Aller au contenu
Tous les transcripts
InterviewSud Radio (sur YouTube)· 13 août 2026 22 minAutoproduitMixteBudget & impôtsSanté

Rencontre des pompiers avec Laurent Nuñez : qu'en attendez vous ?

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 50 %Attaque 30 %Défensif 20 %

Modèle mistral-nemo:12b · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

10h 13h Anthony Martin Smith et voilà un moment que j'adore [musique] sur Sud Radio. Il est midi passé de 3 minutes. C'est le vôtre mes amis au 0826 300 300 la radio libre celui moment où et bien vous partagez avec nous et avec les autrices auditeurs de Sud Radio ce que vous pensez des questions que l'on vous pose.

Est-ce que nos élus municipaux sont le dernier rempart de notre démocratie démocratie que pour la plupart d'entre vous juger bien fragilisé voire malade avec une déconnexion de ceux qui celles et ceux qui nous gouvernent une déconnexion qui bah se ressent surtout en ce moment en tout cas dans les témoignages que l'on reçoit de de votre part. On va aussi revenir sur ces pompiers, les organisations syndicales, au nombre de neufs qui rencontrent en ce moment même Laurent Lunaise, ministre de l'intérieur pour parler de leurs conditions de travail. Elles ont déposé un préavis de grève ce jour même.

Je le rappelle que les pompiers, même s'ils déposent un préavis de grève, sont obligés de travailler par bien réquisition publique. On va faire un point avec vous, Antonin Duran sur les réseaux sociaux. Avant ça, je vais souhaiter la bienvenue à mon compare de de cette séquence, Clément Bargin.

Bonjour. Bonjour Anthony. Bonjour à tous.

Avec notre invité qui sera en plateau tout à l'heure. Oui, c'est Stéphane Leir Mesba les porte-paroles du syndicat suddis. Il viendra de de la réunion Place Bovau avec le ministre de l'intérieur Laurent Nugèz.

Il viendra directement en studio pour revenir justement sur ce mouvement de grève des pompiers entre risques sur la santé, manque d'effectif, rémunération. Les revendications sont très nombreuses et pas sûr que la Réunion de ce midi calme la grogne des sapeurs pompiers. Il nous dira tout.

Ce que on va essayer de savoir justement Anton Durant du côté des réseaux sociaux, ça bouge. Ouais, ça bouge. Et à la question, est-ce que les élus municipaux qui font encore tenir la France ?

C'est plus disparate, vous répondez oui à 62 % avec notamment Mona qui dit que c'est loin d'être toujours le cas. Seuls ceux qui sont toujours pleinement investi dans la vie des villages le sont. Et il y a Ellisabeth qui propose quelque chose qui dit que le la règle suisse s'appliquerait pour redresser la France une République mosaïque avec nos forces vives et des cantons comme dans notre pays frontalier.

H et notamment la Suisse qui fait des référendums très régulièrement le dimanche d'ailleurs qui est une démocratie très participative en local. Sud Radio vous donne la parole au 0826 300. La radio Lipe, c'est le moment, moi je vous dis que j'adore parce que c'est le moment où vous nous parlez très directement et puis surtout c'est le moment où on prend le temps.

C'est le moment où vous venez parler, venez faire venez faire de la radio avec nous. Si vous voulez rester à l'antenne quand vous nous appelez, surtout vous nous le dites, moi je vous poserai la question à chaque fois mais vous pouvez rester avec nous jusqu'au bout parce que c'est le moment où on prend le temps vraiment de de se de tout se dire. Et on va aller justement du côté de TGRA avec Thierry qui nous appelle au 0826 300 300 et vous vous êtes maire je crois Thierry bonjour.

Oui, bonjour Anthony. Bonjour Clément Rus des gras communes de 500 et quelques habitants. Bonjour.

Et ben, racontez-nous vous euh Thierry votre quotidien d'élu. Alors euh le le quotidien d'élus, c'est un état d'esprit déjà d'être élu local, de vouloir servir servir ses habitants, servir aussi sa patrie. En plus que de dire comme j'ai entendu tout à l'heure, qu'on est le dernier rempart au fonctionnement de de du pays, moi je dirais plutôt qu'on est un des premiers ma chaîne.

