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interviewLe Média (sur YouTube)· 18 octobre 2025 19 min

LECORNU, ATTAL, PHILIPPE : JEU DE MASSACRE EN MACRONIE

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Sébastien Lecornu a tout pour plaire. D'abord parce que son dynamisme tranche avec le manque d'entrain de son prédécesseur François Baou. Rien que sa façon de monter les marches de Matignon a fait mentir en direct les commentateurs qui pariaient déjà sur la lenteur de le cornu.

Moi je pense que le gouvernement n'ira pas vite. Justement, il n'ira pas vite parce que c'est vraiment le quoi avant le qui. Moi je pense que le gouvernement n'ira pas vite n'ira pas vite.

Hop hop hop au boulot. Faut dire que la tâche s'annonce immense. Le corps nu ayant promis de tout changer.

Et pour bien lessivver à fond l'héritage laissé par François Bairou, pour effacer toutes les vilaines traces bien tenaces, Sébastien Lecnu a trouvé une formule magique prononcé plusieurs fois le mot rupture. Il va falloir aussi changer changer changer. Il va falloir des ruptures.

Des ruptures, des ruptures. et pas que sur la forme et pas que dans la méthode des ruptures aussi euh sur le fond. La rupture c'est ne rien faire comme Byrou.

Alors forcément ça lui a pris du temps. 33 jours exactement mais le cornu a fini par présenter son premier gouvernement totalement différent. Pour le prouver, il suffit de comparer la liste des ministres choisies par Bairou fin 2024 et celle des ministres du gouvernement le Cornu annoncé début octobre sur le péron de l'Élysée.

Va tout de suite sur le péron de l'Élysée. Sur la proposition du premier ministre, le président de la République a nommé madame Elisabeth Born, ministre d'État, ministre de l'éducation nationale, de l'enseignement supérieur et de la recherche. Monsieur Manuel Vals, ministre d'État, ministre des outres.

Monsieur Gérald d'arrmanin, ministre d'État, garde des sauts, ministre de la justice. Monsieur Bruno Rotaillot, ministre d'État, ministre de l'intérieur. Madame Catherine Vrin, ministre du travail, de la santé, des solidarités et des familles.

Madame Rachida Dati, ministre de la culture. Monsieur Jean-Noël Barre, ministre de l'Europe et des affaires étrangères. Madame Agnè Panier Runacher, ministre de la transition écologique, de la biodiversité, de la forêt, de la mer et de la pêche.

Madame Annie Jeev. ministre de l'agriculture et de la souveraineté alimentaire. Madame Amélie de Monchalin, ministre des comptes publics.

Un peu voyant ce copiercéant, mais le cornu débute dans le métier de premier ministre. Alors, laissons-lui un peu de temps pour revoir sa copie. Ça y est, c'est fait.

Le gouvernement Lecnu 2 a été annoncé. Il s'agit cette fois-ci d'un vrai gouvernement de rupture avec une équipe entièrement renouvelée. La preuve en image.

Gérald d'Armanin. Géral d'Armanin. Géral d'Armanin est bien confirmé.

Garde des sauts des ministres de la justice. Ministre de la justice. Rachida Dati.

Rachida Dati. Ministre de la culture ministre de la culture Jean- Noël Barre Jean-Noël Barre ministre de l'Europe ministre de l'Europe et des affaires étrangères. Et des affaires étrangères.

Annie Jeunev Annie Jeunev ministre de l'agriculture ministre de l'agriculture Amélie de Montchalin Amélie de Monchalin. Ministre de l'action et des comptes publics ministre des comptes publics. C'est encore raté.

Mais pas de quoi décourager Sébastien le cornu. Il a beau avoir battu tous les records de gouvernement éphémères et de démission express, le nouveau nouveau nouveau premier ministre a soudainement ressenti le besoin d'incarner l'autorité. C'est qui le patron ?

