François-Xavier Bellamy : "Ursula von der Leyen a largement contribué à fragiliser l’Europe"
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 72 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 1:05OuverteRéponse directe
Quels arguments pour convaincre les agriculteurs de voter pour vous ?
- 1:48OuverteRéponse directe
Pourquoi vos propositions diffèrent-elles de celles des autres partis sur l'agriculture ?
- 5:16RelanceRéponse directe
Vous êtes pas toujours en ligne avec le PPE, pourquoi ?
- 7:17FerméeRéponse directe
Votre liste est à 8 %, risque de disparaître sous 5 % ?
- 8:34OuverteRéponse partielle
Pourquoi le discours de Marion Maréchal séduit-il y compris vos électeurs traditionnels ?
- 9:49RelanceÉludée
Le sujet de l'avortement a fait dérailler votre campagne en 2019, ressurgit-il ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 3:11François-Xavier BellamyFait
« c'est la lutte contre l'idéologie la lutte contre la décroissance qui a marqué ce mandat »
- 3:54François-Xavier BellamyFait
« votre parti le Parti populaire européen fait partie de cette majorité avec renw et et les socialistes et démocrates »
- 4:37François-Xavier BellamyFait
« nous avons voté contre ce texte avec le PPE et on VO »
- 9:13François-Xavier BellamyFait
« les agriculteurs sont des gens sérieux ils veulent des élus qui bossent »
- 15:03François-Xavier BellamyFait
« la perspective d'une adhésion de l'Ukraine à l'Union européenne me semble être une fausse promesse »
Temps de parole
- ?97 %
- non_speech3 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
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France 24 et RFI
[Musique]
présent bonjour à tous merci de nous rejoindre pour ici l'Europe nous sommes ensemble sur France 24 et Radio France internation alors nous arrivons à la fin d'une semaine de grogne agricole à travers l'Europe et de salon de l'agriculture à Paris d'interrogation sur l'avenir de l'Ukraine et de lancement de campagne pour les élections européennes du 9 juin alors pour faire le tour de cette actualité brûlante nous recevons aujourd'hui à Strasbourg la tête de liste des républicains donc pour la liste française effectivement François Xavier bami bonjour votre parti je le rappelle appartient ici dans cette hémicycle au parti populaire européen plus large donc vous êtes bien sûr professeur de de philosophie vous avez déjà mené la liste les républicains en en 2019 avec un score de 8,5 % et 8 eurodéputés sortants cette fois vous êtes concurrencé plus que jamais par la liste du rassemblement national à votre droite et reconquête de Madame maréchal vous avez nommé en ce qui vous concerne en second sur votre liste une agricultrice et vous étiez d'ailleurs au Salon de l'Agriculture pour convaincre votre électorat traditionnel de voter pour vous avec quels arguments en quoi vos propositions sont-elles tellement différentes de celles des autres partis dans ce secteur agricole si je peux me permettre ça fait pas une semaine que les agriculteurs grognent ça fait maintenant des mois des années qu'ils disent leur angoisse parce que l'Europe n'a cessé de leur rendre la vie de plus en plus compliquée comme si le but était de les empêcher de produire comme si le but était de produire moins en Europe et ce projet de décroissance il a été porté ici au Parlement européen dans cette mémicycle il a été porté par les élus Verts par la gauche et par les députés macronis je pense à Pascal campfin président de la commission de l'environnement nous avons voté le texte restauration de la nature ce texte prévoyait au départ le gel de 10 % de la surface agricole en Europe c'était faire baisser la production dans nos pays c'était augmenter le prix pour les consommateurs c'était faire baisser le revenu pour les agriculteurs le tout dans une vision complètement idéologique de l'écologie qui ne fait finalement qu'offrir des pars de marché à des importations de PS tiers qui ne respecte pas nos normes donc vous avz voté contre ce texte de restauration de la nature qui est symbolique du pacte vert justement pour préserver les écosystèmes on a voté contre avec notre délégation avec le groupe PPE et ce texte est passé avec quelques voix d'avance malheureusement parce que certains ont décidé de poursuivre dans cet agenda il ne protège pas les écosystèmes au contraire il les met en danger quand on interdira demain chose absurde de ramasser le bois mort dans les forêts au nom d'une écologie qui prétend qu'il faudrait que l'homme disparaisse de la nature en fait on les met en danger devant le risque d'incendie qui touche de plus en plus nos pays avec le dérèglement climatique donc vous voyez en fait c'est la