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DébatPrésidentielle 2027 - Les temps forts· 26 septembre 2026 17 minContradictoireFond programmatiqueNumériqueÉconomie & entreprisesTravail & emploiSolidarités & famille

Débat IA : Knafo, Bompard, Faure, Bertrand et Loubet — les temps forts

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 30 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 94 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse partielle

    Faut-il une régulation mondiale de l'IA comme pour le climat ?

  • 4:12OuverteRéponse directe

    L'IA doit-elle remplacer des emplois humains ?

  • 6:08RelanceRéponse directe

    Faut-il opposer régulation et développement de l'IA ?

  • 7:16RelanceRéponse directe

    Pourquoi la France ne participe-t-elle pas à l'initiative de régulation internationale ?

  • 10:35OuverteRéponse directe

    Comment financer la protection des auteurs face à l'IA ?

  • 12:48OuverteRéponse directe

    Quels sont les impacts environnementaux des data centers ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 6:45Fait
    « la France elle est dans l'humanité aussi ce qui se passe mais moi je m'occupe des deux »
  • 10:35Promesse
    « J'ai décidé dans ma région de financer un diplôme universitaire pour les enseignants en terme d'IA pour aller plus vite qu'ailleurs et on va le déployer sur l'ensemble de la population. »
  • 14:39Promesse
    « Je propose la suppression de 800000 postes de fonctionnaires sans lettre de licenciement, je le précise, simplement en ne remplaçant pas ce qui arrive à la retraite. »
  • 15:50Promesse
    « aujourd'hui sur l'assurance vie, vous avez un avantage fiscal et ben on fait en sorte que cet avantage fiscal, il soit réservé pour les investissements qui sont les investissements nationaux. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

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Il faudrait que à l'échelle mondiale, on ait l'équivalent de ce qu'on a fait sur euh le dérèglement climatique, qu'il y ait à la fois un GC avec des experts qui puissent objectiver, qui puissent permettre de dire voilà ce qui se passe qui a des rapports publics qui informment l'opinion publique justement sur ce qu'il se passe dans le domaine de l'IA. qu'il y ait des copes des COPES comme on a des COPES pour le climat et bien qu'on ait des COPS sur LIA avec la possibilité des États de se retrouver à rythme régulier pour définir ensemble ce que sont à la fois les opportunités et les limites et puis que au plan national nous ayons au fond ce qu'on a sur le médicament. L'agence du médicament autorise les mises sur le marché de

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médicaments en fonction de tests qui sont réalisés. Je souhaite que la puissance publique là aussi puisse dire qu'elles sont les IA à haut risque, celles qui peuvent menacer notre commune humanité et puis et bien autorise ou n'autorise pas les mises sur le marché. Oui, il faut une régulation parce que l'évidence c'est que nous avons besoin de maîtriser une technologie dont nous ne savons pas encore quels sont ces on pourrait imaginer d'interdire les licenciements économiques qui seraient liés à l'IA pour vous ? Mais on devrait à minima obliger à ce que les reconversions soient financées par l'entreprise. Je prends un exemple simple. Oui. Après, on va donner la parole pour que ça tourne un petit peu. Allez. Oui, mais je prends un exemple simple.

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Vous avez dans une entreprise 10 comptables et puis demain vous en aurez plus qu'un seul. Et donc on peut se dire ben c'est mieux pour l'entreprise. Elle a économisé neuf salaires. Oui, elle a économisé neuf salaires. Mais alors ces neuf salaires, c'est à la fois neuf cotisations pour la protection sociale qui ne rentre plus et puis c'est neuf personnes qui sont au chômage et que l'État que nous allons prendre ensemble en charge avec les revenus de solidarité. Et donc il y a la la nécessité évidente de faire aussi en sorte qu'à un moment et bien sur le financement de la protection sociale, on élargisse l'assiette et qu'on fasse en sorte que la plusvalue soit prise en charge et que il y ait une forme de dividende IA qui soit versé à la

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collectivité pour éviter d'avoir progressivement l'attrition de notre propre système de protection sociale auquel nous tenons temps. Tout le monde va dire "J'adore la séc, c'est formidable, il faut protéger les gens, il faut qu'ils aient une retraite, il faut qu'ils soient protégés contre la maladie, contre les accents du travail et cetera et cetera." Mais la réalité c'est qu'il faut aussi la financer et pour cela, il faut que tout le monde puisse contribuer et y compris ceux qui utilisent massivement l'intelligence artificielle pour remplacer le travail humain. On est en train de vouloir réguler quelque chose que nous ne produisons pas. Donc nous avons les États-Unis qui innovent, la Chine qui copie et qui innove aussi et l'Europe qui régule. Est-ce que c'est ça ce qu'on veut ?

