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DébatAurélien Le Coq· 11 janvier 2026 28 minContradictoireMixteBudget & impôtsÉconomie & entreprisesSolidarités & familleÉducation & recherche

Un budget dont personne ne veut doit être censuré - Aurélien Le Coq, député LFI

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 1:00OuverteRéponse directe

    Qu'est-ce qui a changé en ce début d'année ?

  • 2:00OuverteRéponse directe

    Sarah, est-ce que le PS se sent plus en responsabilité en ce début d'année ?

  • 3:00OuverteRéponse directe

    Antoine Silani, vous y croyez encore à un compromis possible ?

  • 4:00OuverteRéponse directe

    Aurélien Lecoq, vous y croyez un compromis possible ?

  • 5:00OuverteRéponse directe

    Quelles sont les lignes rouges du PS aujourd'hui en matière de dépense ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 4:00Aurélien Le CoqFait
    « la Macronie leur fait les poches, leur augmente leurs impôts mais n'augmente jamais les impôts des plus riches. »

Modèle mistralai/mistral-small-3.2-24b-instruct:floor · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

[musique] Bonjour, bienvenue dans dimanche en politique Nordpalais. Alors que la France est toujours sans budget pour 2026, nous nous intéressons à ce qui se profile pour les finances publiques. L'objectif du gouvernement est de réussir à baisser le déficit à 5 %.

Pour cela, il faut encore trouver 12 à 15 milliards d'euros. Où se feront les économies ? Quelles recettent pour l'État ?

Autant de points qui font débat mais qui vont devoir aboutir à un compromis si le gouvernement veut éviter la censure. Pour en parler, nous recevons Alexandre Dufossé, député RN du Nord, Aurélien Lecoc, député LFI du Nord, Agnè [musique] Panier Runacher, député Renaissance du Pas de Calé, Antoine Silani, président de la Fédération LR du Nord et en vision tout au long de cette émission Sarah Kerich, première secrétaire de la Fédération PS du Nord. Bonjour à tous les cinq et merci d'être avec nous.

L'année parlementaire s'est achevé sur une impasse pour le budget 2026. Aucun accord entre le Sénat et l'Assemblée nationale ne semble possible. Qu'est-ce qui a changé en ce début d'année année Espaginaché ?

Et bien en fait il y a pas grand-chose qui a changé. Donc si ce n'est qu'aujourd'hui, nous sommes mis face à nos responsabilités. C'est-à-dire que nous avons voté une loi spéciale qui permet au service public de fonctionner, mais il faut le dire à minima.

Et tous les acteurs économiques, les ménages sont dans l'attente d'un budget parce que il y a des décisions. Les investissements ne se font pas dans les entreprises, les recrutements ne se font pas. Et quand vous êtes en ménage et que vous ne savez pas très bien si vous pouvez prendre des risques, changer de travail, éventuellement changer de si vous avez le projet de de changer de maison, de déménager, ben vous êtes dans l'incertitude et c'est ça qui est bloqué, c'est ça qui coûte cher aujourd'hui à la France.

Sarah qui est riche, est-ce que le PS se sent plus en responsabilité en ce début d'année ? Bonjour. en responsabilité, nous le sommes toutes et tous en tant que responsable politique, élu et et parlementaire pour certains autour de cette table.

Non, nous ce qu'on dit c'est que contrairement au budget de la sécurité sociale que nous avons voté car la majorité a accepté aussi le compromis et que nous y avons obtenu des choses qui sont bonnes pour les Françaises et les Français aujourd'hui malheureusement euh le groupe macroniste, les représentants d'Emmanuel Macron au Parlement refusent d'avancer vers notamment plus de recettes à savoir la taxation des ménages les plus aisés des entreprises notamment. Et donc nous n'arrivons pas aujourd'hui. Nous sommes dans un blocage par rapport à ce budget de l'État car personne n'a de majorité absolue.

Et aujourd'hui, on est face à des représentants euh de Renaissance qui refusent cette notion de compromis. Antoine Silani, vous y croyez encore à un compromis possible ? Moi, je suis élu local et aujourd'hui je suis un peu extérieur à ce débat national.

Mais moi ce qui m'inquiète, c'est que maintenant faut qu'on avance dans ce pays. Faut qu'on avance. Il y a notamment un budget pour la défense et on voit qu'on est dans un monde qui est très dangereux.

