Lycées : face aux annonces du ministre, les syndicats veulent amplifier la mobilisation
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 10 %Attaque 60 %Défensif 30 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 65 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:01OuverteRéponse partielle
Quelles sont les annonces du ministre de l'Éducation nationale ?
- 0:37RelanceÉludée
Sur quels critères sont basés les outils de ciblage des établissements ?
- 2:38RelanceRéponse partielle
Pourquoi ces mesures n'ont-elles pas été prises avant la rentrée ?
- 3:54OuverteRéponse directe
D'où viennent les 3000 enseignants annoncés ?
- 5:08OuverteRéponse partielle
Les annonces répondent-elles aux revendications des lycéens ?
- 6:34OuverteRéponse directe
Pourquoi les lycéens demandent-ils la suppression de Parcoursup ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:21Chiffre
« dans les heures qui allaient suivre ces annonces, donc en gros lundi matin, des professeurs remplaçants seraient présents dans les 3000 établissements visés »
- 3:54Chiffre
« on aurait donc 3000 enseignants non affectés qui est en réserve quasiment de la République et qu'on peut sortir comme ça en urgence »
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« le budget d'éducation nationale dans le PLF tel qu'il est fléché par le gouvernement va augmenter d' 1,2 milliard d'euros »
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« les lycéens que tu croises mais ils étaient offusqués en fait par une telle annonce »
- 9:56Fait
« on a le souvenir des cah de lance des gilets jaunes qui nous ont servi qu'à prendre la poussière dans les archives départementales »
- 11:13Fait
« ce mouvement-là est parti aussi quand même des banlieux »
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« nos blocages, c'est aussi un barrage à l'extrême droite »
Temps de parole
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La mobilisation lycéen se poursuit en France pour protester contre les conditions d'enseignement et le manque de moyens dans l'éducation nationale. Jeudi 8 octobre, des dizaines de milliers de personnes ont encore manifesté dans le pays. Plus de 200 lycées sont bloqués et le ministre de l'éducation nationale a enfin fait de premières annonces. Pour en parler avec moi en plateau, Scarlette Bin, journaliste au service actualité de LUMA. Salut Scarlett. Salut Cyprien. Tu étais sur le terrain donc jeudi dans la manifestation parisienne et tu pourras nous dire du coup ce que les jeunes t'ont raconté.
Euh mais d'abord commençons par les annonces d'Edouard Jeffrey, le ministre de l'éducation nationale, donc qui a fait le 20h de TF1 jeudi soir après avoir rencontré les principales organisations représentatives lycéennes. Euh il a annoncé surtout un plan d'urgence sur la question du non remplacement des professeurs absents euh puisque c'est un des une des revendications des lycéens. Tout à fait. Tout à fait. Donc en fait, Édouard Jeffrey a annoncé hier soir, donc au 20h le fait que et bien finalement un logiciel lui a permis de détecter les endroits où vraiment il y a des urgences, les établissements où en fait il faut mettre des professeurs. Absolument.
Moi personnellement je ne sais pas sur quels critères sont basés euh et bien l'analyse du ministère de l'éducation nationale pour cibler les établissements dit en crise vraiment rouge, d'autres en orange. En tout cas, il a annoncé que dans les heures qui allaient suivre ces annonces, donc en gros lundi matin, des professeurs remplaçants seraient présents dans les 3000 établissements visés. Donc on parle de professeurs, 3000 professeurs qui étaient en fait en attente he d'affectation, c'est ça ? Dont les conditions de travail sont en plus souvent assez déplorable mais qui là finalement après avoir sans doute attendu tout l'été une affectation vont être dépêchés à la dernière minute.
Donc bon quand même il a été rassurant dans leur académie. Oui oui oui, il a dit qu' un professeur qui à Marseille va pas être fléché sur Strasbourg. Mais néanmoins, il y a quand même un sujet parce qu'effectivement, c'est euh assez étonnant de se dire que finalement pourquoi ça a pas été fait avant la rentrée, finalement pour la rentrée se passe bien. D'autant que c'est pas un sujet qu'on découvre le sujet de l'absentéisme, enfin d'une partie de enfin du manque de professeur devant les classes et du manque de moyens par ailleurs parce qu'on va y venir après.
