Face-à-Face : Marion Maréchal
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
[Musique] BFM TV face à face apuline de Malherbe il est 8h32 sur RMC et BFM TV bonjour Marion maréchal merci d'être dans ce studio ce matin pour répondre à mes questions vous êtes vice-présidente du groupe reconquête et vous êtes la tête de liste reconquête à l'élection européenne on va parler agriculture bien sûr et colère colère sur le terrain au moment où l'on se parle 91 agriculteurs sont en garde à vue ils y ont passé la nuit ils ont été interpellés à ringis alors qu'ils ont tenté de rentrer dans l'enceinte du premier marché européen est-ce que dans ce dans ce moment vous êtes plutôt du côté de ces agriculteurs qui sont en garde à vue ou du côté du maintien de l'ordre non je suis du côté de ces agriculteurs parce que je vais vous dire moi je soutiens leur démarche de blocage de manifestation parce que malheureusement dans ce pays quand on ne bloque pas Paris et bien on n'est pas entendu je rappelle quand même que pendant des semaines dès le mois d'octobre et novembre les agriculteurs ont tenté de faire un certain nombre de manœuvres symboliques ils ont retourné des panneaux et ce dans l'indifférence politique générale donc je regrette mais je comprends qu'il soit obligé d'arriver bien à ce type de chos pour pouvoir enfin obtenir ne serait-ce que un minimum d'intérêt ou d'écoute de la part de ce gouvernement aveugle et et hostile à leur profession je rappelle que l'agriculture c'est le plus grand plan social de ces dernières décennies on a perdu 100000 agriculteur dans 10 ans on va en perdre 100000 dans les 10 ans à venir c'est c'est c'est un drame sur le plan stratégique et de la souvereté pour notre pays donc moi je crois que quand il se mobilise il se mobilise pas seulement pour des raisons corporatistes il se mobilise pour l'ensemble de la France et des Français quoi qu'il arrive j'ai envie de dire c'estàdire même si même s'il y a des débordements même si il y a des intrusions comme il y la limite évidemment c'est toujours la violence sur les personnes et c'est toujours la casse mais en l'occurrence là les personnes qui ont été mises en garde à vue manifestement ne sont pas responsables d'un saccage tel que cela a pu être dit ils ont aurit pas eu il n'y aurait pas eu en tout cas eux disent n'avoir fait effectivement qu'une intrusion mais je trouve ne pas être responsable de détérioration que la réponse de de Gérald harmanin et la mise en garde à vue me semble excessive et jusqu'alors il y avait une certaine clémence pardon mais je suis désolé si ces personnes aujourd'hui sont dans la rue c'est pour moi de la part de de la responsabilité du gouvernement c'est-à-dire que si depuis des années on avait pas organisé la mise en concurrence de de ce secteur si on les avait pas assommé de normes et de réglementation absurde si on avait fait en sorte de leur créer des débouché de marché pour qu'ils puissent vivre de leur travail si on avait pas laissé s'installer un/ ce des agriculteurs sous le seuil de prvreté s'il y avait pas un agriculteur tous les de jours qui se suicident dans ce pays ils seraiit pas dans la rue c'est des gens qui travaillent 55 heur par semaine qui sont passionnés par leur métier qui ne se plaignent jamais qui ne demande pas à être désassistés je dire si on en est à jeter cette France de la terre dans la rue pour moi les seuls responsables c'est d'abord le gouvernement donc non je suis à leur côté quoi qu'il arrive et on va voir Marion maréchal dans le détail les réponses qui sont apportées pour l'instant par le gouvernement mais aussi par Bruxell puisque c'est de là qu'une partie des réponses seront attendues aujourd'hui sur la question des jachers sur la question du poulet ukrainien sur la question du Mercosur mais encore un mot sur cette mobilisation et sur sa forme ce matin sur RMC la présidente de la Coordination Rurale Véronique lefloc a annoncé que des agriculteurs convergent au moment où l'on se parle vers l'Assemblée nationale écoutez ce sont les agriculteurs de partout qui s'organisent pour constituer remplir des voitures et qui nous ont dit nous on arrive à Paris quand là ils partaiit ce matin certains partaient à 5h d'autres partaient à 6h il y a des départs de partout ils ont décidé de venir marquer ce soutien pour nos 91 collègues qui ont été interpellés