Invités : Claude Dilain, Philippe Dallier, Jean Arthuis et Alain Vidalies - Le 22H (25/07/2012)
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 40 %Attaque 35 %Défensif 25 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 10:00OuverteRéponse directe
Est-ce que le plan gouvernemental pour l'automobile va dans la bonne direction ?
- 20:00RelanceRéponse directe
La TVA sociale était-elle une bonne mesure pour la compétitivité ?
- 30:00OuverteRéponse directe
Le gouvernement doit-il revenir sur les critères de naturalisation de Guéant ?
- 40:00OuverteRéponse directe
Comment relancer l'économie en Outre-mer ?
- 50:00OuverteRéponse directe
Le chômage record nécessite-t-il des mesures urgentes ?
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
et bien qu'on sera tous les 22 heures et vous êtes en direct sur public sénat voici sans tarder les titres de l'actualité de ce mercredi 25 juillet 2012 comment sortir l'industrie automobile de l'ornière le gouvernement mise sur la voiture électrique et hybride au moment où psa affiche des pertes records et misent sur de nouvelles économies le plan du gouvernement s'inscrit dans la durée affirme françois hollande devant le siège de psa à paris les salariés affichent leur déception l'avenir de la filière sera au coeur du débat de ce 22 heures c'en est cette fois définitivement fini de la tva sociale une mesure voulue par nicolas sarkozy est supprimé aujourd'hui après les députés par les sénateurs jean arthuis grand défenseur de la dpa social sera l'invité de ce journal il réagira au vote sénatorial et puis manuel valls qui se démarque de claude guéant le ministre de l'intérieur ne veut pas appliquer les nouveaux critères de naturalisation mise en oeuvre par son prédécesseur il refuse l'hypothèse d'un contrôle aux frontières en revanche le ministre de l'intérieur admet la nécessité de démanteler certains camps de roms enfin à la vie la liste le ministre chargé des relations avec le parlement sera aussi avec nous nous évoquerons bien sûr avec lui l'actuelle session parlementaire et le calendrier des travaux futurs de ce même parlement il ya en france quatre millions trois cent quatre-vingt quinze mille personnes à la recherche d'un travail c'est un chiffre record depuis la mise en place de ces statistiques il ya plus de vingt ans résultat un 14e mois consécutif de hausse en juin le chômage a augmenté de 1,1 pour cent commentaires sobres du ministère du travail la mobilisation du gouvernement et entière indique un communiqué pour répondre à l'urgence sociale et mettre en oeuvre la feuille de route tracée lors de la conférence sociale c'est dans ce contexte morose que le gouvernement a dévoilé ce midi son plan de relance de la filière automobile un plan extrêmement ambitieux pour le premier ministre et qui fait la part belle aux voitures électriques et reid en échange de ces aides au secteur l'état demande au constructeur automobile la pérennisation des sites de production et de recherche sandra cerqueira revient sur les détails des mesures annoncées doper la vente de voitures propres c'est la stratégie du gouvernement pour soutenir la filière automobile l'idée renforcer le bonus donner à l'acheteur pour les voitures électriques le bonus passera de cinq à sept mille euros côté voitures hybrides le bonus passera de deux à quatre mille euros petit coup de pouce enfin aux voitures classiques les moins polluantes entre 100 et 150 euros de plus selon les cas le coût total des bonus attendue pour 2013 est de 490 millions d'euros c'est à dire un demi milliard c'est une dépense qui est donc nouvelle mais elle sera en partie j'allais dire en grande majorité financé par le malus contrairement au bonus écologique le malus n'entrera pas en vigueur tout de suite mais en 2013 en attendant l'état veut montrer l'exemple 25 % des nouveaux véhicules du secteur public devront être hybride deuxième grand axe du plan montebourg soutenir la production et l'innovation une enveloppe de 600 millions d'euros est prévu pour aider les constructeurs ou les sous-traitants en difficulté pour la droite ce plan est un aveu d'impuissance d'un gros travail à faire pour abaisser le coût du travail dans les dans les entreprises concernées puis faire un gros gros efforts en recherche et développement et en qualité de production pour pouvoir être compétitif pas pour grandes marques même européenne avec ce plan automobile priorité est donnée aux pme à condition qu en contrepartie des primes elles s'engagent à ne pas augmenter leurs tarifs et à produire en france alors la gauche applaudit aux mesures gouvernementales à droite le scepticisme domine pour l'ancien ministre bruno le maire ces mesures vont provoquer une déception profonde chez les salariés de l'industrie du secteur puis chez tous les français des français qui pourront bientôt regarder deux nouvelles publicités chargé de mettre en valeur cette filière industrielle le gouvernement a en effet décidé de mettre à contribution les signer cédric klapisch et luc besson pour vanter bientôt les mérites de l'automobile tricolore et ils auront fort à faire ces futurs publicitaire pour redorer le blason de la voiture made in france ce matin les chiffres annoncés par les dirigeants de psa ont jeté une lumière très crue sur les difficultés financières du groupe 819 millions d'euros de pertes nettes contre un bénéfice équivalent il ya un an des annonces qui renforce la détermination des syndicalistes dès ce matin à paris devant le siège du groupe florence maurice rennes caen wild mais ils sont partis dès l'aube en car pour faire entendre leur voix devant le siège de psa à paris mais les dernières nouvelles sont mauvaises au premier semestre 2012 les pertes du groupe s'élèvent à 819 millions d'euros c'est quatre fois plus que ce qu'attendaient les analystes réunis au même