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Podcast / conversationClémentine Autain· 26 juillet 2022 19 minAutoproduitActualité / polémiqueInstitutions & électionsÉconomie & entreprisesSolidarités & familleJustice

Le point d'Autain n2 : port de la cravate, budget rectificatif, redevance, rythme parlementaire...

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 60 %Défensif 10 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 4:08Invité politiqueChiffre
    « le département s'était mis en immense colère en réclamant 1 7 milliard d'euros de manque à gagner »
  • 4:49Invité politiqueChiffre
    « nous avons arraché cette proposition qui coûte quand même 120 millions d'euros »
  • 7:38Invité politiqueChiffre
    « la taxe sur les super profits à 15 % ces dix milliards d'euros »
  • 13:54Invité politiqueChiffre
    « les dividendes ont augmenté de 84% en un an »
  • 15:18Invité politiqueFait
    « nous ne sommes pas une race mélanger et nous ne voulons pas en devenir une »

Temps de parole

  • Clémentine Autain100 %

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Clémentine Autain

je suis dans les jardins de l'assemblée nationale alors aujourd'hui avec ma cravate puisqu'on a réservé une petite surprise d'un monsieur ciotti et ses amis vous avez sans doute entendu parler de sa proposition de réintroduire la cravate comme norme pour s'habiller il a fait une demande officielle auprès de la présidente de l'assemblée nationale pour lui demander donc tous les députés même dans l'hémicycle la cravate alors c'est une proposition qui faisait suite à d'autres propos qu'on a entendu à droite nous accusons nous insoumis député insoumis d'être débraillé salle et donc la question de la tenue est devenue une question du débat politique alors pour faire un pied-de-nez aujourd'hui les femmes députées insoumise sommes arrivés avec une cravate c'est notre manière de faire un monsieur ciotti que dans sa proposition est bien en fond elle porte une exclusion claire et nette des femmes c'est un sexisme sans doute tellement bien assimilé qu'il ne s'en est pas rendu compte mais quand il propose à tout le monde de mettre la cravate évidemment nous en sommes exclus et je suis certaine qu'il doit trouver que c'est très déplacé pour une femme de mettre une cravate alors on a voulu le dire aussi parce que depuis quelques semaines nous observons que dans l'hémicycle le sexisme et debise un certain nombre de mes collègues quand elles prennent la parole qui ont les voies les plus hautes parmi nous se trouve chahutée de façon assez violente bruyante humiliante et de façon très très répéter ou d'autres collègues je pense en particulier à raquel garrido qui a suivi un découpage de vidéo absolument ignobles et donc nous sommes regardés dans nos tenues dans notre façon de nous exprimer et jugé parsi nous ne sommes pas dans les codes qui sont des codes masculins nous ces codes masculins on n'a pas envie de rentrer dedans et on avait envie de le dire de dire aussi que le sexisme en politique il faut qu'il cesse et c'est pourquoi nous on fait ça aujourd'hui alors aujourd'hui on n'a pas fait que ça parce que ce soir c'est le débat sur le plfr plfr ça veut dire le budget là en l'occurrence rectificatif qui est toujours voté courant juillet chaque année et qui modifie ce qui a été adapté au mois de novembre décembre est donc là on recommence n'adapte d'une certaine manière est donc à l'occasion de ce débat on poursuit finalement le débat qu'on a eue sur le pouvoir d'achat puisque ce sont les mêmes routines côté ma chronique qui nous sont imposées les mêmes logiques et nous pied à pied nous bataillons nous bataillons de façon un peu particulière parce que cette nature ne ressemble pas à la précédente la minorité présidentielle par définition la panne majorité et donc à chaque instant et les peut-être possible de faire passer d un moment en tout cas c'est ce que nous souhaitons c'est ce que nous recherchons donc non seulement on fait notre travail de députés pour défendre nos idées par des amendements mais on a aussi cette idée à chaque fois en tête qu'il est possible de faire passer des mesures et là on a réussi sur deux sujets à faire entendre une voix dissonante et à mettre en tout cas la