Et je rejoins notamment la position de de Xavier Bertrand qu'il a pu exprimer en début de semaine, c'est que je pense qu'à un moment la responsabilité aujourd'hui c'est d'actionner le 493. La France a besoin d'un budget et il faut être lucide, il faut être responsable. On voit tous ici et d'extérieur, je le dis en toute franchise, on narrivera plus à une solution de compromis.

Donc maintenant, faut avancer parce que comme l'a dit Agnès Renacher, c'est qu'à un moment faut avancer pour notre pays parce que les Français ont des projets, parce que les territoires ont des projets. On peut plus être dans l'incertitude notamment pour nos agriculteurs par exemple. Il faut avancer, il y a urgence d'agir.

Aurélien Lecoq, vous siégez à la commission des finances, vous y croyez un compromis possible ? Écoutez ce que l'on observe et c'est ce qu'a dit madame Panier Runaché. Elle a dit "Rien n'a changé par rapport à l'année dernière." Et bien rien n'a changé dans l'attitude de la Macronie dont l'objectif est d'imposer un budget d'une violence sociale inouie.

Et ils l'ont déjà fait en fin d'année dernière avec la complicité des socialistes. Olivier Fors en allié avec Emmanuel Macron pour faire passer un budget de la sécurité sociale, c'est important, qui a pris 3 milliards d'euros dans les caisses de nos hôpitaux qui sont en train de s'effondrer, qui ont pris 500 millions d'euros dans les poches des diabétiques. Et là, le budget qu'on nous propose et que nous devons rejeter, c'est un budget pareil qui va supprimer des postes de prof et qui va de nouveau aller fiscaliser par exemple ceux qui sont malades du cancer.

C'est insupportable. en ce en ce début d'année du RN. Bon, vous demandez d'abord ce qui a changé en ce début d'année.

Donc rien n'a changé, sauf si une seule chose j'aimerais avoir une pensée pour nos agriculteurs qui voient le traité du mercur adapté dans leur dos et qui vont les pénaliser dans leurs établiss dans leurs exploitations et dans leur souveré alimentaire. Est-ce qu' il oui mais il a voté contre ici mais ça fait 10 ans qu'il aurait pu voter contre ou avoir une voix différente de celle qui avait eu la seule auparavant. Non, je crois qu'Emmanuel Macron a une position très claire.

Pardon ? Parce que juste 2 minutes sur le Mercosur. Euh donc vous parliez du Mercosur, vous répondez rapidement.

La France et d'ailleurs elle est assez commune pour le coup à l'ensemble des groupes politiques. C'est une position contre le traité du Mercosour. Il y a eu un vote au Conseil européen, il y a encore le Parlement européen qui doit se prononcer et ensuite il y a une ratification pays par pays.

Et donc ce sera aux gens qui sont ici, ceux qui sont parlementaires qui auront à trancher s'il ratifie ou pas le traité. Donc il ne faut pas dire pardon, il ne faut pas dire que ce traité est adopté car ce n'est pas le bien du tout. Sauf que madame Vlon, la présidente de la Commission européenne a dit qu'elle pouvait appliquer le mercour avant que celui-ci soit définitivementiné.

Emmanuel Macron mesur Emmanuel Macron Emmanuel Macron il y a 2 mois disait encore qu'il sur le budget l'état d'esprit du RN et ce qui n'a pas changé en ce début d'année c'est qu'on a toujours sur la table un budget qui augmente les impôts de 19 milliards d'euros et une dépense de l'État de 28 milliards d'euros sans sans pour autant prendre des mesures cohérentes pour le pouvoir d'achat des Français arrêter le Oui. de la part du Rassemblement national franchement pour parce que enfin très clair aussi pourquoi aujourd'hui il y a une bordélisation parce que d'ailleurs que ça soit l'extrême gauche comme l'extrême droite vous en êtes responsable et aujourd'hui n'allaz pas dire que le rassemblement national ne propose pas des taxes partout vous savez le rassemblement national il y a quand même un double langage qui est quand même assez extraordinaire à la région ils sont là à nous dire vous faites pas c faites pas ça et à l'Assemblée nationale il proposent de supprimer les budgets pour les régions. Moi je trouve que franchement revenez à la réalité du terrain.

