La solution de François Ruffin face à la pénurie de médicaments en France | Apolline Matin
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 60 %Défensif 10 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 88 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteÉludée
Le gouvernement a-t-il trouvé une solution aux pénuries de médicaments en augmentant les prix d'achat aux labos ?
- 0:38OuverteRéponse partielle
Est-ce que cette solution est bonne selon vous ?
- 1:18RelanceRéponse directe
François Ruffin, vous proposez de mettre la pression sur les labos comme Sanofi ?
- 1:55OuverteRéponse directe
Les subventions pour relocaliser ont-elles fonctionné ?
- 2:37OuverteRéponse directe
Les États-Unis ont-ils une approche différente pour la souveraineté industrielle ?
- 3:46RelanceRéponse directe
Sanofi répond que 40% de sa production est en France. Qu'en pensez-vous ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:38Fait
« bah si c'est la solution pour plus avoir de pign mais justement ce n'est pas la solution là juste il croi bah vous allez pas leur mettre le pistolet sur la temp en leur disant produisez davantage il croit encore dans le marché le marché ne marche pas »
- 2:37Fait
« on va subventionner le privé pour qu'il revienne ou alors on va relever le prix des médicaments et la MOX mais à la fin j'ai envie dire c'est la même chose »
- 3:09Fait
« aux États-Unis ils ont décidé de faire du protectionnisme ils ont décidé de protéger leur industrie ils ont décidé de dire que en effet les médicaments un certain nombre d' production devaient être faites sur le territoire national »
- 3:46Chiffre
« il y a 20 ans c'était 80 % de la production qui se faisait en France aujourd'hui c'est 80 % de la production qui se fait en Inde et en Chine »
- 5:01Fait
« Macron fait son plan soi-disant je dire c'est un plan de voiture vendeur de voiture qui nous fait mais il nous fait son plan écologique dedans il y a pas le rail »
- 5:45Fait
« les déplacements étant la première cause de des gaz à effet de serre le principal outil qu'on a c'est le rail »
- 6:22Chiffre
« les régions demandent 10 milliards en plus dans le rail on met un milliard d'euros on est à 10 fois moins »
- 7:01Fait
« il y a désormais des facteurs structurels d'inflation et il pensait notamment à la question du fait qu'il y a plus d'orange bah parce que il y a eu des grands incendies en fl FL ou en Californie »
- 7:40Chiffre
« à peu près la moitié ou les de tiers de l'inflation aujourd'hui c'est la marge des entreprises »
- 8:17Fait
« les outils qui sont marché concurrence croissance mondialisation avec ces totems ne marche plus »
- 8:56Fait
« il a existé pendant longtemps quelque chose qui s'appelait le coefficient multiplicateur quand on acheté un litre de lait 30 centimes à l'agriculteur on pouvait pas le multiplier par plus de trois dans le supermarché »
- 9:33Fait
« on a maintenant 2 3 ans on a en haut des gros qui se gavent et on a des Français en bas qui sont rationnel »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.
le médicament précisément jusqu'à présent en effet c'était quand même un mécanisme un espèce de mélange entre l'offre et la demande et quand même la main de l'État qui disait bah voilà moi le dolipran ou je ne sais quoi je vais vous l'acheter tant et le labo il avait cas se débrouillé même si ça lui coûtait plus cher à produire il devait quand même distribuer il y a eu des pénuries face à ces pénuries le gouvernement a convoqué les plus grands industriels de labo pharmaceutique notamment Sanofi il dit écoutez moi je veux m'assurer que vous allez bien me livrer le bon nombre de médic et notamment les antibiots parce qu'on peut pas se retrouver dans un pays où il y a pas d'amoxyiline et en échange je vais vous acheter les boîtes plus chères est-ce que cet accord il est
bon pour vous non bah si c'est la solution pour plus avoir de pign mais justement ce n'est pas la solution là juste il croi bah vous allez pas leur mettre le pistolet sur la temp en leur disant produisez davantage il croit encore dans le marché le marché ne marche pas vous allez pouvoir augmenter mais ça coûte de l'argent de produire un médicament faut bien quand même que l'an dernier Sanofi est tous les ans dans les cinq premières entreprises françaises qui reversse des dividendes à ses actionnaires l'an dernier c'était 4,5 milliards d'euros donc je vais pas pleurer sur les gros labos mais il y a aussi des labot comme bi garant qui ont accepté par exemple ça mais je bi garant c'est pas un gros labo qui se gaff si en tout cas quand on a un outil comme Sanofi on doit dire à Sanofi