hier et ils seront donc dans les heures qui viennent devant l'Assemblée alors attention hein c'est pas la même chose que le mouvement qui était parti d'agin qui là était parti en tracteur là l'idée c'est individuellement tous ces agriculteurs qui veulent se retrouver donc sur le parvis de l'assemblée national vous y serez alors je ne sais pas si j'y serai en tout cas j'étais hier au côté des agriculteurs qui ont tenté de monter sur Paris depuis la la solelogne j'ai été également à Bruxelles au côté des agriculteurs qui manifestaient il y a quelques semaines de cela en tout cas ce que j'en conclus c'est qu'il y a aussi une insatisfaction à la suite des annonces de Gabriel Atal dire manifestement les agriculteurs ils ont raison ne sont pas dupes c'estàdire que on a un Premier ministre qui fidèle d'ailleurs à notre président fait comment dire du marketing donc on a tous les mots clés et tous les mots magiques on a souveraineté alimentaire on a indépendance on a exception agricole sauf que les agriculteurs ils savent bien que dans le même temps ce gouvernement a soutenu toutes les politiques de décroissance agricole qui sont en train d'être mis à l'œuvre au Parlement européen je pense au pacte vert je pense à la politique de la ferme à la fourchette je pense à la restauration de de la nature autant de politiques qui vont être mis en place dont on sait aujourd'hui études d'impact à l'appui qu'elles vont aboutir à une baisse de la production européenne et à une réduction des TER AG aujourd'hui le gouvernement et Emmanuel Macron lui-même disent euh on a compris le message Bruxelles même dit on a compris le message hier à Bruxelles il y a eu deux annonces l'idée des jacher et l'idée du poulet ukrainien ce qu'on appelle le poulet ukrainien pour résumer c'est la question de la l'abaissement considérable des droits de douane entre l'Ukraine et l'Union européenne pour permettre par solidarité aussi avec le peuple ukrainien qu'il puisse plus facilement nous vendre leurs marchandises agricooles sur la jacher prenons précisément les termes qui ont été donnés la Commission européenne a annoncé hier une dérogation sur la mise en place de cjcher c'est l'une des raisons de la colère des agriculteurs ils imposaient 4 % de terre arable en jacher ils acceptent que ce ne soit pas le cas si en échange il y a 7 % en oléagineux oui le problème si vous voulez c'est que on est sur des réponses qui sont euh dérisoires et secondaires par rapport à la réponse structurelle qu'il faudrait apporter c'est- veà-dire que là je vous parle de toutes les politiques qui vont être lancées je n'ai pas vu le gouvernement remettre en cause ce fameux pacte vert d'cela V Leon ça c'est c'est une pardon c'est une remise ououi non mais on va je vais rentrer dans détail si vous voulez je rentrer dans détail mais mais vous avez raison en l'occurrence ce gouvernement a voté les modalités du du de la pque tel qu'elles existent aujourd'hui et puis comme d'habitude ils se rendent compte après coup comme sur le nucléaire et bien d'utes ex les modalités de la p je pense que les les les députés qui étaient RN qui sont avec vous aujourd'hui ils ont voté la PZ que la p fa la p fait partie des rares politiques qui nous permettent de récupérer une petite l'gent EUR gouver de y a une différence pardon vouloir récupérer une partie de son argent et donc voter légitimement pour queon puisse récupérer soutenir dès le départ quand on est dans la majorité Paris que je rappelle que Ren fait partie de la majorité donc ils ont la main à Bruxelles contrairement aux oppositions je préciser pour ceux qui nous écoutent exactement de quoi on parle on parle du vote au Parlement européen du de la PAC qui est donc renouvelé tous les 3 ans en gros qui a donc été voté il y a un an pour une mise en application au 1er janvier quand vous dites renw renew c'est le groupe européen auquel appartient la macronie les députés macronement force de constater que ce vote là c'était un vote commun avec les députés de votre pas du tout pas du tout parce qu'en l'occurrence on nétait pas du tout d'accord on était d'accord pour récupérer les subventions on était pas d'accord sur le et qu'est-ce que je reproche moi sur cette politique agricole commune c'est que dans les objectifs donnés à cette politique agricole commune il ne s'agit pas de défendre plus en tout cas