Aujourd'hui, les Français attendent de l'action du bon sens et arrêter avec cette zisanie et cette bordellisation quotidien pour faire un revenir juste revenir sur la la cohérence que vient nous dire notre ami Syani en fait il faut savoir que les LR aujourd'vis en trois lignes même parfois quatre il y a trois lignes la ligne au sénat il la ligne de retill nationale de Laurent Voquet et Laurent Voquet il faut quand même le dire parce que monsieuran nous dit le rassemblation a voté des taxes mais il faut quand même rappeler que le PLFSS qui augmente de 2,5 milliards sur la CSG a été voté grâce à 18 députés Alors, on rappelle c'est le c'est le budget pour la sécurité sociale, hein, pour nos téléspectateurs. Peut-être que monsieur, vous avez oublié que votre groupe a voté 34 milliards d'euros d'impôts. Les recettes, vous allez avoir l'occasion d'en parler.

Dites-nous, dites-nous très clairement, est-ce que vous avez oui ou non voté par exemple une taxe sur les multinationales qui produisent en France et qui taxent particulièrement le chiffre d'affaires fait en France et qui touche aussi les entreprises de taille intermédiaire françaises et les groupes français. Est-ce que vous avez voté oui ou non cette taxe de 26 milliards d'euros ? Oui ou non ?

Non, ce n'est pas une taxe. Oui, vous l'avez voté. Ce n'est pas ce n'est pas une taxe.

Non, non, non. Ce n'est pas une nous considérons nous avons voté un système qui permet comment d'empêcher le fait que des multination d'empêcher que des multination comme Facebook pay des impôts. Ils produisent en France, ils sont sur le territoire français, ils doivent ils ont des réseaux sociaux en France dans les publicités donc ils énervent des sites d'affaires en France, ils doivent s'quitter des impôts en France.

C'est pas c'est pas normal que notre boulanger au bout de la rue au bout de la rue paye des impôts comme tous les Français comme toutes les entreprises et que non c'est faux. et que les mult les multinationales sont dans des paradis [rires] sur notre territoire soyez très tranquille parce que tu êtes en train d'essayer de nous faire le grand débat des droites et des libéraux sur ce plateau mais la réalité c'est que vous êtes tous comptables de la même politique et que vous défendez tous la même chose. Monsieur, puisqu'on parle des recettes, monsieur monsieur Silani des Républicains, le Sénat vient de supprimer dans sa dans son passage 7 milliards de recettes et a creusé le déficit passant de 4,7 à 5,3.

La différence entre les deux, c'est 18 milliards de bénéf de déficit. Pour un parti qui nous explique qu'il faut du stéré budgétaire. C'était une belle mascarence entre vous et nous, c'est que nous on cher cherche la responsabilité.

Vous voulez le chaos, la division, vous cherchez le chaision uniquement. Vous faites des voix quand il y a du chos de la division uniquement. On va revenir qui euh donc on est sur la partie recette.

Vous vous plaidez pour plus de recettes, une augmentation des impôts qui vous taxez les enfants ceux qui aujourd'hui ce celles et ceux qui aujourd'hui ne payent pas d'impôts pour que les gens qui nous regardent nous comprennent bien, on vit aujourd'hui dans un pays où les plus riches, les milliardaires paient en proportion de ce qu'ils possèdent deux fois moins d'impôts que les plus petits. Donc évidemment, nous défendons la taxe Zucman, nous défendons un barême de l'impôt sur le revenu qui fait que toutes celles et ceux qui gagnent moins de 4000 € nets payer moins d'impôts et que celles et ceux qui qui gagnent plus de 4000 € nets pays. Mais c'est absolument l'inverse qui est en train de faire la Macronie.

Je voudrais terminer là-dessus parce que le Rassemblement national et les macronistes en bons alliés sont en train de nous jouer une belle comédie pendant pendant les tr jours de la commission des finances qui s'est tenu à la fin de la semaine dernière. Ils ont rejeté. Non, c'est faux.