moment au comité central les dirigeants de psa confirme les 8000 suppressions de postes d'ici 2014 et annonce même de nouvelles économies ces résultats nous conduisent à prendre des mesures ces mesures intègre le plan qui a été annoncé le projet qui a été annoncé le 2 juillet et le complète par des réductions sur des investissements de capacité et puis d'autres réductions de coûts tu pour un total de 1 milliard et demi le patron de psa accuse la morosité du marché automobile européen mais se dit confiant pour l'avenir du groupe pour mettre en oeuvre son plan il mise sur la compréhension du gouvernement qui s'est pourtant montré critique sur sa stratégie petite victoire tout de même pour les syndicats la nomination d'un expert indépendant il sera chargée d' enquêter sur la véritable situation économique du groupe c'est vrai que la branche automobile et perd de l'argent actuellement mais contre avoir à le chaton combien et après on verra pas donc on va en surprendre après que leicester est rendue a vendu son adhésion la mission débutera le 27 août prochain de quoi retarder provisoirement les destructions d'emplois alors les mauvais résultats de psa ont provoqué leur action immédiate de deux agences de notation l' agence fitch comme standard and poor's ont toutes deux abaissé d'un cran la note de la dette de psa dont l'action à la bourse n'a cessé aujourd'hui de faire du yo yo quatre invités pour parler de ce plan de relance de la filière automobile et de la situation et psa ils sont autour de ce plateau je vous présente philippe dallier sénateur ump de seine saint denis saint denis en face de vous un autre sénateur claude dilain sénateur socialiste de ce même département de la seine saint denis ancien maire de clichy-sous-bois je le précise genre suit également avec nous sénateur centriste de la mayenne et je vous présente bertrand rakoto vous êtes consultant en automobile chez rl polk france c'est à vous que j'ai envie de poser la première question monsieur avec j'allais dire votre regard un peu froid d'experts sur cette filière automobile bien malade aujourd'hui en france est-ce que le plan annoncé par le gouvernement qui fait la part belle aux j'avais dire aux voitures du futur les voitures électriques les voitures hybrides est-ce que ce plan va dans la bonne direction un plan qui soutient une filière va toujours dans la bonne direction la flandre le soutien est aujourd'hui à la mesure de la conjoncture économique qui est difficile aussi bien en france que d'ailleurs un certain nombre d'autres pays d'europe est également le soutien qui est apportée est toujours c'est toujours un peu difficile en fait dans un milieu concurrentiel comme l'automobile d'avoir une intervention qui n'est pas naturel dans le marché donc ça ses bénéfices et puis également il faut faire attention aux transformations que ça pourra porter sur le marché cela dit c'est la première fois que l'état intervient on se souvient par exemple c'était en 1983 jacques delors à l'époque était ministre de l'économie est il déjà faisait les îles froncer les sourcils sur le la stratégie de psa qui déjà à l'époque supprimer des emplois c'est parce que l'habitude de l'état de fixer des objectifs de ce genre il ya dans l'automobile en fait des cycles régulièrement les constructeurs selon les marchés sont les stratégies vont avoir soit le vent en poupe soit parfois être un peu plus en difficulté c'est une question aussi qui dépend du cycle de développement des produits quand une décision stratégique est prise il faut facilement quatre à cinq ans pour pouvoir en voir les conséquences donc c'est toujours assez long et puis parfois il ya certaines décisions certains modèles qui plaisent moins ça qu'on décision qui malheureusement ne tente en face de la conjoncture où la couarde et c'est de la stratégie industrielle ce sont des choix se sont parfois pas le choix du constructeur mais les choix du marché donc c'est assez difficile de cerner tout ça c'est ce qui crée aussi ce côté cyclique il n'empêche la voiture électrique c'est la voiture de demain ça fait partie des solutions de demain oui et pourtant elle ne fait que 1 4% je crois des parcs automobiles aujourd'hui en france oui environ cec faible c'est aujourd'hui hybride électrique c'est 1,2 pour cent immatriculations depuis début de l'année donc on est au début on fait du haut nous démarrage de cette technologie au démarrage leur démocratisation qui a déjà eu des essais dans le passé s'il psa peugeot citroën avait les véhicules électriques déjà il ya dix ans il y avait une plus que ça ça fait une quinzaine d'années il ya eu également des véhicules électriques chez renault donc et puis chez d'autres constructeurs étrangers l'hybride est quelque chose qui arrive reste c'est tout récent parce que les technologies jusque là ne permettait pas de faire des véhicules qu'ils soient suffisamment peu coûteux pour pouvoir les vendre sur le marché et ne france n'a pas forcément la meilleure technologie en la matière la france a investi sur certaines technologies après chacun fait ses choix c'est toujours un petit peu comme ça dans un marché où plusieurs industriels se lance il ya des choix qui sont communs puisqu'il ya certaines recherches ils sont mises en commun entre différents constructeurs et puis avec les équipementiers et puis à d'autres choix où chacun va tester un petit peu ça technologies et puis une technologie arrive régulièrement à s'immerger parmi les autres et c'est celle qui continue donc aujourd'hui à 47,7 pense qu'il peut être efficace on disait très peu de voitures électriques tôt aujourd'hui en revanche un parc énorme en voiture diesel par exemple écouter si la première question était de savoir si le gouvernement et arnaud montebourg allez pouvoir sauver le site psa aulnay je crois qu'aujourd'hui malheureusement