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interviewfranceinfo (sur YouTube)· 9 mai 2023 27 min

Le ministre de l'Agriculture se défend de tout "conflit d'intérêts"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

bonjour Marc feno bonjour plusieurs centaines de manifestants d'ultra-droites ont défilé samedi dernier à Paris certains sous des cagoules avec des croix celtiques est-ce que vous comprenez que la préfecture est laissée faire la préfecture elle s'inscrit dans dans l'État de droit comme sur toutes les manifestations c'est une manifestation qui a été déclarée de deuxièmement c'est une manifestation qui n'avait pas donné lieu les années précédentes à des troubles à l'ordre public alors dire ça c'est pas forcément satisfaisant maintenant on est dans l'État de droit puisqu'on sait très bien que tout est décisions préfectorales ça arrive d'ailleurs que les décisions d'interdiction préfectorales soient cassée au motif que il y a pas de de troubles manifeste à l'ordre public et troubles avéré ou potentiel à l'ordre public et donc ça oblige à autoriser ces manifestations est-ce qu'on peut manifester avec des cagoules aujourd'hui en France mais pas avec des casseroles non on peut manifester avec des cagots on peut manifester aussi d'ailleurs avec des casseroles puisque il y a des tas d'endroits où moi-même je me déplace où il y a des gens qui ont des casseroles c'est le trouble alors de public c'est pas la nature la manifestation après il y a un deuxième sujet qui est la nature de des messages qui sont véhiculés dans ce type de manifestation on peut pas dire que le gouvernement là-dessus ne soit en retard de la main on a dit sous un certain nombre de groupuscules d'extrême droite je pense aux oive de Paris c'est comme ça qui s'appelle je crois qui ont été dissous aux motifs qu'il véhiculés des théories néo-nazies ou d'extrême droite donc il y a deux de combat amener un il faut travailler dans le cadre de l'État de droit parce que c'est comme ça qu'on doit travailler quand on est sur les autorisations de manifester puis deux combattre ces idées là le cas échéant quand elles sont à ce point véhicules de pensée terrible de faire en sorte qu'on puisse toutes ces mouvements s'il y a lieu les dissoudre est-ce qu'à force de taper sur l'ultra gauche vous avez oublié l'ultra droite non pas du tout non pas du tout on peut on a le droit d'être symétrique dans ce registre là et de dire que les deux engendrent souvent les mêmes choses c'est-à-dire de la violence du rejet évite que dans ce pays on puisse se parler et moi j'ai toujours été tout à fait symétrique dans ces jeunes je ne trie pas dans les les extrêmes et je ne trie pas dans les violences la violence est condamnable l'appel à la violence et condamnable que ce soit d'extrême droite ou d'extrême gauche ou d'ailleurs au fond c'est pas le sujet je pense que c'est la violence et ce qu'on dit qui compte et parce qu'on est qui compte uniquement Marc fedo ça fait un an maintenant qu'Emmanuel Macron a été réélu à l'Elysée Elizabeth borde fêtera le même anniversaire la semaine prochaine à Matignon comme à l'école vous mettriez que l'appréciation très bien bien peu mieux faire ou nul non on est pardon on n'est pas à l'école ça me fait penser à l'école des pas de même j'ai cru que j'allais dire avec des bonnes notes parfois il y avait des enfants qui étaient un peu distraits de cette on a essayé depuis un an de faire face à deux sujets qui sont un sujet d'un pays qui profondément est en tension de sur un tas de sujet on voit bien qu'on va parler d'autre sujet tout à l'heure j'imagine on a du mal à essayer de trouver une forme de compromis sur un certain nombre de sujets dans ce pays puis deux un pays qui a traversé des crises gilets jaunes des crises covid et des crises ukrainiennes avec des éléments de d'inflation et la première ministre sous l'autorité du Président de la République a déployé un certain nombre de mesures à la fois sur les questions d'inflation à la fois sur les questions qui tiennent ton retraite puisque ça occupait beaucoup l'automne et le printemps vous le savez aussi bien que moi si c'était mieux que moi et donc c'est plutôt dans ce registre là qu'il faut regarder ce sont les problèmes extérieurs qui engendre cette ambiance dans