Euh et donc surtout cet outil dont il nous parle moment donc il parle d'un outil de qui serait maintenant amélioré et qui permettrait maintenant de vraiment de bien cibler les lycées où les les moyens sont enfin les les besoins sont criants. Mais en fait, ça avait déjà été annoncé par Jean-Michel Blanquer. Donc c'était plusieurs années, redit par Papai qui a été ministre entre-temps. Donc voilà, on découvre des problèmes Oui, mais ça montre encore une fois les priorités du gouvernement. Finalement, si cet outil il était il était existant, qu'il était un petit peu bancal, pourquoi il ils n'ont pas débloqué ? Et sans doute derrière, c'est encore une question de moyen.
Donc on peut questionner ça. Moi en tout cas ce que je peux dire par rapport à ça, c'est que Édouard Jeffrey s'est engagé, a fait une promesse. Et ben nous, journalistes de l'humanité, on va le prendre au mot parce que moi hier, j'ai croisé encore une jeune fille dans la manifestation qui a eu lieu à Basti qui s'appelle Lila qui a 17 ans qui est en terminale au lycée au lycée pardon en tout cas en terminal dans un lycée au crèmelin bissêtre. Cette jeune fille, elle est en spécialité math et physique depuis le [raclement de gorge] début d'année. Elle n'a pas eu de professeur de physique devant elle depuis le début d'année. Alors qu'elle a le bac en fin d'année.
Alors qu'elle a le bac en fin d'année. Et on parle donc de 2 mois en gros de programme à rattraper en physique spécialité qui compte donc le plus au baccalauréat alors que le contrôle continue en plus compte en plus dans le nouveau système. Voilà. Donc moi, ben bien je vais prendre monsieur le ministre de l'éducation au mot rendez-vous lundi matin devant le lycée avec Lila pour voir si lundi matin elle aura bien un professeur de physique devant sa classe. Exactement.
C'est une bonne façon de prendre le sujet et pour ce qui est de parce qu'on peut se poser la question de savoir d'où sortent un peu aussi ces 3000 enseignants parce qu'on aurait donc 3000 enseignants non affectés qui est en réserve quasiment de la République et qu'on peut sortir comme ça en urgence. Vrai que c'est un peu étonnant. Alors euh en gros, on a les éléments qu'on a pour l'instant, c'est que parmi eux aurait il y aurait pas mal de contractuels qui n'avaient pas été renouvelés à la rentrée. Vous savez que pour palier déjà le manque de professeur euh le l'enseignement enfin l'éducation nationale a recours au contractuel de plus en plus souvent.
Euh ça évita aussi d'avoir des gens qui sont sous le statut de la fonction publique. Euh [grognement] donc euh là voilà ce sera c contractuel qui n'avait pas été renouvelé pour mettre à la place des stagiaire lauréat des nouveaux concours. Euh bien du coup on rappellerait ces contractuels en urgence donc c'est eux se se vivier dans les enseignants. Ce serait ça euh et puis ensuite on aurait recu à des remplacements de courte durée et aussi à des TZR. Donc c'est les remplaçants habituels sur des absences de longue durée qui vont être mobilisés pour des urgences. Donc en gros, ils vont être changés de poste finalement évidemment ça voilà on est clairement dans le rafist du rafistolage.
Voilà ça qu'il faut retenir. Là on voit qu'il y avait une il y avait une comment dire il y avait une urgence à annoncer quelque chose pour pas paraître complètement attentiste de la part du ministre. Euh mais est-ce que toi donc qui était dans la manifestation est-ce que ça ça c'est de nature à à àer le lycéen et à répondre à la colère ? Très clairement là c'est une réponse qui est faite dans l'urgence mais il faut rappeler que ce n'est pas la seule revendication tout de même des lycéens si encore une fois bien sûr c'est la plus urgente que chaque lycéen a un professeur et bien devant soi.
Ce qu'il faut dire aussi peut-être c'est que les les lycéens demandaient aussi l'ouverture enfin d'autres postes enfin la pas l'ouverture mais en fait des postes qui sont aujourd'hui vacants dans leurs écoles. la présence de psi notamment la demande est très très forte de la part des lycéens et aussi de conseiller d'orientation. Pourquoi ? Là ça va nous emmener en fait à la deuxième revendication très importante de ce mouvement qui est en réalité la suppression de parcours sup. Alors hier encore j'étais j'étais donc dans le cortège à Basti une jeune fille qui s'appelle Imman qui elle a fait ses études enfin son lycée pardon dans un lycée de l'essonne dans le 91.
