourquoi un cas et pas davantage en réponse à des crimes de guerre ? Sinon c'est le droit qui disparaît. Et le risque d'un masseur d'une plus grande ampleur encore. A quoi sert de nous entretuer ? La vengeance n'apporte rien. Il y a des morts à Gaza, des gens qui pleurent aussi. En quoi est-ce utile ? La meilleure est chose, c'est de s'asseoir, de discuter. Entendons cette voix pour la paix d'un homme dont... ...le courage de la paix.
...crime de guerre du Hamas, tout comme nous pleurons. Les milliers de morts des crimes de guerre commis par le gouvernement israélien. On choisit d'abandonner la position historique de la France qui a fait sa grandeur nationale. La France doit cesser. Membre du Conseil de sécurité de l'ONU. La France doit... Exigeant un cessez-le-feu pour arrêter cette escalade meurtrière. ...à son paroxysme jeudi dernier, au Parlement européen, les eurodéputés macronistes ont voté contre la proposition des insommies pour un cessez-le-feu à Gaza. Au lieu du courage de l'ont inarrêtable de la guerre, la France d'extrême droite.
Un gouvernement dont le ministre de la Défense a déclaré, nous combattons des animaux humains en parlant du peuple palestinien. Un gouvernement et son premier ministre, Benjamin Netanyahou, qui ont sciemment fait monter le Hamas. Enforcement du Hamas, cela fait partie de notre stratégie. Voilà à qui vous apportez votre soutien inconditionnel. Égare à ceux qui n'en feraient pas d'eux-mêmes. Ainsi, en lien avec les frères musulmans, poursuité M. Darmanin. L'histoire de sa nationalité, M. Zema, et de sa plaie Karim. Autorisé partout à travers le monde, soutient un peuple palestinien. Et qui nous valent tomberont d'insultes et menaces de mort.
Mathilde Panot