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ChroniqueEurope 1 (sur YouTube)· 30 septembre 2025 3 minComplaisantActualité / polémiqueBudget & impôtsÉconomie & entreprisesRetraitesSanté

Plus d’année blanche pour Lecornu, une année noire pour les économistes (Dimitri Pavlenko)

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Chapitres

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Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:15Dimitri PavlenkoFait
    « Il parle plus de fiscalité d'impôts en plus que d'économie en dépenses publiques. »
  • 1:30Dimitri PavlenkoChiffre
    « Les moyens consacrés aux retraites augmenteront de 6 milliards d'euros. »
  • 1:45Dimitri PavlenkoChiffre
    « Ceux pour la santé augmenteront de 5 milliards d'euros. »
  • 2:00Dimitri PavlenkoChiffre
    « On risque d'augmenter la dépense publique de 50 milliards. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Et à 7h19 sur Europe en place à l'édito Dimitri Pavlenko. Bonjour Agnè Verdier Moligier. Bonjour Dimitri.

Bonjour à tous. Agnès Sébastien Lecnu a parlé ce weekend pour la première fois de son projet de budget celui qu'il va déposer pour l'an prochain dans quelques jours au Parlement. Il parle plus de fiscalité d'impôts en plus que d'économie en dépenses publiques.

Hein Exact. He le premier ministre a beaucoup évoqué dans son entretien le sujet fiscal et beaucoup moins les économies sur les dépenses publiques, ce qui est assez inquiétant car en clair, il nous dit "Je vais baisser le déficit de 5,4 % à 4,7 % de la richesse nationale, mais je compte surtout sur les impôts supplémentaires pour le faire. On comprend d'ailleurs que les mesures passeront par des amendements de la gauche notamment." Et le premier ministre Sébastien Lecornu nous dit aussi que pour éviter les 6 % de déficit en 2026, on risque d'avoir une trentaine de milliards d'euros en plus.

Ça c'est en décodé. Ouais. Et les 44 milliards d'euros d'économie qui étaient voulu par François Baou à ça, elles ont été enterrées en première classe, hein.

Bah oui, ce qu'on comprend de ce que dit le Premier ministre, c'est que sa priorité soit-disant est la réduction des dépenses et qu'il va proposer 6 milliards de baisses du train de ville de l'État. 6 milliards quand on a 160 milliards de déficit public, cela ne manque pas de selle. Au lieu de nous dire les économies qui sont prévues sur les dépenses sociales qui sont l'éléphant dans la pièce, il nous dit, je cite, "Les moyens consacrés aux retraites augmenteront de 6 milliards d'euros.

Ceux pour la santé augmenteront de 5 milliards d'euros." Cela veut dire que l'on aura une indexation au moins partielle des retraites et une indexation des minimats sociaux et pas vraiment de freinage sur les dépenses de santé. Quant aux collectivités, on saura juste qu'il faut une meilleure maîtrise des dépenses locales.

Alors, d'ailleurs, le premier ministre ne répond pas non plus à la question de l'année blanche. Oui, les journalistes lui posent la question, il n'y aura donc pas d'année blanche et le Premier ministre ne donne pas de réponse l'année blanche qui était le minimum minimorum pour faire quelques économies. On aimerait bien savoir à combien va monter la dépense publique totale en 2026 après les 1700 milliards de 2025.

Avec le projet de François Bairou, on augmentait quand même de 29 milliards d'euros en valeur la dépense sur une année. Là, on risque d'augmenter la dépense publique de 50 milliards. Tuer l'année blanche sur l'hôtel de la négociation avec le PS était la dernière chose à faire.

Maintenant, on est quasiment certain de ne pas respecter les 4,6 ou 4,7 % de déficit l'année prochaine car les recettes fiscales qui vont être escompté ne seront pas nécessairement au rendez-vous, sauf si le budget ne passe pas et qu'on passe par une loi spéciale qui bloque les compteurs hors plafond d'endettement. Alors ça c'est une autre histoire. Signature europein Agnès Verdier Moligier.

Merci beaucoup à