Elle l' elle l'appelle comme un lycée de banlieu et donc aujourd'hui si elle est étudiante et bien elle a eu la l'expérience de parcours et elle a le recou le recul sur parcours qui fait qu'aujourd'hui elle demande comme tous les autres lycéens enfin comme la majorité des lycéens et des étudiants la suppression de ce de de cette plateforme de sélection. Pourquoi elle en fait euh en étant étudiante dans un lycée de banlieu, il y a deux choses à retenir. C'est que déjà elle se sentait pas légitime de demander des études en droit et encore moins àas parcours sub. C'est vraiment quand même par les algorithmes un outil en fait de sélection, faut pas l'oublier.
Et la deuxième chose c'est que cette jeune fille et bien après avoir eu le courage de faire son vœu, elle a eu la réponse de parcours suprée des classes. D'accord. Donc ça veut dire tout un été a passer la peur au ventre. Qu'est-ce que je vais faire à la rentrée ? C'est ça quand même. Et parcours faut pas oublier que c'est ça. C'est des des tonnes de lycéens laissés sur le carreau ou dans la tente. Donc ça c'est une des revendications que hier moi j'ai encore beaucoup beaucoup entendu dans le dans le cortège des lycéens. Oui. Rappelons queil y a des lycéens qui se retrouvent sans affectation aussi.
Mais d'ailleurs, mais d'ailleurs juste pour pour repréciser une chose, parce que à l'Assemblée nationale lors de questions gouvernement de de mardi dernier alors que les lycéens, les étudiants étaient déjà dans la rue, c'est le premier ministre Sébastien Lecnu qui a dit "Oui, oui, bon ben écoutez, on va revoir parcours parce qu'en effet, il y a des petites choses qui vont pas." Mais les lycéens, ils disent "Mais c'est pas à la marche qu'il faut revoir parcours". C'est sa suppression et repenser avec nous un outil qui là serait intelligent et vivable.
Et je vous renvoie d'ailleurs si vous voulez sur ce sujet des refoulés de parcours sup un reportage de de PA sur avec Sukaina qui est bah voilà une jeune femme qui par ailleurs n'a été reflé par Coursup et aujourd'hui sans emploi et c'est une des nombreux euh naufragés de parcours sup qui illustre le problème que tu viens de de pointer. Euh, il y a la question des moyens aussi plus largement de aller au lycée. Je crois que l'Union enfin je suis même sûr l'Union syndical lycéen demande 10 milliards en échange de la fin de la grève et la fin du locus et cetera.
Pour l'instant sur la question alors Édora Jeffrey a parler d'argent mais pour ne pas en parler [rires] pour ne pas en parler en touche bah pour parler en fait d'un petit milliard parce qu'en gros actuellement c'est 63 milliards. Oui. Budget 2027. C'est ça exactement.
il a dit en gros euh mais je rappelle que le budget d'éducation nationale dans le PLF tel qu'il est fléché par le gouvernement va augmenter d' 1,2 milliard d'euros effectivement mais ça c'était déjà prévu en fait au moment du PL c'est pas une annonce supplémentaire c'était déjà fléché et par ailleurs ça compense à peine l'inflation euh en revanche il il dit pour ce qui est de des moyens supplémentaires, il dit non mais de toute façon il y aura un débat budgétaire euh ce sera à l'Assemblée nationale de le gérer. C'est une manière de renvoyer vers les parlementaires et vers les oppositions. Surtout le fait de débrouiller-vous pour traduire en amendement.
C'est ce qu'avait déjà dit Sébastien le Cornu d'ailleurs traduis en amendement les démes des licins puis on verra bien quoi. Oui mais le mais le excuse-moi je je je change de sujet mais du coup j'avante dans notre discussion parce que ce grand débrouillez-vous je vous renvoie la balle. C'est une autre chose en fait que que Sébastien Lecornul encore avait fait en début de semaine en organisant ces fameuses journées banalisées. Alors c'est temps de démocratie interne. Pourquoi j'en parle ?
qu'en fait ça a été hier encore mais enfin les les lycéens que tu croises mais ils étaient offusqués en fait par une telle annonce et les professeurs aussi mais en fait ils nous renvoient toujours la balle mais nous on est allé jusque dans la rue exprimer la démocratie et ils nous redisent non dans l'intérieur de vos établissements discutons entre vous mais ou il y a deux il y a deux leviers qui essayent d'employer pour pour contourner finalement la mobilisation c'est ce que tu dis donc c'est ces journées banalisé et la fameuse plateforme aussi de dépôt de doléance là euh qui dont il se félicite qui a plus il y a eu plus de 65000 maintenant enfin en tout cas c'est ce qui été annoncé par Jeffrey OJT sa contribution et éidemment c'est une manière aussi de contourner les syndicats et les organisations de jeunesse en général en disant non non mais nous on est directement prise avec les lycéens et on vous écoute on vous entend sauf qu'on sait pas ce qu'ils vont faire de ces contributions.