Sébastien Lecnu, lui a voulu montrer dès ce matin qui était le patron. Premier déplacement du premier ministre reconduit. À peine renommé à Matignon, Sébastien Lecnu était en visite ce midi au commissariat de l'Ail et Rose.

Objectif occuper le terrain alors qu'il doit composer dans le weekend son nouveau gouvernement. Prendre la pause pour ces premiers déplacements officiels devant des capis et des uniformes bleues. C'est certes une bonne façon de passer dans les JT mais ça n'est pas très original.

Et pour cause, c'est exactement ce qu'on fait ses prédécesseurs avant lui. Prétendre incarner le changement en copiant les plans comme Éculés, Datal, Philippe et Castex, ça tient quand même plus de l'arnaque que du génie. La rupture version le cornu.

Cela consiste à faire du neuf avec du vieux comme vous allez le voir dans ces archives très ressemblante. Sébastien Lecornu ce matin endosse de nouveau le costume de Premier ministre dans un commissariat de région parisienne. À peine 24 heures dans son nouveau costume.

Commiss merci de m'accueillir chez vous. Et déjà, Gabriel Atal veut montrer les muscles. Le Premier ministre qui n'avait encore jamais occupé de postes régalien a passé une petite heure cette après-midi dans ce commissariat du Valdoise.

Le nouveau premier ministre a rendu une visite surprise à des policiers de la Courneuve en SC Saint-Denis. Alors que vous le savez, il a plusieurs policiers du département de Senenis sont impliqués dans un scandale de corruption. Euh, il a été accueilli sur place par le préfet de police de Paris euh Didier l'Allemand.

Je reviens à nouveau au Premier ministre. Après son intervention d'hier au journal de 20h, Édouard Philippe a tenu à consacrer son premier déplacement à une rencontre avec des policiers. Je suis venu leur dire et c'était mon premier déplacement officiel le plus simplement possible que on pense tous à eux et on a parfaitement conscience de l'importance de leur mission.

Au football, la VAR VAR R, c'est l'assistance vidéo à l'arbitrage. Et au médias, l'AVAR, c'est la vérification de la parole des politiques. Dans ce nouvel épisode, on va voir qu'il faut se méfier quand les politiques parlent de rupture car cela rime souvent avec imposture.

C'est parti. S'ils n'ont pas employé le mot rupture, Édouard Philippe et Gabriel Atal se sont pourtant engouffrés dans la brèche ouverte par leur successeur à Matignon dans le but de rompre avec Emmanuel Macron. Après la dissolution ratée et des crises politiques à répétition, les deux anciens premier ministres ont profité de la demi-journée qui a duré le premier gouvernement le cornu pour rompre définitivement les amars avec ce qu'il reste du macronisme.

On commence avec un Gabriel Atal qui cela joue Los inlation enfin qui se la joue qui surjoue la déception et l'incompréhension. Comme beaucoup de Français, je je ne comprends plus les décisions du président de la République. J'ai dit que je ne comprenais pas ces décisions voilà qui ont été prises depuis un an avec la dissolution.

Est-ce qu'il en a suivi ? Il y a eu la dissolution. La dissolution qui est en elle-même une décision incompréhensible et il y a depuis des décisions qui donnent le sentiment d'une forme d'avoir garder la main.

Je dis que je ne comprends pas certaines décisions. Ça me semble plutôt être de la de la lucidité. Je ne comprends plus les décisions du président de la République.

Je ne comprends plus les décisions d'Emmanuel Macron. Avez-vous dit ? C'est la rupture entre lui et vous ?

Si on m'avait dit il y a 2 ans que je prononcerai cette phrase, évidemment que je l'aurais pas cru. Oui, Gabriel Atal surjoue l'incompréhension car il y a quelques mois encore et non pas il y a 2 ans comme il le prétend, Atal justifié en long, en large et en travers la dissolution de l'Assemblée nationale dans ce même studio de France Interre. À cette époque, pas si lointaine, le premier ministre d'Emmanuel Macron ne semblait avoir aucun mal à comprendre ses décisions.