parce que céit le cas à l'origine l'autonomie alimentaire du continent mais d'aller vers des logiques de verdissement donc dans des pratiques plus écologiques et donc la conséquence de cela en parallèle de tout ce que je vous ai dit tout à l'heure c'est qu'on va aboutir à une baisse de la production agricole et une augmentation des importations et c'est le cœur de la contestation n'est pas encore le cas il faut préciser que la France exporte plus qu'elle n'importe on a doublé les importations depuis 2000 on a un gouvernement qui a noyé nos agriculteurs sous la concurrence déloyale de l'Ukraine sans sans aucune mesure si vous voulez de ce qui allait advenir alors que je rappelle quand même en Ukraine on est à 200 € de salaire moyen mensuel on a des exploitations qui font quasiment la taille du Jura on a des productions de volaill qui vont jusqu'à 2 millions de têtes donc c'était criminel d'ouvrir les frontières comme ils l'ont fait aujourd'hui une fois de plus la solidarité c'est pas le suicide donc là aujourd'hui il commence à vouloir corriger un tout petit peu le leis puisque vous en parlez à l'instant voici la proposition de la Commission telle qu'elle a éé formulée hier la Commission européenne propose donc oui de prolonger d'un an l'exomption de droit de douane avec l'Ukraine en solidarité comme on le disait à l'instant avec le peuple en guerre mais elle dit que sur un certain nombre de points et notamment les œufs et les poulets il y aura un CYC le sucre considéré comme un produit sensible il y aura la possibilité de mesures correctives c'estd de pouvoir fa faire pause mettre un frein si si tous ces produits envahissent une fois plus il s'agit de savoir si notre agriculture va survivre ou mourir aujourd'hui c'est les termes du débat qui sont posés comme ça Emmanuel Macron aujourd'hui va se rendre auprès de la présidente de la commission les choses qu'ils doivent demander est très clair c'est-à-dire que il doit demander en effet des dérogations aux conditions d'accès à la politique agricole commune il doit obtenir une dérogation au droit européen pour permettre la priorité nationale dans l'accès au marchés public en particulier de la restauration collective ce qui n'est pas le cas aujourd'hui moi je me souviens j'étais élu dans le en provençal Côte d'Azur j'avais un producteur de tomates à Château renard dans les Bouches du rô il produisait des tomates à Château renard et dans ce même lycée de Château renard on mangeait des tomates venues du Maghreb je dire là c'est un exemple anecdotique que je vous donne mais c'est la réalité quotidienne de ce qui se passe aujour aujourd'hui on veut qu'Emmanuel Macron et un engagement ferme de rénavant de la commission que le traité de libre échange du Mercosur n'avance pas contrairement à ce qui a été dit puisque lui-même l'a défendu puis est revenu dessus et puis on découvre en fait que les négociations continuent malgré soi-disant l'opposition de la France on souhaiterait qu'il bloque également l'accord de libre échange avec le Chili dont ces élus ont voté l'adoption en commission il y a quelques jours seulement après avoir voté également l'accord avec la Nouvelle-Zélande donc qu'il prennent un engagement ferme de dire aujourd'hui stop il n'y a plus de traité libre échange et on doit s'atteler d rénavant à faire respecter la réciprocité et donc le le le le respect des règles et des normes phytosanitaires sur les produits qui arrivent sur le sol français ce qui n'est pas le cas aujourd'hui ça c'est des mesures très concrètes qu'on demande et surtout sur l'Ukraine il faut arrêter les importations c'està-dire que il y a une différence revenons vous avez commencé à évoquer le merc ça veut dire que sur la JA et sur l'Ukraine vous estimez en tout cas que les mesures telles qu'elles ont été annoncées hier par la Commission européenne de mise en pause ou d'exceptionant ponse dérisoire bureaucratique donc vous verrez que les effets en réalité seront seront pas à la hauteur des enjeux on a une augmentation on a une augmentation de 7 % des importations de volaill sur l'année passée en Europe on a aujourd'hui un poulet sur deux qui est consommé en France qui est qui était d'origine étrangère donc ça n'est pas possible il y a une différence entre avoir accepté ce qui nous avait été vendu au départ de de voir les produits Ukrainiens transiter