Pour l'instant, on a quand même le souvenir des on a l'exemple des gilets jaunes. Voilà, on a le souvenir des cah de lance des gilets jaunes qui nous ont servi qu'à prendre la poussière dans les archives départementales. Donc voilà, pour l'instant, on n'est pas obligé de les croire sur parole quand il parle de de démocratie directe. Voilà. Euh alors, il y a un autre sujet quand même que il fallait qu'on aborde qui est qui me paraît important dans la manifestation puisque la manifestation commence à à s'épaissir de revendication.
Il y a la question des violences policières qui vient se greffer à ça parce que bah les lycéens le subissant les subissants pardon et bien forcément ça devient un sujet. Et il y a aussi la question de la lutte contre l'extrême droite. Alors tout à fait là c'est très clairement en fait on le voit dans le cortège, on le voit dans les cortèges dans les rassemblements. C'est inscrit sur les pancartes. Alors on a le fameux fashion pas show. On a Marine Rfric. Oui. [rires] On a aussi Ah qui est très très drôle. Alors, attendez, je sais pas si je vais m'en souvenir exactement, mais c'est notre casier et plus plein euh celui du RN. [rires] Ouais.
une blague comme ça mais qui est assez intéressante et ensuite juste pour dire parce que justement ça montre le l'élargissement du mouvement et que ce mouvement en fait il touche aussi des universités des lycées jusque là qui se sont très rarement mobilisés dans l'histoire des mouvements étudiants et donc même hier devant l'Institut catholique qui a assuré un blocage on entendait catato mais pas faud et donc en fait il faut vraiment avoir en tête que cette jeunesse là elle est inquiète là dans l'immédiat pour son avenir venir mais aussi vraiment en perspective des élections présidentielles qui arrivent.
Et donc bien sûr dans ce mouvement-là la lame de fond c'est d'exprimer en fait un combat contre l'extrême droite contre qu'est-ce que serait notre pays et qu'est-ce que comment vivrait la jeunesse [raclement de gorge] demain sous l'extrême droite. Je rappelle quand même que ce mouvement-là est parti aussi quand même des banlieux.
Donc il y a une réelle peur et un réel engagement dans ce cortège contre l'extrême droite, contre l'extrême droite mais aussi justement pour plus de justice sociale et pour une redistribution des des richesses et et je pense que ça c'est une grand une grande force en fait de ce mouvement-là d'un moment donné partir des revendications concrètes et matérielles pour aller au-delà et se projeter en fait dans vers quoi là la Macronie est en train d'emmener le pays et là en [raclement de gorge] En fait, hier moi des lycéens me l'ont dit, ce nos blocages, c'est aussi un barrage à l'extrême droite.
En tout cas, c'est c'est d'autant plus vrai que par ailleurs, on peut pas dire que le rassemblement national soit à l'écoute du mouvement du mouvement lycéen. Parfois le RN arrive à habilement se greffer sur des mouvements sociaux. Là, le RN est complètement favorable aux répressions. Euh voilà, il sur la même ligne que le gouvernement en fait en disant de toute façon c'est voilà c'est manipulé par l'ultra gauche, l'extrême gauche et cetera. Il faut qu'il retourne en classe et c'est tout quoi. Je je rebondis sur ce que tu disais. Le le le Rassemblement national soutient la répression.
La majorité des témoignages euh en fait d'hier, c'est de dire est-ce que demain, si le Rassemblement passion national pardon passe, est-ce qu'on aura encore le droit de manifester ? Et quel sera le comportement d'une police qui est déjà a priori euh on l'a vu hein un peu en rou libre quoi. Ouais. Euh et qui reçoit même pas de consignes de retenu de la part du gouvernement ou en tout cas il a fallu attendre une main arrachée pour que le pour que finalement il y a il y ait une annonce du retrait de de des grenades en trompil en plus. en trin et en plus parce que ça concerne toutes les grenades.
