"L'objectif, c'est d'obtenir une dissolution" affirme le vice-président du RN
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 93 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00FerméeRéponse directe
Ce gouvernement tel qu'il est, vous le censurez ?
- 2:00OuverteRéponse partielle
À quel moment comptez-vous déposer une motion de censure ?
- 4:00OuverteRéponse directe
Est-ce que vous attendez encore quelque chose de la déclaration de politique générale de Lecornu ?
- 6:00OuverteRéponse directe
En cas de dissolution, seriez-vous prêt à exercer le pouvoir avec une majorité relative ?
- 8:00OuverteRéponse directe
Votre programme a-t-il changé ces dernières années ?
- 10:00OuverteRéponse directe
Est-ce que vous êtes d'accord avec le mot 'spectacle affligeant' utilisé par Gabriel Attal pour décrire la classe politique ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:00Sébastien ChenuFait
« Ce que propose Sébastien Lecornu est non seulement scandaleux en terme de symbole, honteux en terme de parole politique. »
- 3:00Sébastien ChenuFait
« Bruno Lemire, il est l'artisan du désastre économique et financier de notre pays. »
- 7:00Sébastien ChenuPromesse
« Nous pensons que nous pouvons avoir une majorité absolue. »
- 9:00Sébastien ChenuFait
« On est quand même le seul pays au monde dans lequel ceux qui ont perdu les élections gouvernent. »
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Bonjour Sébastien Chenu. Bonjour madame. Un mois après sa nomination, Sébastien Lecornu a annoncé la première partie de son nouveau gouvernement. 18 ministres et notamment Bruno Lemire, ancien ministre de l'économie qui fait son retour aux armées.
Un gouvernement déjà en surcis alors que LR laisse planer le doute sur son maintien. On va en parler. Les réactions de votre partie en tout cas ont été immédiates.
Choix pathétique pour Marine Le Pen quand Jordan Bardella raille les derniers macronistes agrippés au radeau de la méduse. Marine Le Pen et le président du RN qui ont annoncé qu'il se réunirait à 11h tout à l'heure au siège du parti. Sébastien Chenu, il n'y a même pas de suspense là.
Ce gouvernement tel qu'il est, vous le censurez. Bon, d'abord commençons peut-être par l'épériite du jour puisque c'est la Saint-Brune aujourd'hui. Et ben, je pense que ça va être leur fête effectivement à Retaillot et le maire parce que ce que propose Sébastien Lecornu est non seulement scandaleux en terme de symbole, honteux en terme de parole politique.
Il nous avait promis la rupture et il remet les mêmes empires et fait perdre du temps au pays. 28 jours pour accoucher de d'un gouvernement du retour de Bruno Lemire, des vieux chevaux de la Macronie, les l'escur les ont tous été ministres 10 fois dans tous les gouvernements. Sincèrement, c'est smoké des Français donc le chemin sur la censure, ils sont en train de le construire eux-même.
Quand Jean Vardella raille, les derniers macronistes agripés au radeau de la méduse. Ce matin sur France info, vous saz que le radeau de la méduse, vous voulez le faire couler, vous allez censurer. Ben, je ne vois pas aujourd'hui d'autres voix que celle de la censure.
À quel moment ? Ça reste évidemment en débat. On se réunit ce soir autour de Marine Le Pen des députés du Rassemblant national.
Je ne vois pas une autre voix que la censure euh à partir du moment où sur le fond il n'y a pas de rupture et sur la forme il y a un retour en arrière. C'est qu'on est même plus dans un changement et cetera. On est dans un retour en arrière.
C'estàd que c'est pire que la semaine dernière. Vous découvrez pas qu'Emmanuel Macron est président de la République et que Sébastien Lecnu a été nommé premier ministre. Vous vous attendiez pas à une à une équipe où il y aurait pas des macronistes.
Non non mais Sébastien Lecornu avait parlé de rupture lui-même. Il avait dit il y aura une rupture sur le fond et sur la forme. Alors sur le fond on a rien vu.
Jordan Bardella l'avait indiqué, il avait dit s'il y a pas de rupture il y aura censure. Sur le fond c'est toujours la même politique qui est proposée. Il n'y a pas de rupture.
On s'attaque pas à l'immigration. On s'attaque pas aux dépenses toxiques, on s'attaque pas à la contribution de la France à l'Union européenne. Bref, sur le fond, rien ne change.