majorité en marche en minorité ce qui est quand même pas rien un premier débat que nous avons eu sur la compensation de la hausse du rsa pour les départements c'est en fait très concret puisque il ya une hausse qui est prévu de 4% donc comme tout le reste comme je vous le disais dans la précédente vidéo ce sont des hausses qui sont en dessous de la hausse des prix de l'inflation donc en réalité ça fera pas une hausse dans la vie concrète mais enfin bon il ya quand même une hausse de 4% et celles de hausse de 4% va être prise en charge par les départements puisque ce sont eux qui gère le rsa ce qui est profondément injuste et je le sais bien en tant que député de seine-saint-denis puisque il fut même une période où le département s'était mis en immense colère en réclamant 1 7 milliard d'euros de manque à gagner parce que l'état a donné la compétence du rsa au département mais sans donner les moyens afférents c'est à dire les moyens qui correspondait à la hausse du nombre de personnes qui devenait allocataires du rsa et forcément quand il ya la crise mais y en a aussi de plus en plus nous on a un statut particulier tout récent c'est qu'on ait mis en statue d'expérimentation c'est assez drôle et cette expérimentation vise à ce que l'état paye le rsa au département et évidemment ça marche ça marche forcément mieux mais c'est le cas seulement pour notre département et si il y à cette hausse est qu'elle n'est pas compensée alors que les départements sont en charge des questions sociales en particulier vous savez très bien que ça va être encore plus dur pour les collectivités territoriales qui sont de plein fouet en face des difficultés sociales rencontrées par par les habitants donc nous ce qu'on a proposé c'est tout simplement un un moment qui permettent une compensation par l'état de cette hausse et là patatras le gouvernement a perdu et nous avons arraché cette proposition qui coûte quand même 120 millions d'euros donc ce n'est pas une petite histoire et bruno le maire était très en colère d'autant plus qu'ils avaient ensuite d'autres amendements pour compenser pour des mairies pour les municipalités ou d'autres collectivités d'autre d'autres hausses qui sont prévues ou et nous on pense que les collectivités sont très mal traités aujourd'hui et donc il faut les compenser et là bruno le maire était très en colère parce qu'il nous fait voter ce budget mais il ya une chose qui ne veut pas toucher ce sont ces 20 milliards qui fait un paquet à 20 milliards d'euros alors on 10 et 20 milliards d'euros dans la poche des français ça c'est ce que dit la ma chronique parce que c'est pas la réalité vous avez plusieurs milliards des milliards à vraiment plusieurs milliards qui en réalité vont aller dans la poche de grands groupes de grandes entreprises qui elles continuent à faire des profits qui n'ont pas spécialement besoin et on vous dit que ça va dans la poche des français mais toujours est il que bruno le maire il est dans le cadre de ces 20 milliards il n'imagine pas qu'on puisse avoir d'autres recettes voilà c'est ça c'est impensable absolument impensable pour lui houba forcément il s'énerve forcément il s'énerve quand nous réussissons avec une alliance de bric et de broc j'entends bien puisque ce sont des votes de toute la nuit baisse mais aussi de l'extrême droite en l'occurrence et deux horizons et de donc c'est vrai que c'est un peu étrange de voir cet attelage mais en tout cas au final la majorité enfin la minorité présidentielle n'a pas de majorité et il est possible de faire de temps en temps avancé un certain nombre un certain nombre de choses donc sur ça on a gagné et sur le fuel également une proposition d'augmenter la part de compensation alors là directement pour pour les foyers puisqu'on sait très bien qu'aujourd'hui c'est l'enfer c'est absolument l'enfer parce que les hausses sont considérables qu'il ya des gens qui font du chèque pour pouvoir payer leur fioul ce qui est quand même assez dramatique et on sait qu'avec cette hausse des prix de tous les prix eh bien il ya des postes qui vont exploser et qui vous rendent la vie extrêmement difficiles donc là on a multiplié par 4 un peu plus de 4 l'enveloppent qui était donné on l'a on l'a passée de 50 millions à 230 millions