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Est-ce qu'on veut rester hors du jeu et prétendre réguler une matière alors qu'on n même pas dans la course ? Ça n'est absolument pas ce que je veux. Vous citiez tout à l'heure les géants de l'IA en disant même les géants de l'IA nous disent qu'il y a des risques. Mais surtout les gants de l'IA. Pourquoi ? parce qu'ils veulent pouvoir réguler au maximum pour empêcher leurs concurrents émergents de venir dans ce système. Donc en réalité, vous n'avez que les géants de l'IA qui viennent souligner des risques énormes avec beaucoup de catastrophisme pour forcer leur gouvernement à légiférer et empêcher la concurrence de venir. Ça n'est absolument pas ce qu'il faut faire. En revanche, il y a des risques. Il y a des risques. Et où est-ce qu'il faut légiférer ? à la frontière entre l'IA et

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l'individu. Je m'explique. Si vous avez par exemple un agent IA qui imite la voix d'un petitfils pour appeler sa grand-mère et lui extorquer de l'argent, ça existe dans le code pénal français. Ça s'appelle une extorsion. Et là, ça doit être évidemment condamné. Si vous avez des images du graphisme qui imitent par exemple des propos électoraux ou alors des vidéos falsifiées qui imitent un politicien à la veille d'une campagne électorale, ça s'appelle une falsification électorale et ça doit être condamné. La bonne échelle, c'est le code pénal français qui définit ce qui est légal et illégal dans l'espace public français. Euh Olivier pointer les problèmes sur le le travail et cetera. Euh vous vous êtes dans un un parti où où le président de reconquête a dit que euh il fallait

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stopper l'immigration grâce à à l'IA, grâce au robot. C'est bien ça. Donc ça veut dire que humain depuis tout à l'heure, il veut caser son attaque. Alors au moins qu'il ait pu la dire. Est-ce que vous pouvez revenir revenir sur Je vais répondre je vais répondre ça parce que c'est un sujet sérieux. C'est un sujet sérieux. Là on parle on parle des épades, on parle des aides à domicile. Métier qui comporte une grande part de pénibilité qui explique qu'il y ait des difficultés majeures de recrutement. De quoi est-ce qu'on parle quand on parle de robot ? On va sérier les problèmes. On parle absolument pas de remplacer le lien humain. Un être humain qui doit qui est là pour tenir la main, pour consoler, pour venir accompagner une personne âgée. On en aura toujours besoin et

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c'est ce que Lia ne remplacera pas. À l'inverse, qu'est-ce qu'on observe aujourd'hui au Japon ou en Corée ? Vous avez des fauteuils qu'on appelle des robots et qui servent par exemple qui sont des lits connectés et qui permettent à la demande du résident de se surélever pour devenir un fauteuil pour que la personne puisse déjeuner par exemple. Ça épargne à une aide à domicile, ça épargne à quelqu'un qui travaille dans un ÉPAD de devoir porter des charges de 80 kg, de devoir les déplacer au bout d'un couloir. Et là, qu'est-ce que ça fait ? Grâce à la technique, on libère du temps humain, du temps humain que la personne pourra passer auprès du résident. Vous avez encore une fois ce même genre de fauteuil connecté qui vous permet qui permet à au résident de se lever avec

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quelque chose qui va détecter les chutes potentielles qui lui permet de retrouver une autonomie. Est-ce que ça ça vous touche pas ? Est-ce que vous vous dites pas que grâce à la technologie, vous avez pardon une personne âgée qui va pouvoir enfin de lui-même se leverration ? Mais alors, excusez-moi mais ça dépasse amplement le sujet d'immigration, ce dont on parle. Au Japon et en Corée, il y a pas d'immigration et on l'utilise déjà parce que ça aide les personnes âgées et parce que ça libère et parce que ça libère les a des tâches pénible pour les libérer sur du temps humain. Mais d'abord, je je comprends pas pourquoi dans ce débat, on voudrait opposer régulation et développement de l'intelligence artificielle. On peut tout à fait considérer qu'il doit y avoir des usages de l'intelligence

