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InterviewNicolas Dupont-Aignan (sur YouTube)· 15 novembre 2021 29 minContradictoireActualité / polémiqueÉconomie & entreprisesTravail & emploiSolidarités & familleInstitutions & élections

Nicolas Dupont-Aignan sur CNEWS (12 novembre 2021)

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 70 %Attaque 20 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 84 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:23OuverteRéponse directe

    Vous en pensez quoi de cette bataille Zemmour-Le Pen ?

  • 0:50RelanceRéponse partielle

    Vous trouvez ça dommage politique ?

  • 1:25OuverteRéponse directe

    Cette droite nationale, c'est quand même 32% sur les compilations. Est-ce qu'il y a de la place pour vous ?

  • 2:37FerméeRéponse directe

    Vous iriez jusqu'au bout ?

  • 3:32OuverteÉludée

    Vous connaissez bien vos concurrents ?

  • 4:53FerméeRéponse directe

    Où en êtes-vous de vos parrainages ? Est-ce que vous avez toutes vos signatures ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:07Invité politiqueFait
    « J'ai été maire 22 ans d'une ville que j'ai sauvée de la faillite. »
  • 2:21Invité politiqueFait
    « Si les 20 millions de Français qui ne votent plus, qui sont écoeurés, se précipitent aux urnes le 10 avril, eh bien, tout peut changer. »
  • 3:13Invité politiquePromesse
    « Comment je vais baisser les charges de ceux qui produisent en France ? Comment on va reconstruire l'hôpital et recréer des hôpitaux de proximité ? Comment on va permettre aux Français de gagner plus quand ils bossent ? »
  • 4:05Invité politiqueChiffre
    « Vous savez combien il y a eu d'abstentionnistes et de bulletins nuls au second tour ? 4 millions. Il y a 4 millions de Français qui n'étaient pas d'accord avec le choix du second tour. Et il y a eu 12 millions d'abstentions. »
  • 11:21Invité politiqueChiffre
    « 5 milliards d'euros de masques importés de Chine et du Vietnam, d'Asie, grosso modo. »
  • 12:53Invité politiqueChiffre
    « Sur les 10 millions de chiffre d'affaires, il paye 850 000 euros pour, en gros, les prélèvements sociaux. Le même producteur importateur qui importe 10 millions du même produit de Chine, il paye 150 000 euros. »
  • 17:36Invité politiqueChiffre
    « Divisé par deux, pour les bénéfices réinvestis sur le sol français, ça fait du 15% au lieu du 30%. »
  • 19:57Invité politiqueChiffre
    « J'ai recensé 100 milliards, ici ou là, et tout est documenté, qu'on laisse filer. »
  • 23:16Invité politiqueChiffre
    « Un 13e mois, ou un 14e, s'il y en a déjà un 13e, un mois supplémentaire, ça représente une augmentation de salaire de 8%. »
  • 23:25Invité politiqueChiffre
    « Ça coûte 20 milliards. C'est exactement le coût de la fraude aux cartes vitales. »
  • 24:23Invité politiqueFait
    « Donner des cartes biométriques et en quelques années, parce qu'il faut plusieurs années pour redonner une carte visuellement à quelqu'un dans les sous-préfectures. »
  • 27:26Invité politiquePromesse
    « Doubler les heures de français, apprendre à maîtriser la langue pour pouvoir avoir un boulot et pas être perdu après. »

Temps de parole

  • Nicolas Dupont-Aignan72 %
  • Invité10 %
  • ?9 %
  • Présentateur4 %
  • Invité 23 %

≈ 65,9 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Locuteur

De

0:00
Présentateur

retour sur le plateau de Punchline, toujours en direct. Merci encore de votre fidélité. A 17h passé de 55 minutes, toujours avec Karim Zerebi, consultant CNews, Tatiana Renard-Barzac, qui

0:07
Locuteur

est

0:07
Présentateur

journaliste politique, Gabrielle Cluzel, qui est directrice de la rédaction de Boulard-Voltaire, et Nicolas Dupont-Aignan. Bonsoir, président de Boulard-France, candidat, bien sûr, pour la quatrième fois, si je m'appuie. Troisième fois.

0:17
Locuteur

Troisième fois. Je t'ai parlé, je me suis dit. Je

0:20
Présentateur

suis désolé, monsieur. Vous en pensez quoi de cette bataille

0:23
Locuteur

?

0:23
Présentateur

Zemmour-Le Pen ?

0:24
Nicolas Dupont-Aignan

Elle ne m'intéresse pas. Pourquoi ? Parce que, justement, moi, je n'ai qu'un adversaire.

0:30
Locuteur

C

0:30
Nicolas Dupont-Aignan

'est Emmanuel Macron. Et j'ai décidé de ne pas parler des concurrents. Je dirais même, je n'ai qu'un adversaire. C'est le déclin de la France, la misère de nos compatriotes, le chômage, la baisse du pouvoir d'achat. Et je crois que s'ils s'entretuent, qui s'entretue, c'est leur problème.

0:48
Locuteur

Vous les

0:48
Présentateur

connaissez bien ? Vous

0:49
Locuteur

trouvez ça dommage

0:50
Présentateur

?

0:50
Locuteur

Vous

0:50
Présentateur

trouvez que

0:50
Locuteur

c'est le jeu

0:51
Nicolas Dupont-Aignan

politique ? Vous savez, j'ai été toute l'après-midi au salon du Made in France. J'ai vu des chefs d'entreprise, des gens courageux qui produisent, qui ont besoin qu'on baisse les charges que je propose dans mon bouquin, qui ont besoin qu'il

1:04
Locuteur

y ait

1:04
Nicolas Dupont-Aignan

de la formation pour trouver des salariés. Je vais faire une campagne sur des propositions, des solutions. J'ai été maire 22 ans d'une ville que j'ai sauvée de la faillite. Je n

1:15
Locuteur

'ai

1:15
Nicolas Dupont-Aignan

jamais critiqué mes adversaires

1:16
Locuteur

et

1:16
Nicolas Dupont-Aignan

mes concurrents. Parce que les Français en ont ras-le-bol de ce petit jeu politicien. Alors, très bien, qui s'amuse entre eux ? Moi, j'ai autre chose à faire.

1:25
Présentateur

Cette droite nationale,

1:26
Locuteur

c

1:26
Présentateur

'est quand même 32% sur les compiles. 35% si on ajoute vos intentions de vote. Est

1:29
Locuteur

-ce

1:29
Présentateur

qu'il y

1:29
Locuteur

a

1:29
Présentateur

de la place pour vous ? Mais

1:31
Nicolas Dupont-Aignan

ce n

1:31
Locuteur

'est

1:31
Nicolas Dupont-Aignan

pas la droite nationale, c'est la France. Moi, je suis gaulliste.

1:35
Locuteur

Je

1:36
Nicolas Dupont-Aignan

considère qu'on ne battra Macron que si on a un projet de rupture sérieuse, crédible et rassembleuse. Vous savez, la France est en danger de disparition, je le pense, du moins de disparition comme un pays libre. Nous sommes dans la soumission et la division. La soumission entraîne la division, les polémiques. Est-ce que les Français veulent vraiment sortir du macronisme ?

2:01
Locuteur

À

2:02
Nicolas Dupont-Aignan

ce moment-là, on le fait sérieusement.

2:04
Locuteur

Moi, je

2:05
Nicolas Dupont-Aignan

sais que les sondages ne sont pas comme les autres. Mais j'ai quelques mois. Et j'ai quelques mois pour dire aux Français,

2:12
Locuteur

prenez

2:13
Nicolas Dupont-Aignan

quelqu'un de sérieux qui a un projet solide. Et tout le reste, c

2:16
Locuteur

'est

2:16
Nicolas Dupont-Aignan

de la littérature. Et je dis aux Français, notamment, qui ne votent plus, mobilisez-vous. Si les 20 millions de Français qui ne sont pas pris en compte dans les sondages, parce que les sondages, c'est sûr, les gens qui sont certains d'aller voter.