si ma mémoire est bonne et pareil cet amendement est passée mettant tout autant en colère l'amac remis et quand je vous disais qu'ils sont pas capables d'inventer des recettes c'est précisément parce que ils ne veulent pas cette taxe sur les super-profits qu'on a sans cesse tenté de leur proposer par hamon en réinventant discussion budgétaire ça c'est impossible absolument impossible de leur faire entendre raison là dessus alors quand on a des malins énorme la taxe sur les super profits à 15 % ces dix milliards d'euros déjà avec 10 milliards d'euros voyez c'est la moitié de ce qu'ils sont en train de mettre ensuite vous rétablissez l' isf vous touchez à la flaque tête etc et on arrive là aussi à d'autres milliards donc nous on a pleins pleins d'idées pour partager les richesses et faire en sorte que le budget de l'état soit en capacité de redistribuer des moyens dans cette période de crise de crise majeure mais évidemment ce gouvernement ne veut pas entendre parler parce qu'il est enfermé dans les recettes qui sont les recettes néolibérales donc on mène on mène on mène ces batailles comme on l'a mené sur la redevance c'était assez assez éclairant sur la redevance parce que le gouvernement nous dise est une mesure pour redonner du pouvoir d'achat aux français chaque français qui payent la redevance va avoir 180 euros en moins à payer sur l'année le seul petit problème c'est que il met la main sur lequel nous disent la main sur le coeur que dans le même temps il y aura pas de souci pour l'audiovisuel public qui aura toujours ses 3000 m 7 milliards qui seront qui seront là qui seront compensés par l'état alors si c'est compensé par l'état ça veut donc bien dire que il ya 3,7 milliards qui vont être retrouvés quelque part et ce quelque part c'est le budget détail budget de l'état ce sont nos impôts donc on va bien payer quelque part c'est à dire que il retire de la main droite ce qu'ils vont réintroduire de la main gauche ou linverse pour les mains vous prenez la gauche ou la droite ça changera rien on voit bien qu'il ya là absolument une entourloupe soit un mensonge pour le pouvoir d'achat des français soit un mensonge sur le fait qu' ils vont bien continuer à donner cette enveloppe au service public audiovisuel qui en a bien besoin parce que le service public audiovisuel il a des spécificités et produits notamment beaucoup de cinéma de fictions documentaires qui ne sont pas ceux qu'on trouve dans le dans le privé sur le système privé et donc on a besoin de continuer à le financer et on a aussi besoin de ce service public audiovisuel dans un moment où on voit qu'on a une concentration économique folle donc non seulement il faudrait bien sûr accompagné l'argent public qu'on donne à une grande réforme de l'audiovisuel public parce que chacun constate qu' il n'y a plus la spécificité qui l'avait je ne demande pas de revenir à la rtf mais en quoi il faut sans doute préserver et développer plus exactement une spécificité de l'audiovisuel public ça ça me paraît tout à fait tout à fait fondamentale et on a besoin aussi d'une grande loi anti concentration dans les médias et ça c'est pas du tout du tout à l'ordre du jour donc pour vous dire qu'il ya mensonge sur la question de la redevance alors chemin faisons parce qu'on a bataillé et nous ont dit que il allait prendre ça sur ce qu'ils allaient recevoir en plus de la tva mais alors s'il ya une partie de ce qu'ils reçoivent en plus de la tva parce qu'il ya la hausse des prix donc l'état on branche plus avec la tva il ordonnerait il en donnerait pour le service public audiovisuel mais dans ce cas là dès lors qu'il y aura plus d'inflation qu'est ce qui va se passer il y aura pas de supplément donc en fait leur truc ne tient absolument pas et c'est ça aussi que nous cherchons dans le débat parlementaire c'est très important cette capacité à débusquer des lièvres aller argumenté et être être capable pied à pied de devenir aussi l'interlocuteur privilégié pour le coup de lame acronis est ce qu'on a un peu fait ces derniers jours parce que nous sommes je crois les plus sérieux du côté de la nuque baisses les plus les plus cohérents dans l'alternative et ceux qui argumentent ont le plus et ce débat là est nécessaire pour les citoyennes