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InterviewRCF Notre Dame · 15 janvier 2025 17 minComplaisantFond programmatiqueÉducation & rechercheÉconomie & entreprisesSolidarités & famille

Françoise Gatel, ministre déléguée chargée de la ruralité

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 85 %Attaque 5 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 90 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:39OuverteRéponse directe

    Êtes-vous ministre délégué chargé de la ruralité ? Merci d'être venue. La motion de censure est annoncée pour demain.

  • 1:21OuverteRéponse directe

    Les élus locaux demandent un budget et la fin des "chicailleries". Le discours de François Baayou va-t-il dans ce sens ?

  • 2:49OuverteRéponse partielle

    François Baayou a évoqué les cahiers de doléances des gilets jaunes. Craignez-vous un retour du mouvement ?

  • 4:17RelanceRéponse partielle

    La fracture territoriale existe depuis longtemps. Qu'y a-t-il de nouveau dans ce discours ?

  • 4:59OuverteRéponse directe

    François Baayou a peu parlé de l'école. Comment comptez-vous agir face aux fermetures de classes en ruralité ?

  • 7:11OuverteRéponse directe

    La natalité est au plus bas depuis 1945. Un discours comme celui-ci peut-il redonner de l'espérance ?

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

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discours de politique générale pendant 1h30 François Baayou a détaillé hier après-midi son cap pour les prochains mois le Premier ministre a voulu ménager la chèvre et le chou voulant jouer l'apaisement en envoyant des signaux à sa gauche et à sa droite il a remis le sort de la réforme des retraites entre les mains des acteurs sociaux il a aussi indiqué vouloir remettre en question la pyramide des normes un geste également envers le monde agricole avec une charge contre l'Office français de la biodiversité beaucoup de sujets Louis deofren et oui que nous allons explorer puisque nous sommes un peu conduit à faire l'ex ja et du discours de politique générale de François baayrou avec notre invité ce matin qui de surcroix représente son gouvernement bonjour Françoise Gatel bonjour vous

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êtes ministre délégué chargé de la ruralité merci beaucoup d'avoir accepté notre invitation sénatrice vous avez été présidente de l'Association des Petites Cités de Caractère la motion de censure sera débattue demain à partir de 15h et est mise en vote à 17h30 annonce de yel brun Pivet ce matin jusqu'à quand serez-vous ministre Françoise gettel et bien écoutez je je c'est pas tout est provisoire dans la vie n'est-ce pas y compris la fonction de ministre François beou a appelé hier à la stabilité ça devient urgent la stabilité ça devient absolument nécessaire depuis le le début du mois de janvier comme beaucoup d'élus moi je je parcours des cérémonies de vœux il y a

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énormément d'assistance à ses vœux et les personnes qu'on est qu'on y rencontre les élus disent une seule chose ça suffit nous on veut un budget arrêtez ce qu'ils appellent vos chicailleries disent les élus locaux rassemblez-vous vous avez des idées différentes mais rassemblez-vous il nous faut un budget parce que on sait que les finances de la France sont plus qu'en dérapage et que ce qui se passe ne fait que s'aggraver donc moi je pense que les gens sont loin de ce que de ce que j'entends ici ou ou ailleurs est-ce que le discours de François berou va dans la bonne direction selon vous c'est un discours de politique c'est un discours de politique général donc un discours de

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politique général donne donne un esprit une orientation moi je je trouve que ces mots il a des mots très forts j'ai beaucoup aimé ce mot de promesse française François baot il décrit la réalité de notre pays les difficultés pour ces 22 millions d'habitants qui composent la ruralité c'est 88 % de nos communes françaises euh c'est 10 millions de jeunes de de de moins de 20 ans dans des communes moyennes et des des des citoyens qui aujourd'hui se sont aussi un peu déclassés on a des personnes qui sont en difficulté des entreprises qui ont besoin de stabilité et je trouve qu'il a

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aussi renvoyé on en parlera sûrement par sa proposition sur les retraites à la responsabilité au dialogue et à la concertation avant de venir sur les retraites je voudrais évoquer avec vous vous l'étude des cahiers de doléance des gilets jaunes c'est c'est une annonce qu'il a fait CIT pourtant il y a 6 ans les gilets jaunes est-ce que c'est parce qu'il y a une crainte de la part du gouvernement de voir ressurgir le mouvement des gilets jaunes à l'ône justement de ce ce climat politique plutôt chahuté alors les gilets jaunes étit l'expression ou ou extrêmement visible de l'exaspération de nos de nos concitoyens qui expriment ce sentiment on na pas cessé de le dire de déclassement d'abandon et de perte