2:29
Locuteur

Si

2:29
Nicolas Dupont-Aignan

les 20 millions de Français qui ne votent plus, qui sont écoeurés,

2:31
Locuteur

se

2:32
Nicolas Dupont-Aignan

précipitent aux urnes

2:33
Locuteur

le

2:35
Nicolas Dupont-Aignan

10 avril, eh bien, tout peut changer. Vous iriez jusqu'au bout

2:37
Locuteur

? Vous

2:38
Nicolas Dupont-Aignan

plaisantez ? Non,

2:39
Locuteur

je

2:40
Nicolas Dupont-Aignan

vous pose la question. Eh bien,

2:40
Locuteur

bien

2:40
Nicolas Dupont-Aignan

évidemment. Parce que je connais une fable que j'aime beaucoup,

2:45
Locuteur

que

2:45
Nicolas Dupont-Aignan

j'ai beaucoup appris quand j'étais à l'école. C'est la tortue et le lièvre. Et je suis quelqu'un de très travailleur et de très têtu ou du moins de pignatre. Et j'aime mon pays. Je sais ce qu'il faut pour lui. J'ai envie de proposer cela. J'ai écrit... Je suis le seul à avoir écrit un livre où j'explique comment on finance. Où va le pognon ?

3:06
Locuteur

Mais oui, parce

3:06
Présentateur

que... 100 milliards d'euros par an de fraude et de gaspillage pour repartir la France. C'est

3:09
Nicolas Dupont-Aignan

très bien,

3:09
Locuteur

les grandes polémiques.

3:10
Nicolas Dupont-Aignan

Mais moi, j'explique comment je vais financer mon projet.

3:12
Locuteur

Le

3:12
Nicolas Dupont-Aignan

chiffrage. Comment je vais baisser les charges de ceux qui produisent en France ? Comment on va reconstruire l'hôpital et recréer des hôpitaux de proximité ? Comment on va permettre aux Français de gagner plus quand ils bossent ? C

3:25
Présentateur

'est ça

3:25
Locuteur

qui intéresse les Français. Il n'y a pas de chance que Marine Le Pen

3:27
Présentateur

ou qu'Éric Zemmour, Nicolas Dupont-Aignan. Et pourtant,

3:29
Locuteur

on

3:29
Présentateur

a l'impression que chez les deux autres candidats,

3:30
Locuteur

ça

3:30
Présentateur

imprime. Et que pour vous, ça...

3:31
Locuteur

Mais vous n'en savez rien.

3:32
Nicolas Dupont-Aignan

Mais pourquoi maintenant ? Vous voulez décider maintenant ? Je ne

3:35
Locuteur

suis

3:35
Nicolas Dupont-Aignan

de rien. Mais ça ne marche pas comme ça, les élections. Je connais tellement de gens qui ont caracolé en tête et qui se sont effondrés. Et ce qui compte, c'est qu'au moment voulu, nos concitoyens aient le choix. Et ce n

3:48
Locuteur

'est

3:48
Nicolas Dupont-Aignan

pas les sondeurs et ce n

3:49
Locuteur

'est

3:49
Nicolas Dupont-Aignan

pas les médias qui vont décider. Ce sont les Français. Et je ferai tout pour qu'ils aient le choix et qu

3:55
Locuteur

'ils

3:55
Nicolas Dupont-Aignan

se disent « Tiens, celui-là, peut-être qu

3:56
Locuteur

'on

3:56
Nicolas Dupont-Aignan

l'entend moins. Mais est-ce que ce n

3:58
Locuteur

'est

3:58
Nicolas Dupont-Aignan

pas plus sérieux pour justement battre Macron ? »

4:01
Locuteur

Parce

4:01
Nicolas Dupont-Aignan

que vous savez, j'ai connu 2017.

4:04
Locuteur

Et

4:04
Nicolas Dupont-Aignan

justement, j'ai connu ce choix. Et vous savez combien il y

4:06
Locuteur

a

4:06
Nicolas Dupont-Aignan

eu d'abstentionnistes et de bulletins nuls au second tour

4:08
Locuteur

? 4

4:09
Nicolas Dupont-Aignan

millions.

4:10
Locuteur

Il

4:11
Nicolas Dupont-Aignan

y a 4 millions de Français qui n'étaient pas d'accord

4:13
Locuteur

avec

4:14
Nicolas Dupont-Aignan

le choix du second tour. Et il y a eu 12 millions d'abstentions. Et vous croyez qu'on va redresser la France sans les Français ?

4:20
Locuteur

Et

4:20
Nicolas Dupont-Aignan

je dis aux Français, vous êtes responsable de votre situation. Et moi, je vous propose quelque chose de nouveau qui va vous permettre de reprendre en main votre destin. Ça, c'est le gaullisme. Et le gaullisme, c'est le destin de la France qui appartient aux Français. Et ce qui m'intéresse, ce n

4:34
Locuteur

'est

4:34
Nicolas Dupont-Aignan

pas d'être élu pour être élu. C'est pour rendre le pouvoir aux Français. Et c'est ça qui va changer. Et on a quelques mois. Et rien n'est décidé. Et ce sont les Français qui vont décider. Je peux vous

4:43
Locuteur

le

4:43
Nicolas Dupont-Aignan

dire. Et je suis très convaincu là-dessus.

4:45
Invité

Je réagissais à quoi

4:46
Locuteur

?

4:46
Invité

Pardon ? À ce qu'il y

4:47
Locuteur

en

4:47
Invité

a dit ?

4:48
Locuteur

Oui, tout à fait.

4:48
Invité

Au sondage ?

4:49
Locuteur

Ce

4:50
Invité

qui vient d'être dit, moi, j'ai trois questions quand même à vous poser.

4:52
Locuteur

D

4:52
Invité

'abord, vous nous

4:52
Locuteur

direz

4:53
Invité

jusqu'au bout, où en êtes-vous de vos parrainages ? Est-ce que vous avez toutes vos signatures ?

4:56
Nicolas Dupont-Aignan

Je vais vous répondre.

4:57
Invité

Deuxièmement,

4:58
Locuteur

j'attends les deux autres comme ça. Deuxièmement, c'est

5:00
Invité

vrai qu'en fait, on voit quand même que vous êtes quelque part pris en tenaille, si je peux me permettre, entre Éric Zemmour et Marine Le Pen, parce que vous aviez fait alliance avec Marine Le Pen lors des dernières élections.

5:10
Locuteur

Deuxième tour. Vous avez

5:10
Invité

une partie de votre camp qui est partie pour aller rejoindre notamment Éric Zemmour. Est-ce que vous pensez que vous pourrez aller jusqu'au bout ? Est-ce que vous en avez

5:18
Locuteur

les moyens

5:19
Invité

matériels et surtout les moyens

5:22
Nicolas Dupont-Aignan

humains aussi

5:24
Locuteur

?

5:24
Nicolas Dupont-Aignan

Je vais vous répondre. On est à partie présents dans toute la France.

5:28
Invité

Il y en

5:28
Locuteur

a une troisième.

5:28
Nicolas Dupont-Aignan

Ah oui, il

5:29
Locuteur

y

5:29
Nicolas Dupont-Aignan

en a une troisième.