et citoyens et pour éclairer sur quels sont les grands projets les grands choix de société et on le voit chemin faisant sur l'ensemble des groupes là ma chronique qui s'entête même si elle est très fibrine et qu elle s'agace parce que avoir perdu des votes comme ça il semble bien que c'est pas du tout la même ambiance que sous le précédent mandat et que ça peut être très coûteux et très difficile pour mais je dirais qu on débusque aussi l'extrême droite dans les votes et dans le défaut là je dirais plutôt d'argumentation alors d'abord sachez qu'ils sont très chahutées contrairement à ce que je lis et ce que j'entends dans la passion qu'il ya que les uns sony qui faisons de temps à autre effectivement un peu un peu de chahut quand on est très en colère de ce que l'on entend et l'extrême droite a une méthode beaucoup plus violente parce qu'elle elle prend les pupitres et elle tu appelles tu appelles tu appelles tu appelles tap et ça ça empêche complètement d'entendre ceux qui parlent c'est pas simplement que ça couvre un peu la voix c'est qu'on entend strictement plus rien donc c'est une méthode qui est assez symptomatique et qui en termes de dénis du débat démocratique est vraiment un niveau supérieur nous ça a dû arriver sous la précédente mandature qu'on utilise les publics mais de façon absolument rarissime c'est quand il ya quelque chose qui nous révoltent plus plus plus si j'ose dire et là on voit que c'est plutôt la méthode de l'extrême droite et que pareil en termes d'argumentation ils sont toujours en train d'essayer de maquiller aussi quelles sont leurs positions comme on l'a vu sur le pouvoir d'achat avec ce monsieur tanguy qui avait l'air d'un clown dans son intervention pour expliquer son vote le vote de son groupe peut-être vous l'avez vu c'est quand il disait en hurlant silence pour la france mais en réalité il y avait une stratégie et ce n'était pas à mon sens vraiment un clown parce que il à masquer le fait qu'il votait pour un projet du gouvernement sur une très libéral la loi sur le pouvoir d'achat donc il là d'une certaine manière un peu gommée par sa façon de dire les choses et en disant en hurlant silence pour la france on entend des settons très autoritaire et cette manière finalement de ne pas vouloir que les oppositions s'exprime ce qui est le coeur du projet néo fasciste c'est à dire de la mine et tout ce qui peut contester l'ordre existant et le pouvoir existant et cette extrême droite là elle a un visage libéral sur le plan économique on l'a vu sur la loi pouvoir d'achat mais on l'a vu encore sur la loi enfin sur le budget va sur le plfr avec cette obsession sur les taxes qui malheureusement rejoint alors on ne sait plus qui piquent hakim enfin qui rejoint aussi l'obsession de de monsieur le maire -ministre de l'économie sur les taxes puisque sans arrêt il faut pas de taxes la taxe pas de taxes et l'extrême droite est aussi anti taxe anti taxe anti taxe parfait au final avec ce compte là ce que l'on taxe pas ceux sont ces grands groupes économiques qui font des profits faramineux je rappelle que les dividendes ont augmenté de 84% en un an en pleine période du coc vide c'est tout à fait hallucinant est considérable donc il ya de quoi faire et que les hyper riches les grandes fortunes elles aussi se sont enrichis pendant la crise du mobile dont il ya quand même quelque chose qui tombe par l'umq il n'y a absolument pas moral et qui n'est pas juste et donc il faut s'y attaquer il faut augmenter les salaires d'un côté et les minima sociaux et s'attaquer à ce que possèdent les plus riches et la façon dont ils s'enrichissent pendant que les autres à me ça c'est le coeur du projet donc je jeu qualifié cette extrême droite parce que j'ai été frappé aussi de voir hors ban qui a été cité dans l'hémicycle la semaine dernière je crois par où cette semaine je ne sais plus par marine le pen or or ban vient de faire une déclaration et c'est son modèle et c'est son modèle qui dit rappelle le projet de l'extrême droite je le cite nous ne sommes pas une race mélanger et nous ne voulons pas en devenir une voilà c'est ça leur idée c'est ça leur projet c'est-à-dire des nations figé blanche excluante racistes etc autour de ça que tient le fond du fond de ce qu'est le