Déclaration de politique générale : la feuille de route de François Bayrou - 14/01/2025
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 57 %Attaque 29 %Défensif 14 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 71 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 20:00OuverteRéponse directe
Michel Barnier a tenu 3 mois à Matignon, François Bayrou joue-t-il très gros ?
- 25:00OuverteRéponse directe
Dans quel état d'esprit est le Rassemblement National ?
- 30:00OuverteRéponse directe
Vous parliez d'un changement de méthode, main tendue vers la gauche, est-ce que vous le saluez ?
- 40:00OuverteRéponse partielle
François Bayrou devrait annoncer ni suspension ni abrogation de la réforme des retraites, est-ce suffisant pour les socialistes ?
- 50:00OuverteRéponse directe
Quels sont les points de mesure que le RN veut absolument dans le budget ?
- 1:00:00OuverteRéponse directe
Les socialistes auraient négocié plusieurs mesures sur l'hôpital et Mayotte, est-ce validé par votre groupe ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 30:00Thomas MénagerFait
« le budget était mauvais pour les Français »
- 50:00Priscillia EvrardChiffre
« 17 familles politiques les 17 familles politiques qui sont à l'Assemblée nationale et au Sénat ont été reçus pour travailler pour avancer »
- 1:00:00Priscillia EvrardPromesse
« on obtiendrait le retour d'un ISF »
- 1:20:00Naïma MchouFait
« la situation du pays est très très difficile y compris la situation budgétaire »
- 1:30:00Jérôme GuedjFait
« nous avons sincèrement joué le jeu de la recherche de compromis depuis plusieurs semaines »
- 1:40:00Jérôme GuedjFait
« la suspension de la réforme des retraites était un prérequis pour les socialistes »
- 1:50:00Julien OdoulFait
« il faudra plus qu'un changement de discours mais des actes »
- 12:30François BayrouChiffre
« depuis 2017 et depuis 2017 Emmanuel Macron 12 points »
- 15:50François BayrouChiffre
« notre système de retraite verse chaque année quelques 380 milliards d'euros de pension »
- 22:30François BayrouChiffre
« le poids des normes qui vient pénaliser la croissance des pays est de 08 % en Italie de 03 % en Espagne de 017 % en Allemagne et chez nous en France cette étude dit que le poids de ces normes et de cette bureaucratisation est de près de 4% »
- 2:30François BayrouFait
« il faut que puisse être accepté et même favoriser les réorientations les changements de formation »
- 7:30François BayrouChiffre
« la France emprunte plus cher que la Grèce et elle aura emprunté cette année 340 milliards d'euros »
- 12:30François BayrouPromesse
« la santé mentale devra être la Grande Cause Nationale de 2025 »
- 17:30François BayrouPromesse
« nous lancerons parallèlement la construction de 15000 logements par an pendant 3 ans »
- 22:30François BayrouChiffre
« la dette publique atteint 3300 milliards d'euros 118 % du PIB »
- 27:30François BayrouChiffre
« 3 million et demi d'étrangers sont entrés légalement sur notre territoire depuis l'élection d'Emmanuel Macron »
- 32:30François BayrouFait
« il nous faut définir des politiques de filière produit par produit »
- 2:00François BayrouFait
« il faut leur dire que c'est par le travail et par le rétablissement de nos comptes que nous redeviendrons le pays le plus prospère d'Europe »
- 4:00François BayrouFait
« il n'existe pas d'alternative au fait de travailler davantage ou plutôt si il existe deux alternatives baisser les retraites ou augmenter les cotisations »
- 6:00François BayrouFait
« un mineur reste un mineur et doit être jugé comme tel mais il y a urgence à être plus ferme plus sévère plus dur avec ceux qui ne respectent plus rien ni personne »
- 8:00François BayrouFait
« un agresseur récidiviste de 16 ou 17 ans doit être jugé et sanctionné immédiatement comme celui de 18 ans »
- 14:00Mathilde PanotFait
« vous ne respectez rien ni le résultat des urnes ni la souveraineté du peuple »
- 16:00Mathilde PanotFait
« vous incarnez le pays où soigner est devenu presque impossible après un siècle de lutte pour établir la solidarité universelle »
- 18:00Mathilde PanotFait
« vous incarnez le pays où l'école ne permet plus à la majorité des enfants d'étudier sans avoir le ventre vide »
- 24:00Mathilde PanotFait
« 2024 fut la plus chaude et la plus pluvieuse de l'histoire de France »
- 28:00Boris VallaudPromesse
« nous avons réclamer des mesures de justice comme la réindexation des pensions »
- 34:00Laurent WauquiezChiffre
« jamais autant de PME n'ont fait faillite depuis 30 ans »
- 36:00Laurent WauquiezFait
« chaque point de taux d'intérêt en plus c'est moins d'argent pour nos services publics et plus de charges pour payer nos créanciers »
- 38:00Laurent WauquiezFait
« la France n'a pas un problème de moindre recette elle a un problème de dépenses excessive »
- 40:00Célia BlauChiffre
« les moyens de la mission écologique diminuent de 10 % dont une baisse du fond vert d'au moins 1,5 milliards »
- 16:00François BayrouFait
« Nous croyons qu'il n'est ni possible ni souhaitable de réinterroger la question des retraites en mettant sous le tapis son financement ni les sujets de justice pour les plus fragiles ou les plus fragilisés. »
- 20:00François BayrouFait
« La stabilité cela signifie aussi la stabilité économique et sociale dont les acteurs ont impérativement besoin pour créer de l'activité et donc de la croissance. »
- 24:00François BayrouFait
« La justice fiscale et sociale c'est le moyen de rendre acceptables les efforts et de lutter contre toutes les situations de rente ou de suroptimisation. »
- 28:00François BayrouFait
« La France ne peut plus se payer le luxe de creuser davantage son déficit l'accroissement indéfini de la dette est un poison. »
- 31:00François BayrouPromesse
« Nous devons travailler à une baisse significative de la dépense publique et agir sur la structure même de l'État. »
- 0:15François BayrouFait
« nous convoquons à partir de vendredi une conférence sociale au mandat très large en demandant aux partenaires sociaux de produire les analyses et les propositions qui sont les leurs »
- 0:45François BayrouFait
« il n'y a aucune possibilité de conduire un pays dans la crise où nous sommes s'il n'y a pas la certitude de tous les citoyens que l'ordre est défendu sans faiblesse »
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c'est l'événement évidemment de la rentrée parlementaire à l'Assemblée regardez il y a déjà bien du monde dans cette salle des pas perdu beaucoup de journalistes présents pour suivre ce moment politique toute la chaîne parlementaire est évidemment mobilisée pour vous faire vivre en direct cette déclaration de politique générale Stéphanie despierr et Marco Pomier sont dans la salle des quatre colonnes Clément Perro et lui dans l'hémicycle de l'Assemblée nationale et puis quelques minutes avant 15h nous vous ferons vivre en direct l'arrivée du premier ministre et des membres du gouvernement je le disais Marco Pomier vous êtes dans cette salle des quatre colonnes il y a déjà bien du monde pour suivre cette DPG oui un même constat effectivement dans cette salle des quatre colonnes beaucoup de de journalistes regardz sur ces images de Marion devuchel beaucoup de journalistes mais peut-être un peu moins que lors de la dernière motion de censure contre le gouvernement de Michel Barnier début décembre des journalistes et bien venus recueillir les réactions politiques mais aussi écouter la déclaration de politique générale de François Baayou encore une heure de patience merci beaucoup Marco Pomier Clément perouau vous êtes déjà vous dans l'hémicycle de l'Assemblée nationale alors comment ça se déroule une DPG une déclaration de politique générale et bien c'est ici he Elsa dans cet hémicycle encore vide que François baayrou va entrer en scène à 15h il va gravir les quelques marches pour gagner la tribune de l'orateur ça se situe juste en dessous du perchoir et alors le premier ministre aura face à lui l'hémicycle qui sera sans doute plein comme un œufre et peut-être aussi assez bruyant il se lancera alors dans son discours qui devrait durer environ 1h30 si on se réfère à ceux de ses prédécesseurs ensuite chacun des 11 groupe parlementaire pourra prendre la parole il y aura un orateur par groupe on va voir à la tribune des ténors de l'Assemblée national Mathilde Panau Gabriel Atal Laurent voquier Boris Vallot ou encore Jean-Philippe Tanguy ensuite et bien François baayrou pourra leur répondre pour une dernière prise de parole avant la fin de cette séance qui devrait durer entre 4 et 5h merci beaucoup Clément per évidemment nous suivrons tout en direct et en intégralité sur ce plateau j'ai le plaisir d'accueillir Prisc evau bonjour bonjour et tous mes vux tous mes vux à vous et tous mes vux à nos téléspectateurs députés ensemble pour la République des hautes scèes Thomas ménager bonjour député rassemblement national du Loiret le prédécesseur de François Beyrou Michel Barnier a tenu 3 mois à Matignon est-ce qu'aujourd'hui lui il joue très gros François baerou priscateven je pense que celles et ceux qui jouent très gros en réalité c'est les Françaises et les Français qui nous regarde aujourd'hui et qui nous demande une seule unique chose travailler ensemble pour la stabilité de nos vies et de notre pays dans un monde qui est extrêmement bouleversé en ce moment et c'est ça qu'on doit être en capacité d'entendre et je le dis de façon assez simple nous étions en réunion de groupe ce matin ensemble pour la République avec notamment le ministre Lombard le ministre de Bery qui nous rappelé que 17 familles politiques les 17 familles politiques qui sont à l'Assemblée nationale et au Sénat ont été reçus pour travailler pour avancer et donc j'ai envie de dire cette année va peut-être mieux commencé que l'année l'année précédente s'est terminé et on parlera justement du changement peut-être de méthode du nouveau gouvernement Thomas ménager dans quel état d'esprit est le rassemblement national la même chose qu'avec Michel Barnier pas de censure à priori mais on a vu qu'au bout de 3 mois bien vous avez décidé de mettre fin au gouvernement oui parce que le budget était mauvais pour les Français là ça sera un discours de politique générale de la même manière qu'avec monsieur Barnier on jugera sur les actes pas forcément sur les paroles on espère que les paroles donneront un cap donneront une vision permettront d'apaiser la situation et d'apporter de la stabilité mais c'est au moment du budget concrètement on verra si ce premier ministre fera des choix inverses à ceux de Monsieur Barnier notamment en préservant les classes populaires et classe moyenne qui n'en peuvent plus de payer qui attendent qu'il y ait des économies structurelles sur le budget et non demander toujours aux même de payer vous le placez toujours sous surveillance mais vous savez c'est le rôle de l'Assemblée nationale c'est le rôle du Parlement de surveiller le gouvernement de contrôler l'action du gouvernement donc c'est une surveillance démocratique nous ne souhaitons pas censurer mais si le budget était à nouveau mauvais pour les Français bien entendu nous gardons cette arme parce que c'est l'arme qui nous est donné en tant que député en tant que premier groupe pour pouvoir les protéger sous surveillance ça vous fait tiquer pisatevno je trouve que il faut sortir un peu des hypocrisies on peut faire un vœu en ce début d'année que vous affichiez enfin au rassemblement national ce que vous portez et ce que vous portez c'est effectivement de l'excellence dans deux domaines l'incompétence et l'absence l'incompétence parce que au cours du dernier budget celui présenté par Michel Barnier il a répondu à l'ensemble des demandes que le rassemblement national avait exprimé et pour autant vous l'avez censuré s'il y a des écrits il y a des preuves visuelles tout a été effectivement archivé ensuite l'absence c'est parce que en fait ici vous êtes incompétent et et au niveau du Parlement européen vous êtes absent sur un certain nombre de sujets dont nous voyons que vous essayez de faire le buzz notamment sur les réseaux sociaux donc encore une fois moi ce que je vous dis c'est on peut faire de l'esbrou toute la journée on peut faire des coups médiatique toute la journée mais en réalité nous avons une responsabilité celle de siéger non pas pour mettre sous surveillance et pour menacer un gouvernement mais pour travailler pour les Françaises et les Français changement de ton hein Thomas ménager on voit que la majorité relative mais ne cherche plus la bienveillance du rassemblement national vous le vivez comment vous savez c'est pas à titre personnel moi je m'en fiche totalement c'est par rapport à nos électeurs qui sont aujourd'hui majoritaires dans le pays au au moment des élections législatives et Madame ten là en fait nous reproche ses propres turbitudes c'està- direire un l'incompétence aujourd'hui la dette que nous connaissons aujourd'hui c'est le bilan des 7 années d'Emmanuel Macron que vous soutenez c'est votre bilan madame ten puisque vous avez été au gouvernement vous avez été responsable de la situation et votre absence elle a même été relevée par tous les observateurs politiques on renvoit quelques amabilités en début d'anné priscat EV on l'a vu vous parliez d'un changement de méthode réception de tous les groupes parlementaire est clairement main tendu vers la gauche est-ce que vous vous saluez depuis sa nomination depuis des semaines on a clairement des discussions avec la gauche avec notamment les socialistes oui je salue un double chemin qui est fait en ce moment effectivement le chemin fait par le Premier ministre François baayrou de ne pas effectivement chercher absolument à durer mais à travailler donc ça change de paradigme je trouve que c'est quand même salutaire soyons très clair et ensuite bah aussi de la gauche la socialdémocratie se met petit à petit à prendre ces distances de façon extrêmement assumée é clair vis-à-vis de la France insoumise je trouve que c'est de bonne augure donc en réalité peut-être que Michel Barnier malheureusement a essuyé les plâtres parce queon ne peut pas dire que tout s'est mal passé il y a eu un travail extrêmement puissant et fort qui a été fait par le Premier ministre Barnier et son gouvernement mais force de constater que là il y a un double chemin qui se fait aussi bien par le gouvernement que la socialdémocratie et ça vous sort un peu du jeu Thomas ménager le RN ne sera pas forcément l'arbitre des prochains mois ici à l'Assemblée nationale on reste le premier groupe de cette Assemblée nationale on nous avait fait le coup au moment où ils se sont alliés main dans la main pour nous exclure de tous les postes à l'Assemblée nationale et au final ceux qui ont eu la capacité de protéger les Français de bloquer ce budget c'est bien le rassemblement national donc c'est la même petite musique depuis des mois et j'attends de voir parce que je peux vous le dire les socialistes auront besoin de la France insoumise pour les municipales pour les législatives et aujourd'hui je pense que ils ont fait croire aussi aux Français sur la question des retraites et dè aujourd'hui on a bien vu que sur les retraites l'espoir qui était donné aux Français qui n'en peuvent plus qui ne pourront pas aller jusqu'à 64 ans était douché puisque monsieur Baou a donné une fin de mon recevoir aux socialistes Prisc vous le disiez pendant votre réunion de groupe avec autour de Gabriel Atal il y avait le ministre de l'Économie érique Lombard la ministre des comptes publiques et je crois même la ministre de la Santé est-ce que vous en savez plus sur les derniers arbitrages est-ce qu'on vous a dévoilé quelques secret de la déclaration de politique générale de François berou non je pense qu'on va tous découvrir en même temps tous les parlementaires le discours de politique générale du Premier ministre aussi bien ici à l'Assemblée nationale que au Sénat avec Élisabeth borne ce qui nous a été dit c'est que il y avait une fonde volonté de protéger ce qui a été fait tout en ouvrant de nouveaux chantiers et je pense que c'est de bonne augure parce que on peut pas être et je réponds à votre question en permanence en train de dire oui il y a un déficit oui il y a un déficit et vouloir supprimer une réforme qui permet justement de supprimer un des postes les plus important qui creuse notre déficit qui est le financement de notre système de retraite donc je pense qu'un moment oui c'est bien d'être dans l'opposition et je suis très heureuse que vous continuez à être dans l'opposition mais il faut aussi être faire preuve de responsabilité et non vous ne représentez pas que votre électorat vous représentez bien évidemment celles et ceux qui ont voté pour vous mais vous devez représenter l'ensemble de la nation en votant ici et nous avons une responsabilité c'est de faire en sorte que notre régime de retraite continue à exister que notre déficite puisse être réduit et que nous travaillons pour une seule chose pas pour les prochaines municipales ou je sais quel autre choses que vous aviez prononcé avant mais bien pour les Français alors justement on va parler cette question de la réforme des retraites puisque avant le budget on a le sentiment que c'est vraiment le point d'achopppement des négociations on va rejoindre celle des quatre colonnes Stéphanie des piierr puisqu'on l'a vu le gouvernement cherche à tendre la main envers les socialistes où en est-on est-ce qu'un accord est possible ou non à l'heure où nous nous parlons alors c'est encore difficile à dire mais en tout cas François Barou cet après-midi à la tribune de l'Assemblée nationale devrait annoncer qu'il ne suspend pas et n'abroche pas la réforme des retraites il il devrait annoncé une simple réouverture des discussions avec les partenaires sociaux pour aboutir à un accord dans les TR ou 4 mois on l'a appris dans la matinée est-ce que ce sera suffisant pour les socialistes et bien pour l'instant c'est pas clair Arthur de la porte porte-parole du Parti socialiste expliquait que pour l'instant il restait encore sur sa fin et qu'il attendait de voir très précisément ce qu'allait expliqué à la tribune de l'Assemblée nationale François Baayou tout à l'heure vous le savez ça fait des jours que le Parti socialiste discute avec le gouvernement pour essayer de décrocher une victoire politique en échange d'une noncensure est-ce qu' les conditions pour l'instant sont réunies ce n'est pas certain le bureau national du Parti socialiste est réuni en ce moment on attend donc d'en savoir plus merci beaucoup Stéphanie Despierre on le voit il s'agit des retraites mais pas seulement Thomas ménager le rassemblement national était contre la réforme des retraites est-ce que c'est quelque chose que vous portez en commun avec les socialistes dans les négociations avec le gouvernement mais aujourd'hui il y a une majorisé dans cette Assemblée nationale pour l'abrogation de la réforme des retite avec des projets qui sont différents il y a le nouveau front populaire qui propose 60 ans pour tous que nous disons qu'il est aujourd'hui impossible nous nous prosons une mesure qui permet de tenir compte du déficit aujourd'hui que nous connaissons notre pays mais aussi aussi de tenir compte de la justice sociale de ceux qui ne pourront pas aller jusqu'à 64 ans avec cette règle à 60 ans pour ceux qui ont commencé avant 20 ans et 62 ans pour ceux qui ont commencé après 20 ans et aujourd'hui madame tevenau le dit on est là pour représenter tous les Français il a une majorité de Français qui sont opposés à cette réforme et je considère madame tevnoau que vous avez créé 1200 milliards de dettes avec Emmanuel Macron ces 7 dernières années ce n'est pas aux Français de travailler plus pour combler vos échecs vos erreurs mais il y a des économies à faire dans le pays sur les agences sur le train de vie de l'État COP qui sont recasés dans les agences de l'État pay à des salaires qui sont impossibles madame et qui ne servent à rien prod pas des effets directement répondre rapidement mais c'est surtout qu'en fait on a appris que visiblement ce sera ni suspension ni abrogation ça gabrielal vous l'a confirm est-ce que vous savez quelle porte ouvrira François berou sur cette question des retraites je pense que comme vous vous y attendez je vais vous dire qu'il faudra qu'on se réfère au discours de politique générale renégociation la main est donnée aux partenaires soci remettre les partenaires sociaux autour de la table c'est ce qu'il demande et c'est ce qu'il souhaitent c'est de bon augure et je pense que c'est bien mais sans mettre en péril pendant ces discussions et ces négociations le financement de notre système de retraite pour les pensionnaires euxmêmce suffit est-ce que ça suffit pour décrocher les socialistes est-ce que ça suffit pour qu'il signent un pacte de non censure avec vous je pense que plus que jamais on doit avoir aussi une nouvelle sémantique dans cette hémicycle par rapport à l'année dernière l'année dernière en fin d'année on a beaucoup parlé de censure de non censure de blocage de ligne rouge et si cette année on faisait le vœu tous ensemble d'avoir une sémantique à la hauteur de notre pays de parler de capacité de travailler de groupe de travail de coalition de travail et je pense que si vous demandez à n'importe quel parlementaire à l'Assemblée nationale s'il a envie de travailler ou pas pour les Français tous vous diront oui on sortira aussi de ces discours d'esbrouf et de petits coups médiatique on SAA enfin à la hauteur de l'écharpe que nous portons donc vous êtes prêt madame à travailler avec tous les groupes politiques tous les parlementaires tous les parlementaires sont ég tous les Français sont ég et donc rassemblement national doit aussi être entendu par gouver vous avez été reçu mén question c'est est-ce que il y a une volonté réellement d'entendre constionépondre com du rassemblementtion des Français qui vous pouvez pas poser des questions sans attendre les réponses donc je vous répond de façon très claire je l'ai dit à plusieurs reprises nous sommes 577 députés légitimes chacun de nous pour représenter les Françaises et les Français et ça rien ne l'enlèvera maintenant la question qui arrive derrière c'est de regarder le fond et moi je vous le redis le rassemblement national vous excellez dans deux domaines l'incompétence et l'absence travaillez déjà vos propositions parle mais non mais parler on a eu le cas on a parlé pendant la niche parlementaire de votre volonté d'abrogation de la réforme des retraites j'étais là j'étais présente et je vous le dis franchement c'était unanime dans la salle unanime vous n'avez pas travaillé de solution de financement alternative revoyez votre copie c'est ça qui est important aujourd'hui je vais pas vous faire le coup du FN du RN et cetera moi je vous dis travaillez bossez soyz prés c'est ça qui sera important sur les retraites a priori donc pas de suspension pas d'abrogation mais une renégociation 3 mois pour que les syndicats puissent éventuellement redessiner un système un peu différent etce que vous dites bah c'est un premier pas vous savez tout ce qui va dans le sens de l'intérêt général et des Français notamment des plus faibles des plus fragil de ceux qui ont eu des carrières difficiles des femmes de ceux qui ont des métiers pénibles bien entendu on ne pourra qu'applaudir participer apporter notre pierre à l'édifice et après attendre et ça sera la démocratie l'arrivée nous l'espérons du Rassemblement National Marine Le Pen au pouvoir pour faire la réforme qui je pense est aujourd'hui attendu par les Français mais après notre rôle de parlementaire c'est de pas bloquer même si c'est imparfait c'est d'améliorer la situation et d'obtenir des victoires même faibles même fragiles pour les Français c'est ça notre boulot priscatevenau sur l'accord qui se dessine il y aura aussi peut-être des choses sur l'hôpital pour les outr mes les socialistes auraient négocié plusieurs mesures est-ce que vous pensez que ce sera complètement validé par votre groupe Ensemble pour la République par la droite également qui commençait à s'inquiéter un peu des mains tendu vers la gauche écoutez moi je pense que l'enjeu aujourd'hui c'est pas de dire si on va satisfaire la droite la gauche le PS l'lr mais bien encore une fois les Françaises et les Français travailler pour du meilleur service public et notamment pour nos soignants et nos soignantes oui nous avons porté le Grenel effectivement pour les hôpitau nous voulons continuer sur ça si c'est pour effectivement travailler sur Mayotte ben oui vous le savez très bien nous avons commencé l'examen du texte de loi sur l'urgence pour Mayotte hier en commission et je me suis déporté justement pour pouvoir le suivre donc oui tout ce qui devra aller dans le bon sens nous devrons unanimement le saluer et aussi accepter peut-être de Ben de ne pas tirer offense de ce qui a pu être fait dans le passé moi je suis très contente aujourd'hui de voir que le groupe les républicains défende encore plus fort que nous la réforme des retraites noubl à l'appel mais ils s sont opposés dûent ardument en nous menaçant de censure ils étaient que huit à ne pas voter la censure donc il faut aussi pouvoir saluer c'est pas qui sont fait aussi bien de la social-démocratie que du groupe les républicains et vous en sain du groupe Ensemble pour la République et chez le président de la République Emmanuel Macron il y a aussi la capacité à bouger sur quelques lignes par exemple sur la question des retraites à dire oui on a peut-être pas tout bien fait non mais écoutez on l'a je veux dire regardez ce qui s'est passé sous le gouvernement de Michel Barnier ça vous a pas échappé que nous avons défendu une de nos ancres politique qui s'appelle la politique de l'offre est-ce que nous avons ét entendu à 100 % sur notre demande non et pourtant en commission mixte paritaire nous avons voté le texte donc dans une assemblée telle que la nôtre nous devons faire œuvre de compromis Thomas ménager vous le disiez sur les discussions du budget priscatevau le rappelait certaines de vos revendications ont été satisfaites d'autres l'ont été par la force des choses puisqu'il n'y avait pas de budget quels sont vos vos points de mesure là que vous voulez absolument que vous mettez dans la balance pour voter une censure ou pas aujourd'hui les lignes rouges du moins la philosophie parce que c'est pas des lignes rougge parce qu'il y a pas de mesure aujourd'hui il y a pas un budget qui est connu elles sont les mêmes que celles que nous avions avec Monsieur Barnier c'est pas d'augmentation d'impôts et de taxes sur les classes populaires les classes moyennes la France qui travaille ou la France qui a travaillé avec nos retraités à priori sur les retraites on revient toutes ont été indexé au 1er janvier tant mieux grâce à la censure il y a eu une indexation qui a préservé le pouvoir d'achat de nos retraités pas d'augmentation du coût du travail parce qu'on est déjà un des pays de l'OCDE qui avont le coût du travail le plus important et il faut pas fragiliser la croissance notre économie parce que ça sera un déficit supplémentaire à venir et puis bien entendu des vrais économiesques structurelles sur le fonctionnement pas sur l'investissement en maintenant des investissements d'avenir mais en faisant des vraies économies sur l'aide publique au développement avec un certain nombre de pays on pense à la Chine on pense à l'Algérie où les relations font que aujourd'hui je pense qu'il y a pas à envoyer d'argent à ces pays et puis après sur les le train de vie de l'État les agences les 1200 agences sur lequel il faut faire des économies plutôt que sur les collectivités territoriales nos communes nos départements qui font un travail remarquable et qui eux ont des budgets à l'équilibre contrairement à l'État depuis des des quand vous entendez pris catevno ce que dit Thomas ménager vous avez le sentiment que les demandes les attentes du rassemblement national sont globalement satisfaites vous voyez quelques mesures qui pourraentàfam débat quand j'entends déjà le rassemblement national nous donner des leçons sur l'utilisation de l'argent public pardon ça me fait un peu sourireêes respons desêons pourz crier c'est pas grave je pas pason et je VO plus B la vre je vais continu àler dans POC importante et tant qu'on sera encore là et que vous ne serez pas majoritaire oui le débat démocratique et argumenté continuera ex qui vlez pas on continue sur cette question ditil en ayant le micro à à la main alors une fois dit cela je pense qu'il faut pas se faire d'illusion je le redis et vous l'avez souligné dans votre question le le gouvernement Barnier avait répondu à un certain nombre de vos attentes avec notamment alors ça nous avait un peu étonné effectivement un communiqué de presse extrêmement explicite sur l'électricité donc vous nêtes pas sur les médicaments pardon n'êtes pas fiable mais vous n'êtes pas fiable c'est pas simplement parce que vous ne savez pas c'est que idéologiquement vous n'êtes pas fiable non plus du du tout au tout vous changez en permanence sur les enjeux d'e européens sur les enjeux de sécurité sur les enjeux de stabilité donc je pense que le plus important vraiment pour le rassemblement national c'est de se mettre enfin et une bonne fois pour toutes à travailler alors on va pas faaire le débat du budget de l'année dernière mais vous avez censuré le gouvernement au mois de décembre d'après ce qu'on entend votre électorat a plutôt compris mais estce que là vous seriez prêt à recensurer un nouveau gouvernement en février ou en mars ce qui placera la France dans une situation délicate sans budget et cetera ça c'est une menace que vous pouvez mettre à exécution dans les prochaines semaines mais de la même manière que la dernière fois on ne le souhaite pas on souhaite qu'il y ait un budget pour notre pays mais si aujourd'hui le budget qui nous est proposé est pire que la prolongation du budget de l'année précédente s'il fait plus de mal au français et bien on va pas s'interdire cette arme pour les protéger cette arme démocratique prévu par la Constitution il n'y a pas avoir honte à censurer ça a été prévu par le général de Gaulle c'est une arme démocratique qui nous est offerte pour protéger les Français en bloquant un texte qui serait mauvais pour eux et notamment un budget mais bien entendu on n'est pas dans cet état d'esprit aujourd'hui ce qu'on veut et ce qu'on le voulait avec Monsieur Barnier ce que l'on veut avec Monsieur Baayou c'est qu'on arrive à trouver des compromis une entente qui protège les Français qui nous permettent d'avoir cette stabilité que les Français sohaitent aussi bien entendu et nous les premiers et écoutez puisqu'on suit minute par minute la situation et on se tourne vers les socialistes pour savoir ils vont faire je vous propose de rejoindre aux quatre colonnes une députée socialiste aida adisad elle est au micro de Stéphanie des pierres bonjour euh François Baayou devrait annoncer ni une suspension ni une abrogation de la réforme des retraites vous vous aviez réclamé une suspension là il propose une discussion avec les partenaires sociaux est-ce que c'est suffisant pour le Parti socialiste alors il annonce l'ouverture de négociation non pas dans 3 mois mais dès vendredi et de fait si François Beyou ne veut pas prononcer le mot suspension c'est de fait une suspension nous les socialistes avec nos partenaires écologistes et communistes on a obtenu deux choses le fait que ce dossier des retraites revienne sur la table donc on réouvre à nouveau ce dossier de retê et deuxième chose qu'on le réouvre avec les partenaires sociaux ce sont là deux avancées notables alors Monsieur belou ne veut pas parler de suscension mais de fait ça l'est donc si l'on comprend bien c'est c'est bon pour vous vous ne voterez pas la censure du gouvernement de François baayrous cette semaine la censure qui sera réclamée notamment par vos alliés soumis alors vous savez on attend le discours de politique générale et seul le prononcer fera foi des informations qu'on a par rapport au négociations qui ont eu lieu jusqu'à la dernière minute et encore ce matin par l'intermédiaire nos présidents de groupe il y aurait eu des évolution alors pas toutes pas au point où on l'aurait souhaité mais ça fait partie du jeu des négociations il y a eu quelques avancé on va rétablir une fiscalité sur les plus hauts patrimoines vous avez obtenu des garanties pour des mesures fiscales sur les hauts patrimoines dites-nous alors on on obtiendrait et je le dis encore au conditionnel parce que tant que c'est pas fait on ne vend pas la PE de l'ourse mais on obtiendrait le retour d'un ISF alors un ISF qui serait sur de différentes bases qui calculé différemment mais on remet en cause ce totem ou plutôt ce tabou de de la droite depuis depuis Macron 2017 nous reviendrons à une taxation des plus hauts patrimoines dans le projet dans le prochain projet de loi de finan et donc pour nous pour l'instant à cette heure ça pourrait à la fois cette ouverture des négociations avec les partenaires sociaux et l'évolution sur la fiscalité et les concessions sur l'écologie et les concessions sur les service public ce serait des avancées suffisantes pour s'abstenir sur le vote de la motion de censure jeudi prochain merci beaucoup merci beaucoup Stéphanie des piierr de nouvelles invitées sur ce plateau au milieu des pas perdu Naima mchou bonjour vous êtes vice-présidente de l'Assemblée nationale vous êtes également député horizon du valdoise Marianne maximi bonjour député la France insoumise du puit d'Ô vous entendiez aida adizad pardon qui est dans le PS toujours plus ou moins dans le nouveau front populaire mais on va voir si c'est compliqué ou pas dire bah en fait on a arraché quelques victoires oui les négociations avance bien avec le gouvernement on pourrait ne pas censurer jeudi qu'est-ce que vous vous en pensez alors moi j'ai du mal à suivre pour être honnête he je sais pas entre hier soir ce matin j'ai entendu que ma collègue utilisait beaucoup plus le conditionnel que de l'affirmatif donc moi je je me demande ce que les Français les Français en fait comprennent de ce qui se passe aujourd'hui euh de ces négociations qui ne semblent pas aboutir en tout cas sur des des choses très fermes et très utiles en fait aux Français par exemple la réforme des retraites a disparu aujourd'hui de l'atterrissage de ces discussions alors renégociation quand même avec les partenaires socii question comment on renégocier quelque chose qu'on a jamais négocié je rappellerai que la réforme des retraite n'a pas été négociée elle a été adoptée par le 493 elle n'a pas été votée par qui que ce soit et surtout que l'opinion publique dans son extrême grande majorité y était opposé tout comme les partenaires sociaux du côté des salariés donc on renégocie pas il faut remettre sur la table mais par l'abrogation de cette réforme qui est je le redis injuste et inutile économiquement la preuve a été démontré d'ailleurs cette année alors on voit grande prudence chez les insoumis Naima mutchou comment vous vous accueillez déjà cette main tendue aux socialistes et à priori peut-être un accord qui se dessinerait entre le gouvernement et les socialistes un accord de non censure si c'est un moyen de rassembler évidemment c'est une concession qui est raisonnable et alors il faut la prendre la situation du pays est très très difficile y compris la situation budgétaire il faut que chacun fasse des efforts si on reste tous dans la posture et dans une forme d'idéologie qui bloque on ne rend pas service aux Français alors évidemment tout dépend de ce qui sera proposé demain nous n'avons pas encore les lignes directrices il y a des bruits de couloir il y a des rumeurs ce qui est un peu agaçant nous verrons au moment de la déclaration politique du premier ministre tout à l'heure ce qui en sera en tout cas nous ne fermons en ce qui nous concerne aucune porte vous vous dites renégociation sur la réforme des retraites pourquoi pas taxer un peu les plus riches pourquoi pas pour ça ça vous fait partie des négociations raisonnable comme vous disiez d'abord nous souhaitons participer à ces négociations parce que nous avons notre mot à dire aussi s'il s'agit d'abroger la réforme des retraites je vous le dis tout d'emblé c'est non c'est non les retraites c'est un système totalement déséquilibré ça c'est le pays réel dans lequel nous vivons nous tenons à ce système il faut le financer et c'est la plus grosse part de dépenses publiques il pas question de l'abroger on ne rend pas encore une fois service aux Français s'il s'agit de rouvrir sur un certain nombre de sujets qui nous tiennent à cœur aussi carrière des femmes la pénibilité ceux qui commencent à travailler tôt très bien la question du financement aussi peut-être aborder des bien sûr mais s'il s'agit de construire sur ce qui est le plus clivant l'existence au non de cette réforme je trouve que c'est une drôle d'entrée en matière alors on va voir aussi ce qu'en pense la droite puisque Laurent vquier a étudié aussi tout ce weekend ce qui se tramit entre la gauche et le gouvernement je vous propose de rejoindre la salle des quatre colonnes Vincent jambrin est député du valde mararne il est au micro de Stéphanie despierr François Baayou devrait annoncer une rouverture des discussions sur la réforme des retraites est-ce que à droite vous êtes satisfait écoutez nous il y a pas eu de totem spécifiquement sur la réforme des retraites en tant que projet qu'on puisse remettre en débat la question des retraites pourquoi pas parmi les députés du groupe de la droite républicaine certains étaient pas du tout favorabl au texteel qu'il avait été voté donc le débat oui en revanche suspendre comme ça avait été demandé par les socialistes per abroger là c'était un saut dans l'inconnu budgétaire et ça ça aurait été extrêmement menaçant pour le pouvoir d'achat des Français et pour notre pays et donc satisfait que même si ça va être confirmé ou pas tout à l'heure on a été entendu dans le fait queon pouvait pas faire prendre plus de risques encore à un pays aussi été que le nôtre donc plutôt heureux d'être entendu maintenant on attend du discours tout à l'heure du premier ministre un cap une vision pour savoir vraiment si on est rassuré ou pas complètement depuis 3 jours vous avez fait monter la pression en disant il ne faut pas suspendre cette réforme des retraites il ne faut pas la Broger pourquoi tant de de tant d'agitation alors que cette cette réforme là la droite n'a pas voulu la voter et 19 députés av même voté la motion de censure contre Élisabeth Bourne al le groupe était partagé on peut pas dire que la droite avait pas voulu la voter mais encore une fois le totem c'est pas la réforme des retraites en soi c'est la gauche qui en faisait un totem nous le totem c'est la crise budgétaire qui s'annonce et qui est extrêmement grave donc redébattre des retraites sur est-ce qu'il faut dépenser plus ou moins à tel endroit et comment on le finance oui dire on suspend et peu importe comment on finance ça ça c'est pas entendable il faut que les téléspectateurs entendre qu'aujourd'hui la France est dans une situation économique tellement fragile que sur les marchés financiers on on prête plus facilement la Grèce qu'à la France et donc on peut pas continuer à emprunter et à dépenser comme si de rien n'était il y a un minimum de sérieux parce qu'il en va de l'avenir nos enfants et même je dirais même de notre avenir immédiat parce que c'est ça la situation donc suspendre la réforme des retraite c'était envoyer au marché financier un signal de de gabg un signal de de de non sérieux budgétaire c'était pas entendable c'est pour ça qu'on a été aussi mobilisé et heureux même si on attend que la la confirmation tout à l'heure d'avoir été plutôt entendu par le Premier ministre s'il y a des discussions entre partenaires sociaux pendant tris mois vous en attendez quoi je pense que encore une fois la la la droite républicaine elle attend que dans ce pays on récompense le travail et donc on valorise ceux qui travaillent et ceux qui ont travaillé toute leur vie et quand on parle des retraites on parle en réalité des deux puisque ceux qui ont travailler toute leur vie c'est non retraité et leur retraite est payé par ceux qui travaillent donc on est au cœur des problématiques qui sont les nôtres ça ça passe par récompenser l'effort faire en sorte que on mette plus de français au travail et puis aussi et ça me paraît fondamental queon soit plus juste dans la façon d'accompagner les carrières tout le monde ne fait pas le même boulot on narrive pas à l'âge de la retraite dans la même santé et donc évidemment qu'il faut discuter d'une réforme juste et probablement qu'elle peut être plus juste que nelle aujourd'hui merci beaucoup merci à vous merci beaucoup Stéphanie je vous ferai réagir Naïa mchou mais d'abord un mot Marianne maximie on voit bien que les composantes du nouveau Nau Front populaire ne sont plus du tout sur la même ligne il y a ceux qui acceptent de négocier ceux qui n'acceptent pas est-ce que c'est la fin du nouveau front populaire bien a ceux qui sont allé négocier et qui sont pas contents des négociations aussi moi je ne sais pas si c'est la fin du nouveau front populaire en tout cas pour moi le nouveau front populaire c'est d'abord tout avant tout un programme sur lequel nous avons été élus le mandat que nous portons et donc je ne pense pas qu'il soit terminé parce qu'en tout cas mon groupe parlementaire continue à faire vivre le programme du nouveau fond populaire à l'Assemblée nationale donc et ce n'est pas notre décision de mettre fin au nouveau front populaire c'est les socialistes disent on doit arracher allez si on peut arracher quelques