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InterviewRassemblement National (sur YouTube)· 14 septembre 2026 23 minContradictoireActualité / polémiqueLogementImmigration & asileÉconomie & entreprisesSolidarités & famille

LAURENT JACOBELLI : « Il est urgent de sauver le pouvoir d'achat des Français. » (PUBLIC SÉNAT)

Source d'origine 2 locuteurs

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 65 %Attaque 25 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 86 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:25OuverteRéponse directe

    On va revenir sur ce discours de rentrée de Marine Le Pen et ses propositions.

  • 0:45OuverteÉludée

    Marine Le Pen n'a quasiment pas cité Jordan Bardella dans son discours. Comment l'est-il hier ?

  • 0:54RelanceÉludée

    Marine Le Pen a commencé son discours en souhaitant un joyeux anniversaire à Jordan Bardella. Est-ce que ça ne montre pas une entente entre eux ?

  • 1:39FerméeRéponse directe

    Il n'y a pas de risque de scission au RN ?

  • 1:43FerméeRéponse directe

    Qui dit que le RN veut évincer la ligne Bardella ?

  • 2:18OuverteRéponse directe

    Pourquoi Jordan Bardella n'a-t-il pas pris la parole lors du discours de Marine Le Pen ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 3:11PrésentateurChiffre
    « Il y a 2,8 millions de Français qui attendent un logement social. »
  • 4:03PrésentateurChiffre
    « 33% chez les étrangers et même à 50% chez les étrangers venant d'Afrique. »
  • 6:30PrésentateurFait
    « Depuis les lois votées par M. Édouard Philippe, les conditions pour construire un logement d'habitation sont telles que le surcoût est énorme. »
  • 14:53PrésentateurChiffre
    « Quand vous payez 2,20 euros le litre, il y a plus de 50% qui vont dans les caisses de l'État. »
  • 22:07PrésentateurChiffre
    « Un demi-million de migrants légaux par an, pratiquement un million de migrants illégaux en France. »
  • 22:12PrésentateurChiffre
    « 20 milliards sont dépensés dans l'aide sociale aux migrants par an. »

Temps de parole

  • Présentateur71 %
  • Invité15 %
  • Présentateur 29 %
  • ?5 %

≈ 20,6 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:09
Invité

Discours de rentrée de Marine Le Pen hier et Nain Beaumont, la candidate du RN, qui a fait le serment de tout donner pour conduire à la victoire. Un discours centré sur le logement et une première mesure, la priorité nationale.

0:18
Locuteur

C'est

0:18
Invité

un retour aux fondamentaux.

0:20
Locuteur

On

0:20
Invité

va en parler avec Laurent Jacobéli. Bonjour.

0:22
Locuteur

Bonjour. Merci

0:22
Invité

beaucoup d'être avec nous, députée de Moselle. Porte-parole du Rassemblement national, une interview en partenariat avec la presse régionale qui est représentée ce matin par Stéphane Vernet de Ouest-France. Bonjour Stéphane.

0:32
Présentateur

Bonjour Ariane, Laurent Jacobéli, bonjour. Bonjour. On

0:34
Invité

va revenir sur ce discours de rentrée de Marine Le Pen et évidemment sur ses propositions. Mais d'abord un mot, puisque cette rentrée a été marquée par les divergences entre Marine Le Pen et Jordan Bardella. On va y revenir. Je sais que vous n'aimez pas ce mot. Marine Le Pen qui n'a quasiment pas cité Jordan Bardella dans son discours. Jordan Bardella qui n'avait pas l'air aux anges à la fin de celui-ci. Comment l'est-il hier ?

0:54
Présentateur

Je vais vous épargner quelque chose parce que sinon vous allez passer neuf mois épouvantables avec une loupe en essayant de voir si quelqu'un se gratte l'oreille, quelqu'un hausse le sourcil à un moment, en espérant trouver un moment où vous pourrez dire « Marine Le Pen et Jordan Bardella ne s'entendent pas, c'est faux ». Voilà, Marine Le Pen a commencé son discours, ayez l'honnêteté de le dire, en souhaitant un joyeux anniversaire à Jordan Bardella, ce qui est plutôt sympathique comme démarche et non pas du

1:16
Locuteur

tout hostile,

1:17
Présentateur

repris par l'ensemble de la salle. Donc honnêtement, moi je veux bien rentrer dans ce jeu-là.

1:23
Locuteur

Voilà,

1:23
Présentateur

on peut refaire Dallas, on peut écrire Closer, mais je pense que le débat politique et les besoins de Français méritent autre chose. Marine Le Pen, Jordan Bardella font campagne ensemble. Marine Le Pen sera présidente de la République et Jordan Bardella conduira son gouvernement. C'est clair, depuis le début, ils font campagne ensemble.

1:38
Locuteur

Il n'y a pas

1:39
Invité

de risque de scission ?

1:40
Locuteur

Mais évidemment non. C'est un ennemi politique, par

1:40
Invité

exemple, qui dit « le RN veut évincer la ligne Bardella ».

1:43
Présentateur

Mais qui dit ça ?

1:43
Invité

Sarah Knafo.

1:44
Présentateur

Mais d'accord, c'est une ennemi politique.