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d'espérance vous voyez c'est-à-dire ces gens ils sentent que le futur s'écrit sans eux et que être dans les territoires eururau comme on dit dans ma Bretagne c'est des ploues qui n'ont pas d'avenir c'est à côté du monde et ce cette cette expression qui a étéit extrêmement violente et forte euh a été a vraiment nous a tous saisi et qu'en même temps si je puis dire cette expression ou cette réalité elle existe depuis long enfin c'est Jacques Chirac qui avait inventé la fracture territoriale et on voit bien que la France elle quand je dis elle se dispers c'est-à-dire elle s'éclate euh en en en territoir un peu différents qui ont plus ou moins d' tout aujourd'hui qui

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traverse des périodes très difficiles et que François Baou quand il parle de la promesse française c'est ça c'est-à-dire au cœur de notre action politique il doit y avoir chaque Français chaque citoyen quel que soit l'endroit où il habite son âge sa situation chacun doit avoir une promesse enfin moi je le dis pour la ralité c'est une promesse d' venir mais on a l'impression d'avoir déjà entendu ça avec Michel Barnier concrètement qu'est-ce qu'il y a de nouveau cette fois non mais que vous l'ayez entendu la fracture territoriale vous continuez en entendre parler parce qu'elle existe profondément qu'il faut pas l'oublement comment on la résout mais il il en a parlé je rappelle c'est un discours de politique général ensuite il y a tout un volet il en a parlé sur

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l'école c'est-à-dire il place l'école assez peu l'école hein il a pas dit grand-chose il a quand même dit ouais mais il a dit une phrase en disant que l'école était l'essentiel de de de cette promesse d'espérance ellisabeth borne quand même Françoise Gatel on ferme les classes justement dans les territoires ruraux parce que la démographie est déclinante donc l'éducation nationale anticipe les fermetures de classes et et sur la base d'une démographie déclinante alors qu' nouilleurs on doit avir non on doit avoir une méthode différente qui avait été initié par le plan ruralité euh qui est faite dans certains territoires mais qui n'est pas FAI qui n'est pas faite dans d'Ares c'est-à-dire on a une réalité démographique la réalité démographique c'est la baisse de la

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natalité partout et qu'en même temps je rappelle que depuis quelques années le gouvernement avait dédoublé des classes voilà y compris dans les en en ruralité et qu'aujourd'hui ce qu'il nous faut faire c'est et ça ça commence à être fait c'est travailler avec les élus c'estàd il faut que les directeurs d'académie les reeurs d'académie rencontrent les élus et travaillent avec de la visibilité on ne peut plus aujourd'hui accepter que c'est en février que le daen il fait très bien son travail il appelle le maire il dit voilà Monsieur le Maire moi je ferme une classe au mois de de de septembre et que ça se discute pas ça c'est plus possible c'est-à-dire il faut qu'on donne des solutions et des organisations on a des solutions en même temps s'il y a pas

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d'enfant oui mais vous vous ne pouvez pas si vous savez c'est le cercle vertueux c'est si vous fermez des des écoles vous n'accueillerez pas de de famille et si des personnes habitent dans des familles habitent dans une commune et qu'ils doivent pour scolariser leurs enfants faire 7 ou 8 km quand les enfants ont 3 ans ça se fera pas donc ce que dit François baot et ce que nous disons avec françoissamel c'est qu'il faut faire du travail de dentelle et qu'il faut regarder comment on répond à cette promesse française qui n'est pas la même à Paris dans le 7e qu'elle peut être dans la loer dans les côtes d'ARM Mor on a parlé de la démographie vous avait parlé d'espérance aussi et de promesse Françoise Gatel quand on voit cette

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natalité les chiffres de Linc hier sont effrayants natalité au plus faible depuis 1945 on se rappelle il y a il y a un an les propos d'Emmanuel Macron qui avait parlé au réarmement démographique expression abondamment commenté est-ce que l'espérance plutôt le manque d'espérance des Français ne se traduit pas aussi dans la natalité et en qui un discours comme celui d'hier peut-il redonner cette espérance certes il y a ces mots de promesse d'avenir mais il y a aussi le brouir en face il y a aussi en face la la l'expression des de de de la la volonté politique et de ménager la chèvre et le chou en quoi un discours comme ça peut redonner de l'espérance je je pense que la baisse démographique est très préoccupante elle est inquiétante euh elle renvoie effectivement euh à à