projet d'extrême droite et il est après avec de l'opportunité de l'opportunisme pardon il peut varier sur le plan économique surtout dans le discours même si en réalité une semaine marie fort bien avec le libéralisme économique et à aucun moment il ne vise à déposséder les plus possédant ça c'est clair et il a toujours ce choeur la de l'ordre et d'une nation fantasmer imaginé et terriblement raciste et excluante c'est important de se le redire parce que ce qui est ce qui va nous attendre à ce qu il faut qu'on arrive bien à débusquer derrière les masques de clown que peuvent prendre un certain nombre de députés d'extrême droite voilà je vous ai parlé assez longuement mais juste pour vous dire pour terminer puisque on va y retourner sur le plfr là tout de suite pour la nuit encore mais vous dire que le rythme imposé ici dans l'assemblée n'est pas tenable je lis j'entends que on dit ah mais vous n'étiez pas à tel vote je veux juste que chacun bien chacune est bien en tête que c'est pas possible en fait d'être là tous les votes chouf et la semaine type de la delà de la semaine le lundi 16 heures minuit mardi 9 heures minuit mercredi 9h 00h40 jeudi 9 heures 5h50 du matin ma et bien entendu c'est quand on a voté la loi sur le pouvoir d'achat et moi je me souviens je suis parti de là je suis allé chercher des croissants pour les ramener chez moi vendredi rebelote on recommence 15 heures minuit samedi on s'arrête pas on a fait 9 heures 1008 lundi on recommence 15h 2h15 du matin et nous voici à mardi 9 heures et pour le vote du plfr on va finir sans doute à deux ou trois heures du matin vous vous imaginez bien que si on continue sur ce rythme d'abord on est humainement et puisez vous voyez peut-être ma tête avec mes cernes mais surtout peut pas travailler correctement et on ne peut strictement rien faire d'autre un député ou d'écouter il doit être dans sa circonscription elle pas mal de choses à faire il doit il ou elle doit également être dans les médias sinon vous entendait pas parler de ce dont on vous parle et ne l'oublions jamais il faut aussi qu'on puisse travailler c'est à dire préparer ce qu'on va dire rencontrer des gens pour avoir un point de vue et se faire une idée avoir le temps de lire avoir le temps de voir et à l'occasion éventuellement de respirer de se régénérer pour tout simplement tenir tenir debout donc ça c'est important de l'avoir en tête c'est vrai que notre groupe le groupe de la france soumise est particulièrement présent puisque pendant tout ce temps vous devez citer là les oreilles on était en gros 50 % présent ce qui est énorme mais hélas ma chronique de cours après parce qu'il regarde combien on est il passe des coups de fil et il essaie de remplir ils sont eux-mêmes à cran parce qu'il voit bien que ce mandat ne sera pas comme le mandat précédent et qu'ils ont besoin de énormément énormément voilà énormément être être présent combien de temps ça va durer c'est un peu ça la question on voit bien que dans ce premier cas on à l'assemblée nationale quelque chose s'est mis en place avec un élève qui peut faire éventuellement la bascule mais vous voyez bien que cette bascule du coup elle se fait côté droit et d'un gouvernement qui a dit clairement qu'il ne cherchait pas à négocier avec nous du côté manu fait on peste je vous l'avais dit dans dans la précédente vidéo sur le que en fait c'est tenue ps elle se réunit donc toutes les semaines et elle reste pour l'instant très soudée et c'est un prenait puis très important dans les batailles que nous devons mener à l'assemblée nationale mais le gouvernement n'a pas déçu et de négocier avec nous il était de nous diviser nous diviser cas les travaux là si vous entendez un peu je sais pas si vous entendez dans le micro ça des tac toc toc il ya quelques travaux ici c'est l'effet à l'assemblée ils refont inde et voilà le cd appartement de la présidence ici voilà sont en train d'être d'être d'être reçu j'ai été voilà à cette tape tape tape tape tape tape fort des très forts à la salle dit peut-être que fait leur de vous laisser on l'instant est de retourner dans l'hémicycle finir le texte sur le plfr et on se retrouve peut-être avec une pause et un peu moins de cernes d'ici là portez vous bien et on continue le combat