le pays non non les Français disent que non non je n'ai pas le Macron non je n'ai pas dit que c'est non je n'ai pas dit que c'était les problèmes extérieurs qui engendrés je dis qu'on nous sommes dans un pays qui est dans cet état de tension on va parler d'agriculture je dis pas que c'est extérieur qui viennent créer ces tensions autour du sujet agricole on a besoin dans ce pays d'essayer sur un certain nombre de sujets de trouver des voies de compromis et d'essayer d'avancer et c'est ce qu'on a essayé de faire depuis un an je dis pas que les choses sont pas faites je n'ai jamais dit que les choses n'étaient pas faites d'ailleurs personne au gouvernement ne le dit comme ça on essaie d'avancer de faire face et d'armer le pays au fond face aux crises intérieures et face aux crises ça veut dire quoi que les Français vous comprennent pas non il faut jamais penser quand quelque chose n'est pas compris que c'est la faute de vos interlocuteurs il faut sans doute s'interroger soi-même sur qu'est-ce qu'on dit comment on peut le dire donc les Français sans doute que sur la question des retraites Simon interrogé sur cette question là on a eu du mal à poser le débat qui était un débat à mon avis d'équilibre des comptes alors je suis assez fasciné de dire que maintenant j'entends même le corps dire que finalement peut-être que les comptes n'étaient pas équilibrés enfin bref on a du mal à documenter la réalité des choses on aura du mal à avancer dans ce pays si on n'arrive pas à dire ce qu'elle est à des lieux du moment François Bayrou votre patron en quelque sorte le patron du MoDem marque fenot disait sur ce plateau il y a quelques semaines cette réforme n'est pas tout à fait la mienne on aurait dû la faire différemment on aurait dû notamment taxer les patrons via les cotisations patronales c'est votre avis c'est pas tout à fait les échanges que je vais transformer ou François est-ce qu'il a dit en Belgique j'essaie de répondre à votre question néanmoins et il disait à juste titre je crois qu'on a eu du mal ce que je répète à dire ce qui était l'état du déficit actuel est-ce que on voulait faire au travers de cette rideaux sources de financement de financement mais la source principale on sait bien que c'est la mesure d'âge d'ailleurs c'est pas très original parce que c'est des mesures qui sont prises dans tous les pays européens alors on peut toujours penser qu'en France on est très différent des autres et très différent de gens qui sont quelques centaines de kilomètres de ici à Paris enfin il me semble que c'est pas très original de ce point là en revanche on a on n'a pas réussi à dire ce qui était l'enjeu un d'équilibre et l'enjeu d'équilibre il est pas pour l'équilibre comme une Maroc il est un enjeu aussi le souveraineté quand vous n'êtes pas capable de payer ou d'assurer les pensions de retraite de votre de vos concitoyens et que vous devez faire de la dette pour les payer vous avez un enjeu de souveraineté parce que quand vous êtes dans les mains de vos créanciers vous avez un problème de souveraineté comme quand vous êtes dans les mains de votre banquier totalement en plus alors c'est pas terminé sur la réforme des en plus des syndicats qui veulent pas lâcher l'affaire il y a aussi les députés du groupe indépendant l'Yonne qui ont déposé une proposition de loi visant à abroger le report de l'âge légal à 64 ans et à accélérer et mettre fin aussi à l'accélération de la durée de cotisation certains à droite comme Aurélien Pradier pourrait voter 10 vouloir voter cette proposition de loi comme la gauche c'est une nouvelle inquiétude pour le gouvernement quel sera votre l'attitude de la majorité est-ce qu'il y aura de l'obstruction si jamais alors attendez je suis jamais inquiète du débat j'ai été ministre des Relations avec le Parlement je suis jamais inscrit inquiet du débat au Parlement enfin je veux dire on n'a pas avoir peur des parlementaires ni nos concitoyens après pardon est-ce que la majorité a le droit de faire des amendements et de poser ses propres termes vous avez eu sur la réforme des retraites 40000 amendements je crois pas que ça soit le sujet de la majorité sur cette niche mais est-ce qu'on a le droit quand même quand on est dans la majorité de dire qu'on n'est pas d'accord et de poser des