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Discours / meetingRassemblement National (sur YouTube)· 19 mai 2014 38 minAutoproduitActualité / polémiqueImmigration & asileEurope & internationalÉconomie & entreprisesInstitutions & élections

18 mai 2014 - Discours de Marine Le Pen à Paris

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 5 %Attaque 85 %Défensif 10 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 5:24PrésentateurChiffre
    « une augmentation de 26% des séjours illégaux détectés en France, dans notre continent. »
  • 25:52PrésentateurChiffre
    « 500 000 emplois industriels perdus sous le mandat de Nicolas Sarkozy. »
  • 31:23PrésentateurChiffre
    « 95% des pays du monde ont une monnaie nationale. »
  • 31:37PrésentateurFait
    « Cette directive qui permet en toute légalité de mettre en concurrence, sur le sol national, les travailleurs français, avec des travailleurs d'autres pays européens, dont les charges sociales sont 30 à 60% inférieures aux nôtres. »
  • 32:21PrésentateurChiffre
    « de grands chantiers français, en France, voient 60% des emplois pourvus par des travailleurs étrangers. »

Temps de parole

  • Présentateur100 %

≈ 0,3 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

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1:50
Présentateur

Les élections sont cruciales, les discours désabusés, non, leur bon sens, l'Union Européenne, votez pas, nous avons perdu la maîtrise de nos frontières, tous les ressortissants des pays et de la Bulgarie peuvent saluer les chiffres de l'immigration légale hors Union Européenne, d'autres pays, que ce chiffre sera encore aggravé, évidemment, cette année, il se trouvera toujours quelques... Je pense, chez un nombre grandissant de Français, que ces frontières, si nous ne les avions pas laissées disparaître, nous ne connaîtrions pas tant les ravages causés par l'immigration clandestine et même, disons-le, même légale.

Il va protéger les frontières de l'Europe, qu'on parviendra à nous protéger du laxisme de l'Union Européenne et des autres pays. On en pense librement. C'est ça le résultat de Schengen. Et les chiffres sont terribles. Dites pour le système de protection sociale, pour les clandestins et pour les autres. Et c'est la raison pour laquelle on assiste aussi à une augmentation de 26% des séjours illégaux détectés en France, dans notre continent. Et à l'époque, personne ne voulait m'entendre. Une fois de plus, on m'accusait d'exagérer, d'être dans la caricature. La déstabilisation de la Libye par Nicolas Sarkozy et BHL, migration de masse vers l'Europe et donc vers la France.

Qui veut faire l'ange, c'est la bête. Ces bateaux pleins de migrants prêts à risquer leur vie pour rejoindre ce dont leur ventre a pris d'or, d'ailleurs, comme un Eldorado. C'est ça, de dessous de tout cela, de ces drames mains. Et bien sûr, il faut s'opposer à tout nouvel élargissement de l'Europe. Sarkozy, la première chose qui s'est empressé de faire, c'était de supprimer l'obligation du référendum pour tout nouvel élargissement, qui pourtant est titre d'adhésion au candidat de l'UMP, bien sûr, je vous le dis parce que personne ne le connaît le pouvoir. Entrée de la Turquie dans l'Union Européenne. La compréhension des liens entre l'Union Européenne et les problèmes de la France.

Je veux aussi parler, vous le savez, de l'économie, de nos emplois et de nos vies. Il y a d'abord un lien évident que l'Union Européenne est la désindustrialisation du pays, et donc le chômage de masse. Comment comprendre ce phénomène redoutable ? Ces centaines de milliers, si on ignore le contexte européen. L'Union Européenne nous interdit de protéger notre industrie. Elle empêche toute politique industrielle. Comment pourrions-nous protéger ? Nous interdisent toute intervention. Après les élections, ils sont récents. Mais le maître bruxellois a déjà corrigé l'esclave français. Il faut revoir nos règles. Le marché public pratique une concurrence déloyale.

Les portes de la France, une organisation ultralibérale. Pendant que nos entreprises sont accablées de normes et de règlements. C'est la multinationale la plus brutale, en fait. La plus cupide. Avec les règles absurdes de l'Union Européenne, c'est elle qui gagne le marché. Puisque c'est elle la plus compétitive. Plus ! On va faire travailler des esclaves, plus ! On les maltraite moins, on les paye. Le respect de la sécurité des consommateurs. Plus on détruit la planète, et plus on a des chances de s'enrichir. L'Union Européenne nous contraint à une politique monétaire. La industrie française et les entrepreneurs le savent bien. Ils le savent bien.