Donc sur la forme et sur la forme, c'est Bruno Lem qui vous dérange. C'est ça c'est le c'est le symbole du grand. Bruno Lemer.
Bruno Lemer, c'est de la provocation. C'est vraiment une provocation faite au français. Bah parce qu'il est l'homme de la ruine, euh il est l'homme de la dette.
Il est il est l'homme Emmanuel Macron parce qu'il n'a fait qu'appliquer la politique d'Emmanuel Macron. Ah mais non seulement il a fait mais on peut parler d'Emmanuel Macron. Ensuite là je parle de ceux qui gouvernent mais Emmanuel Macron évidemment est un problème à lui seul.
Mais Bruno Lemire, il est l'artisan du désastre économique et financier de notre pays. Donc faire revenir quelqu'un qui à ce point a creuser l'endettement de notre pays euh de sa dette publique et le faire revenir comme ministre d'État euh il il revient pas. Oui, d'accord.
Bah il il va nous il va nous couler le Charles de Gaulle. Enfin, je veux dire, au bout d'un moment, il va falloir faire très attention parce que Bruno Lemer, partout où il passe, plus rien ne repousse. Donc Bruno Lemer, c'est une provocation faite aux Français.
J'arrive même pas à comprendre. Ou alors on est dans la secte du temple solaire. Enfin, ils ont choisi de se suicider collectivement.
À quel moment ils ont pu se dire en nomant Bruno le maire à l'Assemblée nationale, ça nous permet peut-être de séduire ou les socialistes ou le Rassemblement national, mais à quel moment ils se disent que c'est pas une provocation. Nous avons passé notre temps à nous battre et puis bah le reste bah ce Roland l'escur, député des Français de l'étranger, ancien ministre de l'industrie qui récupère le ministère de l'économie. C'est quelqu'un avec qui vous avez travaillé au Parlement ?
Oui, d'accord. Ben, on travaille tous ensemble au parlement à l'Assemblée nationale. Mais Roland Lcur, je parlais de de d'Éric Vert, je pourrais parler d'autres ministres moins connus contre lesquels à Per algérien, même Ferrari et cetera.
Ce sont des gens qui ont été ministres dans tous les gouvernements de la Macronie qui sont, j'allais dire l'équipe macroniste chimiquement pure, les derniers soldats, les soldats les plus fidèles. Elle est où la rupture ? Est-ce qu'on peut demander à des gens qui ont appliqué la politique d'Emmanuel Macron depuis le début de ou tourner totalement Casac ou de faire autre chose ?
J'ai mentionné, ça fait un mois que Sébastien Lecornu consulte les oppositions. Il leur a proposé de faire une coalition. Il a essayé d'élargir.
Les oppositions n'avaient pas non plus envie d'entrer sur le radeau de la méduse pour reprendre l'expression de Jordane Bardella. Donc avait-il le choix ? Mais quand on fait de la politique, on défend des idées.
Nous, on va pas rentrer, on nous l'a pas demandé et on aurait jamais accepté de rentrer dans un gouvernement macroniste parce que c'est cautionné finalement une politique contre laquelle nous nous battons. Les LR leur problème, c'est que ils ne savent pas, ils veulent les places mais ils acceptent mal l'étiquette. Alors justement les LR, écoutez Xavier Bertrand, président LR de la région des routes de France, il était sur RTL tout à l'heure.
Pour moi, oui. Nous ne pouvons pas participer à ce gouvernement. Pourquoi ?
Parce que nous devons dire au président de la République stop, on peut pas continuer comme ça. Vous devez maintenant tenir compte de ce qui s'est passé aux élections législatives. Vous les avez perdus, monsieur Macron.
Et aujourd'hui, c'est à vous de réparer. Vous qui avez des convergences de fond avec les Républicains, notamment Bruno Rotaillot, vous ne vous en êtes pas caché. Qu'est-ce que vous leur dites aujourd'hui ?
Vous leur dit, ça dépend des sujets parce que quand je vois Bruno Rillo à la man, est-ce que vous dites aller rester au gouvernement ou vous êtes d'accord avec eux ? Vous les incitez à claquer la porte Je dis ce que j'ai déjà dit sur votre antenne en réalité il y a déjà bien longtemps. Bruno Retaillot et les LR n'auraient jamais dû s'embarquer dans cette aventure macroniste.
Ils vont payer le prix fort. Mais ça c'est leur problème. S'ils ont choisi de cautionner Emmanuel Macron en étant les artisans de la Macronie, les alliés de la Macronie comme il l'avait été au moment des élections législatives, et bien ils empiront le prix fort.