5:29
Invité

Non, mais finissez. Non,

5:30
Locuteur

mais on est présents

5:31
Nicolas Dupont-Aignan

dans toute la France. Vous savez, il y a cette belle phrase du général de Gaulle, droit, fidèle, le bon sens. Et contrairement à ce que vous croyez tous, parce que le choix que j'ai fait au second tour, que j'assume totalement, a fait croire au journalisme et pas aux Français que je me situais dans le camp, je vous entendais, droite nationale. Mais mon électorat, les gens qui votent pour moi et qui disent voter pour moi, il y en a qui viennent de la gauche républicaine,

5:59
Locuteur

il

5:59
Nicolas Dupont-Aignan

y en a qui viennent du centre, il y en a qui viennent de la droite. Les Français, je voudrais que vous compreniez une chose, et je les vois dans la rue,

6:04
Locuteur

je

6:04
Nicolas Dupont-Aignan

les vois dans les réunions, je les vois partout.

6:07
Locuteur

Ils

6:07
Nicolas Dupont-Aignan

n'appartiennent pas à des partis. Il y a des Français qui votent un coup LR, un autre coup qui s'abstiennent, qui votent Front National parce qu'ils ne

6:17
Locuteur

sont

6:17
Nicolas Dupont-Aignan

pas contents sur un autre point. Mais les Français n'appartiennent pas à des écuries. Les Français,

6:22
Locuteur

ils

6:23
Nicolas Dupont-Aignan

sont désabusés de la vie politique, ils sont écoeurés qu'on parle toujours de sondages, de médias, de machin. Ils n

6:28
Locuteur

'ont

6:28
Nicolas Dupont-Aignan

pas envie que vous décidiez à leur place.

6:30
Locuteur

J'ai dit vraiment.

6:31
Nicolas Dupont-Aignan

Non mais oui, enfin on a bien compris. Pas vous personnellement, mais on a bien compris le jeu des médias qui nous emmerdent, pardonnez-moi, avec les sondages matin, midi et soir. Et les Français, ils volent tranchés par eux-mêmes. Ils sont un peu écoeurés. Et moi, mon boulot d'homme politique, à ma façon, avec mes défauts,

6:47
Locuteur

mes

6:47
Nicolas Dupont-Aignan

qualités, c'est de leur dire ça ne sert à rien d'aller manifester sur des ronds-points parce que j'ai beaucoup soutenu les gilets jaunes à un moment. Et je leur ai dit ça ne sert à rien d'aller manifester la nuit sous la pluie, c'est courageux. Mais si vous n'allez pas voter après, et il y a le choix,

7:03
Locuteur

et

7:03
Nicolas Dupont-Aignan

il

7:03
Locuteur

y

7:03
Nicolas Dupont-Aignan

a un moment où il faut qu'on dise aux Français ce qui est en compte, ce qui est en jeu, c'est comment on va augmenter votre salaire et comment on va le financer. Comment on va, par exemple, j'étais avec un maire au téléphone et je vais vous répondre, qui me disait il n'y

7:14
Locuteur

a

7:14
Nicolas Dupont-Aignan

plus de médecin dans mon coin, on a un médecin pour 9000 habitants. Moi, ce qui m'intéresse,

7:18
Locuteur

c

7:19
Nicolas Dupont-Aignan

'est de leur apporter des propositions.

7:21
Locuteur

C

7:21
Nicolas Dupont-Aignan

'est ça qui m'intéresse.

7:21
Locuteur

Tout

7:22
Invité

le

7:22
Locuteur

reste m'indiffère sur les

7:23
Invité

parrainages. Les

7:24
Locuteur

parrainages

7:24
Nicolas Dupont-Aignan

avancent bien, mais je reconnais que c'est plus dur qu'avant.

7:28
Locuteur

Et

7:28
Nicolas Dupont-Aignan

c'est très intéressant. Pourquoi c'est plus dur

7:30
Locuteur

? Parce

7:31
Nicolas Dupont-Aignan

que beaucoup de maires sont écœurées, en ont assez d'avoir des intercommunalités, vous savez, ces grandes intercommunalités qui décident de tout, un État très bureaucratique, et le sentiment pareil,

7:41
Locuteur

que

7:41
Nicolas Dupont-Aignan

ce qu'ils voient à la télé

7:42
Locuteur

ne

7:43
Nicolas Dupont-Aignan

correspond pas à leurs attentes. Et c'est pour ça que je réponds. C'est pour ça ou pour le fait que c'est rendu public et que ça embête

7:49
Locuteur

?

7:49
Nicolas Dupont-Aignan

C'était

7:50
Locuteur

rendu

7:50
Nicolas Dupont-Aignan

public la dernière fois.

7:51
Locuteur

Il

7:51
Nicolas Dupont-Aignan

y a un ras-le-bol. Et il y a une perte de confiance. Et c'est pourquoi je vais, vous voyez, demain je vais dans l'Aisne, lundi dans Lyon, mardi dans les Ardennes. J'ai fait 30 déplacements. Je vais voir les maires que je connais. Ils savent que j'étais maire 22 ans. Et je leur dis, permettez-moi

8:08
Locuteur

de

8:09
Nicolas Dupont-Aignan

proposer aux Français

8:10
Locuteur

une

8:12
Nicolas Dupont-Aignan

autre politique et surtout une attitude différente. C'est ça qui m'intéresse. Donc on verra. Je ne

8:17
Locuteur

suis

8:17
Nicolas Dupont-Aignan

pas sûr de les avoir. Mais ce que je sais, c'est qu'il

8:19
Locuteur

y

8:19
Nicolas Dupont-Aignan

en a beaucoup qui ne les auront pas.

8:20
Locuteur

Vous en avez à

8:20
Invité

combien à peu près jusqu

8:21
Locuteur

'à ce moment-là ? C'est mon

8:22
Nicolas Dupont-Aignan

secret de

8:22
Invité

fabrication.

8:24
Locuteur

Voilà.

8:25
Invité

Non mais nonobstant les éléments relatifs au programme de Nicolas Dupont-Aignan, que je ne commente pas parce qu

8:30
Locuteur

'on

8:31
Invité

ne les a pas là, qu'il n

8:33
Locuteur

'a

8:33
Invité

pas le temps de les développer. J

8:34
Locuteur

'aimerais le développer. Sur

8:35
Invité

sa posture, je trouve une dimension intéressante. Il dit « Je ne veux pas invectiver mes concurrents.

8:43
Locuteur

Je

8:44
Invité

ne veux pas tomber dans les attaques, en dessous de la ceinture. » C'est ce que nous a dit Nicolas Dupont-Aignan à l'instant.

8:50
Locuteur

Je

8:50
Invité

trouve que c'est ce dont cette élection présidentielle a besoin.

8:54
Locuteur

Qu

8:55
Invité

'on ne rajoute pas à la violence de notre société, de la violence dans le débat politique. On sait ce que vous

8:59
Locuteur

avez

9:00
Présentateur

fait aujourd'hui, M. Candila. Oui. 830 exposants et un succès croissant, c'est vrai, d'année en année, cette période de pré-campagne présidentielle. Le salon Made in France est un passage obligé, décidément, pour tous les candidats. Jean-Luc Mélenchon, Arnaud Montebourg, Marine Le Pen, Valérie Pécresse et

9:14
Locuteur

à

9:15
Présentateur

certains Nicolas Dupont-Aignan. Aujourd'hui, regardez ce que ça donne.

9:19
Locuteur

« Vous

9:20
Invité

pouvez me dire, sur les vêtements que vous portez, lesquels ont été fabriqués en France

9:25
Locuteur

? » « Tout. »

9:27
Invité

« Belleville.

9:29
Locuteur

» « On

9:30
Invité

s'arrête là.

9:30
Locuteur

» « Non,

9:31
Invité

Vuitton. » « Vuitton. » « Dans le Val-de-Ouest.

