Jean-Luc Mélenchon et Léa Salamé | Giroud & Stotz | Le Grand Cactus 177
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Analyse automatique
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Attaque 70 %Défensif 30 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 56 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:09ComplaisanteRéponse partielle
Bonsoir monsieur. Merci d'avoir accepté notre invitation.
- 0:48RelanceRéponse partielle
La Belgique elle n'a pas de leçons à donner à des gens irréprochables tels que ma personne.
- 1:28RelanceRéponse partielle
Dois-je vous rappeler monsieur Dewaez que ce n'est pas mon peuple à moi hein qui il y a moins de 60 ans fouettait des esclaves dans les cases à Coluche.
- 1:49OuverteRéponse partielle
Comment va le meilleur public de Belgique ce soir.
- 2:34RelanceRéponse partielle
Qu'est-ce que ça veut dire ça, ça va pas être simple ?
- 3:08RelanceRéponse partielle
Vous avez le droit de présenter votre émission.
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:48Fait
« La Belgique elle n'a pas de leçons à donner à des gens irréprochables tels que ma personne. »
- 1:28Fait
« ce n'est pas mon peuple à moi hein qui il y a moins de 60 ans fouettait des esclaves dans les cases à Coluche. »
- 2:34Fait
« un professionnel auto-proclamé a besoin de renfort pour mener une interview à bien. »
- 4:36Fait
« vous leur montrez dans votre petite tête d'animateur stupide et obstiné mon côté colérique. »
Temps de parole
- ?96 %
- non_speech4 %
≈ 1,4 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
[musique] [musique][applaudissements]
Je me mets ? Bonsoir. Je me mets ici ? là, oui, je vous en prie. Je vous en prie, oui. Merci. Merci, bonsoir monsieur. Je dois avouer que c'est agréable de tous vous voir autour de la table parce qu'on m'avait dit qu'il y aurait pas de grosses célébrités ce soir. Donc voilà. Ah ? Ouais, ben j'avais raison. [rires] Bon, alors monsieur Mélenchon, ben merci d'avoir accepté notre invitation. Ben je je je vois pas comment j'aurais pu faire pour ne pas accepter. Ben vous vous aimez le Grand Cactus donc Ben non, la question n'est pas de savoir si j'aime ou pas le Grand Cactus, c'est juste que mon attaché de presse m'a obligé à venir ici, à être présent. C'est ça fait ?
30 secondes que je suis ici et vous ne parlez que de vous déjà. Ben non, on est là pour parler de vous. Enfin je mais avant de parler de moi, vous feriez mieux de balayer devant votre porte. La Belgique elle n'a pas de leçons à donner à des gens irréprochables tels que ma personne. Loin de moi l'idée de ressasser encore et encore des histoires qui ont 300 ans. Non mais Mais il n'en reste pas moins que je suis invité dans une émission de colonisateurs historiques et ce depuis cette sombre histoire de Congo belge. Alors que vous tentez tant bien que mal d'essayer de faire oublier tantôt avec des sketchs mauvais, tantôt avec des sketchs moyens.
Mais dites dites Chaîne qui n'a d'yeux que pour une monarchie mourante. Mais enfin mais dites mais je ce n'est pas très sympathique. ? Qui n'est pas ? Qui n'est pas ? Moi je suis pas sympathique. Ben non, je trouve que Attendez, si vous voulez jouer au plus malin, vous êtes mal tombé hein. Vous êtes face à un représentant de la République et vous vous permettez des réflexions désobligeantes. Aucune. Dois-je vous rappeler monsieur Dewaez que ce n'est pas mon peuple à moi hein qui il y a moins de 60 ans fouettait des esclaves dans les cases à Coluche. Enfin enfin mais ça va être compliqué cette interview. Bon allez, mesdames et messieurs les Arsalamé. Qui ? Les Arsalamé.
[applaudissements][musique]
Bonsoir, bonsoir, bonsoir tout le monde. Comment va le meilleur public de Belgique ce soir. Comment ils vont les petits ? Ça va mon petit ? Mais mon petit Jérôme, je ne suis pas petit et une fois de plus, ça n'est pas votre émission, c'est c'est la mienne. Et on vous a appelé pour interviewer euh Monsieur Mélenchon et c'est compliqué, c'est compliqué. Bonjour Madame. Bonjour, bonjour. Laissez faire une professionnelle. Bonjour Monsieur Mélenchon. Alors, de but en blanc comme ça, j'ai envie de vous demander comment ça ? [rires] Ça ça va bien. Je constate juste qu'un professionnel auto-proclamé a besoin de renfort pour mener une interview à bien.
Et ben écoutez, ça va bien se passer Monsieur Mélenchon. bien sûr que ça va bien se passer. Évidemment que ça va bien se passer à condition de respecter un minimum les personnes que vous recevez. On vous respecte Monsieur Mélenchon, ne vous inquiétez pas. Alors Monsieur Mélenchon, vous n'êtes pas sans savoir Évidemment que je le sais, je sais tout. Et vous, qu'est-ce que vous savez Madame ? Ah non mais là moi je pose les questions en fait. Vous avez dit que ça n'allait pas être simple. Qu'est-ce que ça veut dire ça, ça va pas être ? Alors je ne réponds pas à vos questions comme vous le souhaitez et vous concluez que ça va pas être simple.