Monsieur Valls a vous répété tous les quatre matins qu'il aimerait que l'euro baisse. La BCE et l'Allemagne, ils sont violemment opposés. Angela Merkel, pour l'économie allemande. François Hollande et Manuel Valls se sont prévenus. Il n'est donc pas question de baisser la valeur de l'euro. L'euro a été con de magne. Mais les rangs, ou plutôt, ils ont fait semblant de ne pas comprendre. Hollande, Sarkozy et Valls le savent pertinemment. Ils ne sont pas confrontés qu'ils sont à la réalité des chiffres, à la réalité des faits. Mais ils s'en accommodent. Car le pire, on ne sait se rendre compte qu'à cause de l'UMPS, nous ne sommes plus maîtres chez nous.

Alors ils usent de cette hypocrite, cette hypocrisie décrite par Cocteau. Ces choses-là nous dépassent, feignons d'en être les organisateurs. Qui frappent la France de plus en plus. Regardez, mais regardez leurs résultats. Ils nous annoncent depuis des mois la fin de la crise. Le retour de la croissance. Et pourtant, les chiffres pour ce début d'année 2014 sont épouvantables. 0% de croissance en France. La Grèce, ce laboratoire de l'Union oligarchique européenne, qui sera notre avenir si nous laissons les mêmes continuer de diriger l'Europe, souffre dans l'indifférence générale des grandes âmes, soi-disant humanistes.

Le sauvetage élémentaire et ce déficit, nous le finançons par toujours plus d'impôts. Il n'y a qu'une solution pour lutter contre le déficit. D'abord, plus facile de taper sur les classes populaires et sur les classes moyennes. 84 taxes créées à égalité entre Nicolas Sarkozy et François Hollande. Pas de jaloux. Et entre Nicolas Sarkozy et François Hollande, toujours pas de jaloux. C'est le résultat direct de cette politique imbécile que nous sommes obligés de subir. Je m'enlève avec vous contre tous ces pessimistes, tous ces déclinistes, soit dit que rien ne peut changer.

Tous ces défaitistes qui ne croient plus en la France, qui pensent qu'elle ne peut plus rien, qu'elle est trop petite, dépassée, frileuse, ou je ne sais quelle stupidité, pour justifier leur position clairement post-nationale. La réalité ne peut plus croire en nous. On devrait cesser de croire. Le système perd progressivement de son emprise sur le peuple français. Nous contribuons sur tous ces sujets à imposer le débat en France. Parce que nous n'avons pas de la réaction répétée mille fois. Ce sujet, probablement, nous avons encore une fois raison trop tôt, comme nous avons eu par le passé peut-être raison trop tôt sur l'immigration. Mais cette évidence, elle s'imposera.

Elle s'imposera demain, comme s'impose aujourd'hui la dévaluation dont nous étions les seuls pendant la présidentielle à l'évoquer. Les fantômes, les fantômes, de refuser de voir la réalité des souffrances qu'ils infligent à la France en se berçant de contes et de légendes sur l'Europe. Nous laissons la peur, car chacun a bien compris tout de même cette méthode des années. Non, ce n'est pas le FN qui surfe sur la peur, c'est l'UMPS. Ceux qui s'abstiennent le moins leur font croire que si nous ne nous sommettons pas à la perte de nos souverainetés territoriales, monétaires, politiques, juridiques, budgétaires, mais c'est la réalité d'aujourd'hui qui devrait faire peur aux Français.

Ceux qui ayant travaillé toute leur vie ont en banque quelques économies pour leurs vieux jours, qui n'ont pas d'emplois, qui sont sur le carreau. Sacrifices ultimes pour que nous puissions choisir nos lois, nos règles, notre langue. On est en train de brader, c'est la désespérance de la jeunesse dont nos anciens devraient avoir peur. C'est de voir la France se déliciter. La chance de grandir, de fonder une famille, d'élever leurs enfants. La perte de leur pays qui devrait les étreindre. La gogie, la raison, bel et bien aujourd'hui, c'est bel et bien pour les combattre. Et ces solutions passent par notre liberté, que nous devons retrouver pour rendre à la France son indépendance.

Les responsabilités de nos politiques sur la situation actuelle. Auparavant, dans notre pays, et puis les Français ont commencé à ouvrir les yeux. Bien sûr, les dirigeants qui se sont succédés ont leur responsabilité. Bien sûr, ils ont pris des décisions aux conséquences lourdes pour les Français. Mais leur plus grande responsabilité, leur plus grande faute, c'est précisément d'avoir abandonné l'essentiel de notre souveraineté pour la confier à des instances non élues qui ne travaillent pas pour l'intérêt des Français. C'est de ne pas faire ce qui est bon pour eux. Alors les Français de plus en plus nombreux comprennent. Les Français comprennent le sens de cette Union européenne.

