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DébatFrance 3 Bourgogne-Franche-Comté· 14 juin 2017 15 minContradictoireMixteBudget & impôtsTravail & emploiSantéÉducation & recherche

Législatives 2017 en Franche-Comté : débat d'entre-deux-tours #circo2503

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 40 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 92 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 1:00OuverteRéponse directe

    Est-ce que ça veut dire que vous avez bénéficié d'un double effet étiquette politique et implantation locale?

  • 2:00OuverteRéponse partielle

    Vous êtes un converti récent au macronisme. Vous étiez jusqu'à il y a quelques semaines encore au Parti socialiste. Y êtes-vous toujours?

  • 3:00OuverteRéponse directe

    Frédéric Cartier, qu'est-ce qui vous sépare tous les deux finalement?

  • 4:00OuverteRéponse directe

    C'est pas suivant le sens du vent, c'est souvent l'intérêt des Français. Voilà, c'est ça qui va me guider. C'est l'intérêt des Français. Point.

  • 5:00OuverteRéponse directe

    Denis Sommer, si vous êtes élu dimanche, de quel dossier vous souhaitez vous emparer qui aurait un lien avec votre circonscription et qui pourrait améliorer le quotidien des citoyens de cette circonscription?

  • 6:00OuverteRéponse directe

    Frédéric Cartier, si vous êtes élu dimanche, de quelle thématique souhaitez-vous vous emparer à l'Assemblée nationale?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:00Denis SommerFait
    « Je suis déjà venu ici sur ce plateau parler par exemple de dialogue social, la nécessité de construire des compromis avec l'ensemble des partenaires, la nécessité de faire de la politique autrement. »
  • 4:00Frédéric CartierPromesse
    « Je suis un petit peu choqué quand j'entends qu'il faut obligatoirement voter Emmanuel Macron pour être représenté. »
  • 5:00Denis SommerChiffre
    « J'ai rencontré le secrétaire général du groupe PSA il y a quelques semaines pour discuter avec lui de la politique de l'emploi chez chez PSA et de ce que je considère qu'il y a un recours euh trop important à l'intérim qu'il faut plus d'embauche en CDI sur cette entreprise. »
  • 6:00Frédéric CartierFait
    « Je suis élu de la ruralité, j'en ai pas de honte. Bien au contraire. Je pense que c'est un espace fort qu'on a sur nos territoires, qu'il faut redonner de la valorisation à nos villages, à notre à nos petites villes. »

Modèle mistral-nemo:12b · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Ce 4e et dernier duel de cette émission spéciale législative, on accueille les deux finalistes de la 3e circonscription du dou, celle de Montbéliard qui descend le long du dou jusqu'à Baumdame et remonte dans le haut dou jusqu'à Mèche. Denis Sommer, vous voyez les résultats du premier tour, est arrivé en tête pour la République en marche avec 33,8 % des suffrages dimanche dernier. Plus de 8 points d'avance sur le candidat les Républicains Frédéric Cartier.

Le frontiste Louis Vialet, Loup Vialet est éliminé tout comme l'insoumis Christophe Espolio. Bonjour messieurs, merci de nous rejoindre sur ce plateau. Denis Sommer, vous réalisez un des meilleurs scores d'Emarche en Franchecté.

Vous améliorez même en nombre de voix le score d'Emmanuel Macron au premier tour de la présidentielle, ce qui est quand même rarissime compte tenu de l'abstention. Est-ce que ça veut dire que vous avez bénéficié d'un double effet étiquette politique et implantation locale ? Oh, je crois que les euh nos concitoyens savent le travail que j'ai réalisé dans euh sur ce territoire depuis euh maintenant des années.

Je pense par exemple à Baum Dam, la reprise de euh de l'entreprise IME euh que tout le monde connaît par imprime, c'est général avec à l'époque votre casquette de vice-président de la région en charge des question. C'est des dossiers que j'ai traité. Euh je travaille aussi bien sur Baum les Dames sur le plateau sur le pays Mobelliard et je crois que ça c'est très bénéfique.