Le président de la République, et il s'en est expliqué encore hier, il s'est exprimé, a décidé de dissoudre l'Assemblée nationale. Il l'a dit pour deux raisons. D'abord, face à une assemblée nationale au bord de l'asphixie, on le voyait avec des tensions de plus en plus fortes entre l'extrême droite et l'extrême gauche qui menaçaient à un moment d'empêcher l'action et le travail.

Et puis après une défaite électorale, il y a eu une défaite électorale euh au moment des européennes avec près de 50 % des Français qui ont fait le choix de voter pour les extrêmes. Et donc dans ces conditions, le président de la République a décidé de ce qu'il appelle ce moment de clarification. Oui.

Et pour afficher sa rupture avec celui à qui il doit absolument tout, Atal endose désormais le rôle du traître qui ne soutient plus ouvertement Macron. Comparons deux séquences. La première date de février et la seconde d'octobre.

Regardez comment en à peine 8 mois Gabriel Atal a carrément fait disparaître le parti présidentiel créé en 2016 par et pour Emmanuel Macron. Gabriel Atal, vous avez plusieurs casquettes hein. Vous êtes aussi depuis le mois de décembre le secrétaire général, autrement dit le patron du parti Renaissance.

On doit toujours l'appeler le parti présidentiel. D'ailleurs, c'est le Parti Renaissance, vous l'avez dit. C'est le parti du président de la République qui l'a fondé et aujourd'hui j'en suis à la tête.

Vous êtes encore un soutien du se cacher. Non mais Benjamin duel aujourd'hui mais vous êtes encore aujourd'hui le sujet c'est comment est-ce qu'on fait pour que le pays a un budget. Donc on en est au point où l'ancien premier ministre ne peut pas dire qu'il est encore un soutien du président de la Républque, il y a plus de majorité à l'Assemblée nationale.

Vous avez aujourd'hui des partis qui sont représentés à l'Assemblée nationale. Aucun ne peut former une majorité. Donc le sujet, il est plus dans le rapport au président, il est dans le rapport aux autres partis politiques qui sont représentés à l'Assemblée.

Pour Édouard Philippe, sa relation avec Emmanuel Macron, il l'a souvent décrite par des mots évoquant une bromance politique quasi parfaite parce que c'était lui, parce que c'était moi, mais bon, ça c'était avant quand il était premier ministre. Je voudrais vous dire avec le plus grand calme et la plus grande sérénité que ni vous, monsieur le député, ni aucun commentateur, ni personne, jamais, jamais ne mettra le début du commencement de la moitié d'une feuille de papier à cigarette entre le président de la République et le Premier ministre. Confirmez-vous des tensions voir des désaccords avec le président de la République ?

J'ai toujours eu dans nos relations constater et me réjouir d'une confiance, d'une fluidité euh qui je crois a peu de précédent. C'est toujours le cas et j'espère que ce sera toujours le cas et je crois que ce sera toujours le cas. Ce sera toujours le cas.

Ce n'est désormais plus du tout le cas. À 1 an et demi de la présidentielle, Édouard Philippe aimerait bien raccourcir le délai et pour accélérer Fisa, il n'y va pas par quatre chemins. Il n'avait pas à dissoudre la dissolution.

On l'utilise pour régler une crise politique, on l'utilise pas pour déminer je ne sais quoi ou à sa convenance personnelle. Quand on est chef de l'État, on ne se sert pas des institutions, on les sert. C'est lui qui doit servir les institutions en trouvant la solution à cette crise politique.

Je crois qu'il doit prendre une initiative et il me semble qu'il s'honorerait si par exemple il nommait un premier ministre avec pour fonction d'exécuter les affaires courantes et de construire un budget, de faire adopter ce budget et qu'à l'issue, dès lors que ce budget est adopté, il annonce qu'il organise une élection présidentielle anticipée, c'est-à-dire qu'il part immédiatement après. J'ai observé dans les années récentes qu'il était capable de surprendre. Il y a un de ses prédécesseurs, le général de Gaulle, qui a mis un terme à son mandat.