tout le monde a compris que la réponse était non si la question est de savoir si les décisions prises par le gouvernement vont dans le bon sens a toujours envie de dire oui ceci étant dit il faut voir que la production de véhicules électriques ou de véhicules hybrides chez que le jour en particulier c'est moins de véhicules de mille véhicules par an aujourd'hui sur une production de 350 milles donc même si on tente de développer à marche forcée ces types de véhicules je pense que les six ans et quelques millions ou les 800 millions d'euros que peugeot a perdu au premier semestre la solution n'est pas tout à fait là donc ça va dans le bon sens blanc se faisait dans la durée mais évidemment mais il ya l'urgence et c'est d'abord à cela qu'il fallait répondre et puis après il ya ce qu'on peut faire dans la durée et puis surtout on en a discuté au sénat très longuement et jean arthuis vous en parlera mieux que moi il ya le problème de la compétitivité globale de la filière est ce que nous produisons oui ou non trop cher nous répondons oui nous avions mis en place alors c'était insuffisant effectivement un début de tva sociale le gouvernement revient dessus et on ne sait absolument pas ce qu'il entend faire pour améliorer la compétitivité en termes de prix de nos produits et notamment des voitures pour ce qu'est la compétitivité en termes de qualité des produits est ce que les produits effectivement rencontre le besoin ou le désir des clients saas est effectivement une question qu'il faut se poser mais sur la compétitivité prix le débat est enterré bien que le président le 14 juillet et semblaient vouloir le mettre sur la table on verra dans la loi de finances à l'automne est ce que vous êtes mais tu es né en point qu'il ait pu y avoir des erreurs stratégiques du groupe ps écoutez les décisions dans une filière comme celle là elle ne se prennent pas de la veille pour le lendemain effectivement renault a une stratégie qui est différente les renault a beaucoup délocalisé renault s'est concentré sur les véhicules à bas coûts peut-être que cette stratégie va payer peugeot avait fait le choix de garder une production importants en france 45% la production doit faire de peugeot est en france faire des voitures petites et moyennes mais dans de bonne qualité aujourd'hui les spécialistes nous disent qu'il ya deux ou trois millions de véhicules en surproduction en europe peugeot n'est pas seul concerné fiat est également la question c'est comment on en sort claude dilain aujourd'hui le site d'aulnay il est rayé de la carte dans les années à venir non seulement je n'espère je ne pense pas je n'espère pas et je pense que ce serait dramatique que le site d'aulnay soit rayée de la carte sur le volant du centre parti en tout cas au winter il faut pas fait je veux pas reprendre ce qu'a dit philippe mais il ne faut pas mélanger à la fois l'urgence d'un plan social qui n'est pas satisfaisant pas seulement pour les hommes mais aussi pour la ville voir les en parler et puis un plan de relance qui est pas le premier vous là vous avez raison qui a peut-être quand même comme spécialité de pari sur l'avenir il s'agit pas de faire acheter si je puis dire la voiture d'aujourd'hui qui ne fonctionne pas de simplement donner un petit coup de pouce et puis il va dans six mois reviendra même mais de parier sur une innovation c'est pas seulement bonus malus à c'est toute une série de dada plan pour l'innovation pour la rochère les centres de jour pour les centres de recherches réalisées en france pour les sous traitants c'est la 3 que c'est la première qu'on s'occupe d'eux est aussi avec du donnant donnant si je puis dire c'est à dire qu'en contrepartie les aides ya la pérennité des centres de recherche etc donc je ne sais pas s'il va réussir mais c'est deux choses différentes il ya le plan rebond et puis le fait d'essayer de réengager n'ont pas sauvé mais devrait engager la filière automobile sur sur quelque chose qui est rentable et et est alléchant pour tout le monde je n'aime pas trop qu'on dise que renault s'est délocalisé et peugeot ne s'est pas délocaliser non je ne crois pas que ce soit ça enfin quand j'entends les spécialistes que je suis loin de l'être jeu on dit maintenant il faut produire très du marché pour éviter les douanes et c'est donc ce qu'a fait renault bien ou mal ce n'est pas à moi de dire c'est pas qu'il a voulu absolument délocaliser c'est qu'il a voulu produire sur un autre marché que le rhum et donc il a délocalisé ce café peugeot c'est qu'il n'a pas voulu aller sur d'autres marchés il a été quand même sur l'inde ou le brésil ac chine je crois assez timorés et du coup il a gardé comme marcher le rock est hyper saturé c'est pas qu'il a voulue par patriotisme même s'il y en a peut-être mais c'est parce que dans sa volonté d'une moto rester conquérants sur l'europe eh bien il est resté sur l'europe en tout cas la famille peugeot l'audi il s'agit de patriotisme industriel oui je le jure je sais pas trop ce que ça veut dire et je fais je pense pas que ce soit dans les gènes d'un chef d'entreprise je vous regarde bien pensif sur ce dossier fils daniel a évoqué tout à l'heure le coût du travail finalement est-ce que c'est véritablement le fond du problème de cette maladie chronique de l'industrie nationale seul problème mais c'est l'une des composantes ce qui se produit aujourd'hui dans l'automobile était parfaitement prévisible ça fait dix ans qu'on le dit il ya dix ans produisait 3 millions de voitures en france on va en produire la moitié est tout s'organise pour que ça disparaisse avec une espèce d' aveuglement collectif c'est vrai que l'automobile dans les années 50-60 c'était le secteur on faisait le progrès social les français à venir quand l'un des constructeurs était confronté à une grève d'une semaine deux semaines trois semaines