Ils arrivent à un moment où il faut savoir choisir son chemin, choisir la politique qu'on veut mener au bénéfice des Français. On peut pas voir un pied dedans, un pied dehors. Les LR, ils ont un pied dedans parce que c'est très agréable euh d'être ministre, c'est très agréable de faire partie du casting et ils ont un pied dehors parce qu'en réalité, ils ne supportent pas eux non plus la macronie et la politique qui est menée dans ce pays.
Donc à un moment, il faut savoir choisir. Et Rotaillot, il aurait dû choisir. Revenons sur la soirée d'é Bruno Rotaillot était renommé ministre de l'intérieur depuis exactement 102 minutes, moins de 2h quand à 21h22, il a tweeté la composition du gouvernement ne reflète pas la rupture promise.
Devant la situation politique crée par cette annonce, je convoque un comité stratégique des Républicains. Qu'est-ce que vous avez ressenti politiquement en voyant ce tweet hier soir ? Ben, j'ai une pensée pour les électeurs et les militants des Républicains qui franchement sont vraiment pris pour des imbéciles par le président de leur parti.
Enfin, qui va croire ? Bruno Retaillot lorsqu'il dit qu'il découvre qu'il y a Bruno Lemer qui est ministre d'État. Bruno Lemer rentre pas comme un sous-fifre comme le 50e personnage du gouvernement.
Il est ministre d'État. C'estàd que dans l'ordre protocolaire, il est aussi important que Bruno Retaillot lui-même euh que Brunoot nous dise qu'il le découvre n'est n'est pas crédible. Moi, je pense que simplement Retaillot s'est aperçu que la pression tellement forte, immédiate, vous avez vu la réaction de Xavier Bertrand, mais des électeurs et des cadres de LR allaient les entraîner au fond et donc il se défile et ben en réalité monsieur Retaillot se défile faxte.
Si bien sûr, c'est un faux prétexte parce qu'il a compris que tout ça n'allait pas passer dans l'opinion publique. En fait, ils ont sous-estimé la réaction de l'opinion publique et à travers elle des oppositions et des partis politiques et des hommes et des femmes politiques de ce pays. Plus personne ne veut voir ceux qui ont mis le pays dans cet été-là diriger le pays.
Sébastien Chenu, est-ce que vous attendez encore quelque chose malgré tout de la déclaration de politique générale de du premier ministre qui est prévu demain ? Non, pas grand-chose. Il y a il y a aucun scénario où vous ne censurez pas Sébastien le cornu ?
Ben je sais pas, on nous avait expliqué que monsieur vous donn des gages demain. Non mais on nous avait expliqué que monsieur le Cornu il était super habile, que on allait voir ce qu'on allait voir. Il a pas parlé pendant un mois, il était en train de concocter.
Bon euh moi j'ai vu sa lettre de euh de cadrage euh la lettre qui est sortie. Bon euh je sais pas, à côté de ça, un discours de de Miss France euh c'est plus risqué. Euh enfin je veux dire c'est que des lieux communs, des banalités faire des choses ensemble.
OK d'accord. Il y a aucune rupture. À chaque fois que Sébastien Lucnu a promis quelque chose, il a fait l'inverse.
À vouloir contenter tout le monde, il va décevoir tout le monde. En réalité, je vois pas tellement le chemin. Et puis de toute façon, je vais vous dire, est-ce qu'il a vraiment le choix ?
Est-ce que c'est pas Emmanuel Macron qui de toute façon lui dit "Vous êtes là pour valoriser mon bilan, vous êtes là pour valoriser mes engagements politiques ?" Est-ce que ça veut dire quoi ? Ça veut dire que vous allez déposer votre motion de censure.
Est-ce que vous êtes prêt à voter celle que la France insoumise va déposer ? Mais on est prêt à en déposer une, on va arbitrer. On est prêt à en voter une venant d'autres qu'en politique.
Nous l'avons déjà fait. C'est n'est pas le cas de Manu qui a dit hier que par exemple la France Remise ils ne voteront pas votre mot de censure. Oui, mais oui, on sait toujours pareil.
C'est ils ne votent que leur motion de censure. Ils sont totalement sectaires. Nous ce qui nous intéresse c'est l'intérêt de la France.