Et puis euh je dois le dire, j'ai une une excellente suppléante euh Lortibo euh qui à Baum les dames fait un travail tout à fait extraordinaire ce qui explique aussi certainement euh le très bon score que nous avons fait sur cette ville. Puis j'ai une équipe particulièrement dynamique dans cette campagne. Vous êtes un converti récent au macronisme.

Vous étiez jusqu'à il y a quelques semaines encore au Parti socialiste. Y êtes-vous toujours ? Non non, je ne suis plus membre du Parti socialiste et mais je suis pas un converti récent au macronisme.

Les orientations qui sont celles de d'Emmanuel Macron euh qui sont maintenant connues et qui ont été approuvés par les Français sont celles que je défends depuis des années. Je suis déjà venu ici sur ce plateau parler par exemple de dialogue social, la nécessité de construire des compromis avec l'ensemble des partenaires, la nécessité de faire de la politique autrement. J'ai participé à des assemblées, vous savez, dans ces assemblées où tout le monde s'écharpe et puis quand on se retrouve au café, on dit "Bah finalement, j'étais d'accord avec toi, mais tout va bien dans l'assemblée, je pouvais pas le dire et cetera." Il y en a marre de faire de la politique comme ça.

Vous parlez du conseil régional là du Oui, mais nos citoyens ne supportent plus cette façon de faire de la politique. Je crois ce qui doit nous guider, c'est l'intérêt commun, c'est le pays, l'intérêt du pays. Et Emmanuel Macron en train de rassembler le pays grâce au gouvernement qu'il a mis en place avec des gens qui viennent de la droite, qui viennent du centre, qui viennent de de la gauche et je crois que c'est la bonne voie.

Et la droite et la gauche ont les mêmes valeurs ? Absolument pas. Mais c'est est-ce que c'est est-ce que parce qu'on est différent, est-ce qu'on ne pourrait pas travailler ensemble ? peut pas se poser une fois cette question.

Quand le pays il est en difficulté, euh qu'il a connu une crise particulièrement violente, on voit qu'on on commence à en sortir. Les euh les indicateurs sont quand même plutôt bons et et encourageants. Mais face aux questions de euh d'insécurité, du terrorisme, euh la question européenne, vous croyez pas qu'à un moment donné, c'est l'intérêt commun qui doit nous guider ?

Je suis pour que les gens de droite, de gauche et du centre travaillent ensemble. Frédéric Carartier, le député de sortant de cette circonscription, c'est Marcel Bonau, membre du même parti que vous, les Républicains. Il avait choisi de ne pas se représenter après 15 ans de mandat.

Euh, vous n'êtes pas le seul successeur désigné à être en ballotage défavorable. C'est aussi le cas à Bfort de Yann Boucard avec Damien Messelot, à 11 de Cébrero avec Jacques Pellissard. Comment vous l'expliquez ?

Le renouvellement à droite, c'est compliqué. Ben pas spécialement la prév, on est beaucoup de candidats jeunes déjà. nous beaucoup de candidat.

Vous êtes tous en ballotage défavorable sans même parler de Marie Breton avec le cas spécifique d'Alain Chrétien en haute saude. On a tous entendu les les échanges. Je crois qu'aujourd'hui on me disait à moins de 20 %.

Je même pas été invité sur vos plateaux dimanche. Monsieur Somaire avait été invité moi même pas. C'est dire qu'on considérait que j'étais même pas au deuxème tour.

Donc je crois que je fais 25 % 5 % de plus que le que la moyenne nationale de ma famille politique. Donc j'ai pas rougir de ce résultat. Et puis je me permets de rappeler quand même, je dois pas trop mal travailler sur mon secteur parce que je fais 70 % dans ma commune et 56 % sur ma communauté de commune.