Mais mais voilà, en tout cas ce ce mouvement, ce qui fait la force de ce mouvement, c'est c'est c'est les revendications de base de moyens euh économique et euh et humain pour l'éducation nationale, pour l'enseignement supérieur. des revendications qui rejoignent donc celles des professeurs qui depuis des années les expriment aussi qui qui rejoignent donc celles aussi de la fonction publique des services publics et qui font en fait que ce mouvement-là finalement oui voilà arrive à rassembler les organisations syndicales, les professeurs, les parents qui eux-mêmes vivent dans des conditions, on va pas le rappeler, mais assez assez précaire en ce moment avec l'inflation.
Donc donc voilà, c'est c'est un mouvement qui est très intéressant par sa forme et par la force qui et avec le soutien d'élus et insoumis et communiste, il faut le rappeler, qui sont dans le rôle aussi, qui souvent s'interposent aussi pour éviter que lait ça dégénère avec la police. Euh dernière chose évidemment, c'est que le mouvement ne n'est pas, tu l'as dit, vu que les annonces de d'orgre n'en sont pas vraiment, en tout cas, il y a un volet sur le remplacement, mais sinon sur les autres revendications, c'est pour l'instant c'est du c'est du botage en touche. Le mouvement est appelé à continuer. Il y a des journées mobilisation d'or et déjà annoncé.
Quelles sont les dates du mouvement social ? L'agenda sociale. Donc l'agenda social. Prochain rendez-vous donc pour l'acte 5 si je me trompe pas. Non, donc l'acte 5. Prochain rendez-vous le 13 octobre. Tout à fait. Mardi 13 octobre. À l'appel donc des organisations lycéennes et des organisations étudiantes. Pardon. Les syndicats ont pour leur part, comme la CGT annoncé qu'ils participeraient euh aussi à cette mobilisation. Donc il faut il faut s'attendre un petit peu bon au même mouvement qu'on a vécu à l'acte 3 et à l'acte 4. Euh il y a aussi des appels à la grève enseignante hein ce jour-là aussi. Il y a aussi des appels bien sûr à la grève enseignante. Merci de le rappeler.
Euh par ailleurs, voilà là on arrive un peu au moment parce que le 13 octobre, le 17 octobre c'est les vacances scolaires. Le gouvernement compte là-dessus. gouvernement compte sur les vacances pour que le mouvement s'arrête. Ah bah là ça arrive à pque pour le gouvernement, on a envie de dire. Mais ce qui un autre rendez-vous, il y a deux autres rendez-vous qui peuvent être intéressants. Tu me le rappelé tout à l'heure, celui notamment à l'appel 17 octobre, c'est un peu une incertitude parce que en gros, il y a cette cet appel à ce que les enfin des gilets jaunes espèce de renouvellement des gilets jaunes qui à la base était basé sur le la colère vis-à-vis des prix du carburant.
C'était ça le sujet en somme et euh mais on ne sait pas en fait c'est un appel encore un peu incertain parce qu'on il n'est pas du fait des organisations syndicales donc on peut pas en mesurer exactement la portée. C'est un peu comme l'appel bloc tout qui avait eu lieu l'an dernier où c'était extrêmement présent sur les réseaux sociaux. Il y avait eu des choses qui se sont passées mais voilà le on peut pas mesurer la la capacité d'immobilisation sur d'appel. Et c'est pour ça que dans l'agenda en tout cas la des luttes à venir, une autre date importante je pense et à retenir, c'est le rendez-vous en fait par l'intersyndical, la CGT, la CFDT Fessu, le pardon, excusez-moi, le 5 novembre.
Donc le 5 novembre, là encore, on est 2 jours après la rentrée des classes. Donc là, c'est vraiment une date qui peut redonner en fait un élan, une impulsion à la mobilisation, au mouvement lycéen qui s'affiche encore pour la défense des services publics. Plus de moyens. Voilà, donc trois dates à retenir dont deux du fait de l'intersyndical. Le mouvement est appelé donc à enfin le but étant de d'enjamber les vacances et de relancer le mouvement après les vacances qui ne s'essouffle pas comme l'escomte le gouvernement. Merci beaucoup Scarlett d'avoir d'avoir nous avoir éclairci sur sur bah où on en est du mouvement lycéen tout simplement. À suivre évidemment sur la chaîne de l'humanité.
Salut. Salut.
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