Si on considère que l'intérêt de la France c'est se débarrasser de ce gouvernement pour aller vers des élections législatives, alors nous allons nous en donner les moyens. Donc vous êtes prêt à voter une motion de censure NFI qui dirait des horreurs sur le Rassemblement national comme vous l'aviez fait à l'époque de c'est un outil une motion de censure. Euh ils peuvent écrire ce qu'ils veulent dans leur motion de censure.
C'est un outil on cèdera pas à leur provocation. Euh sincèrement tout ça n'a aucune importance. Mais vous censureriez conditionnel par conviction ou par calcul politique ?
Par conviction. On n'est pas d'accord. On veut une autre politique pour le pays.
Et pour avoir une autre politique pour le pays, il faut dissoudre l'Assemblée nationale et demander aux Français de donner une majorité. et nous on va se battre pour que cette majorité elle ait nos couleurs. Ça vous le décidez aujourd'hui ?
La censure ou pas ? C'est l'objet des réunions euh à 11h entre Marine Le Pen et Jordan Bardella puis euh en fin d'après-midi avec le groupe. En tous les cas euh la logique de la censure, on va probablement en parler.
Le temps, le moment auquel on le fera, si on est en accord pour le faire, ce sera probablement un peu différé. Mais vous vous êtes pour qu'on comprend ce matin. Moi je je vois pas d'autres chemins.
Sébastien Chenu, on se demande si c'était pas écrit ce que vous nous dites là ce matin, prenant prétexte sur le casting du nouveau gouvernement. Écoutez ce qu'en pensait Roland l'escur qui est devenu le le nouveau ministre de l'économie. C'était ce qu'il disait de vous le 12 septembre sur France info en censurant a priori François Berérou après avoir censurer très vite Michel Barnier pour des raisons tactiques puisque c'était le jour du procès de Marine Le Pen, ils nous ont clairement donné la couleur, ils sont là pour jouer la dissolution, il le disent sur tous les plateaux et donc il faut compter sans eux.
J'espère qu'on a compris quand même. Marine Le Pen, elle se met dans l'opposition systématique, pas constructive et elle vise la dissolution. C'est la stratégie du chaos.
Sébastien Chenu, vous êtes prêt à en assumer la responsabilité. Vous entendez ce que dit Roland Lescur ? De toute façon, en fait, ils ont peur des Français quoi.
La dissolution, c'est demander aux Français leur avis. Il est où le chaos ? Il est où le problème de faire fonctionner la démocratie et quand le système est bloqué de demander aux Français de trancher ?
Puisque le président de la République, ça fait depuis des mois qu'il y a de l'instabilité. Bah, on leur a donné aussi, on leur a donné leurs chance, c'est le moins qu'on puisse dire. Euh, on nous a suffisamment reproché euh de ne pas censurer vite.
On nous a dit enfin la gauche, on entendait la gauche disit mais le RN ne censure pas assez vite quand on l'a censuré. On entendait les même dire le le RN censure trop vite. Toute façon, qu'on censure vite ou pas vite, euh visiblement euh ça ne fait jamais euh beaucoup de content chez nos opposants.
Donc nous, on s'occupe pas de ça. En réalité, quel est l'intérêt du pays ? On a protégé les Français en censure embargnier de la désindexation des retraites.
On a protégé. Vous aviez des revendications précises Sébastien aujourd'hui on a l'impression que vos revendications pardon mais sont extrêmement végé les retraités sous berou on a protéger les français de 20 milliards d'euros d'impôts de plus sans aucune réforme. Donc on leur a donné leur chance ils ont eu du temps, ils savent ce que nous demandons et là monsieur le Cornu il a reçu Marine Le Pen.
Il sait ce que nous demandons de s'attaquer au dossier de l'immigration dans son ensemble du coût de l'immigration. C'est un peu large comme sujet quand même. Ah oui d'accord.
Enfin des on a des propositions que ce soit l'aide médicale d'État que ce soit il a dit qu'il allait faire un geste là-dessus sur sur la ME, il a dit qu'il allait faire un geste mais un geste c'est du bricolage permanent en fait que quoi qu'il vous dit vous êtes jamais content là-dessus. Ah bah non on n'est pas content. Non non ça c'est sûr qu'on est pas content.
Sébastien le cornu il fait semblant. Il fait semblant de réformer. Il fait semblant de rassurer.
Il fait semblant de contenter les gens et à et à la fin il fait du macronisme. Et pourtant il vous a donné des gages. On en parle dans un instant.