amendements à partir de combien d'amendements considérera que c'est une obstruction enfin je veux dire on a le droit de poser des amendements je vous pose la question différemment est-ce que vous souhaitez qu'on aille au vote sur cette proposition je souhaite qu'on débattre je sais pas si c'est un vote on est dans une allée faire ce que vous avez reproché aux oppositions excusez-moi on a débattu quasiment trois semaines à l'Assemblée nationale là vous pensez qu'on va régler cette enfin soit c'est une question sérieuse et on considère qu'une journée c'est peut-être un peu court mais allons-y ce n'est pas la première fois que dans une niche je le dis je le répète comme ancien ministre de relation avec le Parlement on met des tests comme si c'était en une journée que les sujets pouvaient se trancher alors j'entends plus que j'entends non mais oui très bien article 1 je supprime les impôts article 2 comment je les finance enfin je veux dire on peut aussi faire un article il y a quand même question de responsabilité quand on est parlementaire et donc sur le texte en l'occurrence de Dieu j'entends qu'il revienne de 64 à 62 et que deux ils reviennent sur la Touraine qui n'a pas été votée par ce gouvernement et par les socialistes accélération la durée de cotisation vous estimez avec une journée c'est trop comment c'est peut-être pas inintéressant dans un débat même de 12 heures à l'Assemblée nationale de est-ce qu'ils sont capables dans cette niche de garantir les pensions de retraite sans augmenter les cotisations et sans baisser les pensions de retraite je veux dire ça mérite quand même un débat sérieux on n'est pas je sais qu'on est dans un monde médiatique je parle pas ici en tant que tel hein mais où il suffit de cliquer de claquer des doigts pour essayer d'apporter des réponses en tout cas c'est pas ma façon c'est pas notre façon qu'on soit les choses c'est un débat sérieux il y aura un débat on a le droit quand on est même dans la majorité de poser des amendements et de dire on n'est pas d'accord avec vous c'est pas un vote on verra on verra c'est pas moi qui suis l'accélération des débats et la façon dont ils se déroule on marque fait nous vous restez avec nous dans un instant on va parler d'un sujet qui intéresse et qui inquiète une bonne partie des Français c'est la sécheresse déjà en cours dans de nombreux départements par la situation des agriculteurs également le fil info tout d'abord à 8h40 avec Maureen suinière [Musique] pour de Vladimir Poutine à l'occasion du tra personnel défilé pour célébrer la victoire contre l'Allemagne nazie mais cette année le président russe doit faire avec les difficultés de son armée en Ukraine ce matin Kiev affirme avoir intercepté une vingtaine de missiles de croisière russe augmenter de 25 % les contrôles fiscaux sur les plus gros patrimoines d'ici la fin du quinquennat voici l'objectif du ministre des contes publics Gabriel Attal présente aujourd'hui son plan pour lutter contre la fraude qui représente jusqu'à 100 milliards d'euros chaque année ils sont sept anciens collaborateurs a dénoncé du harcèlement moral l'ex député la République en marche Laetitia avia et jugé à partir d'aujourd'hui devant le tribunal correctionnel de Paris les plaignants dénoncent des humiliations des propos à caractère sexistes homophobe voire raciste au Canada les flammes sont toujours là 400 000 hectares de forêt brûlées en quelques jours seulement dans la province de l'Alberta c'est 6 fois plus que tous les feux de forêt en France l'année dernière France Info le 8 30 France Info Salia brachia Marc Fauvelle et de la souveraineté alimentaire Marc fenault depuis l'été dernier la sécheresse s'est installée dans le pays la plus fait rare des dizaines de départements sont en alerte à combien s'élève les pertes de récolte vous avez déjà fait un état des lieux non pardon d'être un peu pragmatique dans ce genre d'exercice vous ne pouvez connaître l'état des lieux de la perte de récolte que quand vous avez récolté c'est un peu une évidence vous faites pas l'anticipation sur la biologie des plantes je veux dire s'il y a plus d'eau du tout on perd tous il y a de l'eau et qui manifestement qu'en particulier ce matin et depuis quelques semaines il y a beaucoup de territoires en France où il pleut