Les Français comprennent le lien et l'état désastreux de la France. Ils en sont revenus. Des belles promesses assénées depuis des décennies. Mais beaucoup de Français y ont cru, vous savez. Ils ont cru qu'on trouverait un avenir meilleur via l'Union européenne. Et tous les politiques, par la suite, de droite comme de gauche, ont entretenu ce mensonge, l'ont fait plus social, plus protectrice, mais relisé leur souveraineté. Et cette fois encore, ces rois se heurtant douloureusement à des convictions sincères, mais elles n'ont progressé. Et le résultat est celui que nous connaissons. De plus en plus, les Français protestent contre cette Union européenne, ce qu'elle est devenue.

De plus en plus, les Français disent leur attachement à la France. Le temps est passé de l'histoire des nations. Alors, le système prend peur. L'Union européenne, c'est l'enfant chéri du pays. Ils sont tous dans le même combat pour sauver leur rejeton. Ce monstre, ils voudraient dominer pour l'éternité, comme ils disent. Les grands médias, les éditocrates, les économistes de service, ceux du peuple français se liguent pour défendre l'Union européenne. Alors, qu'ont-ils trouvé ? Face à cette progression européenne, c'est d'abord la diversion. Ainsi, c'est politique entre une Europe de droite et une Europe de gauche.

Ce ne seraient pas des élections pour envoyer les représentants de la France au Parlement européen, mais des élections. Parce que, chose, c'est les Junckers. Deux têtes. Il n'y a pas un Français sur deux qui les connaissent. Mais tout le monde sait qu'ils veulent poursuivre la même politique en l'agre. La mise en scène. Comme si la couleur de la présidence, de la commission, allait changer quelque chose. Comme si il existait une différence entre la droite et la gauche européiste. C'est une véritable tartufferie. Demandez d'ailleurs aux Français, ils ne savent même pas si Barozo est de droite ou de gauche. Quel sens pourrait-il avoir ? C'est-à-dire de droite. Ou PSE ? C'est-à-dire de gauche.

Ça n'y songera strictement rien. De toute façon, ces deux partis votent quasiment systématiquement ensemble. Nous devons démentir tous ceux qui veulent empêcher le débat. Nous devons, nous, eurocritiques, donc voter de nos compatriotes. Parce qu'il est fini le temps où l'on pouvait se permettre de râler dans son coin. En fait, je veux dire, vous voyez le signal le plus clair possible. Votre patriote, le scrutin dépendra du score du Front National. Le indicateur qui comptera. Et le système, l'oligarchie, la... Il y a des personnes qui croient que quelqu'un va s'alarmer du score de l'UMP, que ça changera quelque chose. Quand on est tous les euro-gaga, on se rend ravis.

François Hollande, notre pays alors, ne se pourra pas entendre. Car l'UMP, c'est le parti qui a trahi la nation en prétendant, certes de moins en moins d'ailleurs, la défendre. Quand, depuis 1985 années, où a été signé l'accord de Schengen, quand l'UMP s'y est-il opposé ? Jamais. Pourtant, l'UMP a été au pouvoir la moitié du temps. La situation massive du pays, aucune. Nous savons d'ailleurs, trop bien, 500 000 emplois industriels perdus sous le mandat de Nicolas Sarkozy. A Merkel, jamais. Au contraire, on partage le roman de l'euro diffusé il y a quelques jours sur France 2.

Et Angela Merkel ont quand même réussi à renvoyer deux dirigeants européens élus démocratiquement en Italie et en Grèce pour les remplacer par des technocrates à la botte de l'Union Européenne. De ce point de vue, vous savez, Nicolas Sarkozy, si j'ose dire, de son homme, de son art, par les parlementaires de l'UMP, cette constitution européenne qui avait été rejetée par le peuple français. Cette trahison de la France et de la démocratie, vous savez, ne sera jamais assez dénoncée. L'UMP, c'est la parole forte dans les campagnes électorales du style « retenez-moi où je ferme alors ». Dans l'exercice du pouvoir pour mieux se conformer aux exigences étrangères.

Alors, un coup c'est les Etats-Unis pour la diplomatie, un coup c'est l'Allemagne pour l'économie. L'UMP, c'est le règlement de compte permanent entre les califes et entre ceux qui veulent devenir califes à la place du calife. Vous pouvez le prendre dans tous les sens du terme d'ailleurs. Il n'hésite pas à soulever de vrais problèmes, pas seulement des questions d'ambition personnelle. Les autres ont au fait de lui indiquer la porte de la sortie. En cœur, vous avez vu quel crime avait donc commis de si terrible l'ancien conseiller de Philippe Sega. Il a dit qu'il ne voterait pas pour l'européiste aussi dogmatique qu'appénitant Alain Lamassoure.

Nous savons désormais qu'une affirmation de patriotisme est à un moment donné. L'européisme B.A. c'est l'européisme décomplexé. C'est une de ces élections. C'est d'envoyer au Parlement européen de vrais représentants de la France, de véritables défenseurs des intérêts français. Et rien que cela, et ce deuxième enjeu, est crucial. Avec des patriotes d'autres pays, nous pourrons mettre en place une force la plus importante possible pour en finir avec l'entre-soi des européistes qui se disent de droite ou de gauche, mais qui ne souhaitent qu'alimenter la machine infernale qu'ils vénèrent. Cette force va se dériver déjà en place et à celle qui s'annonce. Et il y a urgence, mes chers amis.