par l'Europe pour aller vers l'Afrique et ainsi éviter le blocus lié à la guerre en Russie et avoir déversé de manière massive les produits Ukrainiens dont je rappelle que l'Ukraine a aujourd'hui un/4 de la surface agricole du continent donc c'est un drame absolu donc on ne peut pas se contenter de demi-mesure bureaucratique avec je ne sais combien de règles d'exceptions comme c'est toujours le cas dans la bureaucratie européenne on veut un arrêt total on veut des dérogations à la PAC on veut des dérogations au droit européens sur la question de la priorité nationale et on veut des engagement ferme et clair sur les accords de libre échange en cours et à venir voilà quand vous parlez sur la question aussi de la fixation des prix sur la loi égalim Emmanuel Macron lui-même alors qu'il était en Suède hier a reconnu et il l'a dit tel quel il a dit forcé de constater que certains de nos distributeurs ont organisé par des grandes centrales européennes le contournement de la loi française ce à quoi il fait référence c'est ce qu'a reconnu à ce micro il y a 2 jours le président de Système U Dominique Schelcher qui reconnaissait que pour certains produits euh pour certaines très grandes marques d'agroalimentairirees ben au lieu de négocier les prix sur l'hexagone on les négocie de l'autre côté de la frontière pour ne pas avoir à respecter la loi égalime deux options soit on impose que les négociations se fassent sur l'exagon soit on élargit le périmètre de la loi égalime au fond est-ce que on ne pourrait pas se dire l'Europe c'est très bien si on prend nos exigence et qu'on les impose aux autres quel quel est quel est votre angle déjà première chose déjà première chose on ne le découvre pas hein je le fait que la loi égalime soit détournée et pas appliquée ça fait des mois et des mois et des mois que les agriculurs les agriculteurs pardon alertent là-dessus et qu'ils ne se passe rien bon une fois de plus il a fallu attendre qu'ils aillent dans la rue pour qu'on qu'on se réveille donc maintenant la ligne de conduite elle est simple soit on est capable et la France est capable et moi je crois qu'elle pourrait être capable si elle s'en donnait les moyens d'imposer un certain nombre de choses au niveau européen soit elle n'y parvient pas pour différentes raisons et dans ce cas-là elle doit être capable de de de faire appliquer ça au niveau national mais au-delà de la question de la fixation des prix une fois de plus j'y reviens il y a la question de la concurrence déloyal parce qu'il y a aussi beaucoup de choses qui sont liées à une réponse franco-française parce que évidemment il y a la question de l'Union européenne mais il y a aussi la question de la surtransposition des normes françaises on pourrait parler de de la filière de la betterab on pourrait parler de la filière de la pomme on pourrait parler de la filière de la Ceriz autant aujourd'hui de produits qui ont des réglementations et des normes beaucoup plus lourdes en France qu'en Europe et évidemment par rapport à l'extérieur de l'Europe et dont pourtant on subit la concurrence directe de produits européens allemand par exemple pour la bretraave ukrainien également pour la betterave pomme polonaise et qui arrive sur nos étales sans que on a vérifié les résidus phytosanitaires qui sont interdit sur le sol qu'elles sont aujourd'hui encore une fois on peut avoir des craintes sur l'avenir mais au moment où on se parle la France exporte davantage qu'elle n'importe sur le plan agricole parfait madame mais la conclusion quand même c'est que la baisse de la production française elle est indéniable que depuis les années 2000 on est passé de deuxè puissance exportatrice je suis bien d'accord mais je vous dis simplement les fait c'est aujourd'hui nous avons une Bance le fait aujourd'hui c'est que le modèle AG le modèle agricole qu'on a construit le modèle économique autour de l'agriculture qu'on a construit ne fonctionne pas et aboutit à la disparition de notre agriculture française donc moi ce que je veux à un moment donné c'est plutôt que d'entendre des mots clés comme souveraineté et indépendance qu'on s'en donne les moyens et si on ne parvient pas et bien à obtenir une majorité pour changer cela au Parlement européen qu'on négocie des dérogations donc on engage un rapport de force on a les moyens de cela on a les moyens la politique