et plus de façon satisfaisante dans mon propre département on aime plus géométrie qui est plutôt satisfaisante j'étais l'autre jour dans une région on disait il y a même un peu trop de pluviométrie donc la météo n'est pas une science que nous maîtrisons et peut-être que c'est mieux ainsi d'ailleurs sans doute que c'est mieux ainsi ça veut pas dire que on va y revenir il y a pas des départements qui sont sur gros stress justement le week-end dernier vous avez annoncé aux agriculteurs qu'une indemnisation vous allez être versé à quelles conditions c'est dans le cadre de la réforme de l'assurance récolte et heureusement qu'on a fait ça qui était sans doute dans une forme d'impasse il y a la solidarité assurantielle qui va jouer pour ceux qui sont assurés puis par ailleurs par ailleurs la solidarité nationale qui viendra couvrir une partie des pertes que pourrait rencontrer les les arboriculteurs les viticulteurs les maraîchers on est plutôt sur ce type de culture dans ce département là et donc c'est l'idée c'est de dire qu'on sera à leur côté comment l'a été d'ailleurs sur la grêle sur le gel et sur la sécheresse l'été passé après on a un sujet qui est bien plus terrible dans un département comme celui-là parce que c'est pas simplement la perte de récolte qu'on a c'est parfois la perte des arbres fruitiers on a entendu des arboriculteurs dire certains doivent jeter la récolte en cours aujourd'hui si un arboriculteur perd ses arbres sous les feux est-ce qu'on les replante est-ce qu'on l'aide à les replanter ou est-ce qu'on dit il faut passer à autre chose parce que la sécheresse va se répéter alors c'est est-ce que vous posez comme débat est un vrai débat la vérité d'abord c'est une perte pour fond donc ça peut être indemnisé la question c'est c'est ce qu'on arrive à construire un modèle qui permet de maintenir de l'arboriculture et l'idée c'est à mon avis oui sauf qu'il faudra se poser la question qu'il y ait des pertes pour récolte c'est pas une malheureusement une nouveauté dans mon agricole c'est l'histoire de du monde agricole que d'avoir eu des aléas climatiques mais quand on est sur un quelque chose qui touche la plante elle-même mais si on peut pas planter d'arbre fruitier si on peut pas planter de vigne je sais pas ce qu'on peut en fait monsieur fauvette c'est ça la difficulté donc on a besoin d'avoir un système qui soit économe en eau globalement et honnêtement la vigne j'étais une exploitation dans l'Aude il est tombé 90 mm depuis un an 90 mm la plus géométrie normale dans un pays comme le nôtre entre 500 et 600 mm la vigne était encore là mais s'il pleut pas du tout elle va disparaître et si j'ai pas ça en fait la il y aura plus aucune végétation donc on a besoin d'assurer dans ce genre de département peut-être d'un minimum de filet qui permettent non pas de garantir tous les ans qu'on produit mais de garantir au moins qu'on puisse permettre le maintien d'un certain nombre de productions il y a des cultures prioritaires en termes d'eau en termes de fond de de il faut qu'on pense notre système dans chaque territoire avec ce que sera la la le potentiel de pluie qui va tomber et est-ce que c'est des territoires c'est les productions qu'on a sont adaptées à la pluviométrie ça veut dire qu'il y a des agriculteurs à qui on va dire dans les semaines qui viennent plus d'eau du tout tant pis la priorité aujourd'hui c'est construire pardon ce qu'on essaie de construire dans les Pyrénées-Orientales et ce qui annoncera le préfet qui continue à ces consultations j'aurais vraiment saluer le travail à faire des professionnels avec la préfecture pour essayer de trouver un point d'équilibre c'est qu'est-ce que qu'est-ce qu'on essaie de maintenir comme filet minimum d'eau pour faire en sorte qu'il y a un minimum de production parce qu'on a quand même on est sur des productions c'est des fruits et des légumes c'est de l'arboriculture enfin bref c'est des productions qui nous servent d'ailleurs de ce département des Pyrénées-Orientales en termes de souveraineté est important pour la France globalement qu'est-ce qui fait en sorte qu'on préserve ce qu'on peut préserver au minimum et qu'on préserve aussi le potentiel de production pour pas que des arbres disparaissent parce que sinon c'est ça la difficulté mais