Vous vérifierz les statistiques madamech c'est faux. Le rassemblement national au côté des macronistes ont rejeté la taxe sur les holdings, ont rejeté la surtaxe sur les grandes entreprises, ont rejeté la taxe sur les dividendes, ont décidé de supprimer une taxe sur les grandes entreprises s'appelle la cotisation. [rires] Voilà la réalité c'est que c'est que vous faites vous faites ensemble pour taxer les plus pauvres et épargner les plus riches crois qu'on sur la taxe Zucman il y a eu un revirement de la part du RN qui s'était d'abord abstenu qui finalement a voté contre vous ne voterez pas pour cette taxe quelle est la position du RN sur la taxation des ultriches bon d'abord moi je vais rappeler que j'ai jamais voté Macron autour de cette table peut-être que mes concurrents et mes débatteurs aujourd'hui l'ont peut-être fait mais c'est pas mon cas et moi j'en suis fieré sa destour la décision avec le sénat il y a pas de décision possible vous êtes à huit reprises sur les censures sur le débat sur la taxe nous on considère d'abord que c'est une fausse taxe pourquoi parce que la gauche le parti socialiste qui était allié hier et puis peut-être encore demain avec le la France insoumise nous disait on va taxer les riches mais les riches si demain on leur met des impôts ils vont partir de France les riches produisent de la richesse en France produisent des emplois nous ce qu'on a proposé ce qu'on proposé c'est de mettre un emploi sur la fortune financière, c'est-à-dire le fait de se dire que les gens qui produisent en France doivent rester en France, la richesse en France et et permettre de la création de l'emploi.

Il faut pas toujours se dire que les riches c'est des gens qui sont mauvais. Donc l'assiette sur la seule chose qu'on dit c'est qu'ils doivent payer comme les autres. Aujourd'hui, il p deux fois moins que les autres.

Pourquoi refuser qu'il p la même chose ? La taxe de Zukman ce n'est pas une taxe supplémentaire. C'est simplement un impôt qui fait en sorte qu'il pimpôt.

Tax les recette. Je voudrais entendre la position du parti socialiste. Euh Sarah Kich, vous êtes à distance mais dites-nous euh quelle est la position aujourd'hui du Parti socialiste ?

On a vu notamment sur l'impôt sur la fortune immobilière qui pour l'instant n'est pas ressortie de la commission paritaire mixte paritaire mais vous pouvez peut-être nous en dire plus sur ce qui vous intéresse vous d'obtenir aujourd'hui du gouvernement. notre position, elle est inchangée aujourd'hui. Si on veut un budget avec plus de justice sociale et de justice fiscale, il faut augmenter les recettes.

La Cour des comptes le dit, même le ministère des finances le dit. Si la France a une trajectoire financière qui va dans le mur, c'est parce qu'on a eu sur les années précédentes énormément de cadeaux fiscaux faits au plus aisés, également aux entreprises. Et moi, je ne mets pas toutes les entreprises dans le même panier.

Il y a une différence entre les grandes entreprises du CAC 40 et les PME TPE qui elles effectivement sont la force productive de la France et doivent être aidées, doivent être soutenu. Donc nous ce qu'on demande au-delà effectivement de la taxation des au patrimoine privé, c'est aussi la prolongation des contributions sur les très grandes entreprises. Ce qu'on appelle la surtaxe IS.

Moi, je suis vraiment déçu de voir que le camp Macroniste hier en commission des finances n'a pas admis qu'on puisse relever cette taxe qui a été présenté dans le texte initial à 4 milliards d'euros à 6 ou 8 milliards. Elle a même descendu à zéro. On demande également une taxe sur les holding par on explique pour nos téléspectateurs que ce n'est pas encore fait.

Commission des finances commission des finission des finances. Euh là je parle à ce le texte est revenu en en en nou lecture à l'assemblée et donc effectivement on est uniquement sur les débats en commission mais ça donne quand même une coloration au débat. Pour l'instant on bute sur l'absence de compromis.

On défend également une taxe sur les holding. Alors les holding c'est un mécanisme où certains chefs d'entreprise peuvent mettre certains biens. Mais nous aujourd'hui, on remarque nous les socialistes que des fois il y a des biens qui sont des biens sctuaires qui n'ont rien à voir avec la force productive de l'entreprise.

Ce sont par exemple des bateaux, euh des biens privés des chefs d'entreprise qui sont sur ces holdings et sur lesquels ils ne payent pas d'impôt. Donc on veut juste rétablir de la justice fiscale et effectivement la position de renaissance làdessus peut-être pour repréciser plusieurs choses. D'abord, il est effectivement très juste qu'on ne parle que de taxes.