lutte contre l'idéologie la lutte contre la décroissance qui a marqué ce mandat et nous voulons maintenant entraîner l'Europe dans un vrai projet qui consiste à recommencer à produire ce dont nous avons besoin tous les agriculteurs connaissent le principe de non régression environnementale qui dit qu'on n pas le droit de revenir sur une règle environnementale déjà votée nous nous voulons imposer un principe de non régression économique qui dirait qu'on a pas le droit de voter un texte si son étude d'impact c'était le cas de restauration de la nature montre qu'il ferait baisser la production dans nos pays c'est une protection toute simple contre le fait que malheureusement cet agenda idéologique continue de pousser ici au Parlement européen vous parliez de de majorité au Parlement européen en fait votre parti le Parti populaire européen fait partie de cette majorité avec renw et et les socialistes et démocrates il s'agit de de de voter notamment le pacte vert et Ursula van derleyen d'ailleurs est en pass de devenir chef de fil de la droit européenne pour les élections de juin il n'y a pas de majorité au Parlement européen il n'y a pas d'accord de coalition et les majorités se font selon les textes sur les sujets dont on parlait à l'instant sur restauration de la nature par exemple le PPE s'y est opposé en Première et en deuxième lecture sur beaucoup de sujets qui touchaient cette question de la croissance ou de la décroissance s européenne nous avons vu se constr avec la droite Cruse extrême et ça ne vous dérange pas justement nous défendons notre ligne nous avons vu se construire une majorité constituée par les socialistes les Verts les députés macronistes ça ne les dérange pas eux de voter avec l'extrême gauche pour organiser la décroissance de l'Europe on vient de voter un texte sur le sujet du permis de conduire qui a attisé de très grands débats parce que ce texte rajoutait encore une couche de complexité une couche de règles une couche de normes ce texte voulait créer un permis pour les tracteurs on a réussi à l'écarter notre collègue Karim Melli qui est rapporteur de ce texte qui est une élu des vers voulait imposer que les jeunes conducteurs nai'est pas droit de conduire la nuit voulez imposer des examens médicaux obligatoires pour garder son permis nous avons réussi à écarter tout cela et nous avons voté contre ce texte avec le PPE et on VO vous êtes pas toujours en ligne avec le PPE François Xavier bami soyons clair monsieur lvonon je le disais était en place de Dir la chef de fil de la droite européenne toute la droite donc pour les élections de juin les 6 et 7 mars prochain le Parti populaire européen se réunit pour lui apporter son soutien pour un second mandat à la tête de la Commission européenne et vous êtes plutôt contre le PPE se réunit pour son congrès à Bucarest et les républicains plutôt contre nous nous sommes opposés à la perspective d'une nouvelle investiture d'un nouveau mandat dur sur la funder lon simplement parce que nous regardons le bilan et nous sommes nombreux au PPE à dire que le bilan n'est pas conforme à ce qu'on doit attendre aujourd'hui d'une Commission européenne qui a pour mission de renforcer l'Europe et qui aura très largement contribué à la fragiliser au cours des dernières années et je le redis dans le pacte vert on peut pas faire une sorte de grand amalgame il y a beaucoup de textes il y en a certains qu'on a soutenu et qu'on est fier d'avoir porté je pense au mécanisme d'ajustement carbone aux frontière qui était notre premier engagement de campagne en 2019 la barrière écologique parce que c'est ça l'écologie dont on a besoin celle qui va contribuer à faire en sorte que ceux qui produis à l'extérieur de nos frontières est un intérêt à sortir du charbon qui redonne de la compétitivité qui redonne de l'oxygène à nos entreprises en France ça c'est exactement l'Europe dont on a besoin mais quand ursela ferl avec le le la stratégie qui finalement la rendait otage de l'agenda des socialistes et des vers à poussé pour des mesures qui ont créé plus de complexité plus de contraintes plus de régulation avec d'une certaine façon la certitude que cela aboutirait à fragiliser la production en Europe évidemment nous ne pouvons pas la suivre et nous avons combattu ces textes pendant le mandat qui s'achève au Parlement européen la cohérence veut que nous disions aujourd'hui qu'au terme de ce mandat le compte le compte n'y est pas alors dans les sondages votre liste béamise tourne autour de 8 % il y a peut-être aussi un un risque de voir la droite française est-ce que vous vous vous êtes inquiet de ce risque disparaître en cas de résultats inférieur à 5 %.