On va parler de la dissolution aussi. Le Rassemblement national est-il vraiment prêt à aller aux urnes et à exercer le pouvoir ? Mais d'abord, il est 8h46 et c'est l'info en une minute avec Maurine Suniard.
Bruno Retaillot ce livre a une forme de chantage pour les places au gouvernement. Le tacle est signé. Jean Noël Barre, le ministre des affaires étrangères reconduit hier à son poste.
Il parle donc de son collègue ministre de l'intérieur, aussi patron du parti les Républicains. Hier soir, les LR ont estimé que ce premier gouvernement, le Cornu, ne reflétait pas la rupture promise. Il se réunissent ce matin pour voir s'il quitte l'exécutif.
Le gouvernement n'a plus de légitimité, affirme de son côté le premier secrétaire du Parti socialiste Olivier Fort. Le retour de Bruno Lemire, ancien ministre de l'économie, cristallise les critiques. Un jeune homme de 20 ans a été gravement blessé dans la drôme ce weekend.
Il a chuté d'une vingtaine de mètres hier alors qu'il participait à un weekend d'intégration. Son pronostic vital est engagé. Le parquet antiterroriste français ouvre une enquête pour crime de guerre après la mort du photojournaliste français de 37 ans, Anthony Lalian en Ukraine.
C'était la semaine dernière. Il a été tué dans une attaque de drone. Et puis les deux incendies sont désormais sous contrôle.
En Haute Corse, pas de victime à déplorer mais 400 hectares ont été ravagés. Le préfet précise que les deux feux peuvent être d'origine humaine. Ils ont été ils se sont déclarés à 2h d'intervalle.
France info [Musique] le 830 France info Agath Lambret Paul Laruturou avec Sébastien Chenu vice-président rassemblement national de l'assemblée on comprend d'après ce que vous nous dites ce matin que vous vous apprêtez à censurer Sébastien le cornu avec l'espoir Paul d'une nouvelle dissolution exactement dans un peu plus de 2 heures Marine Le Pen va rencontrer Jordan Bardella cet après-midi. Donc le Rassemblement national va se réunir pour vous l'avez dit, vous y êtes favorable de ce que je comprends de vos déclarations à une censure. Si vous censurez, est-ce que c'est avec l'espoir de provoquer une nouvelle dissolution ?
Oui, bien sûr, parce que la censure n'est pas un objectif en soi. L'objectif, c'est obtenir une dissolution. C'est rendre la parole au français.
Cette parole dont visiblement les macronistes, vous l'avez vu avec l'extrait de Roland l'escur ont peur. Ils ont peur que les Français les virent. Mais nous, nous disons aux français, donnez-nous cette force.
Euh donnez-nous cette énergie pour non seulement les virer mais mettre en place une majorité qui demain permettra de mener une autre politique. Demand il y a une demande sur le terrain de de dissoud de l'Assemblée nationale de de le risque du chaos. Vous vous entendez ça mais c'est pas un chaos que de consulter les Français et d'avoir une autre majorité.
Le chaos ça avec un ministre des affaires étrangères. Non avec ministre des affaires étrangères qui vient de dire que son collègue ministre de l'intérieur fait du chantage. C'est pas le chaos.
Ils sont en train de s'aborder le pays. Ils l'ont fait économiquement, ils le font aujourd'hui institutionnellement et politiquement. Ils sont en train de couler notre pays.
Euh une fois que les Français euh seront dans la rue, une fois que le pays aura basculé, euh ils auront beau jeu de convoquer des élections. Nous, on veut empêcher le chaos, on veut empêcher l'instabilité. Et on pense que justement la stabilité, le jeu démocratique, c'est permettre aux Français de s'exprimer par les urdes.
Un débat, une majorité de l'assemblé. Là, c'est parce que les Français se sont exprimés il y a un an et que l'Assemblée était ingouvernable. Sébastien, qui vous dit que cette nouvelle solution réglerait les choses ?
Si on en est là, c'est aussi parce que monsieur Atal et monsieur Retaillot et monsieur Voquier ont fait voter par exemple pour des gens de la France insoumise. Si on en est là, c'est parce que monsieur Darmanin, il a été élu parce que la France insoumise s'est retiré pour faire barrage auN. C'est la faute du franc républicain.