1:46
Locuteur

C

1:46
Présentateur

'est

1:46
Locuteur

une ennemi politique. Mais si vous

1:47
Présentateur

écoutez Sarah Knafo et que vous lisez Libération, évidemment vous aurez une vision déformée de la réalité. Écoutez-nous plutôt, on le vit au quotidien, tout va bien. Ça en doit être peut-être certain, mais tout va bien. On a vu que Jordan Bardella, l'anniversaire de Jordan Bardella a été souhaité en direct au début du meeting, c'est très bien. Mais on se pose la question de savoir pourquoi il n

2:07
Locuteur

'a

2:07
Présentateur

pas eu le droit à la parole finalement. C'était ça son cadeau d'anniversaire, une remise en place en bonne et due forme. Donc on va passer l'interview là-dessus.

2:14
Locuteur

Non, non, c'est juste

2:14
Présentateur

pour savoir. Pourquoi est

2:16
Locuteur

-ce

2:16
Présentateur

qu'il n

2:16
Locuteur

'a

2:16
Présentateur

pas pris la parole en fait ? C'est le fiat de Marine Le Pen, Hénin Beaumont,

2:19
Locuteur

d'accord ?

2:20
Présentateur

Regardez,

2:21
Locuteur

regardez.

2:21
Présentateur

D'habitude, les deux s'expriment.

2:22
Locuteur

Je

2:22
Présentateur

vais vous répondre. Regardez depuis que Marine Le Pen est députée, elle fait sa rentrée à Hénin Beaumont et depuis le début, elle est seule à parler pour sa rentrée. Ça n'a jamais été différemment. Quand elle a Hénin Beaumont, c'est ça

2:33
Locuteur

?

2:33
Présentateur

Donc elle a Hénin Beaumont. Donc il n'y

2:34
Locuteur

a

2:34
Présentateur

pas de changement en fait. C'est-à

2:36
Locuteur

-dire

2:36
Présentateur

que même quand les choses sont habituelles et classiques, vous vous dites, tiens, tiens, tiens, il

2:40
Locuteur

y

2:40
Présentateur

a quelque chose. Mais je vous le dis encore, vous êtes des journalistes, vous faites très bien votre travail, regardez nos mesures, regardez ce dont les Français ont

2:49
Locuteur

besoin.

2:49
Présentateur

Cette espèce de feuilleton qui n'existe pas vous amuse peut-être. Moi, elle ne me dérange pas parce qu'on répond et on sait bien que ce n

2:56
Locuteur

'est

2:56
Présentateur

pas la vérité. Je ne

2:57
Locuteur

suis

2:57
Présentateur

pas sûr que c'est ce qu'attendent les Français. De votre point de vue, Marine Le Pen a réussi à rentrer en campagne.

3:01
Locuteur

Oui, clairement,

3:01
Présentateur

c'est un beau discours, un discours présidentiel avec un vrai programme, avec des vraies solutions à des problèmes que vivent les Français. Elle a parlé du logement. Au moment où on se parle,

3:11
Locuteur

il

3:11
Présentateur

y a 2,8 millions de Français qui attendent un logement social. La construction de logement a diminué de 39

3:16
Locuteur

% depuis l'arrivée d

3:18
Présentateur

'Emmanuel Macron. Donc ça, c'est concret et ça touche les Français. On

3:21
Invité

va rentrer dans le détail de son discours. La première mesure sociale sera de garantir à tous les Français d'être prioritaires chez eux. Bien sûr.

3:27
Locuteur

Ce

3:27
Invité

qu'a dit hier Marine Le Pen, c'est le retour aux fondamentaux de ce qu'était le Front National à l'époque. Ce n

3:32
Locuteur

'est

3:32
Invité

pas le discours qu'elle tenait en 2022.

3:34
Présentateur

Ah si, on a toujours fait de la priorité nationale une des pierres angulaires de notre politique sociale.

3:38
Locuteur

Mais on

3:38
Invité

ne parlait quasiment plus. En 2022, c'était pouvoir d'achat, pouvoir d'achat.

3:41
Locuteur

Mais

3:41
Présentateur

on parle aussi pouvoir d'achat, mais les deux sont liés. Quand des Français travaillent, payent des impôts, cotisent et qu'ils ont besoin d'un logement social, je rappelle qu'ils sont 2,8 millions en attente et qu'on leur dit non, vous n'êtes pas prioritaire chez vous, alors ce n'est plus possible. Aujourd'hui, il y a 70% des Français qui seraient éligibles à un logement social.

4:00
Locuteur

Il

4:00
Présentateur

n'y

4:00
Locuteur

en

4:00
Présentateur

a que 11% qui habitent un logement social. Ce chiffre augmente à 33% chez les étrangers et même à 50% chez les étrangers venant d'Afrique. Donc vous voyez bien qu

4:10
Locuteur

'il

4:10
Présentateur

y

4:10
Locuteur

a

4:10
Présentateur

une disproportion totale. La priorité nationale, la plupart des pays au monde le font.

4:14
Locuteur

Mais comment

4:15
Invité

vous la mettez en place concrètement ?

4:17
Présentateur

C'est très simple. Il y a un logement vacant, il y a plusieurs candidats. À dossier équivalent, il y a un candidat présenté par une famille française et un dossier présenté par une famille étrangère. La famille française passe avant.

4:29
Invité

Mais comment ? C'est-à-dire que ce n

4:30
Locuteur

'est

4:30
Invité

pas une rupture de l'égalité devant la loi ?

4:32
Locuteur

Non,

4:32
Présentateur

c'est

4:33
Locuteur

l

4:33
Présentateur

'égalité des citoyens. La déclaration des droits de l'homme est très claire. On parle de citoyens et donc les citoyens français, chez eux, passent avant ceux qui ne sont pas citoyens français. Dans ce studio, vous tournez des émissions de public Sénat. Si quelqu'un vient de LCI, de BFM ou de CNews et veut emprunter votre plateau, si vous avez une émission, vous

4:51
Locuteur

prendrez la priorité. Ce n'est pas exactement comparable.