petites victoires vaut mieux le faire maintenant plutôt que d'attendre 2 ans se Tromp mais ils ont le droit de faire ce qu'ils veulent nous avons le droit de faire une d'avoir une autre stratégie cette stratégie elle s'appuie sur le mandat que nous ont confié les électeurs et électrices de nos circonscriptions respectives donc non le nouveau front populaire n'est pas terminé il continue à vivre par son programme et par les députés qui le portent ensite mais sur votre motion on verra que tout le monde va pas la voter la motion aès le Premier ministre demande un vote de confiance de l'Assemblée nationale mais ça pas l' d'être à l'ordre jour notre motion sera déposée et c'est très simple il y a ceux qui vont la voter qui seront dans l'opposition à François Baayou et à Emmanuel Macron et puis ceux qui ne la voteront pas et qui seront dans l'accompagnement des politiques macronistes qui ont pourant pendant 7 ans fait des dégâts catastrophiques pour notre pays et justement on voit bien que c'est cet équilibre droite gauche qui compte Stéphanie des piier François berou essaie de ménager les deux camps si je puis dire et oui parce qu'à force de discuter avec le Parti socialiste et bien ces derniers jours François baayrou risquait de perdre sur sa droite puisque on l'a vu tout le weekend les responsa des républicains Laurent vquier le patron des députés Gérard Larcher le président du Sénat sont montés au créneau pour dire leur opposition à une suspension évidemment une abrogation de la réforme des retraites et bien finalement François Baayou devrait annoncer ni l'un ni l'autre cet après-midi alors ce matin l'urent voqué en réunion de groupe ici à l'Assemblée nationale c'est félicité il estime que la pression que la droite avait mise à changer la donne ces trois derniers jours en revanche s'il y a du soulagement chez la droite républicaine il y a aussi de la prudence parce qu'ils attendent la confirmation à des propos de François baayrou et puis ils attendent aussi de voir ce que va donner cette nouvelle discussion entre les partenaires sociaux à propos de la réforme des retraites et la droite républicaine insiste l'important c'est l'équilibre financier du système et l'avenir budgétaire de la France Naima mchou c'est vraiment cette mission qui incombe à François beou c'est chaque mot prononcé doit convaincre à gauche sans braquer la droite tout en emmenant le bloc central dont vous faites partie c'est la situation politique actuelle quoi qu'on en dise c'est vrai François Baayou a des marges de manœuvre assez limitées contenu de la configuration politique donc il n'y aura pas de grande soir il n'y aura pas de lendemain qui chante en revanche il a quelques sujets qui sont d'abord des sujets d'urgence je crois que Mayotte est un sujet commun qui nous rassemble je crois que la question de la crise agricole et des agriculteurs en général est un sujet qui nous rassemble et ensuite les questions li à la sécurité les questions liées bien sûr à l'école et à la santé et là on peut trouver des points d'accord ça ne veut pas dire qu'on va refaire le monde surt ces sujets mais on peut essayer d'avancer ce sont vraiment les sujets de préoccupation encore une fois des Français il faut passer le mur du budget avant de pouvoir se mettre autour de la table sur C c'est indispensable parce que d'abord il faut nous donter d'un budget il faut que nous puissions continuer à fonctionner encore une fois et après le budget viendront effectivement les questions de fond qui vont être effectivement dans le cœur de l'actualité Mar ma fait chuter un gouvernement que la France n'a plus de budget en février ou en mars là il y a des questions qui vont se poser pour l'entrée de l'impôt sur le revenu pour tous ces sujets dont parlait naï m mutchou Mayot les agriculteurs on pourra plus en discuter à l'Assemblée nationale fin de vie non plus mais la faute à qui la faute à qui qui a créé cette situation qui a disassemblée nationale en juil dernier la dissolution déjà quand même madame chou sensure pour l'une dissolution pour l'autre on vous mettratique je la critique cette décision de dissolution il y a un fil rouge quand même à la crise que nous vivons il s'appelle Emmanuel Macron le choix de dissour de l'Assemblée nationale a plongé le pays dans cette situation donc estentêé à vouloir nommer des gouvernements minoritaires qui sont issus de ceux qu'on perdu les élections et pas qu'une fois deux fois trois fois évidemment ça crée une crise mais c'est pas la responsabilité du nouveau front populaire c'est celle d'Emmanuel Macron et de ses alliés aujourd'hui dans le pays et on verra que c'est évidemment le président de la République que vous visez aussi parisochen on retourne celle des quatre colonnes puisque il y a beaucoup de députés beaucoup d'ambiance dans l'Assemblée nationale aujourd'hui Marco Pomier est avec Benjamin Lucas Lind du groupe écologiste et social oui Benjamin lucalindi qui a pris la parole tout à l'heure dans cette salle des quatre colonnes devant les journalistes et vous avez dit il n'y a pas de raison pour ne pas censurer François Baayou vous n'écouterez donc pas le discours peu importe si on va écouter le discours du premier ministre c'est important de savoir à quelle sauce si je puis dire malheureusement le pays va être va être mangé mais nous n'avons pas vu dans ces derniers jours de rupture et j'allais dire on s'y attendait moi je m'y attendais puisque François baayerou est un Premier ministre macroniste qui a été installé par Emmanuel Macron pour continuer la politique d'Emmanuel Macron et nous nous avons été élus pour combattre cette politique et pour tourner cette page là de de l'histoire républicaine de notre pays on semble se diriger vers un accord de non censure entre les socialistes et le gouvernement vous le regrettez qu'un partenaire du NFP puisse comme ça et bien aller négocier avec François Baayou d'abord je ne crois pas je veux pas me faire ici leur porte-parole d'autant que je ne partage pas leur position je ne crois pas qu'ils aient un accord de non censure ils disent à priori qu'il ne censure pas cette fois-ci j'espère justement que nous nous retrouverons rapidement pour censurer ce gouvernement pour ne pas nourrir nous-même le récit d'un gouvernement qui serait légitime or il est illégitime parce que les Français ont voulu rompre avec la politique d'Emmanuel Macron ils l'ont souhaité le 9 juin ils l'ont souhaité le 30 juin et le 7 juillet ils ont dit nous voulons une cohabitation nous voulons en finir avec cette politique injuste et brutale et donc nous nous refusons de cautionner ce gouvernement baayrou j'espère que si ce n'est pas cette semaine en tout cas dans les dans les semaines qui viennent les socialistes nous rejoindrons sur cette position merci beaucoup Benjamin Luc Lindi merci à vous merci beaucoup Marco Pomier on le voit il y aura donc une motion de censure le RN ne devrait pas la voter est-ce que vous dites comme Édouard Philippe que la stabilité politique c'est la priorité aujourd'hui avant les finances avant tout il faut que le gouvernement puisse tenir quelques mois c'est vrai c'est vrai que la stabilité politique c'est ce qui compte le plus aujourd'hui parce que encore une fois nous le devons aux Français nous devons de pouvoir continuer à avancer sur les sujets si nous allons de gouvernement renversé en gouvernement renversé nous ne ferons pas grand-chose mais je vais vous dire les finances publiques sont gag de stabilité si vous avez un pays endetté proche de la faillite du précipice la la stabilité politique vous ne l'aurez pas voyez donc l'un ne va pas sans l'autre aujourd'hui Marianne maximie vous parliez du président de la République finalement vous voulez faire tomber gouvernement après gouvernement pourquoi pousser Emmanuel Macron à la démission vous vous organisez vous le dites très clairement nous on est prê s'il y a une présidentielle demain bien sûr mais c'est pas c'est pas une obsession d'Emmanuel Macron notre obsession c'est la vie des gens et comment les faire vivre mieux et on peut faire le constat quand même que depuis 7 ans les gens ne vivent pas mieux voire moins bien que la situation du pays s'est fortement dégradée le dérapage de la dette je suis désolée mais ça fait 7 années que on voit bien que ça dérape et que justement il y a eu des problèmes on le voit en commission des finances nous avons une commission d'enquête qui travaille donc la question évidemment de la dette elle est essentielle mais la vie des gens comment on améliore leur conditions de vie comment on augmente les salaires comment on fait en sorte que oui on travaille moins et moins longtemps par rapport à la retraite ça c'est l'objectif c'est pas une obsession sur Emmanuel Macron c'est de changer la vie des gens et donc on pense que oui un des problèmes et le problème central aujourd'hui est le président de la républque public et de poser sa démission il y a pas que la France insoumise qui le dit je crois qu'il y a d'autres responsables politiques notamment de droite qui en ont parlé notamment Charles de courchan qui est rapporteur général du budget alors on a vu cette déclaration de politique générale c'est un grand oral un exercice obligé pour tout nveau Premier ministre Clément perouau que sait-on de la préparation de François baayrou alors d'après son entourage François Baayou s'est préparé seul dans son bureau de Matignon il a peaufiné ce discours il a commencé à le travailler dès la fin fin du mois de décembre vous savez c'est un exercice périlleux cette déclaration de politique générale c'est tout sauf une formalité mettez-vous à sa place il va se retrouver face à 577 députés dans un lieu impressionnant chargé de symboes et en plus les députés qui seront face à lui lui sont plutôt majoritairement défavorables alors ils vont essayer ces députés et bien de le déconcentrer de le perturb certains vont réagir à ses propos d'autres vont l'interpeller on peut en avoir aussi qui tape sur les pupitres s'il dit un propos maladroit qui déplaît l'hémicycle peut vite s'embraser alors à contrario il y aura aussi bien sûr les députés de son camp qui eux vont sans doute chercher plutôt à l'encourager à l'applaudir il a de l'expérience François Baayou il va devoir garder le fil de son discours garder son calme il a de l'expérience il a déjà été député il connaît bien l'hémicycle mais tout de même cet exercice pour lui sera très particulier aujourd'hui la pression sera clairement sur ses épaules merci Clément pression maximale mar maximi un comité d'accueil est prévu pour François berou on sait que les insoumis vous aimez bien parfois faire un petit peu allez montrer votre présence dans l'hémicycle on va dire non on sera là on va écouter on on s'attend pas du tout à enfin on s'attend à rien nous on est on est sur notre orientation c'est-à-dire effectivement il faut censurer ce gouvernement qui n'est pas légitime d'un point de vue démocratique et qui ne change rien à la vie des gens voilà quoi qu'ils disent il y aura une motion de censure déposée par les insoumis quoi qu'ils disent il ne veut pas de vote de confiance la base normalement dans toute démocratie parlementaire c'est de pouvoir demander un vote de confiance à l'Assemblée nationale nous l'avons toujours demandé depuis 2022 jamais il n'a lieu nous n'allons pas changer effectivement une motion de censure sera déposée Naïa mchou quel sera d'après vous le style François Baou comment peut-il se démarquer on se souvient Michel Barnier avait été un peu grinçant aussi notamment avec ses partenaires qu'est-ce que vous vous attendez du discours de François baayrou sur la forme alors le style c'est l'homme comme on dit c'est l'incarnation et donc ça dépend intimement de lui il a une expérience politique qui est intéressante et il faudra qu'il fasse valoir mais il faut aussi qu'il soit au goût de jour qu'il sache quelle est cette nouvelle assemblée qui fonctionne bien différemment de ce qu'il a connu puisqu'il a été ancien député et ancien ministre les aspirations ne sont plus les mêmes le contexte politique n'est plus le même le contexte économique a bien changéamb vous avez tout à fait raison comme vice-président de l'Assemblée je suis contrain de confirmer et donc il faut qu'il soit aussi dans l'actualité dans le monde d'aujourd'hui pour ne pas passer à côté des sujets merci beaucoup na mou merci Marianne maximi alors je vous garde une seconde parce que on attend un inv invité dans la salle des quatre colonnes justement c'est aussi le reproche qu'on avait fait à Michel Barnier des hommes politiques qui ont beaucoup d'expérience mais qui finalement ont le sentiment de connaître cette assemblée et puis il la connaissent pas si bien les codes ont changé les codes ont changé depuis quelques années déjà c'est vrai et si on regarde dans le rétroviseur et dans le passé on risque effectivement de passer peut-être à côté de certaines choses donc la responsabilité des hommes et des femmes politique aujourd'hui c'est d'être dans l'actualité savoir comment tout ça fonctionne un peu différemment les députés sont aussi plus jeune et puis le monde a changé le monde a terriblement changé vous aviez aussi parfois ce sentiment lors de la déclaration de politique générale de Michel Barnier un peu en longueur par exemple des des codes qui sont plus tout à fait les mêmes avec la politique un peu plus moderne peut-être qu'on a aujourd'hui alors après ça c'est une forme de style moi ça m'intéresse peu ce qui m'intéresse vraiment dans l'histoire c'est le fond de ce qu'on fait en terme de politique on a eu Gabriel Atal qui était le plus jeune premier ministre on a Michel Barnier qui est un des plus âgés et pourtant la politique était la même donc le style n'est qu'une une petite couverture ce qui intéresse effectivement les les mesures qui vont être prises et c'est là où le combat se situe chaque mot va compter suspension abrogation apparemment ça n'y sera pas mais renégociation c'est qu'on va vraiment étudier chaque ligne du discours pour voir vers quelle partie tend François Baou bien sûr ce n'est pas faux on sera très attentif puisquil y a pas de chè enamp blanc il y a pas de soutien qui soit acquis et donc tout dépendra effectivement dans les lignes à travers les lignes de ce qui sera proposé par François Baayou et bien merci beaucoup mesdames je vous remercie cette fois pour de bon Naima mchou Marianne maximi Marco Pomier et vous êtes celle des quatre colonnes beaucoup d'ambianceces ici au pas perdu j'imagine que c'est pareil chez vous Marco oui exactement els a regardz ces images dans cette salle des quatre colonnes toujours beaucoup de journalistes qui attendent bien sûr les politiques pour avoir leur réaction qui attendent surtout le discours le grand oral de François Baayou ce sera dans moins de de 20 minutes maintenant un discours qui reste encore bien mystérieux y compris pour les députés croisés ce matin à l'Assemblée on a plus que 15 minutes à attendre maintenant 15 20 minutes et bonjour à vous si vous nous rejoignez sur LCP émission spéciale dans moins de 20 minutes François baerou dans l'arène de l'hémicycle de l'Assemblée nationale pour la déclaration de politique générale c'est à suivre en direct et en intégralité à 15h sur LCP évidemment le discours du premier ministre mais aussi les réactions des 11 groupes politiques de l'Assemblée nationale pour tout suivre tout comprendre des enjeux de cet événement politique de la rentrée Stéphanie DESP et Marco Pomier sont dans la salle des quatre colonnes Clément Perro lui est déjà dans l'hémicycle de l'Assemblée nationale il rejoindra bientôt la cour d'honneur pour nous faire vivre en direct l'arrivée du premier ministre et des membres de son gouvernement justement Clément vous allez un peu nous raconter comment se passe une déclaration de politique générale et bien François Baayou va monter à la tribune de l'orateur qui se trouve juste en dessous du perchoir il aura devant lui les membres de de son gouvernement et bien sûr les 577 députés on s'attend à ce que l'hémicycle soit plein bien sûr pour cette séance très importante il va prononcer un discours qui devrait durer environ 1h3 c'est la durée qui avait été constatée pour les discours de ses prédécesseurs ensuite et bien ce sera autour des orateurs de chacun des 11 groupes parlementaires de prendre la parole on va retrouver certaines figure de l'hémicycle Gabriel Atal Mathilde panot Laurent voquier Boris valallot ou encore Jean-Philippe Tangui François baayerou pourra ensuite leur répondre il pourra reprendre une dernière fois la parole avant la fin de cette séance qui devrait durer entre 4 et 5h merci beaucoup Clément per on la suivra en direct en intégralité dans cette salle des pas perdu nouveaux invités Erwan Balanant bonjour bonjour et bonne année merci bonne année à vous également députés les démocrates du finisterère Jérôme Gadge bonjour bjour député socialiste de lesson vous étiez en train de suivre par téléphone le bureau national de votre groupe on a voulu vous recevoir pour ce dernier plateau messieurs à moins de 20 minutes de la déclaration de politique générale puisque l'un et l'autre être au centre du jeu votre parti le modem c'est le parti de François baerou et le Parti socialiste c'est bien celui avec lequel le gouvernement souhaite un accord Jérôme Gede que pouvez-vous nous dire à l'heure actuelle est-ce que cet accord de non censure est scellé est-ce que le deal est passé et quelles sont ces conditions vous savez on va entendre le discours de politique générale du Premier ministre nous nous avons sincèrement joué le jeu de la recherche de compromis depuis plusieurs semaines c'est vrai considérant que il était préférable de discuter avec la gauche républicaine et sociale plutôt qu'avec le rassembl national c'est la faute qu'avait fait Michel Barnier mais nous l'avons fait en mettant sur la table ce que nous appelons des victoires que nous devons ramener à la maison c'est des avancées concrètes pour l'ensemble de nos concitoyens sur le pouvoir d'achat sur les services publics l'hôpital les éepades l'éducation évidemment sur la question des retraites on sera amené à en reparler on a eu ces discussions avec des haut et avec des bas euh et euh bah nous attendons de voir exactement ce que le premier ministre va nous dire tout à l'heure et puis comme vous le disiez moi je suis membre d'une formation politique et d'un groupe politique la décision et la délibération sera collective au regard des propositions qui ont été mises sur la table c'est comme ça qu'on fonctionne Erwan Balan on vous acessiez quand Jérôme g disait voilà qu'en sincérité ils avaient tendu la main raison de répondre à cette main tendue jusqu'où faut-il aller pour les convaincre les socialistes de ne pas voter de motions de censure de ne pas vous renverser moi je je salue et je remercie la la la position et la posture d'écoute et de dialogue rendu possible par le Parti socialiste et je crois que faut le dire mais s'il y a eu cette ce dialogue est possible c'est aussi parce qu'il y a eu un interlocuteur et des interlocuteurs et donc on est dans une position où il y a un un dialogue après on est dans une configuration politique aussi où il faut trouver un compromis c'est-à-dire que oui les socialiste moi j'ai toujours dit depuis le mois de juillet que nous étions naturellement amené à travailler avec eux vu la configuration politique et peut-être d'ailleurs plus tard aussi on n sait rien mais un un une majorité ou c'est pas une majorité mais une coalition capable d'absorber la montée des radicalités qu'elle soit à gauche et à droite elle doit se faire dans un compromis qui dépasse les socialistes qui passe par le centre et qui va aussi jusqu'à la droite modérée et c'est toute la difficulté de l'exercice et c'est ça qu'il faut qu'on travaille pour avancer bémol au risque décevoir mon collègue balanan s'agit pas de coalition pour l'instant pas dans une coalition nous sommes dans l'opposition voilà nous sommes dans l'opposition on ne négocie pas un contrat de coalition un contrat de gouvernement on pose juste la question de savoir dans les fameux compromis qu'est-ce que vous êtes prêt à mettre sur la table pour nous permettre à nous d'offrir la stabilité dont le pays a besoin on a besoin d'un budget on a besoin de cette forme de stabilité mais ce qui veut pas dire que on sera dans une complecité dans la gestion des AFF sauf que c'est pas c'est pas nécessairement un mauvais un gros mot de se dire qu'à un moment donné sur des sujets qui qui sont les sujets qui touchent au français qui touchent les Français on puisse on puisse se mettre d'accord mais Jér gu voulais préciser que le PS rester bien dans l'opposition le PS reste dans l'opposition d'ailleurs je je note qu'il y a pas non plus de majorité vous voyez bien qu'on est dans une coalition large pour essayer d'avoir de faire tenir la boutique si je me permets un peu cette expression triviale donc il y a pas de question d' d'opposition de majorité il y a des recherches de compromis de consensus pour avancer sur les sujets des Français alors justement vous en parliez Jérôme GCH sur la question des retraites on avait le sentiment que la suspension de la réforme des retraites était un prérequis pour les socialistes François Baayou ne prononcera à priori ni le mot suspension ni le mot abrogation mais alors quel chemin peut-il emprunter pour vous convaincre sur cette question spécifique des retraites nous les choses sont claires moi j'ai été opposé dans l'hémicycle j'ai mouillé la chemise beaucoup contre la réforme en 2023 parce que je considère que c'est une réforme injuste et les Français dans la rue les syndicats dans leur unanimité et l'opinion publique à 80 ou 90 % considèrent que considérit que l'allongement à 64 ans n'était pas acceptable et je continue à penser cela simplement dans la période entre ceux qui disent c'est le statut quo et l'abrogation immédiate que nous aurions mis en place si nous avions eu la majorité à l'Assemblée nationale voilà un exemple de compromis à pratiquer et donc considérant que la pration n pas possible aujourd'hui si les syndicats on va voir ce que va nous dire François berou encore on met beaucoup de suputation mais si les syndicats reprennent la main il ne l'avait eu à aucun moment dans la préparation de la réforme de 2023 je me rappelle d'ailleurs que François beou lui-même avait critiqué la méthode de préparationel cette réformme en effet tu l'avais dit aussi et donc si les syndicats reprennent la main et la reprennent rapidement et à l'issue de cela il y a un texte qui revient à l'Assemblée nationale alors d'une certaine manière et bien on revient sur cette réforme de 2 2023 le diable se cache dans les détails et donc nous verrons la méthode et le processus qui est envisagé aujourd'hui on ne signe pas de chèque en blanc et donc je vous disais tout à l'heure la décision collective sera celle du groupe socialiste et du Parti socialiste pour voir ce que nous faisons en matière de sens réagir ban cours détour par la sal des quatre colonnes Julien oule du rassemblement national est au micro de Marco Pomier et on voit bien que c'était pour ne pas du RN justement que François Beyou t la main au socialistes oui effectivement julienou qu'est-ce que vous attendez du discours de François Baayou quel mot quel sujet vous voulez que le premier ministre prononce dans sa bouche nous attendrons plus qu'un discours vous savez nous avons un petit peu d'expérience maintenant et les déclarations de politique générale si elles ne sont pas suivies des faits s'il n'y a pas un changement de politique on l'avait vu avec le discours de Monsieur Barnier tout ça n'apporte rien donc plus que des mots plus que des intentions plus que des slogans nous attendons surtout des faits des actes un changement et une rupture avec les 7 années de macronisme puisque c'est ce qu'on demandait les Français les demander les Français parce que les Français ont souhaité aux législativ aux européennes un changement de politique et il faudra plus qu'un changement de discours mais des actes merci beaucoup et pas sensure à priori pour le rassemblement national et regardez ces images exclusives de la Chaîne parlementaire dans la cour d'honneur François baerou le Premier ministre sous le soleil dans le froid glacial à Paris qui vient d'entrer par la cour d'honneur de l'Assemblée nationale nous sommes à moins de 10 minutes de sa déclaration de politique général Philippe goselin membre de la droite républicaine et au micro de Stéphanie desperre celle des quatre [Musique] colonnes monsieur goselin bonjour Bonjour Il n'y aura pas de suspension à proprement parler de la réforme des retraite ni d'abrogation est-ce que vous à la droite républicaine au Républicain vous êtes soulagé bah écoutez d'abord on va attendre confirmation de tout ça mais si ça devait se confirmer oui ça serait une forme de soulagement alors non pas qu'on refuse de réouvrir pour une part le dossier des des des retraites je rappelle que Michel Barnier lors de son discours de politique générale avait aussi éventuellement ouvert la porte pour que certains sujet puissent le cas échéant être mis sur la table pourquoi pas mais je crois qu'il serait une erreur de donner le sentiment qu'on peut tout rouvrir dans le dossier des des retraites et et que tout serait mauvais enfin je rappelle qu'il y a des raisons démographique économique budgétaire et si tous les autres pays européens ont aussi fait leurs réformes c'est pas par hasard c'est pas pour le plaisir de maltraiter leurs habitants ou leurs concitoyens les discussions entre partenaires sociaux vont reprendent dès ce vendredi est-ce que vous vous avez quand même des inquiétudes écoutez encore une fois ouvrir pourquoi pas et à condition que ce soit avec de vraie proposition moi j'ai plutôt le sentiment dans ce que j'ai entendu jusqu'à présent ces derniers jours dans la bouche de certain c'est que en gros la suspension c'était pratiquement un premier pas avant l'abrogation non il y a y a encore une fois je je me répète mais des raisons économiques sociales budgétaire l'espérance de vie aussi qui s'allonge qu'il faut prendre en compte et et je crois que si on veut garder notre modèle social et bien il faut aussi qu'il ait quelques efforts de fait j'ai bien conscience que ce n'est pas très populaire mais il faut aussi qu'on puisse expliquer tout ça à nos concitoyens merci beaucoup merci Stéphanie non il faut convaincre la gauche et Jérôme GED mais il ne faut pas effrayer la droite he qui fait partie du gouvernement qui a ses membres au sein du gouvernement quel est le bon équilibre d'après vous c'est compliqué mais je crois qu'il faut reprendre un certain nombre de choses qui qui étaient dans le dialogue et qui était dans le les discussions parlementaires la dernière fois et je note quand même que il y a un grand soutien aujourd'hui des républicains qui n'avaient pas soutenu la réforme il y a il y a 2 ans bon éisabeth borne avait dû activer le 493 à cette époque ution et il y avait eu ce 493 et s'il y avait pas eu ce 493 il y aurait eu sans doute dans le texte des évolutions vous savez nous sur ce texte des des de la réforme on portait une clause de revoyure et on disait il faudra regarder très vite si les paramètres sont les bons et si le le texte répond vraiment à deux objectifs un objectif de justice sociale et je crois qu'on y est pas complètement tout le monde l'admet et un objectif d'équilibre financier et donc on y est là maintenant et on n'y est pas non plus et je suis heureux de l'entendre de la part des socialistes et jérô G qui lui lui il a toujours dit ça n'a pas été le cas de tous ses collègues et ça n'a pas été le cas de toute la gauche non plus aujourd'hui on est attaché à ce système en France si on veut qu'il se maintienne et si on veut qu'il réponde aux attentes des Français il faut qu'il y ait un certain nombre d'évolution Jérôme g vous en parliez les retraites c'était un peu le point de crispation mais il y a d'autres choses vous auriez réussi à négocier aussi d'autres choses sur les suppressions de profs par exemple 4000 étaent prévu dans le budget ce sera peut-être moins sur l'ONDAM on le sait que vous êtes très intéressé passionné par le budget de la Sécurité sociale des choses aussi là-dessus sur les outr mèes est-ce que ce sont ça les victoires remarquables que vous vous pourriez après aller défendre en circonscription pour justifier bien que vous n'avez pas censuré le gouvernement en tous les cas là dans le calendrier parlementaire dès demain l'examen du budget reprend au Sénat et dans quelques jours à l'Assemblée nationale sur le budget de la Sécurité sociale donc on a là des rendez-vous extrêmement concrets où on sera très vigilant pour savoir si on a en effet ces avancées remarquables est-ce qu'on dérembbourse ou pas les consultations médicales et les médicaments c'était ce qui était prévu par Michel Barnier est-ce que on va en effet recréer des postes à l'éducation nationale est-ce que le jour de carence va être supprimé les de jours de carenceément C des demandes très fortes que nous avons mis dans la discussion y compris l'augmentation des moyens pour l'hôpital parce que les services d'urgence les hôpitaux comme les épades sont en très grande difficulté ça c'est en effet des victoires très concrètes qu'on souhaite ramener à la maison mais ça ça se vérifiera stylo à la main au moment du débat budgétaire et moi je considère que les choses ne se terminent pas avec le discours de politique générale au contraire elle commence et à chaque étape et bien si le compte n'y est pas alors la sanction tombera et ne se termine pas jeudi avec la motion de censure qui sera très certainement débatue celle des insoumis on va écouter Aurélie trouvet présidente de la commission des affaires économiques celle des qu colonnes au micro de Marco Pomier oui Aurélie Trouvé vous souhaitez censurer le gouver de Françis Baou sans même écouter son discours pourquoi mais parce qu'il n'y a rien à y attendre c'est rien r I e n nous savons à l'avance qu'il n'y a rien à attendre du point de vue du budget parce que ce sera un budget pire encore que celui de Michel Barnier c'est la même version que Michel Barnier mais sans doute en pire puisque en plus il y aura il y aura même une des impositions en moins sur les Ultra riches puisque ils ont fait le choix de reprendre la version du Sénat sans tout toutes les propositions faites et voté à l'Assemblée nationale rien à attendre non plus sur les retraites ni abrogation ni même suspension donc voilà donc du coup il n'y a aucun doute sur la censure je le dis en fait le choix qui est fait c'est soit aménager à la marge et sauver le macronisme qui continuera à produire sa politique de malheur pour les gens soit et bien voter pour une rupture avec le macronisme et ce sera évidemment une heure de vérité dans 2 jours quand nous voterons cette motion de censure oui je fais confiance au gouvernement et je suis avec le gouvernement non je ne lui fais pas confiance et je suis dans l'opposition alors les socialistes eux disent on est dans l'opposition mais on va quand même peut-être faire un accord de de non censure avec François Baayou au moins un temps donné tout ça c'est de la foutesse totale il suffit d'écouter le le Premier ministre François Baayou qui a dit lui-même je ne présente pas de motion de confiance je ne demande pas la confiance à l'Assemblée nationale ce qui servira de vote de confiance c'est la motion de censure donc lui-même François Baayou a dit vous me faites confiance ou pas lors de du vote de la motion de censure donc il est très clair selon les mots même du Premier ministre que tous ceux qui ne voteront pas la motion de censure seront en fait dans le soutien du gouvernement puisqu'ils lui exprimeront sa confiance merci beaucoup et y trouver le message est passé merci beaucoup Marco Pomier on l'a vu Jérôme Gad reste dans l'opposition quel style peut avoir François baerou en quoi il peut être différent réussir Michel Barnier il a tenu 3 mois François baerou il peut tenir plus bah j'espère mais en tout cas on sent une petite musique on sent un changement de climat même j'ai de climat politique avec les conditions d'un dialogue mais dans la configuration qui est au qui est celle d'aujourd'hui qui est issue de d'un certain nombre de temps qui viennent de se passer depuis 7 ans le dialogue il va être difficile il va être exigeant mais il faut qu'on l'IT il faut qu'on l'IT pour le pour les Français moi je je j'étais en circonscription just tous les vacances et pendant toutes les vacances j'ai vu des Français qui nous ont dit travaillez ensemble entendez-vous entre les forces démocrates et républicaines de ce pays Jérôme Gad une poignée de seconde parce qu'on va éteindre la lumière justement les Français de votre circo vous disent quoi recensurez le gouvernement ou surtout ne le faites pas on a besoin d'un budget on a besoin de stabilité ils nous disent vous avez bien fait d'emprunter la voix du compromis mais pas à n'importe quel prix et donc c'est pour ça je redit ce sera à chacun des textes qui nous seront soumis que se posera la question de savoir si on peut laisser du crédit à ce gouvernement et s'il nous permet de ramener je le redis des victoires à la maison au service des Français le reste c'est de la politique aie dialogue vigilance merci erwine balanan merci beaucoup Jérôme gagee on rejoint la salle des quatre colonnes avec Marco Pomier on va tendre l'oreille certains mots du discours de politique général de François Baayou oui a commencé par le mot retraite on l'a déjà dit hein Olivier fort le premier secrétaire du Parti socialiste attendz du Premier ministre qu'il prononce le mot suspension ça ne sera pas le cas on se dirige vers une renégociation sur 3 mois avec les partenaires sociaux on devrait aussi entendre le mot budget alors que la France n'a toujours pas de loi de finances pour 2025 ni de budget de la Sécurité sociale autre mot attendu proportionnel comme mode de scrutin pour les élections législatives cheval de bataille de François Baayou depuis de nombreux années d'autres mots sont attendus au regarde de l'actualité Mayotte narcotrafic ou encore agriculteur hier le Premier ministre a reçu les principaux syndicats agricoles à Matignon merci beaucoup Marco Pomi on tendra l'oreille évidemment sur ces mots surtout celui autour de la réforme des retraites regardez dans cette salle des pas perdus sur ces images de Marion gousciè la garde républicaine est en place la présidente de l'Assemblée national devrait traverser dans un instant regardez le signal est donné les tambours vont retentir dans quelques instant sous les caméras les photographes des visiteurs les caméras de très nombreux médias venus pour suivre l'événement politique de la rentrée [Musique] [Musique] la présidente de l'Assemblée nationale qui arrive qui salue les agents avant d'entrer dans l'hémicycle de l'Assemblée nationale je vous rappelle le programme déclaration de politique générale de François baerou ensuite chacun des 11 groupes parlementaires ici à l'assemblée peut prendre la parole on scrutera évidemment la prise de parole des socialiste puisque c'est vers la gauche que tend la main que François Baayou tend la main pour essayer d'échapper à une censure il a elbrun pivé au perchoir de l'Assemblée nationale on est ensemble sur LCP on suit tout en direct en intégralité sur le canal 13 sur nos réseaux sociaux notre chaîne YouTube également c'est l'événement politique de la rentrée c'est sur LCP bonne séance je voudrais avant de commencer vous souhaiter une excellente année à vous à vos proches à vos collaborateurs ainsi qu'à l'ensemble des fonctionnaires de l'Assemblée nationale sans quelle cette assemblée ne pourrait travailler et fonctionner [Applaudissements] alors j'informe l'assemblée que j'ai pris acte en application de l'article LO 176 du code électoral de la cessation du mandat du député le 13 Janier 2025 à minuit de Monsieur Christophe montgardien et de la reprise de l'exercice du mandat du député de Madame MAE bréjon dont les fonctions gouvernementales ont pris fin le 13 décembre 2024 l'ordre du jour appelle la déclaration du gouvernement suivi d'un débat en application de l'article 50-1 de notre Constitution la parole est à Monsieur le Premier Ministre François beayou le Premier ministre salu elbron pivé au perchoir il va donc et bien prononcer sa déclaration de politique générale toutes ses lignes de force pour les prochains mois François baayrou au micro de la tribune de l'Assemblée nationale un discours très attendu notamment sur la question des retraites d'abord le gouvernement par ma voix se joint au vœux que vous avez formulé à l'égard de la représentation nationale et de tous les fonctionnaires qui servent dans cette maison mesdames et messieurs les députés en vérité contrairement à ce que beaucoup pensent la situation de ce gouvernement présente un avantage considérable sur ces bancs même par parmi ceux qui sont violemment hostiles à ce que nous pensons ou à ce qu'il croient que nous pensons pas un ne trouve notre position enviable et 84 % des Français jugent paraît-il que le gouvernement ne passera pas l'année et il m'arrive même de me demander où les 16 % restants trouvent la source de leur optimisme c'est vrai et bien au risque de vous surprendre je crois que cette situation est un atout parce que quand tout vend quand tout va bien on s'endort sur ses lauriers et quand tout paraît aller mal on est contraint au courage il y a un deè atout décisif c'est le besoin l'exigence l'injonction que le pays nous assigne retrouver la stabilité tout le pays tous les Français en ont besoin ils comprennent bien que nous ne sommes pas d'accord sur tout mais ils nous enjoignent je le crois de joindre nos forces pour forcer les issues un grand pays un pays digne de ce nom est un pays capable de regarder en face ses chances et nous croyons qu'elles sont grandes et ces difficultés qui ne le sont pas moins les sujets d'inquiétude sont innombrables mais il en est un toutefois qui émerge avec une force criante c'est le surendettement de notre pays et nos compatriotes surtout les plus fragiles nos compatriotes surtout les plus fragiles savent ce le endettements le surendettement quelles incertitudes et difficultés cette situation suscite depuis la guerre mesdames et messieurs les députés la France danst son histoire n'a jamais été aussi endettée qu'elle l' aujourd'hui et j'affirme qu'aucune politique de ressaisissement et de refondation ne pourra être conduite si elle ne tient pas compte de cette situation de surendettement et si elle ne se fixe pas comme objectif de la contenir et de la réduire pourquoi cette situation nous oblige-ell tous collectivement c'est parce que tous les courants dit de gouvernement en ont pris leur part y ont pris leur part quand François mitteran est élu en 1981 la France est l'un des pays les moins endettés du monde avec à peine plus de 20 % de dett sur notre production nationale à la fin du second mandat en 1995 c'est 52 %. plus de 30 points d'endettement en 14 ans à la fin des années 90 la France pour tous les critères de santé économique est nettement au-dessus de l'Allemagne notre commerce extérieur est largement excédentaire et notre endettement inférieur à celui de de nos voisins puis en 2000 gouvernement de Lionel juspin brutalement les courbes se cassent et commence une descente que rien paraît ne pouvoir arrêter entre 2007 et 2012 gouvernement de Nicolas Sarkozi accélération de l'endettement 25 points de produit intérieur entre 2012 et 2017 il y en aura pour tout le monde je vous promets entre 2012 et 2017 certains d'entre vous et donc entre 2012 et [Musique] 2017 François Hollande 10 points d'augmentation de l'endettement et depuis 2017 et depuis 2017 Emmanuel Macron 12 points [Applaudissements] je n'en fais pas je n'en fais pas un motif d'accusation et je connais les raisons François mitteran en 1981 c'était l'alternance il fallait que les Français comme on disait à l'époque il trouvent leur compte Nicolas Sarkozy c'est la crise des subpre Emmanuel Macron coup sur coup une cascade de crise jamais vu et jamais imaginz don je fais la liste à partir de 2018 les gilets jaune puis le covid et un pays à l'arrêt puis la guerre en Ukraine l'inflation et l'explosion du prix de l'énergie j'affirme donc que tous les partis de gouvernement sans exception ont une responsabilité dans la situation créée ces dernières décennies et j'affirme que tous les partis d'opposition demandant à cette tribune sans cesse des dépenses supplémentaire ont dansé aussi le tango fatal qui nous a conduit au bord de ce [Applaudissements] précipice cette dette est une épée de damoc auudessus de notre pays et de notre modèle social et ceci est d'autant plus grave que nous avons basculé dans un monde nouveau et dangereux nous sommes passés du monde de la force de la loi au monde de la loi de la force le 24 février 2022 au vu et auessus de la planète et avec l'indulgence d'un certain nombre des courants d'opinion une des principales puissances du monde puissance géographique et militaire la Russie de Vladimir Poutine a jeté son dévolu sur un pays souverain l'Ukraine pour l'annexer un pays de la taille de la France ce qui est un fait sans précédent sur le sol européen depuis 75 ans cette agression a été un signal celui du règne de la force brutale c'était rampant c'est aujourd'hui affiché et immédiatement et significativement l'Iran la Corée du Nord sont entrés dans le soutien à l'agression de Vladimir Poutine ce sont les autres maillons de cette chaîne de puissance décidé à ne plus se laisser arrêter par des règles que nous respections et dont il conteste désormais