Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
Podcast / conversationLCP — La Politique et moi (sur Podcast)· 22 juin 2026 13 minComplaisantPortrait personnelÉducation & rechercheSolidarités & familleImmigration & asileInstitutions & élections

Rodrigo Arenas, député "La France insoumise" de Paris | La politique et moi

Audio original de l'émission.

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 10 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:25OuverteRéponse directe

    Beaucoup de vos interventions à l'Assemblée sont consacrées à la défense de l'école publique.

  • 0:52RelanceRéponse directe

    Quand allez-vous clore ce chapitre ? Quand démissionneriez-vous ?

  • 1:25ComplaisanteRéponse directe

    On sent vraiment un attachement viscéral chez vous à l'école publique.

  • 2:21OuverteRéponse directe

    Vos parents ont dû fuir le Chili parce qu'ils étaient engagés à gauche.

  • 3:13OuverteRéponse directe

    L'engagement politique a coûté cher à vos parents, pourtant ça ne vous a pas vacciné contre la politique ?

  • 4:11OuverteRéponse directe

    Dès le lycée, vous vous êtes engagé au Parti communiste. Pourquoi ce choix ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:52PrésentateurFait
    « Quand allez-vous clore ce chapitre ? Quand démissionneriez-vous ? »
  • 1:42Invité politiqueFait
    « C'est l'école qui accueille tout le monde. »
  • 1:52Invité politiqueFait
    « mon père en particulier impliqué, eh bien on me vire pour ces raisons-là. »
  • 2:36Invité politiqueFait
    « D'abord parce que les diplômes de mes parents n'étaient pas reconnus. »
  • 3:22Invité politiqueFait
    « elle a été torturée, ma tante, la sœur cadette de mon frère, de mon père pardon. »
  • 3:37Invité politiqueFait
    « la dictature vous effondre. C'est ça que ça veut dire aussi l'extrême droite quand elle vient au pouvoir, en tout cas au Chili. »
  • 4:31Invité politiqueFait
    « j'ai quitté le Parti communiste parce que c'était l'avènement de l'alter-mondialisme. »
  • 6:50Invité politiqueFait
    « Est-ce que c'est être communautariste que de dire que les mamans qui portent le foulard en France ont le droit de faire des sorties scolaires ? »
  • 7:57Invité politiqueFait
    « ce qui se passait là dépassait les signaux faibles qu'on pouvait avoir sur ce qu'aujourd'hui on appelle l'islamisme radical et son antrisme dans l'école pour certains parents. »
  • 10:47Invité politiqueFait
    « Je ne prends pas mes distances en fait, c'est simplement... »
  • 11:21Invité politiqueFait
    « un mouvement, quand il planifie, qu'il organise et qu'il pense une action militaire avec des morts sur des civils qui sont sans défense, je ne considère pas que c'est une action de libération nationale. »

Temps de parole

  • Rodrigo Arenas66 %
  • Locuteur non identifié30 %
  • Présentateur4 %

4,7 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Locuteur non identifié

Chez lui, la politique est une histoire de famille qui prend ses racines au Chili. Mon invité s'est d'abord fait connaître comme parent d'élèves, avant d'être élu député sous les couleurs de la France insoumise. Bonjour Rodrigo Arenas. Bonjour. Alors, beaucoup de vos interventions à l'Assemblée sont consacrées à la défense de l'école publique. On va en revoir une qui date de janvier 2024. A l'époque, c'est Amélie Oudea Castera qui était la ministre de l'Éducation nationale. Et alors, elle était critiquée, attaquée, parce qu'elle avait expliqué qu'elle avait inscrit ses enfants dans le privé, parce qu'il y avait trop de profs absents qui n'étaient pas remplacés dans le public.

On va revoir un extrait de votre question en image.