4:52
Invité

Mais on sait que le Conseil constitutionnel a déjà censuré, limité des mesures qui visaient à restreindre l'accès aux prestations sociales aux étrangers, même en situation régulière. Comment vous faites du coup avec le Conseil constitutionnel pour mettre en place cette mesure de priorité nationale pour le logement ?

5:07
Présentateur

Ce

5:07
Locuteur

n'est

5:07
Présentateur

pas anticonstitutionnel. Nous mettrons simplement une condition supplémentaire sur la nationalité. L'idée n'est pas d'interdire le logement social à d'autres que les citoyens français. L'idée est qu'ils aient la priorité. Mais excusez-moi, je ne comprends même pas ce qui choque en fait. Quand on a cotisé soi-même,

5:23
Locuteur

ses parents, ses grands-parents...

5:26
Présentateur

Vous savez, moi, le discours, rien n'est possible,

5:29
Locuteur

on

5:29
Présentateur

ne peut rien changer, je ne peux plus l'entendre. Voilà. Aujourd'hui, la France, elle est sur-endettée. Aujourd'hui, la France, elle est en décroissance. Aujourd'hui, les Français voient leur pouvoir d'achat baisser. Aujourd'hui, les

5:38
Locuteur

Français voient leur système social décliné. Les politiques qui

5:41
Invité

font des promesses qui ne tiennent pas. Est

5:43
Locuteur

-ce

5:43
Invité

que là, vous ne risquez pas

5:44
Locuteur

de faire

5:44
Présentateur

la même chose ? Marine Le Pen a commencé son discours très clairement. Je suis candidate, je serai votre présidente et j'appliquerai mon programme. Je le dis à tous les Français qui nous regardent, vous aurez la priorité chez

5:55
Locuteur

vous. C'est très bien,

5:56
Présentateur

sauf que la manière dont vous présentez les choses, les chiffres que vous affichez,

5:59
Locuteur

en

5:59
Présentateur

fait, 70% de Français éligibles, 11% simplement de

6:02
Locuteur

Français...

6:02
Présentateur

Vérifiable. Non, mais c'est vérifiable, sauf que la façon dont vous présentez les choses donne l'impression qu'en réalité, les citoyens français ne peuvent pas avoir accès aux logements sociaux. Or, le problème du logement social, c'est qu'il n'y

6:11
Locuteur

en

6:11
Présentateur

a pas assez. C'est d'abord un problème de construction et de disponibilité des logements. Vous avez tout à fait raison.

6:16
Locuteur

Il y

6:16
Présentateur

a deux problèmes. L'accès au logement social existant et la construction du logement social. Et c'est pour ça que là aussi, nous prenons des mesures, notamment pour desserrer les taux normatifs qui pèsent sur les promoteurs. Depuis les lois votées par M. Édouard Philippe, les conditions pour construire un logement d'habitation sont telles que le surcoût est énorme...

6:39
Locuteur

Là, vous parlez du

6:40
Présentateur

RE-2020 que Marine Le Pen a dit. Je voulais éviter les termes trop techniques, mais oui,

6:43
Locuteur

le

6:43
Présentateur

RE

6:44
Locuteur

-2020,

6:45
Présentateur

qui rend la construction quasiment impossible. Il faut desserrer les taux,

6:48
Locuteur

il

6:48
Présentateur

faut garder quelques normes, évidemment, celles qui sont utiles. Tout ce qui est accessoire, il faut arrêter.

6:53
Invité

Juste, pardon, pour finir concrètement sur cette histoire de priorité nationale...

6:57
Locuteur

Ça vous embête, hein ?

6:57
Invité

Non, pas du tout, mais j'aimerais comprendre. Par exemple, une aide soignante, qui est étrangère, mais en situation régulière en France. Est-ce qu'avec votre mesure, elle devra quitter son logement social

7:06
Locuteur

?

7:07
Présentateur

Non, non. Nous ne demanderons pas à ceux qui ont aujourd'hui un logement social de partir. Mais elle

7:11
Locuteur

ne pourra plus accéder.

7:12
Présentateur

Bien sûr, elle pourra rester chez elle, et tranquillement. Nous parlons de l'accès au logement social. On ne

7:17
Locuteur

va

7:17
Présentateur

pas changer les règles en cours de route. Ça ne se fait pas, et ce serait d'ailleurs pas applicable et profondément pas humain. Ce n

7:23
Locuteur

'est

7:23
Présentateur

pas du tout l

7:24
Locuteur

'idée. Donc

7:24
Invité

vous n'expulsez personne ?

7:25
Présentateur

Mais évidemment non.

7:26
Invité

Mais ça veut dire que cette même aide soignante, donc étrangère en situation régulière, elle ne pourra plus accéder à un logement social une fois que vous se repouvrez ?

7:33
Présentateur

Je vais vous le dire autrement. Vous avez deux aides soignantes qui gagnent le même salaire, qui sont dans la même situation, dans la même zone géographique. L'une est française, l'autre est étrangère. La française aura accès au logement social en priorité.

7:48
Invité

Sur la loi SRU, c'est la loi qui instaure un quota pour les maires, un quota de logements sociaux. Vous voulez la supprimer,

7:56
Locuteur

carrément

7:56
Invité

? Même pas la réviser, la supprimer. Ce n

7:58
Locuteur

'est

7:58
Invité

pas une manière de s'attaquer au logement social ?