Le maire, il est agent de l'État, il est pas fonctionnaire mais il est agent de l'État et c'est celui qui sent [raclement de gorge] le le pou, le pou de l'économie locale. Voyez, par exemple, moi la semaine prochaine, je reçois la sous-préfite de mon arrondissement dans mon visage. Euh bah, elle vient pour voir ce qui fonctionne, ce qui fonctionne pas, prendre des idées, voir là où il faut mettre de l'huile dans les rouages.

Et et donc le maire, on est là, on est là pour ça. Bien sûr, on règle des problèmes comme il y en a. On est souvent appelé pour euh des choses superflues ou alors plus ou moins importantes.

Euh lors des incendies de forêt, vous avez vu que les maires ont été vraiment mis à contribution euh et ont déclenché des plans communaux de sauvegarde. Donc euh on est on est un des premiers maillons de la chaîne du fonctionnement démocratique de la France, ben avec les autres élus locaux, départementaux, régionaux et les parlementaires. H on va accueillir Éric du côté du Cap Ferré qui qui va dans votre sens, j'ai l'impression.

Bonjour Éric. Bonjour. Alors vous allez bien ?

Alors bah et vous c'est à vous qu'on doit demander ça. Ça va écoutez ça va beaucoup mieux beaucoup mieux. Si vous me le permettez, je vais faire un un tout petit stre venez venez au Cap Fé et vous avez raison.

C'est ce que nous disait Franchement aider les commerçants veider tous les gens. Moi je suis à la retraite, j'en ai pas besoin mais j'essaie d'aider le plus possible les gens que je connais sur la presquille. très important que l'on ait des touristes qui viennent découvrir et redécouvrir cette année.

C'est ce que nous disait Franck Chomè en début de semaine sur cette antenne qui est président national de de des syndicats professionnels de l'hôtellerie de la restauration. Oui. Oui.

Où ça y est, vous êtes prêt à nous accueillir de nouveau. Allez-y Éric, excusez-moi de vous avoir interrompu. Non non non non, je vous en prie.

Euh non, tout simplement pour répondre et je vais dans le sens de votre auditeur précédent. Euh qui est toujours là, il vous écoute Thierry. Très bien, c'est bien.

On a été il le sait d'ailleurs vu euh la la couverture médiatique soumis à très très rue d'épreuves et je pèse mes mots. Euh à titre personnel, le feu s'est arrêté à 500 m de la partie j'habite la partie nord du Ferré. Euh moi je félicite encore une fois et je leur dis à chaque fois que je les croise toute l'équipe municipale dont le maire qui avait mis en place un protocole et pour lequel euh d'uccun avait décrié la méthodologie ses preuves.

Il a été extraordinaire. il a géré cette crise le mieux possible en relation avec des organismes publics. Alors on va pas revenir sur le pourquoi du colon et pour en revenir à à au mouvement de glave des pompiers mais ils ont bien raison les pauvres bouges quand on a affaire à des incompétents chroniques comme a été la sous-préfette et le général Vermeline euh qui n'a toujours pas compris que la ligne imagino contre le feu ça ne marchait pas.

Aujourd'hui, grâce à Dieu, on a Bruno Lafond qui est un ami d'enfance et qui a permis, si vous voulez, de débloquer la situation après l'intervention qui a eu lieu avec monsieur Macron. Voilà. Donc moi, je comprends que c'est Bravo Bourg qui ont les ont dégusté à cause de lui quoi.

C'est c'est c'est infernal et il y a pas de moyen. Il y a je crois qu'on est à 67 % de bénévoles en France chez les pompiers. C'est c'est de la folie.

Alors 67 % d'intervention euh des de la part des pompiers qui sont couverts par les les pompiers volontaires. Oui. Oui.

Oui. C'est ça. C'est ça.

Voilà. C'est ça. Donc c'est c'est quand même assez monstrueux quoi.

Quand on découvre l'ampleur du désastre, ça fait probement en même temps. C'est leur nombre aussi qui peut l'expliquer. Ils sont 200000, les sapeurs pompiers sont 44000 parce que sapeurs pompiers sont des militaires.