moi je crois surtout qu'il y a une chance que la droite française réussisse à retrouver sa place dans cette élection européenne il y a une vraie chance et il y a un vrai moment vous ayez plus de H députés c'est ce que vous dites bien sûr on va se battre parce que on est au début d'une campagne qui n'a je pense dans l'esprit des gens pas encore vraiment commencé nous allons faire en sorte de de dire au français ce que je crois nous sommes les seuls à porter aujourd'hui dans le débat européen la nécessité de venir travailler au Parlement pour mener des batailles et pour gagner des batailles pour défendre la voix des Français dans cette institution vous avez d'un côté des gens qui vont jouer sur un faux débat qui vont nous expliquer que le grand sujet c'est le combat entre Madame leupen et Monsieur Macron ça c'est le deuxème tour de la présidentielle et ceux qui voudront enfermer les Français dans un deuxème tour perpétuel qui ne leur correspond pas voudrait les priver de parler des vrais enjeux européens parlons du fond parlons du contenu parlons des questions migratoires et des solutions à apporter ces solutions que le rassemblement national lui-même a combattu en combattant l'agence Frontex dont il recrute aujourd'hui l'ancien directeur parlons de de la nécessité de recréer une économie compétitive en Europe le macronisme n'a cessé de l'asphixier en s'allant avec les veres parlons de ces sujet fond et on verra que la droite française est la seule qui répond aux questions que se pose le pays aujourd'hui la droite française euh mais est quand même je le disais un peu débordé sur son extrême c'est-à-dire que vous êtes au coup à coup dans les sondages avec Marion maréchal pour reconquête et le candidat du Rassemblement national Jordan balellaa est crédité de 20 points de plus que vous pourquoi est-ce que son discours séduit temp y compris d'ailleurs dans vos tranches traditionnelles comme les agriculteurs et cetera comment vous expliquez je sais pas qui est séduit par qui moi ce que je vois c'est qu'au Salon de l'Agriculture tous les agriculteurs qu'on a rencontré pendant 2 jours avec céineimar mais aussi avec Ann Sander qui a porté les questions agricoles au Parlement européen qui est celle qui a fait tomber les 10 % de gel de la surface agricole européenne voulu par les macronistes les agriculteurs savent le travail que nous avons fait et et et finalement vous savez en politique je crois que la constance a du sens que la clarté compte que le sérieux finit par payer on voit un président de la République qui lance des provocations qui allume des incendies qu' essayie d'éteindre lui-même à la veille d'un salon de l'agriculture en invitant des groupes d'extrême gauche qui militent pour la violence et par la violence contre les agriculteurs on voit on voit un rassemblement national qui dit tout est son contraire sur les sujets agricoles tout est son contraire quand il propose les prix planchés qui sont la solution de LFI pour l'agriculture française et que dès que le Président de la République sera lié à cette idée d'un seul coup le rassemblement national finit par abandonner et changer complètement de discours ça n'a aucun sens on a besoin de sérieux les agriculteurs sont des gens sérieux ils veulent des élus qui bossent parce que même travaillent et ils veulent qu'on les laisse et qu'on les aide à travailler les les Français d'une manière générale veulent aujourd'hui retrouver une politique qui est prennent au sérieux et ce que je dis aujourd'hui c'est que malheureusement le faux débat entre Emmanuel Macron et Marine Le Pen c'est le faux débat entre deux organisations qui fondent tout sur la communication il faut retrouver le sens de l'action politique nous allons célébrer le 8 mars la Journée internationale du droit des femmes on se constate à travers l'Europe un recul des possibilités d'avortement en Italie en Hongrie en