Nicolas Dupont-Aignan invité de l'Opinion (19 février 2020)
Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 88 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:06OuverteRéponse directe
Emmanuel Macron a annoncé hier des mesures contre ce qu'il appelle le séparatisme islamiste. Imaginez que ces décisions vous les approuvez forcément ?
- 2:00RelanceRéponse directe
Le président a énuméré hier des fermetures de mosquées, des contrôles... C'est pas suffisant ?
- 4:19OuverteRéponse directe
Le président s'en est notamment pris à la mauvaise volonté de la Turquie sur ces questions. Il faut prendre le risque de se fâcher avec le régime d'Erdogan pour améliorer la situation. Mais, des paroles. Qu'est-ce qu'il attend pour bloquer les financements ?
- 5:37OuverteÉludée
C'est parfois difficile de devenir citoyen français quand la République n'a pas toujours donné des preuves d'amour. Est-ce que vous le rejoignez là-dessus ?
- 6:58OuverteRéponse directe
Sur la réforme des retraites, vous réclamez un référendum. Quelle serait la question posée ?
- 8:24OuverteRéponse directe
Ce qui vous gêne au fond, c'est moins les grandes directions que le flou sur les détails ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:23Invité politiqueFait
« C'est un premier pas que je réclamais depuis tant d'années. »
- 1:11Invité politiqueFait
« Vous avez la mosquée de Strasbourg en construction, une des plus grandes d'Europe, financée par la Turquie. »
- 2:19Invité politiqueFait
« Cela fait 20 ans que le gouvernement est trop faible vis-à-vis de ceux qui investissent en France avec des millions d'euros, notamment le Qatar. »
- 3:29Invité politiqueFait
« Le culte catholique, en 1905, a acté le respect des lois de la République. »
- 7:33Invité politiqueChiffre
« Il exonère, il supprime les cotisations au-dessus de 10 000 euros par mois pour les plus hauts revenus de France, 300 000. »
- 7:50Invité politiqueChiffre
« Ça va faire perdre entre 4 et 5 milliards de recettes au régime général pendant une période transitoire. »
- 9:53Invité politiqueFait
« Nous voulons lutter contre les gaspillages. Mais nous proposons de lutter contre les vrais gaspillages pour pouvoir financer un régime des retraites décent. »
- 10:33Invité politiqueFait
« Je pense que ce projet serait inconstitutionnel. »
Temps de parole
- Nicolas Dupont-Aignan77 %
- ?12 %
- Présentateur10 %
≈ 109,4 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Bonjour
Nicolas Dupont-Union. Bonjour
Monsieur.
Emmanuel Macron a annoncé hier des mesures contre ce qu'il appelle le séparatisme islamiste. Alors
contrôle
de l'enseignement des langues étrangères d'origine, fin de l'accueil des imams financés par des pays étrangers, formation des imams en France.
J
'imagine que ces décisions vous les approuvez forcément ?
Bien sûr, c'est un premier pas
que
je réclamais depuis tant d'années. Donc moi c'est pas parce que je suis dans l'opposition que je vais dire que c'est pas bien.
En
revanche, franchement, c'est un très petit pas.
Parce
que le vrai pas essentiel
que
j'attends et que nous proposons à Debout la France, c'est d'une part l'interdiction des financements étrangers
et
d'autre part l'interdiction du salafisme dans notre pays. Et le président a fait un effet d'annonce sur les imams, les 300 qui viennent chaque année. Mais c'est bien.
Attention,
c'est bien. Mais c'est pas suffisant.
Et
je vais vous dire pourquoi. Qu'est
-ce
qu'il faut faire de plus
?
C'est très simple.
D
'ailleurs c'était symbolique. Il était en Alsace.
Et
en Alsace, vous avez deux scandales absolument incroyables.
Vous
avez la mosquée de Strasbourg en construction, une des plus grandes d'Europe, financée par la Turquie. Où il ne s'est pas rendu. Non, je sais. Mais vous avez à Mulhouse, où il s'est rendu, un centre islamique
qui
est financé par le Qatar
et
qui est très proche des frères musulmans et qui prêche un islam
qui
est contraire aux lois de la République.
Et
donc la vraie question,
c
'est d'agir en amont.
Car
on ne peut pas se plaindre des radicalisés
si
on laisse dans notre pays 200 mosquées salafistes
former
des gamins du berceau jusqu'à l'adolescence dans une idéologie
d
'islam politique
qui
n'a rien à voir avec l'idée que nous nous faisons de Français musulmans
qui
respectent les lois de la République et heureusement, il y en a une grande majorité.