Oui, mais il faut quand même gratifier. Il faut quand même gratifier de de leur de leurs efforts, de leur dévouement de vraiment ce Moi je l'ai remercié 1000 fois. On remercie tous.

On on aura pas de mot on aura pas de comment est la situation parce que vous nous dites ça va bien mieux aujourd'hui ça y est c'est fixé c'est voire même c'est éteint nous disons. On nous dit ici et là. Alors oui sauf que puisque moi je commence un peu à recirculer mais pas dans les marcis forestiers.

Euh j'étais sur Bordeaux euh avanthier et sur ce moment on a vu une reprise de feu ou le temple à peu près. Euh il y a eu une reprise de feu pas très loin de chez moi également sur la partie qui s'appelle le Croaut dont vous avez entendu parler précédemment qui est une partie qui était difficile d'accès où les pompiers malheureusement ont laissé un véhicule. Euh voilà donc il y a sporadiquement une surveillance qui est mise en place. de la police circule toujours beaucoup euh et on est tous très inquiets de cette canicule parce que je l'ai dit à qui veut le savoir, l'été n'est pas fini et apparemment Oui.

Non non, allez-y, pardon, finissez et je vous pose une question et tout simplement je je compte sur là-dessus. Apparemment, il y a quand même euh ce que j'appelle des fous furieux euh qui a priori se gargarise de voir flomber de la pinède sans prendre conscience des conséquences qui peut y avoir derrière quoi. H vous restez avec nous si vous voulez Éric parce que dans un instant on va recevoir Clément Bargin notre représentant syndical ou Stéphane Lecier Mesba qui est porte-parole du syndicat sud SD et qui est en ce moment même à la réunion place Bovau.

En tout cas, il me disait qu'il tentait d'accéder à ça a l'air très compliqué. Place Bovau, il va tout nous raconter mais il sera là avec nous en studio d'ici quelques minutes. Voilà.

Donc si vous voulez Éric, vous restez avec nous comme ça vous pourrez peut-être aussi l'interpeller et l'interviewer avec nous. Thierry, je me je reviens vers vous. Vous êtes donc maire de TGRA, vous vous avez pas été impacté par ces ces catastrophes d'incendie ou même d'inondation parce que on nen parle pas mais ça serait quand même bien qu'on se repréoccupe de ce sujet, non ?

Oui. Bah alors nous avons pas été impactés. Nous nous sommes sur les contreforts de la vallée de la Dordogne mais on est assez épargné de de des inondations.

Le risque [raclement de gorge] incendie existe vu le tas de la CHRS dans toute la France. Ouais. Par contre, on est préparé avec des plans communaux de sauvegarde ces dispositifs qui sont rédigés et qui sont éprouvé lors de d'exercices à blanc que nous faisons pour des évacuations, de l'alerte de des populations, savoir où sont des lieux de repli, où est du matériel de survie particulier.

Donc on est prêt à faire face le jour où intervient un événement. un événement, ça peut être un accident d'un bus scolaire, ça peut être un événement climatique ou autre. Donc c'est là où en tant que que premier agent de l'État localement, les les maires ou les les conseillers municipaux ou les adjoints, ben on est là pour pour faire face et pour aider aussi bah tous les services qui vont intervenir, les services de sécurité, services de secours, les les services hospitaliers et autres.

Quand justement vous parlez de sécheresse, comment aujourd'hui vous faites face à ce niveau inédit de sécheresse dans notre pays ? On on a aborder largement hier la question. Alors, il y a il y a il y a deux volets.

Il y a la prudence qu'il faut réaffirmer tous les jours vis-à-vis des gens, des promeneurs euh de surtout faire ses attentions dans leur quotidien. pas de barbecue, pas de cigarette éteinte ou jeté surtout dans les bas côtés. Et puis il y a aujourd'hui ce qui devient prépondérant, c'est les usages de l'eau avec une information régulière sur qui qui est faite d'une part par la préfecture et par aussi des fournisseurs d'eau sur les usages réglementés pour économiser l'eau dans ses besoins les plus pertinents.