0:49
Présentateur

Madame la Présidente, bonjour, chers collègues. Ma question s'adresse à madame la ministre de l'Enseignement privé. J'ai bataillé durant des années pour que l'école publique et laïque donne à nos enfants, à tous nos enfants, le meilleur de ce que la République peut leur offrir. Mes combats, je les ai menés aux côtés des milliers d'autres parents que vous avez méprisés, insultés en quelques déclarations. Donc ma question, madame la ministre de l'Enseignement privé, est simple. Quand allez-vous clore ce chapitre ? Quand démissionneriez-vous ?

1:22
Locuteur non identifié

Alors la ministre a finalement démissionné quelques jours plus tard. On sent vraiment un attachement viscéral chez vous à l'école publique. Vous êtes fils de réfugié politique chilien. Vous êtes arrivé en France à l'âge de 4 ans. Et donc c'est l'école de la République aussi qui vous a un peu...

1:37
Rodrigo Arenas

C'est l'école de la République, c'est une école qui ne fait pas le tri entre les élèves, c'est l'école qui accueille tout le monde. Vous savez, moi j'ai été vérifié de la crèche à un an. Parce que mes parents étaient de gauche, exactement. C'est-à-dire que quand la dictature arrive, mes parents étant de gauche, étant des militants, mon père en particulier impliqué, eh bien on me vire pour ces raisons-là.

Donc quand vous avez une République, un État qui protège les enfants en leur offrant finalement une instruction, l'éducation nécessaire, quand les parents peuvent faillir parfois, ou quand on leur apprend par exemple qu'être raciste, c'est une valeur à promouvoir dans la famille, eh bien il n'y a qu'à l'école qu'on apprend que cela est illégal et que ça ne doit pas se faire, et que vivre ensemble, ce n'est pas de cette façon-là qu'on va réussir. Donc oui, comme beaucoup, je dois tout à l'école, et donc que je la protège du mieux que je peux.

2:21
Locuteur non identifié

Vous le disiez, vos parents ont dû fuir le Chili parce qu'ils étaient engagés à gauche, et que du coup il y avait cette dictature mise en place par Pinochet qui a persécuté toutes les personnes engagées à gauche. Arrivé en France, ils ont dû repartir de zéro ?

2:34
Rodrigo Arenas

Alors on repart de zéro, oui. D'abord parce que les diplômes de mes parents n'étaient pas reconnus. Donc ils ont eu...

2:40
Locuteur non identifié

Mon père était sociologue, c'est ça ?

2:42
Rodrigo Arenas

Mon père était sociologue, ma mère était, on va dire, directrice de cash pour donner un peu les équivalences, même si ça s'appelle autrement. Et ils ont dû reprendre leurs études à zéro, donc ils ont été à l'Institut des autres études d'Amérique latine en face de Sciences Po. Et ils ont étudié à tour de rôle. C'est-à-dire que mon père a commencé une année, puis pendant que ma mère travaillait, l'année d'après c'était ma mère qui travaillait, et mon père travaillait. Un parcours d'immigrés assez classique en fait, avec par exemple, avec en plus cette douleur et cette souffrance d'être arraché à son pays, pas parce qu'on le souhaite, parce que c'est une question de vie ou de mort.

3:13
Locuteur non identifié

L'engagement politique, il a coûté cher à vos parents, à votre famille. Oui. Pourtant ça ne vous a pas vacciné, vous, contre la politique ?

3:21
Rodrigo Arenas

Non, au contraire. Moi j'ai une tante, j'en parle très peu parce que c'est la famille, elle a été torturée, ma tante, la sœur cadette de mon frère, de mon père pardon. On a des déclassements aussi qui ont lieu, c'est-à-dire que quand vous avez un statut social, la dictature vous effondre. C'est ça que ça veut dire aussi l'extrême droite quand elle vient au pouvoir, en tout cas au Chili. Et donc, non, ça ne me vaccine pas, ça me fait au contraire reprendre, entre guillemets, le flambeau, parce qu'on est éduqué dans ce milieu-là. La communauté chilienne se réunissait tous les dimanches, les parents apprenaient les nouvelles parfois tristes du pays.