et qu'au terme de ce conflit il y avait une avancée sociale des jours de congés supplémentaires que faisait le gouvernement ils étendaient le dispositif aux autres constructeurs pour qu'il n'y ait pas davantage compétitive c'était vraiment un sanctuaire de progrès social on est entré dans une économie globale mondiale à laon flatte le consommateur il faut défendre le consommateur mais quel aveuglement et quelle hypocrisie lorsque renault a lancé la logan roumanie en ayant mais attention au fait la logan en roumanie mais vous savez ce c'est une voiture destinée aux automobilistes des pays émergents voiture locaux et je me souviens de la une d'un grand journal hier d'un quotidien du soir disons mais c'est une relocalisation pourquoi voulez vous priver les les conducteurs d'automobiles français d'une voiture assez bon marché on a flag le consommateur et on a étranglé le producteur producteur qui s'est trouvé confronté aux 35 heures à des législations extrêmement rigide et à un système de financement de la protection sociale qui est totalement fondée sur les salaires parce que c'est la gestion paritaire et comme il ya cinq centrales syndicales et cinq caisses à gérer il faut que chacun ait sa caisse donc il faut qu'on maintienne le lien entre le salaire et les cotisations sociales alors on voit bien d'année en année la foire aux limites du système quand même complètement complètement et on se raconte des histoires il va falloir en sortir d'année en année pour financer le déficit de la protection sociale on prend des impôts de l'état pour les affecter aux organismes sociaux ou encore leur à 2 alors on a deux semaines privilégié probablement la csg parce que c'est une cotisation sociale et que ça maintient cette légitimité de façon paritaire mais très franchement le plan que qui a été rendu public aujourd'hui moi je m'en méfie beaucoup parce que on a vu comme ça la prime à la casse c'est formidable pendant quelques mois on a l'impression que ça fonctionne et ça met tout par terre sa fausse les comportements ça coûte excessivement cher et je redoute que dans le cas particulier ceux confrontés aux mêmes difficultés alors ça fait deux très bons plans de comme ça si bien ça va plaire au tenant de l'écologie ce formidable mais c'est rakoto est ce que les récessions toujours aujourd'hui encore capable d'acheter des voitures destinées aux voitures neuves on a l'impression que le parc il est aujourd'hui saturée en france la réponse est oui on est dans un marché saturé en fait on est dans une phase de remplacement c'est à dire que il ya un marché qui est connu pour être saturé et qui est en décroissance et le japon on n'est pas du tout dans ce cas de figure en france les genres en place leurs véhicules neufs régulièrement et on a un marché qui bon an mal an oscille entre deux millions deux millions 100 mille véhicules par an cette année le marché est un peu déprimé parce que la conjoncture économique n'est pas très bonne donc on va être autour de 1 3 million neuf cent cinquante mille véhicules mais les français par rapport aux italiens aux espagnols résiste mieux alors les conditions économiques sont pas les mêmes mais aussi les français ont un taux d'épargné qui est supérieur l'endettement se fait pas de la même façon donc en france c'est plus facile de vendre des véhicules neufs après si la situation économique devient de plus en plus difficile le marché changera certainement aujourd'hui c'est pas à l'ordre du jour mais l'achat d'une voiture est une priorité pour un ménage français juillet c'est quelque chose de très important la séquence d'achat est assez particulière et oui c'est un c'est un achat encore où le design l'émotion compte énormément est-ce que selon vous jean arthuis la france pour aujourd'hui se pose la question à vous tous et est encore capable d'avoir deux grands groupes industriels automobiles sur son sol psa et renault genre tu es moi je crois je crois à condition est que l'on opère enfin les vrais transformation ces réformes structurelles qu'on a un journée est constamment et qui nous met aujourd'hui dans les pires difficultés parce que nous n'avons pas n'avons pas anticipé les conséquences de la globalisation par leur cherche on arrive à localiser de la recherche en france parce que y'a le crédit impôt recherche le pire formidable 4 milliards mais lorsque la recherche est abouti il faudrait se demander où va s'enclencher le processus industriel dans la plupart des cas la recherche ayant été conduites en france pour des raisons de commodité fiscale on va implanter la nouvelle chaîne de production tirant tout le profit de cette recherche non pas en france mais dans les nouveaux marchés bien sûr mais les nouveaux marchés qui vont permettre aussi de re exporter des produits vers le marché européen et français j'aimerais qu'on termine cet entretien en m'adressant aux deux élus de seine-saint-denis philippe dallier la perte d'aulnay au nez c'est quoi ces quatre-vingt mille habitants c'est une perte considérable pour une ville de banlieue comme celle ci a coûté bienveillance et une perte considérable et entendu le maire d'aulnay parler de 4 à 5 millions d'euros par an de recettes pour la ville donc maintenant on va en parler de la fiscalité locale dont bénéficie évidemment la ville mais maintenant le site est immense la superficie du site d'aulnay zyl supérieur la superficie d'un communiqué juste à côté c'est pas que ces 300 hectares jalili idéalement placé tout l'enjeu maintenant c'est l'arrêt industrie des élections de ce site il faut effectivement que le gouvernement obtienne de psa un plan de réindustrialisation et qu'on essaie de relocaliser à cet endroit là le maximum d'entreprises et d'en faire bénéficier effectivement les salariés est de mettre en place des plans de reconversion et de les former aux nouveaux