Thierry, est-ce que vous voulez rester avec nous ? Dans un instant, on va parler de réduction voire suppression du crédit d'impôt des emplois à domicile. J'imagine que dans votre commune, beaucoup sont ont recours à ces services.

Alors, malheureusement, je pouvais pas rester avec. Très bien. Et ben écoutez, merci en tout cas pour votre appel et votre témoignage très précieux.

Je le rappelle, vous êtes maire de la commune de TGRA en Dordogne. Merci infiniment Thierry. Éric, vous voulez rester le lot ?

Oui, je suis là, je suis avec vous. Merci infiniment Thierry. Très bien et ben restez avec nous Éric dans un instant on revient avec vous pour la radio libre Clément Bargain toujours en plateau.

Notre face-à à faceace du jour ce sera avec Stéphane Leire Mesba c'est ça qui est le porte-parole du syndicat Sud 10. Et bien vous nous appelez au 0826 300300. La radio libre continue.

Vous avez la parole sur Sud Radio. Sud Radio 10h 13h Anthony Martin Smith et 12h midi midi arrê avec 12h 127 pardonnez-moi sur Sud Radio. Bon appétit si vous êtes à tablé.

Merci de nous écouter si vous êtes en voiture sur la plage au bord de la piscine en tout cas si vous vous détendez avec et bien une alerte généralisée au niveau national. Tous les départements sont désormais concernés par l'alerte rouge canicule. Clément Bargin.

Dans un instant, notre face- à face. Et oui, notre face- à face. On va revenir sur la mobilisation des sapeurs pompiers qui sont en grève aujourd'hui.

Risque sur la santé, manque d'effectif, rémunération. Les revendications sont très nombreuses. On va en parler avec Stéphane Leir Mesba qui est porte-parole du syndicat sud 10.

Et au 0826 300, vous nous appelez. Vous êtes assez nombreuses et nombreux d'ailleurs à le faire. On a toujours Éric du Cap Ferré.

Vous êtes toujours là, j'espère. Il est toujours là. Ah, merveilleux.

Restez avec nous, Éric. Euh, tout à l'heure, on reçoit justement Stéphane Leen Mesba et on va parler avec lui justement de cette rencontre qui se tient avec le ministre de l'intérieur, Laurent Nunis et de leur revendication. Neuf organisations syndicales quand même de pompiers qui et bien font front unis, front commun et bien leur revendication.

Ils ont déposé un prêt à vie de grève comme l'a rappelé Clément et on le rappelle même s'ils le font, c'est symbolique parce qu'ils sont quand même obligés de travailler. On accueille MarieClaire de Bergerac. Bonjour Marie-Cla.

Bonjour. Vous m'entendez ? Ah bah oui, très bien.

Merci de nous appeler MarieClaire. On aura aussi Agnè je crois mais je j'ai l'impression que haut de peine à vous rappeler Agnè si jamais vous nous entendez. On cherche à vous à vous rappeler.

Marie Claire, racontez-nous. Alors, vous voulez réagir sur le crédit impôt emploi à domicile qu'on dont on a discuté avec notre invité tout à l'heure, le Loï Gobé qui du coup l'obé pardon euh qui du coup euh ça vous fait réagir parce que vous vous travaillez à domicile. Oui, tout à fait.

Moi, je fais du ménage, je suis une dame, je suis donc déclarée, je suis employée par le 6u. Oui. Le chèque emploi service universel.

Voilà. Ouais. Et si jamais cette loi passe, c'est-à-dire si on réduit le ou si on supprime le crédit d'impôt, euh alors je sais pas qui sera concerné.

Moi, je pense que c'est tout le monde ou personne. Et ben moi je travaille au nom. 26 il y a 26 métiers a priori qui sont concernés par euh par le par en tout cas ce crédit d'impôt.

Alors, est-ce que tout le monde sera concerné là-dessus ? Les pourtetours sont toujours pas dessinés. Mais oui, allez-y Marie Cla mais moi si vous voulez si il y a une suppression, bah moi je suis obligée de travailler parce que vu ma retraite de 928 € net par mois, je ne peux pas vivre, c'est hors de question donc je dois travailler.