de la chaise vide sur le Mercosur pardon on a les moyens la négociation sur le budget on est aujourd'hui le deuxè contributeur net on donne plus reçoit vous croyez que si demain la France dit bah je coupe les robinets puisque vous êtes en train d'organiser la mort de mon agriculture vous croyez que la Commission va rien faire elle va être obligée de céder moyens le refuser de faire le chèque et carément a beaucoup d'autres d'ailleurs mais le problème c'est que Emmanuel Macron ne veut pas faire cela parce que il est d'accord avec les politique d'ursela underlon il y a un double discours il faut que les gens l'entendent il y a un double discours entre le niveau européen et le niveau français sur le Mercosur est-ce que vous êtes pour ou est-ce que vous êtes contre ah ben je suis contre vous étiez proche en tout cas à un moment je sais pas où est-ce que vous en êtes aujourd'hui de de Jair boss lui il est pour proche non mais d'accord mais il vous a invité làbas a échangé je suis pas une une proche de de de bolsonaro je considère qu'il y avait certain nombre de choses intéressantes pour autant moi ce qui m'intéresse c'est de défendre les intérêts français c'est ce que j'ai envie de faire aujourd'hui en France et demain au Parlement EUR la raison pour laquelle sa ratification a été suspendue en tout cas au départ maintenant il y a évidemment la colère des agriculteurs mais enfin la raison pour laquelle la ratification du Mercosur a été refusé par la France c'était parce qu'Emmanuel Macron disait ne pas faire confiance au président brésilien sur le respect des normes environnementales or ce Président c'est quelqu'un dont vous avez fait l'éloge merci pardon merci de rappeler quand même qu'à un moment donné Emmanuel Macron était donc pour d'ailleurs la mise en place de ce traité qu'il a changé d'avis pour des raisons d'ailleurs politiques et d'opposition politique à à bolsonaro à l'époque mais aujourd'hui ah non mais moi je suis très clair moi je suis contre le traité de libre échange avec le Mercosur bon je suis pas proche d'ailleurs de de de bolsonaro particulièrement je trouve qu'il y avait des choses intéressantes dans son élection et dans son programme maintenant ça va pas au-delà de ça mais ce qui m'intéresse c'est la défense des intérêts français et si je peux regarder parfois avec sy parti sympathie pardon certaines politiques y compris d'ailleurs en Europe chez nos amis hongrois ou polonais par le passé ou italiens pour autant ma ma boussole c'est d'abord la défense des intérêts français et les intérêts français ne vont pas dans le sens de l'ouverture des frontières avec évidemment l'Amérique du Sud Marion maréchal tu casses tu répares tu salies tu nettoies tu défiles l'autorité on t'apprend à la respecter ça pourrait être de vous oui si vous voulez le problème c'est que c'est la réponse politique qu'il y a derrière ça c'est toujours pareil c'est son son discours de politique généronnu oui alors discours d'ailleurs dont je précise qu'il n'y a quasiment rien même rien disons-le sur l'immigration dont il n'y a rien aujourd'hui sur l'avancée de l'islamisation et de l'islamisme dans notre pays he dont on révèle dont le dernier sondage pardon du JDD révèle quand même que chez les jeunes générations de musulmans elle continue d'avancer hein cette cette radicalisation malheureusement on a rien non plus sur la réponse pénale et la réponse judiciaire alors que les derniers chiffres de 2023 qui sont sortis démontrent une fois de plus une augmentation dans la majorité des crimes et des délits donc moi j'ai l'impression d'avoir un sous-préfet à la simplification alors on nous parle de la taxe lapin c'est complètement lunaire quand on y pense on nous parle de la taxe lapin on nous parle pour les agriculteurs d'avancer de trésorerie on nous parle de simplification très bien mais enfin à un moment donné la réponse structurelle elle est où et c'est pas en nous expliquant que on va faire en sorte que les élèves passent la serpillère une fois qu'ils ont s renversé de l'eau dans le hall de l'école que ça va selon moi répondre à ce grand défi aujourd'hui de l'effondrement de l'éducation nationale et de l'autorité dans l'éducation nationale les professeurs d'ailleurs sont en grève aujourd'hui est-ce que eux aussi vous les soutenez faut voir les revendications qui y a derrière mais moi je