c'est vrai que c'est une équation extrêmement compliquée de penser on est déjà en agriculture méditerranéenne et dans ces territoires le sujet n'est pas de savoir si on a des des cultures qui sont très consommatrices d'eau elles sont très peu consommatrices d'eau déjà ces cultures là mais comment on fait en sorte de rendre le système encore plus résilient est-ce que c'est des variétés qui sont plus résistantes est-ce que c'est un accès mais pour permettre que l'outil de production soit maintenu c'est tout ça qu'il faut la sécheresse c'est ce qu'on va prioriser les agriculteurs et créer des interdictions pour les particuliers non mais vous voyez bien que la batterie de mesure comprend c'est des mesures alors personne ne comprendrait qu'on dise aucune interdiction pour personne sauf pour les agriculteurs donc c'est bien un effort collectif qu'on doit faire mais vous voyez bien que la priorité c'est l'aliment situation en eau potable et déclinant à partir de l'alimentation en eau potable qu'est-ce qu'on fait sur le remplissage des piscines qu'est-ce qu'on fait sur des usages l'arrosage des des fleurs et des jardins c'est peut-être moins prioritaire que l'agriculture enfin quand je dis c'est peut-être je suis certain que c'est moins prioritaire que dans les Pyrénées chacun de faire notre part de l'effort dans cette affaire là parler des piscines dans les Pyrénées-Orientales le gouvernement a annoncé l'interdiction de la vente des piscines hors sol des piscines qu'on ajoute dans dans son jardin pourquoi les piscines hors-sol mais pas la construction des piscines enterrées mais les piscines enterrées elles-mêmes de toute façon il y a une interdiction de remplissage sauf qu'il y a un contrôle qui est plus simple d'ailleurs sur des piscines parce qu'il y a normalement en bonne logique une déclaration dans chaque quand vous êtes vous construisez une piscine une déclaration auprès de votre mère puisque ça fait partie des éléments de la valeur d'un bien et donc c'est plus facile à contrôler qu'une piscine ensole c'est pour tout le monde la règle va être la même là c'est pour ne pas en rage l'interdiction du remplissage des piscines ça va être la règle sans doute dans des dizaines de départements oui mais c'est une question de bon sens mais semble-t-il oui ça vous commencez à prévenir les propriétaires en faisant pour l'été prochain que de dire quand vous n'avez plus d'eau quand vous avez 100 mm d'eau qui tombe sur un territoire de dire ben pardon cette année on a besoin de prioriser l'eau potable on a besoin de prioriser des usages essentiels on a besoin de prioriser on l'a pas dit mais dans les Pyrénées-Orientales le pouvoir brevet les animaux c'est quand même plus prioritaire que de remplir une piscine et c'est pas une violence qui est faite il faut qu'on s'adapte voilà après il faut qu'on me semble-t-il il faut qu'on gère l'urgence mais quand vous êtes responsable public vous n'êtes pas simplement à commenter le ici la sécheresse là il y a trop d'eau vous voyez c'est parce qu'on va avoir des phénomènes climatiques atypiques on a besoin de se projeter sur le moyen long terme comme on fait en sorte de réduire les fuites dans les réseaux d'eau il y a un certain nombre d'endroits où on perd 50% de l'eau qui est consommé donc c'est quand même fin qui est prélevé pardon donc c'est quand même important d'y travailler comment je fais essaie de faire évoluer un modèle agricole mais l'évolution du modèle agricole ça peut pas être la disparition de l'agriculture dans ses territoires là vous comprenez bien que c'est sinon ça voudrait dire qu'on laisse on laisse progresser une forme de désert marcéno est-ce qu'avec la sécheresse les Français doivent s'attendre à payer leur fruits et légumes plus cher cet été pas forcément à date franchement on peut pas j'essaie de pas d'ailleurs être dans le catastrophique c'est parce que vous êtes hein non plus mais je pose la question ouais c'est pour ça que je dis vous ne l'êtes pas donc je vous fais pas de grève je dis on est à l'instant il n'y a pas de hausse constaté sur les fruits et légumes ne sont pas liés à la question météorologique quelles sont les principalement à la question Ukraine augmentation des charges etc il y a un sujet qu'on voit pas c'est que de l'autre côté de la