Vous êtes à la retraite Marie Claire ? Tout à fait mais je fais du ménage en plus. Ah oui mais je suis déclaré mais pas beaucoup d'heures he peu d'heur mais ça me permet de payer des factures de DF ou des choses comme ça.

Pas beaucoup d'heures parce que je présume que si vous en faites trop on vous sucre votre retraite. Oui mais rien n'est fait pour pour que pour inciter les gens à travailler dans ce pays hein. Donc moi je vais vous dire franchement ça sera très clair et net.

Je continuerai à travailler au noir. Ouais, mais ça c'est ça c'est le risque que notre invité nous décrivait. Si vous supprimez ce crédit d'impôt, les employeurs à domicile n'auront plus d'autres choix parce que ils pourront pas augmenter le nombre d'heures.

Sachant que si on vous supprime ce crédit d'impôt, c'estàdire 50 %, et bien euh vous vous serez on vous divisera par deux le temps qu'on vous emploie parce qu'à priori tout le monde pourra pas supporter cette hausse de tri de de prix. [rires] Ah bah les gens ils vont dire on veut bien vous employer au noir et moi je suis tout à fait d'accord de travailler au noir. J'en ai rien à faire parce que moi je ne peux pas vivre avec 928 € de retraite.

C'est hors de question. Donc oui, si vous voulez alors si vous voulez, ce qui va se passer que non seulement je travaillerai au noir, donc je continuerai à percevoir des euh recettes euh qui seront euh illégales entre guillemets et en plus je bénéficierai des aides sociales parce que comme mes revenus et mon revenu fiscal de référence sera abaissé d'autant plus et ben je pourrais prétendre à certaines aides. Hm.

Ouais. Tu imagines ? Donc en fait, je sais pas qui pont, j'emploie volontairement ce mot de pondre des lois pareilles parce que ça sera complètement contre-productif.

En fait, je ne comprends pas le projet final du gouvernement d'instaurer ce petit système. Je vois pas où il va en venir. Ce sera probablement en tout cas une mesure portée par Merci pour le prochain programme de de loi de finance qui sera soumis au Parlement à partir de la rentrée.

Bah le but c'est que a priori si je comprends, il y aurait une économie de 6 à 7 milliards d'euros si on s'attaquait à cette niche. Mais c'est quelque chose, là aussi notre invité nous le disait tout à l'heure qui revient assez fréquemment. C'est euh quelque chose sur lequel on veut essayer de taper à chaque fois.

Il y a une autre mesure dans laquelle euh ils essayent de s'engouffrer, ce serait peut-être de réduire à 45 voire 40 % et non les 50 actuels peut-être sur certaines euh certains métiers. Mais la et nickel. Alors du ménage mais si le ménage est est de toute façon moi je ne peux pas me permettre de vivre avec 928 € bien sûr c'est hors de question donc pourquoi je travaille c'est pas pour la gloire c'est parce que je ne peux pas bénéficier de ma retraite correcte donc je je travaille en plus je fais quelques heures et ben voilà j'ai pas le choix donc en fait on va pénaliser les gens qui travaillent qui ne pourront plus travailler parce que il y a des comment des des personnes qui voudront pas embaucher au noir, elles refuseront et je les comprends tout à fait.

Donc ces personnes et ben elles se retrouveront sans emploi. Mais j'imagine en plus que vous le faites pas forcément de J'imagine que vous le faites pas de gueté de cœur non plus. Bah bien sûr que non.

En plus moi je vais vous dire j'habite j'habite un département la Dordogne où il y a pas de travail hein. Il y a pas d'industrie, il y a rien. Il y a que le service.

Ouais. Les professions libérales. Ouais.

Et encore on a plus de médecin enord. Enfin bref, je veux dire, il y a pas il y a il y a rien au niveau du de l'emploi. D'ailleurs, les jeunes s'en vont, ils vont sur Bordeaux qui est une ville, une métropole où il y a peut-être plus de débouchés mais dans les dans les campagnes, il y a pas de boulot.