Or, la question qui est posée, c'est comment réduire nos dépenses publique ? Et je rappelle quand même que la France je rappelle que la France est le pays d'Europe qui taxe le plus, c'est faux. Qui taxe le plus en pourcentage du produit intérieur, c'est une donnée.

Attendez, je mets jusqu'au bout si vous permettez parce que vous coupez beaucoup la parole malheureusement. Donc qui taxe le plus les Français ? Ça c'est une donnée et les entreprises, ça c'est une donnée de passe.

Rééquilibrer la taxation, avoir une taxation qui soit plus juste et qui permette notamment de moins taxer les revenus du travail comme nous nous sommes battus au Parlement et nous avons obtenu des bougies sur ça et de faire une taxation juste d'autres revenus. Ça ça nous convient. La taxation sur les holdings.

La taxation sur les holdings. La taxation sur les holdings euh c'est, je le rappelle, le gouvernement qui l'a proposé et nous l'avons soutenu et contrairement à ce que dit euh madame, euh nous écartons, nous taxons évidemment tous les biens qui n'ont pas de valeur dans l'entreprise. Ce qui pose un problème pour nous, c'est de taxer, c'est de taxer les machines, c'est de taxer tout ce qui contribue dans une usine.

Un accord est encore possible avec le PS. Écoutez, pour le moment à chaque fois, on nous a dit que c'était pas possible et on a fini par trouver des compromis. Mon parti, mon groupe politique est dans une posture de travail, de compromis sérieux, mais on ne raconte pas des histoires.

On raconte pas qu'on est contre les taxes pour les augmenter au moment du vote comme le fait le Rassemblement national. On ne raconte pas que le budget de l'hôpital a baissé de 3 milliards d'euros alors que factuellement il augmente de 8 milliards d'euros. Madame c'est un mensonge absolux pas je ne peux pas vous laisser dire ça madame c'est un calcul de la fin vous pouvez pas dire ça sur les hôpitaux on a des soignants qui sont par on a des soignants que nous avons augmenté monsieur le heureusement que nous avons fait ce travail heureusement que nous avons augmenté les soignants et c'est une fierté [rires] d'avoir effugmenté dépensement le sur la question des hôpitaux la question c'est celle du budget Madame Pan Run, on va faire les choses très simples pour que l'hôpital puisse fonctionner l'année prochaine de la même manière que l'année précédente, du fait du vieillissement de la population, du fait de l'inflation, il y a ce qu'on appelle la croissance tendantielle.

C'est-à-dire que d'une année sur l'autre, pas pour soigner mieux, pour soigner pareil, pour soigner tout le monde, il faut 11,5 milliards en plus. quand vous en non pas du tout vous me coupez au moment où je suis donc je disais pour que l'on puisse soigner dans les mêmes conditions que l'année dernière il faut 11 milliards supplémentaires d'une année sur l'autre vous en ajoutez h ce qui veut dire madame pour le coup j'essaie juste de faire de finir le raisonnement 11- 8 ça fait - 3 donc il va manquer 3 milliards à l'hôpital donc ça veut dire ça va être Mais ça veut dire est proposé par monsieur qui est proposé par monsieur le c'est d'augmenter 4 % le budget de la santé mécanique des chiffres moment où la croissance est de 1% qui veut dire madame la population vieillit est-ce que vous êtes au courant qu'il y a de plus en plus de personnes âgées dans notre pays quand les gens vont à l'hôpital ils sont pas reçus dans les urgences a des gens qui meurent dans les couloirs de nos urgences c'est ça la réalité que vous ne voulez pas s' Et moi j'ai travaillé, je ne suis pas quelqu'un qui passé ma vie dans la vie politique travaillé à l'hôpital public. Alors on va s'arrêter là peut-être on va se calmer on va le s'il vous plaît.

S'il vous plaît, on va se calmer, on va laisser Antoine Silani, on va laisser Antoine Silani nous parler justement du volet dépenses et je vais vous demander à tous de bien vouloir vous écouter. Je redonne la parole après quand vous souhaitez répondre. Ouais, si vous voulez.

Non mais je quand je vois tout ça, je je suis à bassourdi. Je vous dis, je vous donne mon sentiment d'élu local, c'est qu'un moment sincèrement que qu'est-ce qu'on nos familles quand on discute avec eux de politique, qu'est-ce qu'ils nous disent aujourd'hui ? Nous disent "Mais quel spectacle !