la légitimité même et naturellement les dirigeants chinois ne sont pas en reste en faisant l'éloge d'un monde multipolaire à juste tire la Chine tisse en réalité le réseau de sa domination économique technologique diplomatique et militaire l'excédent commercial chinois vient de franchir ce mois-ci le cap écoutez bien des 1000 milliards de dollars d'excédent c'est une stratégie programmé depuis 10 ans et dont le but la conséquence et la visiser et purement et simplement de remplacer notre industrie dans la défense de ces règles bafoué nous avions un grand allié c'était les États-Unis or ceuxci ont choisit par d'autres voies heureusement pas la violence la même politique de puissance et de domination l'offensive monétaire la captation de not de la recherche mondiale la la poursuite de l'application extraterritoriale de leur droit la domination technologique par des entreprises de taille planétaire et le pouvoir que tout cela donne d'intervenir dans la vie démocratique d'autres États ce nouvel ordre mondial ou plutôt ce nouveau désordre mondial qui menace toutes les équilibres et toutes les règles de la descence il y a un certain nombre de figures qu'il incarne sans complexe comme celle de Monsieur Elon Musk mais le président réélu des États-Unis lui-même fait inédit articule des menaces d'annexion de territoires souverain le Groenland le canal de Panama et même le Canada il est temps de regarder ces choses en face ces grandes puissances c'est à nous de leur signifier qui nous sommes et si nous ne sommes pas capabl exprer notre détermination ell l'oublieront et le négligeront je suis [Musique] là il y a eu un peu de mélange dans mes pages [Applaudissements] merci beaucoup dans ce nouveau monde c'est parce que je suis un néophite et donc et donc je suis bien obligé d'apprendre ce métier dans ce nouveau monde de la force brutale la France a ses atouts sa diplomatie la force et la présence de son armée l'engagement de militair au auquel je veux rendre ici hommage il nous protège collectivement dans un monde brutal et c'est à ce moment l'occasion d'évoquer le sort de nos otages retenu par le Hamas ainsi que celui de tous nos otages dont nous exigeons la libération mais pour que la France fasse vivre son trésor de civilisation et continue de le partager au monde l'Europe doit devenir une communauté stratégique une puissance politique et de défense à la dimension de la puissance économique qu'elle devrait être une seule condition qui est que nous acceptions de nous définir et de nous affirmer ensemble la construction d'une communauté politique pour faire vivre cette communauté de civilisation c'est la question qui domine notre vie publique depuis 1945 à cette construction ont contribué chacun à leur manière le général de Gaulle jean- Monet Robert Schuman Valérie giscardestin François miton mitteran Jacques delur et Emmanuel Macron tous ont partagé cette conviction l'indépendance de la France dépend de celle de l'Europe et réciproquement la prospérité de la France dépend de celle de l'Europe capable si elle le veut de devenir le premier marché de la planète de parler technologie industrie agriculture à égalité avec les États-Unis et la Chine et c'est la raison pour laquelle nous soutenons de toutes nos forces le rapport que Mario Dragui a présenté récemment et qui signe ou qui entraîne l'idée que nous devons nous battre tous ensemble pour un investissement à la hauteur de nos besoins mais l'Europe est travaillé elle aussi par des ferments inutiles de division si nous ne reconstruisons pas notre unité comme le président de la République le fait jour après jour à la fois la place de la France en Europe et de la vision de ce queit être l'Europe alors nous deviendrions immancablement nous entrerions dans la soumission je salue le fait que toutes les sensibilités rassemblé au sein de l'équipe gouvernementale sont unies par cette conviction commune c'est dans cet esprit que j'ai constitué notre équipe gouvernementale elle reflète l'Union des grandes sensibilités du pays avec de l'expérience et ement avec de fortes personnalités et cette équipe porte un message comme aux heures où le sort même de notre nation est en question l'intérêt général oblige à dépasser les préférences partisanes pour que le pays se ressaisisse je doterai chaque ministre d'une feuille de route et chaque feuille de route sera communiquer et partagé avec les commissions compétentes du Parlement et du Conseil économique social et environnemental car je pense je tiens que la société civile organisée doit avoir pleinement sa voix à ce chapitre la confiance dans les partenaires sociaux je l'illustrerai dans une minute elle est entière elle est importante elle est centrale je crois qu'ils ont entre les mains une part décisive de notre avenir national cette équipe de ministres reflète des choix révélateurs l'éducation nationale est sa place c'est-à-dire à la première place elle est confiée à une personnalité ellisabeth borne ancienne première ministre exemple de méritocratie républicaine et de service de l'État assisté de l'ancien président du Centre national d'études spatiales et spécialiste des universités les outremèes les outremèes viennent ensuite cet engagement cet engagement sur les outresmers n'a jamais dans aucun gouvernement être porté aussi haut dans notre histoire j'ai considéré que ce sujet et nos compatriotes à ce moment précis de notre histoire commune avec tous les risques et tous les dangers devait être promu au rang de toute première préoccupation de la nation et je remercie manuel Vals ancien Premier ministre d'avoir accepté prendre la lourde et passionnante responsabilité les questions de sécurités sont brûlantes pour nos concitoyens les questions de sécurité sont brûlantes pour nos concitoyens j'ai souhaité une coopération étroite entre les ministères de la Justice et de l'intérieur pour leur confier la restauration de l'autorité de l'État qui est indissociablement celle de l'État de droit deux ministres d'État chacun avec son tempérament mais dont on sait la résolution commune deux ministres d'État mèneront à bien cette action la réponse au narcotrafic ou à la délinquence des mineurs sur laquelle Gabriel Atal et son groupe ont proposé un texte la présence des forces de sécurité sur le terrain travers de nouvelles brigades de gendarmerie par exemple devront confirmer à nos concitoyens que l'État de droit n'est pas l'état de faiblesse et nous ne devrons et nous devrons précisément être sans faiblesse pour lutter contre le terrorisme et tous les séparatismes de même il faudra repenser chacun d'entre nous le sait notre projet pénitentiaire à travers un plan d'urgence se fondant sur une nouvelle approche mieux adaptée au différents types de détention et pour tous les pans de l'action du gouvernement chaque membre du gouvernement aura à agir dans chacun de ses pôles économiques social territorial écologique culturel agricool pour les armées l'Europe et les affaires étrangères la transformation publique et les sports avec le sens de la responsabilité que le moment que nous traversons exige nous avons à faire face à trois échéances la première c'est l'urgence il faut nous ressaisir pour adopter sans tarder les deux budgets de l'État et de la sécurité sociale cette précarité budgétaire nous la payons tous au prix fort entreprises investisseurs famille contribuabl emprunteurs deuxème défi mettre en place les conditions de la stabilité qui impose de se réconcilier ce don le pays a tant besoin et que ces citoyens ne cessent de réclamer et trè défi de plus long notre pays doit refonder son action publique ce qui exige que nous nous attaquions sans tarder à tous les problèmes devant nous et non à certains à l'exclusion des autres d'abord se ressaisir je sais bien que ça n'est pas l'habitude mais je voudrais vous conseiller qu'il est inutile de créer parce que les micros sont coupés et qu'on ne vous entend pas et donc et donc notre situation de blocage n'est pas seulement financière et est aujourd'hui politique le budget de la Sécurité sociale a été censuré le budget de la Nation entièrement repoussé en première lecture à l'Assemblée interrompu au Sénat tous les secteurs d'intervention publique entravé éducation sécurité sé solidarité agriculture commerce extérieur des milliers de recrutements par exemple dans la justice sont suspendu les mesures de soutien à la Nouvelle-Calédonie empêché la loi de programmation militaire entravé et le fond vert des collectivités bloqué les investisseurs s'inquiètent et l'pé de damoc de la motion de censure paraît avoir installé la précarité é au cœur de ce blocage il y a notre incapacité à vivre le pluralisme à être en désaccord sans constamment nous menacer du pire les réquisitoires et les invectives min la confiance des citoyens il est temps de changer de logiciel démocratique et donc de méthode se confronter se confronter mais aussi se respecter et trouver des voies de passage sans abdiquer ce que l'on est et le lieu de la diversité où se résout ces différences en capacité d'action le lieu de ce pluralisme c'est le Parlement c'est ici précisément dans ces bans que les différences s'exprimant arrivent à se dégager une volonté une stratégie et des plans d'action pour le pays la première urgence c'est de répondre à la question des retraites qui occupent le débat public depuis longtemps on voit combien cette question continue de taroder notre pays le déséquilibre du financement du système de retraite et la dette massive qu' a creusé peuvent être ignorés ou éludés je résume les chiffres que nous avions établis au Commissariat au Plan 2021 et qui sont probablement aggravés depuis notre système de retraite verse chaque année quelques 380 milliards d'euros de pension le système par répartition que nous affichons voudrait dans son principe que chaque année les actifs assument le versement de ses pensions or les employeurs et les et les salariés privés et publics sur ces 380 milliards verse à peu près 325 milliards par an cette somme s'obtient en additionnant les cotisations salariales et patronales du privé et du public estimé au même taux et les impôts versés par les contribuables et affectés aux retraites 380 milliards Mo 325 milliards reste 55 milliards versé par le budget des collectivités publiques et au premier chef le budget de l'État à hauteur de quelques 40 ou 45 milliards or ces 40 ou 45 milliards annuels nous n'en avons pas le premiier centimes chaque année cette somme notre pays l'emprunte c'est-à-dire qu'il a choisi de mettre à la charge des générations qui viennent ou qui viendront le le Service des Retraites que nous versons à chacun de nos concitoyens sur les plus de 1000 milliards de dettes supplémentaires accumulé par notre pays ces 10 dernières années les retraites représentent 50 % de ce tot jamais nous n'avons fait l'effort de partager avec les Français cette évidence que la dette contractée par notre pays concerne leurs propres enfants nos propres enfants que la charge que nous leur laissons sera trop lourde pour être supportée entendez-moi bien je ne dis pas que la dette en soi soit toujours immorale si nous construisons des infrastructures ou si nous finançons la recherche il est légitime que nous partagions la charge avec ceux qui utiliseront ces équipements ou profiteront de ces connaissances sendetter pour construire une université ou un hôpital dont les dont l'usage par les générations qui viennent durera 50 ou 80 ans c'est légitime mais la dette est injuste et elle est insupportable si elle met à la charge de nos enfants nos dépenses courantes de notre vie d'aujourd'hui loin loin d'être seulement un problème financier ou social cette dette est d'abord un problème moral quand on est héritier dans une famille on peut toujours refuser l'héritage qui comporte trop de dett mais quand on est citoyen d' on ne le peut pas ce problème social et moral le gouvernement n'entend pas le laisser sans réponse la réforme des retraites est vitale pour notre pays et pour notre modèle social bien des gouvernements successifs s'y sont engagés depuis Michel Rocard jusqu'aux efforts courageux du gouvernement d'Élisabeth borne JEE dansbat passionnel un progrès considérable plus personne ne niit qu'il existe un lourd problème de financement de notre système de retraite et en même temps et en même temps nombre des participants à ces discussions notamment les organisations du dialogue social les organisations syndicales ont affirmé qu'il existait des voies de progrès et qu'on pit obtenir le même résultat par une réforme plus juste je choisis donc de remettre ce sujet en chantier avec les partenaires sociaux pour un temps bref et dans des conditions transparentes selon une méthode inédite et quelque peu radicale la démarche s'appuiera sur la démarche s'appuiera sur un constat et des chiffres indiscutables je vais demander à la Cour des compte en une mission flash de quelques semaines de nous donner l'état actuel et précis du financement du système de retraite et ce résultat le gouvernement le communiquera à tous les [Applaudissements] Français la loi de 2023 a prévu que l'âge légal de départ passerait à 63 ans fin 2026 une fenêtre de tir s'ouvre donc je souhaite fixer une échéance à plus court terme celle de notre automne pour où sera discuté la prochaine loi de financement de la sécurité sociale nous pouvons j'en ai la conviction rechercher une voie de réforme nouvelle sans aucun totem et sans aucun tabout pas même l'âge de la retraite à condition qu'elle réponde à l'exigence fixée ex fixé que nous ne pouvons pas laisser dégrader l'équilibre financier que nous cherchons et sur lequel presque tout le monde s'accorde ce serait une faute impardonnable contre notre pays plusieurs des partenaires sociaux ont indiqué qu'ils avaient identifié des pistes pour que la réforme soit socialement plus juste et cependant équilibrée ces pistes méritent toutes d'être explorées les iv pouvoir être POS chacun des partenaires sociaux aura le droit de faire inscrire à l'ordre du jour de ces discussion et négociation les questions qui le préoccupent rien n'est fermé une délégation permanente sera donc créée je la réunirai dès vendredi je proposerai au représentants de chaque organisation de travailler autour de la même table de s'installer dans les mêmes bureaux em 3 mois à dater du rapport de la Cour des comptes si au cours de ce conclave c'est ce qu'on dit quand on ferme les portes si au cours de ce conclave cette délégation trouve un accord d'équilibre et de meilleure justice nous l'adopteront le Parlement en sera saisi lors du projet de loi lors du prochain projet de loi de financement ou avant et si nécessaire par une loi je souhaite que cet accord soit trouvé mais si les partenaires ne s'accordaient pas c'est la réforme actuelle qui continuerait à [Applaudissements] s'appliquer après les retraites après les retraites le budget l'adoption d'un budget est ensable pour les français pour l'action de la France pour son image et pour son crédit cette orientation vers un retour à l'équilibre qui sera nécessairement pluriannuelle et respectueuse de nos engagements européens passera nécessairement par des efforts de l'État lui-même nous ne changerons pas l'objectif de retour au 3 % de déficit en 2029 cette contrainte se présente dès à présent les prévisions de croissance à la suite en particulier de la crise née du vote de la motion de censure ces prévisions de croissance ont tout été revu à la baisse nous ne voulons pas ignorer ces avertissements nous ne voulons pas ignorer ces atrissements le gouvernement a donc décidé de revoir sa prévision de croissance pour 2025 elle était de 1,1% avant la censure nous la fixons à 09 % conformément aux prévisions de la Banque de France et il sera proposer de fixer le déficit public pour 2025 à 5,4 % du produit intérieur brut des économies importantes seront proposées et pour la suite c'est un puissant mouvement de réforme de l'action publique qu'il faut conduire il faudra trouver des méthodes d'organisation de l'État qui pas d'augmentation de nos dépenses publiques il nous faut repenser tous nos budgets à partir non pas du prolongement de ce qui se faisait l'année précédente augmenté d'un pourcentage d'inflation mais de ce qu'exige le service ou l'action à conduire ces budgets redéfinis repensés je demanderai à tous les ministres de les préparer dès le printemps c'est un effort dont personne ne devra s'exclure Chun sa manière dans l'exercice de ses missions cet exercice devrait interroger notre organisation est-il nécessaire que plus de 1000 agences organes ou opérateurs exercent l'action publique nous connaissons nous connaissons le rôle précieux de plusieurs d'entre elles comme France travaille mais ces 1000 agences sous organes sans contrôle démocratique réel constitue un labyrinthe dont un pays rigoureux et sérieux peut difficilement se satisfaire les parlementaires seront pleinement associés à cet effort d'organisation et de rationalisation c'est la fonction du Parlement qui s'exprimera à son degré le plus éminent contrôler et évaluer cet effort devra être prolongé et inventif cet effort devit être soutenu dans le temps parce que souvent la réforme prend du temps et au début coûte cher j'annonce la création d'un fond spécial entièrement dédié à la réforme de l'État financé en réalisant une partie de ces actifs en particulier immobilier qui appartiennent à la puissance publique de façon à pouvoir investir par exemple dans le déploiement de l'intelligence artificielle dans nos services publics ces sommes ne pourront pas être utilisées ces sommes ne pourront pas être utilisées pour des dépenses courantes pour abonder tel ou tel budget elles resteront donc uniquement consacrées à ces efforts de réorganisation cette manière de rendre actif un patrimoine aujourd'hui inactif nous permettra peut-être un jour d'initier le scénario de réduction de notre endettement deuxè grand objectif se réconcilier nous avons la certitude devant nous une grande œuvre de réconciliation réconcilier les Français entre eux réconcilier les Français avec leur état et leurs élus et réconcilier les Français avec les entreprises l'unité du pays nous ne la ferons pas à coup d'incantation elle passe par l'association effective de tous de manière cont de manière continue aux affaires qui les concernent cette association porte un nom qu'on utilise souvent sans lui donner sa vraie porté c'est la démocratie pas seulement la démocratie électorale avec ses surenchères et ses éléments de langage un philosophe qui a un jour siégé sur ses bancs qui s'appelait Marx sier après la guerre a défini la démocratie comme l'organisation sociale qui porte à son plus haut la conscience et la responsabilité du citoyen et il n'y a pas de citoyen conscient et responsable si l'on ne partage pas avec eux les vérités les plus fondées et même les plus brutales la politique du gouvernement c'est la vérité partagée le gouvernement considérera les Français comme des partenaires des décisions à prendre non comme les sujets d'une monarchie qui n'aurait d'autre choix que d'obéir ou de se Révol nous ne laisserons aucun problème hors de notre champ et pour chacun d'entre eux nous partagerons les diagnostics avec les Français afin d'établir la délibération sur des bases indiscutables la démocratie c'est aussi la question de la 5e République c'est-à-dire selon moi concilier la capacité d'action de l'État avec le pluralisme cette capacité d'action de éat passe par une coopération entre les pouvoirs le Parlement a de ce point de vue des prérogatives qui doivent être pleinement respectés et le seront je pense en particulier à son pouvoir d'initiative qu'il ne manquera pas d'exercer sur des sujet important dans notre société comme la fin de vie notre société n'est plus enfermée notre société n'est plus enfermée dans l'impasse de la bipolarisation et c'est heureux on sait après que sur un sujet donné il n'y a pas que deux options définies à l'avance il y a plusieurs sensibilités en contraste et qui ne s'exclut pas le but de la démocratie à mes yeux n'est pas qu'une idée triomphe sur les autres c'est que ces différentes sensibilités puissent vivre ensemble pratiquement la question est celle de la reconnaissance du pluralisme il y a dans la vie politique française aujourd'hui pluralité de courant peut-être CIN ou six principaux je respecte la réflexion de ceux qui estime que ce doit être source d'affrontement je connais bien Jean-Luc Mélenchon depuis longtemps mais je sais qu'il est un homme cultivé un esprit stratège mais je je n'apouve pas la stratégie qu'il a défin très précisément et très explicitement qui est de tout conflictualiser entre guillemets de faire de tout sujet un conflit parce que je me dis parce que je me dis qu'avoir nos divisions ceux qui veulent soumettre notre pays doivent se frotter les mains je me dis que depuis longtemps depuis des siècles l'idée de tolérance et de laïcité que à une source Henri à définir et qu'à l'autre source les grands républicains du 19e on défin cette idée que on n' pas besoin parce qu'on croit quelque chose de vouloir obliger les autres à abandonner leurs idées cette idée que nous avons accepté depuis longtemps en matière religieuse et philosophique cette idée elle peut aussi s'imposer dans la vie politique du PS ce qu'on appelle laïcité ce qu'on appelle laïcité ça a tout à voir Monsieur ce qu'on appelle la laïcité dont la racine grecque signifie faire un seul peuple ce qu'on appelle laïcité a droit de citer aussi bien dans la vie politique qu'elle l'a dans la vie religieuse et philosophique [Applaudissements] faire un seul peuple faire un seul peuple c'est reconnaître que le pluralisme est [Musique] légitime mais ce pluralisme doit être organisé je suis un défenseur des partis politiques et des syndicats et je souhaite que les partis politiques comme les syndicats puissent être reconnu un jour comme des mouvements d'utilité publique je souhaite qu'il puisse se financer sans avoir besoin de passer par des stratégies de contournement c'est pourquoi je souhaite la création d'une banque de la démocratie pour que le financement des partis politiques et des campagne ne dépendent plus de choix de banque privée mais puissent éventuellement et en recours être le fait d'organisme public placé sous le contrôle du [Musique] Parlement je suis je suis partisan quand je vois l'état de la démocratie américaine que nous échappions à cette contrainte de voir la vie politique tenue par l'argent je pense que l'argent à sa place notamment dans le monde des affaires mais l'argent ne doit pas diriger les consciences et l'argent ne doit pas prendre le pas sur la libre volonté des citoyens et c'est pourquoi c'est pourquoi la banque de la démocratie traitera du problème des financements de ces organisations de vos organisations mais je pense aussi qu'il faut que chacun puisse trouver place au sein de la représentation nationale à proportion des votes qu'il a reçu c'est la seule règle qui permettre à chacun d'être lui-même authentiquement sans être prisonnier d'allian insincère je propose que nous avancionss sur la réforme du mode de scrutin législatif chacun exprimera alors sa position mais il y a une option à prendre sur ce principe et une discussion à avoir sur C modalités on voit bien quels sont les principaux choix mon opinion est que le mode de scrutin doit être enraciné dans les territoires et il faut que ne se crée pas plusieurs catégories de citoyens avec des droits différents cette adoption du principe proportionnel pour la représentation du peuple dans nos assemblées s'accompagnera probablement comme l'a dit le président du Sénat nous obligera à reposer en même la question de l'exercice simultané d'une responsabilité locale et nationale enfin la démocratie suppose un accès à une information fiable les conclusions des états généraux de l'information lancé par le Président de la République devont être traduites de même la réforme de l'audio visuel public bien bien commun des Français devra être conduite à terme je voudrais ensuite parler de l'État je suis le premier à mesurer la qualité de notre fonction publique et nous le voyons à chaque catastrophe la présence de l'État force le respect ce que nous avons vu plusieurs d'entre nous madame la Présidente à maotte force le respect mais notre bureaucratie est trop lourde elle est incroyablement nuisible au développement du pays une étude récente a été publiée récemment qui montre à partir des études de l'Institut BRUGEL que le poids des normes qui vient pénaliser la croissance des pays est de 08 % en Italie de 03 % en Espagne de 017 % en Allemagne et chez nous en France cette étude dit que le poids de ces normes et de cette bureaucratisation est de près de 4% 10 fois plus que chez nos voisins je considère que cette cette contrainte dont chacun connaît la lourdeur est une un frein insupportable à l'activité de notre pays et de toutes ces disciplines le gouvernement s'engagera donc dans un puissant mouvement de de déburaucratisation de déburaucratisation le projet de loi de simplification de la vie économique qui a commencé à être examiné devra être adopté rapidement mais il faut agir plus en profondeur et dans le temps selon quelle méthode je n'en connais qu'une rendre du pouvoir au terrain grâce à France expérimentation les acteurs de terrain devront redéfinir eux-mêmes en partenariat avec l'État les simplification suppression et allègement d'obligations utiles c'est vrai pour les entreprises c'est vrai pour les collectivités locales et c'est vrai pour l'agriculture par exemple je veux indiquer que les collectivités locales doivent avoir dans ce projet une place centrale les collectivités local c'est elle qui porte une grande part de l'investissement de notre pays beaucoup plus que l'État 70 % de l'investissement de notre pays est porté par les collectivités locales quand l'activité fléchit c'est cet effort des collectivités qui soutient le bâtiment les travaux publics l'équipement de nos villes ce sont elles qui soutiennent l'impimportation d'entreprise sont au côté des associations ou maintiennent le Tiss social dans ces dernières mailles cet effort d'investissement il est précieux pour le pays mon gouvernement confortera les avancées sur des sujets très attendus comme l'eau l'assaainissement le statut et la protection des élus les initiatives parlementaires prises en ce sens devront aboutir sur le plan financier l'effort demandé aux collectivités sera ramené comme les débats parlementaires l'ont proposé de 5 milliards initialement à 2,2 milliards en 2025 et j'ai tout à fait confiance dans la capacité des élus à mener cet effort avoir confiance dans la responsabilité des collectivités c'est aussi pour certaines tenir compte de leur spécificité c'est le cas qui me tient à cœur pour la Corse et c'est le cas que nous allons explorer et travailler pour les collectivités d'outre m un calendrier a été fixé conformément aux orientations du président de la République pour la Corse pour aboutir à une évolution constitutionnelle fin 2025 ce calendrier sera respecté soutenir l'esprit d'entreprise c'est le projet ou c'est le chantier suivant il existe chez nous un réflexe déjà ancien et nuisible il s'agit de dans les débats de cibler les entreprises et plus spécialement les entreprises françaises et en particulier celles qui réussissent le mieux à l'exportation les is que l'on dit multinational sont en réalité celles qui par leur savoir-faire leur recherche leur esprit de conquête ont réussi à être sélectionné pour la compétition mondiale elles font honneur à la France et contribuent à sa richesse ma conviction est que ces entreprises nous devons leur faciliter la tâche dans toutes les conditions fixées par la démocratie sociale ell doivent être prémunies contre des exponentielle d'impô et de charg sans quoi nous nous retrouverions dans la même situation que décrit la FA de la fontaine de la poule aux ufs d'or qui offrait à son propriétaire tous les matins la ponte de neuf d'or alors il s'est dit qu'il devait y avoir un trésor dans la poule il a saisi la poule il lui a fait un sort et puis il l'a ouverte inérieur il n'y avait rien et la fontaine conclut qu'il s'était lui-même ôté le plus beau de son bien l'entreprise produit les richesses et l'emploi pour tout le pays grâce à ses dirigeants ses chercheurs ses cadres et ses salariés mais si elle se voit surchargé de prélèvement et de normes alors elle cesse de produire le trésor est dans l'activité la créativité et la souplesse cettere réc à laquelle nous sommes appelés ne sera possible que si nous offrons une perspective à notre pays nos efforts doit être tendus vers un but qui suppose la lucidité et le courage que je décrivais c'est celle d'une nouvelle promesse française c'est là une œuvre de refondation républicaine que je vous propose d'examiner à l'instant cette promesse française c'est celle qui offre à chacun les conditions de sa dignité en tant que citoyen et en tant que personne pour cela la France ne s'en remet pas à la seule loi du marché elle a toujours porté en elle l'idéal de fraternité et de solidarité la solidarité envers chacun quel que soit son milieu de naissance son accent sa couleur de peau sa condition d'origine c'est pour tous la possibilité de s'affirmer d'avoir une deuxème chance si on échoue une troisème chance si on a encore rencontré des difficultés c'est l'intuition fondatrice que le Président de la République a défendu en 2017 et je veux réaffirmer ici que cette intuition est nécessaire la promesse française c'est aussi laattention porté à l'égalité entre les femmes et les hommes c'est un combat de civilisation que nous vons porter ici et ailleurs partout où les femmes subissent l'intolérable je pense en particulier au sort des femmes afghanes et iraniennes enfermé vivantes enfermée vivante interdite d'aller à l'école interdite d'aller à l'université interdite même de chanter et de sortir à l'extérieur de leur maison cette égalité chez nous suppose une lutte sans merci contre les violences sexuelles ou sexistes mais aussi une lutte pour l'égalité salariale et professionnelle je voudrais m'arrêter un instant à un mouvement que nous avons tous connu et qu'à mon sens nous avons négligé c'est le mouvement des gilets jaunes sur les point il y a 6 ans sur les rondsps il y a 6 ans ils ont dénoncé l'état qu'ils ressentaient de notre société et cet état c'était la division du pays entre ceux qui comptent et ceux qui ne comptent pas ceux qui passent à la télévision et ceux qui sont devant l'écran ceux qui sont des milieux de pouvoir des arrondissements par exemple centraux de Paris et les [Musique] autres qui ont la certitude d'être oublié et d'être négligé je suis assuré je suis certain que la promesse française suppose que nous puissions abattre le mur qui existe entre les uns et les autres et c'est la raison pour laquelle nous devrons reprendre l'étude des cahiers de doléance qui ont été présenté par les gilets jaunes de manière que s'exprime dans notre société de manière que s'exprime j'imaginais que vous pouviez adhérer à cette idée de manière que s'exprime dans notre société les attentes souvent les plus inexprimé qui sont celles des milieux sociaux exclus du pouvoir chercher une forme d'harmonie c'est accepter aussi d'évoquer les craintes et les réalité que suscite dans notre pays l'immigration et cela ne date pas d'hier la misère les conflits les bouleversements climatiques se conjuguant l'immigration est devenue une question brûlante sur toute la planète elle l' pour ceux qui supportent les vagues migratoires et ceux qui craignent d'être menacés par de prochaines vagues et les réseaux sociaux attisent cette crainte tous les jours la conviction profonde c'est que cette immigration se développe aujourd'hui sous toutes les latitudes de la planète est d'abord une question de proportion l'installation d'une famille étrangère dans un village pyrénéen ou sevenol c'est un mouvement de générosité qui est suscité et qui se déploie des enfants fêtés et entourés à l'école des parents qui reçoivent tous les signes de l'entraide mais que 30 familles s'installent et le village se sent menacés et des vagues de rejet se déploie la situation est exactement celle que nous connaissons à maotte la question la situation est exactement celle que nous connaissons à maotte à maotte la présence des illégaux en nombre dans des bidonville au nombre de 0000 sur 300000 c'est exactement comme s'il y avait à Paris un tramuros 500 illégaux en bidonville nos compatriotes de maot ne le supportent pas et niz que cette immigration illégale soit un facteur de déstabilisation sur la société maoraaise c'est se voiler les yeux et en réalité se mentir et leur [Applaudissements] mentir bien sûr la différence de niveau de vie entre Mayot et les Comores et entre Mayotte et la métropole est considérable le niveau de vie au commor est 10 fois inférieur en richesse par habitant qu'il est à maotte et maotte c'est même 4 ou 5 fois inférieur au niveau de vie que nous avons en métropole mais ceci excusez-moi de le dire est un département et nous n'avons pas le droit de laisser dans un département se développer un désordre aussi profond que celui qui déchire la société [Applaudissements] maahoraise voilà pourquoi il est de la responsabilité du gouvernement de maintenir et faire respecter l'ordre à Maillotte comme en métropole bien sûr nous savons bien que dans not humanité c'est la misère qui pousse à fuir son pays nous le savons bien les Basques les béarnis les Bretons qui avant au 19e siècle fourni tant de contingents d'émigrés mais la volonté de protéger et d'appliquer nos lois doit être sans faille et respectueuse de ce que les vagues de la vie ont conduit jusqu'à nous respecter ces personnes c'est les intégrer dans un ordre où tous peuvent se reconnaître il est donc de notre devoir de conduire une politique de contrôle de régulation et de retour dans leur pays de ceux dont la présence met en péril par leur nombre la cohésion de la [Applaudissements] nation mais comment faire alors que 93% des des obligations de quitter le territoire français ne sont pas exécuté ne laissons pas passer ces chiffres sans nous arrêter une seconde sur les obligations de quitter le territoire français 140000 prononcé tous les ans sur ces obligations on en exécute 7 % ce qui veut dire que 93 % ne sont pas exécutés et leur exécution ne dépend pas principalement de la volonté du gouvernement elle dépend principalement du refus des pays d'origine d'accueillir leurs ressortissants lorsqu'ils sont obligés de quitter notre territoire si nous ne résolvons pas cette question toutes nos déclarations d'intention seront vaines cette politique que doivent mener fermement le ministère de l'Intérieur et le ministerre de la justice suppose aussi l'action de tous les autres ministériels ministères c'est pourquoi je réactiverai le comité interministériel de contrôle de l'immigration et je sais que les parlementaires ne manqueront pas de prendre des initiative également il nous appartiendra de les articuler avec naire transcription du par européen migration asile il nous appartiendra de mieux user de notre aide au développement en retrouvant dès 2026 une trajectoire dynamique notre cap c'est l'intégration notre cap c'est l'incorporation à la nation de ceux qui sont amenés à la rejoindre par le travail qui crée des lien et donne la reconnaissance par la langue qui est une patrie par l'apprentissage et l'acceptation des façons de vivre et des valeurs qui nous guident en particulier par le respect de la liberté des femmes et le respect de ceux qui croient différemment de vous ou qui ne croi pas en revanche contre tous ceux qui prônent l'inverse nous serons sans faiblesse la République n'existe que si elle se fait respecter [Applaudissements] les grandes politiques je ne me lancerai pas dans le catalogue de mesure qui est si souvent le le lieu des des déclarations de politique générale mais ces grandes politiques doivent être inspiré par l'idée du long terme par l'esprit du plan que je veux voir présent dans tous les ministères il ne peut y avoir ni partage des grands choix avec les citoyens ni débat sérieux au Parlement sans vision de long terme c'est particulièrement évident pour deux grandes questions qui engage qui engage nos orientations sur plusieurs décennies la première question c'est la transition écologique l'écologie au contraire de ce que certains pensent ça n'est pas le problème la solution en tout cas la solution que nous privilégions l'effort àené sur ce sujet crucial cette adaptation au changement climatique la France l'a commencé mieux et davantage qu'aucun autre pays au monde cette ardente obligation elle doit être poursuivie et amplifiée planifier la transition en finalisant notre stratégie bac carbone préserver notre diversité produire de façon décarbonée grâce à des technologies nouvelles et je pense en particulier à notre politique énergétique cette politique a un but l'énergie décarboné accessible à tous pour y parvenir la production d'électricité d'origine nucléaire est un axe essentiel et la géothermie sous nos pieds réservoir inépuisable de calories gratuites et d'ailleurs aussi de frigorie sous nos pieds l' aussi la question de l'eau nous devons la saisir à bras le corp au travers d'une grande conférence nationale décliné dans les régions la transition écologique c'est aussi favoriser les les mobilités mieux adapté de l'hydrogène au plan vélo qui doit être poursuivi avec les moyens qui lui sont nécessaires dans la refondation de notre projet l'éducation l'enseignement supérieur et la recherche sont un sujet essentiel une des fiertés de ma vie et d'avoir été un enseignant de l'éducation nationale et d'avoir des enfants enseignant de l'éducation nationale une des fiertés de ce gouvernement et d'avoir placé en premier le ministère de l'Éducation nationale de l'Enseignement supérieur et de la Recherche et de avoir confié à une femme au parcours exemplaire qui est en ce moment au Sénat en train de lire la même déclaration de politique générale mais comment accepter comment accepter que l'école française qui était la première au monde se voit classer au rang qui est le sien aujourd'hui en mathématique comme en lecture les enseignants de notre université ig des étudiants de première année après 13 14 ou 15 années d'école qui ne parviennent pas à écrire un texte simple compréhensible avec une orthographe acceptable ceci c'est pour moi le plus grand de nos échecs c'est le plus grand de nos échecs et c'est un échec dans son victimes les plus faibles parce que ceux qui viennent des milieux qui n'ont pas les codes qui ne connaissent personne comme on dit qui n'ont accès ni à l'influence ni au pouvoir se voit écarter sans recours dès l'instant qu'on ne leur donne pas les armes pour affronter la traversée de ces formations supérieures et j'ajoute que tout cela l'obligation d'orientation précoce les perturbe et les met en danger les enfants sont pas comme les poireaux ils poussent pas tous à la même vitesse et vouloir vouloir sélectionner précocement sansur vouloir sélectionner précocement sans qumurie s'il vous plaît l'esprit et les attentes je pense que c'est une erreur en tout cas une faiblesse et je pense que dans notre système scolaire et universitaire il faut que puisse être accepté et même favoriser les réorientations les changements de formation vous avez raison parcours sup est une question et donc c'est précisément ce que je suis en train de dire et donc nous avons besoin d'ouvrir les portes sans doute en inventant la période l'année d'articulation entre l'enseignement secondaire et l'enseignement supérieur ce qu'on appelait autrefois propédotique c'est-à-dire la préparation à un enseignement dont on ne maîtrise pas jusque là les bases et les capacités doit être devrait être une préoccupation pour l'organisation de notre système éducatif parce que parce que ces enfants et ces jeunes si on les écarte dès la classe de seconde naturellement on rend à la nation le plus mauvais des services combien sur ces bans était lorsque ils avaient 13 14 ou 15 ans plutôt en rupture d'école qu'en succès à l'école combien trouver dans la vie des chemins jusque- là inimaginables pour eux je n'aime ce que je trouve regrettable dans notre système éducatif c'est que très tôt les choses se joue trop tôt pour ceux qui n'appartiennent pas au milieu les plus [Musique] favorisés sil vous plît ma conviction est que les gisements de progrès sont du côté des enseignants tous ici nous avons devant les yeux le visage et la voix d'enseignants qui nous ont révélé à nous-même qui parce que leur regard s'est posé sur l'enfant que nous étions ont changé sa vie ces enseignants magnifi existent ils sont nombreux mais notre organisation de l'éducation nationale parvient pas à les repérer ou les repère si peu et les trésors de pédagogie qu'ils ont élaboré sont perdus je veux rappeler ici je le disais à l'instant l'intuition fondatrice que le Président de la République a présenté au pays en 2017 combattre l'assignation à résidence l'assignation de la naissance du quartier de la religion de la consonance du nom l'accent ces difficultés nées de famille éclaté de l'adolescence solitaire offrir à tout cela tout au long de la vie de nouvelles chances parmi les combats amener la promotion de la lecture contre le monopole des écrans je sais qu'un chemin est possible en formant mieux nos professeurs afin de mieux les préparer je sais les difficultés parce que les écrans ont pris désormais le pas sur tout autre mécanisme de transmission des connaissances mais cet enjeu est un enjeu national et je proposerais que nous le reprenions en faisant appel à toutes les compétences