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la question des interrogations de ceux qui sont en âge d'avoir des enfants portent sur l'avenir et puis on a aujourd'hui une société euh une société qui qui est très différente de ce qu'elle était un il y a des des gens qui ont peur de l'avenir deux il y a aussi des gens qui considèrent que ce monde est tellement difficile notamment écologiquement qu'on ne peut pas contribuer à aggraver les choses et puis vous avez aussi des des vies personnelles et professionnel qui font qu'il y a une priorité qui un moment peut être donnée à la vie professionnelle après ça devient plus difficile d'avoir des enfants et aujourd'hui les les les comment dire je

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pense aussi que ce qui était la logique d'une vie voilà où à un moment on avait des des des des enfants on s'installait on créit une famille voilà ce modèle là devient n'est plus n'est plus la norme mais c'est l'expression d'une désespérance ou la faute à un modèle qui semble aujourd'hui dépasser alors moi je cherche jamais les fautes des des gens je pense pense que ce qui se passe dans une société dans une société c'est le fruit de cette société ce que l'on constate aussi factuellement c'est que il nous faut une politique avec des actions très concrètes favorable à l'enfance et à la petit enfant on parle des écoles on parle aussi des modes de garde des des des enfants deéveil voilà il faut

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aujourd'hui faciliter la vie des gens et quand la France baisse un peu son action ou son engagement en faveur de des des familles quel que soit les familles à un moment on voit bien il y a une sorte de corrélation et que la baisse démographique elle est là donc c'est un choix de société en tant que ministre de la ruréalité à quoi mesurez-vous que vous aurez atteint les objectifs alors moi je suis un colibri vous connaissez l'histoire du du Colibri donc modeste mais le colibri est extrêmement important parce que le colibri c'est ce tout petit oiseau avec un tout petit bec qui un moment contribuer à éteindre à l'incendie alors ça fait rire tout le monde parce qu'on dit qu'il est ridicule mais c'est cette idée à laquelle je

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crois si chacun fait sa part euh les les choses les les choses fonctionneront mieux et donc moi je suis ce colibri je suis là où je suis aujourd'hui parce que c'est la résultant de mon engagement d'élu local j'été mère pendant 17 ans présidente d'une interco et moi c'est aussi le résultat j'ai l' de mon éducation parce que j'ai dit euh voilà et éd en quelque sorte où j'ai j'ai vécu dans une famille dans un univers où il était naturel comme on respire de de enfin d'avoir un engagement tout simple voilà bon donc maintenant moii ce sont des chiffres qui parlent c'est il y a deux choses c'est d'abord est-ce que le regard de tous ceux qui vivent pas dans

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la ruralité sur la ruralité a changé c'estd est-ce qu'on a pas une sorte de vous voyez comment dire de de pas de misérabilisme en faire la la ruralité la ruralité est à part entière une composante de notre société elle est des plus modernes pour deux raisons c'est quand même 22 millions d'habitants 88 % de de la population et la ruralité elle a jamais été aussi moderne et aussi utile parce que les villes seront assfixées si elles n'ont pas une réciprocité laalité qui leur fournit l'eau qui fournit l'alimentation et qui fournit l'énergie renouvelable donc on doit avoir un gare entre la ville et et la ralité assez complémentaire puis il y

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a des choses qui marchent vous prenez ces maisons France service vous avez 18 opérateurs enfin 11 opérateurs pour pour la retraite les caesallocation familiales des formalités de sécurité sociale qui sont aujourd'hui rassemblés dans à peu près 2700 maisons France service partout dans le territoire des glichet uniques en fait he oui à moins de 30 minutes de chez vous parfois c'est 20 minutes vous allez on vous aide à démêler un dossier compliqué de retraite de sécurité sociale et depuis 2023 que ça a été misise en place il y a à peu près 9 millions de demandes qui ont été traité mais tout ça vous voyez c'est invisible par que personne s'y intéresse mais vous parliez de on parlait de la démographie tout à l'heure le sujet pour