9:34
Locuteur

» «

9:37
Invité

Chaussettes, misseigle.

9:39
Locuteur

» «

9:40
Invité

Chaussures, limoges.

9:42
Locuteur

» «

9:42
Invité

Chemise, je ne

9:43
Locuteur

sais

9:43
Invité

pas, c'est une vieille, je suis désolé.

9:45
Locuteur

» « Cravate

9:45
Invité

? » « Je ne

9:46
Locuteur

sais

9:46
Invité

pas du tout.

9:47
Locuteur

» «

9:47
Invité

On s'arrête là.

9:48
Locuteur

»

9:48
Invité

« Ça, c'est roumain.

9:49
Locuteur

» « Il

9:51
Nicolas Dupont-Aignan

ne

9:51
Locuteur

faut

9:51
Nicolas Dupont-Aignan

pas que le produit français soit réservé aux plus riches.

9:53
Locuteur

» «

9:54
Invité

Est-ce que je peux vous demander si vous savez où ont été fabriqués

9:56
Locuteur

nos

9:57
Invité

vêtements

9:57
Locuteur

?

9:57
Nicolas Dupont-Aignan

»

9:57
Locuteur

«

9:57
Nicolas Dupont-Aignan

Et je le sais. »

9:58
Locuteur

«

9:58
Nicolas Dupont-Aignan

Alors, je vais vous dire mes chaussettes en France.

10:01
Locuteur

» «

10:01
Nicolas Dupont-Aignan

Parce que j'ai acheté spécialement les chaussettes. »

10:03
Locuteur

«

10:03
Nicolas Dupont-Aignan

Je demande. »

10:04
Locuteur

«

10:04
Nicolas Dupont-Aignan

Les chaussettes en France. »

10:05
Locuteur

«

10:05
Nicolas Dupont-Aignan

La chaussure en France. » « Ça, je ne suis pas sûr. »

10:08
Locuteur

«

10:08
Nicolas Dupont-Aignan

Le complet, je ne suis pas sûr.

10:10
Locuteur

»

10:10
Nicolas Dupont-Aignan

« La chemise en France. » « Voilà.

10:12
Locuteur

» «

10:12
Nicolas Dupont-Aignan

Très dur.

10:13
Locuteur

» «

10:13
Nicolas Dupont-Aignan

Mais très dur.

10:14
Locuteur

» «

10:15
Présentateur

Au moins, vous êtes honnête, Nicolas Dupont-Aignan. »

10:17
Locuteur

«

10:17
Présentateur

Il y

10:17
Locuteur

a

10:17
Présentateur

les chaussettes et vous êtes venus avec. » «

10:18
Locuteur

C'est

10:18
Présentateur

au moins ça.

10:19
Locuteur

»

10:19
Présentateur

« Et je

10:20
Locuteur

ne

10:20
Nicolas Dupont-Aignan

l'avais pas fait exprès. »

10:21
Locuteur

«

10:21
Nicolas Dupont-Aignan

Heureusement, j'ai regardé mes chaussettes quand la journaliste a posé

10:24
Locuteur

la

10:24
Nicolas Dupont-Aignan

question.

10:25
Locuteur

» «

10:25
Nicolas Dupont-Aignan

Vous êtes dit où ?

10:25
Locuteur

»

10:25
Nicolas Dupont-Aignan

« Je manque de métier parce que j'aurais dû m'attendre à ce type de questions. »

10:29
Locuteur

« Et

10:29
Nicolas Dupont-Aignan

puis, je n

10:29
Locuteur

'ai

10:29
Nicolas Dupont-Aignan

pas réfléchi en revenant. »

10:31
Locuteur

« Et

10:31
Nicolas Dupont-Aignan

j'ai regardé mes chaussettes. »

10:32
Locuteur

« Je

10:32
Nicolas Dupont-Aignan

me

10:32
Locuteur

suis

10:32
Nicolas Dupont-Aignan

dit, heureusement, je les achète en France et je fais attention. »

10:34
Locuteur

« Mais

10:34
Nicolas Dupont-Aignan

c'est tellement difficile.

10:35
Locuteur

» « Le Made in France, c'est à la vente. » « Mais est-ce que ça

10:37
Présentateur

s'achète

10:37
Locuteur

? » «

10:38
Nicolas Dupont-Aignan

Comment ?

10:38
Présentateur

»

10:39
Locuteur

«

10:39
Nicolas Dupont-Aignan

C'est à la vente. »

10:39
Locuteur

« Mais

10:39
Nicolas Dupont-Aignan

est-ce que ça s'achète ? » « C'est un problème de compétitivité,

10:42
Locuteur

c

10:43
Nicolas Dupont-Aignan

'est un problème d'offres, c'est un problème de filière. » «

10:46
Locuteur

Mais

10:46
Nicolas Dupont-Aignan

ce

10:47
Locuteur

qui

10:47
Nicolas Dupont-Aignan

me réjouit, pas tant que ça, ce qui me réjouit quand même par rapport à il y

10:52
Locuteur

a

10:52
Nicolas Dupont-Aignan

quelques années. »

10:53
Locuteur

« Moi, je

10:53
Nicolas Dupont-Aignan

suis venu au salon du Made in France depuis le premier jour, il y a 8 ans.

10:56
Locuteur

» « Il

10:57
Nicolas Dupont-Aignan

n'y avait pas un leader politique, à l'exception, il

10:59
Locuteur

faut

10:59
Nicolas Dupont-Aignan

être honnête, d

11:00
Locuteur

'Arnaud Montour. » « Il

11:01
Nicolas Dupont-Aignan

a toujours été présent. »

11:02
Locuteur

« Mais

11:02
Nicolas Dupont-Aignan

à part nous deux, Yves Gégaud, on n'était pas nombreux. » « Alors, ce qui me réjouit, c'est qu

11:07
Locuteur

'il

11:07
Nicolas Dupont-Aignan

y

11:08
Locuteur

a

11:08
Nicolas Dupont-Aignan

une prise de conscience liée à l'affaire Covid.

11:10
Locuteur

» « Ce

11:11
Nicolas Dupont-Aignan

qui m'inquiète,

11:12
Locuteur

c

11:12
Nicolas Dupont-Aignan

'est qu'on en parle beaucoup, mais que la traduction dans les actes

11:16
Locuteur

n

11:16
Nicolas Dupont-Aignan

'est pas faite. »

11:17
Locuteur

« Et

11:17
Nicolas Dupont-Aignan

je vais vous donner un exemple tout à fait symbolique, et pas que symbolique d'ailleurs.

11:21
Locuteur

» «

11:21
Nicolas Dupont-Aignan

5 milliards d'euros

11:22
Locuteur

de

11:23
Nicolas Dupont-Aignan

masques importés de Chine et du Vietnam, d'Asie, grosso modo.

11:27
Locuteur

»

11:28
Nicolas Dupont-Aignan

«

11:28
Locuteur

Alors

11:28
Nicolas Dupont-Aignan

que le président de la République a inauguré à grands frais des usines de producteurs français qui se sont mobilisés.

11:35
Locuteur

»

11:35
Nicolas Dupont-Aignan

« Et l'État, la sécurité sociale et les autres commandent les masques en Asie. »

11:41
Locuteur

« On

11:41
Nicolas Dupont-Aignan

ne peut pas d'un côté lancer nos entrepreneurs et leur dire « Produisez français.