7:59
Présentateur

Non, au contraire. Discuter avec les maires,

8:01
Locuteur

et

8:01
Présentateur

je voyais qu'il y en avait un tout à l'heure sur votre plateau, M. De Cala, le maire de Hallot. Aujourd'hui,

8:07
Locuteur

on

8:07
Présentateur

a

8:07
Locuteur

mis les maires... C'est qui ?

8:08
Invité

Il faut la revoir, mais il ne

8:08
Locuteur

faut

8:08
Invité

pas la supprimer. Oui,

8:09
Locuteur

mais

8:09
Présentateur

on a mis les maires aujourd'hui dans une situation inextricable. Il y a une double exigence qui fait que ce n

8:15
Locuteur

'est

8:15
Présentateur

pas possible. On leur dit en même temps, la loi zéro artificialisation nette, ces noms de codes inventés par les technocrates sont imprononçables. Cette ZAN, cette loi ZAN qui dit, attention, pour protéger l'environnement, etc., vous ne pouvez plus construire. Et en même temps, on leur dit, il faut construire du logement social. Bon, écoutez, c'est compliqué pour eux. Non, il faut arrêter avec cette loi SRU qui met beaucoup de communes dans la difficulté. Par contre, il faut inciter au logement social. J'ai appelé tout à l'heure une mesure qui était celle du desserrement des étaux des normes. Il faut aussi dire qu'il y

8:47
Locuteur

aura

8:47
Présentateur

un accès à la propriété pour les habitants en logement social. Au bout d'un certain nombre d'années, ils pourront acheter leur appartement. Et le loyer qu'ils auront versé sera considéré comme un apport, ce qui veut dire qu'il y aura des besoins nouveaux. Et les promoteurs pourront construire à nouveau. Ce sera dans l'intérêt général, l'intérêt des communes, l'intérêt du secteur du BTP, qui va mal. Et comme vous le savez, quand le bâtiment va, tout va. Et donc, ça créera de l'emploi. Et le secteur social, puisque ça permettra l'hébergement. Vous

9:12
Locuteur

voulez créer une

9:13
Présentateur

espèce de location-vente pour le... On peut l

9:16
Locuteur

'appeler

9:17
Présentateur

comme ça, si ça peut permettre de faire

9:18
Locuteur

le logement. Oui, bien sûr.

9:20
Invité

Marine Le Pen, qui a aussi défendu une loi anti-squat. Alors, on a l'impression, quand on l

9:24
Locuteur

'a

9:24
Invité

entendu hier, qu'elle en parlait comme d'une révolution. Vous savez qu'il y

9:27
Locuteur

a

9:27
Invité

déjà une loi anti-squat.

9:28
Présentateur

Oui, mais je sais aussi que beaucoup de propriétaires, et j'en sois beaucoup dans ma permanence, ont leur appartement squatté et ne peuvent pas le reprendre. Une loi, quand elle ne marche pas, il faut la changer. Là aussi, je vais revenir à un principe de base. J'ai l'impression aujourd'hui de dire des évidences. Mais comme notre monde est devenu fou, il faut parfois remettre, permettez-moi l'expression, l'églige au milieu du village. Quand on possède un bien immobilier, que ce bien est exploité ou habité par quelqu'un d'autre qui n'a pas le droit d'y être, il faut rendre le bien à son propriétaire.

La force de la loi est là, je le dis clairement, pour expulser les voyous qui prennent la propriété d'un autre. Le

10:03
Locuteur

droit à la propriété est

10:04
Présentateur

essentiel.

10:05
Invité

Il y a déjà une loi qui existe. Qu'est-ce que votre loi ferait de plus que ce qu

10:09
Présentateur

'il

10:09
Locuteur

n'y a pas ?

10:09
Présentateur

Action immédiate, obligation pour les préfets d'envoyer les forces de l'ordre. Il faut agir. Aujourd'hui, vous avez tout un tas de recours, tout un tas d'astuces,

10:18
Locuteur

que

10:18
Présentateur

les squatteurs connaissent très bien d'ailleurs, pour qu

10:20
Locuteur

'ils

10:20
Présentateur

ne quittent pas leur logement. On connaît les astuces, on connaît les moyens qu'ils ont fondés.

10:24
Locuteur

Il

10:24
Invité

y

10:25
Locuteur

a

10:25
Invité

une loi de 2023 qui, elle, est appliquée. Le Sénat a voté une loi en janvier pour renforcer cette loi. Mais pourquoi vous n'êtes pas emparé à l

10:34
Locuteur

'Assemblée nationale si c'était si important pour vous ? Ce sont des lois de

10:36
Présentateur

communication. Et aujourd'hui, alors, peut-être que

10:38
Locuteur

ça

10:38
Présentateur

vous a échappé, mais on est ici sur Public Sénat, mais à l'Assemblée nationale, nous n'avons pas la majorité. Non, mais vous avez des niches. Oui, d'accord, mais personne ne vote nos lois par principe. Donc, on le fera quand Marine Le Pen sera présidente de la République. Et puis, il y a plein d'autres choses à faire. Il y a 96 millions de mètres carrés, aujourd'hui, qui appartiennent à l'État et qui sont inexploités. Des bâtiments publics qui ne sont pas utilisés. On parlait tout à l'heure de besoins en logement. Voilà une piste pour aller trouver des surfaces. Il y a des bureaux, aujourd'hui, qui ne sont pas exploités.