on veut ces productions là regardez je comprends pas on veut c'est qu'à un moment François Ruffin vous faites quoi vous vous mettez derrière chaque laborentin vous lui mettez en effet le pistolet sur la te et vous lui dites tu prod ça marche pas comm ça aujd'hui vous savez à l'intérieur d'une entreprise comme Sanofi au contraire ce sont des milliers de de salariés des milliers de chercheurs qui ont envie de répondre aux besoins du pays et qu'est-ce qui se passe le capital les actionnaires le PDG de l'entreprise fait le choix de fermer des centres de recherche de fermer des usines en France et de délocaliser la production en Inde et en Chine il y a 20 ans c'était 80 % de la production qui se faisait en France aujourd'hui c'est 80 % de la production qui se fait en Inde et
en Chine mais regardez leur croyance dans le marché ils se sont dit on va subventionner les entreprises pour qu'elle revienne il y a eu dans 106 projets qui ont été subventionnés pour ça il y en a que 17 pour pour retrouver une forme de souveraineté industrielle pour relocaliser pour refaire que ça soit produit ici sur ces 106 projets il y en a 83 % qui ne sont pas revenus il y en a que un sur 5 grosso modo et encore j'exagère que 17 % qui sont véritablement revenus ça veut dire qu'il y a 83 % de subventions qui ont été donné pour rien ça me fait pour relocaliser voulez dire ils ont pris les sous pour relocaliser mais ils ont pas mais ça n'a pas été relocalisé c'est un rapport du Sénat qui dit dans 83 % des cas ça n'a pas été relocalisé donc ça veut dire que la pensée par le marché
par juste on va subventionner le privé pour qu'il revienne ou alors on va relever le prix des médicaments et la MOX mais à la fin j'ai envie dire c'est la même chose c'estàdire que au au final euh regardez les États-Unis comment ils ont fait pour ramener et et et on joue dans cette cour là on joue quand même dans une cour mondiale François Ruffin moi je veux bien qu'on fasse notre truc tout seul dans notre hexagone mais la réalité c'est qu'aux États-Unis ils sont dans cette logique bizarrement qui est de la vôtre mais mais qui est en même temps très libéral qui est de dire on pour les faire revenir on va donner beaucoup de sous et on va avoir des entreprises de fabrication de voitures des entreprises de fabrication de batteries qui vont revenir sur le sol
américain si on fait pas la même chose ils viendront jamais mais vous savez aux États-Unis ils ont décidé de faire du protectionnisme ils ont décidé de protéger leur industrie ils ont décidé de dire que en effet les médicaments un certain nombre d' production devaient être faites sur le territoire national il ont fait mais non ici où est-ce que vous voyez une protection où est-ce que vous voyez des quotas d'importation est-ce que vous voyez des des taxes aux frontières où est-ce que vous voyez des barrières douanières qu'est-ce qui a fait que depuis 20 ans on a plus d'industrie dans notre pays parce que on ESS en vert au grand vent de la mondialisation comme le voul de changer ça comme le voulaient tous nos dirigeants les Bruno c'est pour ça je vous dis que ils nous faut un changement
de dirigeants c'est pas juste Bruno Le Maire qui serait pas bien ou Emmanuel Macron ellisabeth borne mais j leur pensée est une pensée bah il faut être dans le libre échange et on va encore signer des nouveaux accords de libre échange donc dans les discours il y a eu un changement par exemple sur la question du protectionnisme mais dans la réalité aujourd'hui il y a pas de véritable retour à la souveraineté enfin j'en viens sur les subventions je vous arrête un instant parce que au moment où on se parle Sanofi écoute ils écoutent et ils viennent de nous envoyer un message à l'instant pour vous répondre en direct sur RMC et BFM TV pour vous répondre que la production des médicaments de Sanofi pour 40 % se fait sur le sol français ben donc 60 % qui est pas fait sur le sol Françis mal en
tout cas ce qu'ils vous disent c'est que c'est déjà pas mal ils vous répondent d'accord mais je je vous dis je je leur répondrai avec les chiffres que il ferment des centres de recherche en permanence dans notre pays il il ferment des usine en permanence dans notre pays donc ça s'ils veulent inverser cette courbe là je suis prêt à avoir une discussion avec les dirigeants de Sanofi alors organiser cette disc discussion avec les dirigeants Sani parce que la politique de Sanofi aujourd'hui dans le pays n'est pas une politique qui permet de construire une souveraineté sur le médicament or c'est notre outil majeur c'est notre te majeur pour avoir une souveraineté dans le médicament parce que c'était une entreprise qui était liée à Total qui qui était public ou parapu et qui était
privatisé et on envoit aujourd'hui les dégâts bon mais de la même manière que normalement on devrait avoir d'autres outils majeurs en matière de souveraineté de transformation regardez Macron fait son plan soi-disant je dire c'est un plan de voiture vendeur de voiture qui nous fait mais il nous fait son plan écologique dedans il y a pas le rail il y a pas un mot sur le rail vous l'avez vu il y aura éventuellement un un passe 49 € pour avoir accès illimité à tous les TER c'est c'est c'est une victoire que j'enregistre parce que je me permets de dire que avec d'autres collègues de la gauche nous avons surtout si c'est votre idé écoutz ça sera très bien je je je je me prendrai comme un bien pour tous les Français de ce pays de pouvoir se déplacer dans les