Nous, les enfants, on apprenait la langue, parce que je suis bilingue pour cette raison-là. Je parle aussi bien le français que l'espagnol, l'espagnol avec un accent français quand même. Et donc, tout ça fait que c'est un chemin assez naturel, en fait.

4:11
Locuteur non identifié

Donc, ce chemin, dès le lycée, je crois, vous vous êtes engagé au Parti communiste. Aux jeunesses communistes. Aux jeunesses communistes. Puis après, vous avez un peu laissé tomber. Et vous êtes revenu à la politique plus tard, avec Europe Écologie, vers 2010, je crois. Pourquoi vous êtes tourné vers ce parti-là ?

4:28
Rodrigo Arenas

D'abord, j'ai quitté le Parti communiste parce que c'était l'avènement de l'alter-mondialisme. Vous savez, Porto Alegre, tout ce qui se passait en Amérique latine, le sous-commandant Marcos aussi, qui expliquait dans ses livres et dans ses interventions un autre chemin que celui du XXe siècle, en fait, et qu'on voit advenir aujourd'hui de façon beaucoup plus importante. Et donc, je vais à Europe Écologie-Les Verts, d'abord parce que je rencontre le maire de Sevran, qui s'appelle Stéphane Gatignon.

Et on trouvait qu'à l'époque, quelque chose qui allait d'Annie Cohn-Bendit jusqu'à José Bové en passant par Eva Jolie, ça racontait quelque chose d'important de rassembler entre guillemets des contraires. Et je pense que la politique, c'est aussi ça. C'est rassembler des contraires, c'est aussi le dialogue, c'est l'école. C'est l'école où nos camarades de classe, on ne sait pas où ils vont aller à la fin. Mais en tout cas, on apprend à vivre ensemble. Et c'est aussi ce qu'on a après dans le milieu professionnel. On travaille avec des gens dont les opinions sont différentes. On essaie de construire quelque chose ensemble. Et je trouvais que c'était cette promesse-là.

5:21
Locuteur non identifié

Après Europe Écologie, vous avez fait une pause politique. Oui. Et alors, vous êtes consacré un autre engagement. Parce que la promesse n'a pas été au rendez-vous. Parce que la promesse n'a pas été à la hauteur de vos espoirs. De mon point de vue, en tout cas. Et vous êtes consacré un autre engagement, la FCPE, la Fédération des parents d'élèves de l'école publique, jusqu'à en prendre la présidence de 2018 à 2021. Comment est-ce que vous vous êtes retrouvé engagé dans cette aventure ?

5:41
Rodrigo Arenas

D'abord parce que je suis papa, j'ai quatre enfants. Et donc, vous l'avez dit, je pense que l'école, c'est quelque chose de très central en France. Et quand on a des enfants, on veut le meilleur. Simplement, la FCPE m'offre une vision de l'école aussi. Un projet éducatif. Une vision de ce que doit être la République française. Son école, sa laïcité. Et ça a été un vrai sujet pendant ma présidence. Et donc, à ce titre-là, j'y étais. Parce que je pense que quand on s'occupe de tous les enfants, on s'occupe aussi des siens. Et c'est ce qu'apporte cette fédération. C'est-à-dire de rompre avec cet individualisme et le fait de s'occuper d'abord de ses enfants et après on voit les autres.

Moi, je pense que la dynamique est contraire. Et du coup, je fais à la FCPE ce que je prenais aussi politiquement. Sauf que la politique ne me l'apportait plus.

6:28
Locuteur non identifié

Alors, votre présidence de la FCPE, elle a été marquée par quelques polémiques. Il y a d'abord eu une affiche pour défendre les mamans qui portent le foulard pendant les sorties scolaires. Jean-Michel Blanquer, qui était le ministre de l'époque, vous a reproché de flatter les logiques communautaristes. Vous comprenez sa réaction ?

6:46
Rodrigo Arenas

On comprend d'autant plus qu'il a ouvert le champ à tout ce que nous y voulons aujourd'hui. Est-ce que c'est être communautariste que de dire que les mamans qui portent le foulard en France ont le droit de faire des sorties scolaires, c'est-à-dire appliquer la loi ? Je suis dans mon droit et dans mon devoir en tant que président national de le faire.