Eh bien, par un jeu fiscal, il sera moins intéressant, aujourd'hui, d'avoir des bureaux vides que des bureaux occupés. Et ça pourra amener des espaces pour le logement. C'est un plan complet, en fait. Loin des erreurs du passé, la loi SRU était une erreur. La loi ZAN est une erreur. Eh bien, corrigeons nos erreurs. Vous avez les promoteurs qui vous diront que, parfois, c'est plus coûteux de réhabiliter des logements de vieux bureaux. Oui, c'est vrai. De vieux bureaux en logement. Et

11:30
Locuteur

ça peut servir

11:31
Présentateur

aussi à du logement de qualité, à du logement social. Vous savez, les promoteurs, moi, quand je les vois, c'est pas ce qu'ils me disent. Ils me

11:37
Locuteur

disent, aujourd

11:37
Présentateur

'hui, on est empêché de construire, alors qu'il y

11:39
Locuteur

a

11:39
Présentateur

du besoin. Et vous les avez consultés pour les mesures que vous annoncez

11:43
Locuteur

?

11:43
Présentateur

Bien

11:43
Locuteur

sûr, nous

11:43
Présentateur

parlons à tout le monde, nous parlons au maire, nous parlons évidemment aux promoteurs, nous parlons à ces Français aussi, qui cherchent un logement, qui ont le droit à un logement, mais qui n'en trouvent pas, et qui voient passer devant la file d'attente d'autres qui sont en France depuis moins

11:56
Locuteur

longtemps

11:56
Présentateur

que, et qui n'ont pas cotisé. Marine Le Pen a aussi proposé hier le principe de la portabilité des emprunts, le fait que si vous avez un logement, vous avez contracté un emprunt à un certain taux, des années plus tard, vous le revendez pour en acheter un autre, les taux d'intérêt ayant augmenté, vous auriez gardé le même taux d'intérêt qu'au départ. C'est possible ? Bien sûr que c'est possible. Qu

12:17
Locuteur

'est-ce

12:17
Présentateur

que ça implique financièrement ? Ça implique tout simplement de la constance de la part des banques. Si vous avez un prêt sur 20 ans à 3,5%, ça ne changera rien pour la banque. Si au bout de 15 ans vous vendez votre billet et vous en achetez un autre, les 5 ans seront reportés sur le deuxième achat. La banque continue à faire ses bénéfices, il faudra peut-être allonger d'ailleurs la durée maximale des prêts, mais pour celui qui vend et qui achète, ça permet de faire tourner le marché. Lui-même va acheter quelque chose d'autre et son ancien logement va être vendu. L'idée, c'est de rendre le marché plus fluide, plus créateur d'emplois et plus accessible aux Français.

12:48
Invité

Les Français préoccupés par le logement, préoccupés également par la hausse des prix à la pompe, est-ce que vous, Laurent Jacobelli, vous souhaitez que le mouvement des Gilets jaunes reparte

12:55
Locuteur

?

12:55
Présentateur

Je ne le souhaite pas. Si les gens veulent manifester et qu'ils le font dans le calme et selon les règles...

13:00
Locuteur

Vous les appelez à manifester

13:01
Présentateur

? Non, pas du tout. Vous

13:03
Locuteur

irez

13:03
Invité

vous-même sur les comptes

13:04
Locuteur

?

13:04
Présentateur

A priori, ce n

13:05
Locuteur

'est

13:05
Présentateur

pas prévu. Vous savez, moi j'irai sur les routes. Pourquoi ? Pour convaincre de voter pour Marine Le Pen. Marine Le Pen qui proposera de faire baisser la TVA sur les énergies de 20% à 5,5%. Aujourd'hui, avec notre mesure, le litre serait à 1,84 litre d'essence et non pas à 2,20

13:20
Locuteur

euros.

13:20
Présentateur

On est à peu près le seul pays à ne pas prendre des mesures. Quand vous faites le

13:25
Locuteur

plein d

13:25
Invité

'essence... Vous avez répondu hier, 15 milliards pour les caisses de l'État. Vous trouvez où les 15 milliards

13:29
Locuteur

?

13:29
Présentateur

Si Maud Bréjon savait compter, elle ne serait pas dans la majorité. Voilà. Clairement, ces gens qui donnent des leçons, qui appauvrissent les Français et qui endettent la France... Ça n'a pas de coût pour les Français.

13:38
Locuteur

Ça

13:38
Présentateur

n'a pas donné à personne. Si Maud Bréjon voyait un peu plus loin que le bout de son nez, elle verrait qu'une essence chère, c'est moins de consommation de la part des Français. Moins de consommation, c'est moins de TVA qui rentre dans les caisses de l'État. Donc elle devrait y penser, vu l'état des caisses de la France. Et puis en même temps, ça veut dire des producteurs français qui vendent moins et donc des pertes d'emplois et donc des pertes de cotisations. Donc s'ils avaient un tout petit peu de profondeur de vue, ils verraient qu'il est urgent de sauver le pouvoir d'achat des Français pour sauver l'emploi des Français et pour sauver l'économie de la France.

Mais s'ils avaient cette intelligence, on s'en serait aperçu.