TER à 49 € par mois le jour où ça sera fait et j'espère que vous me réinviterez et je discuterai avec V et on vérifiera si c'est fait franis Ruffin un autre point quand même sur les autoroute non mais on pourrait parler pendant he surtout mais sur le rail sur le rail madame de Maler le rail et et en échange une taxe sur les autoroutes après il y a vin qui dit bah du coup on va augmenter le le prix des Pag le le rail madame de malerme je prends au sérieux moi ce qui se passe sur le climat et je vous dis que les gens qui nous dirigent ne peuvent pas affronter la clise climatique parce qu'ils pensent par le marché est-ce que vous pensez le principal outil sur les déplacements les déplacements étant la première cause de des gaz à effet de serre le principal
outil qu'on a c'est le rail or on décide pas d'investir massivement de l'orail le la SNCF les régions demandent 10 milliards en plus dans le rail on met un milliard d'euros on est à 10 fois moins on n'est pas à la hauteur sur ce qui devrait être au cœur de de climati c'est pas le marché qui va remettre des gares c'est pas le marché qui va reconstruire des rails c'est pas le marché qui va faire que les marchandises vont dans des trains ça sera une volonté politique moi dans ma région vous savez j'ai 9 habitants sur 10 qui habitent à moins de 10 km d'une gare c'estàdire que pour le le gros des déplacements il suffirait de remettre des trains quoi ça pourrait être un outil ça pourrait être un outil important mais ça va pas se faire tout seul et là on voit qu'il y a pas de
volonté d'investissement en la matière je recevais ce matin sur RMC une personne dont la parole est très rare qui est le patron de lilc lilec c'est le représentant de tous ces gros groupes de cquin de Danon de BIC qui lui disait ok il y a eu des moments qui ont ponctuellement fait monter les prix c'est la guerre en Ukraine c'est le covid mais là il y a désormais des facteurs structurels d'inflation et il pensait notamment à la question du fait qu'il y a plus d'orange bah parce que il y a eu des grands incendies en fl FL ou en Californie que il y a plus de moutarde parce que il y a des des récoltes entières qui qui sont tombées est-ce que ça vous l'entendez comme argument sur la hausse des prix vous savez que ça soit le Fond Monétaire International la Banque centrale
européenne ou même l'INC il vientent dire que à peu près la moitié ou les de tiers de l'inflation aujourd'hui c'est la marge des entreprises donc il y a ça il y a un facteur structurel vous savez il y a 2 ans déjà vous m'avez reçu c'était avant la guerre en Ukraine je vous ai dit sur la baguette de pain c'est pour des raisons structurelles qu'on a une hausse du prix de la baguette de pain à la fois sur le papier sur farine et là encore si je peux me permettre c'était déjà le clerc en fait parce que qui a lancé toute cette histoire de la baguette de pain ou en tout cas qui a lancé une réponse sur la guerre de la baguette de pain c'était le CLA qui avait lancé sa baguette à 29 centimes je je viens vous dire que du coup les outils qui sont marché concurrence croissance mondialisation
avec ces totems ne marche plus et pourtant nos dirigeants continuent de penser avec qu'est-ce qu'il faudrait faire il est évident là qu'il faut revenir à une régulation des prix il faut un blocage des mares donc vous votre réponse à tout ça c'est un blocage des prix c'est j'ai trois réponses d'accord première réponse c'est un blocage des marges ça veut dire que dans l'industrie agroalimentaire il a existé pendant longtemps quelque chose qui s'appelait le coefficient multiplicateur quand on acheté un litre de lait 30 centimes à l'agriculteur on pouvait pas le multiplier par plus de trois dans le supermarché et donc ça existait c'est pas l'Union soviétique c'était la France vouses ass d'accord avec Emmanuel Macron il veut un accord sur les marges mais il veut mais il est président de la
République ou il est pas président de la République Monsieur Bruno le maire il est au ministère de l'économie ou il est pas au ministère de l'Économie comment ça se fait qu'ils organisent leur impuissance quand ça a été pendant la crise covid aux citoyens on n'est pas dit V dire on veut un accord sur non c'était le lendemain matin vous sortirez de chez vous seulement pour aller faire vos courses et il faudra avoir rempli un papier vous pourrez pas aller quand il veulent être efficace et immédiat ils peuvent c'est ça que sur les citoyens ils n'ont aucune aucun scrupule par contre en revanche quand il s'agit des grands industriels quand il s'agit des firmes quand il s'agit des grands patrimoines là c'est on attend on prend des mesures dilatoires on va nommer une
mission il y aura une commission il y aura du dialogue et en fait fin de compte on a maintenant 2 3 ans on a en haut des gros qui se gavent et on a des Français en bas qui sont
rationnel
François Ruffin