Quelle mascarade ! Quand les gens entendent les extrêmes aujourd'hui vosciférer tout le temps parce que c'est ça aujourd'hui ce que vous faites vosciférer pour essayer de créer du buz la polémique mais tournons la page de ce budget que le Sébastien le Cornu passe au C93 et qu'à un moment on trouve quelque chose qu'on avance parce que aujourd'hui il y a des français qui meurent de faim, il y a des entreprises qui ont besoin d'avancer, il y a des collectivités qui ont besoin d'avancer, il y a des projets qui doivent exister, on a besoin d'un budget et on bosse pour la France et pour les Français sur nous parler des dépenses. Mais moi aujourd'hui, il y a quelque chose qui est clair.

La la dernière des solutions pour moi, c'est la taxe, c'est l'impôt. C'est toujours la dernière des solutions. On doit se frotter les serves sur savoir comment par exemple, je prendre un exemple très concret que je mets en place au sein de la région de France.

Donc il y a pas plus concret. Aujourd'hui, vous allez sur un territoire, vous avez par exemple parfois un collège, un lycée qui ont une salle de sport, il y a un maire qui veut une salle de sport. Et ben suite à une discussion avec Gila Verous lorsqu'il était ministre des sports, on a réussi à avoir une une expérimentation au niveau national pour mutualiser.

Ça peut se faire aujourd'hui. Vous déposez une demande. L'État a des données, les régions ont des données, les communes ont des données.

Est-ce qu'on travaillerait pas une mutilisation de ces données ? Et ça c'est des postes en moins. Et ça c'est des fonctionnaires non remplacés.

Et ça c'est des économies sans toucher aux gens qui travaillent. Parce que les Français, juste un dernier mot, les Français sont prêts à faire des efforts. Moi, j'en suis convaincu que les Français sont prêts à faire des efforts.

Les collectivités sont prêts, mais l'État doit être prêt aussi à en faire. Alexandre Dufossé, où est-ce qu'on tape ? Où est-ce qu'on compte ?

Bon, d'abord nous, on a on a proposé un contrebudget au budget de la France. C'est un budget qu'on propose 40 milliards d'économie dans la dépense publique. C'est c'est par par exemple par exemple la suppression d'un certain nombre d'agences.

Je pense à LAADEM, vous savez cette fameuse agence qui nous invite à planter notre slip dans le sol. Voilà des des agences qu'on devrait supprimer. une baisse sur la notre contribution à l'Union européenne ça a augmenté de 8 milliards d'euros cette année.

D'autres pays ont obtenu a rabé sauf la France, il faut le dire. Et alors au moment exact aussi non c'est la stricte vérité baisser notre la France a obtenu aussi plus d'argent pour la Pâque. Donc la France la France est contributrice nette au budget de l'Union européenne.

Ça veut dire qu'on donne 2 € on reçoit 1 € et la PAC parce que vous prenez toujours l'exemple de la PAC mais vous savez la P les agriculteurs la payent. Les agriculteurs de France, ils payent des impôts comme tous les Français, comme tous les contribles, les agriculteurs payent leur pack finalement. Donc c'est sur l'Europe, on fait des des coups peut-être important juste et juste une un dernier mot et après vous répondrez à Espag et une baisse sur l'immigration évidemment parce que c'est ça fait partie des tabous qu'on ne veut pas en parler à l'Assemblée nationale aujourd'hui.

On veut transformer l'AME en AMU parce qu'on considère aujourd'hui que la France ne peut plus accueillir cette immigration. On ne peut plus les loger. Chacun voit des parlementaires en reçoit dans dans nos permanences des gens qui ne savent plus se loger.

Le logement en France est une calamité. Disparaître les gens. Il faut pas les faire disparaître.

Mais c'est une non c'est inhumain de faire venir des gens sans pouvoir leur offrir sans pouvoir leur offrir des conditions d'habit de la chapelle vous verrez son fait venir perché la réalité c'est que les gens suient leur pays parce qu'ils ne peuvent plus y vivre ils manger correctement et ça s'appelle des demandeurs d'asile et donc quand les gens fuient la guerre et la misère on les accueille on les renvoie pas dans la merci annesch vous vouliez répondre oui alors peut-être juste pour rappeler que les le contrebudget qui qui a été bâti pour par le Rassemblement national repose sur un certain nombre de fondamentaux qui sont inexacts. Je prends l'exemple de l'Europe, on peut critiquer l'Europe et nous sommes les premiers à améliorer l'Europe, à négocier pied à pied sur l'Europe. Néanmoins, lorsqu'on apprécie et on l'a vu avec le Royaume-Uni, la manière dont le Brexit a affecté de manière dramatique l'économie, enfin je veux dire, il y a une perte de revenu, il y a une perte de croissance euh du perte de pouvoir d'achat.