Ouais. [raclement de gorge] Euh donc le service, c'est encore un des derniers si vous voulez euh qui procure du travail aux gens. Donc si on met des lois, alors bien sûr ça va rapporter un peu mais faut voir aussi que les gens continueront à travailler au noir parce que justement cette loi c'est pour empêcher le travail au noir.

Je comprends pas trop en fait que c'était l'intention du départ effectivement Éric du côté du Cap Ferré vous entendez ce que dit Mariec j'imagine que vous avez aussi beau à dire. Très bien. Très très bien.

Mais bien sûr mais sais mon pauvre je ne sais plus si je vous l'ai dit mais j'ai géré une petite entreprise pendant 33 ans de ma vie. Vous ne l'z pas dit mais et ben je vous dis et et c'est le l'éternel chien qui se mort la queue. Moi je n'ai vécu que toutes les crises.

J'ai eu l'occasion de passer et madame sachez-le en tant que petit patron, il m'est arrivé de ne pas me payer pour payer mes employés. Je vous jure c'est vrai. Conttenu des conjonctions économiques qui Mais mais mais je vous rejoins tout à fait.

D'abord 900 € par mois, c'est un décent. C'est indcent. Je comprends pas que on en soit encore là.

Et puis et puis vous avez tout à fait raison quoi. On va euh faire l'inverse de ce qui est prévu. Euh l'augmentation du carburant a provoqué une diminution de la consommation et donc en diminuant la consommation, on diminue les mouvements euh du consommateur.

Donc du coup, on perd de la TVA. Donc faut savoir dans quel chien enfin par quel je dire bout on veut on veut faire avancer la machine quoi. Voilà.

Oui. Par quel bout on veut manger la queue du chien. Exactement.

Oui, [rires] c'est ça. Oui, bien vu. Bravo.

Ah oui, parce que en fait, si vous voulez, il y a des gens qui y a il y a des gens qui continueront d'employer des personnes tout en ne bénéficiant pas des crédits d'impôts, des gens un peu aisés qui voilà, mais ça ne sera pas la majorité. Et qui va être pénalisé au final ? Et ben c'est les gens qui travaillent.

Alors, tout le monde tout le monde bénéficie de ce crédit d'impôt dans la limite de 12000 €. Et ce qui est avancé notamment par Bery, c'est que ça profiterait aux ménages les plus aisés qui qui sont d'ailleurs quasiment les bénéficiaires pour plus de la moyenne euh plus de la moitié pardon euh de ceux qui bénéficient de ce crédit d'impôt. Ben oui, mais les gens qui gagnent le SMIG n'embauchent pas du personnel comme moi.

Ils n'ont pas les moyens de les payer parce qu'ils ont déjà eu du mal avec leur propre revenu. En fait, ce [musique] qui se passe en France, c'est que les gens c'est que le travail ne paye plus. Quel que soit d'ailleurs le travail, quel que soit l'origine, 1400 € c'est le SMIG.

Enfin 1400 et quelques, c'est le SMIG. Ça ne suffit pas à vivre. Je suis désolé.

Bien sûr. Merci beaucoup MarieClaire. Je rappelle vous vous appelez de Bergerac.

Enfin, si vous voulez rester avec nous et et puis on va parler dans un dans un instant des conditions de nos chers amis les pompiers avec notre invité Stéphane Leir Mesba qui est actuellement bah rentré sur notre plateau. Bonjour à vous d'ailleurs euh Clément Barguin. cette réunion qui bien cette réunion justement on Stéphane Leir Mesba et porte-parole du syndicat Sud va nous dire comment se déroule cette réunion actuellement place Bovo avec Laurent Nugèz les revendications sont très nombreuses et pas sûr que cela suffise à calmer la gronde des sapeurs pompiers qui sont donc en grève aujourd'hui.

Mariec vous voulez rester avec nous ? Bah non, je vais vous laisser mais je vais vous écouter à la radio là. Ouais.

Ben écoutez Marie-Clre, je vous embrasse très fort. Merci pour votre appel et je vous souhaite beaucoup de courage et euh j'espère que vous pouvez rester au frais parce que Météo France déclare que ça y est, la canicule qui dure depuis le 28 juillet est désormais plus longue que celle que nous avons connu en 2003. Sud Radio.