qui ont pu se créer pour transmettre la lecture par exemple par exemple à l'intelligence artificielle et aussi en poursuivant la grande réforme de l'enseignement professionnel qui a été engagé par les gouvernements précédents la culture dans la promesse française joue un rôle essentiel la défense et l'affirmation d'une politique culturelle est une politique sociale l'émerveill partagé devant la beauté d'un monument d'une ville que l'on restaure d'une pièce de théâtre d'un concert que l'on partage tout cela élève rend fier et rassemble c'est pourquoi la défense du beau madame la ministre de la Culture est un devoir d'état cela passe par une politique de patrimoine ambitieuse ce patrimoine qui est l'une de nos principales fiertés et cela passe aussi par un soutien à la création je veux parler dans cette promesse française des outrmers nous avons présenté le plan Mayotte debout lors de notre venue sur lî c'est un plan ambitieux non seulement pour traiter de l'urgence mais aussi pour refonder Mayotte j'ai parlé de la crise migratoire que connaissait ce département euh le débat doit être ouvert sur ce sujet notamment sur les conditions nouvelles d'exercice du droit du sol que vous avez évoqué madame la présidente dans vos vœux mais je pense aussi à la Nouvelle-Calédonie qui doit construire son avenir les événements de Mai 2024 ont plongé ce territoire dans un profond marasme je souhaite que le processus politique reprennent avec des négociations qui devront aboutir à la fin de ce trimestre j'inviterai en janvier les forces politiques à venir à Paris pour ouvrir ses négociations en demandant au ministres des outresmes de suivre particulièrement ce dossier je crois que là encore femmes et hommes de bonne volonté peuvent trouver des voix novatrices pour le bien de tous les Calédoniens mais je pense à tous nos outres mères eux qui sont cette fenêtre ouverte sur le monde que nous ventons souvent et nous enrichissent par leur identité propre chacun de ces territoires a sa situation ses chances et ses difficultés nous définirons pour chacun un plan de développement et de financement dans le cadre d'un nouveau comité interministériel des outresmè que le ministre d'État préparera avec les élus de ces territoirees un autre chapitre c'est la méthode que nous suivrons pour retrouver la production l'innovation et l'industrie on voudrait nous condamner sur ces sujets au déclassements alors que par ailleurs la silicone valallley déroule ses tapis rouge à nos ingénieurs du numérique et de l'intelligence artificielle nous sommes nous français des géants de la recherche informatique algorithmique et automatique ne nous laissons pas devenir des nains de la nouvelle économie qui sera précisément fondée sur le numérique et il en est de même pour l'espace ou les énergies décarbonées le gouvernement est attaché à la trajectoire d'investissement dans la science définie par la loi de programmation de la recherche la recherche dans les universités les laboratoires mais aussi ailleurs dans la recherche de l'entreprise l'intelligence artificielle dont je ne sais si elle est intelligente ou et si elle est artificielle mais dont je sais qu'elle est un changement d'être pour notre humanité cette stratégie nationale doit entrer dans sa troè phase ambitieuse pour la diffusion de l'intelligence artificielle dans l'industrie dans l'action puque la formation et la recherche appuyé sur un programme d'investissement dans les infrastructures et le sommet de l'intelligence artificiel qui se tiendra à Paris en février traduira cette ambition dans ces domaines il nous faut définir des politiques de filière produit par produit en partant des faiblesses et des manques de notre balance commerciale chaque filière unira grandes entreprises traitant état et région autour d'un enjeu de production les géants mondiaux qui sont sur notre sol et qui ont nos racines chez nous d'assau système safran total Airbus saint-gobin Danon ont un potentiel de partage des capacités des mise au point et de soutien des entreprises nouvelles notamment sur les produits et les secteurs donù nous sommes absents retrouver la production c'est aussi tourner nos regards vers l'agriculture je veux avoir un un mot particulier pour les filières agricoles quand nous évoquons leur crise nous voyons ce qui saute aux yeux la crise des revenus le sentiment qu'on nos agriculteurs de n'être pas respectés à l'origine de cette situation il y a une crise morale les agriculteurs les paysans le monde dont je viens avaient jusque il y a peu la certitude d'être les meilleurs connaisseurs et les meilleurs défenseurs de la nature aujourd'hui on les accuse de nuire à la nature et c'est une blessure profonde quand les inspecteurs de la biodiversité viennent inspecter les fausé ou les points d'eau avec une arme à la ceinture dans une ferme déjà mise à cran par la crise c'est une humiliation et c'est donc une [Applaudissements] faute pour notre agriculture le principal enjeu aujourd'hui est celui de des armes à l'intérieur même de l'Europe on impose à nos agriculteurs des normes et des obligations qui ne sont pas imposé à nos voisins européens et je ne parle même pas de ceux qui sont très au-delà de nos frontièr en particulier en Amérique du Sud et la question est évidemment celui de l'accord avec le [Musique] Mercosur je veux dire que de très grandes injustices risquent aussi d'être commise dans la gestion des ressources en eau je ne suis pas d'accord pour qu'on assimile la gestion de l'eau de surface au pompage des nappes profondes comme si c'était la même chose nos agriculteurs vivent cela comme une injustice sur le sujet de l'eau j'ai dit que je souhaitais que des conférences soient organisées au plan national et régional pour définir une stratégie de long terme toutes ces questions seront traitées dans la loi d'orientation agricole je m'engage à ceci c'est que pour les entreprises agricoles comme pour les entreprises et les familles nous remettions en question les pyramides de normes en donnant l'initiative aux usagers ce que l' contrôle doivent avoir leurs mots à dire sur les contrôles et s'il faut des remises en cause nous les conduirons avec eux dans un temps bref l'obligation de revaloriser le travail c'est une obligation qu'on évoque sur tous les bancs je souhaite que la concertation sur le travail et les salaires sur la qualité de la vie au travail sur sa rémunération et sur son sens que ces questions soit abordé comme celle de la santé au travail de la prévention de la prise en charge des arrêts de travail ainsi que la situation des travailleurs pauvres et l'égalité salariale femme homme il nous faudra que ces efforts en matière de revalisation salariale soi conduits et poursuivi notamment avec la mise en place de dispositifs d'épargne salarial d'intéressement et de participation dans tous les secteurs enfin la question d'un territoire français plus équilibré en 1947 paraissait un livre qui a fait beaucoup de bruit à l'époque qui s'appelait Paris et le désert français je crois qu'aujourd'hui il y a Paris les grandes métropoles et le désert français avec un groupe avec un goufre à chaque étape le reste du tissu national éloigné géographiquement disparaît médiatiquement et politiquement l'aménagement du territoire est l'une des grandes questions devant nous elle touche aux conditions de vie de nos concitoyens au servic public au transport et au logement nous avons construit grand ministère autour de François repsamen ce ministère incarne l'objectif qui est le nôtre que chaque personne a sa chance que chaque territoire a sa reconnaissance et sa chance aujourd'hui ce n'est pas le cas tant d'esprit de volonté d'initiative de capacité provinciale et des quartiers périphériques ont le sentiment ou plutôt la certitude d'être écarté et oublié je veux m'arrêter sur le sujet du logement si l'on ne peut pas se loger on ne peut pas se faire reconnaître nous avons besoin d'une politique du logement repensée et de grande ampleur je salue les efforts menés par les précédents gouvernements pour lever les contraintes en matière de construction de logement nous pouvons aller plus loin encore en réduisant les délais en allégeant les demandes d'autorisation en favorisant la densification en facilitant les changements d'usage cela suppose de relancer l'investissement locatif et l'accession à la propriété de soutenir les élus bâtisseurs par un système d'encouragement à l'investissement y compris à l'investissement privé quant au transport qui est la condition même de l'égalité des droits sur le territoire nous avons devant nous tous les défis en matière de financement des infrastructures et des équipements nouveaux le financement durable sera organisé avec les Collectiv local et les professionnelles pour se préparer à relever ses défis la santé est une des toutes premières préoccupations d'urgence et quotidienne au cœur du modèle social français nous avons tous été confrontés pour nous pour un proche à l'impossibilité de trouver un médecin généraliste un spécialiste un dentiste pour se faire soigner et l'hôpital connaît aussi une crise en particulier financière qui est plus que préoccupante l'absence d'une vision pluriannuelle des ressources consacrées à notre système de santé le prive des facto de de sa capacité à se doter de projets à moyen et long terme et complique ainsi sa capacité à anticiper les besoins des santés futures des Français il faut passer d'une logique budgétaire annuelle madame la ministre à une logique de financement pluriannuel il faut aussi travailler sur l'enjeu retravailler sur l'enjeu clé de la démographie médicale en impliquant notamment les élus territoriaux et en menant de front la question jusqu'ici irrésolue de la formation des soignants je veux confirmer que la santé mentale devra être la Grande Cause Nationale de 2025 comme l'avait décidé mon prédécesseur Michel Barnier que j'ai soutenu et à qui j'adresse mon amitié dans ce cadre pour faire face à l'enjeu de la soutenabilité de l'hôpital le gouvernement proposera une hausse notable de long dame ce qui permettra d'améliorer les conditions de travail des soignants et de protéger les plus fragiles à cette fin la mesure de déremboursement de certains médicaments et de consultation ne sera pas reprise le sport le sport et comme la culture un puissant facteur de cohésion des épanouissement et de fierté nous avons vécu une année olympique historique avec devant nous le projet Alpe 2030 et nous savons que c'est à l'école que se joue l'avenir du sport dans le cadre des parcours de soins par ailleurs pour les maladies chroniques nous devons par exemple proposer une nouvelle offre dans les maisons sport santé 100000 bilan d'activité physique pour les personnes atteintes de T maladiie c'est évidemment le cas autour de la politique du handicap dont nous allons fêter le 20e anniversaire avec la loi de 2005 c'est l'objet de l'école pour tous qui est en crise et qu'il faut améliorer alors que cette politique de l'école inclusive a atteint une masse critique et par ailleurs le comité interministériel du handicap sera organisé dans les meilleurs délais et je tiens à confirmer à l'Assemblée nationale le remboursement intégral des fauteuils roulants des [Applaudissements] 25 dans le cadre de la grande politique démographique qui est qui s'impose à nous il il nous faut avancer sur la question du grand âge l'objectif de permettre aux personnes de bien vieillir et d'avoir le choix de leur domicile quand ils vieillissent suppose l'ouverture d'un dialogue avec avec le Parlement et les départements je réaffirme aussi la priorité qui est pour moi attachée à la protection de l'enfance avec la création du Haut Commissariat à l'enfance qui s'inscrira dans la continuité de cette politique j'ajoute que parmi les personnes qui souffrent de précarité il y a les étudiants en situation de précarité en particulier lorsqu'ils ont l'obligation de se loger dans des grandes villes où les loyers dépassent les moyens de leur famill c'est pourquoi la carte universitaire et le réseau des universités sont non seulement une question académique mais une question une grande question sociale nous lancerons parallèlement la construction de 15000 logements par an pendant 3 ans en mobilisant le foncier disponible de l'État voilà le projet qui s'appelle que nous appelons la promesse française nous n'avons pas le droit au nom de nos passions politiques d'hypothéquer la vie de nos concitoyens c'est des actes qu'ils attendent et c'est sur nos actes qu'ils jugeront de nos paroles de nos promesses et de nos indignations c'est sur nos actes qu'ils nous jugeront tout simplement le but de cette déclaration de politique générale et de permettre à ses concitoyens de passer de la plus extrême inquiétude à la conviction que même si nous ne sommes pas certains de les résoudre tous nous traiterons tous les problèmes qui se posent avec toutes nos forces et tous nos moyens nous n'allons pas d'un seul coup passer de l'ombre à la lumière nous n'allons pas vivre le grand soir mais si nous parvenons à nous faire entendre de vous élu de la Nation alors nous pourrons passer du découragement à un espoir ténu mais raisonnable c'est ce projet que j'ai voulu présenter devant vous je connais tous les risques si nous nous trompons nous nous corrigerons mais le risque c'est la vie pierre mendz France et la référence n'est pas ici par hasard a dit il n'y a pas de politique sans risque il n'y a que des politiques sans chance c'est ces chances que nous voulons saisir avec foi dans le peuple français avec foi dans ses représentants je sais les ressources d'intelligence de bravoure et de voiture de notre nation lorsqu'elle choisit de surmonter l'épreuve j'ai la certitude que notre peuple notre pays avec son histoire ont la capacité de se ressaisir je n'en veux que deux preuves vérifiables nous sommes aujourd'hui le plus jeunes des pays européens en dépit du fléchissement de notre démographie que nous aurons besoin de mesurer et de corriger et puis si l'on regarde la croissance sur les 40 dernières années sans exception sur les 40 dernières années la France a été devant l'Allemagne en particulier au cours de ces 7 dernières années nous sommes un peuple de ressources à la condition qu'il trouve l'unité qui si souvent lui manque il l'a fait bien des fois j'allais dire chaque fois au cours de son histoire et c'est à nous aujourd'hui que cette mission cette charge et cette chance revienne je vous remercie merci beaucoup monsieur le prier min min et voilà pour la déclaration de politique générale de François bairou un peu moins d'1h30 de discours pour le Premier ministre qui a commencé par parler de la dette épé d'amoclais du désordre mondial qui s'installe et puis il a appelé bien son discours ses lignes de force à une promesse française n allons entamer la discussion générale la parole est à présent à Monsieur Stéphane pe pour le groupe gauche démocrate rép éidment on a beaucoup écouté ce qu'il a dit sur les retraites il a promis d'ouvrir le chantier c'est maintenant les groupes politique qui se succède à la tribune le groupe GDR c'est le groupe communiste commence avec Stéphane peu et puis chacun a entre 5 et 35 minutes pour s'exprimer pour exprimer son point de vue après donc 1h30 de déclaration de politique générale de François Baayou on écoute les groupes politiques évidemment c'est le groupe socialiste qui sera très scruté il réagira aux différentes annonces de François Beyou notamment celle de remettre en chantier la réforme des retraites une consultation pendant 3 mois mais si pas d'accord entre les partenaires sociaux c'est bien la réforme d'éliisabeth borne qui continuera à s'appliquer voilà certains députés quittent l'hémicycle de l'Assemblée nationale après avoir écouté le Premier ministre François Baayou et un orateur par groupe certains groupes ont fait le choix d'avoir deux orateurs se succéderont à la tribune Stéphane peut commence il y aura bensuite éic cotti Jean-Philippe Tangui Gabriel hatal et encore d'autres patrons de groupe je vous rappelle que le groupe des insoumis a déjà annoncé qu'il déposerait une motion de censure contre François Baayou et son gouvernement on attend elle pourrait être discuté jeudi François Baayou qui a décliné pendant un peu moins d'1h30 son programme celui d'une promesse française a-t-il dit rappelant qu'il allait remettre le sujet des retraites en chantier avec les partenaires sociaux je vous propose d'écouter de retrouver l'hémicycle de l'Assemblée nationale puisque sur LCP évidemment nous suivons la déclaration politique générale du Premier ministre mais nous allons écouter en direct et en intégralité et bien tous les représentants des 11 groupes parlementaires ici à l'Assemblée nationale chaque groupe a un temps de parole en fonction de l'effectif de son groupe c'est un tirage au sort qui a déterminé l'ordre des groupes politique générale St pour le groupe Gauche démocrate et républicaine merci madame la Présidente Monsieur le Premier Ministre monsieurs les mesdames messieurs les membres du gouvernement mes chers collègues monsieur Premier ministre après vous avoir écouté attentivement nous devons vous dire d'emblé que même si on ne s'attendait pas à grand-chose nous avons quand même été déçus il faut il faut reconnaître que votre tâche n'était pas aisée puisque votre gouvernement comme celui de Monsieur Barnier est le produit de l'aveuglement du président de la République de son refus de voir et d'admettre le vote des Français de juin et juillet dernier ils ont pourtant massivement rejeté les politiques menées depuis 2017 celle de l'injustice fiscale de la dégradation des services publics de la précarisation du travail de la smicardisation du salariat les attaques répété contre contre notre modèle social depuis 2017 sont vécus à juste titre comme un affaiblissement de la France au moment où le monde traverse un épisode réactionnaire sans précédent où la guerrière s'installe sur tous les continents où certains multimilliardaires prétendent se substituer aux démocraties et aux États pour diriger les affaires du monde les Français ont le sentiment que notre pays est aux abonnés absents et s'inquiète dans ce monde anxiogène du silence de la France oui Monsieur le Premier Ministre notre peuple est plein d'angoisse et plein de colère il ne cesse d'exprimer ses attentes et de réclamer de l'écoute mais rien n'y fait même pas son vote Emmanuel Macron s'obstine s'isole et se complet dans l'autosatisfaction c'est dans ce dénis et qui n'est finalement rien d'autre que l'expression d'un mépris du peuple que résident les causes de la crise politique que connaît notre pays c'est donc d'un changement majeur de cap politique dont notre pays a besoin mais à ce stade Monsieur le Premier Ministre vous en prenez pas la direction et je dois vous dire qu'il y a même deux premiers premiers signaux qui nous inquiètent d'abord la composition de votre gouvernement dont plus de la moitié des membres appartiennent au gouvernement censuré de Michel Barnier et les deux tiers ont été à un moment ou un autre d'un gouvernement de la présidence d'Emmanuel Macron ensuite votre choix étonnant décevant de ne pas rouvrir le débat budgétaire en poursuivant la navette des VO de finance présenté par le gouvernement Barnier ce qui interdit à notre assemblée la construction d'un budget nouveau socialement plus juste qui préserve les plus fragiles et assure la justice sociale dans notre pays ce choix nous interdit d'augmenter les recettes du budget en reforçant en renforçant la fiscalité sur le capital et les plus hauts revenus sans augmenter les impôts des Français il nous interdit également ce choix votre choix de doter nos hôpitaux publics et nos écoles des ressources dont ils ont urgemment besoin monsieur le Premier ministre nous craignons que ce soit votre statuo politique qui va continuer de nourrir l'instabilité dans notre pays Monsieur le Premier Ministre vous le savez et vous avez pu le constater ces derniers jours les députés communistes sont constants nous serons toujours dans le dialogue et nous ne refuserons jamais d'aller discuter et de négocier pour gagner des avanes social au service de nos concitoyens nous avons de ce point de vue nous vous avons bien écouté sur les retraites et nous regrettons d'emblé votre refus qui nous semblait pourtant être une espérance possible votre refus de convoquer une conférence sociale c'est pourquoi dans le cas d'un échec de ce que vous nommez le Conclave nous vous demandons que sur la base de ces travaux le Parlement puisse travailler collectivement à un projet de loi abrogeant et se substituant à la réforme borne de 2023 sans recourir au 2000 au 493 il ne peut y avoir sur ce sujet des retraites de statut quo enfin et toujours sur le registre social les Français s'inquiète beaucoup et à justeetude de la question de l'emploi et nous vous demandons à ce sujet que le gouvernement prenne l'initiative d'une table ronde des partenaires sociaux pour stopper l'hémorragie en cours des 300000 emplois menacés par 300 300 plans sociaux à ce jour nous avons bien d'autres sujets de préoccupation les salaires et le pouvoir d'achat l'avenir de l'école de l'hôpital public ou des territoires dit d'outrem l'heure de vérité sur tous ces sujets sera le contenu des lois de finances et nous pourrons juger à ce moment-là de la sincérité de votre déclaration et de vos intentions je vous remerci merci beaucoup mon cher collègue la parole est à présent pour une durée de 10 président pour le groupe UDR et c'est donc à présent les orateurs des groupes politiques qui s'expriment après la déclaration de politique générale de François berou Premier ministre qui s'est exprimé pendant 1h 30 les communistes viennent de parler c'est à présent Eric cotti avec son groupe UDR qui va prendre la parole erti all de Marine Le Pen Monsieur le Premier Ministre messieurs les ministres d'État mesdames et messieurs les ministres mes chers collègues monsieur le Premier ministre nous nous connaissons depuis longtemps des moments politiques nous ont relié comme votre soutien à Édouard Baladur votre combat contre l'erreur historique de la création de l'UMP mais peut-être plus encore vos alertes sur la dette votre attachement à l'histoire de France et au territoire de notre nation mais d'autres moment hélas beaucoup plus nombreux nous sépare notamment notamment votre soutien déterminant dans la victoire de François Hollande en 2012 et surtout dans celle d'Emmanuel Macron en 2017 à chaque fois contre la droite et surtout à chaque fois contre la France par la même vous portez une responsabilité écrasante et lourde dans le bilan de leur échec et dans le déclin accéléré de notre nation après 13 ans de hollandisme et de son fils spirituel macroniste le bilan est un effet terrifiant la dette publique atteint 3300 milliards d'euros 118 % du PIB les taux d'intérêt s'envolent la signature de la France se dégrade de façon affolante les déficits dépassent allèigrement les 6 % l'économie française entre en récession les faillites et les plans sociaux explosent et le chômage repart la France emprunte plus cher que la Grèce et elle aura emprunté cette année 340 milliards d'euros elle emprunte plus cher que l'Espagne le Portugal l'Allemagne naturellement presque un point d'écart vous l'avez dit également mais les Français le mesure au quotidien l'ensauvagement graine notre société l'insécurité devenu le quotidien de millions de Français chaque jour on compte trois homicides 1000 agressions violentes 600 cambriolages 330 vols avec armes une France Orange Mécanique nourrie par le flux grandissant d'une immigration de masse de plus en plus incontrôlé 3 million et demi d'étrangers sont entrés légalement sur notre territoire depuis l'élection d'Emmanuel Macron 1 million de clandestins sont présents en France l'équivalent de la population de la ville de Marseille pendant ce temps mes chers collègues l'Algérie selon les mots mêmes du ministre de l'intérieur nous humilie en emprisonnant boisem sansale auquel nous devons penser aujourd'hui et en refusant et en refusant de reprendre ses ressortissants délinquants comme cet influenceur qu'ils nous ont renvoyé notre VO globalement s'éteint en Afrique et se discrédite en Europe c'est dans ce contexte délétaire monsieur le Premier ministre que vous prononcez votre déclaration de politique générale oui la tâche devant vous est difficile l'veste que vous évoquez est bien réelle mais cetest doit être attaqué par son versant droit car son versant gauche est jonché des cadavres du socialisme dans cette ascension dans cette ascension deux écueils vous guettent un penchant naturel peut-être à l'immobilisme en écoutant votre discours je n'ai pu m'empêcher de penser à deux grandes figures du centrisme ou du radicalisme Edgar fort d'abord qui avec ses formules toujours aiguisé soulignit que l'immobilisme est en marche et que rien ne pourra l'arrêter Henri également qui souligner qu'il n'est pas de problème que l'absence de solution ne finisse par devenir une réponse un immobilisme en marche oui qui nous menace j'ai entendu beaucoup de constats mais peu de réponses et peu de solutions vous avez même évoqué le nombre et vous avez raison totalement insupportable des des agences des comités des hutules comme les cité le général de Gaulle mais peut-être une des seules disposition concrète de votre discours a été d'annoncer trois comités supplémentair qui vont s'ajouter à la longue liste de ces pesanteurs le deuxème écueil qui vous guettete c'est la dérive à gauche une dérive pour durer dans une forme de négociation ou plutôt de compromission alors monsieur le Premier ministre nous vous invitons à éviter ces écueils à les contourner vous avez le choix vous pouvez être un artisan du redressement mais vous pouvez être aussi l'accélérateur du déclin français nous vous mettons en garde ne reproduisez pas les erreurs de votre prédécesseur taxé pour plus dépensé taxé imposé et surtout sans detté renoncer renoncer à couper dans les 1600 milliards de dépenses publiques fut une erreur tragique du précédent budget c'est pour cela que nous l'avons censuré or nous redoutons aujourd'hui que vous choisissiez de trempper le en même temps dans laasside du socialisme ce compromis malheureux et ses alliances contre nature ne feront qu'aggraver le mal cotiser à nouveau aux erreurs historiques de la gauche ne pourra qu'accélérer le naufrage français vos alliés issus de la droite dans cette coalition des contraires je l'espère ne pourront décemment mes chers collègues LR être les complices et les otages de cette situation à l'UDR nous avons toujours été clair il est impossible de guérir le mal français en adhérant au Vienne lune de la gauche ou en communiant aux valeurs du macronisme agonisant renoncez aux pistes budgétaires les plus délétaires n'augmentez pas les impôts sur les société alors que les défaillances d'entreprisees augmentent de façon préoccupante renoncer à taxer le patrimine et la réussite renoncer enfin à augmenter les prélèvements obligatoires qui sont déjà les plus élevés au monde le courage le coulerage appellerait au contraire à la réforme de l'État à la baisse des impôts et des dépenses publiques à la suppression concrète des normes et pas simplement verbal ou théorique sur les retraites vous avez ouvert ce chantier gage de l'accord caché avec le Parti socialiste pour le dissocier de ses alliés insoumis alors sur les retraites si vous avez de l'audace osez la capitalisation seule solu pour sauver le système qui s'adosserait à une retraite de base par répartition l'UDR se veut être le parti des propositions et notamment de la capitalisation soutenez l'entrepreneuriat ceux qui travaillent ceux qui cherchent alléger la fiscalité simplifier les normes monsieur le Premier ministre il vous faut aussi ouvrir cet immense chtier pour restaurer l'autorité de l'État pour restaurer l'ordre la justice la sécurité dans nos rues mettez fin à l'immigration de masse rendez la justice rapide et efficace et puis laver l'humiliation algérienne en abrogeant les accords de 1968 et de 2013 et je vois que le ministre de l'Intérieur approuve et nous lui faisons confiance pour aller dans ce sens [Applaudissements] ces combats doivent être prioritaires libérer des compromis du en même temps vous ne pouvez plus avoir des ministres souhaitant restreindre l'ame et d'autres militants d'une ame sans limite des ministres pour la fin du droit du sol à Mayotte et d'autres élateurs de ce droit des ministres favorables à l'interdiction du voile à l'université dans les sorties scolaires et d'autres promoteurs du voile ne voyezv pas que les Français sont à bout à bout de ce grand écart idéologique qui est le premier carburant du chaos faites le choix de la clarté du courage la France a besoin d'un sursut pas de renoncement merci [Musique] beaucoup merci beaucoup la Paro est àésent ericti le président du groupe UDR applaudit par ses troupes à l'Assemblée nationale c'est à présent Jean-Philippe Tangui pour le RN qui va parler pas de censure à priori mais je pense que d'après les réactions qu'on a sur les réseaux sociaux le rassemblement national pas convaincu par le discours de François Baou on écoute Jean-Philippe Tang monsieur berou Clémenceau avait pour usage de dire que quand il voulait enterrer un problème il fallait créer une commission à vous entendre je crains que vous n'ayez enterré votre gouvernement Morn à force de le submerger de conférences de comités de commissions de gros machins de pitubidul qui ne règleront rien sinon multiplier la bureaucrati que vous avez condamné quelle déception monsieur berou je dois le dire car le 5 décembre 2024 la censure du gouvernement Barnier avait pourtant tout d'une événement historique pour la première fois depuis 58 l'Assemblée nationale avait pu déjouer un 493 illégitime pour la première fois la censure était soutenue par le peuple français contre un gouvernement minoritaire dans les dans les esprits et dans les cœurs pour la première fois l'exercice du plus légitime des droits des députés ralentissait l'emprise corrupteure du parti unique contre la souveraineté du peuple enfin se manifester la rupture historique que nos concitoyens avaient voulu aux élections européenne et législativ en soutenant massivement Marine Le Pen et Jordan Bardella oui la censure arbitrée par le rassemblement national et l'UDR avait rempli son office politique nous avons protégé les Françaises et les Français en retournant contre vous les alliances cyniques manipulatoires et antidémocratiques que vous aviez commis avec la gauche extrémisée pour barrer la route à notre victoire écrasante de 11 millions de voix la censure oui est interdit au macronisme oui la censure a interdit au macronisme de continuer à tondre les classes moyennes et populaires de spolier les retraités les travailleurs d'accabler les entreprises et les entrepreneurs de solder encore et toujours notre parc nucléaire à nos voisins européens si population électorale ont réussi sans doute pour la dernière fois à faire barrage à la volonté du peuple au nom de l'oligarchie nous le rassemblement national avons fait enfin barrage à l'oligarchie au nom du peuple oui tout relevé dans cette censure tout relevé dans cette censure de l'événement historique tout aux yeux des Français mais rien pour vous oui car qu'avez-vous fait de cette censure et du message politique inédit qu'il portait rien fidèle à la nature ni liste du macronisme vous n'avez fait que détourner la prophétie de nietzs tout ne vaut rien tout arrive et cependant il ne se passe jamais rien tant cela vous est indifférent car l'ultime mérite de la censure et des semaines pitoyables qui l'ont suivi aura été de confirmer aux Français votre vraie nature d'un événement historique vous ne voyez rien du peuple souverain vous n'écoutez rien d'une rupture démocratique vous ne dites rien avec cette censure la 5e République aurait-elle trembler sans qu'aucun macroniste ici ne sente la moindre secousse ni aucune réplique encore aurait-il fallu pour cela que vous vous soumettiez au sens profond de la 5e République celui du pouvoir du peuple pour le peuple et par le peuple encore aurait-il fallu que vous obéissiez chers collègues à une certaine idée de la République à une certaine idée de la nation à une certaine idée de la France mais non vous n'êtes gouverné que par une seule idée l'idée certaine de vous-même avec cette censure le chef de l'État aurait-il enfin enfin embrassé au bout de ces ans son vrai rôle constitutionnel garant de nos de nos institutions non car aurit-il fallu que qu'Emmanuel Macron soit un chef encore aitil fallu qu'il reste un état finalement encore aurait-il fallu qu'Emmanuel Macron n'apparaisse pas pour ce qu'il est le vide du pouvoir pour un pouvoir à vide le vide de son âme pour une âme à vide le macronisme n'est qu'un trou noir dévorant l'identité de la France pour que notre nation se perde dans son déclin civilisationnel et social un trou noir dont le président de la République espère que la France ne pourra ressortir qu'à travers une Union européenne stérile ce berceau sans enfants qu'annoncé France garot alors Monsieur le Premier Ministre la seule question qui vaille après cette décepession est simple êtes-vous enfin du côté du peuple français de sa dignité de son identité de sa liberté où êtes-vous encore du côté d'Emmanuel Macron vous aviez pourtant Monsieur berou tout prévu en 2017 vous affirmiez je cite que vous étiez absolument sceptique sur l'hologramme qui était Emmanuel Macron vous disiez encore Monsieur le Premier Ministre derrière Emmanuel Macron il y a les grands intérêts financiers incompatibles avec la partiale é exigé par la fonction politique on a déjà essayé en 2017 avec Nicolas Sarkozi ça n'a pas très bien marché on a déjà dessayé en 2012 avec de ministroscan hélas monsieur berou vous étiez prophète mais vous avez alors choisi le pire Emmanuel Macron puis les amis de Nicolas Sarkozi et même maintenant vous courez derrière ce qui reste de socialiste défroqués que n'aurait pas roné Dominique stroskanan c'est vrai je vous comprends ils n'ont pas l'air cher les socialistes après s'être soldés aux insoumis tout doit disparaître dans l'héritage des social au terme de ces ans d'erreur enfin allez-vous choisir le meilleur des biens après avoir choisi le pire nous pensons pourtant Monsieur Berry que vous en êtes capable car la famille de penser que vous représentez les chrétiens déémocrates a les valeurs nécessaires au sourceau nous n'oublions pas que le MoDem a toujours défendu en parole et souvent en acte une démocratie saine et pluraliste une moindre injustice sociale et fiscale une vision fraternelle et humaniste pour notre pays vous avez par le passé eu la force de dénoncer les oligarques du régime le pillage des biens publics comme la privatisation des autoroutes vous avez avant d'autre dénoncé la ruine de l'État la spoliation des classes moyennes et des entrepreneurs le tonneau des Danaïdes de la bureaucratie il serait injuste monsieur berou de ne pas porter ces combats à votre crédit mais il serait d'autant plus impimportennable qu'aujourd'hui alors que vous avez le pouvoir en main vous ne mettiez pas ces principes au bénéfice de la nation hélas à écouter votre discours ce jour mes espoirs sont rachétiques dans l'attente de votre décision de rompre avec le macroniste une large majorité de nos compatriotes ont tiré leurs propres conclusion de leur désillusion vous n'avez pas d'état de grâce à peine 20 % des Français soutiennent une action qui n'a même pas commencé car ils craignent déjà qu'elle n'est que trop durée la France et nos concitoyens tiennent et avancent debout malgré vous en dépit de vous et même aujourd'hui contre vous hélas nos compatriotte ne se détourne pas seulement de la macronie il se demande si la France aujourd'hui dispose encore d'un état capable de les protéger pourrait-on leur donner tort pourrait-on les donner tort face à la tragédie de lougarant chigo et de la tempête d'ikiledi existe--il encore monsieur le Premier ministre à Mayotte un état oui nous croyons rassemblement national qu'il existe à travers les fonctionnaires à travers les agents les soignants les enseignants les forces de l'ordre les élus locaux cet état existe à travers les deux admirables députés de Mayotte notre sœur de combat député rassemblement national en chamana mais aussi mais aussi notre collègue liotte Estelle yousoufa ce sont deux parlementaires éminemment courageuse qui porte haut les valeurs de la France toutes et tous sont l'honneur de notre pays un honneur à la hauteur de l'amour des Maoré pour notre nation françaé par le cœur par la volonté par l'histoire depuis 1841 et vous macroniste qu'avez-vous fait de cet amour faut-il insulter notre pays vouloir l'humilier le submerger comme le régime comorien pour mériter votre respect faut-il des émeutes des violences des crachats sur les sur les valeurs de la République pour avoir la respect d'un d'un pouvoir indigne de la France les maorés en réalité ressentent le même mépris que tous les honnêes gens sur nos territoires cette immense douleur de l'abandon de l'injustice et du désordre face à la pire des tragédies vous continuez votre avec votre gouvernement de mentir encore dans votre discours sur la population à Mayotte vous mentez avec des visites poten Kim vous mentez avec des annonces médiatiques rassurantes pour l'Hexagone mais qui dis sule en réalité la détresse la tragédie que vivent les maorés vous mentez sur tout à Mayotte sur l'électricité sur les vivres sur l'eau sur l'école sur les soins sur la sécurité sur la submersion migratoire et même c'est sans doute le pire sur la gravité du Bilin humain de cette catastrophe comment encore aujourd'hui la 6e puissance mondiale n'est-elle pas capable de dire aux françaises et aux Français combien nous devons pleurer de mort à Mayotte c'est inacceptable qu'au bout qu'un mois cette situation soit encore celle-ci aucun Français ailleurs sur le territoire n'accepterait de savoir combien nous sommes endayés combien nous devons pleurer de disparus français nous n'acceptons pas monsieur berou ces mensonges d'État ce plan au rabe que vous avez proposé et ces promesses jamais tenues nous n'acceptons pas que le contrôle total de l'immigration la suppression du droit du sol à Mayotte et la destruction définitive des bidonville ne soit plus le préalable à tout véritable plan de redressement pour l'île force de constater qu'en réalité seule Marine Le Pen aura la détermination d'appliquer l'égalité républicaine à Mayot j'ai nommé la priorité nationale seul principe à même de restaurer un ordre juste et de bâtir un avenir pour toute la France notre exigence de fraternité de solidarité de digneté envers maotte est une ligne rouge si elle n'est pas scrupitulusement respecté le groupe rassemement national vous censurera pour le reste les lignes rouges que notre groupe avait fixé avec Marine Le Pen et Jordan Bardella n'ont pas varié elles nont d'ailleurs jamais varié elles ne varieront pas nous n'acceptons pas que ce pours suivz ça grave l'effondrement régalien de la France cette submersion migratoire et l'ensuvagement de la société qui a fait bien trop de victimes les titres ronflant de grand ministrre d'État n'y feront rien si la politique que vous menez ne change pas de dimension bien sûr les mots de Bruno rotaillot sont les nôtres parfois même il déborde avec Gérald d'Anin sur notre droite avec les excès de Zè des nouveaux convertis ou des réminiscences de votre lointaine jeunesse les actes réels ne suiventlass pas puisque vous avez les pieds et les points liés par votre propre majorité par un gouvernement abusif des juges et par une démocratie européenne qui ne cesse de s'imisser dans nos affaires à ce titre la pitoyable mascarade de l'expulsion ratée de l'agent de haine o Alem est une humiliation de trop elle a la même cause que la prise d'otage que constitue l'enfermement abject de boilemsensal et avec lui de ces idées lumineuses qui devraient elle être le véritable lien avec le grand peuple algérien mais quel respect pourriez-vous espérer des gérontes du régime d'Alger vous avec Emmanuel Macron qui alternz en 2017 en quelques mois l'éloge de la colonisation puis l'insulte à notre histoire en prétendant que la France avait commis des crimes contre l'humanité qu'espéit comme respect quand un ancien ministre de l'Intérieur si devant garde des saut désormais allait poser une gerbe bleu blanc rouge devant la Stelle du FLN qui a assassiné tant [Applaudissements] d'innocents croyez-vous croyez-vous monsieur berou que vous serez plus respecté en en copiant le programme de Marine Le Pen à savoir enfin dénoncer les accords de 196 68 même sur un tel sujet sujet pardon ceux qui insultaient le assembl national se soumettent à nos diagnostic puis à nos solutions dans l'ordre la soumission de Monsieur vquier de Monsieur Philippe et maintenant de Monsieur hatal ainsi la ligne rouge dressée par Marine Le Pen envers Michel Barnier reste la même toujours la même nous exigeons une vraie loi de contrôle sur l'immigration une vraie politique contre la sécurité une vraie diplomatie qui fasse respecter la France trois sujets dont plus personne à part les fanatiques de gauche n'ose dire qu'elles ne sont pas intimement liées reste la merre des batailles par aire le budget est donc le financement de toute votre politique ou votre inertie en l'occurrence vous vous accrochez à tous les tabous qui font depuis 50 ans tous les budgets sont déficitaires à quel moment pouvez-vous sérieusement penser que des résultats différents viendront de la même politique le tabou de la submersion migratoire évidemment à ce titre votre obsession à