Pologne le sujet de l'avortement avait fait dérailler un peu votre campagne il y a 5 ans François Xavier bami et ressurgitd non mais attendez pardon en fait vous vous plaisantez d'abord ça n'est pas une question européenne on est censé parler d'une émission européenne ce n'est pas une question européenne ce n'est pas une compétence européenne est-ce qu'on peut parler des vrais enjeux et des vrais sujets pour l' instrtion de de livg dans la Constitution française pour en faire un exemple EUR candidat à une élection européenne vous i au Parlement européen à Strasbourg si vous voulez voler aux Français cette élection en détournant leur attention vers des sujets qui ne concernent pas le débat européen vous vous rendez responsable de la crise démocratique que nous vivons aujourd'hui et je voudrais simplement dire une chose le débat sur la Constitution notre famille politique elle assume sa ligne elle n'a aucun problème avec ça mais le fait est que le fait est que je le redis les vrais sujets pour le féminisme mais encore une fois je le redis Gérard larch a eu l'occasion de s'exprimer en le disant il a tout à fait raison de le dire la Constitution ça n'est pas un catalogue de droits sociaux le fait est que les vrais sujets pour le féminisme moi j'ai je passe je passe mon temps à aller partout en France à la rencontre des Français il y en a pas un qui m'a parlé de cette question il y a pas une française qui m'a dit que sa vie changerait le jour où on aurait créé un nouveau droit dans la Constitution ce droit il existe déjà et quoi que vous en disiez il n'est pas remis en cause en France aucune formation politique ne le remet en question le vrai sujet pour le féminisme il est certainement ailleurs et il est par exemple dans le combat que nous avons mené contre la gauche ici au Parlement européen pour faire en sorte que la Commission européenne arrête de financer des propagandes qui disait la liberté est dans le hijab ça c'est le combat féministe et ça c'est un sujet européen parce qu'aujourd'hui on voit effectivement des organisations islamiste mais là curieusement on n'entend pas les professionnels du féminisme on n'entend pas la gauche qui se dit elle-même la championne des droit droit des femmes là elle se tait elle ne dit rien mais pourtant c'est ce qui se passe il y a des organisations qui avancent dans nos institutions y compris nos institutions européenne en exploitant leur naïveté pour leur faire porter un discours qui ne correspond pas ni à nos principes ni à nos intérêts parce que nous sommes un continent qui doit protéger sa sécurité contre ses ingérences étrangères et ça pour le coup ça me paraît un sujet très sérieux beaucoup plus sérieux que de vendre aux femmes en France un droit qu'elle ne qui n'est pas menacé dans une réforme qu'elle ne deme pas alors revenons précisément sur ces questions d'ingérence étrangère et ces questions internationales le mardi 26 février se tenait à Paris une conférence de soutien à l'Ukraine Emmanuel Macron y a évoqué un un engagement éventuel des troupes occidentales en Ukraine et ça a concentré beaucoup d'attention beaucoup d'alliés ont pris leur distance vis-à-vis de ces propos d'Emmanuel Macron même si le ministre des Affaires étrangères évoque des opérations à l'arrière de déminage sur le cyber la production d'armes sur territoire ukrainien pour vous François Xavier bami cette histoire de d'engagement sur le sol ukrainien n'est pas souhaitable ce président n'est pas sérieux et le problème c'est que ce manque de sérieux ce goût de la communication permanente cette espèce de légèreté de désinvolture incroyable d'une gravité inouï quand on parle d'un sujet comme celui d'une guerre quand on parle de la sécurité nationale nous sommes une puissance nucléaire et nous n'avons simplement pas le droit notre président qui est le chef des armées n'a pas le droit de traiter avec une telle légèreté