11:46
Locuteur

»

11:46
Nicolas Dupont-Aignan

«

11:46
Locuteur

Si

11:46
Nicolas Dupont-Aignan

en même temps,

11:47
Locuteur

tous

11:48
Nicolas Dupont-Aignan

les acteurs publics,

11:50
Locuteur

pour

11:50
Nicolas Dupont-Aignan

des raisons de prix, achètent à l'étranger. »

11:52
Locuteur

«

11:52
Nicolas Dupont-Aignan

Et surtout, s'il n'y a pas une baisse des charges, et c'est ce que je propose avec ce crédit impôt produit en France que je propose. » «

12:00
Locuteur

C'est

12:00
Nicolas Dupont-Aignan

-à-dire que quand on

12:01
Locuteur

investit

12:02
Nicolas Dupont-Aignan

des bénéfices sur le sol français, je propose que l'impôt sur les sociétés soit divisé par deux.

12:07
Locuteur

» «

12:08
Nicolas Dupont-Aignan

Quand en revanche,

12:09
Locuteur

on

12:09
Nicolas Dupont-Aignan

investit les bénéfices à l'étranger, ou qu'on le donne aux actionnaires, ou qu

12:15
Locuteur

'on

12:15
Nicolas Dupont-Aignan

fait du rachat d'actions, là, pas de diminution. »

12:18
Locuteur

« Et

12:18
Nicolas Dupont-Aignan

ce que je regrette vraiment, c'est que le grand CICE de François Hollande, vous vous souvenez, on nous a dit 20 milliards de baisse de charges.

12:24
Locuteur

» « Ça

12:24
Nicolas Dupont-Aignan

n

12:25
Locuteur

'a

12:25
Nicolas Dupont-Aignan

pas été ciblé. Il faut que toutes les baisses de charges soient ciblées sur les entrepreneurs qui réinvestissent sur le sol. »

12:32
Locuteur

« Et

12:32
Nicolas Dupont-Aignan

là,

12:33
Locuteur

vous

12:33
Nicolas Dupont-Aignan

verrez que les entrepreneurs, ils ne

12:34
Locuteur

sont

12:34
Nicolas Dupont-Aignan

pas idiots, ils vont où ils peuvent gagner de l'argent. »

12:37
Locuteur

«

12:37
Nicolas Dupont-Aignan

Ils vont vraiment jouer le jeu ? »

12:38
Locuteur

«

12:38
Nicolas Dupont-Aignan

Mais ils auront intérêt. Le problème de fonds... Tiens, j'ai vu... Je ne

12:42
Locuteur

vais

12:42
Nicolas Dupont-Aignan

pas être long, mais j'ai vu un chef d'entreprise. Il exporte dans le monde entier, sur le salon. Je le connais bien parce que je le vois chaque année.

12:48
Locuteur

Il

12:49
Nicolas Dupont-Aignan

m'a dit 10 millions de chiffre d'affaires. Sur les 10 millions de chiffre d'affaires,

12:53
Locuteur

il

12:53
Nicolas Dupont-Aignan

paye 850 000 euros

12:54
Locuteur

pour, en

12:57
Nicolas Dupont-Aignan

gros, les prélèvements sociaux.

12:58
Locuteur

Le

12:59
Nicolas Dupont-Aignan

même producteur importateur

13:01
Locuteur

qui

13:02
Nicolas Dupont-Aignan

importe 10 millions du même produit de Chine,

13:04
Locuteur

il

13:05
Nicolas Dupont-Aignan

paye 150 000 euros. Donc, au jour d'aujourd'hui, toujours en France, si vous êtes producteur, vous payez plus que si vous êtes importateur. Il faut donc qu'on change notre système d'assise de

13:18
Locuteur

notre

13:19
Nicolas Dupont-Aignan

système social.

13:20
Locuteur

Sinon, vous aurez toujours plus d'importateurs. »

13:28
Nicolas Dupont-Aignan

Les Français, vous savez, ils rêvent d'acheter français si ce n'était pas plus cher. Et s'ils le savaient

13:33
Locuteur

?

13:34
Nicolas Dupont-Aignan

Vous savez que Lactalis, c'est quand même une histoire de fou. Lactalis, l'horrible producteur de lait qui exploite les agriculteurs, les éleveurs, a attaqué l'État français. Attaqué l'État français parce que l'État avait décidé de mettre le drapeau tricolore sur les briques de lait

13:49
Locuteur

produites

13:50
Nicolas Dupont-Aignan

en France. Et la Cour de justice de l'Union européenne a désavoué l'État et a donné raison à la multinationale française.

13:57
Locuteur

Moi,

13:58
Nicolas Dupont-Aignan

je demande qu'on ait une étiquette sur tous les produits qui permettent de savoir où c'est produit. C'est quand même la moindre des choses. Au Japon, aux États-Unis, vous savez où est produit ce que vous achetez. Après, libre aux consommateurs

14:13
Locuteur

d

14:14
Nicolas Dupont-Aignan

'être civique, d'être favorable, d'être pas favorable, de faire un arbitrage. Mais on ne peut pas en France.

14:21
Locuteur

Vous

14:21
Nicolas Dupont-Aignan

savez où est acheter votre complet et votre cravate

14:23
Locuteur

? Vous

14:24
Nicolas Dupont-Aignan

savez où est ces produits ? Non.

14:25
Locuteur

Bon.

14:26
Nicolas Dupont-Aignan

Donc c'est la base. Une étiquette,

14:29
Locuteur

un

14:29
Nicolas Dupont-Aignan

crédit impôt production pour les producteurs. Et dernier point, la commande publique. 75% de la commande publique dans des entreprises françaises au terme d'un quinquennat. Allez, on avance.

14:40
Invité

Pardon ? Ce n

14:40
Locuteur

'est

14:40
Invité

pas possible.

14:41
Nicolas Dupont-Aignan

Pourquoi ce n

14:42
Locuteur

'est

14:42
Nicolas Dupont-Aignan

pas possible ? Parce

14:42
Invité

qu'il

14:42
Locuteur

y a

14:42
Invité

une loi qui interdit cela. Il y a un problème de concurrence. En fait, il y a une mise en concurrence nécessaire entre les candidats. Bien sûr. Donc la loi française,

14:50
Locuteur

il

14:50
Invité

y

14:50
Locuteur

a

14:50
Invité

des critères très précis, critères environnementaux et critères je ne

14:54
Locuteur

sais

14:54
Invité

plus. Justement. Je

14:55
Locuteur

veux les modifier. Je veux les modifier. Comme aux États-Unis, vous avez

14:59
Nicolas Dupont-Aignan

bien sûr le Buy American Act, le Buy American Act qui est une loi américaine. Et quand Vuitton, vous parliez, ou c'est Montebourg qui parlait de Vuitton, passons. Mais quand Vuitton a voulu

15:15
Locuteur

exporter

15:16
Nicolas Dupont-Aignan

aux États-Unis, il a construit une usine aux États-Unis. Quand Airbus a voulu exporter aux États-Unis, il a construit une usine. Ce que je demande, je n'interdis pas moi les entreprises étrangères, mais s'ils veulent vendre en France,

15:29
Locuteur

ils

15:29
Nicolas Dupont-Aignan

doivent produire en

15:30
Locuteur

France.

15:30
Nicolas Dupont-Aignan

Karim Zéribi, vous dites « on a banni ». Non. Moi, on était un certain nombre à le dire.

15:35
Locuteur

Et

15:36
Nicolas Dupont-Aignan

à chaque fois,

15:36
Locuteur

on nous disait

15:37
Nicolas Dupont-Aignan

« protectionnisme ». Je ne demande pas du protectionnisme. Moi, je demande

15:41
Locuteur

du

15:41
Nicolas Dupont-Aignan

rétablissement. Non. Moi, je demande du patriotisme économique et je demande le rétablissement d'une concurrence loyale. Dans un match de foot, il y

15:49
Locuteur

a

15:49
Nicolas Dupont-Aignan

un arbitre.