Donc voilà. Alors, c'est sûr, on veut on veut du renouveau, mais on veut des gens qu'on connaît depuis des années. Donc moi, j'estime incarner ce renouveau, en tout cas incarner une façon de faire de la politique.

Alors si oui, les Français ne supportent pas de les oppositions politiques qu'il a pu avoir jusqu'à présent, c'est vrai. Par contre, je pense qu'on a des idées différentes. Je suis d'accord avec vous quand vous dites qu'il y a des idées de droite, des idées de gauche, je pense que parler de valeur de valeur valeur valeur de valeur de droite et de valeur de gauche.

Tout à fait. Voilà. Je pense que il faut garder cette c c ces différences-là qu'on travaille ensemble.

Bien sûr qu'il faut travailler ensemble. Bien sûr que ces oppositions systématiques, les Français n'en veulent plus. Nous n'en voulons plus.

Nous ne travaillons pas comme ça. Moi dans toutes les collectivités travaill, je serai un député libre. Donc je pourrais m'opposer, je pourrais m'opposer notamment à l'augmentation de la CSG pour les retraites au-dessus de 1200 € parce que je trouve que c'est inadmissible parce que c'est ça reste encore des petites retraites.

Là, je m'opposerai. Par contre, tous les textes qui vont dans l'intérêt de la France, je l'ai vôre, je l'ai dit, je le disais hier chez chez vos collègues de France Bleu Besançon, je suis un homme qui a une parole donc je le dis et je suis un homme déécrit. J'ai écrit donc moi l'écrit a une valeur aussi.

J'ai dit que tous les textes qui dans l'intérêt de la France, je les voterai bien entendu. Faut qu'on travaille comme ça maintenant. Denis Sommer, je vous laisse répondre sur la CSG notamment.

Oh, sur la CSG, c'est marrant parce que des fois on croit que enfin certaines personnes peuvent croire que à partir du moment où on est député macroniste, on aurait perdu tout sens tout sens critique. Mais ça c'est est-ce que c'est pas la faute à la fameuse charte d'engagement que vous avez tous signé ? Attendez, qui ait qu' ait une charte d'engagement, ça me paraît quand même normal.

On fait partie d'une d'une majorité. On adhère, on est on doit être actif dans cette majorité et on doit être loyal. Pour autant, ça empêche pas le débat d'idée.

La question de la CSG sur les retraites à partir de 1200 €. Vous croyez bien que pendant la campagne électorale, j'ai remonté tout ça à la direction politique de d'Enmarche et les choses sont en train de de bouger. On parle plus aujourd'hui de 1400 ou de 1500 €.

Ce que je sais c'est que sur un sujet comme celui-là, il y aura discussion avec les partenaires sociaux et qu'il y aura un compromis qui sera trouvé. Et je suis d'accord, des retraites de 1200 € c'est pas des retraites importantes et donc il faut remonter les seuils. Mais je fais aussi confiance à la fois au gouvernement euh aux partenaires sociaux avec lequel avec lesquels il discutera et puis à notre assemblée pour mettre en place une mesure juste parce que la question du financement de notre post question sociale, elle est aussi posée et si on veut un système qui reste juste, équitable et ben il faut aussi trouver les moyens de financement. les moyens de financement peut-être les trouver en équilibrant les régimes de retraite entre et enant pas c'est pas démagogique ce que je dis mais en tapant pas sur les retraites à 1200 € vous en convenez parce que vous venez de le dire mais je m'excuse on peut pas questionner des choses comme ça alors si vous le questionnez pas et si vous voterez contre à l'assemblée j'en prends bonne notes j'aurais pas voter contre parce que je suis persuadé que les choses vont indable on tape pas sur les bonnes personnes, on tape pas sur des retraités qui gagnent 1200 € par mois je suis désolé des gens qu'on cotisé Mais je suis entièrement d'accord avec ça.