14:14
Locuteur

Pourquoi,

14:14
Invité

compte tenu de l'état de nos finances publiques, vous ne défendez pas plutôt des mesures ciblées pour les Français les plus modestes, pour les gros rouleurs, pour ceux qui ont besoin de leur voiture pour travailler, plutôt qu'une baisse des taxes qui finalement va profiter à tous

14:24
Locuteur

les jours ? Parce

14:24
Présentateur

que les usines à gaz,

14:25
Locuteur

ça

14:25
Présentateur

suffit. Les usines à gaz, ça ne marche pas. Là encore, en Moselle, j'ai vu des entrepreneurs qui m

14:29
Locuteur

'ont

14:29
Présentateur

dit oui, je pourrais avoir accès à l'aide ciblée. Il y a tellement de paperasse pour tellement peu d'argent à la fin que ça ne m'intéresse pas. Et je vois les mêmes entrepreneurs qui refusent des chantiers parce qu

14:39
Locuteur

'ils

14:39
Présentateur

sont trop loin et que ça coûte trop cher en essence. Des Français qui restent chez eux parce que le coût de l'essence ferait qu'ils iraient payer pour aller au boulot. La situation n'est pas tenable. Je rappelle, quand vous payez 2,20

14:49
Locuteur

euros

14:49
Présentateur

le litre, il y a plus de 50% qui vont dans les caisses de l'État. Le premier profiteur de guerre s'appelle l'État.

14:56
Invité

Marine Le Pen qui a dit samedi préférer un budget imparfait mais opérationnel plutôt qu'une loi spéciale. Est-ce que ça veut dire que le RN ne censurera pas le budget

15:03
Locuteur

?

15:03
Présentateur

Non, ça veut dire que simplement nous nous plaçons nous dans l'idée de gagner. Voilà. Marine Le Pen veut être présidente de la République et nous la soutenons pour ça.

15:11
Locuteur

Mais

15:11
Invité

le budget c'est avant la présidentielle.

15:12
Locuteur

Bien

15:13
Présentateur

sûr. Et donc quand elle arrivera à la présidence de la République, quand Jordan Bardella arrivera à Matignon, ils corrigeront le budget. Et donc il est plus simple de corriger un budget existant que de partir d'une loi spéciale.

15:24
Locuteur

Il

15:24
Présentateur

faudrait 6

15:24
Locuteur

mois de boulot. Ça répond pas à ma

15:25
Invité

question. Est-ce qu'en décembre vous allez censurer ou pas le budget ?

15:27
Présentateur

C'est très simple.

15:27
Locuteur

On

15:27
Présentateur

fera comme on a toujours fait. Si le budget est inacceptable, c'est-à-dire que s'il

15:31
Locuteur

y a

15:31
Présentateur

une hausse d'impôts, s'il

15:32
Locuteur

y a

15:32
Présentateur

une perte de pouvoir d'achat

15:33
Locuteur

programmé...

15:34
Invité

Le gouvernement ne dit pas de hausse d

15:35
Locuteur

'impôts.

15:35
Présentateur

Oui mais confiance modérée dans la parole du gouvernement. Alors nous censurerons. Si en revanche il nous écoute, il écoute nos propositions et nous allons sortir un contre-budget le 7 octobre, eh bien alors nous aurons une démarche tout à fait objective. Nous ne nous interdisons à rien. Moi je vois la gauche radicale qui dit « Quoi qu'il arrive nous censurons » parce qu'elle n'a aucun espoir de gagner. Une espèce de centre mou qui dit « Quoi qu'il arrive nous laisserons passer » parce qu'ils n'ont aucun espoir de gagner. Nous on a l'espoir. Mais

16:02
Locuteur

donc

16:02
Invité

vous allez discuter avec Sébastien Lecornu ?

16:03
Présentateur

Nous allons faire des propositions. C'est M. Lecornu lui-même qui je crois a envoyé une lettre aux parlementaires en leur demandant de discuter. Ce sera quoi les lignes rouges dans votre budget ? L'impôt. Voilà, ça suffit maintenant. Si le problème se réglait par l'impôt et par la taxe, on l'aurait vu, nous sommes le pays le plus taxé d'Europe et on est celui qui va le moins bien. Donc pas de hausse d'impôt. Voilà par exemple une

16:22
Locuteur

ligne rouge trop claire. Donc s'il n'y a pas de hausse d

16:23
Invité

'impôt, il n

16:23
Locuteur

'y a

16:23
Invité

pas de censure du RN ?

16:24
Présentateur

Nous verrons le budget. Il ne

16:26
Locuteur

faut

16:26
Présentateur

pas que le pouvoir d'achat non plus par une autre mesure des Français soit affecté. Donc nous regarderons ce qu

16:31
Locuteur

'il

16:31
Présentateur

nous propose. S'il y a une dégradation de l'État de la France prévisible, c'est non. S'il y a un engagement de la France au-delà de l'élection présidentielle sur des mesures qui ne marchent pas, ce sera non. Si c'est quelque chose de plus neutre et qui nous permettra, nous, en mai, de faire un nouveau budget, un correctif

16:47
Locuteur

du budget qui va dans le même sens... Est-ce que par exemple,

16:49
Invité

taxer les retraités, c'est neutre ? Non,

16:51
Présentateur

c'est une taxe, non.

16:52
Invité

Donc rien, il ne faut

16:53
Locuteur

pas toucher aux

16:54
Invité

retraités ?