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la ruralité c'est aussi l'âge alors la ruralité je vais je ne vais pas faire ma savante mais la ruralité c'est comme tout c'est un peu plus compliqué que ce qu'on P il y a quatre types de ruralit vous avez une ruralité autour des villes on va dire de province et des villes moyennes parce que vous avez un collège vous avez un lycée vous avez une attractivité autour vous avez des petites villes qui se sont développées en habitation vous avez une ruralité qui est une ruralité touristique qui va plutôt bien vous avez une ruralité qui une ruralité où il y a des industries des et puis vous avez une partie de ces 22 millions d'habitants et des 88 % des

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communes qui est cette ruralité en grosse difficulté c'est la ruralité essentiellement on va dire agricole dans des territoires enclavés où vous avez une population vieillissante et une baisse démographique donc c'est quelle est sa part cette ruralité en nombre alors dans la dans la part de la de de la ruralité générale c'est je crois entre 4 et 8 % c'est pas la partie la plus importante de la rité mais c'est celle qu'on se représente quand on évoque ruralité et ben voilà et bien justement je vous dis on dit qu'il y a c'est pas on dit il y a 22 millions d'habitants dans dans la ruralité et une ville de 5000 habitants voire de 10000 habitants peut être dans la ruralité parce que c'est une question de densité de population est-ce que vous

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dites en fait Françoise Gattel c'est que en réité 95 % ou 90 % de la réalité se porte plutôt bien c'est pas qu'elle se porte plutôt bien mais elle n'est pas elle n'est pas forcément déclinante elle est fragile parce que là où vouses avait de la désindustrialisation on a beaucoup de on a beaucoup de difficultés parce que c'est aussi dans cette ruralité qu'on a des ouvriers donc vous voyez bien que la volonté des gouvernements successives de réindustrialiser la France est absolument nécessaire parce que c'est euh dans la ruralité qu'on va mettre qu'on va mettre des usines et puis il y a ce malaise agricole qui est plus qu'un malaise qu'on doit traiter parce que les agriculteurs sont bien des essentiels pour un pays et pour notre souveraineté

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et que on a on a ce secteur de la ruralité qui est très qui est très difficile mais toute la ruralité ne va pas mal et notamment on voit aujourd'hui se développer dans des territoires qui ont un environnement assez remarquable prenez l'exemple de la Loire à vélo c'est c'est devenu une forme de tourisme que les gens adorent et bien ce tourisme à vélo le long de la loi peut descendre jusque dans la haut loi et faire que vous avez une une forme de tourisme tout au long de l'année un tourisme familial tranquille paisible qui va permettre de rénover de de de l'habitat faire des chambres d'autes et qui va faire vivre des commerces donc la ruralité elle est

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aussi en train de se réinventer parce que il y a quelque chose qu'on a un peu perdu dans notre pays c'est cette synergie et cette solidarité entre les gens vous allez dans n'importe quelle petite ville ou village de la ruralité les élus travaillent avec tout le monde travailler avec les entreprises travailler avec les associations il faut inventer il faut inventer son présent et inventer son avenir et vraiment moi je trouve qu'il y a il y a des choses fabuleuses ce sont des territoiresù on ne renonce pas c'est compliqué c'est difficile il y aura jamais des des des choses extrêmement dimensionnées mais moi je trouve qu'il faut retrouver et le sens du commun et le sens du projet dans un territoire la vie elle est là est-ce

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que c'est important qu'il y ait des ministres peut-être même davantage qui soit justement issu de la ralité issue de ces territoires on doit avoir des ministres qui représentent la société dans sa diversité mais je pense vous prenez vous le regrettiez avant on avait beaucoup critiqué les précédents gouvernements parce qu'ils seraient parce qu'ils étaient trop parisien ou très parisien mais euh enfin je ve dire le fait d'être parisien ou pas euh c'est c'est moi j'ai m pas de critique là-dessus je dis simplement qu'un gouvernement euh il gouverne pour toute la France et tous les les Français ça aide quand on connaît un peu enfin moi je je il y a des sujets dont moi je parlerai pas parce que je je je ne je je ne connaî pas et surtout le fait d'avoir

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et vous voyez des des élus locaux dans un gouvernement c'est ce sont des gens qui fabriquent les décisions politiques à partir de de de la réalité et on ne décide pas nous on ne pense pas qu'on doit décider depuis Paris de ce qui est bon pour la looser ou sur territoire merci beaucoup Françoise gettel je rappelle que vous êtes ministre délégué en charge de la ruralité vous êtes sénatrice vous avez été président de l'association des Petites Cités de Caractère