Ce que nous rapporte l'Europe est très largement supérieur aux 8 milliards d'euros de contribution qui est évoquée par monsieur du Fossé. Deuxièmement sur l'ADEM. Deuxièmement sur l'ADEM.

LAADEM en fait c'est ce qui permet aux françaises et aux Français de financer une baisse de leur facture d'énergie avec les réseaux de chaleur. L'argent qui est de LAAD, il va dans les entreprises, il va dans la poche des Français. Ce n'est pas de l'argent stupidement dépensé.

Et on voit bien dans ces espèces de de fausses promesses, de fausses solutions, l'incompétence et l'incapacité du Rassemblement national a proposé un programme qui tient. Il y a aucune économie il y a aucune économie qui n'a été proposée. Moi j'ai siégé enfin je vous étiez aussi nous avons siégé nous n'avons pas entendu vos économies monsieur Bon d'abord on est très habitué à l'arrogance de madame Pierre Runaché.

D'abord, moi je vais lui dire, elle nous dit "Je suis quelqu'un de responsable et de compétences. Cette semaine à la soulation en a parlé le premier ministre le premier ministre si le premier ministre a dit av nous avons fait un un grand effort pour les Français, on va réduire leur facture électricité." Et il s'avère que la la dépense de le gain obtenu par les Français selon le premier ministre, selon la les Macronistes, c'est 80 centimes d'euros par mois par ménage.

Enfin, comment on peut aller voir les Français et leur dire je suis compétent et grâce à moi vos factures vont baisser de 80 centimes d'eur et dans un autre côté faire 2 milliards d'euros sur les certificats d'économie d'énergie. Pour faire avancer le débat, un peu, quelles sont les lignes rouges du PS aujourd'hui en matière de dépense ? On sait qu'il y avait 4000 postes dans l'éducation nationale dans le projet initial du gouvernement qui devait être supprimé.

Quelles sont vos lignes rouge ? Tout à fait. Alors nous, on a déterminé quatre lignes rouges pour lesquelles on souhaite vraiment qu'on puisse trouver un compromis pour avancer pour les Français.

C'est tout d'abord protéger le pouvoir d'achat. Donc nous, on défend la suppression totale de l'année blanche et aussi on est contre les coupes sur la prime d'activité parce qu'il y a aujourd'hui une coupe de plus 1 milliard d'euros qui est prévu. On veut aussi protéger les services publics.

Donc vous avez parlé de la suppression des 4000 postes d'enseignants qui vont pénaliser notre jeunesse. Donc nous on s'y oppose fortement et aussi on se mobilise pour l'économie de nos collectivités territoriales et particulièrement des outremères où il y a des coupes fortes dans les budgets des collectivités qui sont prévues. Enfin, on s'oppose aux couples sur le fond vert. qu'il faut engager la transition écologique pour notre pays et aussi on défend le gel des appels et l'augmentation des moyens des bailleurs sociaux pour favoriser l'accès au logement.

On en parlait tout à l'heure. Moi je suis pas d'accord avec la manière dont le débat est posé à savoir où est-ce qu'il faut couper aujourd'hui. Est-ce qu'on considère que des dépenses et des coupes dans les dépenses pour l'école, pour le logement, pour la santé sont de vraies réductions de dépenses ?

Bien sûr que non parce qu'en fait ce sont ce sont des dépenses qu'on va payer sur l'avenir puisque la transition écologique malheureusement on la payera dans plusieurs années lorsqu'on pourra plus vivre sur terre. Donc aujourd'hui ce sont des dépenses doit faire sur la forme rapidement. Si le budget passe par 493, si vos lignes rouges ne sont pas respectées, est-ce que vous allez censurer le gouvernement ?