Ah bah oui, si on est là, c'est leur magouille politique qui ont amené une situation totalement ingérable et en fait ils sont en train d'en payer l'adition parce qu'ils ont voulu contourner le choix des Français, ils ont voulu tordre le bras des Français, ils se sont retirés enfin est-ce que vous vous rendez compte que la France insoumise s'est retirée pour faire élire madame Borne parce qu'il préférait encore madame Borne au Rassemblement national. Ils ont fait élire monsieur Darmanin parce qu'il préférait la France insoumise Darmanin au Rassemblement national et de l'autre côté les les macronistes et les LR ont fait élire des gens de gauche et d'extrême gauche mais il y a plus ces gens-là ne sont plus guidés par des idées ni par des convictions. Ils sont guidés par la haine du Rassemblement national mais les Français leur disent tout simplement "On veut une autre politique et c'est nous le Rassemblement national qui l'incarnons le mieux".
Mais Sébastien Lecorni avait proposé une autre politique lui-même en renonçant à 493, ce qui a été digéré extrêmement vite par toute la classe politique. Don vous, il était prêt à renoncer et du coup à adopter un budget avec aussi vos voix. Et j'ai l'impression que est-ce que vous lui en avez fait crédit ne serait-ce que un quart d'heure de ça ?
Non, pas du tout. Euh le 493, il a été créé dans l'esprit des constitutionnalistes de Michel Debré pour contraindre sa propre majorité. Là, d'abord, il y a pas de majorité.
Donc en fait, ils utilisaient le 493 déjà à mauvaisant. Et puis sincèrement, tout le monde a bien compris euh parce que c'est euh la Constitution qu'avec d'autres articles euh notamment je crois que c'est l'article 47 et bien de toute façon il aurait pas il aurait pu par ordonnance faire passer un budget. Alors Matignon euh faisait savoir que le but euh en que vu qu'il renonçait au 493 n'était pas de passer par ordonnance.
Donc vous pouvez au moins reconnaître qu'il y avait une rupture dans la méthode. Ça fait longtemps que je crois plus ce que racontent les macronistes, voyez-vous. Ça fait longtemps que je ne crois rien de ce qu'il raconte.
Ces gens ont tout promis dans tous les sens, dans tous les domaines. Ça fait longtemps que je ne crois plus qu'ils vont mettre à genou l'économie russe comme disait Bruno Lemire. Ça fait longtemps que je ne crois plus qu'ils ont redressé le pays en terme d'industrie alors qu'on a jamais eu autant de défaillance d'entreprise.
Ça fait longtemps que je ne crois plus qu'ils ont comme Gabriel Atal qu'ils vont désmicardiser la France alors qu'on est passé de 12 % des travailleurs SMIC à 17 % des travailleurs SMIC. C'est plus simple de faire des promesses quand on est dans l'opposition à Sébastien. Chou, juste une question.
En cas d' solution, en l'absence de majorité absolue, cette fois vous seriez prêt à exercer le pouvoir si vous n'avez qu'une majorité relative ? Mais ça dépend de la composition de l'assemblée quand vous êtes pas quand vous n'êtes pas très loin d'une majorité mais qu'il manque quelques dizaines de sièges et que c'estàdire à quel seuil par exemple ? Ça dépend de la composition de l'Assemblée.
Si dans l'assemblée vous avez ces quelques dizaines de sièges qui sont des gens qui ne sont pas par principe hostile mais qui serait capable de vous laisser votre chance, vous pouvez y aller. Quand vous êtes dans une assemblée où il vous manque beaucoup de sièges et que vous ne pouvez pas les trouver parce que ce sont des députés totalement hostiles, totalement fermés, bah ça sert à rien d'y aller. Donc de toute façon, nous ce qu'on dit c'est que si on on n'est pas très loin d'une majorité, pas très loin des 289 sièges et qu'on identifie que dans l'Assemblée il y a des députés de bonne volonté.
Mais qui par exemple avec qui vous pourriez travailler ? Vous pensez que les LR par exemple vous travaille avec vous ? Mais il y a certains LR, certains horizon, certains Liotes, vous savez c'est le couple des indépendants mais je ne sais pas, je vais pas vous donner des noms.
Vous avez des contacts avec eux, est-ce qu'ils vous disent oui euh Sébastien, on pourrait travailler avec vous si vous gent Mais surtout on peut pas citer nom dans le sens où s'il y avait une dissolution, on est dans la politique fiction, on ne sait pas qui revient. Demain, on ne sait pas qu'il y aurait dans cet hémicycle et il y aurait probablement des gens qui auraient envie de se dire par esprit de responsabilité, bah nous on n'empêchera pas le Rassemblant national s'ils sont les plus nombreux, s'ils sont proches de la majorité de gouverner et on les aidera plutôt parce que c'est la stabilité du pays plutôt que d'être dans des oppositions euh totalement euh frontales. La dernière fois, vous aviez échoué, vous vous attendiez à beaucoup de députés, ça n'avait pas été le cas.
