Aller au contenu
Tous les transcripts
Discours / meetingfranceinfo (sur YouTube)· 19 octobre 2026 2 minAutoproduitActualité / polémiqueTravail & emploiSécuritéÉconomie & entreprises

Le ministre du Travail au chevet des commerçants

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Attaque 30 %Défensif 70 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:00Invité politiqueFait
    « Non, je suis je suis choqué. J'ai mal à la France là, vous voyez là en ce moment là, je depuis depuis ces scènes-là, c'est pas le pays que je reconnais. »
  • 0:00Invité politiqueFait
    « Moi, je partage sa douleur et son émotion. Je mets à sa place. Il a monté une affaire, il est une affaire d'un service de proximité au service des habitants du quartier et c'est insupportable euh pour lui de voir tout ça saccager par des par des pillards. »
  • 0:33Invité politiqueFait
    « C'est c'est plus la manifestation démocratique. Vous savez, moi je suis ministre du travail donc je trouve ça tout à fait normal que les salariés manifestent. Ça fait partie de la démocratie sociale. »
  • 0:33Invité politiqueFait
    « Là, c'est des pillards hein qui sont arrivés dans le milieu de l'après-midi et voilà et qui se sont attaqués à des commerçants. »
  • 1:07Invité politiqueFait
    « Comment vous voulez pas mettre une escad ? En plus, il faut mettre un policier tout seul, hein, il sera en difficulté. Vous pouvez pas mettre une une escadre de gendarmerie ou de ou de policier de devant chaque commerçant de Paris ? »

Temps de parole

  • Jean-Pierre Farandou100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Jean-Pierre Farandou

Non, je suis je suis choqué. J'ai mal à la France là, vous voyez là en ce moment là, je depuis depuis ces scènes-là, c'est pas le pays que je reconnais. Moi, je partage sa douleur et son émotion. Je mets à sa place. Il a monté une affaire, il est une affaire d'un service de proximité au service des habitants du quartier et c'est insupportable euh pour lui de voir tout ça saccager par des par des pillards. C'est c'est plus la manifestation démocratique. Vous savez, moi je suis ministre du travail donc je trouve ça tout à fait normal que les salariés manifestent. Ça fait partie de la démocratie sociale. Ça se passe d'ailleurs bien. Après, il y a deux problèmes.

Vous avez parfois aussi des ce qu'on appelle des des groupes d'ultragauche qui rentrent dans les manifestation. Mais c'est même pas ça. Là, c'est des pillards hein qui sont arrivés dans le milieu de l'après-midi et voilà et qui se sont attaqués à des commerçants. Non, je suis je suis choqué. J'ai mal à la France là, vous voyez là en ce moment là, je depuis depuis ces scènes là, c'est pas le pays que je reconnais, c'est pas mon pays, c'est pas celui de un pays de solidarité. Voyez la la devise de la République, tout ça tout ça est largement piétiné que il y avait beaucoup de monde dans les manifes mais ça c'est normal.

Donc les forces de l'ordre étaient là aussi pour avec les organisateurs d'ailleurs de ces manifestations pour canaliser ces manifestations pour qu'elles se passe bien. Elles se sont bien passées et après voilà après vous avez eu un afflux très important de de personnes qui étaient là pour en découdre d'abord s'attaquer aux forces de l'ordre et c'est là où on voit qu'il y a un peu de macination pendant qu'on s'attaque aux forces de l'ordre ben les forces de l'ordre doivent répondre et ben pendant ce tempslà elles sont pas partout dans toutes les rues de Paris. Il y en a des commerçants à Paris. Comment vous voulez pas mettre une escad ?

En plus, il faut mettre un policier tout seul, hein, il sera en difficulté. Vous pouvez pas mettre une une escadre de gendarmerie ou de ou de policier de devant chaque commerçant de Paris ?