15:51
Locuteur

Quand

15:51
Nicolas Dupont-Aignan

vous pensez que les douaniers du Havre m'expliquent, que les conteneurs arrivent au Havre et que la norme européenne n'est même pas respectée. C'est-à-dire que... Vous savez, les chefs d'entreprise français ne demandent pas le protectionnisme total. Ils demandent une concurrence loyale et ils demandent que l'État arrête de favoriser les importateurs, grandes distributions, grandes sociétés et une politique de PME. Et moi, je souhaite nommer à Bercy un ministre qui soit un ancien chef de PME. C'est tout bête. Ça paraît gadget. Pas du tout. Parce qu'en vérité, la politique économique de la France est faite pour les entreprises qui ont déjà délocalisé.

Et tout l'enjeu, et vous avez raison, c'est les territoires, c'est en fait de réinciter, d'aider ceux qui produisent,

16:37
Locuteur

de les favoriser. Pourquoi le

16:38
Invité

protectionnisme vous dérange ?

16:39
Locuteur

Vous êtes un

16:40
Invité

élu local aujourd'hui. Excusez

16:41
Locuteur

-moi, je

16:42
Invité

vais

16:42
Locuteur

au bout de ma réflexion. Quand vous êtes un

16:45
Invité

élu local aujourd'hui, vous n'avez pas le droit

16:47
Locuteur

de

16:48
Invité

mettre la priorité sur vos entreprises locales. Moi, j'appelle ça du protectionnisme.

16:52
Locuteur

Non, moi, j'appelle ça du choix intelligent. Ça n'est pas

16:54
Invité

un gros mot. Parce que je préférerais même, je vais vous dire, et les Français seraient d'accord avec moi, que nous choisissions une entreprise locale, régionale, même à payer un petit peu plus cher. Bien sûr. Donc, pour que derrière, l'emploi reste chez nous.

17:07
Locuteur

Alors, notre entrepreneur, c'est un problème de

17:09
Nicolas Dupont-Aignan

mot. J'appelle ça patriotisme économique. Pourquoi ? Parce

17:12
Locuteur

que nous sommes aussi bien

17:12
Nicolas Dupont-Aignan

contents de vendre à l'extérieur. Et ne tombons pas dans le piège du mot protectionnisme. Disons simplement, déjà, on rétablit les conditions loyales, on baisse les charges de ceux qui produisent en France, donc on favorise l'investissement, on recrée des filières, et on permet à chaque consommateur de choisir. Ça serait déjà pas mal.

17:28
Locuteur

On mettait l'impôt sur les sociétés.

17:30
Nicolas Dupont-Aignan

Divisé par deux, pour les bénéfices réinvestis

17:33
Locuteur

sur le sol

17:34
Nicolas Dupont-Aignan

français, ça fait du 15%

17:35
Locuteur

au lieu du

17:36
Nicolas Dupont-Aignan

30%. Ça change tout. Ça change tout dans les arbitrages. Et Trump l'a fait aux États-Unis. Trump l'a fait aux États-Unis, et ça a marché. Pourquoi on ne le fait pas, nous, en France

17:44
Locuteur

?

17:45
Nicolas Dupont-Aignan

Le problème, le diable, se niche dans les détails. Je défends ça depuis 20 ans. Donc, je ne

17:50
Locuteur

veux

17:50
Nicolas Dupont-Aignan

pas vous dire, vous avez tort. Simplement, ce que j'aimerais, c'est qu'au-delà des mots, parce que tout le monde, en fait, reprend ses mots,

17:56
Locuteur

mais

17:57
Nicolas Dupont-Aignan

au-delà des mots, on change les règles du jeu. Parce qu'encore aujourd'hui, le président de la République parle de souveraineté, de patriotisme,

18:04
Locuteur

de

18:04
Nicolas Dupont-Aignan

France, etc. Mais dans les faits,

18:06
Locuteur

les

18:06
Nicolas Dupont-Aignan

règles qui s'appliquent sont des règles qui favorisent les importations.

18:10
Locuteur

Et

18:10
Nicolas Dupont-Aignan

ça, ça n'existe dans aucun autre pays au monde. C'est ça qui est délirant. C'est que oui, madame, moi, quand j'étais maire, je voulais qu'on achète dans le coin, par exemple, les carottes. Je voulais des carottes de l'environnement proche pour mes cantines. Eh bien, c'est le représentant du ministère,

18:25
Locuteur

à

18:25
Nicolas Dupont-Aignan

mon appel d'offres, qui disait « vous n'avez pas le droit ». Et j'ai été. Ils l'ont marqué dans le rapport de la Cour des comptes sur ma gestion. Il a osé acheter des carottes à côté.

18:33
Locuteur

C

18:33
Nicolas Dupont-Aignan

'est complètement fou. Donc, si on ne change pas les règles du jeu, on dira « il faut plus de France », «

18:38
Locuteur

il

18:38
Nicolas Dupont-Aignan

faut tout ça ». Mais dans les faits, tout est fait pour délocaliser.

18:42
Locuteur

Et

18:42
Nicolas Dupont-Aignan

en ce moment, vous savez ce qu'on délocalise en ce moment

18:44
Locuteur

? À

18:45
Nicolas Dupont-Aignan

cause de la crise Covid et du télétravail ? Les centres d'appel. J'ai un médecin... Ça fait

18:50
Invité

longtemps que ça

18:50
Nicolas Dupont-Aignan

fait

18:51
Locuteur

longtemps.

18:51
Nicolas Dupont-Aignan

Mais non,

18:52
Locuteur

mais

18:52
Nicolas Dupont-Aignan

ça s'aggrave. Attendez, attendez. Ça fait longtemps. Mais ça s'aggrave. Un centre d'appel

18:56
Locuteur

d

18:57
Nicolas Dupont-Aignan

'un petit médecin, où ils sont quatre dans un cabinet médical, vient d'être délocalisé au Maroc. Il y avait une standardiste. Une. Il n'y

19:04
Locuteur

en

19:04
Nicolas Dupont-Aignan

a plus.

19:05
Locuteur

Et

19:06
Nicolas Dupont-Aignan

ça, qu'est-ce qu'il faut faire ? Il faut mettre une règle du jeu différente. C'est tout. Donc,

19:10
Locuteur

on

19:10
Nicolas Dupont-Aignan

en parle tout le temps. Et on fait le contraire.

19:13
Présentateur

Nicolas Dupont-Réunion, 18 milliards d'euros de manque à gagner par an. C'est une priorité de s'attaquer au Maroc ?

19:17
Nicolas Dupont-Aignan

Oui. Il y a une autre... Moi, j'en ai parlé dans mon bouquin où j'ai fait une synthèse de toutes les fausses cartes vitales dont a déjà parlé, d'ailleurs, M. Prats. Mais j'ai voulu reprendre tous les rapports parlementaires. La fraude de la Sécu. Par exemple, ce qui est ahurissant sur l'affaire, bon, il y a cette fraude-là, mais il faut baisser les charges aussi sur le travail. Parce qu'il faut aussi s'interroger sur la pression fiscale générale. Mais vous avez aussi les fraudes aux cartes vitales qui sont délirantes. Parce que ce qui est délirant, c'est que là, on n'est même pas, comme le m'a dit une France, dans une prise de conscience.

C'est-à-dire qu'on est encore dans la politique de l'autruche. C'est-à-dire le déni de réalité. Et quand vous pensez que la France se déchire sur la réforme des retraites, 5 milliards d'euros, d'accord

19:56
Locuteur

?