métiers c'est là l'enjeu pour cette commune ce n'est pas la fin du monde c'est dramatique sur le moment maintenant il ya du travail à faire et j'espère que tout le monde mais si la clé alors que de se souvenir de la digne de ce vent et par exemple c'est presque la fin du mois je suis content que poser cette question parce qu'on parle beaucoup des conséquences sur les loyers sur les familles etc c'est tout à fait normal et c'est dramatique mais pour la ville c'est quelque chose d malheureusement on al'exemple effectivement vous avez raison à côté sevran qui était une ville ouvrière mais kitty qui fonctionnait bien que mais pratiquement riche avec deux grands centres industriels qui était kodak et westinghouse ses deux usines ont fermé même pratiquement en même temps sans être remplacé par rien du tout et maintenant ce france est plus dans les pages économiques qu'on voit mais sans dans les pages de de la délinquance et de la pauvreté donc là il ya un enjeu colossal je sais bien qu'on parle de revitalisation j'ai entendu ps a parlé de revitalisation mais j'ai vu aussi que sur certains sites on avait déjà parlé de revente il de revitalisation et ça ne s'est pas fait du tout donc attention je pense que le fait de dire par exemple il y aura pas de licenciements secs il y aura tout le monde sera accompagné c'est très bien mais quid du site quid de la ville cette ville risque de mourir si on a pas et moi je regrette parce que ça quand même ça fait quelques années qu'on en parle moi j'ai eu mon voisin à clichy qu'ils y travaillent qui travaillait d'ailleurs puisqu'il à poissy maintenant qu'ils travaillent à aulnay qui me disait bien avant même le fameux documents confidentiels quand il voyait les les ateliers se vider c'est pratiquement sûr un jour ou l'autre on va fermer c'est pas possible de celui des comme ça donc ce jeu je le dis je veux pas faire polémique je pense que c'est une trop grave fer produit mais quel dommage qu'on n'ait pas pensé à ça deux ou trois ans plus tôt parce que maintenant on a le couteau sous la gorge on est dans un climat épouvantable on a vu aujourd'hui est qu'on peut comprendre parce que s'il ya quelqu'un qui a pas de responsabilité c'est quand même les ouvriers qui ont juste fait ce qu'on leur demandait quelques fois au prix de grosse tendinite d'ailleurs posé le médecin qui parle donc qu'est ce qu'on va faire de ce site et ça pour moi c'est au moins une urgence aussi grande que le plan social merci merci merci d'avoir été avec nous on va parler budget maintenant vous remercie de rester en notre compagnie le budget 2012 c'est la suite au sénat le débat a été très long et à vue dans la nuit de vives passes d'armes entre la majorité et l'opposition c'est finalement aujourd'hui par 177 voix contre 169 que la suppression de la tva sociale a été votée la dernière mesure emblématique budgétaire de nicolas sarkozy n'est donc plus qu'un souvenir après le vote identique à l'assemblée nationale elisa berthelot mais c'était l'une des promesses de campagne de françois hollande par 177 voix pour 169 voix contre le sénat comme l'assemblée la semaine dernière à supprimer la hausse de la tva voté par la droite en février 2012 au nom selon la majorité de la justice sociale m de la justice partout c'est à dire mettre à contribution ceux qui ont les moyens d'être mis à contribution et alléger le fardeau des couches populaires des couches moyennes notamment en abrogeant la mesure qui devait rentrer le 1er octobre en vigueur et qui devait fonctionner avec la tva dite sociale 11 milliards aux ménages objectif de cette taxe financer la protection sociale grâce à la hausse du taux de tva de 19,6 à 21,2 pour cent avantage les entreprises auraient vu leur charge baissé mais tous les ménages sans distinction de revenus auraient dû contribuer à cet impôt considéré comme le plus injuste c'est donc pour mieux répartir les cotisations que la majorité a voté sa suppression l'opposition dénonce elle une volonté de destruction vous êtes tellement préoccupé par votre volonté de défaire tout ce qui a été fait que vous en oubliez l'essentiel c'est-à-dire d'apporter une réponse au financement de notre protection sociale jusqu'à la fin de la semaine le sénat dans les pas de l'assemblée nationale va confirmer le détricotage des mesures phare votée sous nicolas sarkozy après la tva sociale place maintenant à la loi tepa et aux heures supplémentaires défiscalisées genre tu es je rappelle que vous avez été président de la commission des finances ici au sénat et vous participez activement au débat budgétaire en ce moment alors pendant des années vous avez été le champion de la tva sociale aujourd'hui elle est passée à la trappe au sénat à l'assemblée il ya quelques jours c'est pour vous un vrai rendez vous manqué oui oui et non d'abord une initiative qui avait pris le gouvernement de françois fillon était intéressante peut-être tardive mais trop tard et trop peu 1,6 pour cent c'est le type de 2000 mesure qui n'a pas d'effet c'est pour ça que vous avez déposé un amendement à plus de 5% absolument je pense que si on veut retrouver de la compétitivité il faut réduire le poids des cotisations patronales pour réduire le coût du travail et si on le fait vous pas le faire à moitié je pense qu'il faut basculer 50 milliards et 50 milliards ça correspond à cinq points de tva c'est ce qu'ont fait d'autres pays comme le danemark comme la suède et ces pays-là dont le niveau de dépense publique est supérieure à 55 % comme la france ont des tva à 25 % alors dès qu'on parle d'une telle réforme en france le sujet est tabou on n'a pratiquement pas le droit d'en parler dans un nouveau gouvernement a été balayé un oui mais sur le fond il n'y a pas si longtemps monsieur hollande disait le coût du travail ce n'est pas un problème il est plus nuancée aujourd'hui il