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artificielle qui sont dangereux et que donc il faut les empêcher et les interdire et pour autant avoir une politique y compris une politique publique de développement de l'intelligence artificielle pour pouvoir profiter de ces effets vertueux. Donc vous me posez une question pour qu'on soit concret. Quel mécanisme de régulation ? Cette semaine là, la semaine où on se parle en début de semaine en marge de l'Assemblée générale des Nations- Unies, il y a une initiative qui a été lancée par 20 pays Finlande, Norvège, dedans vous avez l'Allemagne, l'Espagne, l'Afrique du Sud qui disent il faut installer une agence de l'ONU pour travailler sur les questions d'intelligence artificielle et mettre en place un cadre mondial sur le sujet. Donc moi je je vous dis pas que

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c'est facile à faire mais évidemment qu'il faut l'approuver parce que désolé madame Claf mais vous voulez peut-être pas vous occuper de l'humanité mais le problème c'est que la France elle est dans l'humanité aussi ce qui se passe mais moi je m'occupe des deux vous voyez parce que vous savez mais mais vous inquiétez pas je m'occupe des deux mais vous savez quand il y a des institutions internationales sur le climat bah il vaut mieux s'en préoccuper parce que vous savez la France elle fait partie du monde et donc ce qui se passe à l'échelle planétaire ça va nous concerner aussi et donc c'est vrai aussi sur les questions d'intelligence artificielle donc je suis favorable à une régulation internationale premièrement Et donc je comprends pas pourquoi la France participe pas de

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cette initiative. Elle a été lancée. C'était lundi ou mardi. Donc il je comprends pas pourquoi on y est pas première chose. Comment on force Donald Trump ? Non mais on on force on construit des rapports de force pour installer des régulations internationales. Je ne dis pas que c'est simple mais sinon on fait quoi ? On fait rien. Donc on essaie de faire ça. Et ensuite on se dote d'outils nationaux de de régulation et ensuite on se dote d'outils nationaux de promotion de l'intelligence artificielle. On n'est pas obligé d'opposer l'un à l'autre. Vous voulez une politique en matière de souveraineté ? Je suis d'accord. Faut une politique en matière de souveraineté. Il y a juste un problème hein. 90 % des projets de data center aujourd'hui en France, ils sont hors

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Europe. Il ils sont hors détenteurs et capitaux européens. Donc si vous voulez avoir une politique de développement d'une intelligence artificielle souveraine, moi j'assume de dire par exemple faut un moratoire sur le développement des data center non souverain pour pouvoir précisément avoir une politique de développement de data center souverain qu'on contrôle dans lequel on met les données publiques et dans lequel on entraîne des modèles qui sont des modèles qui sont des modèles souverains parce que sinon effectivement on aura aucun contrôle et la réalité vous savez c'est que pour un data center monsieur Bertrand 10 % de la valeur c'est l'énergie c'est ce qui reviendra à la France probablement quelques pourcents localement pour des emplois et c'est tant mieux. Mais tout le reste,

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plus de 80 % c'est de la valeur ajoutée qui partira dans les plus importés d'Asie et dans les logiciels qui sont des services américains. Donc plus on développera des data center comme le souhaite la Macronie dont vous êtes le bras armé dans votre région et plus en réalité ces data center à capitaux étranger freineront oui monsieur Bertrand l'émergence de data center français parce que ils satureront l'accès à notre réseau électrique qui est garant d'énergie bas carbone d'énergie abondante grâce au nucléaire et d'un prix compétitif c'est-à-dire qu'on est capable aujourd'hui de dire aux entreprises qu'elles soient américaines qu'elles soient japonaise qu'elles soi canadienne et française. Si vous venez, c'est à nos conditions. Une entreprise comme Orange est une