frontière des Pyrénées à l'Espagne et comme on n'est pas avec une très grosse sécheresse pour le corps là pour le coup ils ont une grosse sécheresse avec un système d'eau qui commence à faire défaut pour le modèle qui avait été construit sans doute en partie là pour le coup et c'est là qu'on a besoin de d'être souverain et pas dépendre des autres parce que 50% des fruits et légumes ils viennent de l'extérieur de nos frontières et donc quand il y a un problème dans un pays comme l'Espagne qui est un éminent payé en terme de production de fruits et légumes ça ça peut avoir des conséquences à l'été ça veut dire que les producteurs français pourraient tenter tirer les prix vers le haut puisque des produits étrangers espagnols ou marocain augmente si les producteurs français faisaient les prises en serait heureux mais je crois que dans les rapports alors dans egalim on fait en sorte d'inverser un peu le rapport de force mais c'est la loi de l'offre et de l'Allemande et la tension qui n'est sur les marchés elle vient plutôt de ce que de ce qui viennent demander aux producteurs des choses c'est-à-dire plutôt la grande distribution mais je jette de grève personne chacun joue son rôle et essayer d'anticiper des risques il y a une mesure de la loi égaline qui est très régulièrement critiquée notamment par Michel-Edouard Leclerc c'est la mesure qui oblige les grandes surfaces à revendre 10% plus cher qu'elles ne les ont acheté des produits alimentaires c'était à l'origine pour sauver les revenus garantir des revenus aux agriculteurs est-ce que par période de gros temps et d'inflation comme on la connaît aujourd'hui avec une inflation alimentaire de plus de 15% cette mesure pourrait être provisoirement mise de côté d'abord j'allais dire par une forme de boutade si Michel Édouard Leclerc n'est pas favorable faut déjà se demander si du coup la mesure n'est pas ne porte pas son intérêt si je pouvais pas confiance en Lui non mais n'avons pas le même type de combat le combat de Michel-Edouard Leclerc c'est le plus prébable mieux c'est sauf que plus le prix est bas plus on fait disparaître les producteurs et puis on se retrouve dans la situation de perte de souveraineté sur les fruits et légumes par exemple sur le lait par ailleurs et on peut avoir un dialogue je n'ai pas envie de faire Michel Édouard Leclerc un bouc émissaire donc ça m'intéresse pas de la de la jouer comme ça pour être très honnête avec vous mais heureusement en revanche qu'on ait besoin de rémunération c'est une chose importante la question c'est par exemple on pourrait pas passer à 5 % ce qui permettait de réduire d'autant dès lors que la grande distribution commencera à rogner sur ses marges il n'est pas démontré aujourd'hui que sur les marges de la grande distribution en particulier sur les fruits et légumes ou la marge est assez importante il mange sur le bio sur le BIOS sur le bio souvent qui ont réduit leur marge c'est ce que dit le rapport de Bercy il dit que c'est plutôt donc les formes maintenant il est justement par exemple on sait très bien qu'on marche beaucoup plus sur le bio dans la grande distribution sur les produits conventionnels si on voulait aider le bio on ferait moins de marge on ferait la marge du après tout pourquoi il y a plus de marches sur le bureau que sur le produit conventionnel parce que ça les clients accepteraient plus qu'il y a une marge plus importante donc chacun doit faire sa part et la grande distribution peut faire la sienne aussi il me semble-t-il Marc phénoméniste de l'agriculture invité de France Info jusqu'à 9h il est 8h51 Maureen suignar pour le fil info ce n'est vraiment pas une urgence estime sur France Info ce matin le député du modèle Jean-Louis bourlange en cette Journée de l'Europe une proposition de loi du groupe Renaissance est examiné à l'Assemblée pour rendre obligatoire le drapeau européen sur les frontons des mairies proposition rejetées par l'opposition et qui divise donc aussi au sein de la majorité les députés aussi amenés à se prononcer sur cette résolution pour classer le groupe paramilitaire russe Wagner comme groupe terroriste la Russie qui célèbre aujourd'hui la victoire face à l'Allemagne nazie défilé militaire alors que l'armée étant difficulté sur le terrain ukrainien la présidente