7:02
Locuteur non identifié

L'autre polémique durant votre présidence de la FCPE, elle est liée à l'assassinat de Samuel Paty. Parce que la FCPE a été alertée quelques jours avant par des parents de cette vidéo haineuse dans laquelle un parent d'élèves s'en prenait à Samuel Paty. On a reproché à la FCPE, a posteriori, d'avoir mal géré cette affaire. Qu'est-ce que vous avez fait exactement quand la FCPE a reçu cette vidéo ?

7:27
Rodrigo Arenas

D'abord, moi j'ai été alerté par les parents d'élèves du collège.

7:31
Locuteur non identifié

C'est vous personnellement ?

7:32
Rodrigo Arenas

J'ai été alerté, je suis président national, on m'a l'air de cette situation. Je commence à recevoir des messages de partout de cette vidéo et pas seulement de Confluence Saint-Honorine. Et il s'avère que je connaissais une élue, donc j'ai prévu le maire. J'ai prévu le maire de Confluence Saint-Honorine en tant que président national pour lui dire que ce qui se passait là dépassait les signaux faibles qu'on pouvait avoir sur ce qu'aujourd'hui on appelle l'islamisme radical et son antrisme dans l'école pour certains parents. C'est une réalité, mais on la combat de la façon dont on peut. Et donc moi j'appelle les services de l'État à travers le maire.

8:05
Locuteur non identifié

Vous ne tournez pas vers le ministère de l'Éducation nationale ?

8:08
Rodrigo Arenas

Le ministère de l'Éducation nationale était au courant déjà, et ma connaissance, et on prévient aussi les renseignements généraux, on prévient la police, parce que c'est une affaire de police, ce n'est pas une affaire éducative dont nous sommes là. Et donc il a été reproché notamment aux parents, notamment la présidente de cette section, d'avoir conseillé au père de porter plainte contre sa mémpathie, ce n'est pas le cas. En fait ce qui se passe c'est que nous, les parents d'élèves qui sont tous bénévoles, on essaye d'accompagner les parents, et d'ailleurs cette maman d'élèves a expliqué que ce n'était pas de notre ressort de l'accompagner dans quelque chose que nous ne partageons pas.

La présidente de la FCPE de Confluence Saint-Honorine à cette époque n'était pas d'accord avec ce que disait ce papa, et donc comme lui il était en mode on continue et il ne voulait pas en démordre, on lui a dit, écoutez dans ce cas-là, ce n'est pas avec nous qu'il faut voir, c'est avec les services de l'État, en l'occurrence à les porter plainte. Mais à aucun moment, contrairement à ce qui s'est dit, et j'en veux beaucoup à ces manipulateurs de l'information parce que les parents sont bénévoles, ils sont formés justement pour essayer de faire au mieux, nous avons conseillé au papa de porter plainte contre Samuel Paty avec notre onction.

Ça a été loin d'être le cas, et d'ailleurs c'est quelque chose qui est compliqué parce qu'on s'appelle souvent avec cette maman, parce qu'on se dit tout le temps qu'est-ce qu'on n'a pas fait ou qu'est-ce qu'on a mal fait qui a conduit à l'horreur qu'évidemment on ne peut pas nous reprocher, ceux qui ne nous reprochent pas sont vraiment indécents et on a fait ce qu'on a pu dans la mesure d'une organisation de parents bénévoles.

9:31
Locuteur non identifié

Alors vous avez quitté la présidence de la FCPE en 2021 et quelques mois après vous avez apporté votre soutien à Jean-Luc Mélenchon, puis vous avez été élu dans la foulée député de la France Insoumise. Pourquoi ce retour à la politique et puis pourquoi LFI ?

9:44
Rodrigo Arenas

Alors en fait d'abord LFI parce que ceux qui m'ont proposé, et après j'étais assez ok avec le Parlement de l'Union Populaire, c'était ça à la base, c'est-à-dire c'était un Parlement...