Là, vous attendez, d'après vos sondages, je vous imagine que vous en avez, vos prévisions, ce que vous ressentez sur le terrain, vous attendez à combien de députés en cas dis solution ? ce que vous visez. Non, alors enfin je suis pas madame Soleil.
La dernière fois le le barrage qui n'a rien de républicain a empêcher le Rassemblement national d'arriver aux responsabilités. Cette fois-ci, nous pensons que nous pouvons avoir une majorité absolue. Oui, nous pensons que c'est possible.
Nous pensons que je salue des très bons résultats d'ailleurs hier dans le Tarnégaron où notre candidat candidat d'Éric Sioti que nous souten soutenons est arrivé en tête. Oui, nous pensons que les Français, d'abord les Français sont un peuple politique. Ils ont compris qu'une Assemblée nationale dans laquelle il y a pas de majorité, ça marche pas.
Donc moi, je suis persuadé qu'ils donneront une majorité. Est-ce qu'elle sera euh donnée au Rassemblement national ou à d'autres ? C'est à nous d'aller la chercher.
C'est à nous d'expliquer, à nous de faire campagne et de convaincre les Français. Justement, à vous de faire campagne. Ces dernières semaines, il y a eu beaucoup de déclarations contradictoires au sein du Rassemblement national, notamment sur le programme.
Certains disaient zéos d'impôts, d'autres étaient incapables d'écouter, d'expliquer votre impôt sur la fortune financière. Est-ce que là vraiment vous vous seriez prêt ? Votre programme il a changé ?
Parce que c'est pas la même chose encore une fois d'être dans l'opposition que d'être au pouvoir. Et d'ailleurs, on a vu que votre programme a évolué constamment ces dernières années. Oui, mais merci de nous rappeler que c'est pas la même chose d'être dans l'opposition qu'au pouvoir.
Ça on en a bien conscience évidemment. Notre programme s'il a pu évoluer, il a toujours la même logique. Ne pas faire la poche des Français et en particulier de la France du travail.
Soutenir les PME et les TPE, ça c'est la priorité et ça l'est depuis longtemps. Alors si vous parlez d'évolution, le monde évolue en permanence. On apparaissait avec un programme de 1983.
Renab secrétaire général du groupe RN à l'Assemblée est cité dans la tribune dimanche. Il dit quand on arrivera au pouvoir, nos mesures devront être compatibles avec le réel. Il faut monter notre niveau de jeu avant un vernis suffisait.
Il ne suffit plus. C'est ça votre problématique aujourd'hui. Non, ça veut dire qu'en fait nous sommes exigeants de nous-mêmes et les Français seront encore plus exigeants, je vais vous dire, de nous-mêmes parce que on sera leur dernier espoir.
On nous passera pas, comme on a passé à tous les autres euh les erreurs qu'ils ont fait. Nous, on a'ura pas de deuxè chance, de 3è chance, de 50e chance, de 1000 chance comme les Bruno Lemire et autres. On leur a donné.
Les Français vont être très exigeants de nous, donc on en a conscience. On veut être bon, on veut être les meilleurs possible. J'aimerais vous interroger sur un mot que je ressens moi sur le terrain et qui est aussi le mot utilisé par Gabriel Atal ses troues Macronist qui dénonce je cite un spectacle affligeant donné par la classe poétique.
Est-ce que vous êtes d'accord avec ce mot ? Est-ce que vous en êtes pas aussi un peu responsable ? Est-ce que vous tous les hommes et les femmes poétiques, vous êtes pas un peu afflige ?
Mais nous, on a aucune responsabilité dans ce spectacle dans le sens où nous ne gouvernons pas. Nous n'avons jamais vous allez la censure. Oui, d'accord.
Mais vous allez encore faire tomber un gouvernement. Oui. Alors, c'est c'est grave de faire tomber un gouvernement. dans lequel il y a Bruno Lemire et dans lequel un gouvernement qui n'entend pas le souhait des Français et qui veut continuer à imposer aux Français une politique dont on ne veut pas.