est beaucoup plus nuancée la conférence sociale du début du mois de juillet au palais d'iéna il a accrédité l'idée qu'il y avait un problème et qu'il allait falloir revoir le financement de la protection sociale on parle de compétitivité aussi tels que et on parle de compétitivité aujourd'hui tels que nous pratiquons c'est comme si on mettait un droit de douane sur ce qui est produit en france en exonérant tout ce qui est produit à l'extérieur et qui vient approvisionner le marché français aucun continuer comme ça cc c'est une pénalité insupportable et c'est comme ça qu'on casse l'industrie on avait 24 % du pib en industrie en 2000 on a moins de 14 % aujourd'hui et la tendance est mortifère cela dit on parle de plus en plus de la csg alors là cinquante milliards c'est à dire une taxe avec une leurs 50 milliards de csg ça veut dire cinq points de csg et ça c'est une ponction directe sur le pouvoir d'achat de tous les français y compris les plus modestes d'un impôt proportionnel sur tous les revenus est par ailleurs qu'on ne pénalise en aucune façon les importations il va bien falloir garder à cg non pas pour financer l'allégement des charges sociales mais pour financer la dépendance on nous parle d'une réforme du financement de la dépendance était confirme comment va-t-on la finance et madame delaunay l'a dit c'est confirmé à mon avis par un supplément de csg il faudra aussi un supplément de ces jouets pour réduire le déficit public mais pour la compétitivité je crois vraiment que le bon impôt c'est l'impôt de consommation ça permet en allégeant les charges sociales de façon significative de réduire le bruit hors taxes de ce qui est mis sur le marché donc on restait convaincu des avantages et des vertus de la tvt totalement et je pense que le débat nous avons eu depuis hier au sénat a permis de faire entrer le débat dans les préoccupations politiques nous sommes sortis de ces considérations allusive cette fois ci on est vraiment dedans je pense qu'à l'automne on va en reparler et là on parlera du budget 2013 et on parlera du budget 2013 alors ce ce collectif qui nous est proposé aujourd'hui il ne contient rien pour la compétitivité alors quel feu dans la maison on a parlé de peugeot limite suppressions d'emplois on n'a pas parlé des sous traitants oui c'est un vrai désastre pour les sous pression cela dit la défiscalisation des heures supplémentaires pourraient créer de l'emploi en tout cas c'est ce que dit la gauche c'est en tout cas ce système des heures supplémentaires c'était une usine à gaz pour contourner une autre vie la gare celle des 35 heures n'avait pas eu le courage d'abroger bon je ne m'opposerais pas à la suppression de ces niches fiscales qui rendent illisible notre fiscalité est finalement très ajuste alors vous êtes dans l'hémicycle la journée une partie de la nuit en ce moment et c'est pas près de s'arrêter comme on dirait comment vous qualifieriez les l'esprit des débats aujourd'hui dans l'hémicycle du sénat je vous pose des questions de lancia par l'intensité des débats une expression de gravité chacun sent bien que la situation n'est plus tenable et que la france est en crise l'europe est en crise et qu'on ne sait plus très bien qu'on va en sortir on avait privilégié la consommation c'était formidable et on avait fini par opposer le consommateur et le producteur mais le vrai pouvoir d'achat devrait pouvoir d'achat il résulte non pas des distributions de fonds publics par un état qui doit emprunter le vrai pouvoir d'achat c'est la contrepartie du travail et la vraie injustice c'est la difficulté que rencontrent aujourd'hui les jeunes à entrer dans le monde du travail la vraie injustice et celle que vont subir les gens de chez peugeot les sous-traitant de peugeot qui risquent demain de perdre leur boulot mais cette gravité cette lucidité que vous évoquez vous la sentez également à gauche oui jacent à gauche je pense qu'il faudrait qu'on sorte de ces propos convenus de ses tabous qu'on s'envoie la figure qui sont ridicules c'est parce qu'il ya cette opposition entre la droite et la gauche depuis toujours que personne n'avance et qu'on reste dans un conformisme dans un conservatisme qui devient mortifère alors j'espère qu'on va s'en sortir et bien là c'était le centriste qui parlait merci beaucoup jean arthuis d'avoir été avec nous ce soir il était presque à matignon tout à l'heure lionel jospin c'est dans les locaux des locaux très voisin que l'ancien premier ministre a installé la commission qu'il préside désormais une commission censée réfléchir sur la rénovation de la vie publique lionel jospin assisté dans cette tâche de 13 membres dont vous savez l'ancien ministre ump roselyne bachelot espère aboutir à de réels pas en avant institutionnels jérôme rabier coup d'envoi officiel pour cette commission qui se réunira douze reprises pour parler cumul des mandats conflit d'intérêts ou encore mode de candidature pour les prochaines présidentielles un planning très chargé puisque ces préconisations seront remises début novembre au président de la république lionel jospin estime qu'il est temps après de nombreuses hésitations de proposer enfin des avancées concrètes beaucoup de choses sont sur la table et sur un certain nombre de ces questions peut-être que le moment est venu de passer aux actes nous nous n'avons comme modeste ambition que d'aider à passer aux actes en tout cas d'éclairer ceux qui sont les décideurs ces décideurs se seront le président de la république le premier ministre et bien sûr les parlementaires qui devront probablement voter une nouvelle réforme de la constitution pour acter les changements proposés la commission n'auditionnent rappaz de personnalité politique ni de représentants institutionnels elle compilera en revanche les précédents rapports regardera ce qui se fait à l'étranger