Mais ni Philippe ni Atal ne remettent vraiment en question le fond de la politique macroniste qu'ils ambitionnent de prolonger. On assiste en ce moment plus à une bataille d'ambition qu'à une bataille d'idée. Poussé vers la sortie un président que l'on a longtemps servi comme le fait Édouard Philippe à droite, cela n'a rien d'inédit.

C'est ce qu'on va voir avec Nicolas Sarkozy qui a associé lui aussi la notion de rupture avec sa propre candidature. Pour incarner l'alternance, François Hollande avait adopté comme slogan de campagne en 2012 le changement, c'est maintenant. Mais lorsqu'on veut succéder à un membre de sa propre famille politique qui s'accroche au pouvoir suprême, surtout quand on a été son ministre, mieux vaut tenir un discours qui annonce à la rupture plutôt qu'un simple changement.

C'est ce qu'a fait Nicolas Sarkozy dès 2006 pendant sa précampagne en se démarquant de chaque chirurc à chacune de ses prises de parole. Nicolas Sarkozy, président de l'UMP, très probable candidat dans la course à l'Élysée, a tenu un discours de rupture. Il va nous falloir rompre avec la façon de faire de la politique, incarner la rupture pour construire une nouvelle espérance pour la France.

Voilà ce que je veux. Je vous propose de rompre avec ce qui crée du désespoir pour faire renaître l'espérance. Rompre avec la politique qui vous a déçu pour renouer avec l'espérance.

Je vous propose de rompre, de rompre avec la facilité, de rompre avec la démagogie, de rompre avec les compromissions, de rompre avec les hypocrisies, de rompre avec les malhonnêtetés intellectuelles ou réelles. Toutes ces ruptures que j'appelle de mes vœux, la rupture que je vous propose, je vous propose la rupture. Je vous propose la rupture.

Je vous propose la rupture. Cette rupture que je vous propose, elle est tranquille mais elle est bien réelle. Avant de proclamer la rupture, Nicolas Sarkozy a cherché à barrer la route de Jacques Chirac qui a longtemps laissé planer le doute sur sa possible nouvelle candidature à l'élection présidentielle de 2007.

Et comme vient de le faire Édouard Philippe avec Emmanuel Macron, Nicolas Sarkozy a également signifié à Jacques Chirac qu'il était temps de quitter le pouvoir. Cette petite phrase de Nicolas Sarkozy hier soir qui confirme ses ambitions présidentielles, le ministre de l'intérieur préconise une limitation du nombre de mandats présidentiels. Une pierre à peine dissimulée dans le jardin de Jacques Chirac.

Un certain nombre de démocraties qui limitent le nombre de mandats sont des démocraties sages. Le quinquena de quinquena la première Oui. Et je pense quand même que pour faire respirer la démocratie, une fois qu'on a donné ce dont on se sentait capable de donner pour son pays, pour sa ville ou pour sa circonscription, il est sage que par une limitation dans le nombre de mandats, dans le temps, on laisse la place à d'autres.

Entre les deux, la fièvre commence à monter Sarkozi, deux fauves politiques en embuscade qui ont encore besoin l'un de l'autre pour l'instant. Tout porte à croire aujourd'hui que Gabriel Atal et Édouard Philippe n'ont plus besoin d'Emmanuel Macron pour poursuivre leur carrière politique. Le mot rupture, assumé ou non, est devenu soit un slogan, soit une posture dans une macronie à bout de souffle.

Pour Sébastien Lecornu, la rupture s'est ramasqué continuité avec ses prédécesseurs. Pour Gabriel Atal et Édouard Philippe, la rupture justifie une trahison opportuniste, une façon peu subtile de tuer le père Macron comme SarkoZi l'avait fait avec Chirak en vue de la prochaine présidentielle. Mais dans le spectacle politique, il faut se méfier de ces ruptures de façades qui permettent surtout à ceux qui les brandisent d'exister. médiatiquement et pour les plus ambitieux de se débarrasser d'un N + 1 devenu trop encombrant.