Je vous rappelle qu'on est quand même le seul pays au monde dans lequel ceux qui ont perdu les élections gouvernent et pire essaent d'imposer leur vue, essayent d'imposer leur politique aux Français contre leur avis majoritaire. Si vous ajoutez les scores fait par la gauche à ceux du Rassemblement national, vous avez dans le pays une immense majorité de gens qui ne veulent plus les voir, qui ne souscrivent plus à cette politique. Donc on est quand même dans un univers où on impose où ce gouvernement ou ce président de la République car il est la source du problème impose aux Français une politique dont il vous pas gagné les élections.
Pardon Sébastien Chene non contrairement à ce que vous laissiez entendre non nous les avons pas gagné mais nous souhaitons les gagner parce que ça aussi il y a pas de doute on veut les gagner on veut le pouvoir pour faire des choses différentes. On vous entend comme tous les jours Sébastien Chenu. C'est le moment de la question qui a retrouvé sur les réseaux sociaux de France info aujourd'hui la question qui régale les notes de frais des élus font polémique.
Au-delà du casalgo dont on a beaucoup parlé. Les frais de représentation des maires parisiens sont aussi dans le viseur. On parle d'achat qui interrogent, des bols à prénom acquis à Cherbourg par exemple, des menus enfants, des chaussures pour femmes pour 750 € acheté par un homme, le maire du 6e arrondissement.
Est-ce que ça vous arrive à vous aussi Sébastien Chenu et à quels avantages vous avez droit en tant que vice-président de l'Assemblée ? Ouais. En tant que vice-président de l'assemblée, moi j'ai regardé, j'ai un crédit, une une enveloppe de frais de 55 € par mois en fait, de 610 € par an pour ce qu'on appelle les frais de représentation, c'est-à-dire pouvoir s'acheter cravate, costumes et cetera. 55 € par mois.
Je suis d' C'est pas 5900 € par mois une enveloppe. Non non, ça c'est autre chose. Vous confondez l'enveloppe de frais des députés.
Ça c'est je vous dis en tant que viceprésident ce que j'ai droit. Vous me direz vice-président, ça va peut-être pas durer très longtemps. Donc en tant que député, est-ce que vous faites ce genre de petites dépenses par exemple ?
Je vous explique très clairement. On a une enveloppe effectivement de frais qui englobe tout, qui est du montant voilà pour tous les députés. Vous payez votre permanence.
Moi, je paye ma permanence de Denin, je paye ma voiture, je paye mon essence, je paye les gerbes de fleurs que je mets le 11 novembre, je paye je je vais chez le coiffeur. Je peux payer des vêtements, tout ce qui se voit. C'estàd oui mais pas de calcif voyez-vous euh et chaussett vous interrogez pas sur votre calçou c'est vrai jeu utiliser un mot un peu argotique mais je le dis parce qu'il y avait des députés macronistes qui avaient des dépensé des milliers d'euros en en lingerie donc ça c'est interdit et puis tout ça est contrôlé les notes les factures sont contrôlées on peut aussi inviter quelqu'un à déjeuner ce mid j'ai un déjeuner avec un homme politique qui n'est pas de mon bord je vais l'inviter à déjeuner je vais pas l'inviter à déjeuner au fouet je vais l'inviter à déjeuner dans un restaurant correct mais je vais le faire passer faut pas les règles Sébastien Chenu, quand on entend une élue du 8e arrondissement qui remercie les citoyens de lui avoir permis de de s'acheter des vêtements luxueux pour plusieurs milliers dizaines de de milliers d'euros, est-ce est-ce qu'il faut pas changer les règles ?
Non, mais il faut que les règles soient claires parce que lorsqu'elles sont claires, elles sont bien comprises. Nous, l'Assemblée nationale, les les frais sont plafonnés et sont contrôlés. Et je pense que quand c'est comme ça, il y a pas de problème.
Je veux dire, il faut il faut pas être ridicule. Un député qui évidemment euh se paye un McDo, il va pas terminer euh en tôle, c'est complètement ridicule. Mais l'ensemble des frais, l'immense majorité des frais, ils sont liés à la fonction du mandat.
Je vous ai expliqué et je pourrais en faire le détail et d'ailleurs les dépenses des députés en tous les cas les miennes, elles sont très linéaires en réalité tous les mois on a à peu près le même type de dépense. Euh voilà ça fait partie de la démocratie aussi ça. Merci beaucoup Sébastien Chenu d'avoir répondu aux questions de France info.
Paul, on se retrouve demain. Oui, à demain. À demain, Paul.
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Bruno Retailleau