défendre l'ame à tout prix alors qu'il existe sur S rang une majorité pour la remplacer par une aide médicale d'urgence confirme au fanatisme immigrationnisme le tabou ensuite de de la contribution à l'Union européenne le tabou il lui est lié de la facture énergétique et du marché européen de l'électricité le tabou du coup délirant de la bureaucratie à ce titre monsieur berou vous avez annoncé un fond de modernisation de l'État il existe déjà depuis 2017 et ce n'est pas en rajoutant l'IA qu'il sera plus efficace que l'échec qu'il a déjà fait seul frémit enfin depuis quelques mois le tabou de la fraude une autre victoire bien maigre des mesures proposées par le rassemblement national nos lignes rouges donc monsieur berou demeurent tout d'abord le rassemblement nation national se félicite que les retraites soient bien indexées que les médicaments ne soient plus remboursés dérembboursés vous l'avez annoncé aujourd'hui et que vous donniez plus de moyens à nos soignants et à l'hôpital c'est une grande victoire de Marine Le Pen qui a respecté seul sa parole envers les Français quand vous tous macroniste et républicains l'aviez trahi nous refusons en revanche nous refusons monsieur berou encore et toujours même si vous n'avez pas parlé aujourd'hui toute hausse d'impôt global faute de réaliser enfin de vraies économies structurelles restaurer la justice fiscale monsieur berou ce n'est pas seulement faire davantage contribuer les plus privilégiés c'est aussi et surtout baisser à du proportion la fiscalité des classes moyennes et populaires vous avez parlé des gilets jaunes mais les gilets jaunes étaient en rupture de banc avec votre politique confiscatoire avec la fiscalité avec la fiscalité sur le carburant la fiscalité sur le foule la fiscalité sur le gaz si vous voulez répondre aux enjeux des gilets jaunes monsieur berou il faut s'aligner sur nous à savoir la baisse de la TVA de 2055 sur ces énergies ce n'est pas uneum rouge mais puisque vous avez parlé des gilets jaunes c'est une évidence ce n'est pas les cahiers de doléance qu'il faut étudier c'est baisser la TVA baisser les dépenses contrainte permettre de vivre à la France du travail nous déplorons nous déplorons donc monsieur berou d'ailleurs que vous ne présentiez rien désespérément rien à la France du travail la macronie avait promis que la fin des allègements de charges mènerait à la fin des trappes à bas salaire et à la relance des salaires il n'en sera donc rien la la macronie avait promis de favorer l'industrie par la baisse des impôts de production et une réforme des règles ineptes du marché européen de l'électricité il n'en sera donc rien la macrony avait promis aux agriculteurs de pouvoir bénéficier enfin de prix rémunérateur et d'être libéré de la bureaucratie et des interdictions de produits phyosanitaires qui vont mener à l'extinction de filières entières sur notre sol il n'en sera rien la France du travail les Français qui produisent des richesses monsieur berou sont à l'agonie rarement a été aussi profond le fossé entre le l'EM rarement pardon a été aussi profond le fossé entre l'économie réelle et la spéculation alors que les défaillances d'entreprises atteignent des records qu'une vague de désindustrialisation frappe notre pays les multinationales affichent un nouveau record de dividendes versé de rachat d'aution frollant les 100 milliards d'euros une hausse de plus de 60 % depuis 2019 les surprofits ne sont plus exceptionnels ils sont devenus la la norme au détriment de l'investissement au détriment de la recherche au détriment des salaires en réalité le désord régalien macroniste répond immanquablement au désordres économique et social autrement dit Monsieur le Premier Ministre pour commencer à redresser la la France il faut enfin rompre avec le macronisme le voulez-vous le pouvez-vous je crois que non ce n'est rien disait HRI monsieur berou en voyant que le coup de ravayac étaitlas mortel mais personne pas même le meilleur des rois ne peut maîtriser des tragédies qui dépasse sa personne or comme disait Charles de Gaulle dans un drame où chaque peuple joue sa vie il faut que des hommes de cœur et le courage de voir les choses en face et de les dire avec franchise et surtout d'agir nous nous disons au français tenez bon on arrive je vous remercie et voilà vous venez d'entendre Jean-Philippe Tangui l'orateur du rassemblement national il a dit avoir envers François baayrou des espoirs rachiti il l'a appel à rompre rompre avec Emmanuel Macron et le macronisme vous le voyez c'est différents orateurs des groupes qui se succèdent à présent à la tribune on a entendu les communistes éicti PHPP Jean-Philippe Tangui maintenant peut-être un peu de soutien pour François baerou avec Gabriel Atal président du groupe pr ensemble pour la République soutien exigeant avec Michel Barnier on va voir ce qu'il dit ministr mesdames et messieurs les députés chers collègues que retiendront les Français que retiendront les Français de ces derniers mois où il aura été demandé aux responsables politiques de sortir de posture pour agir pour travailler pour avancer que retiendront les Français de cette période singulière au lieu de s'opposer matin midi et soir la politique française pourrait enfin s'élever à la hauteur du moment que retiendront les Français de cette période inédite où toutes nos certitudes ont été remises en question l'avenir le dira mais si j'ai aujourd'hui une certitude c'est la suivante oui les Français nous le disent et nous le répètent la politique est un champ de ruine je l'ai déjà dit ici à cette tribune je crois que le bilan de ces derniers mois n'est pas à l'avantage du jeu politique et de ceux qui l'alimentent je ne reviendrai pas sur les causes de tout cela causes qui mériterait d'ailleurs que chacun d'entre nous fasse son introspection mais en politique rien n'est jamais définitif rien n'est jamais impossible pour peu qu'on ait envie d'y croire et qu'on soit sincère et donc je le dis comme je le pense nous avons en ces temps Inc une occasion historique celle de nous iser à la hauteur du moment et d'agir pour l'intérêt du pays quel est aujourd'hui chers collègues l'intérêt du pays plus encore aujourd'hui qu'hier l'intérêt du pays c'est la stabilité non comme un fantasme non comme un concept vide non comme une obsession mais parce que la stabilité c'est l'assurance vie de la France sans elle rien ne tient ni notre économie ni nos institutions ni l'avenir que nous voulons construire pour notre pays la France n'a été forte que lorsque la stabilité lui a permis d'accomplir son destin qui est grand tellement grand la France a été forte au sortir de la Seconde Guerre mondiale lorsque l'Union nationale a permis de relancer et de rebâtir un pays miné traumatisé défiguré par la guerre la France a été forte avec le général de Gaulle bâtisseur en chef d'une France moderne et forte et qui a inventé la 5e République pour nous débarrasser du chaos de l'instabilité la France a été forte lorsqu'elle a vécu des traumatismes nous commémorons cette année les 10 ans de Charli Hebdo et des attentats de 2015 et que malgré ce séisme et malgré les coups de bouttoir de l'islamisme nos institutions ont tenu notre peuple a tenu notre pays a tenu et je veux redire ici que le combat contre l'antisémitisme le racisme et les discriminations qui est un combat pour les valeurs de la République et pour l'universalisme doit continuer à nous rassembler le plus largement possible oui la France est forte quand elle est stable redonner à la France sa force voilà l'objectif qu'avec mon groupe nous poursuivons inlassablement depuis 2017 et notre conviction c'est que c'est par le travail avec le travail que nous y parviendrons oui mes chers collègues valoriser le travail toujours et partout voilà sans doute l'une des différences fondamentales que nous avons sur nos bancs entre nos groupes nous pensons que c'est avec plus de travail plus d'activités plus d'emploi que nous nous en sortirons pas avec le droit à lapparesse pas avec une réduction de la quantité de travail pas avec la retraite à 60 ans oui la valeur travail est devenue une ligne de frontière de la politique française et nous assumons avec ma famille politique de la défendre vraiment face à l'extrême droite qui s'oppose à tout ce qui permet de travailler plus avec la plus absolue des constances la réforme de l'assurance chômage l'extrême droite s'y est opposée la réforme des retraites l'extrême droite n'a qu'une obsession la mettre à terre la création de 15 he d'activité pour les bénéficiire du RSA pour l'extrême droite c'est non et tant pis si la moitié de ces bénéficiaires a pu retrouver un emploi grâce à cet accompagnement les mesures de soutien à nos entreprises de baisse de la fiscalité pour rendre nos entreprise plus compétitive l'extrême droite a voté systématiquement contre avec une certaine constance le rassemblement national s systématiquement opposé à tout ce qui permet de valoriser le travail de sortir des centaines de milliers de Français du et de la précarité mais cela ils ne vont jamais le dire aux Français de classe moyenne qui triment et qui eux nont que leur travail pour s'en sortir et je veux le dire aussi à la gauche je crois que beaucoup de Français ne comprennent plus car le travail est plus c'est aussi l'héritage de la gauche oui réformer les retraites c'est aussi l'héritage de la gauche car en 2013 cette gauche réaliste cette Gauche moderne cette gauche qui ne craignait pas le travail cette gauche là avec mar Touren à réformer les retraites en sachant qu'il n'y avait pas d'alternative au fait de travailler davantage alors puisque nous parlons de travail et de retraite j'ai bien entendu Monsieur le Premier Ministre vos mots sur la réforme des retraites je veux saluer sincèrement la position courageuse qui est la vôtre c'est cela le compromis être capable de s'entendre malgré les différences la réforme des retraites notre groupe l'a porté courageusement alors même que c'était difficile alors Mme que c'était impopulaire et même très impopulaire et je veux rendre hommage au députés de nos groupes mais aussi à tous ceux qui dans cet hémicycle onont soutenu ou encore à tous ceux qui sans l'avoir soutenu hier préférant à l'époque contraindre le gouvernement à utiliser le 493 et votant la motion de censure ont aujourd'hui fait le choix de la soutenir avec une certaine ardeur qui ne peut que nous réjouir c'était impopulaire c'était difficile ant pourtant nous l'avons fait pourquoi parce que les chiffres sont éttu les retraites avant d'être une question politique c'est une simple question mathématique de plus en plus de retraite à financer de plus en plus de déficit à rattraper et une population active qui a cessé de croître certains disent que si nous ne faisons rien nos retraites ne pourront plus être financé dans quelques années mais nos retraites ne sont déjà plus financées aujourd'hui sont en large partie par la dette les pensions de nos retraités ne sont pas seulement financées par les cotisations de ceux qui travaillent elles le sont aussi par une dette contractée sur chaque enfant qui naît aujourd'hui en France qui peut accepter cette situation au nom d'une prétendue égalité entre les citoyens la réforme de 2023 est là elle est en vigueur elle correspond à une logique que je viens d'énoncer plus de travail et moins de déficit mais en même temps que je cette réforme qui était vitale je sais aussi dire que oui toute réforme est par nature perfectible je sais qu'en politique les certitudes sont des prisons et donc monsieur le Premier ministre nous participerons évidemment à un travail sur l'amélioration de cette réforme nous saluons votre sens des responsabilités et du dialogue et nous aussi nous sommes ouverts à la discussion si des améliorations sont possibles notamment pour les carrières longues les carrières hachées la retraite des femmes nous les soutiendrons mais à ceux sur ces bans qui veulent purement et simplement l'abroger ou la suspendre sans alternative crédibl immédiate et donc sans se soucier des répercussions d'un tel scénario je leur dis nous ne sommes pas dans ma famille politique des adeptes du saut en parachute surtout quand il n'y a pas de parachute notre pays ne peut tout simplement pas se le permettre tout cela je le sais peut porter à confusion pour les Français qui voient défiler des mots suspension abrogation annulation dont personne ne sait vraiment ce à quoi ils correspondent et donc nous nous essayons d'être clair être clair c'est d'abord essayer d'éviter de polluer le débat public nous avons fait le choix avec les députés ensemble pour la République de privilégier l'efficacité au sensationnalisme la discussion sincère à la politique spectacle voilà pourquoi nous n'avons pas nous ces derniers jours matin midi et soir camper sur les plateaux de télévision pour multiplier les ouas les lignes rouges les menaces avant même que le premier ministre ne se soit exprimer être clair c'est être responsable alors nous faisons le choix d'être responsable politiquement et d'être responsable économiquement être responsable économiquement c'est avoir le courage de dire qu'on ne peut pas se permettre d'abroger ou même de suspendre sans alternative cette réforme nous n'en avons tout simplement pas les moyen être responsable politiquement c'est avoir le courage de dire qu'aucune réforme n'est parfaite et c'est donc accepté de discuter et de faire des compromis pour améliorer cette réforme la clarté c'est aussi dire la vérité aux Français il faut leur dire que c'est par le travail et par le rétablissement de nos comptes que nous redeviendrons le pays le plus prospère d'Europe ce qui doit être notre objectif absolu ce n'est que par le travail et le rétablissement de nos comptes que nous amplifierons la réindustrialisation la baisse du chômage la croissance de l'activité qui était enfin revenu au cœur du modèle français fr avant que l'instabilité et l'incertitude ne viennent menacer ses acquis dire la vérité aux Français c'est aussi leur dire qu'il n'existe pas d'alternative au fait de travailler davantage ou plutôt si il existe deux alternatives baisser les retraites ou augmenter les cotisations dans les deux cas c'est du pouvoir d'achat en moins pour les Français et donc ceux qui à gauche ou à l'extrême droite qui veulent en finir avec cette réforme doivent avoir le courage de dire au français que cela se traduira par plus d'impôts ou moins de retraite versé à nos aînés la clarté c'est aussi dire une chose fondamentale nous devons aller de l'avant nous devons agir avec méthode agir avec méthode cela veut dire sauver ce qu'il y a à sauver à savoir notre budget et notre système de protection sociale et aller de l'avant sur quelques chantiers vitaux pour les Français alors je le dis avec humilité mais sincérité chers collègues ne perdons pas de temps a discuter d'abroger ou suspendre sans alternative des réformes vitales pour notre pays car à la fin ce sont les urgences des Français que nous laisserions sur le côté ne perdons pas de temps pour nos agriculteurs qui il y a un an pile se rejoignaient sur les barrages sur les autoroutes pour manifester leur malêtre et leur impatience voilà un an nous avons pris des engagements une grande partie d'entre eux ont été tenus il pouvait l'être par décret les autres doivent l'être à la fois dans le budget et dans la loi agricole que nous avions fait voter à l'Assemblée nationale la dissolution puis la censure ont fait perdre un temps précieux vital à nos agriculteur alors nous le disons solennellement reprenons au plus vite la loi agricole et je sais tout le travail que vous accomplissz madame la ministre car dans les corps de ferme les agriculteurs ne peuvent plus attendre ne perdons pas de temps pour nos concitoyens qui n'en peuvent plus de l'insécurité et de l'impunité voilà 18 mois des émeutes ont traumatisé les français tant par la violence des images que par la jeunesse des délinquants d'alors un mineur reste un mineur et doit être jugé comme tel mais il y a urgence à être plus ferme plus sévère plus dur avec ceux qui ne respectent plus rien ni personne j'assume de le dire un agresseur récidiviste de 16 ou 17 ans doit être jugé et sanctionné immédiatement comme celui de 18 ans et pas un an plus tard je sais que le garde des partage ce combat et je vous remercie monsieur le Premier ministre d'avoir annoncé que vous le repreniez ne perdons pas de temps pour la simplification ne perdons pas de temps pour la réforme de l'État qui a besoin de courage politique et d'économie de structure je veux rendre hommage au travail de notre collègue Guillaume casbarian alors ministre de la Fonction publique qui avait lancé un ambitieux chantier pour lutter contre l'absentéisme dans la fonction publique et rétablir les jours de carence ce que nous avons entendu sur l'avenir de cette mesure nous inquiète car cela semble être un renoncement à ce qui avait été amorcé oui c'est ce courage de la réforme qui doit nous guider et nous pensons que cette réforme va dans le bon sens celui des économies celui de la Justice et celui de la réforme ne perdons pas de temps pour un certain nombre de chantiers qui ont été discutés mûis parfois depuis des années je pense notamment à la question de la fin de vie oui mes chers collègues il y a urgence à aller de l'avant avançons avançons pour les Français nous y sommes prêts et plus que jamais nous sommes déterminés et je le dis à chacun et je le dis à chacun et notamment à mes collègues socialistes qui ne sont pas là mais qui doivent être en réunion de groupe je les excuse si vous vous engagez je le dis à mes collègues socialistes si vous vous engagez à ne pas voter la censure je crois que les Français pourront reprendre espoir espoir d'une vie politique française responsable espoir vie politique qui sese à la hauteur des événements espoir d'une vie politique qui n'est plus l'otage de l'extrême droite qui cherche à imposer ses dictat à notre démocratie avec mon groupe c'est depuis le premier jour notre conviction et c'est avec sincérité et honnêteté que je vous dis oui la politique sortirait grandi aujourd'hui que vous choisissiez de vous détacher de la gauche la plus radicale pour RER enfin au service de l'intérêt général mes chers collègues la France est dans une période à risque à très grand risque et il suffirait d'un rien d'un presque rien pour que le pays bascule ne soyons pas les artisans de ce basculement dans le contexte que nous connaissons trois chemin s'offre au députés que nous sommes d'abord il y a le chemin du chaos le chemin du après mooi le déluge celui emprunté par les extrêmes au debout de cet hémicycle qui il y a quelques semaines à peine ont uni leur voix pour renverser le gouvernement et plonger le pays dans l'instabilité ce chemin c'est définitivement celui de l'extrême gauche qui n'a qu'un seul projet s'aborder nos institutions pour installer son chaos plonger le pays dans le malheur pour installer son projet délirant piétiner nos valeurs les plus élémentaires cell de la liberté celle de l'égalité celle de la fraternité celle de la laïcité pour y substituer le communautarisme et le séparatisme politiques toujours nous vous combattrons dans les urnes comme dans la première circonscription de l'iser en ce moment même ici à l'Assemblée nationale et partout dans le pays il y a le chemin du chaos je l'ai dit il y a aussi le chemin du dépit de l'abandon celui du on y arrivera jamais c'est celui des lignes rouges qu'on se jette à la figure celui du refus de dialoguer sous prétexte qu'on n pas d'accord au départ celui de l'insincérité et du chacun pour soi nous nous n'abandonnerons jamais tant que nous pas trouvé une solution une voix un chemin pour s'entendre et pour aller de l'avant car entre le chemin du chaos et celui du dépit il y a un troè chemin mesdames et messieurs les députés ce trè chemin c'est celui du courage courage de dire la vérité au français courage de leur dire qu'on ne pourra pas y arriver que notre pays ne pourra pas s'en sortir si nous renonçons à travailler plus et à dépenser moins courage de dire qu'on n pas tout bien fait mais courage aussi connaître que la France avance courage de parler à ceux avec qui on n'est pas d'accord courage d'être fidèle à ses valeurs et donc de continuer à les porter au effort courage de faire des pas vers l'autre des compromis pour s'entendre courage d'être responsable courage d'être clair alors Monsieur le Premier Ministre autour de la feuille de route que vous venez de présenter avec tous les députés de mon groupe nous allons emprunter ce troisième chemin celui de l'action et du courage oui nous emprunterons ce chemin parce qu'il n'y a pas une minutes à perdre derrière les orientations que vous avez tracé derrière le compromis pour lequel vous vous battez mon groupe sera toujours du côté de l'action et du côté des solutions la France attend des actes les Français attendent des actes alors chers collègues soyons à la hauteur des attentes des Français soyons à la hauteur des mandats qu'ils nous ont confiés soyons à la hauteur de la situation de la France et des défis face à nous car nous avons l'avenir à écrire un avenir français un avenir où la France montre le chemin de la transition écologique de la protection de notre biodiversité un avenir où la France est à la pointe de l'intelligence artificielle pionnière des technologies de demain un avenir où nos services publics se redressent où la santé innove où notre école forme des générations de jeunes prêts à faire briller notre pays un avenir où l'on arrête de penser le travail comme il y a 30 40 ou 50 ans un avenir dessiné par l'exception culturelle française un avenir où la France montrera qu'elle est capable une fois de plus une fois encore de se rassembler de s'unir et d'éblouir le monde car j'en suis sûr et je le sais notre pays a encore ses plus belles pages à écrire alors ressaisissons-nous donnons à la France la stabilité dont elle a besoin de nons aux Français la liberté et les opportunités qu'ils attendent Monsieur le Premier Ministre comptez sur nous nous serons au rendez-vous de la responsabilité pensons à la France avant de penser à nous je vous remercie merci beaucoup monsieur le Président Gabriel hatal le président du groupe Ensemble pour la République vient donc d'apporter son soutien à François baerou au Premier ministre je vous rappelle que la déclaration de politique générale du Premier ministre a duré un peu moins d'unehure 30 c'est maintenant les orateurs de chacun des groupes parlementaires qui s'expriment à la tribune de l'Assemblée nationale ils sont un temps de parole en fonction d'effectif de leur groupe mathil pano c'est la présidente des insoumis les insoumis qui je le rappelle on déjà dit hein ils vont déposer une motion de censure elle sera peut-être discutée jeudi collègue oncoute Monsieur le Premier Ministre vous attendiez désespérément votre heure votre heure est venue et vous ne respectez rien vous ne respectez rien ni le résultat des urnes ni la souveraineté du peuple votre gouvernement recycle les artisans du malheur de la France pour jouer dans la morosité le réquem de la macronie nous n'avions jamais vu gouvernement avec un premier ministre imposé et deux anciens premier ministres à ses côtés l'un est tristement connu pour la déchéance de nationalité la loi travail et pour avoir déjà trahi le résultat d'un vote battu en France il s'en est allé perdre les élections en Catalogne avant de revenir dans votre gouvernement de défaite et de défait l'autre est réputé pour le passage en force de l'indigne réforme des retraites et la répression du plus grand mouvement social depuis Mai 68 une réforme menée contre l'Assemblée nationale contre les syndicats et contre le peuple à deux ils ont battu le record de 40 ans d'utilisation du 493 votre Ministre de l'Intérieur s'est illustré par ses déclarations racistes en qualifiant une partie de nos concitoyens de français de papi il s'improvise en diplomate avec l'Algérie mais n'est en finalité qu'un piètre agitateur pour qui se prend Bruno rotillot à vouloir provoquer une tension insupportable pour des millions de Français qui vivent une relation directe d'affection et de fraternité respectueuse avec le peuple algérien autour de vous Figur les acteurs d'une 5e République finissante arquebouté sur la défense du monarque présidentiel contre l'expression du suffrage universelle et la souveraineté populaire la leçon de l'été dernier a pourtant le mérite de la clarté Macron doit partir après la 3e élection perdue depuis 2022 son fameux projet comme il le hurlaé en 2017 et massivement rejeté par les Français démanteler la République sociale affaiblir les services publics comprimer davantage les salaires gouverneré par la matraque ignorer l'urgence écologique concentrer le pouvoir et les richesses dans une poignée de main humilier la France à l'international le pays est épuisé de ce président et de sa politique vous ne respectez pas le suffrage verersel et vous abaissez la France lorsque des membres de votre gouvernement et vous-même rendez plus ou moins discrète hommage à Jean-Marie Le Pen vous vous asseyez sur le sens du scrutin du 7 juillet dernier le peuple de France a battu l'extrême droite car se rappelle de quelle voie elle est faite nos concitoyens se rappellent que Jean-Marie Le Pen a fondé son parti avec d'ancien vaff SS qu' a qu'il fié à de multiples reprises la Choa de détail de l'histoire et qu' a torturé en Algérie qu'il est raciste patenté un enemi de la République passion de 15 députés du rassemblement national à deux groupes facebook ouvertement et profondément racistes nous rappelleent qu'ils n'ont pas rompu avec cette origine non Monsieur le Premier Ministre Jean-Marie Le Pen n'est pas un combattant dont on peut saluer la disparition comme si l'on perdait un adversaire de jeu c'est un adversaire résolu des principes qui fondent la République et notre devise universelle liberté égalité fraternité peut-être cette devise elle plus au président de la République qui selon le journal Le Monde considère que le problème des urgences tient au nombre de Mamadou qui s'y trouve ou qui dit au rédacteur en chef de valeur actuelle que le terrain de l'extrême droite est celui qu'il préfère on comprend mieux pourquoi le président de la République était déçu des résultats de la dernière élection contrairement au pays c'est l'extrême droite qu'il souhaitait au pouvoir et vous ancien centriste repenti dernier déradicalisés de la macronie vous voici à la dernière ligne de défense d'une politique sans partisan et sans avenir la fête sera de courte durée car le bilan de 7 ans de macronie est déjà connu vous avez ramené la France à l'état d'un pays qui a faim une personne sur tro se prive régulièrement de repas pour nourrir ses enfants le nombre de personnes ayant besoin d'aller à l'aide alimentaire a triplé en 10ant et collègu le score but est revenu au 21e siècle cette maladie de la misère et de la mal nutrition revient par centaine chez les enfants cette maladie se développe lorsque des enfants n'ont mangé aucun fruits et légumes sur une durée de 2 mois et vous n'avez jamais déigner bloquer les prix des aliments de première nécessité cette maladie est le symbole de votre politique de malheur vous incarnez le pays où soigner est devenu presque impossible après un siècle de lutte pour établir la solidarité universelle dans notre pays on fait mourir sur des brancards et on prive de soins partout vous incarnez le pays où l'école ne permet plus à la majorité des enfants d'étudier sans avoir le ventre vide des murs qui s'effondrent ou tout simplement un enseignant devant eux décidément vous ne respectez rien pas même quand Mayot connaît la pire catastrophe de son histoire votre premier acte monsieur le Premier ministre aura été de voler verp alors qu'une réunion d'urgence se tenait pour planifier l'aide à apportter aux Maoré vous avez mis la Nouvelle-Calédonie kanaki à feu et à sang vous avez réprimé de la pire manière les mobilisations populaires contre la vichère en Martin avez-vous entendu le président de la République s'adresser au Maoré leur dire qu'il serait 10000 fois plus dans la merde s'il n'était pas en France qui peut accepter que le chef de l'État parle ainsi qu'il s'en aille une bonne fois pour tous et qu'on ne le revoit plus l'hôpital est en ruine l'école en lambau Mayotte est à terre ce département où la population composé pour moitié d'enfant se retrouve à manquer de tout d'eau de nourriture d'électricité d'un toit sur la tête et vous pensez encore à faire 50 milliards d'économie un budget pire que celui de Monsieur Barnier pire budget même tarif la censure vous ne respectez rien au point d'ignorer parfois jusqu'au sens des mots que vous employez vous avez été dites-vous responsable de la planification alors que le 21e siècle impose ses cyclones et ses déserts ses sécheresses et ses inondations où est votre plan la crise écologique est au cœur des bouleversements majeurs qui frappent aujourd'hui quand comprendrez-vous que l'humanité avance vers la destruction du seul écosystème compatible avec la vie humaine la preuve par mayat en France la preuve par le cheless ailleurs cette année 2024 fut la plus chaude et la plus pluvieuse de l'histoire de France et pourtant votre programme reste celui de l'impuissance organisée face à cette tragédie contemporaine et pourtant vos paroles sont autant de renoncement le dérèglement climatique est plus que commencé il est omniprésent ce sont les structures de production et de tion qu'il faut changer des Investissements d'Avenir qu'il faut opérer tout cela financé par le partage des richesses enfin il nous faut gouverner à partir des besoins sociaux et écologiques et tous ceux qui préfèrent protéger les puissances de l'argent plutôt que de préparer la société toute entière à s'en préservé porte une lourde responsabilité Monsieur le Premier Ministre vous ne respectez pas ce qui est la France devant l'Histoire où est la France alors que le génocide à Gaza continue ce n'est pas uniquement à la Palestine qui est en cause mais l'humanité toute entière les principes du droit international que la France se doit parmi toutes les nations de défendre avec le sens de l'histoire et de sa responsabilité morale et politique il faut que les génocide cessent il faut arrêter les ventes d'armes à Israël suspendre l'accord d'association avec l'Union européenne sanctionner netanahou et appliquer le mandat d'arrêt de la Cour pénale internationale il faut reconnaître tout de suite l'État de Palestine vous ne respectez rien non ni les élections ni le peuple ni la grandeur de la France sur la scène internationale obsédé par votre propre destin vous ne servez en réalité que le dessin obstiné d'Emmanuel Macron qui s'accroche à un pouvoir que le peuple français lui a pourtant ôté lors des dernières élections Monsieur le Premier Ministre vous ne vous honorez pas à servir ce projet néfaste le plus tôt vous serez parti le mieux ce sera car le plusôt vous serez parti le plus tôt le président s'en ira et le plus tôt vous serez parti le plusôt nous pourrons partager les richesses au service du peuple et de la République sociale une fois Emmanuel Macron parti alors la 6e répuublique sera plus que jamais à l'ordre du jour Monsieur le Premier Ministre bien entendu vous ne demandez pas la confiance à l'Assemblée nationale vous ne demandez pas la confiance car vous ne l'avez pas vous n'avez ni la confiance de l'Assemblée ni celle du peuple nous vous cur et nous en finirons avec la réforme de la retraite à 64 ans nous sommes majoritaires dans le pays au Parlement car une réforme qui frappe dans la chair des millions de gens et qui a été passé en force ne s'amende pas ne se suspend pas ne se gèle pas elle s'abroge nous ne sommes pas d sur le programme qu'il vous reste un budget austéritaire puis uneè loi sur l'immigration à celles et ceux qui vous assisteront t en acceptant des miettes en défenseur déterminé de l'unité du peuple et de l'égalité humaine nous reprenons les mot du Grand Victor Hugo au fond des cieux un point sentille regardez il grandit il brille il approche énorme et vermeille oh République universelle tu n'es encore que l'étincelle demain tu seras le soleil je vous remercie voilà mathil pano s'est exprimé au nom du groupe la France insoumise elle est applaudie par ses troupes le président borisall maintenant prise de parole très attendue celle de Boris Vallo c'est le président du groupe socialiste vous le savez depuis plusieurs semaines le gouvernement négocié avec les socialistes pour un accord de non censure les socialistes ont écouté attentivement le discours de François Baayou certains sont assez déçus de ce qu'ils ont entendu he il y a pas de suspension de la réforme des retraite ça on le savait mais une renégociation on va écouter le président du groupe Boris Monsieur le Premier Ministre mesdames et messieurs les ministres mes chers collègues je m'exprime aujourd'hui devant vous avec la solenité qui exige la gravité du moment et avec la seule préoccupation d'être utile aux Français et aux Français en vous nommant monsieur le Premier ministre et en refusant obstinément à la gauche qui le revendiquait légitimement l'exercice du pouvoir le président de la République a pris le risque d'aggraver la crise politique et institutionnelle qu'il a lui-même ouverte avec les dissolution le mal n'est pas que le pouvoir lui échappe le mal c'est qu'il refuse de l'accepter ce gouvernement monsieur le Premier ministre n'est assurément pas le nôtre votre politique n'est assurément pas la nôtre votre budget n'est pas celui que nous aurions défendu à gauche et les socialistes ne teront jamais leur désaccord quelque chose d'ailleurs nous opposera toujours dans notre vision du monde dans notre conception de l'homme de la justice de la liberté de la question sociale mais aussi du mérite de l' et de l'autorité pour nous les choses sont claires et cette clarté nous la devons à nos électeurs car nous n'avons pas été élus sur les mêmes projets ni sur les mêmes convictions nous demeurons dans l'opposition nous ne sommes à la recherche d'une coalition nouvell ni de nouvelles alliances n ne voulons aucun portefeuille ministériel et nous refusons les combines et les combinaisons nous ne vous rejoignons pas nous avons notre destin qui est toujours qui est de toujours marcher vers l'avènement de la raison et de la justice et nombreux sont aujourd'hui les Français plus nombreux encore demain qui en espèrre l'accomplissement je le dis avec gravité vous l'avez dit aussi l'époque gronde un monde menacé par l'égoïsme des nations la remise en cause du droit international et Infiné par la guerre un climat déréglé dont on peine à mesurer toutes les conséquences mais qui montre d'ors et déjà sa grande violence une humanité percluse d'inégalité rongée par la désespérance et partout des ennemis de la démocratie à toutes les promesses pour mettre en uvre tous les mensonges nous vivons dans un monde de basculement au bord du basculement dans ce clair obscur d'où surgit les monstres et l'extrême droite menace ici comme partout d'abattre tout ce que l'homme tout ce que la France tout ce que la République a fait de grand dans son histoire et le plus souvent sans elle et même contre elle Monsieur le Premier Ministre au moment de renverser le gouvernement Michel nous sommes adressés à nosègues je m'adresse dans les mêmes termes à vous avec une question simple mais déterminante que préférez-vous la laiss et le bâton des maîtres chanteurs du rassemblement nationale ou la responsabilité républicaine au prix de négociation exigeantes avec la gauche et notre conviction est inébranlable on ne s'allit pas avec l'extrême droite on ne serurait acceptcepter qu'elle inspire la loi et encore pire qu'elle dicte sa loi tout plutôt que la corruption de nos principes communs monsieur le Premier ministre mes chers collègues du socle commun n'imaginez pas qu'il nous soit facile ou naturel de négocier avec celles et ceux que nous combattons depuis 7 ans et demi dans ces orientations et que nous combattrons certainement encore dans les mois et les années à venir et je sais aussi la méfiance qui inspire d'instinct le compromis maises instruits de l'histoire je sais aussi que ça n'est pas la par modique de la politique dès lors que chacun reste à sa place nous dans l'opposition vous dans le soutien au gouvernement et à celles et ceux qui s'interrogent ou même dénonc parfois avec beaucoup de véhéence et beaucoup de violence le principe même de la nég ition je leur adresse ces mots du Grand jores au soutien du gouvernement Val des crousseau il nous plaît que notre parti ne soit pas composé de ces éternels impuissants qui critiquent chicane disput et Jama ménagiste et combattent toujours trop tard les choses pour nous sont claires personne dans cette assemblée n'a de majorité absolue mais voilà je l'ai dit le monde grince la menace de l'extrême droite est forte et face aux urgences économiques sociales environnemental démocratique il est notre devoir d'être tout le partout aux françaises et aux Français être utile à cette majorité introuvable ici mais qui existe bien dans notre pays la majorité de vie difficile la majorité de celles et de ceux qui se désespèrent de leur conditions de travail de leur salaire de leur factur de leur santé de leur sécurité de leur retraite de leurs enfants de leur liberté individuelle comme de l'avenir de la planète Monsieur le Premier Ministre tout ce que vous ne consentirez pas à la gauche aujourd'hui et demain pour bâtir une stabilité dans la justice qu' app de ses vœux dans des négociations que nous avons accepté vous finirez par le consentir à l'extrême droite sur d'autres terrains qui remettront en cause les valeurs qui sont les nôtres et je voudrais dire ici à la représentation nationale et à travers elle au français qu'elle a été notre état d'esprit dans ces discussions avec un seul objectif servir le pays être utile à la vie quotidienne des Françaises et des Français nous avons équité guidé par quelques principes simples épargner celles et ceux qui n'ont que leur force de travail pour vivre des efforts demandés les retraités les classes moyennes les malades les fonctionnaires et demander à celles et ceux qui le peuvent les multinationales les grandes entreprises les efforts qui les efforts qu'ils appellent voilà pourquoi dès le budget de Michel Barnier nous avons réclamer des mesures de justice comme la réindexation des pensions c'est acquis et c'est grâce à la gauche nous avons refusé l'augmentation du prix de l'électricité du ticket modérateur du déremboursement des médicaments de l'instauration des jours de 4 voilà pourquoi nous avons demandé des justices fiscales au nom de la solidarité nationale parce qu'il faut bien compenser les cadeaux fiscaux jamais financés fait depuis 2017 à chacun selon ses moyens pour répondre à chacun selon ses besoins et nous avons avec la même force défendu nos services publics l'hôpital pour lesquels nous demandons plus de moyens l'éducation nationale pour lequel nous récusons les suppressions de postes et nous avons également besoin d'un budget qui ne soit pas un budget récessif venant au secours notamment du du logement qui s'effondre au moment où le nombre de ceux qui veulent se loger et qui n'y peuvent pas ne cessent d'augmenter voilà aussi pourquoi nous avons demandé la suspension et la remise en chantier la renégociation de la réforme des retraites parce qu'il y a là la possibilité non seulement de réparation d'une injustice sociale faite aux classes populaires fait aux carrières longues fait au carrières haché fait aux carrières pénbles fait en réalité à beaucoup de femmes ici de ce pays il y a aussi la possibilité d'une réparation démocratique d'une loi adoptée dans la brutalité politique et institutionnelle sans débat sans dialogue social et contre la vie des Français vous avez annoncé que tout était négociable même l'âge de 64 ans c'est notre demande et la perspective d'une loi avant l'été nous la prenons nous faisons confiance au dialogue social et personne ne se déshonore d'un retour devant les partenaires sociaux mais je veux dire aussi que notre objectif demeure l'abrogation de la réforme des retraites à 64 ans et que nous ne pouvons pas nous satisfaire que s'il n'y a pas d'accord nous revenions à la loi antérieure il y aura des négociations il y aura des propositions il n'y aura peut-être pas de consensus mais nous demandons que cela revienne devant l'Assemblée nationale devant la représentation nationale pour faire avancer une cause juste et dont nous sortirions tous grandi justice solidarité soutien l'activité économique relance du débat démocratique dans un parfait esprit de responsabilité il n'y a rien dans en demande d'excessif de déraisonnable et pourtant Monsieur le Premier Ministre vous n'en avez pas dit un mot alors je voudrais vous interroger je voudrais vous interroger et j'ai besoin de la clarté de vos réponses plusieurs de vos ministres dans les discussions que nous avons eu avec les écologistes et communistes ont fait des pas en avant dans le sens de l'intérêt des Français je veux savoir où on en est de ce projet de contribution sur les hauts patrimoines une contribution qui serait pérenne et qui mettrai à contribution ceux qui les peuvent et qui sont aujourd'hui les passagers clandestins de la solidarité nationale où on en est de l'augmentation du taux de la taxe sur les transactions financières et plus généralement du niveau de fiscalité nouvelle par rapport à 2024 je veux également que nous sachions où nous en sommes de l'augmentation des dépenses de l'assurance maladie en particulier de l'hôpital public et je veux très