16:55
Présentateur

Pas d'impôt supplémentaire. Ce principe du budget réversible,

16:58
Locuteur

c

16:58
Présentateur

'est Sébastien Lecornu qui l'a annoncé lui-même en disant qu'il ferait un budget qui pourrait être changé par le futur

17:03
Locuteur

ou la future

17:04
Présentateur

présidente de la République. Encore faut-il que ce futur chef de l'État ait la majorité à l'Assemblée pour pouvoir refaire le budget. Est-ce que ce sera votre cas ? Est-ce que vous avez la certitude aujourd'hui, en cas de victoire, le RN aura la majorité à l'Assemblée nationale ? Nous nous battons

17:18
Locuteur

pour

17:19
Présentateur

sauver notre pays, nous nous battons pour gagner, on ne se bat pas pour faire des hypothèses, et si les poissons avaient des ailes, et si... Voilà, on se bat pour que Marine Le Pen soit présidente de la République, Jordan Bardella, chef de gouvernement, avec une Assemblée majoritaire.

17:32
Locuteur

On

17:32
Présentateur

fait sur le terrain une campagne quotidienne, mes collègues députés RN font un boulot formidable, ainsi que nos alliés d'Éric Ciotti. Donc oui, nous aurons la majorité et on se bat pour

17:41
Locuteur

ça. Avec vos alliés d'Éric

17:42
Présentateur

Ciotti, c

17:43
Locuteur

'est ça ?

17:43
Présentateur

Évidemment, et tous ceux qui voudront nous rejoindre, parce que je le rappelle, nous tendons la main à tous les patriotes sincères. Moi, je ne peux pas croire que les élus de terrain LR, les électeurs LR, aient envie de continuer à travailler à la sape de la France. Ils veulent sauver ce pays, la plupart sont

17:58
Locuteur

des vrais patriotes. Bruno Rotaillot,

17:59
Invité

c

17:59
Locuteur

'est

17:59
Invité

la sape de la

17:59
Locuteur

France ?

18:00
Présentateur

Bruno Rotaillot est un macroniste, vous voyez le bilan de Macron.

18:03
Locuteur

C

18:03
Invité

'est pas ce qu'il dit.

18:04
Locuteur

Ah

18:04
Présentateur

oui, non mais les gens qui mentent en politique, il y

18:06
Locuteur

en

18:06
Présentateur

a deux ou trois.

18:07
Invité

Donc pour vous, c'est un macroniste. Mais en revanche, vous tendez la main au LR

18:09
Locuteur

?

18:10
Présentateur

Évidemment qu'il travaille avec nous. Il y a plein de députés LR qui font un boulot formidable, des élus locaux LR qui font un boulot formidable et qui se trouvent contraints par la politique de leur chef, toujours en quête d'alliances improbables et de postes bien rémunérés. Eux, ils ne sont pas dans cette logique. S'ils veulent travailler avec nous, travaillons ensemble. Ce pays a

18:29
Locuteur

besoin d'être sauvé.

18:30
Présentateur

Il

18:30
Invité

y en a déjà qui vous ont dit oui. Est-ce que vous avez des élus LR, des parlementaires LR qui disent « je travaillerai avec vous

18:35
Locuteur

»

18:35
Invité

?

18:36
Présentateur

En tout cas, il

18:36
Locuteur

y

18:36
Présentateur

en a qui envisagent l'idée, mais je ne vous donnerai évidemment aucun nom aujourd'hui. Stéphane. D'ailleurs, je dis LR parce que c'est le plus évident, mais si quelqu'un d'un autre parti a envie de sauver ce pays et est d'accord avec la plupart de nos mesures, qu'il vienne.

18:50
Locuteur

Ça

18:51
Présentateur

va jusqu'où ? Des gens qui respectent la démocratie, qui respectent le scrutin populaire.

18:56
Locuteur

Je

18:56
Présentateur

pense qu'elle

18:56
Locuteur

est sûre. Parce que tout à l'heure, Sarah Knafo, c'était votre

18:58
Invité

ennemi

18:58
Locuteur

?

18:59
Présentateur

Politique, pas l'ennemi

19:00
Locuteur

humain. Oui,

19:00
Invité

ça j'ai bien compris. Mais donc elle, vous ne

19:02
Locuteur

l

19:02
Invité

'appelez pas pour rejoindre

19:03
Locuteur

? Ici, elle en a envie.

19:05
Présentateur

Je crois qu'elle n

19:06
Locuteur

'est

19:06
Présentateur

pas dans cette logique. Elle a envie

19:08
Locuteur

d

19:09
Présentateur

'un grand remplacement politique. Elle veut remplacer le RN. C'est ça son ambition. Nous, on veut sauver la France. Mais si demain, elle change d'état d'esprit, vous savez, on ne va pas mettre un videur à l'entrée. Tous ceux qui sont sincères, tous ceux qui veulent sauver le pays pourront travailler avec nous. La dernière fois qu'on a fait campagne aux législatives, le slogan était pour un gouvernement d'union nationale. On ne

19:30
Locuteur

peut

19:30
Présentateur

pas mieux dire. Quels sont les prochains thèmes mis en avant par Marine Le Pen après le logement ? Comment est-ce que vous allez faire campagne ? C'est quoi votre stratégie ? Aller voir les

19:38
Locuteur

Français,

19:39
Présentateur

proposer des mesures.

19:40
Locuteur

Donc

19:40
Présentateur

des déplacements de terrain ? Bien

19:42
Locuteur

sûr,

19:42
Présentateur

des déplacements de

19:42
Locuteur

terrain. D'autres grands

19:43
Présentateur

meetings

19:43
Locuteur

?