Emmerich Chopra vous l'a dit tout à l'heure. D'abord le traité de libre-échange transatlantique entre les États-Unis et l'Union Européenne, qui se négocie actuellement dans le plus grand secret, dans la plus grande opacité. Ce traité, moi je suis heureuse que nous ayons été capables de le mettre peu à peu dans le débat, alors que personne n'en parlait jamais. C'est vrai que s'il devait se conclure, nous ne tarderions pas à avoir dans nos assiettes du bœuf aux hormones, du poulet lavé à l'eau de javel et je ne sais quel autre...

29:52
Locuteur

En poisson !

29:53
Présentateur

C'est ça, poison, dans un débat, à chaque fois c'est nous qui cédons. Ce traité transatlantique, c'est le petit frère de l'Union Européenne. Une fuite en avant dans ses pires travers. Un abaissement des dernières protections agricoles, viticoles et industrielles. C'est un des deux continents, mais c'est aussi un coup de pouce phénoménal aux intérêts américains, contre nos propres intérêts, contre nos paysans, contre nos ouvriers, nos ingénieurs, nos PME. Mais quelle folie pour l'UMP et le PS, qui n'est ni français ni même européen, mais intégralement américain. qui continuent de détruire notre industrie et ravager notre agriculture. Maintenant on le sait, euro rime avec zéro.

Zéro croissance, zéro perspective, zéro emploi. C'est la seule politique possible, mettant la France à la suite de la Grèce, du Portugal, de l'Espagne, de l'Irlande, de Chiffre, de l'Italie. Démantèlement des services publics, de notre protection sociale, alors bien sûr la dette atteint des sommets, et le chômage poursuit son augmentation avec son cortège de drames et de misères. Et pourtant, là aussi, il faut revenir à la raison et au bon sens. Comme on vous l'a rappelé, 95% des pays du monde ont une monnaie nationale. Et ce sont eux qui réussissent dans la compétition mondiale, pas nous. Enfin, l'aggravagement des travailleurs, ça aussi, c'est une urgence.

Cette directive qui permet en toute légalité de mettre en concurrence, sur le sol national, les travailleurs français, avec des travailleurs d'autres pays européens, dont les charges sociales sont 30 à 60% inférieures aux nôtres. Bienvenue la préférence étrangère, et merci, lui, à notre droit social. Elle encourage le dumping social, et vince nos travailleurs français, au profit d'une main-d'oeuvre venue des pays de l'Est. Elle pèse sur nos TPE, nos PME, nos PMI. Déjà aujourd'hui, de grands chantiers français, en France, voient 60% des emplois pourvus par des travailleurs étrangers. Oui, il y a de force à toutes ces dérives ultralibérales qui minent la France et appauvrissent les Français.

Oui, un groupe patriote changera la donne dans cette assemblée, jusqu'ici, de connivence et de complicité contre les nations et les peuples. Oui, par notre vote, pour le front européen, national, interne même. François Hollande sera bien obligé de tenir compte de ce cri de révolte et d'espérance du peuple français. Chacun voit bien ce qui comptera au soir du 25 mai prochain, c'est le résultat qu'aura obtenu le Front National. Alors, de quoi rêve-t-il ? Il rêve d'abstention, bien sûr. Ils encouragent cette abstention massive en tentant d'expliquer que, si on est contre l'autre, d'aller voter. Or, nous le savons bien, la seule attitude cohérente, c'est exactement l'attitude inverse.

Exprimer dans les yeux pour relativiser, vous savez, et pour masquer la déroute que nous allons impliger à cette gauche socialiste, communiste ouverte qui a tant menti et tant trahi du politique. L'enjeu décisif pour un certain nombre de dossiers immédiats. Et d'abord, pour mettre un terme au projet que François Hollande concocte contre la France. Il ne pourra pas les mener à bien car il lui faudra modifier la Constitution. Alors, soit il passe par le Congrès et l'UMP sera bien obligé de sortir de l'ambiguïté à ses dépens, peuple par référendum au risque plus que probable d'un désaveu cinglant.

Croyez-vous, mes chers compatriotes, qu'il y a en France une majorité populaire pour donner le droit de vote aux étrangers de la France, et fuites en avant, qui n'ont d'autre motif que la volonté de déconstruire la France. En mai prochain, nous pouvons aussi atténuer leur politique d'austérité et d'imagination fiscale. Nous pouvons enfin les empêcher d'inscrire à notre épopée nationale. Et nous le ferons, mes chers amis.