concrètement savoir ce que cela signifie en terme de maintien ou de création de postes et de maintien de lit je veux savoir où on en est du jour de carence que vous nous avez dit qu'il pouvait être supprimé je veux savoir où nous en sommes de l'annulation de la suppression des 4000 postes dans l'éducation je veux savoir où nous en sommes de l'augmentation que vous nous avez annoncé très conséquente très importante du budget de l'outre mer nous savons dans quel état est ce sont ces territoires qui souffrent de la vie chè je veux que nous sachions également où nous en somms des moyens consacrés à la transition écologique en particulier le fond vert en particulier le fond haut en particulier le fond chaleur je veux savoir ce qu'il en est du taux d'augmentation des droits de mutation du bonus auto du prêt à tau zéro pour la construction de cette prime pour les bpâtisseurs de la non hausse de fiscalité sur l'électricité de l'évolution de la fiscalité sur les rachats d'action monsieur le Premier ministre monsieur le Premier ministre à vous écouter je dois vous dire que le compte n'y'est pas où sont vos engagements où sont vos compromis où sont les avancées que les Français et les Français attendent et qu'ils pourront dire de nous nous avons été utiles à quelque chose et nous avons servi l'intérêt général et le pays aujourd'hui l'avenir de ce pays l'avenir politique institutionnel est entre vos mains mesdames et messieurs du bloc central Monsieur le Premier Ministre mesdames et messieurs du gouvernement nous avons pris nos responsabilités à vous de prendre les vôtres merci beaucoup monsieur le président voilà Boris valallo applaudi par les députés socialistes le président du groupe socialiste à l'Assemblée était très attendu on le sait le gouvernement essaie de négocier un accord de non censure avec les socialistes et bien Boris valallo a posé beaucoup de questions au Premier ministre quen est-il du jour de carence des 4000 postes supprimés dans l'éducation nationale ou encore d'une contribution sur les haut patrimoines on voit que le les socialistes ont besoin encore de beaucoup de réponses avant de se prononcer je vous le rappelle il y aura une motion de censure certainement jeudi à présent c'est la DR laurentquier président de la droite républicaine qui va s'exprimer il avait donné quelques lignes rouges quelques avertissements les jours précédents alors lui ne veut pas censurer mais pourrait sortir ses ministres du gouvernement on va écouter tout de suite le président du groupe de la droite républicaine madame la Présidente Monsieur le Premier Ministre chers collègues nous avons donc écouté la trè déclaration de politique générale en 1 an et la France a connu qu premier ministres ce qui n'était pas arrivé depuis un siècle et pour quel résultat que de temps perdu que d'incertitude pour les Français pendant ce temps-là pour nos entreprises pour les agriculteurs pour les artisans pour les commerçants pour nos communes que de projets reportés cette situation n'est pas le fruit du hasard elle est le résultat d'artisan du chaos elle est le fruit d'irresponsable depuis la France insoumise jusqu'au rassemblement national qui ont choisi de sacrifier la stabilité gouvernementale cette responsabilité votre responsabilité elle est d'autant plus lourde que notre pays lui est au bord de la ruine l'état sans dette à des taux supérieurs à ceux du Portugal et nous sommes perçus comme moins sérieux que la Grèce chaque point de taux d'intérêt en plus c'est moins d'argent pour nos services publics et plus de charges pour payer nos créanciers jamais autant de PME n'ont fait faillite depuis 30 ans notre pays est au bord d'un gouffre financier où la France risque de perdre toute à la fois sa crédibilité et sa souveraineté et je tiens à rendre hommage ici à Michel Barnier parce qu'il est le premier à avoir eu le courage de tenir ce discours de vérité est-ce qu'on mesure bien ce que représente aujourd'hui le décrochage de notre pays industriel éducatif sécuritaire et même maintenant démographique et pourtant toute une part de la classe politique préfère faire le pitre détourne le regard et plutôt que de travailler à la reconstruction continue de jouer l'instabilité cette période quand je vois la façon dont vous vous comportez avec tellement de légèreté n'est pas s'en rappeler certains moments de notre histoire celle du 5e siècle la suite de l'Empire romain Rome tomba alors dans la décadence contre allez un peu de silence s'il vous plaît par contre vous jouez assez bien le rôle des Brutus ceux qui sont incapables de respecter la démocratie ceux qui sont incapables de protéger la République ceux qui s'amusent sur les bancs et font les pitres pendant que les Français sont inquiets de votre comportement ceux qui voi la médiocrité de la France insoumise dans cet hémicycle ceux qui voi toutes les trahisons auquelles vous êtes prêt en votant avec le rassemblement national pour faire tomber les gouvernements que vous apportez celle de la médiocrité d'une époque que vous avez choisi de soutenir voilà ce qu'est votre vérité et oui à l'image de ces factions dont vous êtes bien le refleet qui sur le Palatina préférit faire tomber les empereur vous avez définitivement choisi d'être du côté de ceux qui ne défendent pas la République mais préfère la fragiliser et les périodes d'instabilité politique celle que vous nourrissezoubl sont toujours les prémisses de grand chaos pour notre pays alors oui face à cette situation inédite nous avons tous un choix à faire le Paris de l'instabilité ou l'esprit de la responsabilité le poison de l'incertitude ou le remède de la stabilité les petits intérêts des partis ou l'intérêt du pays les Français que vous n'écoutez pas aspire à la stabilité il nous demande de donner de la stabilité au pays et c'est pourquoi avec les parlementaires de la droite républicaine nous avons fait le choix de la responsabilité elle prendra Monsieur le Premier Ministre la forme d'un soutien exigeant à votre gouvernement un soutien cela signifie que nous ne voteront pas la censure contrairement à ceux qui nont de cesse d'agiter cette menace exig cela signifie et vous l'avez compris que nous jugerons texte par texte si les orientations prises sont conformes à l'intérêt du pays monsieur le Premier ministre nous prenons vos responsabilités et nous attendons aussi que vous preniez les vôre votre première responsabilité est d'éviter à notre pays de s'enfoncer dans la crise financière je n'oublie pas que vous avez été le premier à vous emparer avant d'autrre du sujet de la dette et c'est désormais l'URE des actes nous avons déjà les impôts et les charges les plus élevées du monde la France n'a pas un problème de moindre recette elle a un problème de dépenses excessive et si l'on veut baisser les impôts il faut baisser la dépense nous payons aujourd'hui le quoi qu'il en coûte aux autres et pour la droite républicaine notre opposition est constante des baisses de dépenses pas de nouvell Haus [Applaudissements] ô au cours du débat budgétaire nous ne ferons aucune proposition de dépenses nouvell uniquement des propositions d'économie nous ne ferons aucune proposition de fiscalité nouvelle uniquement des propositions d'économie nous ne ferons aucune proposition de nouveaux chèqus gouvernemental uniquement des propositions d'économie au cours des derniers jours nous vous avons alerté sur le risque d'une fuite en avant de l'irresponsabilité budgétaire le débat politique compte suffisamment de pitres d'illusionnistes qui promettent de travailler moins et de dépenser plus quit à fracasser notre pays sur le mur du réel demen parlait du danger des paroles qui plaisent plutôt que des paroles qui sauvent s'agissant des retraites faire une réforme qui aboutirait à plus de dépenses sans aucune piste de financement serait irresponsable ceux qui prétendent que c'est possible mentent car cela conduirait soit à aller chercher cet argent en poérisant les retraités soit à augmenter les charges sur ceux qui travaillent soit très probablement au deux à la fois la réforme des retraites nous l'avons toujours dit et les députés de la droite républain toujours porté peut-être amélioré mais cela ne doit en aucun cas se traduire par des dépenses supplémentaires qui seraient payé soit par les retraités soit par ceux qui travaillent et si l'on veut baisser la dépense il y a des marges d'économie partout non pas sur les services publics dont nous avons besoin mais sur la bureaucratie administrative nous avons porté ce combat avec la droite républicaine avec Véronique louvaz contre ce millier de comités d'opérateurs leur budget a doublé en 10 an la NCT laadem France stratégie autant d'organismes à l'utilité douteuse et au coup bien réel il faut baisser leur budget il faut les fusionner il faut supprimer une large partie parce que non seulement ces organismes coûtent cher mais aussi parce qu'ils sont à l'origine des normes qui épuisent notre pays et parce qu'ils abouttis déposséder le politique de la décision ce qui est fondamental dans le fonctionnement d'une démocratie ces économies sont nécessaires si l'on veut investir dans la santé cher Yanque ils sont indispensables si l'on veut relancer l'investissement dans nos transports et nous serons au côté de philippe Tabarot ils sont fondamentals si l'on veut protéger chez Rachida notre patrimoine et faire rayonner la culture française il faut les mener si nous voulons pouvoir soutenir nos agriculteurs ou accompagner nos entreprises chè Sophie chère Véronique ch an par ailleurs monsieur le Premier ministre je voudrais revenir sur un sujet que vous n'avez pas mentionné vous connaissez notre volonté de créer une aide sociale unique nous sommes convaincus qu'il faut garder le social pour ceux qui en ont vraiment besoin revenir sur la sistana revaloriser le travail de ce point de vue nous souhaitons que puisse être fusionné la trentaine d'aide sociale existante avec une aide sociale unique plafonnée à 70 % du SMIC ce quiit à la fois gagner en clarté et en justice enfin et c'est une évidence notre système social ne peut pas rester demeurer ouvert au monde entier on parle souvent à ce sujet de laame et on oublie le titre de séjour qui permet de venir en France pour bénéficier de soins gratuits nous demandons tout simplement monsieur le Premier ministre que l'accès à la solidarité nationale comme dans la très grande majorité des pays EUR soit conditionné à un minimum de 3 ans de résidence régulière je suis convaincu que cette proposition n'est pas conflictuelle mais consensuelle je suis convaincu qu'elle peut être soutenue par une très grande majorité de Français et s'il n'y a pas de majorité ici pour la voter alors il faut aller au référendum et nous vous demandons Monsieur le Premier Ministre d'en faire la proposition au président de la République c'est l'esprit de la 5e République le président lui-même a ouvert lors de ses vux au français le souhait qu'il puisse y avoir plus de consultation et de référendum C aux Français de trancher cette question et nous serons vigilants à ce que ce point puisse avancer dans les mois qui viennent autre axe essentiel que vous avez mentionné la suppression des normes zan DPE fe autant de sigles qui pavent l'enfer bureaucratique français cela ne coûterait rien à l'état de les supprimer mais cela apporterait de l'oxygène au pays laissons vivre les Français laissons vivre les artisans les agriculteurs les entreprises les commerçants les professions libérales qui sont aujourd'hui épuisés de toutes ces règles au-delà de cette urgence économique et budgétaire il y a deux chantiers de fonds dont votre gouvernement doit se saisir d'abord rétablir l'ordre nous voyons encore avec les derniers chiffres l'explosion de la délinquence partout en France à laquelle Bruno retaillot fait face avec beaucoup de courage il a tout notre soutien et pour mettre fin au laxisme il faut un principe simple que nous avons toujours défendu ensemble à chaque infraction une sanction et pour ne plus se payer de mot il pas en France contrairement à ce que certains disent une surpopulation carcérale il y a une sous-capacité carcérale et comment comprendre que alors que nous pour les Jeux Olympiques et leurs équipements nous avons adopté une loi de simplification nous ne soyons pas capable de prendre une loi d'exception pour la construction de prison pour assurer la sécurité de nos compatriotes s'agissant enfin sur ces questions cher François Noël du département de Mayotte si durement dévasté il ne pourra être reconstruit sans arrêter la submersion migratoire ce n'est pas un sujet de débat nos compatriotes Maorais nous le demandent nous proposerons donc madame la Présidente dans la niche parlementaire de la droite républicaine dès le mois prochain d'y supprimer le droit du sol pour les immigrés illégaux en lien avec le ministre de l'Intérieur pour que enfin cette question puisse avancer et être tranchée enfin et vous savez àel point ce sujet important pour nous il faut revaloriser le travail la plus grande injustice dans notre pays c'est la situation des travailleurs pauvres la plus grande injustice en France c'est de travailler et de ne pas pouvoir vivre dignement la plus grande injustice en France c'est qu'aujourd'hui règne le travailler plus pour payer plus c'est-à-dire que l'on travaille pour payer plus d'impôts et bénéficier de moins d'aide curieuse reconnaissance pour ceux qui ont le sens de l'effort et du Mérite nous proposerons donc avec notre groupe que les heures supplémentaires soient exclu du revenu fiscal de référence celui qui travaille doit pouvoir vivre du fruit de ses efforts celui qui a travaillé toute sa vie doit être reconnu et je le dis clairement celui qui abuse de la solidarité nationale doit être sanctionné les 15 heur d'activité en contrepartie du RSA que la France insoumise et remblement national ont rejeté de concert comme ils le font bien souvent en votant ensemble donnent aujourd'hui des résultats et montrre ce que peut-être la refondation nécessaire de notre système social le vrai social c'est le travail pas d'aide sans devoir ça c'est la justice d'un système social refondé face à ces enjeux monsieur le Premier ministre qui peut croire que l'instauration de la proportionnelle soit une priorité sérieusement en 1958 général de Gaulle a mis fin à l'instabilité de la 4e République notre responsabilité à tous est tout simplement de protéger notre pays contre l'image pitoyable qu'offre aujourd'hui trop souvent la scène de cet hémicycle la proportionnelle sera la garantie que le désordre politique exceptionnel que nous connaissons aujourd'hui deviendra la règle la proportionnelle Monsieur le Premier Ministre ancrerait au cœur de nos institutions l'instabilité politique et la primauté des intérêts partisans l'intérêt général nous nous y opposerons et la droite républaine assumera ses responsabilités alors vous l'avez compris Monsieur le Premier Ministre un soutien mais un soutien exigeant texte par texte ce sera la feuille de route de la droite républicaine et nous veillerons à ce que dans les semaines à venir elle se traduise en acte je vous remercie merci beaucoup monsieur le Président on vient d'écouter laurentier président de la droite républque soutien exigeant il ne s'agit pas évidemment de voter la censure mais un vote texte par texte a prévenu donc Laurent vquier je vous rappelle que François Baou a fait sa déclaration de politique générale un orateur par groupe maintenant se succède à la tribune la présidente du groupe écologiste et social cel chat Monsieur le Premier Ministre mesdames et messieurs les ministres chers collègues le 7 janvier un mégafeu démarre à Los Angeles le 14 décembre le cyclone chido frappe Maillotte avec une ampleur sans précédent le 17 o ce sont des fortes pluies qui s'abattent sur givor et le sud du Rhône au mois de mai c'est l'Inde qui connaît des vagues de chaleur la plus longue de son histoire il n'y a plus de rage mais des tempêtes plus d'épisodes pluvieux mais des inondations les incendies succèdent au vates de chaleur les sinistres aux catastrophe ici comme ailleurs les récoltes sont détruites les arbres sèchent sur pied les coulés de bout entraînent les maisons et les souvenirs les routes sont défoncées les terres saccagées et les vies abîmées et nous pleurons les morts toujours plusop nombreux et bien trop nombreux et j'ai ici une pensée particulière pour les maoraais et les maoraaises qui ont été frappés de plein fouet par le cyclone et par l'abandon de l'état car dans l'air de l'anthroposcène ce n'est pas la nature qui se déchaîne c'est l'action humaine qui réchauffe le climat qui broie les plus faibles et qui tue nos semblables les responsables ce sont les majeurs pétrolières qui forent un lassablement nos sol pour enrichir leur actionnaire ce sont les agro-industriels qui détruisent nos forêts entasse les animaux et font disparaître les paysans c'est Bernard Arnaud qui le 1er janvier à 2h15 du matin avait déjà consommé le budget annuel carbone d'un français et puis il y a vous membres successifs des gouvernements d'Emmanuel Macron et de ses soutiens qui avait laissé s'installer le port métanier du AB qui défendait la 69 qui avait assoupli la mise en œuvre du Zéro artificialisation net qui vous saisissait de chaque texte pour amoindrir encore un peu plus le droit de l'ENV environnement et qui maintenant attaquer laadème puisque la criminalisation des militants écologistes ne vous suffit plus alors disons-le vous ne faites rien pour l'écologie la transition écologique est toujours la première sacrifiée de l'austérité sur le budget 2025 que vous allez reprendre les moyens de la mission écologique diminuent de 10 % dont une baisse du fond vert d'au moins 1,5 milliards sur les aides écologiques c'est au moins 1,9 milliards de baisse c'est baiss et très concrètement ces aides qui permettent à tous les ménages y compris au ménages modestes de pouvoir habiter des logements confortables et pas dans des passoirs thermiques ou des bouilloirs ce sont aussi ces aides qui permettent aux Français y compris les plus modestes de pouvoir acheter des voitures qui sont moins polluantes alors oui sur les 7 milliards d'euros qui manquent au budget Barnier pour être dans la bonne trajectoire espérer tenir les englagements climatiques de la France vous nous dites pouvoir trouver à peu près 200 millions d'euros c'est bien charitable mais nous ne nous contenterons pas de miett ce que nous demandons c'est simplement les moyens de faire face au plus grand défi qui pèse sur nos concitoyens la France est à la croisée des chemins sur son ambition écologique et aujourd'hui nous faisons fausse route car une politique écologiste c'est une politique qui protège tous les citoyens en particulier en particulier les plus précaires du réchauffement climatique c'est une politique de réindustrialisation forte qui sécurise les emploi et la production industrielle avec des normes sociales et environnementales ambitieuses c'est une politique qui permet aux agriculteurs de vivre de leur travail et qui réduit les profits records de l'agro-industrie tout cela vous n'en voulez pas pourtant pour nos concitoyen le chaos généré par le réchauffement climatique ça commence à bien faire car si nous sommes honnêtes l'écologie n'est pour vous qu'un slogan de campagne une promesse toujours trahie une fois prononcée mais monsieur le Premier ministre je vous invite à la prudence dans une société française usée par les fausses promesses fatigué des mots creux exaspéré par la politique spectacle se contenter de déclarations sans lendemain d'effets de communication ne suffira pas bien au contraire cela creusera d'avantage la défiance et le sentiment de honte des Français envers leurs dirigeants car la confiance d'un mandat qui débute se construit ou se délite sur l'efficacité des engagements pris et pour les moments tout ce que nous constatons ce sont des écrans de fumée car disons les choses clairement et en transparence tout d'abord sur le budget la méthode que vous posez pour le coup est simple et lisible vous reprenez en quasi intégralité le budget de Monsieur Barnier c'est donc l'assigner des services publics et l'ovision l'appauvrissement des collectivités que vous proposez les discussions du budget reprendront cette semaine au Sénat elles iront après en commission mixte paritaire où je ne doute pas que vous serez organisé pour être majoritaire puis alors l'assemblée devra de nouveau se prononcer sur un budget dont elle n'aura pas débattu un budget sur lequel nous n'aurons pas pu faire intégrer de nouvelles recettes et avec 50 milliards d'euros d'effort c'est donc toujours un budget ultra austéritaire qui sera soumis au vote une austérité qui ne pourra monsieur le Premier ministre que fragiliser notre économie car trop de coupe budgétaire c'est l'économie que vous grippez c'est l'emploi que vous détruisez la copine Michel baragier c'était une hausse du chômage l'OFCE évaluait à plus de 50000 € le nombre d'emplois probablement détruit reprendre une telle copie est une erreur alors est-ce que la copie sera exactement la même que celle de Michel Barnier probablement pas tout à fait tout d'abord car l'Assemblée et le Sénat ont fait leur travail en fin d'année dernière nous avons stoppé l'augmentation de la tasse sur l'électricité nous avons arrêter le déremboursement des médicaments nous avons réduit le nombre de suppression de poste nous avons quelques peu alléger les coupes sur les départements des avancées que les parlementaires ont obtenu et que j'espère vous reprendrez et ensuite s'il y a des avancées c'est car il y a eu censure la censure a été une déflagration cert mais une déflagration indispensable pour qu'enfin après 3 ans après avoir gouverné sans discuter la censure vous rappelle que dans une démocratie l'expression de la l'expression de la volonté populaire est un garde-fou nécessaire contre le sectarisme des gouvernements alors oui nous nous sommes assis pour discuter et nous avons défendu bec et oncle l'augmentation de budget de l'hôpital et des épades des moyens pour d'écool des nouvelles recettes le rétablissement des moyens pour une politique du logement mais au final vous nous proposez globalement que les choses restent telles qu'elles sont et que lentement les conditions de vie des Français se dégradent mais je vous pose la question trouvez-vous que l'école va bien que l'hôpital fonctionne qu'on vit correctement de son salaire si vous p fr répondre positivement à cette question je vous invite à aller voir les salariés aux emplois menacés sur la plateforme de ponteclay les infirmières à visile ou les agriculteurs à saint-jeon deevau ils vous diront que les efforts c'est eux qui les font et l'un des efforts les plus importants que vous avez opposé en français c'est celui d'avoir à travailler 2 années de plus de années volé brutalement par le 493 et la répression des manifestations la réforme des retraites est donc devenue en tout premier lieu une question démocratique celui de la démocratie social celui de la démocratie parlementaire et enfin le respect du peuple souverain qui le 7 juillet ont clairement dit qu'ils voulait un changement de politique et j'ai écouté avec attention votre discours monsieur le Premier ministre et j'ai un désaccord avec vous vous dites le gouvernement considérera les Français comme des partenaires des décisions à prendre mais les Français ce ne sont pas vos partenaires ils sont vos patrons et les élus sont leurs serviteurs vous ne dirigez pas les Français vous dirigez la France leur nom et votre seul devoir est d'appliquer leur choix cette vision bien restrictive de la démocratie et de la place du Peuple explique pourquoi vous vous obstinez à considérer la retraite à 64 ans comme légitime et comme la norme qui prévaut alors vous nous proposer une mission flash de la Cour des comptes puis une conférence sociale enfin j'espère que vous écouterez les syndicats nous vous y invitons et nous les soutiendrons mais reconnaissez que le mécanisme que vous avez imaginé ne leurait pas fav able puisque d'ors et déjà vous avez annoncé que s'il n'y avait pas d'accord la réforme des retraites à 64 ans continuera à s'impliquer risquant de nous entraîner dans un voyage dont on connaît déjà la destination retour à la réforme borne la seule manière de mettre patronat et syndicat sur un pied d'égalité dans ces négociations c'est de vous engager à une loi que cette loi soit présenté au Parlement quels que soient les résultats de la discussion et soyons très clair je pense que nous l'avons été rien ne rendra la réforme des retraites à 64 ans légitimes et nous continuerons à la combattre enfin sur le budget les retraites vous prenez le même chemin que Michel Barnier mais sur la comprésisence au rassemblement national également depuis quelques semaines votre gouvernement nous a donné à voir quand même plusieurs indignités qui nous inquiètent quant à Mayotte les secours cherchaient encore les survivants vous flattiez déjà les relanes xénophobes les plus viles tournant le dos à la détresse des professeurs et des citoyens alors que la situation se tend avec l'Algérie vous laissez vos ministres jeter de l'huile sur le feu au lieu de chercher le dialogue et l'apaisement et enfin votre Ministre de l'Intérieur qui veut dévoyer la laïcité et souhaite en faire un outil de discrimination envers les musulmans je vous le lis la liberté de croire et de ne pas croire les Français ils sont attachés l'égalité de chaque citoyen quel que soit sa religion les Français y sont attachés et ne vous laisseront pas faire vous ne prendrez donc jamais que reprendre les termes de l'extrême droite c'est la faire progresser reprendre sa logique excluance c'est abîmer notre cohésion sociale et fracturer les Français tout cela nous ne pouvons pas l'accepter Monsieur le Premier Ministre alors tant que vous vous obstinerez à ne rien changer nous n'aurons d'autre choix que de continuer à vous censurer je vous remercie madame la Présidente la parole est à présent à monsieur le Président Marc fen pour le groupe démocrate [Applaudissements] madame la Présidente Monsieur le Premier Ministre mesdames et messieurs les ministres chers collègues il y a parfois une forme d'injustice quand on veut servir l'intérêt général ou l'intérêt du pays quand les crises ou les circonstances viennent contrarier vos intentions sincères c'est pourquoi je voudrais commencer ma mon propos en rendant hommage à Michel Barnier et à son gouvernement pour l'action conduite avant la censure mais aujourd'hui comme toujours je n'ai nul intention de nourrir de veines querelles ou des polémiques avec ceux qui pourtant par la censure ont un peu plus plongé notre pays dans la crainte le doute l'inconnu lui notre pays qui n'en avait vraiment pas besoin non je veux parler de ceux qu' nous regardent ou non qui se désespèrent et ils sont nombreux ou non qui sont en accord avec nous ou non et qui attendent pourtant toujours je ne disai pas espère tant il doute parfois d'un chemin vers un cap collectif et vers Jose le mot une espérance je veux donc simplement essayer de parler des Français et des Français et du chemin que nous devons leur proposer collectivement pour assurer et convaincre les lignes rouge vrais ou fausses les chantages réciproques les concessions que l'on entend arracher comme un trophée les postures tout cela ne les intéresse pas cela les mène avant tout à considérer qu'il ne serait en fait qu'en arrière-plan d'un théâtre de dialogue de Sour cela les éloigne chaque jour un peu plus de la politique et c'est un drame aussi je voudrais vous dire avec humilité Monsieur le Premier Ministre ce que nous percevons les attentes des Français qu'ell concerne les urgences du quotidien leur avenir ou celui de nos enfants je voudrais vous dire ce que nous percevons du sens qu'ils donnent à leur vote de juillet ce qu'ils attendent de ces élections législatives sans vainqueur de cette assemblée sans majorité mais aussi de votre gouvernement et de notre assemblée Monsieur le Premier Ministre la France a aujourd'hui le visage d'une jeune enseignante qui a choisi la plus admirable des missions celle d'être le passeur qui conduit chaque enfant de la République sur les rives du savoir et éveille leur conscience citoyenne mais aussi le visage d'une jeune enseignante qui s'interroge profondément sur ce que l'école devient sur ce qu'elle peut faire quand on lui demande de répondre à toutes les fragilités de la société le tout avec une absence de reconnaissance et parfois même une forme de démagogie blessante dont elle souffre terriblement la France a le visage d'un agriculteur fier de son métier de sa vocation l'une des plus essentielle celle de nous nourrir dont il n'arrive pourtant pas à vivre qui a le sentiment d'être comme au ban de la société toute entière et livré aux concurrences les plus déloyales et qui se sent de plus en plus impuissant face au bouleverement climatique dont il est la première victime elle a le visage du chef d'entreprise artisan ou commerçant qui ne peut exercer son métier avec sérénité dans un climat d'incertitude permanente d'instabilité organisée et de surnormation galopante elle a le visage de ces jeunes qui s'inquiètent eux de la planète que nous leur laisserons ou qui se disent ne bénéficieront pas d'un modèle de solidarité que nous leur demandons pourtant de financer ils se sentent parfois trahis ou abandonné car ils ont le sentiment que les générations futures sont sacrifié sur l'Hôtel du court terme des petits calculs et des grands renoncement la France a également le visage de milliers de salariés qui ne parviennent pas à vivre correctement de leur travail ou qui n trouvent plus aucun sens de ces Français qui ne trouvent pas assez par leur travail les voies de leur épanouissement de l'ascension sociale et peut-être pire encore sans doute pour l'esprit public les moyens de permettre à leurs enfants d'agrandir le champ des possible elle a le visage de ces patients qui doivent attendre des mois pour trouver un un médecin parfois dans l'angoisse de la maladie qui progresse et qui au bout finissent par renoncer aux soins elle a aussi le visage de ses soignants dévoués au service de leurs patients et de nos aînés qui font face comme ils peuvent à la dégradation de notre système de soins et de l'hôpital public malgré et c'est le a devrait nous interroger tous les moyens colossaux qui ont pu être consacrés ces dernières années elle a le visage de tous ceux qui s'inquiètent sur la sécurité ou la justice de ce qu'il perçoivent comme un affaissement de l'autorité de l'État et de sa capacité à les protéger de ceux qui pensent que la justice n'est pas la même pour tous ou qu'elle est trop lente elle a enfin le visage de celles et ceux qui voient inquiet leur repère ou leurs entité bouleversé face à ce qu'ils perçoivent comme de nouvelles menaces qu'ell soi mondial et global ou qu'elles émergent en bouleversant leur vie quotidienne ou leur mode de vie et ce n'est pas seulement pas uniquement donc à nous à cette assemblée qu'il faudra s'adresser monsieur le Premier ministre mais à la France à cette France de quoi Français ont-ils besoin ils attendent me semble-t-il unact de bon sens pour mettre en ordre de marche le pays pour répondre aux urgences et pour trouver du sens ils attendent un budget pour d'abord tenir les engagements qui avaient été pris par les gouvernements précédents je pense à ce qui avait été dit et promis pour l'inclusion je pense aux collectivités locales et je pense bien sûr aux agriculteurs ils attendent d'avancer sur les sujets qui peuvent faire consensus je pense à la projet de loi fin de vie ils attendent aussi un cap et pour cela nous avons besoin de stabilité de lucidité et de confiance de stabilité tout d'abord et en premier lieu de stabilité institutionnel et politique je ne crois pas que les Français soient fascinés par le chaos le désordre organisé méthodiquement à l'Assemblée nationale comme à l'extérieur les désespères et les exaspères la censure du gouvernement précédent a marqué les esprit parce que cela nous a [Musique] fragilisé et pas seulement parce que cela a privé la France d'un budget mais parce que cela a démontré notre incapacité à dialoguer à nous entendre face à une situation critique et cela nous a fragilisé en Europe mais aussi face à des puissances étrangères qui ont des intérêts contraires au nôtres et parce que c'est not cela a démontré notre incapacité en fait à faire face à l'avenir la stabilité cela signifie aussi la stabilité économique et sociale dont les acteurs ont impérativement besoin pour créer de l'activité et donc de la croissance il y a nous en avons la conviction des secteurs essentiel qu'il nous faut soutenir massivement je pense au secteur du logement et de la construction en mobilisant les logements vacants en développant de nouvelles formes d'accès à la propriété en libérant la construction de logement en facilitant le recours au prêt c'est d'abord une question de justice sociale je pense à notre agriculture face au bouleversement géopolitique et climatique que nous connaissons face à la montée en puissance des impérialismes qui font de l'alimentation une arme et de ceux de part et d'autres de l'Europe l'agriculture est l'un des piliers de notre souveraineté et de notre capacité à décider de notre destin à l'image du secteur de l'énergie il y a une urgence vitale au renouvellement des générations et à soutenir toutes les démarches de transition tant ces deux exigences sont intrinquement lié je pense encore à l'emploi et au travail une priorité qui est là depuis 2017 parce que la production et l'activité économique sont qu'on le dise il faut le dire qu'on son la clé de voûte du fonctionnement de l'État de sa capacité à protéger à agir sur la sécurité sur la justice l'accès au services public l'accès aux soins ou à l'école parce que c'est la prospérité qui est le gage de la perpétuation de notre modèle social et la stabilité ce n'est pas non plus l'immobilisme ou le conservatisme ce n'est pas l'addition de ligne rougees qui confine à l'inertie mais une volonté d'avancer en faveur des priorités des Françaises et des Français et nous devons pour cela nous doter d'un budget autour de trois piliers celui d'abord de l'attractivité économique de la France et sa compétitivité c'est pour soi pourquoi notre groupe considère que les choix à venir ne doivent pas remettre en cause ce qui a été mis en œuvre depuis 2017 pour conforter le dynamisme des entreprise tout simplement parce que cela a fonctionné celui de la justice sociale et fiscale ensuite comme nous l'avons toujours porté au sein du groupe les démocrate la justice fiscale et sociale c'est le moyen de rendre acceptables les efforts et de lutter contre toutes les situations de rente ou de suroptimisation c'est juste que le travail l'ingéniosité et la prise de risque payent plus que la rente et la spéculation il ne peut y avoir 100 milliards de dividendes versé sans que cela puisse au fond nous interroger et puis le dernier cap c'est celui de la responsabilité en fixant des économies budgétaires importantes et crédibles dans une logique vous l'avez dit Monsieur le Premier Ministre de réforme profonde et pour qu'elle soit profonde il faut qu'elle soit pluriannuelle de état et reconnaissons-le nous n'avons pas souvent entendu à cette tribune autre chose que des dépenses supplémentaires ces dernières années mais pour garantir cette stabilité il nous faudra ensemble faire preuve de lucidité lucidité sur la gravité des enjeux qui devrai nous aligner nous éloigner naturellement de nos considérations partisanes tant la situation budgétaire est périlleuse tant les ingérence étrangère et l'émergence d'un nouvel impérialisme doivent nous interpeller tant notre modèle d'intégration et notre pacte républicain semble se déliter sous nos yeux lucidité aussi sur la nécessité d'accepter que nous nous parviendront pas à répondre à ces défis d'ampleur sans accepter que la politique ne répond pas seulement à l'immédiaté qu'elle doit parfois obéir à des logiques de temps long accepte aussi que la réussite d'une politique publique ne dépend pas et heureusement seulement des moyens qui lui sont consacrés pour cela il nous faut développer une culture de la concertation afin de parvenir à définir des trajectoires collectives partagées culture de l'évaluation mais aussi de la contractualisation et de la discussion à l'échelle et à l'échelon pertinent selon un principe de subsidiarité les collectivités locales doivent y être encouragées dans une logique de responsabilité réciproque les partenaires sociaux et le réseau associatif aussi et je voudrais à propos de lucidité évoquer l'avenir de notre système de retraite bien évidemment nous croyons qu'il n'est ni possible ni souhaitable de réinterroger la question des retraites en mettant sous le tapis son financement ni les sujets de justice pour les plus fragiles ou les plus fragilisés c'est l'un et l'autre parce que l'un n'existe pas sans l'autre c'est ce qu'avit compris nos pères au sortir de la guerre nous donc reouvrir ce débat et le remettre en chantier sans totem ni tabou de part et d'autre mais aussi sans passer par perdre et profit les réalités démographiqu qui s'imposent à nous sinon nous nous rendrions coupables d'une faute morale à l'égur de notre jeunesse enfin la France a besoin de confiance et pour cela nous devons tracer des perspectives sur lequel il peut y avoir un accord entre les femmes et les hommes de bonne volonté dans cet hémicycle et à l'extérieur je ne reviens pas sur ce qu'il faudra faire sur les institutions pour construire la confiance et faciliter une pratique démocratique nouvelle je viendrai sur le fond je pense à l'école qui est une priorité nationale je pense à la santé sur laquelle nous avons besoin d'une visibilité pluriannuelle et je voudrais saluer Monsieur le Premier Ministre l'annonce que vous avez faite et que porte le groupe les démocrates d'une loi de programmation pluriannuelle je pense à l'accès au services publics en particulier dans nos territoires marins et vous me permettrez d'avoir en cet instant une pensée pour nos compatriotes Maora et aux corritoires ruraux qui ont besoin de modèles mieux adaptés aux singularités territoriales aux évolutions démographiques et sociales épousant leur réalité propre et laissant une place plus importante à l'expérimentation je pense enfin à l'écologie je suis persuadé qu'il existe un chemin pour répondre à l'urgence climatique tout en assurant de la s'assurant de l'adhésion la plus large possible et la soutenabilité des trajectoires que nous définissons globalement pour une écologie qui ne pèse pas en premier lieu sur les plus modestes et qui ne soit pas vécu comme une punition ces priorités nous devons y répondre avant tout pour notre jeunesse son indifférence si ce n'est sa défiance nous oblige et devrait collectivement nous inviter à nous ressaisir pour que ce triptique stabilité lucidité confiance ne repose pas que sur du sable nous avons besoin d'un ciment celui de la coopération et nous en serons avec notre groupe comme toujours les fers de lance la coopération c'est accepté que personne ici n'est majoritaire et ne peut imposer seul ses vues la coopération s'est accepté dans de ce les mesures difficiles ou impopulaires prises dans l'intérêt du pays pas seulement revendiquer des victoires quand elles sont faciles ou populaires car si ne s'agit que de plaire s'il ne s'agit que de voguer dans le sens du courant il n'est nul besoin de coopération parce que c'est la facilité du populisme la coopération c'est acceptter que l'opposition soit respectée y compris dans sa différence et pas seul quand on est d'accord avec nous la coopération c'est pour ceux qui ont fait le choix que je respecte de ne pas participer à un gouvernement pour ne pas être comptable de son action de se demander à chaque instant sur chaque vote de bonne foi ce qu'il ferait s'il était demain en situation de responsabilité la coopération enfin c'est accepté qu'au sein de ce gouvernant puisse s'exprimer des nuances des divergences parfois même sous la réserve que l'on respecte les arbitrages et que l'on se concentre sur ce qui nous rassemble et les sujets sont nombreux le temps de l'expression des différences viendra que chacun se rassure c'est en 2027 mais je propose que d'ici là nous soyons utiles au pays et nous perdions pas de temps ce n'est que par la coopération que nous sortirons la France de l'ornière d'abord et que nous lui donnerons à nouveau l'espoir ensuite parce que la coopération et la conviction profonde que personne ne peut y arriver à moins que tout le monde n arrive par la stabilité par la lucidité et la confiance par une éthique de dialogue et de coopération les Français nous jugerons aux actes et nous ne pourrons agir à leur service qu'en constituant des compromis et de la Coopération et nous serons au rendez-vous de cette coopération qui n'a qu'un objet celui de l'intérêt de la France et et donc celui des Français et c'est pour nous la seule chose qui vaille je vous remercie merci beaucoup monsieur le Président voilà on vient d'entendre le président du groupe les démocrates Marc F le MoDem qui est donc le parti du Premier ministre François Baou les orateurs se succèdent à la tribune Sylvain berios va parler au nom du groupe horizon l'ancien président du groupe Laurent marcangélier a été appelé au gouvernement de François baerou c'est donc un député qui va s'exprimer l'élection aura lieu bientôt pour le remplacer à la tête du groupe Sylvain berios qui s'exprime pour les députés horizon il restera ensuite trois orateurs et ensuite le Premier ministre François baayrou pourra répondre aux