Le
président
a énuméré hier
des fermetures de mosquées, des couleurs-contrats, c'est
pas suffisant
? Très peu. Quand vous regardez franchement, et même beaucoup de Français musulmans, d'imams, je pense à la mosquée de Paris, vous diront tous la même chose. Cela fait 20 ans, et ce n
'est
pas que ce gouvernement. Cela fait 20 ans que le gouvernement est trop faible vis-à-vis de ceux qui investissent en France avec des millions d'euros, notamment le Qatar, qui finance le centre islamique de Mulhouse, et qui alimente une dérive, car encore une fois, ne confondons pas tout. Et d'ailleurs, le président l'a dit. Il y a des Français musulmans, une grande majorité, qui pratiquent leur foi dans le respect de la loi de la laïcité, et ça, je ne m'y opposerai pas, jamais. En revanche, on ne les défend pas assez, ceux-là, face à cette gangrène qui progresse.
Et Mme Kosciusko-Morizet, qui n'est pas suspecte d'être de mon bord politique, entre guillemets, à l'époque, avait fait une proposition de loi que j'ai reprise,
qui
est intéressante, qui consistait à interdire le salafisme en France. Comme il est interdit, d'ailleurs, dans certains pays arabes. C'est
compliqué à
définir, non ?
Non, la proposition de
loi... Mais non, c'est très simple à définir.
Bien,
est-ce que la religion
s
'impose aux lois de la République, ou est-ce que les lois de la République s'imposent à la religion
? Le
culte catholique,
en
1905, a acté le respect des lois de la République. Napoléon a organisé le culte israélite. Le temps est venu
de
dompter,
oui,
de dompter, c'est-à-dire de faire respecter par la religion, et notamment l'islam, les lois de la République. Et je vous fais
remarquer qu
'il
y a
eu un sondage de l'IFOP,
très
intéressant, qui dit qu'il
y a
27%, donc un gros quart,
des
Français musulmans
qui
estiment que la charia
devrait
être supérieure aux lois de la République. Donc, vous voyez l'état d'urgence. Alors, vous pourriez me dire, il y en a 75% qui, heureusement, respectent les lois de la République, mais il y en a quand même 27% qui aimeraient. Et donc, il faut traiter la cause de ce problème.
Le
président s'en est notamment pris à la mauvaise volonté de la Turquie sur ces questions. Il faut prendre le risque de se fâcher avec le régime d'Erdogan pour améliorer la
situation.
Mais, des
paroles. Il a raison, en paroles. Mais qu'est-ce qu'il attend pour bloquer les financements
?
Qu'est-ce qu'il attend pour expulser les représentants turcs qui sèment un islam dévoyé ? Qu'est-ce qu'il attend
?
Il était à Mulhouse et à Strasbourg. Il y
a
un scandale absolu. Donc, encore une fois, le problème d'Emmanuel Macron, c'est que c'est un acteur de théâtre. Un bon acteur. Et donc, ça y est, il a un nouveau rôle.
Ce n
'est
pas le premier à avoir des paroles fortes qui sont peu
suivis des faits sur ce sujet.
Ah oui, ça c'est vrai que, je vais être très franc avec vous, ses prédécesseurs n'ont pas été glorieux. Mais, là, il
y
a urgence. Et donc, il ne suffit pas d'avoir des paroles. Il ne suffit pas de faire une pièce de théâtre avant les municipales pour dire, voyez, l'opinion est inquiète. Il s'agit d'entamer une remise en ordre
qui
va être très difficile. Très difficile. Et je crois, malheureusement, que ce ne sera pas Emmanuel Macron qui le fera. Parce qu'en vérité, pour des raisons clientélistes, il n'ose pas aller au bout des choses.
Il
faut ramener la République là où elle a un peu démissionné, a aussi déclaré le président à Mulhouse hier. C'est parfois difficile de devenir citoyen français quand la République n'a pas toujours donné des preuves d'amour. Est-ce que vous le rejoignez là
-dessus ?
Non, là, c'est ce que j'appelle le vieux discours de culpabilisation. Les preuves d'amour, elles ont été données, elles sont données comme aucun pays les donne. Il n
'y
a pas un pays
dans
le monde qui donne autant d'argent à ceux qui arrivent sur son sol sans travailler.
Il
n
'y
a pas un pays qui est aussi laxiste face aux trafiquants de drogue étrangers.
On n'a pas abandonné certaines banlieues et laissé justement les fondamentalistes s'y
installer. C'est faux. C'est faux. Ça,
ça
fait partie d'une vieille rengaine. On n'a jamais autant investi dans nos banlieues.
Je
suis élu de banlieue. Le plan Borloo, ce sont des dizaines de milliards qui ont été déversés. En revanche, l'État, c'est-à-dire la police, la justice, l'État régalien est faible à démissionner. Mais ce n
'est
pas de ça dont parlait Emmanuel Macron. Donc moi, j'invite plutôt Emmanuel Macron à mettre des policiers, à ce que les juges expulsent les trafiquants de drogue étrangers, qu'on expulse les fichiers S étrangers, qu'on expulse les délinquants étrangers qui restent dans nos prisons, qu'on remette de l'ordre. Vous savez, on a déversé des milliards pour refaire des immeubles, et ce sont des petits trafiquants, étrangers souvent, qui tiennent le terrain. Donc ça suffit. Voilà. Ce n
'est
pas un problème d'argent, c'est un problème d'autorité.