de la Commission européenne est à Kiev en ce moment même pour apporter le soutien de l'Union à l'Ukraine 300 nouveaux mots dans le dictionnaire le Larousse et le Robert s'enrichissent pour leur édition 2024 être en PLS crush megabassi ou encore zone affaiblissement et puis le choc du jour en football le Real Madrid reçoit Manchester City à 21h demi-finale aller de la Ligue des Champions à suivre sur France Info France Info le 8 30 France Info Salia brachia Marc fauves contre l'un de ces l'agence qui évalue les risques des pesticides et qui délivrent ou pas l'émission le marché qu'est-ce que vous lui reprochez dans un bras de fer pardon de dire des choses et qu'est-ce que je lui reproche rien je dis juste que qu'est-ce qui nous a amené parfois en situation de difficulté pour l'agriculture française c'est que dans un espace européen prendre des décisions comme si nous étions une île déserte mais c'est pas l'ancêtre qui est en cause dans ce registre vous avez déclaré au sujet de l'ancêtre et devant la FNSEA c'est l'heure de son congrès je vous cite je ne serai pas le ministre qui abandonnera des décisions stratégiques pour notre souveraineté alimentaire à la seule appréciation d'une agence ajoute agence qui c'est moi qui l'ajoute et aujourd'hui indépendante puisque ce n'est pas votre ministère elle n'est pas indépendante pardon c'est pas une autorité indépendante c'est une agence donc elle est sous votre autorité tutelle de l'hémis à la culture du ministère de la Santé du ministère et c'est pas une insulte que d'avoir une agence qui est sous tutelle ou quoi tutelle d'ailleurs y compris sur un certain nombre de produits c'est le ministère de l'Agriculture qui saisit lançais c'est qui lui demande faire une analyse de risque donc en revanche à chaque fois c'est pondéré je vais vous donner deux exemples sur lesquels c'est pondéré sur la question de la grippe aviaire l'anxess produit un avis la ville lances parfois c'est de dire il faut confiner l'ensemble des animaux bon j'ai une demande parfois la Confédération paysanne qui me dit il faut les laisser sortir les animaux dans les élevages les plus extensifs vous voyez bien secondaire entre un avis et une réalité donc c'est juste consultatif pour vous n'essayez ce que j'ai pas dit je vois bien ce que vous voulez m'emmener non ce n'est pas juste consultatif et vous ne m'avez jamais entendu dans aucune déclaration remettre Enez laissez-moi finir comme disait l'autre vous n'avez jamais vu remettre en cause la ville lancée sur son fondement scientifique jamais non mais jamais jamais vous m'avez entendu dire c'est par exemple en revanche rappelle pardon puissante herbicides qu'on trouve notamment dans les eaux de millions absolument de faire arriver que je remettais en cause la ville lances parce que je n'ai pas la compétence et ça n'est pas mon tempérament je dis juste on a une décision qui vient et on sait qu'on a une décision devant nous qui a une décision européenne on est dans le même espace et dans le même marché commun si c'est un produit qui pose des problèmes j'espère j'estime je pense que c'est pas idiot que ça se passe dans le l'espace européen parce que les produits européens ils traversent la frontière vous dites c'est pas vos oignons c'est à l'Europe de ça jeudi on a besoin je dis juste qu'on aurait besoin sur ce type de sujet de mieux se coordonner et deuxième élément je dis une deuxième chose c'est quand on sait qu'on a un produit comme ça et c'est tout le sens du plan la planification qui a été voulu par le Premier ministre et le président de la République on a des molécules il y a la moitié des molécules aujourd'hui autorisées on sait qu'elles vont repasser à la moulinette ou de lancer ou de l'efta bref et c'est normal on réévalue le risque parce qu'on les données scientifiques sont nouvelles et ils permettent de le faire est-ce qu'on peut aussi se mettre en mode de on sait qu'il y a un risque que cette molécule disparaisse comment on trouve les alternatives pour pas se retrouver en situation technique mais quand on sait que dans le cas du S métola chlore par exemple on sait que 3 millions et demi de Français n'ont pas eu accès à une eau une eau potable j'en sais quelque chose il faut arrêter ça d'accord très bien mais est-ce qu'on est là pour