orateurs qui se sont exprimés je vous signale qu'en parallèle il y a aussi beaucoup de réactions celle des pas perdus dans la salle des quatre colonnes les socialistes présidente monsieur le Premier ministre mes chers collègues le 5 décembre dernier les députés issus notamment du rassemblement national et des groupes qui composent le nouveau front populaire ont fait le choix de s'aller pour censurer le gouvernement ouvrant la voie ainsi à une instabilité inconnue dans l'histoire de la 5e République pourtant personne n'a gagné les élections il n'y a pas de majorité établie c'est un fait nous pouvons toujours continuer à nous regarder en Chen faillance et feindre d'ignorer les conséquences désastreuse du choix de l'instabilité les députés du groupe horizon et indépendant ont fait un autre choix celui de la responsabilité en veillant aux intérêts du pays avant de veiller aux intérêts des côterie l'unité la cohésion la discipline intérieure du gouvernement de la France doivent être des choses sacrées sous peine de voir rapidement la direction même d'un pays impuissante et disqualifié par ces mots monsieur le Premier ministre que vous avez reconnu il s'agit du discours fondateur de bayux en 46 par le général de De Gaulle qui nous montre le chemin existentiel qu'il nous faut suivre la direction du pays est une chose sacré car aussi étonnant que cela puisse paraître les jeux d'allian du Parlement fr frça n'intéresse pas la Russie qui poursuit sa guerre contre l'Ukraine ça intéresse pas Donald Trump et ses véité de reléuer l'Europe au rendu supplétif à vrai dire ça inéresse pas non plus la Chine qui intensifie ses possession ses pressions commerciales probablement encore moins les acteurs régionaux du Levant qui traversent en ce moment des bouleversements profonds en revanche cela intéresse la la présidente de la Commission européenne qui grâce au députés sansur trouve une occasion inespérée d'accérer d'accélérer l'accord avec le mercosour alors en ce début d'année les députés du groupe horizon indépendant forment un vœu que nous trouvions le courage collectif de sortir des querelles pour enfin parler aux Français des moyens à mettre en place pour résoudre leurs problèm car si beaucoup de nos concitoyens ne savent pas ce qu'est une commission mixte paritaire en revanche ils savent tous que les plans sociaux se multiplient ils sont nombreux à vouloir que l'accès à la santé ne soit plus un chemin de croix à attendre que leur travail leur permette de retrouver un pouvoir d'achat à la hauteur de leurs efforts à se demander si la crise du logement aura enfin une fin à être inquiet de l'insécurité du quotidien anxieux de la grande graine du narcotrafic et soucieux d'une immigration subie pour pouvoir agir nous avons besoin d'un budget saluons à cette occasion le travail de votre prédécesseur monsieur le Premier ministre Michel Barnier car il a posé des constats clairvoyants dont la censure du 5 décembre ne peut pas nous exonérer la France ne peut plus se payer le luxe de creuser davantage son déficit l'accroissement indéfini de la dette est un poison à cet égard le débat sur le retraite est éclairant seul une réforme systémique à l'instar de celle proposée en 2019 autour d'un mécanisme de point pourrait nous permettre de sortir de l'ornière imaginez en revanche qu'un système de retraite par répartition soit viable en revenant à la retraite à 62 ou 60 ans procède de l'aveuglement la conférence sociale que vous proposez de réunir est une bonne chose oui il faut discuter il faut discuter avec tout le monde Monsieur le Premier Ministre y compris d'ailleurs avec avec chacun des groupes et chacun des parlementaires nous devons regarder la réalité en face perdre du temps revenir en arrière ne ferait qu'accélérer la crise financière et budgétaire de même alors que notre pays possède le taux d'imposition parmi les plus élevés du monde nous ne pourrons pas accepter la création d'impôts nouveaux pour assignir nos comptes publics et retrouver des marges manœuvre nous devons travailler à une baisse significative de la dépense publique et agir sur la structure même de l'État je salue monsieur Premier ministre la présence à vos côtés de Laurent marcangelli qui saura j'en suis sûr porter le défi de la simplification et de l'efficacité de action publique au cœur des choix budgétaires chaque euros investi doit répondre à cet impératif d'efficacité nous avons bien entendu nous nous félicitons du travail qui va être engagé sur la réforme de l'État la réforme de l'état des C structure centrale de l'État central mais pour autant nous ne pouvons pas oublier les collectivités locales pour non le cas de l'île-de-fance en moins de 10 ans nous avons quand même réussi l'exploit de créer deux nouvelles strates politico-administratives s'ajoutant aux trois existantes dans un inchevêtrement inextricable de compétences pour autant Monsieur le Premier Ministre les collectivités locales ne sont pas à l'origine du désastre budgétaire elles pent comme vous l'avez rappelé plus de 70 % des investissements publics et leurs comptes vous le savez Monsieur le Maire de pot sont à l'équilibre elles sont aussi et souvent surtout les seuls guichets accessibles de la République les élus locaux sont disposés à participer à l'effort collectif de redressement des finances publiques mais pas au prix de tous les sacrifices pour cela nous devons rebattir avec les collectivités de relation contractuell de confiance reposant sur la simplification des normes qui leur sont imposées mais aussi sur des actes plus clairs de décentralisation et de déconcentration et sur le respect de leur autonomie financi mais l'effort budgétaire demandé aux collectivités ne peut pas être supérieur à l'effort et à celui de l'État votre gouvernement monsieur le Premier ministre devra prioritairement répondre aux préoccupations urgentes et immédiates des Français l'urgence bien sûr avec le projet loi pour Mayotte dont l'examen est actuellement en cours à l'Assemblée le budget devra aussi répondre et apporter des solutions politique et économique à la Nouvelle-Calédonie des préoccupations immédiates telles que aussi le coût de l'énergie pour nos entreprises qui est une inquiétude forte et qui pousse ces entreprises à faire des choix stratégiques et parfois cornélien le logement avec l'élargissement du prêt àau zéro que porte le groupe horizon et indépendant ce ce prête au zéro étendu pour des milliers d'acquiéreurs est très très attendu la mesure pour faciliter les donations et successions en vue d'un premier achat que nous proposons donnerait une bouffée d'oxygène à un secteur qui en a cruellement besoin nous devons aussi Monsieur le Premier Ministre sortir entre pays du fétichisme du quota en matière de logement aidé pour mieux accompagner les élus et desserrer le carcan administratif qui pèse sur le secteur de la construction de la construction l'agriculture Monsieur le Premier Ministre ces hommes et ces femmes qui travaillent sans compter pour nous nourrir chacun d'entre nous et qui veulent qu'une seule chose c'est que la parole donnée par l'État soit respecté parmi nos priorités certains chantiers nécessitent une vision et engagement à long terme je pense particulièrement aux lois de programmation des ministères de l'Intérieur et de la justice les Français attendent des actes forts en particulier dans la lutte contre les narcotrafic et la délinquence du quotidien nous souhaitons que votre gouvernement réussisse à relever ce défi avec Gérald armanin avec Bruno rotaillot l'immigration monsieur le Premier ministre ne doit pas être un sujet tabou notre relation avec l'Algérie doit être remise à plat comme le propos Édouard Philippe dès juin 2020 23 nous n'avons aucune raison de supporter menace et chantage sur un sur une matière aussi profondément humaine que l'immigration tant que c cette relation ne sera pas refondée il nous faut suspendre les accords de 68 de la même manière les accords du toutquet de 2003 doivent être réinterrogés en matière environnementale notre action ne peut pas se contenter de du seul objectif nécessaire mais insuffisant de réduction des émissions à gaz et effet de serre la sauvegarde et le développement de la biodiversité qui participe de nos paysages avec un ambitieux projet que nous devons avoir pour la protection de nos terres et nos rivières est important et j'ai noté que vous repreniez également le souhait d'avoir une loi sur l'eau nous vous y accompagnerons c'est ainsi qu'une politique environnementale peut retrouver son lien charnel avec le pays et avec ses paysages il nous faut aussi poursuivre le travail engagé en matière de solidarité d'insertion et de handicap permettez-moi de saluer le travail qui a été réalisé par Paul Christophe et Marie agè poussier vinsbach également par par Montier Lecoq qui sera également de votre équipe d'autres défis nous attendent dans le domaine de l'école de l'enseignement supérieur de la recherche au moment où le pouvoir de l'intelligence humaine dessinera notre avenir face aux révolutions numériques et à la montée de l'intelligence artificielle notre programmation doit là aussi être respectée en dernier lieu dans les prochains mois nous notre pays affronté un monde tel qu'il a l'inconvénient d'être la souveraineté de la France dont le monde doit être réaffirmé nos diplomati nos armées ont été mises à ruit d'épreuves alors lorsque l'arc des crises internationales se développe la mise en œuvre de la loi de programmation militaire est indispensable et nous serons au côté de Sébastien lecordu dans cette mission monsieur le Premier ministre permettez-moi de rappeler vre attachement à la 5e République nous ne pensons pas que il faille substituer lien charnel que les élus ont avec les français pour le transmettre au partis l'élection présid l'élection proportionnel ne viendrait pas satisfaire à la crime du régime actuel la crime du régime actuel né du chaos et de ceux qui veulent le chaos monsieur le Premier ministre le groupe horizon indépendant aura bien sûr à cœur de vous soutenir un soutien vigilant Stien exigeant comme l'exige l'ensemble des Français merci merci beaucoup mon cher collègue la parole est à présent à monsieur le Président voilà soutien exigeant soutien vigilant du groupe horizon il reste encore trois orateurs et pendant ce tempslà les socialistes ont parlé il y a peu de temps sal des pas perdu il le contit pas mais les négociations continue on écoute Stéphane Lenormand pour le groupe il y a quelques mois nous étions dans ce même hémicycle à écoué le discours de politique générale de votre prédécesseur monsieur le Premier ministre nous avions tous partager à ce moment-là le même constat une France jamais aussi divisée alors que les crises se multiplient des comptes publics qui dévissent une dette qui devient im maîtrisable une économie qui s'enlise des PME qui s'interrogent de savoir si ell passeront l'année des hôpitaux qui ne se relèvent pas et même l'éducation nationale qui peinene à offrir des solutions tant aux enseignants qu'aux élèves et la France aujourd'hui n'a toujours pas de budget pour 2025 n'offrant pas des perspectives positives tant en intérieur qu'à l'extérieur les Français sont inquiets et s'interrogent leur confiance en leurs élus s'étiolent la France des territoires regarde un microcosme parisien faire des promesses sans lendemain et parfois prendre des décisions qui sont complètement coupées de la réalité du quotidien des Français c'est le cas sur l'accès aux soins et la situation des hôpitaux c'est le cas aussi sur la vie chè et le pouvoir d'achat ou encore dans l'éducation et les petites et moyennes entreprises méfions-nous collectivement d'une colère sourde face à une perte de confiance dans nos institutions et d'une résignation de nos compatriotes qui pourraient terminer dans la rue nos territoires ultramarins ont déjà été révélateurs de cette situation le message des Français aux élus nationaux depuis la dissolution voulue par le président de la République était pourtant clair abandonner les ipo dogmatique pour travailler dans l'intérêt général écouter les citoyens et les territoires à l'annonce de la composition du gouvernement la perplexité c'est quand même emparé d'un certain nombre d'entre nous quasiment les mêmes ministres avec un certain nombre de retours et les mêmes cabinets ministériels pensons-nous réellement obtenir un résultat différent en utilisant toujours les mêmes recettes c'est une question que l'on peut se poser élection perdu dissolutions ratées les Français ont rejeté en partie les politiques menées ces dernières années c'est un fait il faut en tirer des conclusions Monsieur le Premier Ministre une véritable rupture est nécessaire tant sur le fond que sur la forme plus d'écoute plus de dialogue plus de respect du Parlement avec la nécessité de dégager des objectifs partagés et d'abandonner un centralisme déconnecté l'humilité vous en avez parlé et la responsabilité et la transparence doivent guider vos pas et ceux de votre gouvernement au groupe liberté indépendantre m et territoire composé de députés venant de à gauche du centre et de la droite c'est la méthode qui nous caractérise et qui nous permet de dialoguer de dégager des consensus nos différence en notre richesse notre ancrage territorial et notre atout et le dialogue notre force Monsieur le Premier Ministre fidè à ce que le groupe lot a eu comme ligne depuis le début nous continuerons à nous à nous positionner comme un groupe indépendant d'opposition mais constructif au service de l'intérêt général nous nous prononcerons sur les textes de loi avec en tête le seul intérêt de nos concitoyens et comme vousous seul la réponse à leurs urgences la première des urgences est d'engager des réformes permettant d'améliorer le pouvoir d'achat de nos concitoyens une conférence sociale nationale sur le partage de la valeur est indispensable il faut réfléchir aux pistes permettant aux entreprises françaises de toute taille de générer plus de résultats afin de favoriser ce partage nous sommes convaincus que le travail doit être plus rémunérateur comment améliorer le pouvoir d'achat des français quand notre système fiscal crée des trappes à bas salaire aujourd'hui un chef d'entreprise qui veut augmenter un salarié de 100 € net doit dépenser quasiment 480 €. c'est cela c'est à cela qu'il faut apporter des réponses monsieur le Premier ministre par ailleurs n'oublions pas nos agriculteurs qui attendent également des réponses concrètes et urgentes sur des engagements pris il y a un an je parle de revenus de la loi égalim du prix des produits agricoles de la taxation du gazol des aides européennes de la politique agricole commune ou encore du PACT vert européen ou du plan écyo ou encore des accords de libre échange vous en avez parlé sur le MICR sur par exemple il nous faudra répondre à cette attente quant au domaine du logement monsieur le Premier ministre le premier poste de dépenses des ménages il est symptomatique des problèmes français surréglementation manque de visibilité éparpillement des moyens spéculation galopante et finalement absence de résultats probant lorsque l'on parle de pouvoir d'achat nous ne pouvons pas non plus passer sous silence le sort de nos concitoyens d'outre maire sincèrement oublié ces dernières années sur la continuité territoriale des biens et des personnes ils attendent des réponses précises le terrible drab qui a frappé Mayot doit nous obliger aussi à reconstruire durablement ce territoire français pour permettre aux maoraaises et maorés de regarder l'avenir avec confiance c'est ainsi qu'une loi maotte est également impérative afin de répondre aux problèmes spécifique rencontré par nos concitoyens maurés avec une programmation budgétaire pour donner un calendrier de développement des adaptations son sont nécessaires pour lutter contre l'immigration clandestine un autre territoire insulaire sans parler de la Nouvelle Calédonie que vous avez dont vous avez aussi évoqué je parle de la Corse qui depuis cette législature attend la reprise du processus dit de beauau le groupe Liot tient à rappeler qu'il estime fondamental l'aboutissement de ce processus qui est une attente majeure exprimée plusieurs fois par le peuple corse les Françaises et les Français place encore en ce début d'année 2025 la santé comme une de leurs priorités c'est particulièrement vrai pour les territoires ultramarins mais aussi pour nos territoires ruraux de nombreux Français Monsieur le Premier Ministre rencontre encore des difficultés pour un simple rendez-vous une consultation ou encore chez un spécialiste des services hospitaliers fermes les personnels soignants sont toujours en souffrance la suppression des agences régionales de santé permettrait à la fois de réaliser des économies et de permettre au personnel soignant de se concentrer sur les passions et non sur les statistiques vous avez utilisé un mot juste nous avons besoin de déburaucratiser la santé monsieur le Premier ministre il est aussi utile de rappeler l'importance de mieux prendre en compte le vieillissement de notre population et ses conséquences au travers d'un plan grand âge mainte fois évoqué mais toujours repoussé qui est pourtant si nécessaire à notre pays s'agissant toujours des questions sociales le groupe c'est é opposé à l'adoption de la réforme des retraites notamment autour de la question de la mesure d'âge nous espérons que la réunion de la Conférence de financement que vous venez d'annoncer et que nous prenons comme un premier pas permettra d'aboutir à la suspension de cette mesure d'âge que nous avons toujours considéré comme injuste la question de la lutte contre la délinquence et le trafic des stupéfiants est également prioritaire pour nos compatriotes il est devenu clair aux yeux de tous qu'il faut plus de personnel actif plus de moyen visible sur le terrain mais aussi une réelle exécution des peines et une lutte efficace contre la récidive et je vous attirais aussi monsieur le Premier ministre sur cette lutte contre le trafic des stupéfiants l'important c'est le positionnement des Antill qui est une des portes d'entrée et sur lequel il faudra mettre les moyens pour endiguer ce fléo la question du contrôle et de la limitation effective des flux migratoires est aussi une source d'interrogation et d'inquiétude forte de la part de nos concitoyens des mesures concrètes doivent être déploi yer avec pragmatisme réalisme rigueur mais aussi humanité comme son nom l'indique le groupe est attaché aux liberté fondamentales nous ne pouvons pas accepter de mettre entre parenthèses ce qui constitue les fondamentaux de notre démocratie et en premier lieu l'état des droits qu'il ne peut souffrir d'aucune remise en cause s'agissant des fondamentaux toujours l'enjeu majeur du redressement des comptes publics et particulièrement dégradé doit être apporté dans un esprit de justice fiscale et de justice sociale en particulier par le rééquilibrage des entre les revenus du travail et du capital le financement de notre modèle pardon social repose quasiment uniquement sur le travail des Français si cette vision était pertinente à la sortie de la Seconde Guerre mondiale un nouveau modèle est à inventer pour pour péréniser pardon ce système social permettez-moi encore une fois aussi ce soir de rappeler que les collectivités qui porte 70 % de l'investissement public soumis à la règle d'or ne sont pas responsables du déficit de l'État il faut arrêter d'en faire les coupables faute d'avoir le courage d'engager l'État dans de réelles économies de fonctionnement par ailleurs suppression d'Agen et opérateur de l'état réel audit des 200 milliards d'aides publiques aux entreprises taxes sur les rachats d'actions des et des plus hauts revenus nous avons appter des propositions responsables en matière d'économie et de recettes supplémentaires justes qui ne doivent pas reposer sur les plus modestes dans le cadre d'un effort partagé sans détruire l'appareil de production ou nos TPE PME nous sommes convaincu au sein du groupe que la que la centralisation exacerbée de notre pays est un facteur de tension sociale de dégradation démocratique et pèse lourdement sur nos déficit budgétaire et la situation de nos services publics nous regrettons monsieur le Premier ministre que vous n'ayez pas annoncé un nouveau mouvement de décentralisation politique avec l'attribution d'un pouvoir réglementaire aux élus locaux dans le domaine de compétences et l'avèement d'une véritable autonomie fiscal avec le renforcement de la démocratie locale en conclusion notre priorité dans cette législature et d'être à la fois dans l'opposition et une forme de proposition dans le dialogue et le respect de tous pour donner une chance à notre pays à nos concitoyens d'aborder l'avenir avec plus de sérénité monsieur le Premier ministre nous vous savons sur un chemin de crête étro sur lequel le groupe lot favorisera toujours en responsabilité la stabilité qu'il faut à notre pays votre obligation monsieur le Premier ministre sera de développer une réelle méthode de travail en concertation a l'emble des forces politiques les Français nous regardent l'immobilisme est un danger l'action une nécessité merci merci beaucoup monsieur le [Applaudissements] Président la parole est à présent madameelinebid pour le groupe Gauche démocrate et républicaine pour une durée de 5 [Applaudissements] minutes madame la Présidente mes chers collègues monsieur le Premier ministre François Baayou c'est en ma qualité de co-présidente du groupe de la Gauche démocrate et républicaine que je m'exprime devant vous vous connaissez la particularité de notre groupe composé pour moitié d'ultramarin et c'est justement sur l'outrem que je concentrerai mon propos vous avez indiqué tout à l'heure vouloir faire de l'outrem une des principales préoccupations de la nation alors je souhaiterais partager avec vous une interrogation une é qui tiraille les 2,6 millions d'habitants d'outrem et je l'espère surtout après les images que nous avons vu de Mayotte quelquesuns de nos concitoyens d'hexagone Monsieur le Premier Ministre qu'est-ce que la France d'outrem la France des océans celle sur laquelle le soleil ne se couche jamais autrefois appelé colonie quelle place et quelle politique au pluriel pour ces territoires si différents différents mais néanmoins Unis unis dans la pauvreté uni dans le sous-développement uni dans la chireté de la vie autant de problématique que l'éloignement avec le territoire hexagonal ne peut pas suffire à expliquer si la France est la 7e puissance mondiale pays des droits de l'homme Monsieur le Premier Ministre qu'est-ce que la France d'outrem à la Réunion 36 % de la population vit en dessous du seuil de pauvreté mais les loyers sont parmi les plus chers de France 50000 personnes sont dans l'attente d'un logement social 19 % de la population est au chômage en Martinique les prix de l'alimentation il sont 38 % plus élevés qu'en hexagone la vi cher ce problème généralisé à l'ensemble des outr-mers et qui condamne des milliers de gens à la pauvreté en Guyane 52 % des jeunes sont en difficulté de lecture il manque des routes il n'y a toujours pas de Chu l'espérance de vie est moindre qu'en hexagone mais la réforme des retraites s'y applique de façon indifférenciée NouvelleCalédonie l'économie a été détruite suite à la décision inconsciente d'un homme de passer la loi sur le dégel du corps électoral il faut désormais tout reconstruire et reprendre sans attendre les discussions sur l'avenir institutionnel de l'archipel à Mayotte Mayotte meurtri et endeillé par le Cyclon chido a révélé au monde entier l'ampleur du sousdéveloppement de ce département français après le passage de la tempête avant le passage de la tempête 77 % de la population vivait sous le seuil de pauvreté 37 % des maorés étaient au chômage 30 % d'entre eux n'étaient pas raccordés à l'eau un/4 des logements étaient en tole qu'en est-il aujourd'hui aujourd'hui l'horreur a laissé place à la colère pour les uns tandis que la honte semble s'être rapidement mu en opportunité pour d'autres Mayotte ce département français où l'on ne compte pas les morts mais où le préfet a limité la vente de Tol au particulier muni de pièces d'identité si l'immigration est assurément un fléo à Mayotte le manque d'investissement de l'État en est un autre qu'est-ce que la France d'outrem des sous-territoires de la République des îlos de pauvreté maintenu sous giron français pour des raisons économiques je vous vois relever la tête mes propos vous choquent je l'espère et tant mieux si vous êtes au moins aussi choqué par les conditions de vie de mes concitoyens d'outrem que par mes propos alors peut-être changerez-vous de politique j'emploie des mots forts car je souhaite que les choses changent monsieur le Premier ministre en outre mè les besoins sont immenses et la crise est partout des crises aux origines et aux conséquences diverses selon les territoires et qui nécessit des mesures fortes des crises qui pourraient être résolues exigent au plus haut sommet de l'État considération respect dialogue et écoute stop au parisianisme hors sol qui nuit à nos territoires stop au commerce exclusif avec l'Hexagone qui SVIT et qui empêche notre développement économique nous ne sommes pas des enfants ignorants nous avons de nos territoires une connaissance certaine et pour nos territoires des propositions concrète proposition que les différents gouvernements Macron ont successivement successivement balayé d'un revers de main serez-vous l'un de ceuxa changerez-vous de méthode et de politique romprez-vous avec la ligne du président la République aurez-vous le courage de dénoncer ses propos méprisant lorsqu'il s'adresse aux ultramarins comme dernièrement à Mayot Monsieur le Premier Ministre une question c'est quoi pour vous la France d'REM merci Merci beaucoup ma ch collègue et pour terminer la parole est à Monsieur sachaier pour une durée de 5 minutes madame la Présidente Monsieur le Premier Ministre mesdames Messieurs chers collègues c'est dans un style assez littéraire que vous êtes venu nous présenter Monsieur le Premier Ministre votre promesse française votre déclaration de politique générale cette signature elle vous offre le confort du flou un abri précieux pour vous face à l'instabilité qui règne ici depuis la dissolution nous n disposions jusqu'àors depuis près d'un mois que de votre castingne et à l'heure où nous sons la France de commune en commune de V en veut l'honnêeté m'oblige à vous dire qu'il n'avait pas parfaitement convaincu et ces derniers jours vous avez pris une décision notable par rapport à votre prédécesseur celle de ne pas placer votre destin dans les mains du rassemblement national vous avez fait mine avec Monsieur le Ministre de l'économie que je salue particulièrement de privilégier le Front républicain vous semblez en somme tirer les conséquences du second tour des élections législatives de juillet dernier et je souhaite que cette main tendue à la gauche soit durable vous avez d'abord proposé de remettre sur le métier la réforme des retraites vous tentez aujourd'hui tardivement d'en corriger le premier écueil celui de ne pas avoir convaincu sur les besoins de financement proposer d'en saisir les partenaires sociaux pour trouver une alternative l'une des plus connues la meilleure c'est celle que nous aurons aurions déjà dû faire il y a 5 ans c'est la retraite par point au-delà de cette annonce vous avez égrainé des orientations davantage que des mesures ou un calendrier parlementaire et parmi cellees-ci j'ai noté que vous vous placiez l'éducation audessus de tout j'ai apprécié aussi la façon dont vous repreneiez à votre compte la lutte contre l'assignation en résidence comme mal principal au désespoir et au sentiments de relégation j'ai relevé la juste autocritique que vous dressiez parfois maladroitement en référence au jardinage du tri social que constitue l'orientation précoce des élèves je n'ai revanche pas compris si vous comptiez renoncer à la suppression des 4000 suppressions de postes d'enseignants soit sans classes pour en moins pour un département comme le mien je ne sais pas si vous comptez retravailler sur le déficit d'attractivité du métier d'enseignant et notamment sur leur revenus j'ignore ce que vous comptez faire en matière de mixité scolaire ainsi que le choc des savoirs qui est un fiasco il faut l'avouer vous avez fait ensuite du budget l'urgence et son adoption est en effet une urgence pour tous J'ai été attentif à votre pldoyer contre les hausses d'impôts ou de cotisation sociale et ces déclarations elles m'ont semblé en décalage avec la demande profonde de justice fiscale qui gronde dans notre pays que que ferez-vous des légitimes efforts demandés par les précédentes copies au plus fortunés de notre pays aux plus grandes entreprises quelles sont vos intentions au sujet de la bonne idée pourtant venu de vos rang d'une fiscalité plus juste sur le patrimoine à l'image du relèvement du du prélèvement forfaitaire unique à peine a-t-on eu plus de réponse en matière de santé pour lequel je prends acte néanmoins avec bienveillance de la hausse notable annoncée de long d'â de votre refus du dérembboursement de certains médicaments ou de la consécration de la santé mentale comme une grande cause nationale nous devons naturellement en savoir plus sur vos intentions nous av on aussi pu mesurer votre ambition écologique supérieure à celle présenté devant nous il y a 4 mois vous me direz c pas difficile ça n'occulte pas les questions que vous avez poser sans forcément y répondre sur le financement des infrastructures de transport ou vos intentions en matière de rénovation urbaine ou de construction de logement et à travers votre déclaration d'amour au territoire et la différenciation vous êtes gardé de nous dire votre ambition en la matière tout juste nous avzv fait part et c'est une bonne chose de votre intérêt pour les territoires ultramarin au fond c'est en matière égalienne que vous avez cédé à la facilité je note CEP votre attachement à l'autorité de l'État et à celle de l'État de droit ce qui n'était pasussi clair pour la précédente équipe et demeure en suspens par le maintien de votre confiance à monsieur le ministre de l'Intérieur cet attachement impliquerait d'ailleurs un engagement ferme de respecter le loi de programmation pour le ministère de l'Intérieur pour la programmation militaire pour le ministère de la Justice et je vous demande si vous garantissez l'emploi de magistrats de greffiers de policiers de gendarmes parce que nous avions constaté dans le précédent budget que le schéma d'emploi était nul vous avez donné kitus au groupe de l'ex majorité sur sur la proposition de loi sur la justice des mineurs ignorez-vous que celle-ci a été largement réécrit par la commission des lois pour respecter les principes fondateurs de l'ordonnance de 45 ou du code de justice pénale des mineurs vous êtes inquiété de l'appréciation de l'immigration de par nos concitoyens en faisant référence à la proportion qu'elle pouvait prendre au regard de certains territoires j'aurais préféré que vous défendiez le chiffre d'une baisse de 38 % d'entrée irrégulière sur le territoire européen chiffre qui est le fruit de l'agence Frontex et qui est finalement le plus bas depuis 2021 c'est-à-dire depuis les chiffres du covid pourquoi flatter la droite qui ne nous a jamais aidé et qui laisse planer l'ambiguïté d'une nouvelle loi dont immigration dont personne n'a véritablement besoin devons-nous d'ailleurs comprendre de votre soutien à l'intégration que vous souhaitez finalement reprendre régulariser les travailleurs dans les métier en tention comme nous le proposions initialement dans la loi immigration quant à Mayotte il y a 1000 choses à faire avant d'aborder la question du droit du sol et je vous invite à relire un auteur parfois brillant bien que inconstant qui écrivait il y a un an dans le monde croire que le droit du sol irresponsable de la situation Mayotte est une erreur d'analyse Monsieur le Premier Ministre votre déclaration de politique générale était finalement pas totalement lisible c'est peut-être cette une stratégie pour durer mais il vous faudra sortir de l'ambiguité et c'est à l'Ô des actes que nous pourrons vous juger je vous remercie monsieur le député à la demande du gouvernement je fais une suspension de 5 minutes avant la réponse du Premier ministre et voilà vous avez suivi direct en intégral et voilà vous avez suivi en direct en intégralité la déclaration de politique générale de François baerou un peu moins d'1h30 de discours du Premier ministre et puis la réponse des 11 groupes parlementaires et puis des non inscrits le Premier ministre va répondre au groupe mais la présidente de l'Assemblée nationale a annoncé une courte suspension séance 5 minutes Stéphanie Despierre vous êtes avec moi à Sal des quatre colonnes vous avez suivi attentivement la déclaration de politique générale c'est sur les retraite que François Baayou était particulièrement attendu qu'a-t-il dit et bien après avoir longuement souligné l'endettement du pays et le fait qu'il fallait absolument y remédier il a confirmé qu'il ne suspendait pas la réforme des retraites qu'il ne l'abrogeait pas non plus en revanche qu'il demandait aux partenaires sociaux de reprendre les négociations sur la réforme borne alors la première réunion est prévue vendredi il donne 3 mois au syndicat et au patronat pour s'entendre s'ils ne s'entendent pas et bien la réforme borne s'appliquera voilà pour le moment ce conseil les discussions vont donc durer 3 mois et on verra infin s'il y a un accord ou pas vous le savez le prochain palier dans la réforme écrite gravée dans la loi c'est en septembre donc les partenaires sociaux ont un peu de temps pour discuter et que vous ont dit les socialistes vous êtes restés dans cette salle des quatre colonnes que pens -il de ces annonces de François Baayou alors les socialistes ont un peu reçu une douche froide cet après-midi parce que dès ce matin on savait qu'il allait proposer de rouvrir les discussions entre partenaires sociaux en revanche les socialistes ne s'attendaient pas à ce que François Baayou dise si il n'y a pas d'accord on revient à la réforme borne du côté des socialistes on considère que ça ça donne un droit de vetto au patronat et donc que ce n'est pas possible avant le discours politique général on avait l'impression que les socialistes une une grande partie d'entre eux en tout cas étit prêt à ne pas censurer le gouvernement de François baayrou et là maintenant c'est beaucoup moins clair et on a entendu Boris valallot tout à l'heure prendre la parole après le discours de François Baayou et lui demander très clairement on a beaucoup de demandes sur la fiscalité sur les sur les profs sur le nombre de profs sur l'attaque sur le patrimoine est-ce que ça vous prenez est-ce que vous nous donnez une victoire ou pas et les socialistes en fait attendent la réponse à ces questions pour décider s'ils censurent ou pas le gouvernement et c'est peut-être pour ça que le Premier ministre a besoin d'un peu de temps pour réécrire très précisément sa réponse je vous propose Stéphanie vous en parliez sur les traites de réécouter très précisément ce qu'a dit le Premier ministre sur cette question de la réforme des retraites écoutez nous pouvons j'en ai la conviction rechercher une voie de réforme nouvelle sans aucun totem et sans aucun tabout pas même l'âge de la retraite à condition qu'elle réponde à l'exigence fixé la seule exigence fixée est que nous ne pouvons pas laisser dégraderqu financier que nous cherchons et sur lequel presque tout le monde s'accorde ce serait une faute impardonnable contre notre pays plusieurs des partenaires sociaux ont indiqué qu'ils avaient identifié des pistes pour que la réforme soit socialement plus juste et cependant équilibrée une délégation permanente sera donc créé je la réunirai dès vendredi je proposerai au représent de chaque organisation de travailler autour de la même table de s'installer dans les mêmes bureaux ensemble pendant 3 mois à daté du rapport de la Cour des comptes si au cours de ce conclave cette délégation trouve un accord d'équilibre et de meilleure justice nous l'adopterons le Parlement en sera saisi lors du projet de loi l du prochain projet de loi de financement ou avant par une loi je souhaite que cet accord soit trouvé mais si les partenaires ne s'accordaient pas c'est la réforme actuelle qui continuerait à s'appliquer donc on a écouté très précisément ce qu'a dit le Premier ministre il y a un choix à faire pour les socialistes les insoumis ont déposé une motion de censure à 17h40 précisément elle va être débatue jeudi que vont faire les socialistes est-ce qu'il s'interroge encore Stéphanie oui il s'interroge encore et il y a des divisions au sein du groupe parce que certains disent qu'il faut censurer puisque François baayrou a rouvert les négociations entre les partenaires sociaux sur la réforme des retraites mais il dit que s'il n'y a pas d'accord et bien il y aura un retour à la réforme borne et ça le compte n'y est pas explique les socialistes c'était pas du tout prévu donc il y a une partie des socialistes qui disent qu'il faut censurer ils attendent également la réponse du Premier ministre qui devrait intervenir dans quelques minutes à la liste de cours si l'on peut dire de Boris valallo sur des sujets plus budgétaire plus fiscaux et puis il y a une partie du Parti socialiste qui considère que c'est pas possible de recensurer après la censure de Michel Barnier parce que il faut de la stabilité au pays et que la priorité elle est là donc les socialistes ont un dilemme comment vont-ils choisir et bien il y a une réunion de groupe normalement après la réponse de François baayrou Olivier fort le premier secrétaire du Parti socialiste est au 20h ce soir aura-t-il une décision annoncé ou vont-ils encore temporiser 48h peut-être jusqu'au au vote de la motion de censure le vote à proprement parl à l'Assemblée jeudi c'est possible alors Stéphanie on voit bien vous le disiez les négociations ont lieu avec la gauche mais François beou doit aussi maintenir son flotteur droit comme il l'appelle la droite républicaine qui est avec lui voire même aussi ceux qui dans l'exmajorité soutiennent cette réforme des retraites c'est pour ça qu'il cherche l'équilibre pour ne pas perdre à droite ce qu'il gagnera à gauche oui alors le flotteur droit les républicains ont été un peu rassurés par les déclarations de François Baayou parce qu'il craignait que le premier ministre n'annonce une suspension ou une abrogation de la réforme des retraites ils ont été rassurés aujourd'hui mais ils l'ont dit l' envoqué la redit tout à l'heure ils soutiennent le gouvernement mais c'est un soutien exigeant merci beaucoup Stéphanie voilà donc pour la droite à gauche donc le PS est au centre du jeu des discussions Marco Pomier avec à ses côté Arthur de laaporte député du Calvados oui Arthur de laapte ce soir on peut dire que les socialistes sont déçus surpris par des annonces qui n'en sont pas selon vous ils ont que le compte n'y est pas quand on écoute le Premier ministre cet après-midi il y a eu un certain nombre de discussions qu'on a pu avoir avec ses équipes ou lui-même ces derniers jours qu'on ne retrouve pas dans le discours de politique générale Boris valallot d'ailleurs notre président de groupe lui a posé un certain nombre de questions qui restent en suspens à l'heure où je vous parle et dont nous attendons aussi des réponses euh il y a par exemple la question de la suppression des 4000 post dans l'éducation nationale on l'a pas entendu il y a la question du jour de carence il y a aussi des problèmes pour nous sur la méthode quant à ce qui a été annoncé sur les retraites il y a nécessité on l'a dit Boris valallo l'a rappelé de revenir au Parlement s'il y a échec parce que là ce que François Baayou a dit il a dit bon ben si vous n'arrivez pas si les partenaires sociaux n'arrivent pas à se mettre d'accord alors on restera à la réforme bande pour nous c'est évidemment pas possible donc c'est aussi ce que nous lui avons répondu ça veut dire quoi ça veut dire que finalement vous allez peut-être censurer le gouvernement dès jeudi la discussion a lieu et notre réponse dépendra aussi des réponses précises que François Baayou apportera aux questions qui lui ont été posées cet après-midi face à l'inconsistance de son propre propos mais quand même de la porte ce matin on avait Olivier fort qui nous disait on est quasiment à un accord ensuite on a parlé d'un accord de noncensure qui visiblement était peut-être un peu effectif à la mi-journée et puis là c'est la douche fride qu'est-ce que s'est-il passé en quelques heures ce qui s'est passé c'est que entre ce matin et ce soir il y a eu cet après-midi le discours de politique générale du Premier ministre vous vous êtes fait avoir je dirais pas qu'on on s'est fait avoir mais je dirais plutôt que le premier ministre n'a pas été à la hauteur du moment nous on a et on croit toujours dans la possibilité d'avoir une démocratie mature d'avoir finalement un gouvernement qui même si nous sommes dans l'opposition prend des engagements en direction des oppositions et pour l'instant le vert est plutôt à moitié vide donc il y a besoin de renforcer ses engagements il il y a besoin de dire que il y a il y a déjà eu quelque chose qui ont été avancé par exemple la question du déremboursement des médicaments on peut s'en satisfaire ça faisait partie de nos demandes mais voilà il faut aller au-delà il faut être plus précis et c'est ce que nous disons au Premier ministre si on veut construire une démocratie mature ça passe aussi par une clarté dans la parole et une clarté