et proposera seulement suite de réformer le fonctionnement de la vie politique française voilà il nous accueillons à la vie d'alice le ministre chargé des relations avec le parlement merci monsieur ministre d'être avec nous ce soir sur public sénat le nouveau parlement est au travail depuis moins d'un mois alors c'est pas encore l'heure des évidemment des bilans mais comment que quelles que soient vos premières impressions sur les débats en cours tout à leur genre tu nous disais qu'il sentait à droite comme à gauche une certaine gravité dans ces débats budgétaires je crois que la gravité des débats s'étaient déjà la gravité de la campagne électorale au fond on a bien vu que cette campagne électorale au monde la présidentielle naturellement aussi des législatives se faisait dans un climat où chacun mesurer quelles que soient ses propositions à la gravité de la situation et et on peut partager le constat aujourd'hui que cette gravité se retrouvent dans les sujets dont on débat parce que situation économique est grave et que les solutions à apporter chacun mesure il faut pas se tromper la discussion budgétaire bâle suisse son train il ya eu un seul autre texte débattu celui je crois sur le harcèlement sexuel qui était votée à l'unanimité au parlement pourquoi si peu de textes en début de mandat présidentiel elle salue la déclaration de politique générale il ya eu le sommet européen suivi d'un débat dans les deux chambres sur l'europe il ya eu ce qu'on appelle la proposition noir pantin qu'était un texte nécessaire également le texte sur le harcèlement des conventions internationales dont certaines très importante comme celle avec l'afghanistan et puis le projet de loi de finances rectificative alors j'entendais depuis quelques jours cette idée que deux il n'y aurait pas eu finalement beaucoup de textes au menu la dernière fois qu'il ya eu un changement de majorité en 2002 le parlement a siégé exactement le même nombre de jours il y avait un peu plus de textes mais on serait dans la situation on aurait très bien pu présenter un projet de loi sur la suppression des heures supplémentaires dans le projet de loi sur la suppression de la tva un projet un projet de loi sur le rétablissement de l'impôt sur la fortune et vous me diriez vous avez fait un gros travail dont tout était dans le même texte parce qu'il y avait une cohérence qui était celle du redressement dans la justice que nous souhaitions et la majorité sénatoriale avait déjà beaucoup travaillé en tout cas sur ces textes sur le correctif budgétaire tout à fait la majorité sénatoriale s'était bien préparé notamment sur le harcèlement puisqu'ils ont pris le texte en premier mais l'assemblée nationale des conditions un peu plus délicate parce que c'était très renouvelé s'est mis aussi au travail je pense que de ce point de vue là le travail parlementaire a été à hauteur de la gravité des propositions que nous avons faites alors comment voyez-vous l'action des sénateurs l'action du sénat dans cette mécanique parlementaire qui est aujourd'hui en place une fois de plus vous savez nous sommes respectueux et favorable aux bicamérisme parce que d'expérience parlementaire je peux en parler j'étais député longtemps je ne les avais pas avoir été sénateur mai la vision différente qu'on peut avoir sur sur des textes est extrêmement importante ça évite de faire des erreurs ça donne des approches différentes c'est comme ça que ça existe d'ailleurs dans toutes les grandes démocraties et c'est bien que ça existe en france aujourd'hui est de ce point de vue là il ya ici une expertise une compétence de manière de débattre qui est différente c'est vrai mais qui trouve tout aussi déterminé alors y est là c'est la sagesse sénatoriales bien sûr mais ce qu'il peut y avoir aussi de l'audace et peut-être vous l'attendez cette audace sénatoriale sur les faits comme ça savez quand on discute sur des projets d orientation il ya dix sénateurs etc ont soutenu françois hollande d'autres qui l'ont combattu et je retrouve ici peut-être qu'il ya que la forme qui change mais sur le fond entre les sénateurs ici qui soutiennent le changement et des députés qui soutiennent le changement franchement c'est les mêmes donc le sénat n'est pas une chambre simplement une chambre d'enregistrement a pas du tout mais ni l'assemblée nationale c'est parce qu'on souhaite d'ailleurs on a besoin dans notre pays de retrouver un parlement avec deux chambres qui jouent leur rôle le contrôle parlementaire l'initiative parlementaire et en tant que ministre chargé des relations avec le parlement ma feuille de route c'est bien de respecter cette capacité d'initiative du parlement dites moi monsieur 2010 vous êtes réconcilier avec vos amis verts on se souvient de la réaction un petit peu un petit par l'or de jean vincent placé lorsque vous avez posé peut-être les limites de ce droit de vote ce qui était curieux s'étaient les commentaires qui ont suivi cette question puisque en réalité j'étais venu en défense était une émission ont posé une question sur les déclarations qui avaient été faites sur le cannabis par madame duflot et dont j'étais venu dire qu'ils avaient l'avait parfaitement le droit de le faire et donc on me dit mais liberté liberté de vote ou liberté liberté d'opinion j'ai simplement répondu ce que plusieurs responsables socialistes et le responsable des verts a dit a appris au près c'est que sur les engagements et notamment le budget et le projet de loi de financement de la sécurité sociale évidemment notre notre alliance va les engagements de soutenir le gouvernement alors vous savez monsieur vidal east la majorité relativement courte au cdh à six voix 6 sièges votre souci est il aussi de d'unifier cette majorité de gauche au sénat entre les radicaux entre les communistes les socialistes bien sûr et les verts le mini