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entreprise française qui a créé une filiale française qui s'appelle Blue qui dit notamment que ceux qui viendront exploiter les data center le feront aux conditions de la loi française et que n'importe quelle cour fédérale américaine qui demandera avoir communication des données ne pourra pas le faire parce qu'il y a étanchéit que d'autre part si les data centers sont chez nous on va pouvoir imposer aussi que les universités que les centres de recherche puissent avoir accès à la capacité de calcul de l'intell intelligence artificielle. C'est ça le véritable enjeu. C'est chez nous, on impose nos conditions. Si c'est loin de chez nous, vous pouvez faire des grands discours sur la souveraineté, ça n'existera pas. Le vrai sujet que nous avons aujourd'hui, parce qu'il faut

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revenir à cela, quand on parle des usages, c'est nos enfants. Est-ce que clairement on leur donne les clés eux pour maîtriser l'intelligence artificielle ? À partir de quel âge ? On donne les lectures la lecture pardon le goût de la lecture pour montrer qu'il faut développer le sens critique qu'il faut justement avoir des valeurs dès le départ comment on permet à nos enseignants alors que l'obligation de formation en l'IA n'est pas aujourd'hui réelle dans le code de l'éducation nationale. Ça c'est à changer. J'ai décidé dans ma région de financer un diplôme universitaire pour les enseignants en terme d'IA pour aller plus vite qu'ailleurs et on va le déployer sur l'ensemble de la population. Un brevet a qui permet, vous choisirez 2h, 10h ou 20h pour vous

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approprier pour mieux maîtriser l'IA. C'est quelque chose que nous faisons dans la Haut France qui doit être fait dans toute la France de la ça n'est pas vrai. Je prends un exemple que tout le monde peut comprendre sur la question de la culture. Vous avez aujourd'hui un pillage qui est réalisé par l'intelligence artificielle dans les œuvres de tous les créateurs, aussi bien dans le domaine musical que dans le domaine de l'écriture dans tous les domaines. et l'IA ne verse jamais de droits d'auteur à qui que ce soit. C'est un sujet. Qu'est-ce qu'on fait ? Mais il faut euh il y a une proposition de loi Sylvie Robert euh Landarcos qui a été voté au Sénat, qui a été bloqué par les

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macronistes à l'Assemblée et qui permet de présumer de ce pillage et donc de faire en sorte que il y ait une rétribution pour les auteurs parce que la création c'est essentiel et que le jour où il n'y aura plus de créateur alors nous serons là retourner au Moyen- Âge. Je je peux vous parler du mien. On a à quelques kilomètres de chez moi un Fuju, un data center qui va à l'un des plus grands d'Europe. 11 unités, 50 milliards d'investissement 50 milliards d'investissement 90 hectares puisqueon dans un stade, c'est 125 stades de foot des terres agricoles qui vont être là anilé. On va avoir en fait en consommation électrique l'équivalent de Flamville. La proposition,

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on va on va consommer, tenez-vous bien, 250000 m C d'eau pendant 12 ans pour la construction de ce data center avec un conflit énorme d'usage avec le monde agricole qui lui subit la sécheresse, subit ce que nous avons connu cet été, la canicule. 15 tonnes de polluant éternel par an rejeté dans les sols et dans l'eau et avec une chaleur fatale qui va être impossible à traiter puisque en réalité on ne demande même pas à ces fonds qui vont venir je vais je vais venir aux fonds qui justement investissent dans ce data center qui ne veulent même pas être ceux qui organisent la cheminement de cette

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chaleur fatale vers des équipements recours Chez nous c'est une obligation. Chez nous c'est une obligation pour les répons je finis sur le fait que quels sont les fonds qui s'investissent là-dedans essentiellement des fonds Emirati et Nvidia américain Mistral résiduellement la banque d'investissement pareil résiduellement. Et donc moi je vous pose une question simple. Construire un immense data center qui va consommer nos sols, notre eau, notre électricité mais qui n'est même pas un data center souverain. Quel est l'intérêt de le faire ainsi ? Comment est-ce qu'on libère leur temps déjà par leur relation à

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l'administration qu'il va falloir simplifier ? Et ça tombe bien, la révolution de l'IA nous le permet. Je vous donne un exemple sur les permis de construire. Vous avez déjà de nombreuses communes de France qui le font et il faut leur rendre hommage qui ont automatisé le permis de construire. C'est-à-dire que pour le permis de construire, ce qu'il y a de positif, c'est que vous devez comparer une demande qui est faite à plusieurs critères qui sont objectifs et donc une machine peut le faire. Le recours évidemment doit rester humain, notamment pour les recours quand c'est quand la décision est défavorable, mais vous avez une simplification drastique alors que les délais pour obtenir le permis de construire se sont allongés partout. Si je vous prends l'exemple de la ville de