9:51
Locuteur non identifié

J'ai cette idée de rassembler...

9:53
Rodrigo Arenas

Toujours des gens, d'ailleurs j'ai rencontré des gens du monde associatif que je côtoyais qui venaient participer à un programme dans un premier temps, dans un deuxième temps on propose d'avoir une circonscription, de candidater et j'ai accepté, j'ai accepté d'aller dans celle où je suis maintenant le député d'abord parce que c'était la circonscription d'une députée qui s'appelle Anne-Christine Lang et qui était pour moi la porte-parole de Jean-Michel Blanquer à l'Assemblée nationale. Donc c'était aussi une façon de continuer les combats qu'on avait menés avec les parents d'élèves.

10:20
Locuteur non identifié

Vous avez accepté cette circonscription parce que vous-même vous êtes plutôt de la banlieue parisienne et là vous êtes maintenant élu de Paris. Je suis élu de Paris, absolument. À l'Assemblée, au lendemain des attentats du 7 octobre 2023, vous vous êtes démarqué du reste de la France insoumise en envoyant une lettre à vos camarades de groupe, élus députés LFI, pour prendre un peu vos distances avec la position officielle de la France insoumise. Qu'est-ce qui vous a dérangé en fait dans la réaction de LFI après les attentats du 7 octobre ?

10:47
Rodrigo Arenas

Je ne prends pas mes distances en fait, c'est simplement... On sent que vous leur reprochez

10:53
Locuteur non identifié

quelque chose quand même.

10:54
Rodrigo Arenas

Non, je ne reproche pas. La question était de savoir est-ce que le Hamas est un monde de résistance par rapport aux exactions d'Israël qui sont une réalité ? Aujourd'hui, tout le monde le reconnaît. D'ailleurs, beaucoup des positions de la France insoumise de l'époque qui ont été décriées aujourd'hui deviennent valides au regard de l'histoire et de la façon dont Israël gère ces situations-là. Et c'est la façon de qualifier le Hamas qui vous a gêné ? C'est que oui, je considère qu'un mouvement, quand il planifie, qu'il organise et qu'il pense une action militaire avec des morts sur des civils qui sont sans défense, je ne considère pas que c'est une action de libération nationale.

Et donc, je l'écris, mais c'est un débat qui existe au sein de la gauche révolutionnaire, révolutionnaire, entre guillemets, mais depuis très longtemps, mais il n'existe pas seulement à gauche, il existe aussi àilleurs.

11:35
Locuteur non identifié

Vous auriez souhaité que LFI dise clairement que le Hamas était une organisation et est une organisation terroriste ?

11:40
Rodrigo Arenas

D'abord, beaucoup le disent

11:41
Locuteur non identifié

et c'est ma position. On va conclure l'émission sur un ton plus léger avec le quiz de la politique et moi. Donc, je vais vous proposer des phrases, mais pas complètes et c'est vous qui allez devoir les compléter. Si on enseignait la philosophie dès la maternelle,

11:56
Rodrigo Arenas

c'est essentiel avec une pédagogie adaptée parce que la philosophie, c'est absolument faisable, c'est fait dans beaucoup de pays, c'est une arme de combat, une philosophie. Avoir son potager et quelques poules. Oui, avoir un potager, c'est aussi mettre en lien ce qu'on apprend à l'école pour mes enfants avec une réalité qui est de faire pousser ou de voir pousser des légumes, des fruits et d'avoir des animaux aussi parce qu'on apprend beaucoup aussi sur un de mes combats qui est de m'opposer à la souffrance animale. Enfin, les jolies colonies de vacances, elles ont compté dans votre vie ?

J'en ai fait beaucoup parce que je suis ce qu'on appelle un enfant du communisme municipal, j'ai grandi à Champigny-sur-Marne et j'ai appris la France avec les colonies de vacances.

12:36
Locuteur non identifié

Merci beaucoup, Rodrigo Arenas, d'être venu dans la politique. Merci à vous.