des sujets aussi graves parce qu'en faisant cela il expose notre pays il met un continent en danger et par ailleurs je crois il contribue à fragiliser la cause absolument nécessaire de la défense de l'Ukraine facece qu'on fait assz parce que c'est aussi la question qui se pose mais en fait on voit bien le problème Emmanuel Macron n'a finalement pas réussi à délivrer ce qui était attendu par les Ukrainiens les Ukrainiens d'ailleurs ne demandent pas que nous leur promettions d'envoyer des hommes au sol ils ne demandent pas de fausses promesses il demande le soutien matériel dont ils ont besoin maintenant il demande le renforcement de notre industrie de défense il demande que nous soyons capable de produire pour pouvoir faire en sorte effectivement de leur donner dans la durée les moyens de conduire cette guerre et cette guerre évidemment nous y avons un intérêt parce que si demain les Ukrainiens devaient plier face à l'agression de la Russie alors c'est aux portes de l'Europe la démonstration qui serait faite que la violence peut l'emporter sur des frontières reconnues sur le droit international et ça c'est évidemment immensément dangereux pour nous ce serait notre propre sécurité qui serait bien sûr mise en jeu mais si l'on veut faire en sorte d'éviter ce scénario catastrophe alors encore une fois faisons ce qui concrètement est attendu par les Ukrainiens et certainement pas ces fausses promesses qui mettent en danger à la fois cette cause nécessaire et en même temps notre pays est l'équilibre la sécurité du continent vous êtes contre une adhésion pleine et entière de ce pays finalement à qui on on a promis cette adhésion puisque les négociations ont déjà commencé moi je crois je redis la même chose qu'on n' pas le droit de faire de fausses promesses et en particulier à des gens qui sont en train de mener une guerre pour pouvoir s'arrimer à l'Europe et la perspective d'une adhésion de l'Ukraine à l'Union européenne me semble être une fausse promesse évidemment qu' on se donne bonne conscience en leur faisant cette promesse en leur donnant cet engagement mais la vérité c'est que d'abord on le voit tous les processus d'adhésion aujourd'hui sont à l'arrêt en tous les cas ne parviennent plus à un résultat la question de l'élargissement de l'Europe touche de très près les vulnérabilité interne de notre organisation à 27 nous n'arrivons pas à avoir un processus de décision qui fonctionne correctement comment Imagineer que demain on puisse aller vers de nouveaux élargissement et en effet les différences structurelles entre l'Ukraine et nos pays sont si grandes prenez le sujet du niveau de revenus les sujets sociaux économiques mais aussi bien sûr nos modèles de production nos organisations politiques tout cela est tellement différent que faire entrer l'Ukraine dans l'Europe ce serait déstabiliser directement toutes les politiques européennes je pense aux agriculteurs on en parlait à l'instant qui sont déjà aujourd'hui touchés par les mesures de solidariité mise en place envers l'Ukraine parce que là ça doit être créatif imaginez un nouveau statut qui permett d'arrimer l'Ukraine et pas seulement elle d'ailleurs d'autres pays qui frappent à la porte et auxquel je crois on n' pas le droit de dire qu'ils deviendront membres à part entière de l'UE de Schengen de la zone euro demain parce que ça n'est pas réaliste et on doit pouvoir créer ce statut intermédiaire qui fera en sorte qu'il soit lié au continent européen arrimé à l'Europe à nos principes qu'il soi reliés à notre agenda mais sans être pour autant membrre à part entière de l'Union européenne et je pense que c'est cela qu'il faut inventer pour eux et avec eux bien sûr merci Françis Xavier bami d'avoir partagé cette analyse avec nous merci à vous de nous avoir suivi sur France 24 et sur Radio France Internationale l'actualité
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