19:56
Nicolas Dupont-Aignan

Et vous avez... J'ai recensé 100 milliards, ici ou là, et tout est documenté, qu'on laisse filer. Alors j'aimerais que

20:04
Locuteur

l

20:05
Nicolas Dupont-Aignan

'État, au lieu de contrôler les passes sanitaires, avec des QR codes partout, peut-être s'occupe de contrôler les choses élémentaires. Les escroqueries à la TVA, ce n

20:14
Locuteur

'est

20:14
Nicolas Dupont-Aignan

pas les petits entrepreneurs,

20:15
Locuteur

ce

20:15
Nicolas Dupont-Aignan

n

20:16
Locuteur

'est

20:16
Nicolas Dupont-Aignan

pas le café et

20:16
Locuteur

le

20:16
Nicolas Dupont-Aignan

restaurant. Les escroqueries à la TVA, ce sont des gangs organisées qui soutirent 20 milliards d'euros à l'État chaque année. Des gangs. Rien n'est fait. La Belgique l'a fait. J'ai fait un rapport parlementaire là-dessus. Ce qui est complètement fou, c'est qu'on a l'impression dans notre pays que la haute administration d'État, et donc le pouvoir politique,

20:32
Locuteur

s

20:32
Nicolas Dupont-Aignan

'attaque toujours aux petits

20:34
Locuteur

et

20:35
Nicolas Dupont-Aignan

ne s'attaque pas aux gisements de pétrole,

20:37
Locuteur

c

20:37
Nicolas Dupont-Aignan

'est-à-dire d'argent qu'il y

20:39
Locuteur

a.

20:39
Nicolas Dupont-Aignan

Mais pour ça, il ne

20:40
Locuteur

faut

20:40
Nicolas Dupont-Aignan

pas prendre ses ordres chez les GAFA, il ne faut pas faire Chousse France à Versailles avec toutes les multinationales. Il faut à un moment réhabiliter le producteur, le consommateur, et être un peu plus juste. C'est un peu... Vous connaissez l'histoire de Robin Desbois

20:54
Locuteur

? Un

20:55
Nicolas Dupont-Aignan

petit peu. Oui, ben voilà.

20:56
Locuteur

Je vous renvoie

20:57
Nicolas Dupont-Aignan

au dessin animé de Walt Disney.

20:58
Présentateur

S'attaquer au travail au noir, c'est une priorité pour vous

21:00
Locuteur

?

21:01
Invité

Je pense que l'État républicain n'est pas si faible que ça, en réalité, si on pouvait lutter contre toutes les fraudes, notamment cette fraude au travail au noir, cette fraude aux prestations sociales, la sécurité sociale, cette évasion fiscale qui existe aussi dans le pays. Quand on cumule l'ensemble de ce qui échappe à l'État républicain, on pourrait quand même être beaucoup mieux loti sur le plan budgétaire pour renforcer nos services publics, plus de police, plus de santé, plus d'enseignants, plus de justice. Et je pense

21:31
Locuteur

que... C'est l'impression qu'on me dit tous les 5 ans qu'on le fait jamais, non ? Et moins d'impôts et de taxes, parce qu'on est le pays

21:35
Invité

le plus taxé du monde. Et moins d'impôts et de taxes. Ce qui éliterait les fraudes aussi. Mais il

21:40
Locuteur

y

21:40
Invité

a un sujet que vous n'avez pas évoqué, je me permets de le souligner, contre ce travail au noir. Bien sûr qu'alléger les charges, mais augmenter les salaires, ce serait pas mal quand même.

21:48
Locuteur

Tout

21:48
Invité

à fait. Parce que je vais vous dire, aujourd'hui, qu'est-ce qui freine souvent quelqu'un aussi à vouloir être déclaré ?

21:55
Locuteur

Je

21:55
Invité

vais vous le dire. La réalité, c'est qu'on en croise tous. Celui qui touche 800 euros de chômage et qui dit je vais faire un job à 1200 euros par mois. Je vais avoir 2000 euros pour pouvoir vivre à peu près dignement. Parce qu'avec 1200 euros par mois, les Français ne vivent pas dignement. C'est une réalité. Et avec des métiers en plus difficiles, parce qu'on parle de gardiennage, on parle de transport routier, on parle d'être dans les cuisines de restaurants, on parlerait du BTP, ce serait pareil. Ça veut dire que les métiers les plus difficiles, qu'on qualifie de métiers essentiels il y a quelques mois. Essentiels. Ah, les mots, ils sont beaux.

C'est comme quand on soutient nos forces de l'ordre. Ils sont fantastiques. Mais à quand on résout le problème des heures supplémentaires, des salaires, je dirais, maudits que pour un gardien de la paix, les conditions de travail détestables, les risques qui sont encourus ? Les mots, à

22:40
Locuteur

un

22:40
Invité

moment donné, il va falloir que ça se transforme en actes concrets. Un Français au SMIC, aujourd'hui, il ne peut pas vivre dignement de

22:46
Locuteur

son travail. Je vous

22:47
Nicolas Dupont-Aignan

propose. C'est une vérité. Je propose une solution simple

22:50
Locuteur

mais

22:51
Nicolas Dupont-Aignan

difficile à mettre en place. C'est que le net rattrape le brut. Vous savez que le chef d'entreprise paye presque 1 600 euros à SMIC, 1 500 à des poussières. Et le salarié, la part entre le brut et le net, c'est énormément accrue parce que les charges salariales ont augmenté. Et je propose, et c'est la mesure phare de mon projet présidentiel, un 13e mois,

23:14
Locuteur

ou

23:14
Nicolas Dupont-Aignan

un 14e, s'il y en a déjà un 13e, un mois supplémentaire, ça représente une augmentation de salaire de 8%. 8% pour tous les Français salariés jusqu'à 3 fois le SMIC, ça coûte 20 milliards. C'est exactement le coût

23:28
Locuteur

de

23:28
Nicolas Dupont-Aignan

la fraude aux cartes vitales. Vous financez tout ça avec ces fraudes ? D'accord. Oui, mais à une condition, parce qu'il ne

23:33
Locuteur

faut

23:33
Nicolas Dupont-Aignan

pas raconter non plus n'importe quoi aux Français. C'est qu'il faut être capable de lutter contre ces fraudes pour pouvoir redistribuer l'argent. Parce que si on dit aux Français, comme font tous les candidats en ce moment...

23:42
Locuteur

On avait

23:42
Nicolas Dupont-Aignan

dit

23:42
Présentateur

ça il

23:43
Locuteur

y

23:43
Présentateur

a 5 ans, personne ne l

23:43
Locuteur

'a

23:43
Présentateur

fait.

23:44
Nicolas Dupont-Aignan

Oui, mais parce qu'Emmanuel Macron ne

23:45
Locuteur

l'a

23:45
Nicolas Dupont-Aignan

pas fait, mais parce qu

23:46
Locuteur

'il

23:46
Nicolas Dupont-Aignan

ne

23:46
Locuteur

s

23:46
Nicolas Dupont-Aignan

'est pas attaqué aux fraudes. Si vous vous attaquez aux fausses cartes vitales, il y en a plusieurs millions,

23:51
Locuteur

et

23:51
Nicolas Dupont-Aignan

que vous dites aux Français, moi je dirais aux Français, tout ce que j'économiserais sur les fraudes, je vous le rendrais en augmentation de salaire net.

23:58
Locuteur

Ça

23:59
Nicolas Dupont-Aignan

ne pèsera pas sur l'entreprise,

24:00
Locuteur

mais

24:01
Nicolas Dupont-Aignan

ça sera donnant, donnant. Tout ce que je récupérerais sur la fraude, je vous le

24:05
Locuteur

rends.

24:06
Nicolas Dupont-Aignan

Ce n

24:06
Locuteur

'est

24:06
Nicolas Dupont-Aignan

pas pour augmenter encore la dépense publique. Je vous le rends. Ça change tout.