Bah aujourd'hui c'est au gouvernement d'apporter la réponse. Nous on n'est pas responsable du fait d'utiliser ou non le 493. Donc ça c'est l'outil dans les mains de député s'appelle 49 donc si vous voulez alors il n'est pas socialiste, il est député de place publique du parti renseigner monsieur du faossé avant avant de faire la politique et aujourd'hui nous on a toujours dit on a toujours dit aujourd'hui que nous on ne voterait ce budget et on ne censurait pas ce gouvernement uniquement si nos lignes rouges seraient respecté donc on espère que ça va être entendu parce qu'on veut bien être responsable on peut pas être responsable pour deux ou pour trois qu'est-ce que vous pensez de l'état actuel des dépenses Antoine Silani, le gouvernement ne propose pas assez de dépenses puisque vous êtes sur le volet dépense.

L trouve qu'il n'y a pas assez de dépense actuellement de prévu dans le projet du gouvernement. Aujourd'hui, la question elle est pas là, c'est comment on arrive à faire un budget qui propose des économies ? Ça c'est essentiel et je pense que vraiment ça part par une cure d'amaigrissement sur le fonctionnement de l'État.

Pour moi, elle est là la clé, elle est là la solution. et comment aussi on arrive à maintenir sa vie publique et qu'on ne tape pas sur le portefeuille des gens qui bossent parce que elle est toujours là aujourd'hui la problématique. Pourquoi il a il y a de l'injustice dans ce pays ?

Pourquoi les gens ont ce sentiment d'injustice ? Je parlais à une dame tout à l'heure, vous savez ce qu'elle m'a dit ? Elle m'a dit "Je gagne 50 € de plus par mois.

Donc de fateau, j'ai une surrévation de mon logement social de 55 €. À travailler plus, elle a perdu 5 € par mois." Bah moi c'est tout ça et je peux vous dire que les gens en ont marre et là ce que je demande à vous toutes et tous c'est voilà un appel à la responsabilité vraiment.

Aurélien Leco vous entendez ça ? Qu'est-ce que vous avez envie de répondre ? Moi ce que j'ai envie de répondre c'est que la politique de la Macronie a mis tout le monde dans une misère absolument terrible.

Les gens aujourd'hui ont la vie pourrie par les politiques d'Emmanuel Macron parce que le budget qui nous est présenté aujourd'hui, c'est-à-dire un budget qui coupe dans tous les services publics, dans toutes les dépenses, un budget qui veut faire augmenter les impôts des malades, ce atteint du cancer, ce atteint de la sclérose en plaque, mais aussi un budget qui veut augmenter les impôts de tout le monde a l'impôt sur le revenu. Justement ce que les gens comprennent très bien, c'est que la Macronie leur fait les poches, leur augmente leurs impôts mais n'augmente jamais les impôts des plus riches et à côté coupe dans tous les services publics de sorte à ce que notre école, notre hôpital ne fonctionne plus. Donc il y a une solution pour s'en sortir et pour arrêter cela, c'est un faire contribuer celles et ceux qui s'en mettent plein les poches parce que la France n'a jamais été aussi riche qu'aujourd'hui mais il y a une toute petite minorité qui s'en met plein les poches que cela partage et que enfin les Français puissent vivre correctement.

Mais cela ça ne passera pas par un accord une tambouille avec la macronie. Les socialistes posent deux lignes rouges par jour. [rires] de fabrique de la mélange c'est d'avoir des éléments de langage et de vous expliquer des choses qui sont fausses.

C'est pas fa les les les gens le vivent tous les jours. la fin je voudrais faire est-ce qu'on peut faire autrement qu'avec un 493 aujourd'hui ou des ordonnances à espagnol pour avoir un on doit faire autrement mais si nous ne sommes pas capables de nous mettre d'accord on voit que c'est compliqué et on voit que c'est compliqué et on voit que c'est compliqué parce qu'en fait ni le rassemblement national ni les filles n'ont intérêt à adopter un budget parce que c'est une façon de faire Bertrand voulez le ch c'est parce que vous voulez le chaos et c'est parce que vous voulez mettre en difficulté division Vous le faites malheureusement contre l'intérêt des Françaises et des Français. Moi c'est ça qui me désespère.

Et ensuite il y a des partis qui essayent de travailler ensemble. Nous sommes très loin. Merci cette émission.

La politique continue avec Francis Leellier.

Un budget dont personne ne veut doit être censuré - Aurélien Le Coq, député LFI — Aurélien Le Coq · Pourquijevote