soutient en tout cas l'idée d'une réforme profonde de l'éducation nationale qui n'est pas seulement la question de l'uniforme je pense que ça c'est important mais c'est qu'un c'est qu'un des points parmi les très nombreux moi je veux qu'on ait la fin du collège unique par exemple je veux qu'on ait un vrai retour sur les fondamentaux en primaire mais ça veut dire concrètement tout ça c'est ce que Gabriel ministducation le font pas depuis ils ne le font pas depuis 7 ans ça veut dire que si on remet les savoirs fondamentaux en prima il y a des conséquences très concrètes ça veut dire qu'on ne fait plus que des maths et du français de l'histoire de Goo on ne fait plus d'art plastique on ne fait plus de technologie on ne fait plus de langue vivante bah oui parce que bah il y a des choix en fait à un moment donné quand on a près de 30 % des élèves qui arrivent en 6e qui savent pas lire et écrire on fait des choix et donc le retour aux fondamentaux c'est ça DEP vous ministre de l'Éducation vous supprimez vous supprimez le sport aussi ah bah non j'ai pas dit le sport j'ai dit excusez-moi j'ai dit que le retour aux fondamentaux quand on a aujourd'hui une telle un tel effondrement dans les capacités de lecture et de calcul et de français chez à l'inversu on va remettre de la culture et on va remre th recentrer sur les fondamentaux excusez-moi c'est ce que ça veut dire alors falloir m'expliquer ce que Gabriel Atal dit et veut dire en expliquant et en ressortant cette phrase tout le temps donc tout le monde s'accorde à dire les enfant de l'école Prim au musé pour aller voir Mame on parle des langues vivantes par exemple je dis qu quand on a des élèves aujourd'hui qui à 6 7 8 ans ne sont pas capables d'acquérir les bases du calcul de la lecture et de l'écriture bah je suis désolé on récupère des HE VI non mais c'est pas madame je dire je suis pas en train de vous dire qu'on va arrêter les sorties scolaires je su je parle des sorties scolaires je parle vous parle de l'art plastique de la technologie et des langues vivantes je dis oui il faut dégager des heures ou ou de toutes les activités je parle en primaire je parle en primaire je dis pas qu'il faut pas faire de langue vivante dans le curs parents se disent qu'aujourd'ui c'est le enant 8 ans la priorité c'est d'abord de maîtriser sa langue parce que quand on maîtrise pas correctement sa langue on n'est pas capable si vous voulez ensuite d'apprendre une langue étrangère ça c'est parce qu'on est même pas capable de lire correctement et c'est ce qui se passe aujourd'hui dans les écoles donc oui il y a des choix à faire des choix qui sont des choix radicaux ça veut pas dire qu'il y a pas des sorties scolaires et des sorties culturel ou du sport bien évidemment c'est pas le sujet mais qu'à un moment donné il sugit pas de dire les mots et les mots magiques il faut qu'il y ait des mesures précises qui soient prises derrière on s quand vous dites même les langues étrangères il y il y a quelque chose aussi de oui d'une forme de refus de l'étranger quoi non mais qu'est-ce qu'il vous Racon ça étonant on doit d'abord con mais je je parle anglais et je parle italien et je su très content de parler des languess HE mais il y a pas de problème mais d'ailleurs j'ai pas dit qu'il fallait pas la prendre au collège et au lycée je suis en train de vous dire que aujourd'hui en primaire au regarde de ce qui est en train de se passer de l'effondrement du niveau on a besoin de dégager des heures et donc on a besoin de se recentrer sur les fondamentaux voilà c'est un choix éducatif pour pouvoir remonter le niveau et faire en sorte qu'on nit pas autant d'élèves qui arrivent en 6e avec si peu de capacité de maîtrise de la la lecture de l'écriture et du calcul c'est tout ce que je dis et une fois de plus moi ce que je dénonce c'est l'hypocrisie permanente on a un Gabriel Atal qui une fois de plus va utiliser tous les mots clés de la droite qui vont faire tilt donc ordre savoirs fondamentaux autorité indépendance souveraineté mais quelles sont les politiques derrière et une fois de plus Gabriel Atal il est comment dire responsable de la politique menée depuis 7 ans par ce gouvernement Marion maréchal vice-président du groupe reconquête et candidate reconquête à l'élection européenne merci d'être venu dans ce studio ce matin il est 8h53 sur mcbfm TV
Marion Maréchal