dans les actes pour l'instant nous restons sur notre fin merci beaucoup Arthur de la porte pour cette réaction et on attend donc et bien la réponse du Premier ministre François Baayou aux demandes des socialistes oui la séance a été suspendue un cour instant justement pour peut-être que François Baayou puisse préparer au mieux sa réponse aux 11 groupes politiques Clément Perro vous êtes-vous dans la cour d'honneur de l'Assemblée nationale que retenez-vous dans le discours du style de François baayerou et bien on a vu un François baayerou plutôt détendu plutôt à l'aise il a d'ailleurs commencé son discours avec une note d'humour ce qui a un peu surpris dans l'hémicycle je vais vous citer ses propos 84 % des Français jugent que le gouvernement tombera avant la fin de l'année et je me demande où les 16 % restants trouvent la SCE la source de leur optimisme voilà c'était des mots pour mettre à l'aise son auditoire ensuite dans une ambiance qui était parfois électrique François Baayou a plutôt garder son calme inutile de crier vos micros sont coupés a-t-il dit au députés ensuite il a excusez-moi déroulé son discours un discours je vous ai dit dans une ambiance plutôt électrique où il a su garder le film même quand il a perdu ses notes il manquait une feuille à son discours il ne s'est pas démonté il a poursuivi dans le style classique François baayrou il a bien évidemment cité Henri I il a aussi cité mes France pas de fièvre pas de grande envolé lyrique ce n'est pas le style de François Baayou pour cette donc examen d'entrée à l'Assemblée nationale qui a été plutôt mieux maîtris it que sa séance de question au gouvernement où il était seul au mois de décembre qui avait été plus compliqué devant les députés merci beaucoup Clément Perou nous nous retrouvons dans la salle des quatre colonnes puisque je vous rappelle qu'on suit en direct la déclaration de politique générale du Premier ministre nous avez nous avons écouté la réaction des groupes parlementaires la séance est suspendue un court instant et le Premier ministre va leur répondre Stéphanie despier nous avons beaucoup parlé des négociations entre le gouvernement et les socialistes mais il faut savoir que toute l'après-midi les socialistes list on aussi subi une forme de pression de la part de leurs collègues du nouveau front populaire de leurs partenaires peut-être ancien partenair bientôt et notamment des insoumis qui eux ont déjà déposé une motion de censure et mettent la pression sur les socialistes pour qu'il la vote ils expliquent que le que le PS a mis le NFP à terre en négociation avec le gouvernement ça ce sont les propos de Jean-Luc Mélenchon et ici les députés insoumis nous expliquent que tous ceux qui ne sensure pas le gouvernement barousont caution de la politique d'Emmanuel Macron il menace aussi de mettre des candidats du insoumis face au PS s'il y a une nouvelle dissolution et donc des nouvelles élections donc la pression monte sur le Parti socialiste qui se retrouve bien seul parce que les écologistes ont annoncé très clairement à la sortie du discours de politique générale de François Baayou que eux ils vootteraiit la censure et chez l'économiste une majorité du groupe votera également la censure merci beaucoup Stéphanie Despierre je vous propose d'écouter ce que pense maintenant le groupe Ensemble pour la République ce sont les troupes de Gabriel Atal Mathieu Lefèvre est avec Marco Pomier oui Mathieu LEF très rapidement puisquon entend la sonnerie qu'avez-vous pensé du discours de François Baayou cet après-midi j'ai trouvé que c'était un discours d'abord très rassurant sur la question des retraites François Baayou n'a pas cédé à la facilité qui aurait consisté à suspendre une réforme courageuse et par ailleurs très rassurant sur la question des impôts et de la fiscalité merci beaucoup et je vous arrête puisque Françis Baou a repris la parole dans l'émicycle de l'avoir coupé mais la séance reprend dans l'hémicycle tout de suite la réponse du Premier ministre François Baou au groupe parlementaire à chacun des orateurs en tout cas sucintement monsieur Stéphane PE est làs c'est un problème de latéralisation et donc monsieur Stéphan peut vous avez regretté condamné même ce que vous avez appelé le refus de convoquer une conférence sociale sur les retraites en vérité c'est bien ce que nous faisons nous convoquons à partir de vendredi une conférence sociale au mandat très large en demandant aux partenaires sociaux de produire les analyses et les propositions qui sont les leurs certaines ont été déjà exposées d'autres ont été identifié et chacun s'accorde à reconnaître chacun affirme que des marges de progrès existaient qui n'ont pas été utilisé pourtant Dieu sait que le gouvernement d'Élisabeth borne avait de ce point de vue fait tous ses efforts voilà et donc s fois sur le métier remettez votre ouvrage mais je confirme bien qu'il s'agit d'un mandat de discussion négociation absolument là large sans qu'il y ait de point interdit et donc ça répond d'une certaine manière aussi une ouverture que vous appeliez de vos vœux et que vous regrettiez de ne pas avoir entendu et donc sur ces points euh c'est changé peut-être si on avait un verre d'eau ça serait génial monsieur Coti il n'est pas là [Musique] je vais tout de même lui répondre parce que peut-être il nous écoute au travers de l'écran monsieur cioti a a évoqué de notre part et de la mienne une dérive à gauche et je n'avais pas eu le sentiment au cours de cette discussion que le diagnostic ou l'analyse d'une dérive à gauche avait été partagé euh je veux simplement reprendre et donner droit au message de sécurité et défense de l'ordre que que vous avez monsieur cotti amis à cette tribune je pense qu'il n'y a aucune possibilité de conduire un pays dans la crise où nous sommes s'il n'y a pas la certitude de tous les citoyens que l'ordre est défendu sans faiblesse et en garantissant aussi à tous ceux spécialement au plus faibles qui se sentent fragiles en face de tous les désordres la présence de l'État et la défense de ses principes nous pensons le gouvernement pense qu'il n'y a aucune contradiction avec la garantie des droits fondamentaux et la défense de l'ordre dans le pays aucune contradiction on a l'habitude d'opposer les deux à notre sens on se trompe et je pense que la défense ou l'imposition ou la garantie de l'ordre dans un pays c'est la politique sociale la plus indispensable parce que quand dans une société on a l'impression que le désordre que les atteintes à la propriété au biens aux personnes se multiplient alors ce sont les plus fragiles qui trinquent et qui à partir de cet instant-là dérivent et donc ça sera peut-être le seul point sur lequel je serai en accord avec Monsieur cioti mais en tout cas je voulais le dire sur le reste je n'imaginais d'ailleurs pas à l'avance que nous ions que nous aurions beaucoup de points de rencontre comme il l'a souligné il y a eu une période dans le l'engagement politique de Monsieur Coti où nous pouvions avoir des points de rencontre mais si je me trompe pas il a changé d'engagement politique euh monsieur monsieur Tangui je ne polémique il est là-bas je ne polémiquerai pas sur maotte parce que nos concitoyens Maoris ont droit à autre chose ce qu'ils veulent c'est que leurs préoccupations les plus brûlantes et les plus urgentes soi prises en compte il y a deux préoccupations majeures la première c'est la reconstruction ou plus exactement la sauvegarde de ce qui existe encore et la mise à l'abri des personnes des familles et des biens et nous avons présenté un plan qui s'appelle Maillotte debout qui a été accueilli par les élus Maoris et la partie de la population qui participe ces débats comme un plan positif et ils attendent c'est vrai qu'on traite de la question de l'immigration clandestine et des bidonville et il y aura des textes et des décisions sur ces deux point premier texte ou première décision première orientation le fait que on ne puisse plus avoir accès à la nationalité française par la naissance si l'on si les deux parents c'est un texte qui va nous être soumis ne sont pas français et présents à Mayotte depuis plus d'un an et vous voyez que de ce point de vuelà cette attente de la population qui est il est vrai absolument enflammé et qu'il faut entendre comme je l'ai dit tout à l'heure à la tribune si vous prenez la même proportion de population qui soit dans l'illégalité et dans des bidons ville ça veut dire que sur le territoire de Paris intramuros vous auriez 500000 illégaux habitants dans des bidonville qui le supporterait qui parmi ceux qui se flattent et affirme que ça n'est pas une question que la question de l'immigration illégale à maotte qui le supporterait ici sur tous les bancs et à la tribune on entendrait évidemment cette revendication donc ça c'est le premier point et deuxème point je parlais de reconstruction il faut aussi parler de construction comme ça a été dit à plusieurs reprises à la tribune la situation de Mayotte auparavant n'était pas une situation idylique ni recommandable le le le le mot de sous-développement a été utilisé par Madame CAMBI c'était exactement la situation la situation de Mayot elle vient de loin elle vient de l'histoire l'appartenance et le choix de Mayotte à la République française c'est une appartenance à un choix récent ça à peine quelques dizaines d'années et j'ai participé au côté des élus de Mayotte au combat pour Mayot française ce sont des personnalités éminentes qui étai de sur crois mes amis mais il faut aussi que Mayotte non pas seulement soit dans une situation de sauver ce qui peut l'être mais que l'avenir de Mayotte soit tracé sur beaucoup de sujets par exemple sur l'urbanisme par exemple on vient de connaître une catastrophe écologique sans précédent qui est que des millions d'arbres ont été abattu à Mayotte quasi la totalité des arbres adultes et bien il faut un grand plan de reforestation et ce grand plan de de reforestation doit aussi prendre en compte les essences nécessaires pour qu'elle résiste à des catastrophes de cet ordre il y a l'utilisation des millions de mèes cubes de bois qui ont été abattus par la tempête on peut en faire des pellet des des des des découpes de bois de petite taille peut-être pour alimenter peut-être pour alimenter une usine de production d'électricité euh à partir ti de la biomasse toutes ces questions là elles participent non pas de la reconstruction et de la sauvegarde non pas de la construction et de la de la reconstruction et de la sauvegarde de ce qui exist elle participe de l'avenir de l'idée que les maoraais se feront et les maoraais décisionnaires et les Maoris travailleurs c'est avec cela dont beaucoup sont à former sont pas encore formés que la reconstruction pourra avoir lieu et vous voyez que c'est un énorme effort je dois ajouter que du point de vue de l'équilibre économique la décision de faire de maotte une zone franche globale est évidemment une décision très importante je pense que c'est une décision qui intéressera une grande partie de l'outreem dans son ensemble c'est une décision pour Mayot mais à mon sens qui est une réflexion qu'on doit conduire sur beaucoup de ces zones là auxquelles nous sommes attachés et puis et puis Gabriel hatal je suis pas encore familier de vos positionnements vous êtes au centre monsieur Atal ceci ne ne m'étonne pas le modem est un oui un peu un peu plus centré voilà l'appel à la responsabilité que vous avez fait non seulement il ne m'étonne pas de votre part mais j'y souscris vous avez plaidé pour la stabilité pour l'ouverture et la cohérence sur les retraites vous avez plaidé pour la valeur travail vous avez plaidé pour la sécurité avec la lutte contre la délinquence des mineurs pour laquelle vous avez proposé un texte dont j'ai indiqué que le gouvernement souhaitait qu'il soit examiné et adopté vous avez parlé de l'école votre expérience au ministère de l'Éducation nationale a montré à quel point vous étiez attaché à notre école et vous avez appelé au courage de la vérité et je souscris on a essayé tout à l'heure tous ensemble à la tribune de voir quelle est la réelle des défis que nous avons en face de nous ma certitude comme vous l'avez indiqué qu'il n'y a pas et qu'il n'y a pas une minute à perdre en tout cas je vous remercie pour le soutien clair et ferme que vous avez exprimé et je vous donne la garantie que nous travaillerons ensemble avec votre expérience de Premier ministre sur ces sujets madame Panau d'abord je veux rendre hommage à votre sens de la nuance je veux je veux vous remercier de la de la modération de vos propos on en a besoin dans les temps qui qui coupent par les temps qui court je veux répondre à à un ou deux points vous avez assez bien illustré ce que je dénonçais dans mon cours c'est-à-dire de la stratégie de conflictualisation sur tous les sujets j'ai dit tout à l'heure que je connaissait Jean-Luc Mélenchon depuis longtemps mais je pense que sur ce point le non mais la présidente madame Panau ne se n'a pas d'hostilité à l'égard de Jean-Luc Mélenchon sur ce que j'ai cru comprendre et donc donc je je réponds non pas à une personne une stratégie se saisir de tous les sujets du pays pour en faire des sujets de conflit ça peut servir une volonté politique ou électorale mais ce que nous croyons et ce que je crois c'est que ça ne sert pas le pays je pense que je pense qu'il y a suffisamment monde de puissance qui espère que la France s'affaiblisse et s'efface pour que nous ne leur servions pas nos divisions comme un atout pour cette prise de contrôle et quant à la démocratie je l'ai dit la démocratie pour moi c'est conscience et responsabilité du citoyen conscience et responsabilité et conscience et responsabilité du CIT vous avez assez un assez bon exemple ici des des équilibres et je ne crois pas que la stratégie que vous avez défendu à la tribune soit majoritaire dans cette assemblée je ne je ne le crois pas je ne le crois pas et donc je défendrai cette idée que aussi différent que nous soyons vous y compris vous y compris nous sommes responsables et responsable de l'avenir du pays et donc et donc de ce point de vue là je pense qu'en effet nous avons une différence assez profonde et fondamentale notre vision c'est que nous réussissions à faire se rejoindre les forces du pays avec des sensibilités différentes je respecte les sensibilités sur tous les bancs je n'ai pas approuvé qu'une partie je n'ai pas approuvé à titre d'observateur et de citoyens et de militants nai pas approuvé qu'une partie des élus de cette assemblée soit ostracisé et qu'on refuse de leur donner des places dans dans les instances nos assemblé à titre personnel comme observateur je ne suis pas parlementaire je l'ai été mais je me suis toujours battu je me suis toujours battu pour pour que je me suis toujours battu je me suis toujours battu pour que tous les élus soient considérés à égalité de dignité et qu'on ne refuse pas de serrer la main des uns et qu'on ne refuse pas la promotion au responsabilités des autresin [Musique] monsieur vot vous avez raison vous avez eu raison [Musique] d'évoquer vous c'est çaette fiche vous avez raison d'évoquer la solenité moment monsieurall vous avez raison d'évoquer la solignité du moment je crois enant je crois comme vous que c'est un moment important de notre histoire politique et nous sommes en accord sur un point il est légitime que vous soyez que vous vous revendiquiez de l'opposition et que vous ne que vous affirmiez clairement que vous ne rejoignez pas la majorité pour moi il n'y a aucun problème de ce point de vuelà le soutien au gouvernement les formations politiques qui soutiennent le gouvernement et donc c'est c'est plus clair c'est tout à fait légitime et j'ai moi-même défini en trois cercles ce qui participe ceux qui dialoguent ceux qui s'opposent radicalement la composition de cette assemblée vous avez eu raison d'évoquer les menaces qui pèsent sur notre démocratie de ce point c'est absolument vrai je vais essayer de répondre aux questions précises que vous avez posé vous avez dit qu'il n'y avait aucune prise de position claire sur la fiscalité des hauts revenus et des haut patrimoines et bien il y a des positions claires d'abord a été a été voté au Sénat une taxe sur les hauts revenue mais cette taxe ne peut pas être mise en application en 2025 parce qu'il y a il n'y a pas de rétroactivité ceci est un point certain on a nous avons travaillé nous sommes en train de travailler sur une taxe antioptimisation pour les haut patrimoinees ce qui est une manière de prendre en compte ces patrimoines la dimension de ces patrimoines et d'envisager de vérifier qu'il n'échappe pas à l'impôt en les aff d'un taux de contrib oui il y a eu déjà des travaux sur ces sujets il y a eu des travaux sur ces sujets et donc nous proposons nous que le débat budgétaire que vous allez conduire permettent d'évoquer ça et bien il semble d'après notre analyse juridique que ça sera possible sur ce point nous en discuterons monsieur Coquerel nous en discuterons donc ça c'est le premier point et pour le budget 2025 une évolution vers ce type de contribution sera envisagé deuxièm sans est-ce que est-ce que je peux rappeler que c'est le Parlement qui vote les budgets ça ça ne me paraît pas ça meî pas éducation civique ça ne me paraît pas une difficulté deuxièmement vous avez posé la question précise sur l'ONDAM sur l'ONDAM le choix que nous avons fait c'est une évolution de 3,3 % ce qui fait que de ce qui est sensiblement au-dessus de la proposition qui avait été faite et qui est par le gouvernement précédent qui était de 2,9 % c'est une évolution considérable de 8 % peut-être de 8 %. merci Monsieur GED et donc c'est ce sont des millions supplémentaires pour les hôpitaux et pour les épades et c'est ce sont des milliards supplémentaires pour pour les hôpitaux et pour les épades troisièmement sur les jours de carence la question s'est posée pour afficher un un renoncement au 3 jours ou pour toucher au pourcentage de remboursement 90 % au lieu de 100 % on essaie de trouver un équilibre sur ce point et de ce point de vue là le débat budgétaire sera évidemment saisi hein oui voilà on l'aura avant la CMP voilà euh ensuite pour les postes de l'éducation nationale d'abord nous avons décidé de transformer 2000 de ces postes en poste pour les enfants handicapés pour les 2000 2000 2000 pour les ce qui veut dire qu'il n'y a plus que 2000 postes qui sont en question ça a tout à voir ça a tout avoir pour une raison extrêmement simple c'est que nous n'arrivons pas à recruter le personnel suffisant sur les postes que nous créons et je pense et je pense qu'il n'est pas possible on peut tout à fait pardon allez s'il vous plaît mes chers collègues on va laisser le Premier ministre s'exprimer en réponse à toutes vos interventions Monsieur le Premier Ministre s'il vous plaît donc on ne peut pas durablement imaginer que le nombre des élèves baisse sans que on adapte modérément sans porter atteinte à la présence des enseignants devant les class il n'y aura pas un enseignant de moins devant les classes mais nous pensons qu'on peut organiser différemment de manière que ce n'est pas la peine de crier on ne vous entend pas voilà on ne vous entend que dans cet hémicycle et donc le nombre de postes qui sera mis au concours ne baissera pas ce sera le même nombre de postes dont nous savons tous parce que se tient à la vérité qu'on les affiche mais qu'on ne les remplit pas parce que la question principale c'est devenu le manque d'attractivité du métier d'enseignant et je dis ça en ayant été enseignant et ministre de l'éducation nationale l'effondrement l'effondrement de l'image des enseign injuste et choquante fait que les jeunes étudiants ne veulent plus embrasser le métier d'enseignant et donc je dis je dis à Monsieur Valot je dis à Monsieur vot que s'il veut participer à la définition d'une politique d'attractivité du métier d'enseignant je suis d'accord pour le faire et il y a des questions de salaire c'est vrai c'est vrai d'organisation du travail il y a des questions de formation qui sont aujourd'hui des questions crucial j'ai essayé d'en dire un mot tout à l'heure les enseignants à l'entrée à l'université décrivent une situation des Cortes qui s'inscrivent en université en première année qui est une situation désastreuse et profondément choquante pour notre éducation nationale de 14 15 années d'enseignement on soit dans de telles difficultés d'écriture de capacité à écrire un texte sans faute d'orthographe je considère moi que c'est le pire des bilans qu'on puisse traiter et c'est c'est me semble-t-il sur ces pointslà non madame cette excusez-moi de vous dire que l'éducation nationale est dans cette crise depuis au moins 25 ans que cette effondrement tombe et donc et donc monsieur vot si si vous êtes intéressé par le travail partager sur la question de l'attractivité du métier d'enseignant je vous donne mon accord pour que que nous y participions ensemble et donc je répète qu' n aura pas de baisse des postes mis au concours pour le recrutement au total il y aura pas de baisse il y aura pas de baisse merci madame de Montchalin il n'y aura pas de baisse sur ces postes mais le pourcentage des postes que nous évoquons ici par rapport à l'ensemble des postes plus d'un million et quelques qui existe dans notre pays c'est que nous nous battons sur des fantasmes je veux bien participer je veux bien participer qui souhaite s'en aller et donc et donc je je vous confirme qu'il n'y aura pas de baisse des postes et que il n'y aura pas de best des postes devant les élèves dans l'éducation nationale il en aura pas mais comme je tiens à la vérité s'il vous plaît n'oubliez pas que nous n'arrivons pas à recruter que les postes que nous affichons sont des postes théoriques qui ne sont pas remplis par les candidats au concours très loin de ça très loin de là et ceci est une question pour pour la question de la taxe sur les transactions sur les transactions financières le texte adopté au Sénat prévoit une augmentation de 0,4 points et la demande des socialistes à 04 points la demande des socialistes est à 05 points et donc et donc il me semble que on n pas si loin à supposer qu'on souhaite trouver des points de rencontre pour ce qui est du fond chaleur monsieur Vallot le budget a été stabilisé je le confirme malgré les contraintes et les acteurs se sont félicités de cette stabilisation à exactement 820 millions donc de ce point de vue- là nous pouvons là encore trouver des des points de rencontre euh c'est qu'est-ce qui est en augmentation et le ministre des Relations avec le Parlement me rappelle que le fond vert et le fond haut sont en augmentation et donc combien 8 milli le fond 850 millions pour le fond vert plus 150 non ça n'était pas pardon ça n'était pas 850 millions en valeur absolue c'était plus 150 millions pour le fond vert mais mais le brou m'empêcher de comprendre les propos madame plus et la ministre rappelle qu'URA plus de crédit de plément en 2025 en 2024 euh je crois le votre demande sur le prêato Z0 a déjà été validée euh et ensuite le rachat d'action la la taxe sur le rachat d'action a déjà été validée aussi ça fait points de rencontre sur les 10 que vous avez évoqué [Musique] in je vous confirme comme j'ai confirmé à Monsieur peu que la négociation le travail en commun qui va s'ouvrir sur les retraites n'a pas de sujet tabou et que s'il y a une loi nouvelle cette loi nouvelle sera évidemment examiné devant notre assemblée un certain nombre des partenaires sociaux me disent ne vous obstinez pas sur une loi on peut faire des tas de choses par décret je je traduis exactement ce que c'est ces responsables syndicau indique et donc de ce point de vue là je voulais vous dire que je s'il y a un accord ça sera une loi examinée à l'Assemblée nationale et au Sénat et rapidement rapidement rapidement puisque je vais fixer à 3 mois à la demande d'un certain nombre de sensibilités dont vous êtes 3 mois avant l'été avant avril et si ce texte est un accord il y aura une loi qu'on pourra déposer examiner avant l'été je n'ai pas de problème ensuite vous avez évoqué vous avez évoqué le fait que vous étiez un homme libre et que vous l'aviez toujours été c'est votre affirmation je vous en donne acte [Musique] bon mes chers collègues je souhaiterais que l'on avance que Monsieur le Premier Ministre puisse répondre à chacun des intervenants ceci est une discussion générale on n'est pas aux questions au gouvernement on n'est pas dans un débat on n'est pas dans une négociation Monsieur le Premier Ministre est-ce que vous pouvez répondre et mes chers collègues est-ce que vous pouvez écouter le Premier ministre s'il vous plaît allez-y c'est de bonnes méthodes madame la Présidente et et alors euh vous aviez une question vous avez posé une question sur le budget outreem et c'est une question justifiée parce que le budget outreem sera maintenu hors maotte et Nouvelle-Calédonie et les dépenses probablement considérables à mobiliser pour Mayot et peut-être pour la Nouvelle-Calédonie ces dépenses là se feront en suce du budget sanctuirisé des outrem ce qui est me semble-t-il une démarche positive monsieur voquier vous avez évoqué le décrochage de notre pays et je vous donne acte que cette question est pour vous et pour nous une question obsédante sur toutes les réflexions que nous avons amené et je vous donne raison d'en appeler à prendre de la hauteur pour évoquer la stabilité et la responsabilité cette exigence doit nous ire en effet à penser à la refondation de l'État sur laquelle vous avez beaucoup insisté et sur laquelle je partage votre sentiment vous avez appelé à réduire les dépenses inutiles nous nous y sommes engagés au point que ce budget est probablement celui qui va le plus loin dans ce sens de tous les budgets qui ont été présentés précédemment et c'est un chantier vous savez on va s'attaquer on va limiter les achats on va s'attaquer à toutes les questions de réorganisation j'ai même annoncé un fond qui sera alimenté à partir du patrimoine notamment immobilier de nos administrations publiques qui est considérable comme vous savez on le chiffre en milliers de milliards en en milliers de oui c'est ça et donc plus de 2000 milliards et donc ce patrimoine là il faut l'activer au bénéfice de la réforme de l'État à laquelle vous êtes attaché alors vous avez posé la question de l'aide sociale unique j'ai dans mon histoire défendu beaucoup l'aide sociale unique je ne peux pas vous dire que je sois en désaccord mais j'ai un problème avec votre proposition c'est que c aide sociale unique soit limitée à à 70 % du SMIC si vous avez une une jeune femme qui est à l'ASH et qui a à la location handicapée qui est de 105 € et qui a de enfants et les allocations familiales il est pas possible de la limiter à 70 % du SMIC parce que 70 % du SMIC c'est quelque chose comme 960 € vous ne pouvez pas proposer à quelqu'un qui est victime de handicap et qui a des enfants de redescendre son revenu très au-dessous de ce qu'elle touche actuellement et très au-dessous de ah mais alors vous faites pas une allocation sociale unique une allocation sociale unique ne peut pas exclure le handicap c'est pour tout le monde c'est une alloction une allocation par par point qui permet d'y voir clair dans le le dans dans l'aide qui est apportter et dans mon idée euh vous dites je m'accorde avec vous on peut y travailler dessus je suis d'accord avec vous sur ce point parce que je pense que la location sociale unique elle permettrait de de clarifier un certain nombre de labyrinthes et de désordres dans lesquels on ne se retrouve pas mais je vous dis que 70 % du SMIC ça serait profondément injuste pour des situations sociales dont on ne peut pas accepter qu'on y porte atteinte en tout cas moi je ne peux pas accepter qu'on y porte atteinte euh sur la proportionnelle nous avons provisoirement une divergence et je vous propose que nous en prenions acte euh et qu'ensuite nous approfondissions on peut tout à fait avoir des divergen et que ces divergences s'expriment et qu'ell permettent peut-être une progression sur le sujet je suis pas sûr que je vous convaincraz mais je pense au moins que nous pouvons dialoguer sur ce sujet madame Chatelin j'ai beaucoup évoqué la décarbonation de notre énergie de notre industrie j'y ajoute la décarbonation des moyens de transport j'ai moi-même été le promoteur de la première ligne de transport en commun à de haute qualité de service au monde et qui fonctionne je vous invite à venir le vérifier qui fonctionne pour le plus grand bonheur il y a un certain nombre d'élus ici qui peuvent le confirmer pour le plus grand bonheur des Palois et pour l'augmentation de la fréquentation c'est la même chose sur la bicyclette on peut tout à fait progresser du point de ce point de vue-là euh et donc sur les budgets le Parlement a fait bouger les lignes sur le fond vert vous dites ça ne suffit pas mais on peut en discuter le budget de l'ADEM c'est 3 milillard 400 millions ce qui est un budget absolument conséquent et et important et je salue le le président de l'ADEM au travers de cette déclaration et [Musique] donc et donc nous aurons ainsi j'espère que je respecte l'ordre nous aurons ainsi des débats qui j'espère seront fructueux mais sur du concret pas sur des déclarations de principe parce que sur ces sujets de développement durable je pense que c'est au rendez-vous du concret que nous devons être saisis monsieur [Musique] F j'aurais du mal à marquer des divergences avec vous des oppositions ou des confrontations étant donné l'estime et peut-être on peut dire l'affection que j'ai pour le groupe dont vous êtes le président et pour vous-même vous avez tout à fait eu raison de d'illustrer dans votre propos les questions quotidiennes de la vie de nos compatriotes et j'ai aimé l'image des visages que vous avez utilisé et que vous avez indiqué il se trouve que la question d'élargir pour les enfants le champ des possibles dépassant les comment dirais-je les condamnations auxquelles l'origine porte souvent à constaté queon se trouve dans autant d'impasse je pense que c'est le sujet principal j'allais dire d'une société et peut-être d'une civilisation s'il y a un point sur lequel nous sommes sinon en échec absolu du moins en interrogation c'est et que quand vous ne naissez pas dans les bons milieux quand vous n'avez pas les codes quand la famille ne vous offre pas des chances par exemple de trouver des stages en entreprise y compris le stage de 3è c'est pas il y a pas d'égalité entre les enfants en face du stage de 3e il y a ceux dont disons les choses la famille connaî des entreprises des services auprès desquels ils peuvent faire leur stage et des autres et donc votre interrogation sur le champ des possibles pour moi c'est une c'est l'interrogation central et le cap que vous avez fixé et auquel j'adhère et clair faire de la lucidité qui est une vertu à laquelle je suis attaché comme vous le moteur principal de notre action oui mais oui on rejoindre le président de l'archer mais je ne peux pas ne pas répondre à la représentation nationale monsieur le ministre des Relations avec le Parlement bon monsieur [Musique] berios où est-il le choix de la responsabilité sur lequel vous avez construit votre propos ce choix-là me semble-t-il est un appel sur tous les bans de cette assemblée et vous l'avez formulé quelques comme tel j'ai été très heureux que vous citiez le discours de Bailleux dont je me suis fait une spécialité on pourrait ajouter le discours d'Épinal il dit il dit à peu ah vous vous trompez monsieur vqu je croyais que vous étiez historien et donc et bien permettez-moi de vous rappeler permettez-moi de vous rappeler que lorsque le général prononce le discours de baayux et le discours d'pinal la France est à la proportionnelle lorsqu'il crée la 5e République en 1958 la France est à la pas du tout pas du tout il y a des textes de De Gaulle nombreux qui défend la proportionnelle et je vous les passerai si ça vous intéresse en 46 en 47 en 48 parce qu'il avait été exclu par une alliance des contraires le le Rassemblement du peuple français le RPF avait été exclu en très grande partie de la représentation nationale on avait fait les apparentements contre lui vous vous souvenez de ça et donc je vois que je vois que la mémoire vous est revenue sur ce point et donc en 58 c'est la proportionnelle et c'est en 62 en raison de ce que vous savez c'est-à-dire de la censure ça devrait vous inspirer monsieurquier c'est raison de la censure qu'on a changé le mode de scrutin et ce qui a été fait dans un sens et fait dans l'autre la preuve monsieur voquier la preuve monsieur vquier c'est que le général de Gaulle a refusé de constitutionnaliser le mode de scrutin il a décidé que ça devait être une loi simple parce que son analyse était que c'était question d'adaptation voilà ben c'est ce qu'il a fait monsieur berios j'en étais donc au discours de baayux grâce à vous vos propos sur la dette ce sont les nôtres et je vous remercie sur ce que vous avez dit sur la nécessité d'agir sur la structure même de l'action publique et évidemment je ne peux qu'apporter mon soutien à l'affirmation qui a été la vôtre du caractère crucial central de l'action des collectivités locales en investissement et en modération du fonctionnement parce que je rappelle qu'il ne peut pas y avoir de budget d'investissement en développement si le budget de fonctionnement ne dégage pas des excédents ce que vous avez appelé une règle d'or implicite c'est exactement cela les les gardes-fous que nous avons devant nous et sur les outres mers je suis évidemment d'accord euh avec vous et merci pour ce que vous avez appelé votre vigilance et votre exigence je crois que les deux nous seront utiles monsieur [Musique] Lenormand Charles améé de Courson vous désigne d'un geste large donc monsieur le Président votre appel à l'humilité non seulement je la partage mais avouez que cette humilité là et de règles lorsque on se trouve dans la situation où je me trouve parce que ceux qui penseraient que on peut assumer ses fonctions avec un sentiment de domination des événements et des sensibilités et des groupes celui-là serait me semble-t-il légèrement présomptueux et je n'ai pas l'intention de l'être et donc vous avez raison et vous avez raison aussi de défendre la richesse de la diversité je suis en désaccord avec cela avec Laurent voquier comme on vient de le montrer à l'instant je pense que la diversité est une chance à condition qu'on apprenne à vivre avec et le problème à mon sens de ce moment démocratique dans nos assemblées le problème c'est qu'on ne sait pas vivre avec la diversité on ne sait pas vivre avec le pluralisme on échange des invectives on échange assez souvent des injures ou en tout cas des méta injures et ne n'imagine qu'on puisse faire de cette richesse de cette diversité une richesse c'est à quoi nous appelons et au sein du gouvernement cette diversité elle est entière et assez forte alors nous allons avancer dans ce sens dans le sens que vous défendez ensuite quant aux urgences vous avez dit l'agriculture je partage cette urgence je pense que c'est un secteur de la nation auquel nous sommes nombreux à être attachés mais vous m'accorderez que que je le suis en raison de mon histoire personnelle assez fortement attaché le pouvoir d'achat et le logement je veux répéter ce que j'ai dit à cette tribune la question du logement est une question de démolition de de d'affaiblissement du lien social entre nous entre ceux qui arrivent à trouver un logement et ceux qui n'arrivent pas à trouver un logement nous avons là la politique sociale une des deux politiques sociales prioritaires et donc je partage avec vous ce point pour moi il faut arriver à faire que l'investissement dans le logement privé et public soit plus attractif qu'il ne l'est aujourd'hui et il faut arriver à faire que nous ne nous barrions pas nous-mêm avec des normes excessives la route de la reconstruction du pays par centaines de milliers de logements nécessaires chaque année j'ai évoqué à cette tribune les logements pour les logements pour les étudiants euh l'outrem j'ai répondu et tous les insulaires que vous avez évoqué et spécialement ceux qui sont dans votre groupe évidemment sont très importants à nos yeux vousz avait évoqué la Corse et dans mon discours j'avais indiqué que je considère précisément que l'évolution ou en tout cas la résolution de la question institutionnelle en Corse et d'une nouvelle étape nécessaire de ce point de sujet est aussi la nôtre je me suis entretenu souvent avec les élus de Corse sur ce sujet j'ai oublié personne entre madame oui c'est ça c'est ça donc je n'ai oublié personne madame madame kabidi d'abord j'ai d'abord j'ai trouvé votre intervention émouvante et profonde la question de savoir ce qu'est l'outrem pour la République ou la République en outreem vous avez raison de la poser comme ça je suis pas sûr que la réponse soit écrite à l'avance mais cette réponse nous avons besoin de la découvrir ensemble et c'est précisément la raison j'y insiste encore pour laquelle il est sorti manuel Vals l'ancien Premier ministre a été choisi pour être ministre d'État ministre des outremèr tout à fait à la tête de des rangs protocolaires du gouvernement euh ce choix a été fait qui n'avait jamais été fait dans l'histoire jamais et c'est un choix profond on voit à Mayotte quelle est la question vous avez dit sous-développement et cette question mérite d'être traitée mais les autres régions de l'outrem méritent aussi de trouver une réponse et une réponse à l'équilibre économique de leur avenir est-ce qu'on y est pas du tout est-ce qu'on peut progresser je crois que oui mais on ne pourra progresser qu'avec un travail partagé approfondi sur ces sujets et donc ces priorités que vous avez indiqué elles mérit d'être souligné et rappelé et vous avez dit nous ne sommes pas des enfants ignorants je vous assure que l'admirateur de la littérature créole que je suis n'a jamais pensé une seule fois fois et de sa descendance dans la littérature française j'étais aux obsèques d' m céser et il m'est arrivé de le rencontrer souvent auparavant et qu'il disent des choses et qu'il écrivent des choses sympathtique sur le contact que nous avions j'avais une immense admiration pour lui et la chance que nous avons c'est que d'une certaine manière la culture dont vous êtes un des défenseurs une des défendeuress cette culture là a irrigué la création française ça ne se dit pas assez mais probablement y y a-t-il là des sources plus fécondes que dans beaucoup d'autres régions qui semblaient culturellement plus homogènees avec ce que ce que nous sommes et donc je suis tout à fait déterminé à ce que le gouvernement soit à la hauteur des enjeux je suis tout à fait prêt à en discuter avec vous pour qu'on définisse programme de réflexion et programme de travail et manuel Vals sera là pour ça aussi quant à Monsieur Houlier euh qui euh qui est à la montagne là-bas et donc monsieur Houlier défenseur de l'État de droit vous dites que mon destin n'est entre les mains de personne vous avez raison mais les mains que vous évoquez elles sont fermes mais elles sont ouvertes je pense comme vous depuis longtemps nous en avons parlé assez souvent ensemble je pense comme vous depuis longtemps que les frontières dans lesquels nous sommes enfermés sont des murs qui nous empêchent de travailler les uns avec les autres sur les valeurs que vous défendz qui sont les vôtres qui ne sont pas faciles à défendre tous les jours mais je suis d'avis que ça n'est pas parce que on traverse dans la vie politique des moments où on est au noninscrit c'est pas pour ça qu'on n pas au cœur de l'actualité ou de la vie politique j'ai été j'ai été Françis mit a été au nonincrit C a été au nonincrit pendant longtemps donc monsieur Houlier c'est une préparation c'est une propédetique c'est un travail à conduire aussi bien sur soi-même que sur le reste de l'opinion et donc de ce point de vue là vous avez évoqué notamment sur l'éducation la réforme de la formation initiale des professeurs je voudrais y ajouter la réforme de la formation continue des enseignants j'ai essayé d'illustrer à la tribune cette réalité incroyable qui est une perte de chance il y a des enseignants qui ont découvert des stratégies pédagogiques tout à fait inédites ils ont des réussites exceptionnelles mais personne ne les repère personne ne sait qui ils sont et surtout personne ne s'inspire de leur travail pour le partager avec les autres c'est la formation continue et c'est à mes yeux au moins aussi important que la formation initiale des enseignants je vous remercie d'avoir participé à ce débat quant à moi et merci madame la Présidente de l'avoir présidé avec constance rigueur et compréhension merci merci monsieur le Premier ministre le débat est clos prochaine séance ce soir à 21h30 en et voilà vous avez suivi en direct et en intégralité la déclaration de politique générale du Premier ministre la réaction des groupes et la réponse de François berou qui a duré quasiment 1 heure je vous rappelle l'information c'est qu'il s'est dit prêt à remettre le sujet des retraites en chantier mais le diable est dans les détails restez avec nous sur LCP évidemment pour ça vous regarde Miriam Ankawa on compte sur vous et vos invités pour tout analyser tout décrypté de cette déclaration sur le fond et sur la forme merci beaucoup Elsa j'espère qu'on va être à la hauteur donc vous restez avec nous tout de suite ça vous regarde le grand débrief de ce discours de politique générale bonsoir et bienvenue vous l'avez suivi en direct sur LCP émission spéciale ce soir sur le discours de politique général de François baayrou retraite budget immigration on va revenir sur
François Bayrou