Leur rupture avec Macron s'arrête là où commence leur programme. Il s'agit avant tout d'une rupture de personne mais pas d'une rupture de projet. Atal et Philippe ne proposent pas une alternance politique en réalité sur le fond toujours aussi libéral.

Il propose finalement de faire du Macron. Mais sans Macron. Et on termine la vare politique avec le grand perdant de cette séquence très mouvementée que l'on vient de vivre au sommet de l'État.

Je veux bien sûr parler de Bruno Rota. Souvenez-vous en arrivant à Bova il disait vouloir ramener de l'ordre, de l'ordre et encore de l'ordre. Trois priorités.

La première rétablir l'ordre. La deuxième rétablir l'ordre. La troisième rétablir l'ordre parce que je crois l'ordre.

Rotaillot croit tellement à l'ordre qu'il a fini par claquer la porte du ministère de l'intérieur en semant le chaos. Jamais la France n'avait été plongé dans un tel chaos politique. C'est lui qui d'un tweet a tout déclenché.

Bruno Retaillot lâche ce tweet incendiaire. La composition du gouvernement ne reflète pas la rupture promise. L'alliance entre les macronistes et la droite vole en éclat.

Ce qui a déclenché la la démission de Sébastien Lecornu, gouvernement de Sébastien Lecornu, le plus éphémère de toute l'histoire de France. 14h seulement du jamais vu. C'était inimaginable de la part d'un homme comme Bruno Rotaillot, chef de fil des héens comme il dit.

Et là, il a fait un coup mais qui porte atteinte aux institutions à la bonne marche du régime. Enfin, c'est venant d'un gauliste responsable. C'est incompréhensible.

En agissant ou réagissant trop spontanément, sans forcément mesurer toutes les conséquences de ce qu'il dit ou de ce qu'il écrit, Rotaillot a interrompu sa carrière ministérielle comme il l'avait commencé en étant très très maladroit. C'est d'ailleurs sa marque de fabrique comme en témoigne sa gaffe devant les sénateurs l'an dernier. Regarder son empressement à révéler ce qui devait rester un secret défense mais que Rota a bien failli dévoiler juste pour le plaisir de se faire mousser.

On a actuellement un souci avec la population d'Afghan qui qui est en France dont certains sont très islamisés. Euh je peux pas en dire plus mais il y a quelques semaines 86000 bien sûr mais qu'ils sont pas 86000 attention certains sont une tas parfaitement inoffensif heureusement mais malheureusement on a dans ce public là on a dans ce public là une cible qui est une cible euh qui est une menace la un des derniers attentats qu'on a déjoué mais ça je veux que ça soit je veux pas que ça soit dans le compte-rendu il y a quelques semaines Euh c'est filmé, c'est filmé. D'accord, c'est filmé.

Très bien. Bon ben, vous m'aurez compris. Voilà.

Euh vous m'aurez vous avez compris. La parenthèse Retaillo au ministère de l'intérieur aura eu le mérite de mettre en lumière ce qui lui fait cruellement défaut. un manque de retenu, une envie de vouloir toujours tout précipiter et une incapacité permanente à anticiper.

En accédant tardivement à la lumière, le Vandéen a surtout montré qu'il n'a pas su rompre avec ses propres impulsions et son manque de vision. En ne sachant pas pratiquer la rupture avec lui-même. Bruno Rotaillot a seulement prouvé qu'il ne possède pas l'envergure ni la stature d'un homme d'état.

Bon débarras. Voilà, c'est terminé. Merci d'avoir suivi ce nouvel épisode de la VAR politique.

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LECORNU, ATTAL, PHILIPPE : JEU DE MASSACRE EN MACRONIE — Bruno Retailleau · Pourquijevote