24:11
Locuteur

Et

24:12
Nicolas Dupont-Aignan

ça sera beaucoup plus légitime.

24:13
Locuteur

Parce

24:14
Nicolas Dupont-Aignan

que s'attaquer à la fraude, c'est s'attaquer aussi à des chasses gardées. Vous savez pourquoi ils ne le font pas

24:18
Locuteur

? C

24:18
Nicolas Dupont-Aignan

'est parce qu'en vérité, ils savent très bien que s'ils osaient,

24:22
Locuteur

comme

24:22
Nicolas Dupont-Aignan

je le propose, donner des cartes biométriques et en quelques années, parce qu'il faut plusieurs années pour redonner une carte visuellement à quelqu'un dans les sous-préfectures, ça veut dire qu'il faut donner un coup de pied dans la fourmilière, des ghettos, du travail caché, de l'exploitation de la misère, de ceux qui en profitent. Et pas seulement des pauvres, de ceux très riches qui en profitent et qui les font travailler. Parce que ce que disait Karim Zéribi est très juste. Il faut aussi à un moment que nos chefs d'entreprise comprennent qu'il faut payer les gens et qu'il faut les respecter.

24:56
Locuteur

Mais

24:56
Nicolas Dupont-Aignan

pour qu'ils le fassent, il faut que les charges diminuent. Donc c'est un cercle vicieux qui fait qu'on est dans une espèce de spirale sans fond. Et je suis convaincu pour l'avoir expérimenté à une très modeste mesure comme maire quand j'ai pris une ville en faillite, c'est qu'on ne peut réformer un pays

25:12
Locuteur

qu

25:13
Nicolas Dupont-Aignan

'avec l'appui des gens, des Français. Et que donc il faut leur mettre un marché dans la main.

25:18
Locuteur

Oui, on

25:18
Nicolas Dupont-Aignan

va vous taper sur la fraude, mais en échange, vous allez gagner plus.

25:22
Invité

Et quand vous dites au chef d'entreprise,

25:23
Locuteur

vous comprenez ? Oui, chef d'entreprise, on

25:24
Nicolas Dupont-Aignan

va

25:25
Locuteur

être plus clair, mais on va vous aider. Si je vous baisse

25:27
Invité

les charges, cette baisse des charges, on doit la retrouver dans une augmentation de salaire. Il dit oui, le chef d

25:33
Locuteur

'entreprise.

25:33
Invité

Mais bien sûr. Il préfère payer ses salaires plutôt que de payer des taxes à l'État dont il ne sait pas souvent ce

25:39
Locuteur

que ça doit être. Pour ça, pardonnez-moi, il faut

25:41
Nicolas Dupont-Aignan

aussi que la sphère Internet soit contrôlée parce que sinon, vous avez une note CET que je ne

25:46
Locuteur

veux

25:46
Nicolas Dupont-Aignan

pas citer

25:47
Locuteur

qui

25:47
Nicolas Dupont-Aignan

va prendre tous les marchés. Et le problème aujourd'hui, ce n

25:50
Locuteur

'est

25:50
Nicolas Dupont-Aignan

pas le choix simplement entre les petites entreprises et les grandes. C'est comment on

25:53
Locuteur

dompte

25:54
Nicolas Dupont-Aignan

la sphère économique Internet qui ne paye aucun impôt. Aucun impôt. Et c'est ça l'enjeu. Nicolas Dupont-Rignan. Moi, je pense que face à cela, bien sûr, je partage tout ce qui a été dit, mais la meilleure contre-offensive,

26:07
Locuteur

c

26:08
Nicolas Dupont-Aignan

'est de réhabiliter et d'avoir une politique volontariste

26:12
Locuteur

de

26:13
Nicolas Dupont-Aignan

l'instruction publique, du travail, de récompense du travail et d'autorité de l'État. Les trois vont ensemble. Si vous voulez, en fait, pourquoi ces associations prospèrent ? Moi, je le vois, je suis élu de banlieue depuis 20 ans et je connais bien les villes. En fait, elles prospèrent de notre faiblesse et de la faiblesse de l'État. Réhabiliter une école, j'allais dire presque militante, qui donne un avenir aux jeunes et vous verrez que ces associations tomberont.

Réhabiliter la valeur travail et donner un avenir à notre jeunesse qui est baladée de stage en stage et qui n'a pas de boulot parce que, quand on parlait du produit en France tout à l'heure, c'est que, ce n'est pas le revenu d'engagement. Bon, si c'est accompagné d'un vrai travail ou au moins d'un travail d'intérêt général, donner une espérance à la jeunesse, c'est beaucoup plus grave. Il ne

27:03
Locuteur

faut

27:03
Nicolas Dupont-Aignan

pas que l'espérance soit du côté du communautarisme. Et il y a une panne d'espérance de notre modèle économique et français. Donc, je pense qu'on peut critiquer, on peut dire c'est scandaleux, on peut dire on est tous d'accord. Mais qu'est-ce qu'on fait concrètement comme instruction civique à l'école vraiment forte ? Est-ce qu

27:23
Locuteur

'au

27:24
Nicolas Dupont-Aignan

-delà des paroles, on l'a vraiment réhabilité ? L'apprentissage de l'histoire, doubler les heures de français, apprendre à maîtriser la langue pour pouvoir avoir un boulot et pas être perdu après. Moi, je vois des jeunes dans mes quartiers qui sont des jeunes bien, il

27:36
Locuteur

y

27:36
Nicolas Dupont-Aignan

en a des très bien. Simplement, ils sont perdus parce qu'ils n'ont pas été élevés au sens élevé dans le sens voire plus haut. C'est ça le vrai défi de notre société. Le problème de fond, c'est qu'au-delà des valeurs, il faut que ce soit concret et que le mérite. Or, tout est fait dans une tendance à la discrimination positive, à l'excuse. Et moi,

27:55
Locuteur

j

27:55
Nicolas Dupont-Aignan

'aimerais internat d'excellence, récompense du mérite et que vraiment, il y

28:00
Locuteur

a

28:00
Nicolas Dupont-Aignan

une exigence méritocratique à l'éducation nationale et entre nous, on en est encore loin.

28:05
Locuteur

Ne le limitez pas dans les internats d'excellence.

28:08
Invité

Toutes les écoles de la République doivent prôner la méritocratie

28:12
Locuteur

par que les

28:12
Invité

internats d'excellence.

28:13
Locuteur

Ne réservez pas

28:14
Nicolas Dupont-Aignan

ça à une caste. Non, mais il faut que les meilleurs

28:16
Locuteur

et

28:17
Nicolas Dupont-Aignan

notamment issus des quartiers et il

28:18
Locuteur

y

28:18
Nicolas Dupont-Aignan

en a des très bons.

28:19
Locuteur

Les meilleurs partout,

28:20
Nicolas Dupont-Aignan

quartiers, zones

28:21
Locuteur

rurales,

28:21
Nicolas Dupont-Aignan

partout,

28:22
Locuteur

que les meilleurs, c'est pas à distinguer. Il faut

28:24
Nicolas Dupont-Aignan

que les meilleurs se disent « Je peux réussir si je fais un effort » et c'est pas le cas aujourd'hui. Encore,

28:30
Locuteur

malheureusement.

28:30
Présentateur

Merci à tous les quatre. Merci à vous, Nicolas Dupont-Aignan. Où va le pognon ? Je rappelle le titre de votre dernier ouvrage,

28:35
Locuteur

c

28:35
Présentateur

'est aux éditions de l'Archipel. Passez une excellente soirée. Tout de suite, c'est ça, se discute. Excellente soirée.

28:40
Locuteur

Sous-titrage Société Radio-Canada