importer l'agriculture que nous ne voulons pas c'est à dire que si ça produit un effet qui est de la distorsion de trop grave de concurrence aux frontières européennes d'abord les produits rentreront avec ce produit là qu'est-ce qu'on a gagné et deux ça veut dire qu'on ça veut dire ça sera pas dans dans nos applications et c'est pas grave ça nous donne la bonne conscience si on pousse la logique si on pousse la logique ça veut dire qu'on accepte de faire faire du textile dans des conditions dégradées pour des êtres humains ailleurs mais c'est pas grave nous on est vertueux non le mieux c'est quand même que nous on prenne les adaptations nécessaires et les transitions nécessaires jamais vous m'entendrez sur le terrain vis-à-vis du monde agricole de la facilité parce qu'il y a besoin de transition mais on a besoin de le faire en ordre européen ça ne remet pas en cause les décisions scientifiques de l'anxess jamais je ne dis ça je dis juste est-ce qu'on peut pas essayer de regarder quels sont les alternatives qu'on a devant nous et comment on fait en sorte de faire de la planification quand on fait de l'automobile de l'aérien du logement tout le monde comprend qu'il faille 5 10 15 ou tout le monde et c'est non mais alors les produits les produits dit les plus à risque 85 % de diminution depuis 5 ans le bureau en France doublement des surfaces depuis 5 ans on est le pays européen qui a plus de surface en bio alors faut arrêter quand même en permanence de dire de l'agriculture ce qu'elle n'est pas et c'est de dire le chemin qu'on a encore à faire sur les questions d'eau sur les questions de pesticides et il faut travailler les alternatives j'étais avec les députés européens hier soir du groupe prognoux pour dire avec Pascal Camphin Jérémy de sel pour dire qu'est-ce qu'on fait qu'est-ce qu'on trouve comme chemin pour se mettre dans la trajectoire du la réduction des produits phytosanitaires parce qu'il faut se mettre dans cette trajectoire là un dernier mot marque fait nous votre nouvelle conseillère en communication qui vous accompagne je crois ce matin en régie ici à France Info connaît très bien l'industrie agroalimentaire puisqu'elle était il y a quelques jours encore directrice de la communication de Lania c'est le lobby des intérêts de l'industrie de l'agroalimentaire est-ce que c'est gênant non et si elle avait vous avez hésité à travailler pour des gens qui faisaient du steak végétal ou du steak de biologie musculaire ça vous poserait pas de problème si c'était quelqu'un qui avait travaillé pour elle 214 enfin c'est la même question je crois non je pense pas que vous me posez la question en tout cas les lobbies comme un parieur l'industrie agroalimentaire c'est des choses que vous-même vous consommez tous les jours vous consommez des bonbons est-ce que c'est des gens qui sont toxiques à la santé l'ombre d'un conflit d'intérêt un troisième borne d'abord un est-ce qu'on prend des gens compétents je peux aussi prendre des gens qui n'y connaissent rien je peux un chanteur d'opérette alors comme ça il y aura pas de risque de conflit d'intérêt et on n'aura pas de procès en conflit on a besoin on a besoin attendez on a besoin des compétences et deuxième élément il y a un truc vous savez comment ça s'appelle pour le coup c'est une autorité indépendante ça s'appelle la Haute Autorité de transparence de la vie publique qui sur chaque nomination dans un ministère il y a pas beaucoup d'endroits dans le monde où ça se passe comme ça vous donne un avis et vous dit c'est compatible ou c'est pas compatible donc je suis très heureux de l'avoir parmi autorité à donner un feu vert côté a donné un feu vert avec la borne de elle ne peut pas être en contact avec son mais c'est normal avec qui elle ne peut pas entrer avec son précédent employeur mais c'est normal c'est-à-dire celui qui est l'un de vos interlocuteurs aujourd'hui monsieur c'est les conseils en communication elle va pas elle va pas être en charge du dossier du cirago alimentaire j'ai un autre conseiller qui travaille sur l'industrie les deux ne se parleront pas monsieur monsieur Fauvel vous voyez bien que là vous êtes un tout petit je vous l'avais dit vous-même merci c'est bien surtout jugés c'est pas moi ministre de l'Agriculture très bonne journée à vous