Je suis pas un pantin qu'on agite sur un plateau de télévision dans lequel un chauve met la main pour faire parler comme un ventriloque hein Monsieur De Warzée. Écoutez, j'ai quand même le droit Monsieur Mélenchon de présenter mon émission. c'est mon émission. Euh non, c'est mon émission. Je suis l'invité jusqu'à preuve du contraire, ? Non mais l'invité c'est Ophélie Fontana. Alors ne croyez pas tout ce que disent les journaux Monsieur Mais mais pas du tout, mais elle est là en face de vous alors imposture, vous voyez bien que c'est un monsieur grossièrement déguisé. Enfin mais c'est pas possible enfin Mais dites donc, ça mitraille ce Monsieur Mélenchon.
Quand même, vous êtes sur le plateau là. [rires] Alors, je vous propose pour changer qu'on fasse une interview gentillesse. ? Je vous montre euh une personne en photo et vous lui posez la question que vous voulez. Allez, c'est parti. Euh Rachida Dati. Euh est-ce qu'elle est toujours en ? Brigitte Macron. Euh Brigitte Macron, est-ce que est-ce qu'elle a pensé à faire un examen pour sa ? [rires] Gabriel Attal, il était cul et chemise avec Emmanuel Macron. Alors moi j'ai jamais vu les chemises. Alors un compliment à Ségolène Royal qui vient de sortir son nouveau livre. Elle a maintenant écrit plus de livres qu'elle n'en a lu. [rires] Bernard Henri Lévy.
Bernard Henri Lévy Moi aussi j'ai une gourde en plastique. Alors Sébastien pour finir Sébastien le Cornu le Premier ministre qui cite Paul Naref Je suis une mouche posée sur ta bouche. Heureusement que Paul Naref n'était pas une mite.
[applaudissements] [applaudissements]
Bon on n'y arrivera pas je suis désolée. Bah à qui la ? Ah bah pas la mienne en tout cas. Tentez les carottes hein ça rend aimable. Ça dépend où vous les mettez. Bon monsieur Mélenchon Monsieur Mélenchon ça va. Quoi monsieur ? C'est dingue ça. Vous invitez un représentant de la République au lieu d'avoir un débat constructif, vous pensez qu'avoir vous leur montrez dans votre petite tête d'animateur stupide et obstiné mon côté colérique. Alors au risque de vous décevoir monsieur de Wargé et madame Salamé non je ne suis pas colérique. Faut vous le dire combien de ? Je ne suis pas colérique. Et je crois qu'à aucun moment mes proches ou qui que ce soit ne m'a vu me mettre en colère.
Je suis colérique ? Je suis colérique monsieur ? Madame Duchkov je suis ? Je ne suis pas colérique. Je suis gentil. Je suis gentil. Attendez parce que j'ai un souci d'attachement je fais des bisous aux gens. A un moment donné il y a quelque chose il y a aucune raison de s'énerver. Non c'est sûr. Voilà ça va mieux vous allez voir ça va mieux et je voilà. Qu'est-ce qu'il fait ? Bah c'est c'est l'effet du sédatif en fait. Comme il est très proche de l'électorat de banlieue, il se met à faire du rap quand il est shooté. C'est mieux pour l'interview vous allez voir. Dites-moi monsieur Mélenchon Pouvez-vous nous décrire une de vos journées ? Oui.
Euh 7h du mat, je suis Mélenchon, j'enfile un slip ou un caleçon. Che [musique] Guevara sur le tissu froissé de mon slip bar bien nettoyé. Je mets mes lunettes et vers la Mecque, je suis penché toute la journée. C'est un réflexe pour me faire des potes. Je suis plus tout seul, tout seul, tout seul. La grosse bobonne qui se [musique] désespère, Marine Le Pen, c'est un enfer. Par fait un truc qui la compare à Franco, puis une manif pour les prolos. Je LFI, je suis en France, le porte-voix donne la cadence. A bas les ! Pour les moutons qui suivent mes pieds. Et à ce moment-là, qu'est-ce que vous avez ? La République, c'est !
Jean-Luc [musique] fait fait fait [chant] ce qu'il lui plaît plaît plaît. M'énerver, ça peut me plaire. S'énerver, je sais faire. Jean-Luc fait fait fait ce qu'il lui plaît plaît plaît. Vous allez voir, je le ramène en loge parce qu'après Eh ben, avec ça, nous on Non, non, ça nous sied, monsieur Mélenchon. Venez, venez, venez. Lâche-moi ou je te dis que tu es une poufiasse. Non, non, arrêtez, monsieur Mélenchon. Allez. On y va.
[applaudissements] [musique] [musique]