C'est pas le programme qui a été proposé par monsieur que cette mesure c'est indéable. C'est indéniable. C'est la réalité.

C'est ce qui a été proposé par monsieur Macron. Moi je peux vous dire que je ferai tout pour que ça change. Voilà l'engagement que je pourrais avoir et les engagements que je prends devant tout le monde.

Frédéric Quartier, qu'est-ce qui vous sépare tous les deux finalement ? On a on a quand même entre en marche et puis entre Républicain. Oui, c'est vrai.

On a des choses que je vuterai. Moi, je dans la dynamique, dans dans l'esprit du texte euh je pourrais rejoindre En marche sur certains textes bien entendu sur le laxisme pénal, je serai plus réservé. Euh revenir sur les lois Tobira avec les plaines penchées.

Oui, je pense qu'il faut revenir dessus. Ça semble pas être le programme de monsieur Macron. sur cette CG, j'insiste parce que je pense qu'elle est elle est concrète pour les habitants de nos territoires.

Je je me battrai pour pas faire ça et puis je me battrai aussi parce que je serai toujours libre. J'ai pas signé de charte avec personne moi. Donc j'ai pas d'engagement avec le président de la République.

Mais ça veut dire aussi que potentiellement vos électeurs savent pas trop euh selon le sens du vent où vous dire. C'est pas suivant le sens du vent, c'est souvent l'intérêt des Français. Voilà, c'est ça qui va me guider.

C'est l'intérêt des Français. Point. Et je peux vous dire que sur un mandat entre le nombre de lois qui sont proposées quand on est au début du mandat ou à la fin du mandat, il y a plein de lois qui sont proposées, on les connaît pas en début de mandat.

Donc moi, j'ai pas de j'ai pas de complexe à avoir. J'ai envie de représenter les gens de mon territoire parce que c'est ça aussi le rôle du député, c'est de faire des lois, c'est de représenter le le territoire et de faire des lois. Denis Sommer, si vous êtes élu dimanche, de quel dossier vous souhaitez vous emparer qui aurait un lien avec votre circonscription et qui pourrait améliorer le quotidien des citoyens de cette circonscription ?

Oh, il y a plusieurs dossiers mais il en est un sur lequel j'ai déjà travaillé. J'ai rencontré le secrétaire général du groupe PSA il y a quelques semaines pour discuter avec lui de la politique de l'emploi chez chez PSA et de ce que je considère qu'il y a un recours euh trop important à l'intérim qu'il faut plus d'embauche en CDI sur cette entreprise. On a là un magnifique produit marte manœuvre des pouvoirs publics sur ces questionsl on peut contraindre une entreprise on peut jamais contraindre on peut jamais contraindre par contre on a un discours à porter et je suis persuadé le secrétaire général du groupe PSA quand il m'a quand il m'a reçu j'étais avec quelques autres élus croyait qu'il était très attentif au discours que nous tenions parce que les collectivités sont aussi partenaires du groupe.

La restructuration du site de ce show, elle se fait aussi avec les collectivités. Donc les uns et les autres, nous devons nous écouter. Autant on doit se réjouir des succès comme 3008, autant aussi cette question là on doit l'apporter.

Il y a un sujet qui me paraît extrêmement important aussi, ça été abordé dans le précédent débat, c'est la question de l'agriculture, des justes prix euh pour permettre aux agriculteurs de travailler correctement, mais aussi le développement de la valorisation en fait de l'ensemble des productions aussi en local, le développement de nos restos, le la traduction des produits au moins à 50 % avec des produits locaux. Enfin, ça c'est vraiment des sujets sur lesquels moi j'aimerais bien pouvoir travailler. Frérique Cartier, si vous êtes élu dimanche, de quelle thématique souhaitez-vous vous emparer à l'Assemblée nationale ?

De l'ensemble des thématiques qui qui concernent nos nos habitants. C'est bien entendu l'économie. PSA en un exemple, le plus gros exemple de notre territoire, c'est la d'accord avec Denis Sommer sur le trop d'emploi intérieur.