19:44
Présentateur

Oui, il y aura des grands meetings. Le prochain grand rendez-vous,

19:47
Locuteur

c'est Orléans. C'est le 25 octobre à Orléans. Ça, c'est le

19:49
Présentateur

congrès du parti ? Oui, mais il y aura après le congrès un grand meeting, ouvert à tous, avec Jordan Bardala et Marine Le Pen. On a la chance d'avoir deux leaders populaires, par les deux personnalités politiques préférées des Français. Donc ils vont sillonner la France, parfois séparément. Et alors je compte sur vous pour à chaque fois ne pas dire « ils ne sont pas ensemble, ça ne va pas ». Parfois ensemble, pour peut-être vous rassurer et vous tranquilliser. Non

20:11
Locuteur

mais un mot parce que, pardon, Jordan Bardala, il

20:13
Invité

ne sillonne pas que la France. Il va aussi, outrement, un déplacement qui a beaucoup fait parler il

20:18
Locuteur

y

20:18
Invité

a quelques jours. Il n'était validé par Marine Le Pen, ce déplacement

20:20
Locuteur

?

20:20
Présentateur

Ce déplacement était prévu. Là encore, ils discutent ensemble.

20:25
Locuteur

Vous

20:25
Présentateur

savez, chacun n'est pas dans son bureau à 30 km de l'autre. Donc on se parle, on discute. C

20:31
Locuteur

'est-à-dire que

20:31
Invité

Marine Le Pen savait qu'il allait signer cet accord avec Nigel Farage et savait ce que contenait cet accord ?

20:35
Présentateur

Mais cet accord, il a été mal interprété, alors sciemment ou pas, par un certain nombre d'adversaires politiques. D'ailleurs, je préfère le terme « adversaire à ennemis » qui n'est pas le bon. Un certain nombre d'adversaires politiques ou un certain nombre de journalistes. Mais cet accord, c'est quoi ? C'est que les migrants doivent savoir

20:50
Locuteur

qu

20:50
Présentateur

'en France et en Angleterre, ils seront renvoyés chez eux, pour ne pas qu

20:54
Locuteur

'ils

20:54
Présentateur

viennent en fait.

20:55
Locuteur

Ils seront d'abord renvoyés vers la France. Ils seront

20:57
Présentateur

renvoyés en France. S'ils sont repris en mer dans le trajet de la France vers l'Angleterre.

21:02
Locuteur

Oui, mais y compris dans les eaux

21:03
Présentateur

internationales

21:04
Locuteur

britanniques. Oui, mais imaginez l'inverse.

21:05
Présentateur

Là encore, un peu de hauteur de vue. Le migrant qui sait que s'il est pris en pleine mer, il va aller en Angleterre. Mais son but est atteint, puisqu'il veut aller en Angleterre. Et que beaucoup de ceux qui sont à Calais ne viennent pas pour rester en France, mais viennent pour aller en Angleterre. Nous, on leur dit, on leur envoie un signal, la France et l'Angleterre. Si vous débarquez en France dans l'espoir d'aller en Angleterre, ne débarquez pas en France parce que vous n'irez pas.

21:26
Locuteur

C'est

21:26
Présentateur

ça qu'il faut comprendre. Vous croyez vraiment que ça va suffire

21:28
Locuteur

? Ah, mais il n'y a pas que ça.

21:30
Présentateur

Non, mais comment vos électeurs apprécient ce genre de choses, en fait ? Parce que finalement, ce que fait Jordan Bardella, c'est de s'engager au nom de la France en disant, moi, Premier ministre, la France reprendra les migrants qui traversent la Manche, y compris ceux qui sont pris

21:43
Locuteur

dans

21:44
Présentateur

les eaux internationales britanniques.

21:45
Locuteur

Si un migrant

21:46
Présentateur

arrive en Angleterre, c'est l'Angleterre qui le renverra chez lui. Si un migrant est en France, pas

21:51
Locuteur

en Angleterre, il n'arrive pas en Angleterre. C'est parce que tu dis d'accord. Sur les eaux

21:55
Présentateur

internationales ou les eaux françaises ou britanniques, il sera expulsé de France. Mais c'est évidemment logique, c'est pour tarir le flux. Ce que vous ne comprenez pas, c'est que la situation actuelle ne nous convient pas. Un demi-million de migrants légaux par an, pratiquement un million de migrants illégaux en France. 20 milliards sont dépensés dans l'aide sociale aux migrants par an. Cet argent, nous allons le rendre aux Français, et nos frontières, nous allons les contrôler.

22:19
Locuteur

C

22:19
Présentateur

'est la détermination d'un Premier ministre futur, je l'espère, qui est Jordan Bardella, pour appliquer une politique avec laquelle nous aurons un contrat avec les Français. Et nous remplirons notre contrat.

22:29
Invité

Nigel Farage, c'est un brexiteur. Est-ce que ça veut dire que vous voulez en revenir au Brexit ?

22:32
Présentateur

Bien sûr que non. Nous pouvons dialoguer avec celui qui sera probablement le futur Premier ministre du Royaume-Uni, sans pour autant adopter son programme. Parler avec les autres pays de l'Union Européenne, parler avec nos autres partenaires, y compris hors Union Européenne comme le Royaume-Uni, c'est normal quand on s'apprête à gouverner. Notre président de la République a voulu donner des leçons à la terre entière. Il était isolé de la terre entière. On veut travailler avec les dirigeants et pas les regarder de haut.

22:57
Invité

Merci Laurent Jacobéli.

22:58
Locuteur

Merci beaucoup d

22:59
Invité

'avoir été notre invité.