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Paris, vous avez 400 personnes à la direction de l'urbanisme et on peut dire qu'ils prennent tout leur temps pour répondre aux entrepreneurs qui ont besoin d'obtenir des permis de construire. Donc on libère leur temps en simplifiant les démarches, en simplifiant les procédures. Il y a par ailleurs une règle qui ne s'est jamais démentie. Plus vous mettez de fonctionnaires quelque part, plus il y a de complexité, que ce soit dans la commune ou dans le pays, plus vous avez de procédures parce qu'ils doivent bien justifier le fait de travailler. Donc ils vont créer des formulaires, des procédures, des serfas et cetera. Moins vous avez de fonctionnaires, moins vous avez de complexité. Je propose la suppression de 800000 postes de fonctionnaires sans lettre de

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licenciement, je le précise, simplement en ne remplaçant pas ce qui arrive à la retraite. Tout cela libère du temps pour les entrepreneurs. Il faut un plan d'investissement public massif. Faut un plan d'investissement public massif. Ça coûte des dizaines de milliards d'euros qu'il faut investir. Et moi, oui, je crois à l'investissement public, c'est clair. Deuxièmement, il faut réutiliser les outils d'accès au crédit. Il y a une banque publique d'investissement aujourd'hui qui fait des choix qui sont quand même des choix parfois très contestables. Donc je suis pour réunifier tout ça dans ce qu'on pourrait appeler un pôle public bancaire dans lequel on va faciliter l'accès au crédit. Et troisièmement, attendez attendez madame Knafou ne dites pas n'importe quoi. C'est pas le argent.

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L'argent public c'est pas leur argent. Non mais euh madame l'Allemagne vous l'Allemagne vous aimez bien l'Allemagne d'habitude vous dites qu'elle est très euh une manière de de gérer ses côes très bien les Allemands les Allemands ils viennent de décider d'un plan d'investissement de plusieurs de plus de 500 milliards d'euros. Donc si vous voulez pas qu'on fasse des plans d'investissement et queon prenne du retard, laissez-moi terminer. À la fin de 10 ans, on se débattra peut-être ici au stade Vélodrome et vous dire "Oh là là, on est en retard." Donc moi, je vous propose des choses pour qu'on soit pas en retard. Ensuite 3e élément, on a besoin de capitaux privés aussi et donc il faut flécher l'épargne qui existe aujourd'hui en France pour favoriser les investissements qui sont les

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investissements nationaux. Une mesure très concrète pour le faire. Aujourd'hui sur l'assurance vie, vous avez un avantage fiscal et ben on fait en sorte que cet avantage fiscal, il soit réservé pour les investissements qui sont les investissements nationaux. Vous fléchez l'épargne qui existe aujourd'hui pour permettre aux investisseurs et aux entreprises françaises d'avoir des capitaux privés qui sont disponibles. Et vous avez une politique et une politique de planification publique. Et pour répondre à votre question, est-ce que vous savez combien de capitaux français, de milliards d'euros de capitaux français financent l'économie américaine et notamment leur tech ? et bien 80 milliards dans la tech américaine, au total près de 400 milliards d'euros de

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capitaux français aux États-Unis. C'est dramatique. C'est un avantage comparatif qu'à la France et qui ne profite pas à l'économie, à la croissance française. Par conséquent, nous voulons créer un fond souverain français qui permettra aux Français qui le veulent sur la base du volontariat, je le précise, de flécher leur épargne vers l'économie réelle et l'innovation parce qu'en réalité, il n'y a plus d'argent public. Et donc comme en 58 avec le général de Gaul et le plan Piner UF, il faut redresser les comptes publics d'un côté, mobiliser les capitaux privés pour dans le cadre de partenariat public privé et bien relancer les grands projets, les innovations de rupture et c'est important, il faut structurer la demande. Je l'ai dit, nous avons la commande publique en France qui peut

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acheter des solutions françaises.