Sur
la réforme des retraites, vous réclamez un référendum. Quelle serait la question posée ? Ce n
'est
pas facile de se prononcer par oui ou par non sur un sujet
complexe ? C'est très simple.
Il est très simple. Est-ce que vous approuvez le projet du gouvernement ou pas ? D'abord, ça forcera le gouvernement à l'expliquer clairement.
Parce
que moi, j'ai siégé jusqu'à une heure du matin hier, minuit, un peu plus. Je peux vous dire, pour avoir bataillé dans l'hémicycle,
que
nous sommes face à un gouvernement
qui
refuse,
soit
parce qu'il ne veut pas, soit parce qu'il ne sait pas,
de
nous donner des éléments précis. Et je vais vous donner un exemple. Il exonère, il supprime les cotisations au-dessus de 10 000 euros par mois
pour
les plus hauts revenus de France, 300 000.
Ce
qui d'ailleurs n
'est
pas un cadeau pour ces plus hauts revenus qui seront obligés de passer par des fonds de pension aléatoires, au moment où le capital ne rapporte plus rien. Bon courage. Ça va faire perdre
entre
4 et 5 milliards
de
recettes au régime général pendant une période transitoire.
Et
le régime général continuera à payer les pensions des plus hauts revenus
qui
ont déjà cotisé, donc pendant 20 ans. Donc il y a une période de transition qui va coûter au régime général entre 60 et 80 milliards d'euros.
Bon,
c'est considérable.
J
'ai posé la question,
les
Républicains aussi, 10 fois au ministre.
Il
est incapable de nous dire
combien
le régime général va perdre de cotisations dans les années à venir. Je l'apprends par les journaux, vos journaux.
Ce qui vous gêne au fond, c'est
moins les grandes directions que le flou sur
les détails ?
C'est l'ensemble, c'est la contradiction. La contradiction entre d'un côté un gouvernement qui nous dit,
il
va y avoir un déficit à l'horizon 2025, il faut le combler. Et donc en fait, il augmente l'âge de départ à la retraite.
L
'âge d'équilibre, c'est qu'on passe de 62 ans qui restent officiellement,
mais
on passe à 65 ans. Donc on baisse les pensions de retraite de ceux qui partiront avant 65 ans. C'est ça le projet. Et quand on
lui dit... Est-ce qu'il
peut en être
autrement compte
tenu de la démographie ?
Et quand on lui dit, mais pourquoi alors vous vous privez de 4 milliards de recettes ?
4
milliards, ça fait 70 milliards. On parle d'un total de 100 milliards de déficit. Donc sur les cotisations des hauts salaires. Des hauts salaires, eh bien là, il n
'y a
plus personne. Comment on peut dire aux cheminots, on supprime votre régime spécial ? Et je pense qu'il fallait les harmoniser.
Et
de l'autre côté, dire on va créer un trou.
Il
ne répond pas. Et ça, c'est insupportable. Moi, j'accepte les réformes
si
elles sont cohérentes. Là, elle n'est pas cohérente. Et je préférerais qu'on fasse des économies, puisqu'on cherche des économies, sur les retraites payées à l'étranger, à des gens qui sont décédés depuis 20 ans. C'est plus d'un milliard de perdus. Je préférerais que les travailleurs détachés polonais, espagnols, payent des cotisations retraite quand ils travaillent en France. Je préférerais que l'on supprime les 2 millions de cartes vitales qui nous coûtent 15 milliards d'euros. Ce que je veux dire, à Debout la France, nous ne sommes pas des dépensiers. Nous voulons lutter contre les gaspillages. Mais
nous
proposons de lutter contre les vrais gaspillages pour pouvoir financer
un
régime des retraites décent. Et ne pas baisser les retraites des Français et maintenir la retraite à 62 ans.
Vous
avez déposé de très nombreux amendements, comme notamment à gauche, la France Insoumise. Votre objectif, c'est quoi ? C'est de pousser le gouvernement à utiliser le 49-3 ?
C'est de pousser le gouvernement à dire la vérité
aux
Français. Et le gouvernement voudrait, en fait, faire passer cette réforme à la va-vite au Parlement, en 15 jours.
Alors
même,
on
n'a jamais vu ça dans notre démocratie.
Et
d'ailleurs, je pense que ce projet serait inconstitutionnel.