C'est parce trop d'emploi, on a déjà échangé avec Denis Somer dessus. Je crois que malheureusement les entreprises, c'est pas avec un grand plaisir qu'on embauche des intérimaires. Moi je suis chef d'entreprise aussi.

C'est pas avec plaisir nos nos collaborateurs, on a envie de les garder. On n pas envie de les embaucher sur un sur un espace de temps limité. On a envie de construire avec eux parce que si on construit avec eux, c'est l'ensemble de l'entreprise qu'en bénéficie.

Si l'entreprise en bénéficie, les salariés comme le patron en bénéficiera. Donc je pense pas que fasse faire cette opposition et on a tous envie d'avoir des collaborateurs qu'on puisse garder et construire ensemble une entreprise. Un autre dossier et par que là vous répondez la ruralité bien entendu.

Je suis élu de la ruralité, j'en ai pas de honte. Bien au contraire. Je pense que c'est un espace fort qu'on a sur nos territoires, qu'il faut redonner de la valorisation à nos villages, à notre à nos petites villes.

On est dans une circonscription qui est urbaine, périurbaine et rurale. On doit faire vivre ça. C'est c'est ces ces territoires sans les opposer.

Ça veut dire quoi la ruralité ? Ça veut dire quoi ? C'est dans les dotations de l'État.

Vous savez que les dotations de l'État entre un village et une ville, elles sont différentes. On doit redonner les simple double par citoyen. C'est à peu près du simple au double, même plus pour certains certains villages, c'est redonné l'équivalent en dotation entre une grande commune et une petite commune parce qu'un habitant d'un petit village vaut autant qu'un habitant d'une grande ville.

On arrive au terme de cette heure spéciale législative avec nos quatre duels. Denis Summer, je vais vous demander en 30 40 secondes votre conclusion. Qu'avez-vous à dire aux électeurs de cette troisème circonscription du loup pour les convaincre de choisir votre bulletin dimanche prochain ? d'abord les remercier parce qu'ils m'ont placé en tête très largement à l'issue du premier tour et j'ai envie de leur dire il faut amplifier en réalité ce résultat pour une raison toute simple que cette circonscription elle a besoin d'être représentée par un député de la majorité présidentielle et si ce député si c'est moi, je peux vous assurer que les grands dossiers de la circonscription je saurai les porter avec l'énergie la pugnacité Comment elle connaît ?

Frédéric Cartier, votre conclusion. Moi je suis un petit peu choqué quand j'entends qu'il faut obligatoirement voter Emmanuel Macron pour être représenté. Je pense que c'est par rapport à la démocratie, c'est un petit peu limite.

Je trouve que c'est un petit peu méprisant pour les électeurs. Pas tout, pas du tout. On doit représenter nos territoires quand on est élu, on est élu pour tout le monde.

Donc je pense pas d'ailleurs que dans l'esprit de Macron de faire une différence entre les territoires avec des élus d' marche et les territoires avec des élus d'autres d'autres partis politiques. Moi, je vais représenter mon territoire. Je vais représenter mes habitants parce que je j'aime ce secteur, j'aime ces habitants.

Merci à tous les deux. J'en profite pour remercier vraiment les huit candidats qui ont accepté de jouer le jeu de ces face- à face ce soir. Ce ne fut pas le cas de tous, de tous les finalistes dans toutes les circonscriptions.

Donc merci à ceux qui ont accepté le débat parce que la démocratie, elle vit aussi à la télévision et sur France 3, Franche Compté. Je vous donne évidemment rendez-vous dimanche 19h pour les premières tendances notamment en terme de participation et puis dès 20h15 en Franche Compté pour les premiers résultats et les premiers élus de cette nouvelle mandature. Merci à tous.

Dans un instant, le journal d'autres silent. [Musique] [Applaudissements] [Musique]