ses relations et parlement l'a22 objectif la première sic avec tous les groupes cette fois ci y compris l'opposition les choses se passent le mieux possible que la démocratie soit au rendez vous et puis évidemment que la majorité souhaite également au rendez-vous des demandes du gouvernement et donc ça veut dire ouvrir le dialogue avec une ligne de force dans nos dans notre conduite aujourd'hui c'est que on va essayé d'associer tous les groupes assez en amont dans la préparation des textes de manière à ce que lorsque le produit fini arrivera devant l'assemblée bien cette discussion est déjà eu lieu est-ce que selon vous ont fait mieux sauter son travail de sénateur en n'ayant qu'un seul mandat de sénateur ou en ayant plus un mandat local je pense que d'une goutte du point de vue des sénateurs il ya une spécificité moi je suis prêt à accepter le débat on leur on le connaît compte tenu du corps électoral il ya sept ya cette spécificité on sait que c'est un débat qui est engagée qui est engagé aujourd'hui mais je pense qu'il ya là une réalité qui sera l'un des éléments des choix qui seront faits par le gouvernement alors les grands textes à venir ça d'être lesquels hormis bien sûr le budget 2013 hormis d'abord le traité européen oui puisque là nous sommes dans l'attenté y compris sur le calendrier parlementaire de la décision du conseil constitutionnel qui a été saisi par le président de la république la décision devrait intervenir autour du 9 10 août à partir de là soit il faut réviser la constitution et c'est un calendrier différent soit le conseil constitutionnel dit non vous pouvez ratifié ce traité avec simplement une loi organique et à ce moment là nous aurions une session extraordinaire à la fin du mois de septembre qui serait consacré essentiellement aux questions européennes ratification du traité mais pas seulement ratification et soumission au vote des engagements obtenus lors du sommet du 28 et 29 juin par le président de la république pour mettre le volet croissance dans la construction européenne derrière les premiers textes aujourd'hui dont on peut parler les emplois d'avenir une compte tenu des chiffres du chômage ce soir on voit bien l'urgence d'un premier texte et emplois d'avenir la vie chère outre mer on sait que c'est une vraie préoccupation à matignon c'est une vraie question on peut plus accepter d'avoir ce système de fixation des prix qui échappe à toute logique et donc des textes importants qui viendront rapidement merci beaucoup alain vidalis de nous avoir rendu visite ce jour eu encore bien sûr plein d'autres questions vous poser mais vous reviendrez merci beaucoup tout de suite le reste de l'actualité politique elle a été riche aujourd'hui mais d'abord ce tragique accident d'hélicoptère dans les gorges du verdon le tour de l'info de il est signé ce soir chéri du bio six salariés d'eurocopter sont morts dans le crash d'un hélicoptère du conte industrielle dans les gorges du verdon les victimes étaient des pilotes et ingénieurs d'essais il est effectué en vol de contrôle avant la livraison de l'hélicoptère à l'albanie parmi les hypothèses envisagées celle d'un accrochage avec un câble df au sénat devant la commission des lois manuel valls annoncé qu'il allait revenir sur les critères de naturalisation ces critères avaient été introduits par claude guéant en 2011 parmi eux la maîtrise de la culture et de la langue française un niveau 3e le ministre de l'intérieur s'inquiète d'un nombre de mutualisation en chute libre le défi de l'immigration je vous livre une conviction sera relevé si la naturalisation n'est plus vécue ou perçu comme la fin d'un parcours du combattant mais comme l'issue d'un processus d'intégration qui a évidemment sa part des clients la ministre de la santé marisol touraine avait déjà menacé de sanctions les médecins abusant des dépassements d'honoraires le top départ a été donné aujourd'hui avec l'ouverture de nouvelles négociations entre syndicats de médecins complémentaires et assurance maladie le but encadrer les dépassements qui rendait difficile l'accès aux soins et qui ont fortement augmenté en 2011 en cause les médecins de secteur 2 autorisés à facturer un tarif supérieur à celui remboursé par la sécu à 40% il s'agit de spécialistes tous déclaré aujourd'hui le président de l'assurance maladie devront faire un effort la politique des annonces médiatiques au sujet de l'outre-mer c'est fini c'est le message qu'a adressé jean marc ayrault aux parlementaires d outre-mer réunis à matignon cet après midi le premier ministre leur a présenté la feuille de route du gouvernement en faveur de ces territoires avec une priorité la lutte contre le chômage et la vie chère marc daunis et marie noëlle lienemann réclame plus de soutien en coopérative dans un rapport présenté aujourd'hui les sénateurs socialistes rappellent que le coopératif sont à la source d'un million d'emplois parmi les pistes évoquées le rapport propose de faciliter la reprise d'entreprise par leurs salariés nous proposons la constitution d'un fonds de développement coopératif qui pourra accompagner la reprise d'entreprises et notamment d'entreprises industrielles pour éviter soit des repreneurs prédateurs soient des délocalisations selon le rapport il faudra également étendre les coopératives à d'autres secteurs notamment celui de l'industrie voilà pour ce tour de l'ain fausser la fin de cette édition se retrouve bien sûr demain en direct à 22h sur l'antenne de public sénat mon invité sera bernard cazeneuve le ministre chargé des affaires européennes on en parlait à l'instant avec les ministres chargés lui des relations avec le parlement à suivre déshabillons-les ou hélène risser revient sur ces destins multiple de plus en plus de femmes en politique merci de votre fidélité très bonne fin de soirée à tous
Claude Dilain