Alors
même,
nous
discutons à l'Assemblée,
alors
même que les partenaires sociaux discutent à Matignon du financement. Est-ce que quand vous achetez un appartement ou vous faites vos courses, vous ne savez pas ce que vous avez dans votre porte-monnaie
? C
'est-à-dire qu'on nous fait débattre à l'Assemblée
des
jours, alors même que nous n'avons aucun élément financier.
Mais
il n
'y
a pas un ménage, il n
'y a
pas une mère de famille qui peut se livrer à la signature d'un contrat sur 50 ans
ou
sur 20 ans sans savoir ce qu'il a dans son compte en banque.
C
'est surréaliste ce qui se passe. Et moi, je vous dis
que
ce
projet n'est pas... Si vous allez au 49-3, adoption sans
vote,
ça ne vous permettra pas d
'amender ce projet
sur les différents points.
Les Français verront
que
le gouvernement n'est pas capable
d
'argumenter.
Et
les Français ont déjà compris que cette réforme était dangereuse pour eux,
mais
surtout qu'elle était incohérente. Et moi, ce que j'attends, c'est que le débat parlementaire, c'est ça à quoi on sert, sinon on ferme le Parlement, on va supprimer le Parlement.
Le
débat parlementaire doit permettre d'aller au fond des choses, article par
article.
C
'est possible avec
des dizaines de milliers
d'amendements. Et oui, mais heureusement
qu'il
y
a ces mêmes amendements. Heureusement. Parce que sinon, circuler,
il
n
'y a
rien à voir.
Et
puis les Français ne verront pas la manœuvre, la manipulation du gouvernement. C'est un combat total. Je me battrai jusqu'au bout pour que les Français comprennent que ce projet ne résolve pas le déficit. Il ne le résout pas, puisqu'il va l'aggraver.
Et
ce projet va faire baisser leur retraite.
Enfin,
c'est quand même incroyable ce qui se passe. Sans lutter contre les vrais gaspillages.
D
'un mot, vous avez proposé au début de l'année une primaire de la droite républicaine et patriote, en vue de la présidentielle de 2022. Alors, à part Florian Philippot, pas grand monde n'a répondu à l'appel. Marine Le Pen a dit qu'elle n'en voulait pas. Votre projet, il est morné ?
Non. Parce qu'à la base, et je peux vous dire, je vais en province et je vois des adhérents, des républicains
de
Debout la France, du Front National, du Rassemblement National. Et je suis impressionné du discours qu'ils tiennent en disant « vous n'allez pas continuer à ne pas nous écouter ». La base, la base veut choisir son candidat. Et moi, je dis à Marine Le Pen qu'elle a tort. Parce que si elle n
'est
pas capable d'affronter
son
électorat,
si
elle a peur de se confronter à une primaire, comment elle va gagner au second tour ensuite ?
Au moment
de la
primaire de la droite en 2016, vous écriviez dans une tribune, dans l'Opinion, la primaire n'est rien d'autre qu'une mascarade démocratique. Qu'est-ce qui vous a fait
changer d'avis ? Je vais vous dire
ce qui m'a fait changer d'avis. Pourquoi je disais ça sur la primaire de l'UMP
? Parce
qu'il y avait Alain Juppé
qui
se présentait et moi, je disais « je ne peux pas participer à une primaire
avec
quelqu'un qui, s'il gagne, ne mènera pas du tout la politique
qui
est celle que je défends globalement
».
Donc
c'est une primaire dont
vous voulez vous-même choisir les candidats ?
Non. Une primaire ne marche que si vous êtes prêts à accepter la victoire d'un des candidats, c'est-à-dire que si on est dans le même ordre d'idées.
Et
d'ailleurs Alain Juppé l'a prouvé puisqu'il a soutenu Emmanuel Macron. Deuxième point, j'avais eu tort sur un point,
c
'est que je ne pensais pas, je vais être franc avec vous, que la primaire de l'UMP à l'époque susciterait un tel engouement de l'opinion. Ça n
'a
pas permis à son candidat de gagner. Oui, mais ce n
'est
pas lié à la primaire. Ça avait permis de mobiliser et de choisir.
Et
j'ai changé d'avis. Pourquoi ? Parce que j'ai constaté que le premier tour de l'élection présidentielle
n
'était plus un vrai exercice démocratique. Parce qu'en fait, dès le début, les médias choisissaient un ou deux candidats en avant et il n
'y
avait pas l'occasion de jouer à armes égales. Et je me suis dit
que
si on veut battre Macron,
il
faut choisir le meilleur candidat. Et il faut un candidat d'union entre les républicains qui refusent Macron, debout la France et le Rassemblement national. Car j'ai la leçon,
j
'ai eu le seul à avoir soutenu Marine Le Pen.
Je
sais ce qui s'est passé au second tour et je ne veux pas revoir
le
second tour de 2017.
C
'est simple. Merci beaucoup Nicolas
Dupont
-Aignan.
Merci.
Nicolas Dupont-Aignan